Permettez-moi de m’introduire…

dildo

Old par Nothing le 14 Nov 2002

ador t orad

beaucoup de vent
et
pas grand chose.

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

Non, ce n'est pas ça
En effet…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

lucie est l’amie des grands
lucie est une petite
lucie en sa tête et son corps est déjà grande
lucie est très petite et très faible
lucie n’aime pas tiloui
tiloui aime beaucoup la petite lucie
lucie est si faible que quand tiloui appuie
lucie craque et crie

cric-crac lucie

Old par Rodia le 06 Nov 2002

« Et même si ailleurs se brisent nos coeurs ,
Je garderai en moi la couleur des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une étoile »

( L5 – Les 5 branches d’une étoile )

Old par Nothing le 22 Nov 2002

« I’ll be wrapped around your fiiiiinger »

Le temps est une poubelle
Le temps est une catastrophe ferroviaire
Le temps est une planche à repasser
Le temps est une musaraigne
Le temps est une lotion capillaire
Le temps est une selle de vélo

Old par M. Fox le 21 Nov 2002

Dans toutes les mers / Nous avons ramé
Comme si la galère / nous était contée



Old par -- Zan le 07 Nov 2002

D’en bas jusqu’en haut: bottes de cuir, un collant très très collé, une jupe très très courte, une veste en cuir très très moulante, une chevelure profonde sur le dos, les lèvres très très rouges et un flingue, évidemment.
—Vous aimez ce cliché-là?
Elle avance, allure féline, roulement de hanches ni vulgaire ni invisible, les bottes font tac tac et ça vous transperce le coeur à chaque fois. En fait, elle avance vers vous.
—Vous l’aimez toujours et même de plus en plus.
Elle s’agenouille devant vous, vous êtes très éxcité et prêt à faire sauter votre braguette. Elle fait glisser la fermeture, et elle pointe la langue, pas besoin d’aller bien loin, vous lui offrez ce qu’elle demande. Elle prend vote sexe dans sa bouche et elle le mord, elle repart votre queue dans la bouche.
—Vous ne vous y attendiez pas? Vous ne saviez pas que la femme fatale est castratrice?
Vous avez très mal, mais vous la regardez quand même partir, son cul est décidemment magnifique et ses cheveux se balancent, ils narguent l’homme que vous êtes. Elle se retourne, fou… votre coeur se soulève, elle pointe son magnum, sa queue à elle, et elle vous tue.
—Femme fatale…

Cet édito est nul, mais vous le méritez bien.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

j’ai tenté de t’écrire mais ton adresse n’était pas valide.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

Et d’abord les deux serpents entourent et enlacent les corps
de ses deux jeunes enfants en se repaissant de leurs membres.
Puis comme leur père se porte à leur secours, les armes à la main,
ils le saisissent et le ligotent de leurs énormes nœuds.
VIRGILE, Enéide, II, v. 203-212

Old par -- Zan le 05 Nov 2002

tu es si spécial,

pourquoi n’es tu pas mort ?

je veux juste etre seul
je veux juste etre seul
je veux juste etre seul

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

La phrase de ma journée
Cet accordéon transforme l’odeur de la transpiration.
A.O.

00h59 des cars déversent des touristes (des hommes) sur la place Pigalle: commerce du sexe, inclus dans le tour operator. Je ne sais plus bien à l’heure qu’il est s’il s’agit de commerce du sexe ou de commerce de l’amour. Ces hommes embrasseront entre deux verres d’alcool très cher, des lèvres qu’ils auront cherché toute leur nuit, il embrasseront, entre deux verres dont le prix rendra cher le fantasme, des poitrines qui s’offrent à eux. Ils en ont rêvé de cette femme qui s’offrirait et qu’ils chériraient tout à la fois. Beaucoup seraient prêts aujourd’hui à rester avec cette femme là, cette femme de peu qui leur coûte très cher. Ils lui cracheront dessus pleins de mépris, c’est leur vie qu’ils méprisent, à la chercher la femme idéale qui fera ci et cela mais qui ne leur donnera pas ce qu’ils croyaient peu leur importer pourvu qu’ils l’aient elle, l’amour. Cette sueur, ce foutre sale ils l’aiment, dans leur rêves aussi tout est devenu sale, s’est entâché à la lueur de la réalité, de la pauvre gratuité de leur vie.
Demain ces bus repartiront je dormirai et eux dans leurs rêves deviendront des pleureurs, des brutes qui ont leur vie derrière eux ou derrière leur crâne, qui joueront du violon sur des cadavres.

elle dit :

les hommes n’imaginent pas le mal qu’ils font.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
cherchant les indices
de ta présence
un mégot
un parfum
même une trace de rouge à lèvre sur un verre à dent
une noix de muscade posée en équilibre sur un rebord de fenêtre
un chat récemment caressé
un ballon encore chaud de tes massages
une boite à musique entrouverte
une porte fraîchement refermée
un cerf-volant déchiré
je t’aime comme ça moi
chinoise et toute petite
africaine et cambrée
allemand et très blond
oui
comme ça, je t’aime
et
je marche sur tes pas
je suis sur ta piste
chut…
ne te retourne pas

Old par igor le 22 Nov 2002

je chante,
pour restaurer la beauté,
en moi,

retrouver
la magie véritable,

celle qu’on n’arrache pas
aux coeurs maléables,

la magie des fables,
des rondes,
mille couleurs
moussent dans ma tete

le quotidien est beau
et je lui serre la main,
s’il appelle,
je serai là.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

Toc! je saute de roche en roche, des fois je tombe, un pied dans l’eau, une petite flaque. J’ai l’aisance
du merle, mais plouf mes cheveux sont mouillés. Tu me regardes sans me donner la main courir dans
les brouissailles sèches de la garrigue. Je suis pieds nus et tu souris. Je maquillerai tes erreurs du
sang égratigné. Tu m’as trompée (du sang sur les yeux) tu m’as menti (du sang sur le front) tu m’as
abusée (du sang sur les lèvres). Tu me regardes, et maintenant, après ma rage et ma résignation (je
succombe à mon désespoir, je succombe à ton désir de non moi), tu me regardes avec amour et tu
susurres que tu me reverras. Quand je te vois j’imagine de sang barbouillé toi.

ET NE CHERCHE PAS A SAVOIR

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Tu étais belle comme un plumeau de carnaval
Eut’ Tetchs eum’ mincq (ou quelquechose comme ça)
Et mon wiche?
06 61 63 58 84

Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa

Old par -- Zan le 18 Nov 2002

Pascaline Herveet - pict by Franck Galbrun
… puis tu m’as donné la chaleur…

Old par igor le 15 Nov 2002

Tes mains autour de ma gorge… je suffoque… je violettise… kof kof

Hop non, pas d’accord, pouce, c’est pas du jeu !!!

Je te tues et je suffoque ! C’est quoi ce merdier ?

Y en a marre, ras le bol bonhomme !! Tu diriges peut être ma vie mais pas ma mort… contre… on réecrit le script !

Comment ça… Non ? Tu te prend pour qui ? Dieu… ok.. je la ferme.. tues moi… tu le regretteras…

Batard…

Old par Rodia le 14 Nov 2002

Dans l’église.
Vous vous êtes agenouillée. Vous étiez charmante dans la lumière du ponant.
Je vous aimerai toujours.

J’aime tant que tu te glisses dans mes rêves ! Tu y glisses une jambe autour de moi, tu y poses la main sur mon torse. Je sens ton parfum.
Alors je peux me lever le cœur léger.

je t’ai cherchée longtemps

mais tu n’étais pas venue,
à notre rendez vous,

de Carson City.

Old par M. Fox le 16 Nov 2002

inconfortable, sourd téméraire et je fais ce que tu veux écoutent love and rockets.
c’est drôle pour personne ça n’a le même sens.

 » La maison de Tourgueniev est à nouveau menacée par la mairie de Bougival. Pouquoi tant d’acharnement sur une datcha qui ne prend pas beaucoup de place et nous fait honneur? Les maisons d’écrivains – celle de Mallarmé à Vulaines-sur-Seine, celle de Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, à Chatenay-Malabry, ou le chateau de Dumas à Marly-le-Roi – sont moins encombrantes et ruineuses à entretenir que nombre de vieilles églises. Peut-etre lit-on moins Tourgueniev qu’avant, et on a tort. On croit moins en Dieu aussi apparemment, mais il est plus facile de secourir Tourgueniev que Dieu. Ou alors l’éternité n’a plus de sens. (…) »

Michel Braudeau – Libération du 17 Novembre 2002

Old par M. Fox le 19 Nov 2002

encore une chanson d’amour

elle: rose
lui: bleu
eux: violet

je te voyais tourner au coin de la rue dans la lumière de la pluie
pour te retrouver je tournais le dos à mes yeux mouillés
comment survivre à ton rire qui dans un concert d’argent me transportait
tu rêvais d’être l’orfèvre de mes formes, de mes cheveux
tu es mienne aujourd’hui pour toujours je dis je t’aime
cet instant fort comme l’éternité et si bref de l’amour à l’unisson
tu nourris mes espérances, tu me donnes l’envie de l’hiver
tu donnes une raison à mon existence, j’ai maintenant une icône vers laquelle lever les yeux
belle beau enfermons-nous lalalala dans notre amour!
laaaaa laaaaa laaaaa je cherche un prince ou une princesse
la voici le voilà
tiens c’est drôle c’est exactement ainsi que je le rêvais depuis que je l’ai rencontré
tiens c’est drôle c’est exactement ainsi que je la rêvais avant de la rencontrer
tu me cherchais, me voici conforme à tes désirs
tu me cherchais voici tes rêves conformes à moi

paroles: orad — musique: orad — couleurs: gwendoline klingon

mardi
je me lève en retard
une douche rapide
encore une saloperie d’Oneko
je m’habille avec des restes
pas le temps de me raser
ça pousse la barbe
direction le métro
station Crimée
je descends les marches
croise un clochard borgne
il me fait le signe
je contre-signe comme je le dois
arrivée sur le quai
le métro s’éloigne
le clochard est là aussi
je sors Podium
un type sur l’autre quai porte un costume
c’est un costume de chef indien
un sosie de Sitting Bull
le métro arrive enfin
le clochard s’installe en face de moi
je surveille ses mains
elles sont fines et longues
à la station Riquet monte un homme
il est roux et possède 12 chiens
il dit se nommer Arthur
Arthur aime les chiens et la musique
je n’ai pas de monnaie
Arthur ne gagne rien avec moi
Opéra, je change
là, un homme me pousse sur la voie
le clochard, l’indien, Arthur ?
le métro me fauche
je rebondis 4 fois sur les rails
je brûle d’un feu bleuté
on coupe l’électricité, enfin
je compte les secondes
adieu

Old par igor le 05 Nov 2002


dimanche
il est tard
je suis crevé
c’est une belle journée
je vais me coucher
longue nuit
pas le courage de faire mieux
ce soir
je roule dans le salon
mes yeux se ferment
et anne-elisabeth vient
de remporter les 40 000 euros
bravo anne-elisabeth
gri-gri sourire un grand merci
bonne nuit

add-on
——————————–
j’ai blessé une personne que j’apprécie beaucoup
je ne sais pas comment réparer
——————————–

Old par igor le 10 Nov 2002

Non plus...
Toujours pas…

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Yahoo! Mail
Problème de récupération de vos données personnelles. Please réessayez later.

J’ai vu leurs visages…
Papa s’en va aux Indes…
Maman s’est mise à l’accordéon…
Georges est rentré…
A Montargis, Tourgueniev est gris…

Old par Gu. le 26 Nov 2002

Vois sur ces canaux / Dormir ces vaisseaux / Dont l’humeur est vagabonde
C’est pour assouvir / Tes moindres désirs / Qu’ils viennent du bout du monde

Old par -- Zan le 07 Nov 2002

Textos
« Je suis là, où les écossais portent des strings sous leurs jupes au lieu de rien« 
« Eisberg aux habitudes malsaines, dites moi ce soir qu’un jour on sera bien…« 
M.

Old par igor le 22 Nov 2002

L’idée bricolage du jour :
SE NOYER DANS LE CANAL

Old par igor le 04 Nov 2002

Ce que nous ressentons n’est inscrit nulle part
N. S

Old par -- Zan le 07 Nov 2002

je ne peux pas,

je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,

j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.

Old par M. Fox le 14 Nov 2002



Le temps est trop précieux pour ne pas le perdre…

To SodaBoy
No one is innocent.
To Felix
Don’t forget Tourguenisme…
To me
Fucking idiot !
To you
I’d like to kiss you in Paris.
To her
Please love me like i love you.
To David Lynch
Was it a Joke Dave ?
To Nicolaï
Yawanafuck ?

Peace.

Old par igor le 12 Nov 2002


La Littérature téléphone. Vive la Mort !

Old par igor le 04 Nov 2002

la source est tarie,

partout les drapeaux se lèvent
et les flammes rayonnent,

je ne sais pas sur quelle barricade
je veux mourir
je ne sais pas si nous passerons le mois,
je n’ai plus peur,
mon ame est prete

et de toutes mes dents
et de toutes mes griffes

je défendrai nos libertés.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

je vous ai croisé à Grand Central,

vous êtes inoubliable,

rendez vous où vous voudrez.

Old par M. Fox le 05 Nov 2002

(je crois que j’ai pensé tout haut)
06 61 63 58 84

quand?
Les ombres sur un ventre nu, tordu, rejeté en arrière, oublié puisque ses jambes ont été arrachées. Aurait-il crié si le cou n’avait été brisé d’un seul coup ?
Personne n’a rien entendu. Seules les ombres perdues sur ce ventre témoignent de ce qu’on ne saura décrire.
pourquoi ?
il aura été un gentil garçon, un fils de la terre. Il aura été celui-là –qui a travaillé–qui n’a pas travaillé– j’aurais pu l’aimer !
quand ?
de quoi se souvient-on finalement ? ni sa discrétion ni son cri emporté en même temps que sa tête. pourquoi lui a-t-on fait tant de mal ?
son sang en méritait-il un autre ? devrais-je mourir pour lui.
pourquoi ?
il avait attendu une fille, peut-être moi, allongé nu sur un matelas sale sur le sol dans un coin de pièce en carrelage. Y avait-il cette triste musique d’A. Pärt ou un silence encore plus triste ? la fille, peut-être moi, est venue. Je suis venue et je lui ai embrassé les genoux.
quand ?
ah… je ferme les yeux. maintenant je vois… je vois ce noir, et cette impossibilité de décoder les mouvements. la violence suspendue.
ils m’ont oubliée –regardez : j’ai encore du sang sur le poitrail.
pourquoi ?
je suis restée regarder ensuite. parce qu’ils sont partis. au milieu du désert le sang réunit les membres détachés. le vent emporte le sable. le sable ivre de sang est trop lourd. mais il l’emporte aussi. le reste reste là. il n’y a plus de sable. le désert n’est plus que la désolation de ces restes oubliés. Ai-je aimé ce corps ?

halte à la fascination morbide
Mon ami Charlie me spamme :
J’ignore qui je suis. Je suis celui que vous voulez que je sois; en fait, vous désirez que je sois un monstre. Un monstre sadique et pervers, parce que c’est ce que vous êtes. Je me fiche totalement de la société et de ce qu’elle représente. Si je pouvais me mettre en colère, je tenterai de tous vous tuer les uns après les autres. Si c’est ça être coupable, j’accepte votre verdict. Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde.

Old par igor le 25 Nov 2002

Savez-vous où je me trouve ?
Il n’y a pas de (r) dans mon nom.

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

Old par Nothing le 26 Nov 2002

« Et même si ailleurs se brisent nos oeufs de lump ,
Je garderai en moi la sonde anale des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une guitoune »

( L5 – Les 5 branches d’une grippe intestinale )

Old par M. Fox le 24 Nov 2002

Une épaisse brume s’abat sur Paris
décapitant la tour Eiffel dans un fondu au blanc.
Tu as bien fait de partir…
Fuir le brouillard.Surtout.

personne pour arreter le temps, rien qu’un petit peu ?

je ne veux pas quitter cette ile que j’aime tant,
je veux y passer encore une dernère nuit,
là,
entre tes bras.

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

Rien = Tout + opération de la pensée

ERRATUM:

Le Cargo culte ne s’est pas écrasé dans la jungle de Nouvelle Guinée.
J’ai retrouvé Melody lundi soir à dans une île enchantée.
– Tu t’appelles comment?
– Melody.
– Melody comment?
-…

( à suivre…)

enlève tes lunettes,

que je puisse t’embrasser.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Non, l’amour n’est pas mort en ce coeur et ces yeux et cette bouche qui proclamait ses funérailles commencées.
Ecoutez, j’en ai assez du pittoresque des couleurs et du charme.
J’aime l’amour, sa tendresse et sa cruauté.
Mon amour n’a qu’un seul nom, qu’une seule forme.
Tout passe. Des bouches se collent à cette bouche.
Mon amour n’a qu’un nom, qu’une forme.
Et si quelque jour tu t’en souviens
O toi, forme et nom de mon amour,
Un jour sur la mer entre l’Amérique et l’Europe,
A l’heure où le rayon final du soleil se réverbère sur la surface ondulée des vagues, ou bien une nuit d’orage sous un arbre dans la campagne, ou dans une rapide automobile,
Un matin de printemps boulevard Malesherbes,
Un jour de pluie,
A l’aube avant de te coucher,
Dis-toi, je l’ordonne à ton fantôme familier, que je fus seul à t’aimer davantage et qu’il est dommage que tu ne l’aies pas connu.
Dis-toi qu’il ne faut pas regretter les choses: Ronsard avant moi et Baudelaire ont chanté le regret des vieilles et des mortes qui méprisèrent le plus pur amour.
Toi, quand tu seras morte,
Tu seras belle et toujours désirable.
Je serai mort déjà, enclos tout entier en ton corps immortel, en ton image étonnante présente à jamais parmi les merveilles pérpetuelles de la vie et de l’éternité, mais si je vis
Ta voix et son accent, ton regard et ses rayons,
L’odeur de toi et celle de tes cheveux et beaucoup d’autres choses encore vivront encore en moi,
En moi qui ne suis ni Ronsard ni Baudelaire,
Moi qui suis Robert Desnos et qui, pour t’avoir connue et aimée,
Les vaux bien.
Moi qui suis Robert Desnos, pour t’aimer
Et qui ne veux pas attacher d’autre réputation à ma mémoire sur la terre méprisable.

THE FOX IS USER FRIENDLY
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———————–
first draft : 11h57
lundi, c’est comme le début de la semaine,
une division subjective du temps: la semaine
ça me fait un belle jambe, lundi…
on ne pourrait pas être vendredi dernier
toute la vie ?
non ?
———————–
Blank
———————–
updated : 14h17
j’avais l’envie d’écrire un long texte larmoyant et romantique
pour dire comment ça fait mal là dedans mais je n’en suis pas capable.
je n’y arrive pas
je laisse tomber
vous avez de la chance
———————–
Blank
———————–
upgraded : 16h17
tu me manques
les options se bouculent
me cramer la tête toute la nuit
te harceler au téléphone
m’abrutir de séries américaines
les trois ?
———————–

Old par igor le 04 Nov 2002

cet endroit à nul autre pareil

était hanté par un homme
qui se faisait appeler
le fou

c’etait agreable
de rencontrer
des etres humains
après tout ce temps passé en ville…

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

Old par M. Fox le 27 Nov 2002

toutes les femmes se disputaient ma precieuse argile,…

Old par M. Fox le 25 Nov 2002

Il était une fois le Prince Charmeur et la Princesse Trobonne.
(…)
Ils vécurent malheureux et n’eurent jamais d’enfants.

Analogique
J’ai le souffle et la chaleur d’un vieux vynil.
Pressage hasardeux, les faces sont multiples.
Il faut m’attraper délicatement, du bout des doigts.
Je suis un peu rayé, je saute tout le temps si on oublie de me retourner.

Old par Nothing le 26 Nov 2002

le récitant : parfois Sophie F. se faisait appeller Melody.

Old par igor le 07 Nov 2002

(…suite)

FIN

Exquise, exquise, exquise
Mon Amour
Faisons le sur la banquise
Pour toujours

Il est
le plus beau
le plus fragile
toujours fort
sombre et merveilleux
et la délicatesse de ses gestes,

le rend flou et m’hypnotise.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

ils disent en le voyant qu’il marche à voiles et à vapeur

Old par M. Fox le 27 Nov 2002

Igor est mort
… parfois, c’est la petite personne qui gagne…

Old par igor le 20 Nov 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

le récitant : la jalousie n’est pas de l’amour.

Old par igor le 06 Nov 2002

Petit fétichisme numéro 2

(cliquer pour voir le film en flash mx)

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

j’ai tellement peur de l’avenir

et pourtant je vois,
je sens
et je comprends.

vois tu la grande marée,

tout ce sang ?

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Avoir un visage mental
Le mémoriser
Se regarder
Voir
Voir ce visage dans le miroir…

Old par Gu. le 28 Nov 2002

THE FOX IS USER FRIENDLY

Old par M. Fox le 16 Nov 2002


Aline
elle me plaisait beaucoup
de longues jambes fuselées
un ventre plat et souple
une cambrure parfaite
un regard vif
une conversation riche
une voix agréable
elle me plaisait beaucoup
trop
maintenant
elle flotte
dans
le canal
Sylvie
elle me plait beaucoup
aussi

Old par igor le 27 Nov 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

coin coin

je suis une perle rare
un bijou précieux
un diamant d’homme
un toucan d’émeraude
– mais alors que fais-je au fond de ce ruisseau coincé sous cette grosse pierre ?

Old par -- Zan le 05 Nov 2002

il n’y a qu’amour partout autour de moi

J’ai un papier très important avec une adresse sans nom. Alors voyons voir lundi mardi mercredi, là il dit you caïdi, alors je réponds mais non voyons, il prend ses allures de crocodile, oh oui j’aime ça. J’aime tout particulièrement sa bouche, des fois on l’aperçoit quand la lumière des néons entre par la fenêtre. Je trace des signes cabalistiques autour de l’adresse pour qu’elle prenne vie mais rien n’apparaît. Comment faire? Derrière l’adresse se cache le salon et là dedans l’inconnu. Mon crocodile remue la queue j’allume la lumière de la rue il me regarde et tout brille.

les herbes sont hautes,

j’aime le soleil qui mousse
sur les graminées,
les lezards qui serpentent
entre ombre et soleil,
le bruit de la mer
qui caresse les rochers.

mon départ me chagrine,
j’espere que je pourrais revenir
sur ces terres qui m’ont vu naitre

et rever.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Avec le temps, va , tout s’en va…
Mais par contre y a un truc qui s’approche : la mort!
(Babysoda, 8 ans)

halte à la fascination morbide
Mon ami Will me spamme :
Doubt thou the stars are fire,
Doubt that the sun doth move,
Doubt truth to be a liar,
But never doubt I love.

Old par igor le 27 Nov 2002

son grand numero de white trash
me laissait completement froid

je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet

essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions

nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,

je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,

ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

j'aime tes yeux
mes ongles sur ton torse
petit batard
mes griffes lacèrent tes seins
petite putain
mes dents sur tes lêvres
petit branleur
qui saignent déchirées
petite raclure
par mes morsures
si
vaines

incapable de t’atteindre
vraiment

tu es si loin
même si tes fesses
sont à moi
et
ta queue
en morceaux
aussi
tu es si loin
de moi

Old par igor le 15 Nov 2002

Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!

le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.

on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.

chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.

certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.

certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,

à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

( a l a n v e g a )

As-tu seulement une idée de l'enfer dans lequel j'ai plongé ?
J’ai diparu le 5 mars 2001.
Sauras-tu me retrouver ?

Old par Nicolai le 14 Nov 2002

Sophilosophisme extatique !

Je me retourne, cette exclamation en pleine rue fauchant toutes les pensées qui s’agglutinaient lamentablement dans la partie la plus endormie de ma cervelle somnolente

Derrière moi, à quelques métres, se tient un clodo -pardon un sans domicile fixe- de la plus pure espèce, souriant de sa bouche édentée

La suite, un café, une longue discussion à batons rompus et une journée qui commence bien.

Old par Rodia le 14 Nov 2002

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

When I was a teenage whore,
my mother asked me, she said : « Baby, what for ? »

I said : « I feel so alone and I wish I could die,
I’ve seen your repulsion and it looks real good on you. »

Old par Nothing le 20 Nov 2002

Soudain tu n’étais déjà presque plus là

Old par -- Zan le 15 Nov 2002

dépare-toi de ta toison mon amour
ouvre-moi ton âme

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

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Old par -- Zan le 06 Nov 2002

Tourgueniev ce héros, c’est la preuve écrite
que des caleçons bien remplis
peuvent aussi contenir des coeur purs.
(ça vaut aussi pour les filles, mais c’est déjà écrit)

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

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