« La scotomisation est un art non, ça n’a rien à voir avec le scrotum … La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot. … La réalité ne passera pas par moi. « MD de Paris
Toc! je saute de roche en roche, des fois je tombe, un pied dans l’eau, une petite flaque. J’ai l’aisance du merle, mais plouf mes cheveux sont mouillés. Tu me regardes sans me donner la main courir dans les brouissailles sèches de la garrigue. Je suis pieds nus et tu souris. Je maquillerai tes erreurs du sang égratigné. Tu m’as trompée (du sang sur les yeux) tu m’as menti (du sang sur le front) tu m’as abusée (du sang sur les lèvres). Tu me regardes, et maintenant, après ma rage et ma résignation (je succombe à mon désespoir, je succombe à ton désir de non moi), tu me regardes avec amour et tu susurres que tu me reverras. Quand je te vois j’imagine de sang barbouillé toi.
Couillon le Canard montrait à Benoit Que la Solution lesbienne pouvait sauver Ganesh. Mais Martin Luther King saoulait son monde, Troudairisant, avec ses lunettes, la tribune lectorisitrice Et fascinant les pauvres Tourguenistes ébahis…
Véronique et Davina, si elles avaient été présentes auraient commenté : Quelle poubelle, et une séance de stretching Geradonienne, hop !
8h55 rue des Abbesses un camion tournant des Bétons de France est arrêté 9h03 rue Antoine des travaux tels que je n’en ai jamais vu et les feuilles d’un Libé étalées sur le trottoir 9h30 quai de Corse un camion des Routiers de France 9h32 devant le Palais de Justice on entend les talons des femmes et un camion de sang passe 9h38 quai St Michel un bateau citerne et un bonhomme vert nettoient les quais 9h46 Bd St Germain un camion de sable 9h52 Bd St Michel une cheveleure magnifique au loin, je crois que c’est un homme, je le suis, c’est énervant je n’ai pas besoin de le suivre nous allons au même endroit, je le double (ruse urbaine) oui c’est bien un homme 9h56 rue de la Sorbonne des faux petits chats qui bougent la tête dans une voiture garée 9h57 l’homme à la belle chevelure et moi arrivons à la Sorbonne. Mon école, je ne l’aime pas, je la déteste: « – Non je ne veux pas aller à l’école! Maman, tu sais, mon nono il est malade aujourd’hui, il a de la fièvre – Emmène-le à l’école – Oh non, il a besoin de calme. Il faut qu’il reste allongé – Laisse-le ici alors – Mais il faut que je m’occupe de lui! » 10h00 mon professeur 11h03 rue du 4 septembre un camion Kronenbourg
le monde vit dans des spirales, négatives et positives.
on se trouve, soit dans une spirale positive et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres en une progression régulirère, soit dans une spirale négative et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres en un désastre graduel.
chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales, spirales qui peuvent etre locales ou globales.
certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois ou des années, certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.
certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,
à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène et lancer l’établissement d’une spirale inverse.
Bon. Je voulais écrire un truc un peu littéraire et surréaliste pour commencer… Mais d’abord je tenais à dire : féchiébordeldemerde ! Je fais quoi, moi, sans téléphone ? J’ai pas appris à vivre au Moyen-Âge, moi.
Il ne donnait plus de nouvelles depuis qu’il était entré dans la clandestinité :
il a disparu dans les coteaux et les vallées fertiles qui bordent le canal
le groupement d’extréme gauche qu’il dirige actuellement a pris le controle de plusieurs écluses et d’un nombre impressionnant de bornes kilométriques,
notre idéal révolutionnaire en a pris un coup, lorsqu’il est parti, emportant ses banderoles d’appel à l’action directe, elles nous manquent lorsque nous communions.
Survivre dans votre tempête, gonfler mon ventre, je ne pourrai pas me noyer, mais je suis lourde; si fatiguée… monsieur où êtes-vous? enrouée, une sirène meurt. je ne sais plus quoi chanter. tu es parti. je meurs seule, ensablée. les vagues qui me parviennent sont nauséabondes; elle sentent le poisson mort. Elle pleure. Sur son épaule, il est là pour se pencher. Oh oui, il vient quand elle l’appelle. Elle a caché le surin dans le revers de sa veste. Crime passionnel? Elle a peur, elle tremble, parce qu’aujourd’hui sentez vous la mort qui rôde partout? SI elle se laissait être super sensible, ce quelle est, elle irait vivre à l’écart, mais elle ne peut vivre seule. Accompagnez-la. Elle l’a tué, et maintenant, elle pleure, sans personne sur son épaule.
Mon ami Henry Lee Lucas me spamme : Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.
Le temps est une poubelle Le temps est une catastrophe ferroviaire Le temps est une planche à repasser Le temps est une musaraigne Le temps est une lotion capillaire Le temps est une selle de vélo
To SodaBoy No one is innocent. To Felix Don’t forget Tourguenisme… To me Fucking idiot ! To you I’d like to kiss you in Paris. To her Please love me like i love you. To David Lynch Was it a Joke Dave ? To Nicolaï Yawanafuck ?
on s’est assis dans l’herbe et tu as levé la tête vers la grande ceinture d’astéroïde, l’air triste tu m’as dit – je crois qu’on va avoir un bébé – j’ai dit hein ? quoi ? tu plaisantes ? tu as eu un peu peur mais j’étais fou de joie je t’ai invitée a dîner dans le Grand Restaurant antigravité et on a fini la soirée en faisant l’amour comme des fous épuisés on a regardé partir les grands destroyers pour la Zone E, où les combats faisaient rage un jour notre fils commandera un de ces vaisseaux t’ai je dit d’un air prophétique
Les briques réfractaires possédaient les lentilles les plus puissantes
mais en cette cuisse de dinde de chandeliers consensuelle, ils ne savaient contre qui s’en servir, alors, de temps en temps, ils asservissaient un petit Etat, un petit pays que personne n’aimait vraiment au hamac de se galvauder pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les moufles qui s’en déclaraient les sans-culottes lors de noyaux d’olives discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat et les soeurs siamoises et leurs sardines à l’huile quittaient le gros porc pour en attaquer un autre, s’en proclamer les montagnes russes et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers, comme au régional de l’étape de l’univers et un rabat-joie sans pareil guidait leur soif de baguettes de pain
on acceptait leur existence comme on accepte la barbe de 3 jours ou les dents pointues :
corriendo por el frio y la lluvia courant dans le froid et la pluie dibujando mi destino sobre labios que imagino dessinant mon destin sur des lèvres que j’imagine buscando por algun dia como me llamo cherchant dans les jours mon nom corriendo por la calle y por la noche courant dans la rue et dans la nuit llamando mi amor pesado como lagrimas appelant mon amour épais comme des larmes ya no te encuentro en mi porvenir je ne te trouve plus dans mon avenir donde estas? donde estas? où es-tu? où es-tu? mi vida… un llanto largo e invisible ma vie… une plainte longue et invisible vos… un fantasma que en mi primer nacimiento soñé toi… un fantôme que je rêvai lors de ma première naissance mi muerte… tu mano, tu ojo, mi olvido y tu voz ma mort… ta main, ton oeil, mon oubli et ta voix llanto febril de un dia olvidado plainte fébrile d’un jour oublié corriendo por el frio y la lluvia sourant dans le froid et la pluie dibujando mi destino sobre labios que imagino dessinant mon destin sur des lèvres que j’imagine buscando por algun dia como me llamo cherchant dans les jours mon nom vos… un fantasma que en mi primer nacimiento soñé toi… un fantôme que je rêvai lors de ma première naissance
c h a q u e n u i t j e m ‘ a t t e n d s – j ‘ a i m e r a i s – t e t r o u v e r d e v a n t m a p o r t e à m ‘ a t t e n d r e
Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.
Je me retourne, cette exclamation en pleine rue fauchant toutes les pensées qui s’agglutinaient lamentablement dans la partie la plus endormie de ma cervelle somnolente
Derrière moi, à quelques métres, se tient un clodo -pardon un sans domicile fixe- de la plus pure espèce, souriant de sa bouche édentée
La suite, un café, une longue discussion à batons rompus et une journée qui commence bien.
Elle regarda le corps blême couché sur le lit, recouvert du drap jusqu’à demi-corps, lèvres maquillées et mains croisées. C’est un peu tard, mais elle murmure quand même je t’aime papa, elle ne lui avait jamais dit, alors… Rends toi compte, deux minutes avant, c’était bon.
Aline elle me plaisait beaucoup de longues jambes fuselées un ventre plat et souple une cambrure parfaite un regard vif une conversation riche une voix agréable elle me plaisait beaucoup trop maintenant elle flotte dans le canal Sylvie elle me plait beaucoup aussi
Le dialogue de ma matinée M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun « … – Oui je préfère les chiens aux hommes, oui. – Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope. – Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »
… dimanche il est tard je suis crevé c’est une belle journée je vais me coucher longue nuit pas le courage de faire mieux ce soir je roule dans le salon mes yeux se ferment et anne-elisabeth vient de remporter les 40 000 euros bravo anne-elisabeth gri-gri sourire un grand merci bonne nuit …
add-on ——————————– j’ai blessé une personne que j’apprécie beaucoup je ne sais pas comment réparer ——————————–
Les princes possédaient les armes les plus puissantes
mais en cette période de paix consensuelle, ils ne savaient contre qui s’en servir, alors, de temps en temps, ils asservissaient un petit Etat, un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les princes qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat et les princes et leurs armées quittaient le pays pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers, comme au centre de l’univers et un orgueil sans pareil guidait leur soif de conquetes
on acceptait leur existence comme on accepte la grèle ou les maladies :
Hier tu m’as dit « Ecoute le chant des fleurs » Aujourd’hui Tu es morte Et les fleurs ne chantent toujours plus (problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le…) Autre possiblilité syntaxique poétique pour cette parenthèse (problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le
mes ongles sur ton torse petit batard mes griffes lacèrent tes seins petite putain mes dents sur tes lêvres petit branleur qui saignent déchirées petite raclure par mes morsures si vaines … incapable de t’atteindre vraiment … tu es si loin même si tes fesses sont à moi et ta queue en morceaux aussi tu es si loin de moi …
———-De lui il ne reste rien (« Rien » est un terme du langage usuel, qui désigne l’absence de ce que nous cherchons, de ce que nous désirons, de ce que nous attendons. A supposer que l’expérience nous présentât jamais un vide absolu, il serait limité, il aurait des contours, il serait donc encore quelque chose. Mais en réalité il n’y a pas de vide. Nous ne percevons et même ne concevons que du plein. Une chose ne disparaît que parce qu’une autre l’a remplacée. Suppression signifie ainsi substitution.) ———-L’absence a remplacé la présence (Seulement, nous disons « suppression » quand nous n’envisageaons de la substitution qu’une des ses deux faces, celle qui nous intéresse; nous marquons ainsi qu’il nous plaît de diriger notre attention sur l’objet qui est parti, et de le détourner de celui qui le remplace.)
Au XVIII° siècle, les humanistes firent un tas d’expériences pour essayer de comprendre quelle était la nature de l’homme et tenter de résoudre des problèmes philosophiques. Une de ces expériences réunit des nourrissons sur une île, où ils ne seraient pas éduqués ni choyés, mais seulement nourris et langés par des mains anonymes et non caressantes. Le but était bien évidemment de pouvoir à terme constater si l’homme était bon ou mauvais. Mais l’expérience fut abandonnée : les nourrissons moururent tous, bien qu’ils aient été bien nourris. Force fut à nos ‘scientifiques’ de constater que ces enfants étaient morts du manque d’affection.
Je t’avais rencontré sur une plage en décembre/ Le vent soufflait et tes cheveux dressés te faisaient une auréole/ Je t’ai trouvé beau, beau, beau, là maintenant j’aurais pu boire l’eau de la mer/ Tu m’as vue malgré tout, et tu m’as suivie jusqu’au bar du village nord pas de calaisien/ On a bu un chocolat chaud ensemble et j’ai décidé d’essayer d’être avec toi/ On s’est embrassé en sortant du bistrot et tu m’as murmuré dans l’oreille que tu m’aimais/ Je me suis enfuie bien sûr avec le vent/ J’ai eu peur, et j’ai vu se dessiner sous mes yeux des années de routine amoureuse, où jamais je ne devrais me battre pour des sentiments/ Acquis tu m’aimais, tu ne m’intéressais plus. Le prochain que j’ai rencontré sur la plage/ c’était encore en décembre juste après noël, je l’ai fait mariner une année entière avant de lui dire que je l’aimais et pourtant c’était vrai avant/ Lui encore des fois, roule des yeux pour me faire croire que bientôt nous entrerons en désamour/ Chaque fois, il me gagne à nouveau ainsi. Mais pourquoi ? Je ne le sais, parfois, toi je te regrette, sûrement tu étais mon homme, tu étais au premier tour sur la plage, c’est toi que j’étais destinée à rencontrer/ Plusieurs fois on se recroise, tu le sais, tu me vois, tu me reconnais, et on sent, que c’était nous/ Tu m’as murmuré trop tôt ce que je rêvais d’entendre/ Je ne peux que m’en vouloir/
{Refrain: x3} Aserejé ja dejé, Dejebe tu dejebe desé biunoua Majabi ande bugui ande güididibi.
C’est une belle journée Je vais me coucher Une si belle journée Qui s’achève Donne l’envie d’aimer Mais je vais me coucher Mordre l’éternité A dents pleines C’est une belle journée Je vais me coucher Une si belle journée Souveraine Donne l’envie de paix Voir des anges à mes pieds M’faire la belle
{Refrain: x3} Aserejé ja dejé, Dejebe tu dejebe desé biunoua Majabi ande bugui ande güididibi.
my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa! my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler… ahah!
C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc. C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle. Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.
vendredi – ce matin pénible, se reveiller, avec la crise irakienne, déguster un bol de lait froid / courgettes trop cuites – me moquer de mon chat si mauvais peintre – essayer de ne pas me tuer avec ces nouvelles chaussures à roulettes – une pensée pour pascal qui dort dans un wagon – je me lave, le charbon ça tache – oneko se lave aussi – il ne sent pas trés bon – je le frotte avec un os de lynx – il ronronne – rrrr rrrr rrrr – lucie sort des toilettes – du sang coule le long de sa jambe – explication : en fouillant la caisse du chat pour trouver son collier en argent, elle s’est coupée sur une lame de scie rouillée – je tremble en l’écoutant – elle rit et me dit qu’il s’agit juste de ses règles et que ça fait chier – je le savais, je dis, mais c’est faux, je le savais pas en fait – bon c’est bien parce que j’avais pas le temps de l’emmener à l’hôpital – elle se fourre sous la douche en cataputant oneko dehors d’un coup de pied – une bise et je termine de m’habiller – je me casse – dehors il fait froid mais comme j’ai des amis, ça me réchauffe, genre feu de bois, et ça m’aide à tenir…
Extrait : « Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. » A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi… I. Tourgueniev – Premier amour
Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!
Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.
tiloui est l’ami des petits tiloui est un grand tiloui dans sa tête il est encore petit tiloui est très gros et fort tiloui aime beaucoup la petite lucie lucie aime aussi beaucoup tiloui tiloui est si fort que quand il serre lucie craque et crie