Ce que nous ressentons n’est inscrit nulle part
N. S

Old par -- Zan le 07 Nov 2002

Old par M. Fox le 26 Nov 2002

je ne peux pas,

je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,

j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

Batofar 5h30 dimanche matin

igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)

Il est temps de rentrer

Old par igor le 07 Nov 2002

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

uzumaki
la spirale habitait la jeune fille
elle n’en dormait plus
elle rêvait en cercle
elle tournait
vers le centre
vers la fin
bis

Old par igor le 15 Nov 2002

(…suite)

Je rêve de hijacks et d’accidents d’oiseaux…

(à suivre…)

Le temps est une poubelle
Le temps est une catastrophe ferroviaire
Le temps est une planche à repasser
Le temps est une musaraigne
Le temps est une lotion capillaire
Le temps est une selle de vélo

Old par M. Fox le 21 Nov 2002

Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa

Old par -- Zan le 18 Nov 2002

halte à la fascination morbide
Mon ami Ed G. me spamme :
J’ai toujours voulu qu’on me coupe le pénis pour devenir une femme. J’ai prélevé des organes de femmes pour les attacher ensemble et en couvrir mon pubis. Pour ressembler encore plus à une femme, j’ai découpé le visage de ces femmes pour me faire un masque que je portais quand j’étais chez moi, je le faisais tenir par une ficelle nouée à l’arrière de mon crâne. Mais ça ne durait jamais très longtemps, une heure environ, vous savez, j’avais d’autres choses à faire…

Old par igor le 26 Nov 2002

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

j'aime tes yeux
mes ongles sur ton torse
petit batard
mes griffes lacèrent tes seins
petite putain
mes dents sur tes lêvres
petit branleur
qui saignent déchirées
petite raclure
par mes morsures
si
vaines

incapable de t’atteindre
vraiment

tu es si loin
même si tes fesses
sont à moi
et
ta queue
en morceaux
aussi
tu es si loin
de moi

Old par igor le 15 Nov 2002


La Littérature téléphone. Vive la Mort !

Old par igor le 04 Nov 2002

H&G – Episode n°83 : le nouvel âge Réalisation : Christophe Gregeois
Johanna devient ‘new age’ et entraîne Christian dans son délire. Ils rencontrent Antonella, qui tient une boutique d’accessoires new age, et son ami Ludovic. Johanna, jalouse, commence à douter du new age car Antonella propose à Christian un bain, nu, avec elle !…

———————–
first draft : 11h57
lundi, c’est comme le début de la semaine,
une division subjective du temps: la semaine
ça me fait un belle jambe, lundi…
on ne pourrait pas être vendredi dernier
toute la vie ?
non ?
———————–
Blank
———————–
updated : 14h17
j’avais l’envie d’écrire un long texte larmoyant et romantique
pour dire comment ça fait mal là dedans mais je n’en suis pas capable.
je n’y arrive pas
je laisse tomber
vous avez de la chance
———————–
Blank
———————–
upgraded : 16h17
tu me manques
les options se bouculent
me cramer la tête toute la nuit
te harceler au téléphone
m’abrutir de séries américaines
les trois ?
———————–

Old par igor le 04 Nov 2002

son grand numero de white trash
me laissait completement froid

je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet

essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions

nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,

je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,

ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

Avoir un visage mental
Le mémoriser
Se regarder
Voir
Voir ce visage dans le miroir…

Old par Gu. le 28 Nov 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

autrichienne ?

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

toutes les femmes se disputaient ma precieuse argile,…

Old par M. Fox le 25 Nov 2002

AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

SPOKE VOUS PARLE

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR

« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND

« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN

« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA

« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON

« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA

Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…

Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…
GÜ.

Old par Gu. le 11 Nov 2002

Pascaline Herveet - pict by Franck Galbrun
… puis tu m’as donné la chaleur…

Old par igor le 15 Nov 2002

il court dans la ville, il fait nuit personne ne le regarde This is city ses foulées sont contrôlées, il court en rythme jamais un pas ne se décale aucun obstacle ne fait briser la cadence il ne s’essouffle pas on dirait en fait qu’il ne respire pas Jajeemba il tourne au coin de l’artère principale de la ville derrière sa nuque sa capuche se soulève en même temps que ses jambes Jajeemba dans la nuit des souffles le suivent aussi rapides que lui aussi prestes que lui plus vifs que lui il court il ne fait que courir il ne peut que courir toute la scène s’est incrustée dans les rythmes et la musique de la peur résonne pas souffles frottements de coton automatic terror on entend des enfants pleurer Jajeemba on entend des enfants pleurer psychodream il court jamais ne s’essouffle ne t’essouffle pas your baby cries foulées élancées l’esthétique de la peur au loin des tambours ni du bronx ni du ciel en colère les cartons des voitures sur les boulevards ce soir beaucoup de choses brûlent democracy dies

Ici se trouve ma passion cachée
ici se trouve mon amour
je le cacherai sous une couverture
le berçant jusqu’à ce qu’il s’endorme

Je le garderai dans un endroit caché

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

Ouverture

Igor Branlouillicotte
Nikolai Oublie…

Que dire de plus… si ce n’est qu’ici tout n’est qu’un moyen d’expression, sans volonté de reconnaissance.. et que tous devraient se le rappeler.

Rideau !!

Old par Rodia le 15 Nov 2002

« Le long du dos de la girafe je glisse »

les choses bougent lentement mais dans des directions floues Tourguenistes les frustrations s’accumulent et les malentendus stupides et creux seul compte l’affection que l’on se porte mais si même ça est remis en cause à la moindre occasion sans tenir compte du passé ça me donne envie de tout casser la confiance est une denrée rare fort galvaudée de nos jours on me signale un problème de ponctuation et alors je m’en tamponne moi de la ponctuation si j’en avais quelque chose à foutre ça se saurait non Tourgueniev m’aurait compris lui c’était pas un enculeur de maman le parrain fallait pas lui raconter de conneries moi de mon coté je fais de mon mieux pour rester à flot hier elle m’a appelé elle a renoué le contact j’ai cru que mon cœur allait éclater sur le coup mais bon là je rationalise et je me détends enfin faut avouer que ça va plutôt mieux qu’hier à la même heure elle me manque ça doit faire mille ans que je n’ai plus porté mon regard sur elle elle me manque

Old par igor le 06 Nov 2002

elle dit :

j’aurais voulu qu’il m’accompagne là bas
mais,
lui dire que je suis inquiète
aurait été comme un aveu,
je t’ai trompé, j’ai peur.

et son parapluie à la main, elle part vers l’hôpital
machouillant les derniers ongles
qu’elle gardait pour l’hiver.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

1917 : ballet tourgueniste

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

halte à la fascination morbide
Mon ami Henry Lee Lucas me spamme :
Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.

Old par igor le 19 Nov 2002

les hommes avaient traversé l’Océan pour nous rejoindre,

sur leur trace venaient le printemps,
les fleurs et les oiseaux.

bientot nos arbres seraient lourds
de leurs fruits,

et l’histoire pourrait enfin
commencer.

Old par M. Fox le 20 Nov 2002

Le nimportekoi de ma soirée
« Sapeurs Pompiers bonsoir.
-Bonsoir je vous appelle car je suis dans un cinéma, il ya eu un cocktail et un jeune homme se sent mal.
-Vous travaillez au cinéma?
-Heu non Adrienne et moi on est bénévoles
-Vous etes ouvreuse?
-Non on est derrière le bar.
-Haha ils vous ont seléctionnée pour votre voix?
-Heu non on s’est incrusté derrière le bar c’est là qu’on est le mieux servi.
-Vous avez une tres belle voix.
-Heu hihi merci. Donc c’est un homme d’une trentaine d’années il est allongé il bouge plus il est tout blanc.
-Il est évanoui?
-Heu… ah ben non il va mieux il a relevé la tête.
-On vous envoie les sapeurs?
-Heu ben non, il fait signe qu’il veut pas. Tant pis.
-Bon très bien bonne soirée.
-Bonne soirée à vous au revoir. »

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Le dialogue de ma matinée
M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun
« …
– Oui je préfère les chiens aux hommes, oui.
– Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope.
– Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »

Hum
Bougredane et bougredandouille ne font qu’un.
Dicentim

Old par igor le 14 Nov 2002

il ne faut pas mettre tous ses yeux dans le même panier

Old par -- Zan le 20 Nov 2002

je te vois Igor Tourgueniev

Old par igor le 05 Nov 2002

le récitant : si ceci ne sert à rien, cela non plus ?

Old par igor le 26 Nov 2002

Soudain, je n'étais déjà presque plus là
Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Plus jamais je ne remettrai un pied ici. Sais-tu pourquoi mon beau-père me déteste autant ?

Ou peut-être pas.

Old par Nicolai le 15 Nov 2002

on s’est assis dans l’herbe et tu as levé la tête vers la grande ceinture d’astéroïde, l’air triste
tu m’as dit
– je crois qu’on va avoir un bébé
– j’ai dit hein ? quoi ? tu plaisantes ?
tu as eu un peu peur mais j’étais fou de joie
je t’ai invitée a dîner dans le Grand Restaurant antigravité et on a fini la soirée en faisant l’amour comme des fous
épuisés on a regardé partir les grands destroyers pour la Zone E, où les combats faisaient rage
un jour notre fils commandera un de ces vaisseaux t’ai je dit d’un air prophétique

Femmes, je vous aime !

le vieillard,
il m’a dit que les dieux avaient créé la vie
pour mettre en valeur un monde stérile,

qu’ils le voulaient très coloré
pour quand ils reviendraient le manger.

Old par M. Fox le 22 Nov 2002

Safe sex grace à Malabar !
« les tourguenistes ont une sexualité active, intense, bi-goût« 
Car(r)oline Hazard

Old par igor le 20 Nov 2002

Harlington – lundi 25 novembre 1985
22h30 – Nuit, je déambule, peu de voiture, la lune est cachée par les nuages.
solitude, égarement, hasard, vent, froid, calme
23h00 – Nuit, je vagabonde, plus personne dans les rues, la lune est visible à présent.
solitude, froid, obscurité, calme, vent, humidité, indécision
23h10 – Nuit noire, picotement sous la tempe gauche, je reste encore un peu dehors, où est la lune ?
solitude, démangeaison, douleur sourde, humidité, froid, sentiment de perte, vent
23h15 – Nuit, le temps n’arrange rien à l’affaire, mon oeil gauche dégouline de pus, fait chier.
solitude, démangeaison, douleur larvée, humidité, froid, dégout, vent, faim
23h42 – Nuit, sur un banc, je regarde passer les cyclistes. L’œil ça va mieux.
calme, faim, fatigue, froid, humidité
00h03 – Nuit, je gobe un peu plus de speed. Dans mes veines, la musique du club.
tension, chaleur, vitesse, musique mentale, éveil
00h45 – Nuit, cette fille me sourit tranquillement. Je me sens plus paisible. Je danse un peu avec elle. On se frôle.
musique, foule, sensualité, caresse, joie, affection, complicité naissante
01h59 – Nuit, elle s’appelle Anne. Elle me présente sa petite amie, Anne aussi. On danse à trois à présent.
vitesse, musique, foule, sensualité, caresses, joie, amour, empathie, complicité, regards
02h24 – Nuit, on prend un taxi tous les trois, on échange des numéros, des mots, on s’embrasse, on s’enlace.
confort, baisers, contacts, chaleurs, confidentialité, empathie, complicité, tendresse, amour
03h53 – Nuit, Oneko m’accueille impatient, je m’installe sous la couette, aucune envie de dormir.
vitesse, chaleur, douceur, ralentir, attention
06h30 – Petit matin, le Rivette vient de finir, Jeanne, Oneko et moi, on s’endort…
fatigue, bonheur ?

Old par igor le 25 Nov 2002

Lucie hit the floor badly

vendredi – ce matin pénible, se reveiller, avec la crise irakienne, déguster un bol de lait froid / courgettes trop cuites – me moquer de mon chat si mauvais peintre – essayer de ne pas me tuer avec ces nouvelles chaussures à roulettes – une pensée pour pascal qui dort dans un wagon – je me lave, le charbon ça tache – oneko se lave aussi – il ne sent pas trés bon – je le frotte avec un os de lynx – il ronronne – rrrr rrrr rrrr – lucie sort des toilettes – du sang coule le long de sa jambe – explication : en fouillant la caisse du chat pour trouver son collier en argent, elle s’est coupée sur une lame de scie rouillée – je tremble en l’écoutant – elle rit et me dit qu’il s’agit juste de ses règles et que ça fait chier – je le savais, je dis, mais c’est faux, je le savais pas en fait – bon c’est bien parce que j’avais pas le temps de l’emmener à l’hôpital – elle se fourre sous la douche en cataputant oneko dehors d’un coup de pied – une bise et je termine de m’habiller – je me casse – dehors il fait froid mais comme j’ai des amis, ça me réchauffe, genre feu de bois, et ça m’aide à tenir…

Old par igor le 29 Nov 2002

Bien mariner dans l’alcool toute la nuit
Et au petit matin se piquer au dard du soleil
Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là
Et nous plus moelleux aussi
En espérant se retrouver
A côté d’un oignon sympa
D’une courgette gentille
D’un poivron rieur
————

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

Extrait :
« Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. »
A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi…

I. Tourgueniev – Premier amour

Old par igor le 05 Nov 2002

chère amie,

je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,

j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,

bien à vous,

Old par M. Fox le 04 Nov 2002

Ce n'est pas qu'un papier peint
Ce jour précis, entouré de motifs floraux, j’ai su qu’il était mon ami.

Old par Nicolai le 29 Nov 2002

Orad is gone.
Go radis go go go !
Radis be gooode…

(j’ai avalé une cocotte vide abandonée par Mel Point G, avec du jus d’orange parce que c’est dégueulasse)

sodagirl

Défaite

Je parle d’après, d’après les langueurs d’été, d’après les larges corolles offertes, je parle d’après vous.
Je parle des replis, d’une brisure tapie sur laquelle suinte ma plaie. Ce sont les épées d’Emily qui ont entaillé ma chair. Gouttes de sang sur neige. J’ai goutté cette beauté là. Stupeur.
Je vous ai menti cet été là. Je ne savais pas. On respirait les mêmes parfums. Alors. Comment savoir ?
Il y eu l’automne d’Anton, un glissement progressif, sous la cape des chaleurs nocturnes. Je me suis enfouie. J’ai vu venir l’enlisement sans frayeur aucune. J’ai vu venir l’étouffement sans me débattre. Voluptueuse dérive.
La neige s’est mise à fondre dans les mirages des brûlantes réminiscences. J’ai vu d’étranges fantômes qui me frôlaient – j’aurais pu croire qu’ils me bousculaient – sans ciller, sans un battement de cœur : vous étiez mort au cœur de l’été, là-bas, dans la fournaise. La braise faisait rougir mes yeux qui dégoulinaient dans le miroir. Vous étiez loin déjà. Sur le bûcher – sur l’autel auriez-vous dit dans votre étrange persistance à vous croire encore vivant – je n’irai pas chercher les cendres.
Maintenant, c’est l’hiver qui piétine l’agonie. Coque, carapace cruelle qui ne s’émeut pas de vos contorsions. Je ris. Indécente sous le masque. Je joue avec l’épée que vous avez lâchée. Imprudent. Innocent peut-être. Maintenant, il faut m’écouter, encore une fois et à jamais : du miroir brisé s’échappe l’alouette.

from sodagirl to sodaboy…

Petit fétichisme numéro 2

(cliquer pour voir le film en flash mx)

Hier tu m’as dit
« Ecoute le chant des fleurs »
Aujourd’hui
Tu es morte
Et les fleurs
ne
chantent
toujours
plus
(problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le…)
Autre possiblilité syntaxique poétique pour cette parenthèse
(problème de l’auteur à choisir amenant là une réponse poétique et déplaçant ainsi le

Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!

Evitez d’éviter.
Faites semblant de faire semblant.
Arrêtez d’arrêter.
Fuyez la fuite.
Soyez prudents avec la prudence.
Détestez détester.
Abstenez-vous de vous abstenir
Aimez aimer.
Lachez-vous quand on vous lache.
Lachez-moi quand je me lache…

Igor est mort
… parfois, c’est la petite personne qui gagne…

Old par igor le 20 Nov 2002

j’ai eu un reve,

tu étais là,
nous étions l’un contre l’autre dans un grand lit,
le chat dormait près de moi

et notre fils venait se glisser dans la chambre
pour dormir avec nous.

j’etais heureux,
sans aucun doute,

heureux.

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.

le récitant : et elle m’a dit qu’elle m’aimait bien, mon coeur a faillit éclater…

Old par igor le 19 Nov 2002

le récitant : Tourgueniev c’est rien que de la patience et des fiancés.

Old par igor le 21 Nov 2002

L’idée bricolage du jour :
SE NOYER DANS LE CANAL

Old par igor le 04 Nov 2002

Textos
« Je suis là, où les écossais portent des strings sous leurs jupes au lieu de rien« 
« Eisberg aux habitudes malsaines, dites moi ce soir qu’un jour on sera bien…« 
M.

Old par igor le 22 Nov 2002

Soudain, je n'étais déjà presque plus là
Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Et je l’ai rencontré. Sais-tu qui est cet homme qui m’appelle au carreau de sa voiture ?

Ou peut-être pas.

Old par Nicolai le 15 Nov 2002

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

Le temps est une serveuse topless
Le temps est une peau de crabe ferroviaire
Le temps est une photocopie à dépiter
Le temps est une gastro-entérite
Le temps est une gougère capillaire
Le temps est une planche à clous d’opercule

Old par M. Fox le 24 Nov 2002

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

Je t’avais rencontré sur une plage en décembre/ Le vent soufflait et tes cheveux dressés te faisaient une auréole/ Je t’ai trouvé beau, beau, beau, là maintenant j’aurais pu boire l’eau de la mer/ Tu m’as vue malgré tout, et tu m’as suivie jusqu’au bar du village nord pas de calaisien/ On a bu un chocolat chaud ensemble et j’ai décidé d’essayer d’être avec toi/ On s’est embrassé en sortant du bistrot et tu m’as murmuré dans l’oreille que tu m’aimais/ Je me suis enfuie bien sûr avec le vent/ J’ai eu peur, et j’ai vu se dessiner sous mes yeux des années de routine amoureuse, où jamais je ne devrais me battre pour des sentiments/ Acquis tu m’aimais, tu ne m’intéressais plus.
Le prochain que j’ai rencontré sur la plage/ c’était encore en décembre juste après noël, je l’ai fait mariner une année entière avant de lui dire que je l’aimais et pourtant c’était vrai avant/ Lui encore des fois, roule des yeux pour me faire croire que bientôt nous entrerons en désamour/ Chaque fois, il me gagne à nouveau ainsi. Mais pourquoi ? Je ne le sais, parfois, toi je te regrette, sûrement tu étais mon homme, tu étais au premier tour sur la plage, c’est toi que j’étais destinée à rencontrer/ Plusieurs fois on se recroise, tu le sais, tu me vois, tu me reconnais, et on sent, que c’était nous/ Tu m’as murmuré trop tôt ce que je rêvais d’entendre/ Je ne peux que m’en vouloir/

« Il y a seize heures, annonça le président Truman, un avion américain a lâché une bombe sur Hiroshima, importante base militaire japonaise. »

Un mois plus tard, le premier reportage non censuré dû au courageux journaliste australien Wilfred Burchett – décrit les souffrances indicibles dont il a été le témoin en visitant un hôpital de fortune installé dans cette ville.

Le général Leslie Groves, alors directeur militaire du projet Manhattan ayant pour mission de planifier et de produire la bombe, s’empressa de rassurer les membres du Congrès en leur disant que les radiations ne provoquaient « aucune souffrance excessive » et que, « en fait, à ce qu’on dit, c’est une manière très agréable de mourir ».

En 1946, l’enquête sur les bombardements stratégiques effectués par les Etats-Unis conclut que « le Japon se serait rendu même si les bombes atomiques n’avaient pas été lâchées ».

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

personne ne porte le meme toucan adore la marmitte, les trésors et les ciels oranges,

Igor et Nicolai le savent bien.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Les briques réfractaires possédaient les lentilles les plus puissantes

mais en cette cuisse de dinde de chandeliers consensuelle,
ils ne savaient contre qui s’en servir,
alors, de temps en temps,
ils asservissaient un petit Etat,
un petit pays que personne n’aimait vraiment au hamac de se galvauder pour lui,

ce petit état restait un temps dominé par les moufles
qui s’en déclaraient les sans-culottes lors de noyaux d’olives discours fleuves,

après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat
et les soeurs siamoises et leurs sardines à l’huile quittaient le gros porc
pour en attaquer un autre, s’en proclamer les montagnes russes
et prononcer de nouveaux discours,

ils se sentaient fiers,
comme au régional de l’étape de l’univers
et un rabat-joie sans pareil
guidait leur soif de baguettes de pain

on acceptait leur existence
comme on accepte la barbe de 3 jours
ou les dents pointues :

qu’y pouvons nous ?

Old par M. Fox le 21 Nov 2002

« Et même si ailleurs se brisent nos coeurs ,
Je garderai en moi la couleur des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une étoile »

( L5 – Les 5 branches d’une étoile )

Old par Nothing le 22 Nov 2002

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Il était une fois le Prince Charmeur et la Princesse Trobonne.
(…)
Ils vécurent malheureux et n’eurent jamais d’enfants.

———-De lui il ne reste rien
(« Rien » est un terme du langage usuel, qui désigne l’absence de ce que nous cherchons, de ce que
nous désirons, de ce que nous attendons. A supposer que l’expérience nous présentât jamais un
vide absolu, il serait limité, il aurait des contours, il serait donc encore quelque chose. Mais en réalité
il n’y a pas de vide. Nous ne percevons et même ne concevons que du plein. Une chose ne disparaît
que parce qu’une autre l’a remplacée. Suppression signifie ainsi substitution.)
———-L’absence a remplacé la présence
(Seulement, nous disons « suppression » quand nous n’envisageaons de la substitution qu’une des ses
deux faces, celle qui nous intéresse; nous marquons ainsi qu’il nous plaît de diriger notre attention
sur l’objet qui est parti, et de le détourner de celui qui le remplace.
)

mardi
je me lève en retard
une douche rapide
encore une saloperie d’Oneko
je m’habille avec des restes
pas le temps de me raser
ça pousse la barbe
direction le métro
station Crimée
je descends les marches
croise un clochard borgne
il me fait le signe
je contre-signe comme je le dois
arrivée sur le quai
le métro s’éloigne
le clochard est là aussi
je sors Podium
un type sur l’autre quai porte un costume
c’est un costume de chef indien
un sosie de Sitting Bull
le métro arrive enfin
le clochard s’installe en face de moi
je surveille ses mains
elles sont fines et longues
à la station Riquet monte un homme
il est roux et possède 12 chiens
il dit se nommer Arthur
Arthur aime les chiens et la musique
je n’ai pas de monnaie
Arthur ne gagne rien avec moi
Opéra, je change
là, un homme me pousse sur la voie
le clochard, l’indien, Arthur ?
le métro me fauche
je rebondis 4 fois sur les rails
je brûle d’un feu bleuté
on coupe l’électricité, enfin
je compte les secondes
adieu

Old par igor le 05 Nov 2002

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

Marcher en se tenant sous le bras, il y a beaucoup de vent et sans lui je m’envolerais. Les bribes de paysages se mêlent, il y a sur ma gauche les quais d’un fleuve embrumés, à ma droite des herbes sur une plage engouffrées par le vent. Il y a devant moi un bâtiment gris luisant sous la pluie. Il y a derrière moi un chemin de terre qui m’emmène dans des champs plats. Il me tient sous le bras je ne suis pas blessée et pourtant je vois défiler ma vie, l’aisselle de son manteau est chaude et j’y pose ma tête. Fermons les yeux et ce sera un autre, le prochain, le dernier. Les fuites ne me vexent pas.
and the wind turns the skin to lovers

Road movie

Lada, ce héros !

Un jour il me prendra par la main et il m’emmènera loin, très loin.
Nous mettrons le feu à la datcha et partirons pour une ballade sans fin,
le long des rives de la Néva avant d’aller nous noyer dans la mer Baltique.

Old par Nothing le 28 Nov 2002

Eloquence du message (streaming oblige) :

« L’amitié, c’est pour moi un paysage,
Où tu viens effacer tes petits nuages,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois,
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné.
L’amitié, c’est pour moi un paysage
Si tu veux, tu viens et on partage,
L’amitié, ce n’est pas un feu de bois
Ce n’est pas une tape dans le dos,
L’amitié, c’est toi qui ne réclame pas
Ce qu’un jour tu m’as donné. »

Old par Nicolai le 28 Nov 2002

Je veux mourir étouffer dans un utérus


dimanche
il est tard
je suis crevé
c’est une belle journée
je vais me coucher
longue nuit
pas le courage de faire mieux
ce soir
je roule dans le salon
mes yeux se ferment
et anne-elisabeth vient
de remporter les 40 000 euros
bravo anne-elisabeth
gri-gri sourire un grand merci
bonne nuit

add-on
——————————–
j’ai blessé une personne que j’apprécie beaucoup
je ne sais pas comment réparer
——————————–

Old par igor le 10 Nov 2002

halte à la fascination morbide
Mon ami Charlie me spamme :
J’ignore qui je suis. Je suis celui que vous voulez que je sois; en fait, vous désirez que je sois un monstre. Un monstre sadique et pervers, parce que c’est ce que vous êtes. Je me fiche totalement de la société et de ce qu’elle représente. Si je pouvais me mettre en colère, je tenterai de tous vous tuer les uns après les autres. Si c’est ça être coupable, j’accepte votre verdict. Toutes les nuits, pendant que vous dormez, je détruis le monde.

Old par igor le 25 Nov 2002

oradmirateur

Tu te caches derrière tes cheveux
Comme l’assassin derrière le rideau

D’ailleurs j’ai cru voir un couteau briller

Je veux bien être une victime presque parfaite
J’irais répondre au téléphone et je ferais semblant de pas te voir

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.

Cet édito est nul, mais vous le méritez bien.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

Savez-vous où je me trouve ?
Il n’y a pas de (r) dans mon nom.

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

Résumé des épisodes précédents.

communisme, athéisme, pacifisme, rigorisme, soufisme, universalisme, entrisme, fascisme, colonialisme, jansénisme, absolutisme, régionalisme, truisme, cosmopolitisme, gargarisme, sionisme, bonapartisme, capitalisme, obscurantisme, bouddhisme, anarchisme, stoïcisme, christianisme, cynisme, athéisme, loyalisme, surréalisme, laxisme, prisme, nihilisme, existentialisme, charisme, monisme, dadaïsme, minoritarisme, radicalisme, impressionnisme, gauchisme, positivisme, révisionnisme, catéchisme, situationnisme, terrorisme, négationnisme, constructivisme, pessimisme, rationalisme, structuralisme, scientisme, vitalisme, wahhabisme, prisme, racisme, socialisme, stalinisme, franquisme, bipartisme, gaullisme, culturisme, islamisme, séparatisme, épicuréisme, vandalisme, déviationnisme, intégrisme, optimisme, lettrisme, fonctionnalisme, rigorisme, alcoolisme, machisme, ascétisme, royalisme, fétichisme, opportunisme, classicisme, cubisme, cléricalisme, esthétisme, mondialisme, formalisme, communautarisme, tourisme, paganisme, somnambulisme, ostracisme, bellicisme, propagandisme, défaitisme, libéralisme, sophisme, gigantisme, aphorisme, élitisme, déisme, nanisme, monétarisme, urbanisme, attentisme, suivisme, extrémisme, républicanisme, éclectisme, funambulisme, millénarisme, consumérisme, mimétisme, proxénétisme, collectivisme, sensationnalisme, intellectualisme, constitutionnalisme, tropisme, antagonisme, dogmatisme, empirisme, historicisme, humanisme, antisémitisme, globalisme, pointillisme, populisme, protestantisme, expressionnisme, judaïsme, conservatisme, naturisme, avant-gardisme, écologisme, saturnisme, perfectionnisme, behaviourisme, tantrisme, exhibitionnisme, analphabétisme, triolisme, tiers-mondisme, échangisme, stakhanovisme, syndicalisme, séparatisme, didactisme, passéisme, futurisme, athlétisme, dandysme, africanisme, voyeurisme, culturisme, transsexualisme, confucianisme, syllogisme, manichéisme, scepticisme, héroïsme, sadisme, sensationnalisme, illégalisme, mysticisme, banditisme, égoïsme, jeunisme, tribalisme, volontarisme, satanisme, traditionalisme, angélisme, féminisme, masochisme, évangélisme, cyclisme, chauvinisme, rachitisme, cannibalisme, affairisme, organisme, minimalisme, parisianisme, centrisme, psychisme, arrivisme, paternalisme, particularisme, conformisme, individualisme, magnétisme, patriotisme, impérialisme, pluralisme, onanisme, absolutisme, trotskisme, cataclysme, romantisme, papisme, éthylisme, sécessionnisme, polymorphisme, immobilisme, attentisme, analogisme, transformisme, automatisme, animisme, lyrisme, sentimentalisme, égocentrisme, fumisme, nationalisme, réalisme, érotisme, héliotropisme, nombrilisme, expansionnisme, narcissisme, propagandisme, spinozisme, filtrisme, égalitarisme, unijambisme, strabisme, absentéisme, fatalisme, vandalisme, pointillisme, végétalisme, mécanisme, amateurisme, isolationnisme, excentrisme, chamanisme, professionnalisme, hippisme, métabolisme, activisme, zoroastrisme, monothéisme, panthéisme, sabéisme, séisme, hébraïsme, mosaïsme, prosaïsme, héroïsme, taoïsme, géotropisme, priapisme, prognathisme, acrobatisme, anachorétisme, antisémitisme, athlétisme, automatisme, banditisme, despotisme, dilettantisme, égotisme, élitisme, éréthisme, exotisme, favoritisme, hermétisme, ignorantisme, jésuitisme, magnétisme, mutisme, narcotisme, népotisme, parachutisme, pédantisme, péripatétisme, rhumatisme, scoutisme, spiritisme, polythéisme, syncrétisme, traumatisme, snobisme, druidisme, hermaphrodisme, méthodisme, nudisme, paludisme, anthropomorphisme, saphisme, exorcisme, laïcisme, paroxysme, atavisme, civisme, relativisme, néologisme, tabagisme, conceptualisme, cyclisme, existentialisme, fédéralisme, fondamentalisme, idéalisme, journalisme, matérialisme, mercantilisme, noctambulisme, orientalisme, parallélisme, sensualisme, spiritualisme, symbolisme, triomphalisme, simplisme, césarisme, ésotérisme, humorisme, maniérisme, militarisme, parlementarisme, paupérisme, purisme, vampirisme, illettrisme, anévrysme, dynamisme, non-conformisme, panislamisme, totémisme, alpinisme, américanisme, anachronisme, anglicanisme, brahmanisme, calvinisme, cartésianisme, charlatanisme, déterminisme, épicurisme, eugénisme, évolutionnisme, futurisme, gallicanisme, hégémonisme, hellénisme, jacobinisme, machinisme, modernisme, œcuménisme, organisme, protectionnisme, puritanisme, rabbinisme, sionisme, ultramontanisme, bilinguisme, altruisme…

Apportez votre contribution au bréviaire de l’humanité.

Ismes libres de droits à adresser à :
felixjousserand @ lemel.fr

Old par felix le 12 Nov 2002

my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa!
my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler…
ahah!

Desert fox in tub
Desert fox in tub

la source est tarie,

partout les drapeaux se lèvent
et les flammes rayonnent,

je ne sais pas sur quelle barricade
je veux mourir
je ne sais pas si nous passerons le mois,
je n’ai plus peur,
mon ame est prete

et de toutes mes dents
et de toutes mes griffes

je défendrai nos libertés.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Mardi soir au cinéma central. Vous aviez l’air d’attendre quelqu’un.
Je me suis demandé longtemps si c’était moi et puis j’ai passé mon chemin.

Old par -- Zan le 06 Nov 2002

Bon, la preuve par le net : Fight ! et Fight again !

Old par igor le 28 Nov 2002

petit balade nocturne: je ne suis pas un pendu mais ma balade est pendulaire. Je rêve d’un pas à l’autre et sens mon équilibre basculer d’un pied sur l’autre. J’aime sentir mon coeur si fort qu’on le voit battre sur mon cou. Je respire l’air un peu frais, je sillonne le trottoir, je croise: un couple amoureux, des voyageurs, un groupe d’hommes hilares, les lumières de pigalle. Le soir est là, je suis toujours vivante, il y a quelque chose de doux dans cette nouvelle rencontre de moi et moi. J’attends un prochain chapitre. Je marche au rythme qui m’est imposé par le soir tranquille sans étoiles parisien.

To My Fox

flebeleb !!!

(( Ah te voilà !
J’ai mis du temps mais je t’ai enfin retrouvé.
Qu’est-ce que tu fous dans le monde réél ?
Tu prends des vacances ?
Tu sais bien que ce monde n’est pas pour toi ! Tu n’as rien à y faire…
Tu veux jouer à la vraie personne… mais tu ne ressens pas comme un décalage ?
Allez, reviens vite ! ))

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

Et d’abord les deux serpents entourent et enlacent les corps
de ses deux jeunes enfants en se repaissant de leurs membres.
Puis comme leur père se porte à leur secours, les armes à la main,
ils le saisissent et le ligotent de leurs énormes nœuds.
VIRGILE, Enéide, II, v. 203-212

Old par -- Zan le 05 Nov 2002

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