Un de ces quatre Nous tomberons ensemble Moi j'm'en fous C'est pour Bonnie que je tremble Quelle importance Qu'ils me fassent la peau Moi Bonnie Je tremble pour Clyde Barrow « Alors voilà

Clyde a une petite amie

Elle est belle et son prénom

C’est Bonnie

A eux deux ils forment

Le gang Barrow

Leurs noms

Bonnie Parker et Clyde Barrow »

Private collection c’est toi chéri ?

Old par Gu. le 23 Oct 2003

 

Étranges pérégrinations humides.

Short par igor le 28 Jan 2012

« – hé t’as vu c’est marrant chez toi,

on trouve des peplums canins au hasard des gondoles

– hin hin »


Old par -- Zan le 22 Mai 2003

 

Igor a 6 ans. Sur le chemin de l’école, il pleut. Il coince sa botte dans un trou, de la boue. Il doit arriver à l’école pied nu, gelé.

Short par igor le 07 Déc 2010

 

Mina, lisant, s’éclate.

Short par igor le 08 Juin 2012

butt just explore

Old par Gu. le 14 Juil 2003

 

En arrière plan, le coucher de soleil est magnifique. Au premier plan, la mort est proche. Tirer la langue. Nus.

Short par igor le 30 Juin 2013


Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.

Old par igor le 17 Avr 2003

 

Marc Levy : tous mes rêves d’enfants, mes jouets, mes spoilers, mes lions mais pas de girafes. bit.ly/177eK0

Short par igor le 23 Juin 2009

Old par Gu. le 24 Mai 2003

"Un cadre mal défini"

Rapides coups d’œil à la volée. Aucun sourire au fond de la tasse de thé. Des traits tirés. Pas d’espoir en brochette pour déjeuner. Rapide regard circulaire alentour : le panorama ne révèle que débris, verre coupant, tessons de bouteilles à moitié vides. J’essaie des ondes graves, modulations de basse fréquence, mais ça manque de nerfs et un peu de portée, je suis obligé de basculer sur un autre canal, je crains. Renuméroter. Contempler l’ampleur du saccage, celui de mon vis-à-vis, qui parle comme un miroir, les ruines fumantes qu’un rideau orangé dissimule mal : la tringle est mal vissée, ça se casse la gueule en permanence, suffit toujours d’un coup de fil. C’est le problème avec les vieilles baraques, ça et l’isolation.

Les branches auxquelles se raccrocher sont aussi friables qu’il est possible, appliques vermoulues, presque vaporeuses, de l’ordre du mirage. Tenter d’affermir la prise ne sert qu’à bouffer un peu plus de plâtre en retombant. Qu’est-ce que j’attendais d’autre d’un sourire au fond d’une tasse de thé, franchement. « ça peut être un mirage, ça peut être un mirage, ça peut être un mirage ». Une plainte électronique lancinante archiclassique qui répète que tout ce que je vois n’est peut-être pas là – ça serait mieux parfois, j’ai rien vu de joli aujourd’hui. Rapide coup d’œil dans le rétroviseur : les sémaphores ont disparu derrière l’horizon depuis un bon moment. Le xénon projette un halo bleuté sur les bornes qui défilent le long du rail de sécurité. Le prochain qui grille un stop je l’expédie ad patres.

Rapide coup d’œil au voisinage, c’est pas mieux, on va d’effondrement en effondrement. Les pelleteuses qui s’agitent mécaniquement sur le vaste terrain de plus en plus vague, de l’autre côté, font s’écrouler de vieilles baraques dans un vacarme qui étouffe les éboulements internes. Rapide estimation des pertes : trop nombreuses pour être quantifiées. Si aucune perte capitale n’est à déplorer, reste que j’aurais bien aimé croiser un sourire au fond de la tasse de thé. Mais même ce sourire était voilé. Les infrastructures sont tordues, de nouvelles lézardes ont zébré les contreforts en un week-end. Rapide évaluation des dégâts : une expertise complémentaire doit être diligentée, nos instruments de mesure sont obsolètes. Rester en dehors du périmètre, en fait le terrain n’est toujours pas sécurisé. La Tour Nord ne s’est pas encore effondrée, mais il faut dire que ses fondations étaient les plus profondes de l’ancienne forteresse. Un gyrophare cahotant dans les décombres imprime un petit fantôme clair-obscur sur la rétine. Rapide coup d’œil au compteur : à force d’être mort, ce point va fossiliser. J’ai rarement vu une colonne plus vérolée.

Old par ... le 01 Fév 2005

We can be

HERO


Just for one day ?

 

Une brouette, un géant et une cape antifeu. t.co/vini6NXG

Short par igor le 26 Déc 2011

 

La honte.

Short par igor le 08 Sep 2011

 

J’aime faire des « en plus » inutiles.

Short par igor le 06 Oct 2011

 

Nefertiti prend son panard. Petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes (ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo).

le récitant : rien ne vient…

Old par igor le 23 Mar 2004

 

Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.

Short par igor le 13 Déc 2009

REVOLVERT

En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,

s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.

Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,

acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par

l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer

de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,

Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical

qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.

Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique

car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive

et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.

Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant

la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si

possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.

Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et

revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.

Old par To le 24 Jan 2005

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

 

Igor et Mina voyagent dans le temps. t.co/114uPkhK

Short par igor le 16 Mar 2012

 

« …with dreams, with drugs, with waking nightmares, alcohol and cock and endless balls,… » Ginsber – Howl

Short par igor le 29 Juil 2011

( thE lovE shoW ) / post-report #4

Old par Gu. le 21 Fév 2004


Hervé Villechaize was born in Paris on April 23, 1943. He stopped growing very early and his father (who was a surgeon) tried to find a cure by visiting several doctors and hospitals. But there was none so Hervé Villechaize had to live with his small height and also with undersized lungs. He studied at the Beaux-Arts in Paris and made an exhibition of his own paintings, which were well received. At 21 he left France for the USA where he continued to paint and to make photographies. He also started to participate to some movies and was quickly offered several roles for plays and then for cinema. His first big success was Man with the Golden Gun, The (1974) where he was a killer associated to the villain Scaramanga (played byChristopher Lee). He inspired the TV-series « Fantasy Island » (1978) where he took the role of Tattoo, the faithful servant of Mr. Roarke (Ricardo Montalban). This series was a great success and thanks to it Villechaize became famous and rich, mostly because of his enigmatic and charming smile.

In 1983 he argued with the producers of the show in order to earn as much money as Montalban but instead he was fired and also lost his model-actress wife. The series continued without him but stopped one year after when the media response meter decreased because of the lack of Tattoo’s character!

Then Villechaize became alcoholic and depressive so he missed several roles that he was offered. His health problems also increased (mostly suffering from ulcers and a spastic colon) and he nearly died of pneumonia in 1992. On the afternoon of Saturday September 4th, 1993, after having watched a movie, he wrote a note and made a tape recording before shooting himself in his backyard. His common-law wife Kathy Self discovered his body and called the ambulance which took him to the Medical Center of North Hollywood where he died at 3:40 pm. Hervé Villechaize was cremated and his ashes were scattered off Point Fermin, in Los Angeles.

Old par igor le 21 Juin 2002

Charleston Parva porte un chapeau pointu

no brain : il f–>audrait–>song–>er à ne plu–>s faire de pos–>ts en or–>ange.

Old par igor le 24 Juil 2003

On va baiser ce soir

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…

Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…

Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…

Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.

Old par Gu. le 20 Oct 2002

Minuit pile

Old par igor le 07 Déc 2003

j’aimerais beaucoup retrouver ma légèreté (ou l’as tu mise?).

Old par Gu. le 22 Juil 2003

Toxicologie

– C’est vrai, dit Monte-Cristo ; j’ai vu des Russes dévorer, sans être incommodés, des substances végétales qui eussent tué infailliblement un Napolitain ou un Arabe.

Old par igor le 20 Août 2005

 

Sortir dans la rue, le cœur disponible.

Short par igor le 27 Mar 2011

Lunchtime

Old par ... le 09 Déc 2005

La fille du gouverneur ne cesse de me faire des avances

depuis qu’elle sait que je suis intertextuel

Old par M. Fox le 12 Juin 2003



A LA VOTRE !

Oui mais…

frEE gift…

Old par LiLi le 23 Déc 2004

 

Grosse agitation autour du métro Crimée. Vivres et munitions commencent à manquer. Les milices tiennent le Monoprix et le Castorama. Misère.

Short par igor le 08 Mai 2014

Fais voir ta bite
Elle est belle dis donc.
Regarde la mienne.
Tu veux la sucer ?
Tu t’es déja fait enculer ?
Tu veux voir comment ça fait ?
C’est marrant tu vas voir.
Et l’école ? tu as des bonnes notes ?

Old par Rodia le 01 Mar 2003

 

Nous remontons à la surface avec nos combinaisons intégrales. Carver est en larmes, Mina serre les poings, je pousse la dernière trappe. Nous sortons du bunker. Dehors le ciel est violet, la pluie noire, les bâtiments relativement intacts. Nous sommes les derniers zombies. Enfin.

Short par igor le 16 Jan 2018

« I’ll be wrapped around your fiiiiinger »

Mais, alors, le tourguenisme ?

le récitant : pourquoi ne pas rester pieds nus ?

Old par igor le 13 Juil 2003

enfin une bonne idée!

les crudités…mmm…

c’est chouette.

 

Le jour de la fin de tout, la pluie n’était pas plus abondante, humide ou sale, que la veille. Les enfants riaient. Puis, la grande chaleur.

Short par igor le 09 Sep 2015

ses yeux brûlent

imagine le soleil levant

pourquoi moi qui suis minuscule

me devrais-je d’être son amant

qu’elle s’arrête ou je m’émascule

je n’en peux plus dans ses yeux…

… brûle

(…)

Dominique A.

Old par Gu. le 04 Sep 2003

aroun tazieff, ce héros

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

J’aime sa pensée superbe

et ses yeux irisés

quand il me regarde et délire

Ses narines dilatées

qui guettent mon odeur

je frissonne et j’exulte

Tu vas m’éventrer

me retourner complétement

m’infliger douleur et plaisir

Tant que nous en aurons la force

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……

Une amie en exil volontaire

Old par igor le 08 Oct 2002

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006

Il lui offrit un magnifique bouquet

de bites.

C’est le cadet de mes sushis >>>>>>>>>>>

Frih Deh Bi De Hu

je…

Old par igor le 01 Sep 2004

Minuit pile

Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.

Old par igor le 11 Fév 2004



cette nuit

il fait si sombre

au bord du canal

que je suis incapable

de retrouver la porte

de la voiture

Old par igor le 13 Jan 2004

Quand j’ai croqué la première aile de l’ange

ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.

il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.

Il a continué à me regarder avec ses yeux sages

d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.

A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,

dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.

Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.

Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,

clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.

C’est épais le sang d’ange.

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

derrière notre colline
s’étendait la mer,

immense

t’en souviens tu ?

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

assomé, réduit en poussière, éparpillé, atomisé, écrabouillé, écharpé…

Old par M. Fox le 14 Jan 2003

R g u n d i y l a p r i d K

Tourgueniev : année 2004, retour à la profitabilité ?

Kiev(AP)

La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes

Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet

à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte

nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.

Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge

d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre

d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.

Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT

a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société

Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres

du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.

Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et

qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.

Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,

si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux

intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".

« Le temps fait violence ; c’est la seule violence. » S. Weil.

 

Dieu est un nain maléfique ?

Short par igor le 10 Oct 2010

ATTENTION CHERI, CA VA COUPER…


… JE PASSE SOUS UNE SEMELLE

Old par To le 06 Nov 2006

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;

Tu étais belle comme un plumeau de carnaval
Eut’ Tetchs eum’ mincq (ou quelquechose comme ça)
Et mon wiche?
06 61 63 58 84

Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant

Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

 

S’égarer dans une forêt, la nuit. Vraiment se perdre. Allumer une balise GPS. La fixer au dos d’un tigre non castré. S’éloigner super vite.

Short par igor le 17 Juin 2015

La nuit dernière j’ai rencontré
l’homme invisible. Son problême
principal est qu’il perd la tête
pour un oui pour un non; il m’a
confié à l’oreille que ce qu’il aime
par dessus tout c’est partir à la
conquête d’une donzelle armé
de ses incertitudes et en fait
mieux préparé que pour
l’Everest…

 

Y’a des gifles animées qui se perdent.

Short par igor le 21 Juin 2011

Pour mon dragon d’eau.

dériver
dans le vent,
les fleuves,
les lacs
et les torrents

Je tombe dans toutes les rivières
ô esprit,
ta vue me bouleverse,
mon coeur est en larme,
nous nous sommes séparés.

Je reviens parfois là où tu coulais,
la route est bruyante
mais parfois j’aperçois
dans les yeux des enfants
comme un éclat de toi,
le son de ta voix…
…et mon âme s’embrase.

Je parle à tous des génies des rivières,
des choses noires et des bains,
je crois bien que nul n’y croit guère,
mais toujours, en vain, j’espère
et je goutte l’eau saumatre,
curieuse d’y trouver une trace de toi.

Rien qu’un signe,
un souffle de vent,
envoie moi un présage,
je te veux vivant pour toujours
peut être vibrant d’amour,
peut être pas,
mais heureux et libre dans l’azur.

Comme je pleure lorsque je pense à toi
Comme je pleure…
…Ô, Larmes de joie.

Old par M. Fox le 16 Avr 2002

 

Sur la dune, on entendait le bruit des confessions intimes. Igor observait la faune interlope des tailleurs de pierre. Entre Carver.

Short par igor le 17 Nov 2009

La nuit je chevauche avec toi

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

 

Ce soir j’irai mourir au club.

Short par igor le 18 Mar 2017

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first draft : 11h57
lundi, c’est comme le début de la semaine,
une division subjective du temps: la semaine
ça me fait un belle jambe, lundi…
on ne pourrait pas être vendredi dernier
toute la vie ?
non ?
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Blank
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updated : 14h17
j’avais l’envie d’écrire un long texte larmoyant et romantique
pour dire comment ça fait mal là dedans mais je n’en suis pas capable.
je n’y arrive pas
je laisse tomber
vous avez de la chance
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Blank
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upgraded : 16h17
tu me manques
les options se bouculent
me cramer la tête toute la nuit
te harceler au téléphone
m’abrutir de séries américaines
les trois ?
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Old par igor le 04 Nov 2002

 

Cheval.

Short par igor le 01 Sep 2012

 

et puis le lapin géant bouffeur de planètes IL BOUFFE DES PLANETES ALORS QUE Y’A DES GENS DESSUS!!!

Short par igor le 31 Mai 2010

V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »

Old par Nicolai le 12 Mai 2003

La citation de la journée :
Je suis composé d’eau. Personne ne peut s’en apercevoir, parce qu’elle est contenue à l’intérieur. Mes amis sont composé d’eau eux aussi. Tous autant qu’ils sont. Notre problème, c’est que nous devons non seulement circuler sans être absorbés par le sol, mais également gagner notre vie.
Philip K. Dick – Portrait de l’artiste en jeune fou

 

Le mystérieux manager androgyne de Mina et ses Minettes, Carver, hantait le backstage, ses pupilles, énormes, ses amulettes, mortelles. Si.

Short par igor le 25 Juin 2016

le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté

Old par M. Fox le 05 Mai 2003



un monde trop vieux


Old par -- Zan le 09 Juil 2003





Old par Gu. le 04 Juil 2003

regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
Old par igor le 01 Mai 2003

honeybreadwithacoconutcover

Old par Gu. le 23 Nov 2003

– vite, allons voir s’il y a du nouveau sur tourgueniev.com!

– encore ? ça devient grave…

– savais tu que statistiquement, on a pu remarquer que :

« plus de 2 posts par jour, ta vie est un désastre ».

– t’en est a combien, toi là ?

– …hinhinhin. (rire jaune ricard)


Old par M. Fox le 16 Juil 2003

KRUG

Agorafocus:

1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…

de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…

Un problème ?

Je devrais certainement découper des oignons…
…mais pas des cébettes, c’est trop doux-trop bon…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

 

Et les pourparlers de paix de se conclure par une bataille d’oeufs. Les ambassadeurs génocident. Des poussins incendient le Dôme. Vengeance.

Short par igor le 23 Juin 2014

Y’a-t-il une fin à ce processus ?
Nicolaï Tourgueniev

le poison s’exprimait désormais avec insistance : « BOIT MOI »

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

Merde Douteuse Macule l’Asphalte…

Old par Gu. le 25 Mar 2003

Je ferais mieux de changer de coiffure, non ?

ça me va pas cette coupe, hein ?

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

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