ce moment délicat entre tous,
rien qu’un souffle
entre nous,

trois fois rien
qui changent tout

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

Instants II


– Oh non Martine, je ne vais pas me livrer à nouveau à tes expérimentations libidino-sentimentales, et tu le sais très bien.
Martine roula d’un cran vers l’arrière
– Pourquoi ? Pourquoi continues-tu à placer cette fusion-projection pour ton père adoptif au dessus de ton corps, ce corps qui n’en finit plus de crier son désir ?
G. tenta maladroitement de se relever en réajustant sa braguette.

Old par Nicolai le 26 Avr 2005

AUTOLOGUE

COCO C’EST PAS BIENTÔT FINI CEs JÉRÉMIADES,
JE TE L’AI DIT TU N’AS TOUJOURS PISSÉ QUE DE L’EAU (je ne pouvais pas prévoir une réaction aussi violente ?).

Peut-être fallait-il envisager l’affrontement ?

(Sous la littérature, sous le monde, là où il y a encore de quoi faire, sans poser.)

TOUT CE QUI VIENT DE TOI NE M’ÉTONNE JAMAIS. CHACUNE DE TES PENSÉES EST EMPRUNTÉE À D’AUTRES PENSÉES MAIS PAS LES TIENNES…

(j’avais conçu le projet d’une œuvre qui se serait éloignée des autres, des livres, près de la vie, du vivant surtout.)

J’écartai avec une certaine élégance les gêneurs. Mais pour qui ?)

fille + martinet + punition

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

 

Je suis le Comte Harbourg et je viens de faire un très mauvais jeu de mots. A mon âge on a de la brioche. Catherine Deneuve aime ça long.

Short par igor le 22 Sep 2010

Dans Surgery I stole de Devendra Banhart, il y a ce passage :

« All I do brings me close to you,

All I see brings you close to me. »

Dit comme ça, c’est chiant, mais à l’écouter, on dirait presque un mantra obsédant et doux.

Enfin ça ne fait peut être cet effet qu’après 312 écoutes.

Essayez, pour voir.

Old par motown le 09 Sep 2003

 

Le chat se comporte bizarrement. Genre tout plat. Et poilu.

Short par igor le 29 Juin 2011

message personnel

Estragon,

viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.

je suis une bande de copines célibataires…

mal aux épaules, mal au dos, mal au coin des lèvres à force de faire semblant de sourire, les yeux collants qui piquent, une vague fièvre qui monte…

…du bon usage de l’aspirine

Old par M. Fox le 07 Mai 2002

 

Il faut que je dorme.

Short par igor le 09 Sep 2011

« Pour vous, nous avons

Le couteau sans lame

Auquel il manque le manche »

 

À Florence, Mina a ouvert un bordel de plage anarchiste. Carver, employé-e du mois, meilleur-e client-e aussi. Gratuit pour les martyrs.

Short par igor le 08 Avr 2014


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

 

Cherche Midi Suédois.

Short par igor le 17 Mai 2013

Parole vaine du héros

« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »

Minuit pile



je viens de voir ton ex

beau gosse embrassant Nicolaï

il me parle de vous deux

et ça ne me fait ni chaud

ni froid et

toi et moi on se regarde

en souriant

aux anges

Old par igor le 12 Fév 2004

 

Occupy Wall Street : t.co/jXRRbNzk via @livestream

Short par igor le 06 Oct 2011

Nan. C’est pas un bon titre.

 

L’empereur Jark rêve de Didier le chien qui parle. Mina répare le mini zeppelin. Carver drague les soldats ivres. Je dors, drogué, grave.

Short par igor le 22 Sep 2010

bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
—————————————————————————–
ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
—————————————————————————–
peut-on rester femme et mère en prison ?
—————————————————————————–
lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
—————————————————————————–
je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.

Old par igor le 12 Mai 2003

 

Le bœuf c’est la maladie mangeuse de chair. Le poulet ça va. Enfin surtout à Montréal. Des études j’en fais pas trop aujourd’hui. Lire, non.

Short par igor le 29 Sep 2010

Réveillon chez les smileys









 

Vous êtes un méchant, un misérable, un assassin, un empereur romain.

Et pendant ce temps là

y’ en a qui s’amusent

les gardes veillent…

Old par -- Zan le 22 Mar 2004

(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

ELEKTRON-KANIVEAU LIBRE!

Oooooooh Catharinetta Bella — tchi tchi —
écoute l’amour t’appelle — tchi tchi —
pourquoi dire non maintenant — oooooooh oooooooh —
faut profiter tant qu’il est temps — oooooooh oooooooh —
Plus tard quand tu seras vieille — tchi tchi —
Tu diras vers son oreille — tchi tchi —
« Si j’avais su en ce temps là » — aaaah aaaah —
Oh ma belle Catharinettaaaaaaaaaa —

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

me tiens

rise and shine…

– ho, regarde mamie, là, dans le ciel, un aigle !

– mais non mon petit, on ne dit pas un aigle,

on dit: un oiseau de couleur…

Tu seras en moi pour la vie
Tu en es devenu une partie…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

Combien de jours vais je encore dormir dans nos draps…
Combien de jours cette fois pour ne plus regretter les traces de ta substance sur mon duvet.
Combien cette fois ci?

SANS TEXTE SANS

Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.

Old par A venir le 20 Oct 2002

 

Igor : « ronpich »

Short par igor le 18 Sep 2012

Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

semaine 1

soirée – soirée – soirée – soirée – soirée – soirée – soirée

semaine 2

go to semaine 1

run !

Old par M. Fox le 05 Sep 2002


Old par igor le 13 Juin 2003

hey come on little sister
let’s go up to the moon
she said « honey i don’t care
and i want no lies ».

Let’s swim out tonight, love
It’s our turn to try
Parked beside the ocean
On our moonlight drive

so listen pretty babe
why don’t we jump in any train ?
to draw nearer to the storm
she said « i don’t like rain »

Easy, I love you
As I watch you glide
Falling through wet forests
On our moonlight drive, baby

Old par igor le 04 Mar 2003

Han han. (?)

Old par Gu. le 01 Juil 2003

 

Un type de plus de deux mètres. Un soldat borgne. Il installe un néon au plafond. Il a posé son arme dans le cendrier en inox.

Short par igor le 11 Mai 2012

Savez-vous où je me trouve ?
Il n’y a pas de (r) dans mon nom.

Old par Nicolai le 04 Nov 2002

 

Le désert de glace, la cabane et le vieil homme. Les osselets, le destin, l’homme à la tête de chat consulte les oracles aveugles.

A moi, à moi …

… crient-elles dehors. C’est signe de vent.

Minuit pile

Old par igor le 11 Jan 2004

Conscientisme syllogique

Le Maugréant : « Une aire de stockage organisée où les consignes sont strictes, où sont interdits les ordures, les fumiers, les cadavres, les déchets, les carcasses, les explosifs, l’amiante, les toners de photocopieurs et les bonbonnes de gaz ? »

J’habite dans une déchèterie.

Old par ... le 02 Fév 2007

 

Après son exécution, sa tête fut préservée dans un bocal par des scientifiques afin d’examiner la structure de son cerveau. #xfactor

Short par igor le 28 Juin 2011

#3
Apparemment, vu de l’extérieur, tout va bien.
Il ne vit pas en marge du monde, n’a pas tué son père, paye ses factures.
A quatre vingt dix pour cent comme vous et moi. Mais…

 

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Short par igor le 05 Mai 2009

 

Ouch ma tête.

Short par igor le 29 Mai 2011

foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite

Old par igor le 09 Déc 2003

Faut que j’arrête de penser à ça.

Old par Rodia le 07 Mar 2003

Old par Gu. le 15 Juil 2003

 

*tousse*

Short par igor le 03 Oct 2011

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l’obligation d’interrompre temporairement nos programmes.

En espérant vous retrouver bientôt sur la même antenne.

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

beaucoup de vent
et
pas grand chose.

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

 

Igor peut danser le tango de l’entropie ou la valse de l’anthropie. Au choix. Mina baille en sirotant son Club Mate, ça fait des bulles.

Short par igor le 08 Jan 2011

Effet placebo de la cocaïne

test

Old par JLB le 04 Mai 2006

La plus belle fille du monde me spamme : « Jean-YES, tu as vraiment le sens de la formule, tu es trop classe, ton écriture me donne des frissons, t’as ce p’tit truc indéfinissable, cette touche intello-glamour qui me fait tout chose ; je crois que je t’aime ».

Je sais, je sais. Et ça ne fait que commencer.

je t’en prie le temps presse

Old par -- Zan le 18 Sep 2004

j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. Il y a une lumière que je n’avais jamais vue ici. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. La lumière est froide et bleue. Il pleut. Après tout ce mois de chaleur étouffante c’est à peine croyable. Je sors sur la terrasse, je suis déjà toute mouillée. Je pleure sous la pluie, j’ai peur. Mes longs cheveux noirs dessinent des courbes violentes sur la chemise blanche qui colle à mon corps. Tout a disparu: plus de terrasse, plus de jardin, et j’en suis sûre plus de maison. Je n’ose pas me retourner. Je tremble. Des lumières blanches fugitives passent devant mes yeux, parmi les éclats d’eau. Tout ça est si beau, mais si effrayant! Je ne discerne pas ce que je vois, alors j’invente le plus terrible et le plus séduisant; des fantômes transparents qui passent comme des flèches dans un rêve ténébreux. Ma peur me plaît parce que j’ai l’impression qu’on me voit, que je séduis ceux qui me voient. Je n’arrête plus de pleurer malgré tout mes efforts de faire de ma réalité un décor. Un bruit, inventé, entendu? Je me retourne violemment. Il n’ya rien! rien! La pluie est si dense que je ne peux rien voir, et que j’imagine ce qu’il y avait là détruit par les gouttes. Je ne peux plus que tomber à genoux, gémir et gratter le sol. Tout cela était si immaculé, si pur, si glacial. Je sens maintenant la terre chaude sous mes ongles, il y en a aussi sur ma chemise blanche, et qui dégoutte de mes cheveux. Mes sourcils sont de la terre mouillée, je sens mon coeur dégouliner à l’intérieur de mon estomac, mes intestins se liquéfier et je les pisse. La pluie continue, inbattable.
j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. Ma chemise est trempée, elle me colle, je vois comme des taches brutales le triangle noir de mon sexe et les bouts de mes seins qui lui répondent.

P O L A R O Ï D S
O L A R O Ï D S
L A R O Ï D S
A R O Ï D S
R O Ï D S
O Ï D S
Ï D S
D S
S

Old par Gu. le 10 Avr 2003

 

Il fait si froid contre le chauffage.

Short par igor le 21 Oct 2011

le plaisir d’offrir : à elle ou à lui.

Old par igor le 30 Avr 2003

 

Les membres du Front de Libération de la Réalité ne se nourrissaient que du riz ramassé par terre après les mariages et autres offrandes.

Short par igor le 26 Juin 2014

Aujourd’hui – mais est-ce que le temps passait pour cette petite fille – la petite fille voulait jouer au chat qui fabrique des bonbons, un gros chat multicolore du nom de Ponono, très grand cuisinier, dont la réputation est parvenue aux oreilles du roi Kanoukou. Ce grand roi vivait dans un gros château fait de briques de plastique moulé de toutes les couleurs, la petite fille n’en était d’ailleurs pas peu fière. Ce roi avait un grand appétit et à chaque instant l’une de ses 5 bouches au moins grignotait des friandises. Ce gant royal, puisque c’en était un, avait depuis toujours appartenu à la petite fille et malgré sa drôle de couleur, elle l’aimait beaucoup. Le roi vivait avec une reine qui avait 5 bouches elle aussi. Depuis toujours ils vivaient fort heureux, fort aise dans leur beau château de plastique moulé que tous leurs sujets nommaient Castelplastique. Du haut de la muraille de Castelplastique on apercevait les vallées du lit, la grande plaine de la couette et les monts oreillers. Plus loin encore, on apercevait la très fertile baronnie du tapis de jeu dont de nombreux sujets du roi à 5 bouches étaient originaires. Au delà s’étendaient l’Océan plancher et les mers inconnues où vivent d’immenses créatures aux mœurs fort cruelles nommées Zochessettes. Ces êtres longs possédaient sur leur face ventrale un orifice rempli de dents nombreuses et pointues et de nombreuses expéditions d’exploration envoyées par le roi à 5 bouches avaient fini dans l’estomac de ces créatures-là. Le roi en était très mécontent et avait décidé d’offrir la main de son fils, il ne possedait pas de fille – hélas -, le charmant D. A. Coudre à la première personne qui mettrait au point un stratagème permettant de se debarrasser des ignobles Zochessettes. Partout dans la plaine de la couette, on se creusait la tête ; dans chaque coin de la Baronnie, on y pensait chaque nuit… Une famille qui vivait au bord de l’Océan eut l’idée d’harponner les géants de la mer, mais on remarqua vite que les Zochessettes mangeaient les épingles dès qu’on les leur envoyait. Un groupe de magiciens du bord de la Couette émit l’idée qu’on pouvait charmer la bete en usant d’une flute, d’une timbale et de 3 petites trompettes. On ne repecha que les trompettes, des magiciens, on n’entendit plus jamais parler.

Old par M. Fox le 22 Avr 2002

 

Je suis la vieille folle aux chats qui habite la dernière maison sur la gauche. J’ai 123 amis félins. La voisine et moi sommes amoureuses.

Short par igor le 28 Nov 2012

 

Proposition de perf : deux personnes font l’amour chacun porte un masque de la mère / du père de l’autre au même âge. Enfin tu vois quoi.

Short par igor le 25 Nov 2011

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Cronenberg should like it

 

Et Apple invente : the HumancentiPad – laptopreviewshop.com/wp-content/uploads/2011/04/1501_humancentipad_1024x768.jpg

Short par igor le 07 Mai 2011

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Old par M. Fox le 24 Juin 2003

La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…

Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi

Certaines chansons restent et le Wampas…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

 

Il y a le feu partout c’est la fête des fous, Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous! Celebration, Come together in every nation

Short par igor le 07 Mai 2016

Je suis capable du pire, socialement, bien entendu ; les fantaisies poetiques ne regardent que la chambre.

Old par A venir le 19 Sep 2002

As sure as the sun

je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre

Ne vous inquiétez pas

je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)

Old par -- Zan le 01 Fév 2006

 

I want a taste of Johnny, I wanna sing I wanna speed I wanna breathe like you Johhny, I wanna be like Johnny…

Short par igor le 18 Mai 2011

c[]N[]e

 

Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf

 

P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.

Short par igor le 09 Mar 2011

Mais personne ne te retient… Je suis heureuse pour toi… Non non vraiment… Oh je t’en prie, tout le monde aurait fait pareil… Mais si, allez, file, profite.

Il faudrait que tu penses sérieusement au boulot dont je t’ai parlé.

Non non ça va, comme d’habitude.

… Mais c’est un coma superficiel post-opératoire dû à une hémorragie du cerveau.

Ca va, et toi ?

Moi je dis, avant le 15 mars, il y a la guerre.

Just want to destroy something beautifu… Motown watchar’you doing out there with that knife ?

Ils sont heureux comme ça. Laisse leurs anges passer.

There were three of us this morning
I’m the only one this evening
But I will go on
These frontiers are my prison

Tu ne peux en vouloir à personne. Ne t’avance pas vers cette fenêtre avec ces yeux là, tu me fais peur.

Il va falloir partir, là

Motown just leave me now, just smack my eyes, just suck my dick but leave me.

Leave me or leave me, don’t let me be lonely…

Old par motown le 05 Mar 2003

Les alterophiles aiment réclamer d’autres choses. Ils adorent.

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

le récitant : anything you can imagine, anything you can symbolise, can be made real and produce magical changes in your environment.

Old par igor le 27 Mar 2003

 

Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.

Short par igor le 13 Déc 2009

Je me traîne sur les sols en pierre, poursuivie par l’oubli et le manque. Ils me poussent jusqu’à la terrasse, où m’attend mon fantôme délaissé que je reconnais pourtant. Ma bouche trouve son oreille ; je peux parler des mots et oublier les gestes… son mon corps tremblant la chair se tisse sur le vide. Moi hantée par des restes, lui rempli par mes fantasmes, les deux transpirent sous un soleil de plomb, où est partie l’alcôve où jadis les amants s’entrelaçaient ? Il ne reste que deux amas de muscles cisaillés par des nerfs convulsifs. J’ai extase dans la tête, mais les mains se crispent, attrapent un rien, et C’est l’électricité qui baise l’air : aucune forme pour remplacer la frustration d’un coït interdit.

dOnner

du

manque

(…)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

 

Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.

Short par igor le 31 Mai 2012

 

Mais la souris porte un gros pois dans la bouche. Impossible de parler; elle se contente de hocher la tête. Pierre se met à pleurer.

Short par igor le 22 Sep 2010

« Personne ne fait de la psychologie par amour : mais plutôt par une envie sadique d’exhiber la nullité de l’autre, en prenant connaissance de son fond intime, en le dépouillant de son auréole de mystère. »

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

 

Voir le Grand Dieu Pan, c’est déchirer le voile qui nous protège de l’absolu. En général c’est mort et folie. plixi.com/p/74590626

Short par igor le 04 Fév 2011

le récitant : Tu es un nain collectionneur de pommes de terre, élevé par un ivrogne aveugle qui t’a recueilli après la mort de tes parents, morts d’une longue agonie après une intoxication alimentaire tués par d’affreux elfes noirs qui détruisirent ton coffre à jouets. A présent, tu es aux ordres d’une dinde au marrons enchantée et tu désires plus que tout empêcher le rituel qui fera revenir d’entre les morts le grand Krahagkkarg. Tu as une personnalité très vindicative.

Old par igor le 24 Mar 2005

 

Quand j’étais petite : « So let me get right to the point I dont pop my cork for every guy i see ».

Short par igor le 28 Sep 2011

 

Cet instant là, de bonheur, la nuit, Mina endormie, juste là, à mes côtés. Dans le placard, de petits bruits, bleus et discrets. Un animal.

Short par igor le 08 Nov 2012

je te vois
je t’attends
j’ai pensé je ne veux plus manger
et puis j’ai repensé aux jours où je ne voulais plus manger
j’ai repensé à des années en arrière
j’ai repensé à ce que je ne connais plus à ce qui ne me touche plus
à ce qui n’existe plus
j’ai repensé à tout cela et ça remplace aujourd’hui
merde alors pourrir un jour et se remettre à pourrir
pourrir un jour et vouloir mourir
j’ai tourné dans un freezer jusqu’à ce que des cristaux de sang giclent
j’ai mordu des tuyaux jusqu’à ce que mes dents n’existent plus
j’ai ventilé ma mémoire jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans un désert absolument loin derrière moi
ce désert c’est toi silencieux incompétent ignorant tu as les yeux vides tu ne regardes rien tu ne mâches rien et pourtant tu mâches
j’ai trituré mon nombril et j’ai réussi à passer entre mes côtes et je t’ai touché derrière moi
j’ai vociféré un son inaudible tellement aigu, tellement pur, tellement invivable!
j’ai planté un pieux dans mon âme afin de pouvoir m’y accrocher et de pouvoir grimper jusqu’à mon crâne
de là-haut ce que je vois? ta tête fumante, brûlante de tourner à vide, tes cheveux épars et grillés
tu es laid
je tords mes dents autour de tes boyaux, je tire, je tire, des kilomètres me suivent, je cours, toujours des boyaux qui sortent de toi, je n’en reviens pas
o voilà donc ta magie! ces rouleaux sanguinolants qui désignent un point de fuite en s’alignant
ces chairs qui s’étalent dans le sang et le bruit de l’humide… je les lèche! mon amour!

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