J’entends le son de milliers de fleurs qui s’ouvrent

aux frontières de mon champ de conscience

c’est merveilleux

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

 

Mina aimait le jambon, les chips et les filles faciles. Un homme après minuit, le buffet nous laisse sans voix. C’est pivotal. Ahem. #ns

Short par igor le 26 Mai 2010

 

Leavin’ Berlin. Mina boit un Club-Mate en refaisant un monde meilleur avec ses copines musclées. On me peint les fesses, la classe. #hop

Tourgueniste en avant (redux).

la scène se passe en normandie

sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.

le récitant : pourquoi ?

igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.

une mouette : hiiiiii !

igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.

igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.

le récitant : et ?

igor : c’est tout.

le récitant : c’est nul…

igor : oué, je sais mais bon…

le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…

une mouette : hiiiiii !

le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.

Igor : oué.

le récitant : bigre.

Igor : comme tu dis.

le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?

le récitant : juste ce dialogue pourrave ?

Igor : oué.

une mouette : hiiiiii !

le récitant : si on m’avait dit ça…

Igor : la vie est une dure lutte.

le récitant : bah…

Igor : bon ben j’y vais… ciao.

ils se serrent la main.

le récitant : ciao.

le récitant reste seul.

une mouette : hiiiiii !

Old par igor le 12 Avr 2004

 

Demain décourage aujourd’hui. dai.ly/btWacK

invasion du grand espace bleu
par les soucoupes volantes en tissu :
glurps.

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

Old par DrT le 13 Mai 2003

This is not a love song

rigaut in rubber sheets/climbing his golden rope/my mouth on him/he’s dead/after an afternoon/of stealing grapes and being refused/although it’s our clinic death/hold the rule against my breast/strangers/illustrated/we plot the entrance/of the bullet/mark it/ picturing our black/scorched vortex/and permit salty lips/to burn together/best friends/powder burns/the charcoal of our hair/shading the sheets/as feathers fall/strangers/illustrated/(don’t) illustrate it.

Old par JLB le 01 Fév 2006

Japon-Russie-espace-tourisme-insolite 11/10/2005-10:56 – AFP – 1mn15

Un Japonais veut faire du tourisme spatial déguisé en Charles
Aznavour

TOKYO, 11 oct 2005 (AFP) – Un jeune et riche prodige de
l’internet nippon, Daisuke Enomoto, pourrait devenir le prochain
touriste de l’espace et faire le voyage déguisé en « Char Aznable »,
un personnage de bande dessinée inspiré de Charles Aznavour, ont
annoncé mardi les médias nippons.
Selon l’agence de presse Jiji, M. Enomoto, 34 ans, a déjà passé
des tests médicaux et devrait prochainement commencer à s’entraîner
pour son voyage, qui aurait lieu fin 2006 si les services spatiaux
russes acceptaient sa candidature.

[…]

mis-roc/agr/bds
AFP 110856 GMT OCT 05

Old par Nicolai le 11 Oct 2005

 

I ℒℴѵℯ to ℒℴѵℯ (air connu).

Short par igor le 14 Oct 2010

Tu dis que je ne parle presque plus
Mais retire ta langue de ma bouche

Old par -- Zan le 30 Jan 2003

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

 

Vendredi a Miami il fait plus chaud que partout ailleurs. Les cœurs s’envolent à Miami. Tu as tes amis à Miami. Welcome to Miami.

Short par igor le 04 Nov 2009

 

ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.

My favorite fantasm may be a woman

Old par Gu. le 02 Juin 2003

feux la joie

– Remplir une bouteille de verre bien propre avec un mélange composé de 6 parties d`essence et 4 parties de matière émulsionnante.
– Boucher la bouteille avec de la filasse plongeant dans le liquide et dépassant du goulot d`une quinzaine de centimètres.
– Ficeler autour de la partie extérieur de la mèche un pétard de poudre noire (type feu d`artifice).
L`inflammation de la bouteille se produit lors de l`explosion du pétard.

 

Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO

repentirs

Old par A venir le 09 Oct 2002

f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

Old par M. Fox le 02 Mai 2003


champagne-peinture
paranoia
vendredi 2 aout
igor + 1 an
il fait pas beau
l’orage approche
chat perché
pot-peinture
où es-tu ?

Old par igor le 02 Août 2002

Danse Macabre

 

Et Igor de fêter aujourd’hui ses 14000 jours.

Short par igor le 01 Déc 2011

Prophétie

Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !

« The center of the universe
Is a very crowded place »

Old par ... le 22 Mai 2007

 

Vous êtes si belles. A crack in the wall.

Short par igor le 19 Mai 2011

Pour être à la mode des fêtes de fin d’année :

coupez votre chat en deux
à peu près au niveau du cou
posez la partie supérieure sur votre tête
vous avez un chapeau très élégant

avec l’autre bout vous pouvez faire une moufle…

Old par -- Zan le 25 Déc 2004

Oui, c’est l’ami des hommes grenouilles :
avec lui, on a jamais la trouille.

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

 

La guerre est finie. On a perdu. Mina pleure.

Short par igor le 17 Mai 2012

 

Dans les tunnels, on manquait de tout. Sauf de rats et de pestilence. Nos fêtes étaient légendaires et éphémères. Mina, toujours en blanc.

Short par igor le 27 Juil 2014

L’amitié, c’est comme… (sur un air connu)


Old par M. Fox le 18 Jan 2004

 

No v rukah zavoda Alis, my umiraem ! #dnd

Short par igor le 10 Mai 2011

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition


 

Dans les prisons de Nantes (air connu).

Short par igor le 18 Fév 2013

Je veux te prendre comme un animal
je veux te sentir de l’intérieur,

tu n’avais pas compris ?

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

The Battle of. . . Oh Shit ! We Lost Our Singer

BUY IT TODAY FOR ONLY
$18.99!!!

Sure, we reject the American capitalist system.
The revolution must be financed.
And we’re spending all our money on communist workclothes that serve no practical purpose
— since we play music and live out our wildest dreams for a living.
And don’t check out Zach de la Rocha’s solo album, scheduled for release on October 29, 2001.
It’s capitalist. Yeah, that’s it. Capitalist.

This album contains material that may not actually exist. OK, This album does not actually exist. Duh.
If you thought this was funny, listen to a show, the writing is much stronger there.
And if you hated this, listen to a show, the writing is much stronger there.

Do not miss…
HIDDEN PRE-ADVERTISED BONUS TRACKS
« THE GHOST OF JOHN LARROQUETTE » (MARKIE POST COVER)
« THE IN-FIGHTING BAND »

Old par igor le 24 Oct 2003

 

Le tourguenisme avance ! #Vishnu or #Die.

Short par igor le 14 Oct 2009

Il pleut … t’as raté le soleil.
Il va falloir en fabriquer.
Ou puiser dans les réserves.
Je me mets au boulot tout de suite.
De toutes façons les trains ne sont jamais à l’heure.
Pas à celle qu’on espère.

 

Jaune.

Short par igor le 20 Déc 2010

Minuit pile

Old par igor le 29 Nov 2003

 

Cherche Midi Suédois.

Short par igor le 17 Mai 2013

Where is my bubble ?

Old par ... le 05 Avr 2007

 

Pas vrai, mec ?

Short par igor le 15 Jan 2010

elle a toujours pensé : urgence : La France : notre rivale, adversaire, chierie même, cheribibi s’aime. (Être né dans ce pays, à cette époque) Ne pas commenter les aversions, l’ hexagone. Les Français ne savent ni apprécier, ni détester, aujourd’hui. Dans les soirées ou personne ne connaît personne, c’est un silence flippant, la France. Quand on se connait, on détruit, on se gausse, on se place au-dessus de toi. Le Français a cette ambition ringarde, et ne sait pas vraiment s’aimer, se voir parmi vous. Ne pas commenter les aversions, les duels latents, les vengeances, la perfidie, la culture-patrimoine — la honte. La France, aux autres, celle des autres. La honte. Et puis ce pays d’écrivains me répugne, radio, télé, paroles de la surenchère perpétuelle, de la souffrance naine, de Paris surtout. Il faudrait songer à écrire comme T. Bernhard notre haine de la France. Je laisse ce projet à d’autre.

 

Nous nous tenions la main, un sourire aux lèvres, lunettes sur le nez. Depuis le toit du supermarché les explosions lointaines, si belles.

Short par igor le 31 Déc 2011

ceci est un attentat…

On peut pas refuser éternellement les invitations (c’est ce qu’elle me disent toutes).
On peut donc logiquement s’attendre à une pluie de chiures de mouettes dans le quartier…
alors, puisque t’insistes :

et comme on dit chez mycroft:
Thanx for the add…

Bien chère Ar*,

Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.

En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.

J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.

Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.

Az*

Old par igor le 10 Juil 2002

il est 17:37

hey les tourguenistes!

comme kronstruc’

je vous aime

moi non plus…

 

デストロイア !

Short par igor le 09 Avr 2011

le récitant : et elle m’a dit qu’elle m’aimait bien, mon coeur a faillit éclater…

Old par igor le 19 Nov 2002

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

 

tourgueniev.com/#@« style= »background:black;color:black; »/

Short par igor le 21 Sep 2010


– Allo mimi ?
– Ouuuais.
– Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir.
– Ha bon ????
– Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end.
– Zut, c’est dommage.
– Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ?
– Ok.
– Alors à plus et encore désolé, vraiment.
– C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut.
Old par Rodia le 10 Mai 2003

WERNER, MON AMOUR

Old par To le 21 Nov 2004

Hmmmm ?
(j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)

Old par -- Zan le 06 Fév 2003

Ce soir j’ai causé longuement avec mon ange gardien.

Nous avons évoqué son désengagement, son manque de motivation ces temps-ci.

Je pense qu’il traverse une mauvaise passe, il semble au bord de la dépression


 

Merci à vous trois, vous êtes de terribles petites créatures de l’Amour. t.co/INL18u9w

Short par igor le 30 Sep 2011

f u c k .

Old par -- Zan le 25 Juin 2005

Old par igor le 11 Nov 2005

A paraître…
De l’utilité sociale des extra-terrestres

Old par Gu. le 18 Mar 2003

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

 

Les amis du jeune Carver ne laissaient aucune place au hasard et planifiaient tout avec la plus insupportable détermination ludique. #jeu #☭

Short par igor le 23 Juin 2009

je ne sais plus qui je suis

tu ne sais plus qui tuer

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

choose your color and see you there

Old par -- Zan le 21 Oct 2004

la 4e grande révolution de la pensée : la fin de l’anthropocentrisme.

(surdité)

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

(part 2 : the Igor post-report)

Old par igor le 17 Fév 2004

Petit moment tendresse parmi ces sombres lignes… Histoire(s) d’ensoleiller l’ensemble, puisque tel est le rôle voulu par mes origines. Le printemps est là, il fait bon et chaud, et qu’est-ce qu’ils sont beaux, les quais de la Garonne quand ils deviennent une plage citadine ! Et qu’elle est belle, la brique sous cette lumière renouvellée ! Pour un peu, je me sentirais en Espagne. Pour un peu plus, je me sentirais en Amérique Latine… J’y cours.

Old par Mr le 24 Mar 2002

Mona Lisa, Grande Matriarche de Canopus V

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

Et une nouvelle tourgueniste parmi vous !

Estaque

Erasmus Deutschland en force à Estaque.

Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.

Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».

La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?

Old par JR le 08 Déc 2003

whitEmOrningsnOwfloOr (…)

Old par Gu. le 19 Fév 2004

< Histoire d’A >

Amitié à moitié moite

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

On est jeudi.

Tous ensemble, là, un peu en bordel, y en a qui contestent, mais bon gré mal gré, c’est un fait : on est jeudi.

Old par ... le 05 Oct 2006

 

Je ne sais que penser de cette danseuse chinoise qui verse de la Téquila sur mon ordinateur.

Short par igor le 10 Juil 2009

réécriture

Ah !! Mercredi, enfin… Le jour des enfants… On se dit que tout va être plus bleu, plus doux, plus tout…
En fait c’est comme hier, mais on a un jour de plus…
Vous me direz, 28 ans et un jour de plus, c’est pas bien grave. Mais quand même, on le sent un peu, ce jour de plus, là plus bas… Il taraude, il gratte. Oh, rien de grave, juste un jour de plus.
Foutu mercredi…

Old par igor le 20 Mar 2002

Mi-nuit sur l’Italia

Le rock satanique peut-il conduire à la violence ? C’est à cette question que Carlo Climati, auteur de livres sur la relation entre le satanisme et le rock a tenté de répondre, dans une interview accordée à « Radio Vatican ». « Le message négatif qui est transmis par un disque ne peut pas en soi inciter à la violence ou à tuer mais il peut parfois être comme une graine semée dans le terrain fertile d’un sentiment général de malaise chez les jeunes. Un cocktail dangereux de rock nihiliste et de problèmes humains peut produire des effets dévastateurs dans l’esprit de jeunes en crise ou fragiles sur le plan psychologique ».

« Par ailleurs, a précisé Carlo Climati, n’importe quelle fille de quinze ou dix-sept ans peut entrer en contact avec le monde de l’ésotérisme en écoutant un disque. Les maisons de disque ont découvert que le diable peut permettre de faire de bonnes affaires et elles continuent à lancer des produits sans se soucier des conséquences. L’une des revues de musique les plus connues en Italie, ‘Flash’, a publié la direction de l’Église de Satan, aux États-Unis, décrivant cette dernière comme ‘l’association la plus sérieuse et la plus fiable pour ceux qui s’intéressent aux théories occultes’. L’article se termine par une invitation aux lecteurs : ‘si vous pensez que la connaissance du satanisme peut vous aider, et si vous voulez entrer dans le grand gymnase de la pensée qu’est la philosophie satanique, l’Église de Satan vous attend' ».

J’aime celui qui rêve l’impossible

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

NB

Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.

Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.

 

La réserve : plus de piles, plus de munitions, plus d’eau, juste des boites de Lego, un gros stock, et sept mimes muets. On ferme la porte.

Short par igor le 09 Sep 2015

J’ose un axiome : il y a des circonstances très précises, et plutôt agréables,
au cours desquelles écouter How Deep Is Your Love ou More Than I Can Bare est
la meilleure chose qui puisse être.
C’est d’autant plus curieux que le reste du temps, c’est la pire chose à faire.

Old par DrT le 22 Mar 2003

 

Je veux croquer la queue du tigre électrique.

un tourgueniste : quand même quand on avait la gauche, il faisait pas si chaud…

Old par igor le 12 Août 2003

Un an de plus… (merci)

De mon fils Thomas c’est l’anniversaire
Il est pas centenaire il a 31 ans
De mon fils Thomas je suis pas peu fière
Vous direz peuchère normal c’est sa maman

Tous les tamanoirs sortent de leur tanière
Afin de fêter cet évènement
Assis avec nous sur leurs pattes arrières
Ils reprennent en chœur cet air entraînant

En occitan j’aurais pu le faire
Si Antoine était là on jouerait du gamelan
Malheureusement lo parla pas gaire
On y arrivera quand tu auras 100 ans

Si Oneko parlait il te dirait mon père
Chanceux d’être chauve tu es en ce moment
Il ajouterait cramant sous sa crinière
Cette nouvelle année s’annonce chouette je le sens

Des chaussettes de ski ça peut pas le faire
Détective Conseil t’es toujours gagnant
Du Scrabble aussi ça me désespère
La chaleur mon cerveau ramollit méchamment

De notre Thomas c’est l’anniversaire
Chaussé d’espadrille il a 31 ans
De notre Thomas on ne peut-être que fière
Il assure sa race, très insolemment

Old par igor le 02 Août 2004

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

 

Sous le sapin de Mina, un zx spectrum, une kalachnikov et les clefs du zeppelin. Après ce décisif réveillon, rien ne serait comme avant.

Short par igor le 26 Déc 2014

 

Igor : « à l’aide ! ». Carver : « un bras de bébé dans la buanderie ? ». Mina : « la règle numéro 34 ». L’homme à la tête de chat : « miaou… ».

Short par igor le 28 Déc 2010

le récitant : ou encore, laisser à nouveau Igor prendre le contrôle.

Old par igor le 21 Fév 2003

Minuit pile les jeunes

Old par igor le 20 Fév 2004

satanée faute de frappe

 

Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.

Short par igor le 16 Sep 2011

Cinq heures dix huit pile


 

Mina à Igor : « un diamant est éternel ». Igor : « l’inspecteur Derrick est super doux ». Carver : « je veux du canard ». Bavardage. Chevals.

Short par igor le 05 Jan 2012

ici »