Mama, juste tué un homme a mis un pistolet contre sa tête a tiré mon déclenchement, maintenant il est Mama mort, la vie avait juste commencé mais maintenant je suis allé et jeté le tout le Mama parti, ooo n’a pas signifié pour vous faire le cri si je ne suis pas en arrière encore cette fois demain continue, continue, comme si rien n’importe vraiment
Le Cinquième Feu fait, une dernière fois, circuler le Sel blanc autor des Granules et le superflu, définitivement, peut être abandonné et jeté par l’artiste. (…) L’Artiste a appliqué les deux dernières touches de Quintessence sur la Pierre, en la laissant bien sécher entre chaque application: de Jaune foncé, celle-ci est passée à l’Orange, et maintenant la voici Rouge, parfaite et pure, et prête à opérer le miracle de la transmutation.
Biba (n° 273) devrait se modérer sur le name-dropping Tourgueniste (p 154), ce n’est pas parce qu’on cause de d’autofiction (p 44) et de blogs (p 140) qu’on peut nous faire faire (fair fair ?) n’importe quoi.
j’ai tout fait pour leur cacher mais mon mal se fait insistant, j’espère vivre au moins une semaine pour avoir le plaisir de te serrer une dernière fois contre moi, chaud, doux et en bonne santé
I got bugs I got bugs in my room Bugs in my bed Bugs in my ears Their eggs in my head Bugs in my pockets Bugs in my shoes Bugs in the way I feel about you
Bugs on my window Trying to get in They don’t go nowhere Waiting, waiting…
Bugs on my ceiling Crowded the floor Standing, sitting, kneeling… A few block the door And now the question’s: Do I kill them? Become their friend? Do I eat them? Raw or well done? Do I trick them? I don’t think they’re that dumb Do I join them? Looks like that’s the one
I got bugs on my skin Tickle my nausea I let it happen again They’re always takin’ over I see they surround me, I see… See them deciding my fate Oh, that which was once…was once up to me… Now it’s too late I got bugs in my room…one on one That’s when I had a chance I’ll just stop now I’ll become naked and with the… I’ll become one
Trois deux un partez, et hop! Il court il court le furet; je l’attrape par la queue, je le montre à ces messieurs, et on s’assoit sur le haut d’un mur, le faîte d’un arbre. J’embrasse à pleine bouche l’amiral qui l’escalade, ça ne vous étonne pas du tout n’est-ce pas? Mais pour qui me prenez-vous? On reprend la course, le furet va assez vite, moi un peu plus encore, sauf quand il y a des tunnels. La tortue est loin derrière, elle ne gagne jamais ça c’est des conneries. Mais pour les gros arbres écrasés au milieu de la route, je bondis au-dessus, et mes jambes s’écartent, se mettent à l’horizontale, mes muscles saillent et je gagne! Oh! Je m’écrase sur la ligne d’arrivée, ma joue rape, j’ai la gueule déchirée. En fait personne ne voulait gagner on m’a fait croire à une fausse course. Je pleure dans la boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse, il m’emmène, je le crois. Et hop! J’ai la figure pleine de boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons. Et hop! J’ai la figure pleine de boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons. Et hop! J’ai la figure pleine de boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons. Et hop! J’ai la figure pleine de boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons. Et hop! J’ai la figure pleine de boue. Mais hop! Le furet rejaillit, il m’embrasse et nous partons lalalalilala vers une clairière illuminée. Oh lala… les poncifs de l’amour, toujours!
Bon… il est arrivé et hier soir le Pulp open bar encore bourré mon chat pisse sur la couette sous mes yeux à l’aube je l’aime beaucoup je l’appelle Oneko (on prononce sûrement ‘neko en aspirant un peu le O) ça veut dire un truc en japonais genre : « les carottes sont cuites » ou « ma mère est chaude » ou « un enfant pour ce soir et vite » ou « que reste t’il de nos amours » ou « à la guerre comme à la guerre » ou… je sais plus en fait c’est japonais en tout cas et ça a un rapport avec les chats genre « pitichat » sinon c’est cool mercredi j’aime…
Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes. Se tordre d’hilarité, se rouler par terre en grimaçant, se perdre pour oublier et faire oublier la réalité de l’âme humaine et de la vie là dehors, hors du grand chapiteau. Ne plus penser aux charniers, à l’odeur du napalm, à celle acide des corps en décomposition, ne plus penser aux hurlements des enfants. Etre là, clown triste à jamais seul sous le regard de la sinistre assemblée, cadavres disloqués, aux visages toujours ricanants disposés chaotiquement sur les gradins où la mort les avait saisit sans complaisance ni pitié, n’épargnant que le clown, le laissant seul, seul avec le vide et la folie, poursuivant son numéro à jamais, comme un exorcisme jeté à la face de dieux vengeurs et injustes. Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes… Jeremiah Karnellian (1915-1945)
Maintenant que tu es là, Petite chose, Je ne vais pas te lacher Maintenant, Petite chose, Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir Tu sentiras le moment… Ici et là Ici ou là
Sortie d’un estaminet des plus sordides, lampadaires qui grésillent, expirant leur dernier souffle, tête dans le caniveau… tête de caniveau ? Cela avait commencé comme une fête mais s’était fini comme une bataille sanglante, qui boira plus que les autres, pourquoi buvait on, ou est garée cette foutue bagnole ?
J’en étais là de mes refléxions, le visage penché sur un article usé du Figaro vantant les mérites du Jeanne d’Arc Bessonnien quand, au coin de la rue, un bruit me fit sursauter.
Oubliant les lutins et consorts qui prenaient un malin plaisir à marteler mes oreilles et empâter ma langue je relevais la tête.
Ce tintement de chaine de montre, ce cheveu floconneux à la mèche tournoyant dans les airs telle une colombe, cet embonpoint de chef de tribu, ce regard sage de qui a survécu au cognac des frères Goncourt… aucun doute, j’avais en face de moi l’un des derniers survivants de la race des Tourgueniev, ces mythiques êtres du continent perdu du « Siècle »..
Me relevant difficilement, le regard chancelant, essayant de me réadapter à ne plus voir le trottoir à la verticale j’approchais de l’être, la fanfare de Korrigans hystèriques accompagnant chacun de mes mouvements. L’instinct du chasseur reprenait le dessus, la main dans ma poche serrait le petit pain aux myrtilles qui s’y trouvait, leur mets préferé…
Que sont mes amis devenus Que j’avais de si près tenus Et tant aimés ls ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L’amour est morte Ce sont amis que vent me porte Et il ventait devant ma porte Les emporta
Avec le temps qu’arbre défeuille Quand il ne reste en branche feuille Qui n’aille à terre Avec pauvreté qui m’atterre Qui de partout me fait la guerre Au temps d’hiver Ne convient pas que vous raconte Comment je me suis mis à honte En quelle manière
Que sont mes amis devenus Que j’avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L’amour est morte Le mal ne sait pas seul venir Tout ce qui m’était à venir M’est avenu
Pauvre sens et pauvre mémoire M’a Dieu donné, le roi de gloire Et pauvre rente Et droit au cul quand bise vente Le vent me vient, le vent m’évente L’amour est morte Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta
Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.
Et les marines chantaient (Et les marines chantaient) Et les marines chantaient (Et les marines chantaient) Un truc qui m’ colle encore au coeur et au corps
Les babils idiots sur le temps qu’il fait, pourquoi pas? L’Idiot dans une lettre pour Aglaïa: « il faisait si beau ce matin que je me suis demandé si vous étiez heureuse »
>vous avez des têtes bizarres ce matin A la télé g vu des gens qui faisait chanter les arbres. c t mieux que le « retour de rosetta bis » des frers des ardennes.
Arthur E. Ferdinand: An Analysis of the Machine Interference Model. IBM Systems Journal 10(2): 129-142 (1971)
Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle.
J’ai couru dans ma chambre pour terminer les réjouissances, tant pis, moi seule, mais à l’abri des regards. Cela je ne peux vous le raconter. Il faudrait pour cela que vous voyiez mes accessoires, qui sont exemplaires, et qui m’ont été ramenés par des mains amies de pays lointains. Ce que je peux vous dire c’est que ma couche en porte encore les traces, et que, paraît-il, certains couples cachés sous ma fenêtre pour se conter fleurettes m’ont entendue crier de contentement. Espérons que ce cri les aura aidés à être moins timides…
Depuis toujours le jeune homme sentait peser sur lui le noir regard de la Deesse. Ce soir il la défiait à nouveau en mettant le masque d’or : le splendide instrument de sa destruction seul pouvait détourner quelques temps la malediction de Venus, il rendait superbe, magnetique et brillant. Son pouvoir se nourrissait des coeurs que brisaient son porteur, de la magie qu’il pouvait voler aux malheureux qu’il rencontrait, de la seve des âmes, en commençant par la sienne propre. Il avait essayé de ne plus porter le masque. Pendant quelques temps il reussissait à arpenter la scène de sa vie sans trop de douleur, puis l’éclat d’un regard, un sourire qui ne lui était pas adressé lui rappelaient comme il était seul et sans amour. Il pleurait alors interieurement pendant de nombreuses journées sous l’emprise du masque : comme il aurait été facile de l’enfiler à nouveau pour conquérir ces yeux, cette voix qui l’avaient fait defaillir. La lutte était terrible et derrière ses yeux bouillonait la tempête alors qu’il combattait les images luxurieuses de son théatre intime : langues audacieuses, etreintes felines et râles humides… Tous le hantaient, chaque jour un peu plus, puis n’y tenant plus, il enfilait le masque et partait chasser, conquèrir et briser les âmes comme un dieu vengeur offensé eut pu le faire. Le masque l’affaiblissait peu à peu : de menues maladies, des taches sur sa langue, des défauts d’audition furent les premiers signes. Sa peau sous le masque prenait une teinte jaunatre et ses yeux s’enfoncaient dans les orbites d’un visage emacié. Il tirait une énorme fierté d’être l’ennemi d’une deesse et d’être parfois victorieux. Les quelques concessions qu’il dut faire ne donnerent que plus de prix à ses victoires éclatantes, aux chatiments qu’il imposa aux serviteurs de l’amour, de toutes ses forces. Et s’il perdit progressivement ses cheveux et ses dents, si sa vue se brouilla… jamais sa mémoire n’oublia l’exaltation du champ de bataille et du sang répandu.
Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire! Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con Attends tu fais l’mec, retournes au 93 Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!! Même ton père se surnommant Kader, Il se saoûle tous les soirs Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!! Attends!!! Ouais on devrait te Hagar, Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule, T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud? Mais, dis toi, dans ta tête, que nous C’est pas la même chose, alors :
Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!
Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse, Et ça s’croit chaud, Hein, tu t’crois chaud? Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite Elle a des rides, attends Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande Et sans rides, donc tu vois, Arrête, tu vas t’… t’afficher Alors, arrête, arrête, arrête Whoooohhh
C nul, c pédant et ce ennuyeux, il y en a marre de toi Konsstruckt. Putain c’est quoi cette merde ? On dirait du Sollers, du Guyotat… Essaye les discours de Jean-Marie. Incroyable la prétention de ce mec. Pour ce que ça pourrait intérécer –> Sachez que c de la merde !! Quel taré !!! un débile qui vomit des mots… c’est matrix qui revient …. Quel connard !!!!!
To SodaBoy No one is innocent. To Felix Don’t forget Tourguenisme… To me Fucking idiot ! To you I’d like to kiss you in Paris. To her Please love me like i love you. To David Lynch Was it a Joke Dave ? To Nicolaï Yawanafuck ?
le cube vole le soleil et les âmes des pélerins qui chantent ses louanges,
plus féroce que le lion et plus doux qu’une femme, il sait cajoler, séduire et punir il règne, fort et serein partout où peut s’étendre son regard bleu et implacable
Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie. Une brise venue de la mer fait claquer les volets du vieil hôtel. Attente. L’île toute entière retient son souffle. Catherine indique une direction à Una. – la première explosion… je crois. – si tôt..? Cathy prend la main de son amie, l’embrasse. Elles observent la lumière qui grandit. – oui… c’est la fin. – enfin. Une autre lueur vers le sud, puis une autre, et… Un vent chaud, terriblement chaud frappe l’île. – je t’aime…
I worship a god with an elephant head ! Gideon Stargrave