Et viennent les jours sombres.
Deux pas dans une rue familiere trop familiere.
Et pourtant, une larme sort encore comme au premier jour, comme a nouveau une emotion premiere au fond du ventre, au fond des poumons. Je ne sais pas bien ce que mes doigts me dictent, le soleil ecrasant, l’odeur des chevaux immobiles sous un plomb liquide l’ombre du Giraldillo sur un aveugle promettant des millions, toujours Seville, des annees apres, et toujours un corps traverse de composes chimiques, comme avant, comme a Seville, immobile, rien n’a change.
Yo quiero Sevilla, y Sevilla tiene una cosa que solo tiene Sevilla.
Igor : « Je suis le seul à penser qu’Hervé Ghesquière ressemble à Jack Bauer ? »
Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !
Fouillé à l’embarquement. Les boutons de mon jean, mes chaussures renforcées, mes idéaux font sonner les détecteurs. Berlin callin’
Les voyageurs. La mongolie. Les sentiers pas battus. Suicide et méchanceté de famille. Hostilité envers le pittoresque. #labaule
#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »
Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».
Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
282
le moment libre va arriver
mais on peut jamais souffrir
on va faire une chute avec toi
Non encore exempt, même régnant sur eux comme sur des esclaves, du hasard, de la mort et de la mutabilité.
Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil
Le banquier : « ronchonner est à sec mon gars. Tu devrais te méfier et ne pas laisser @le_hasard décider pour toi. »
Igor se demande : poser une pierre sur le dos d’un ours à duvet persistant à plus de 5 km, sans sortir de sa chaise roulante bleue. #oaistar
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print(« Votre demande nous est bien parvenue.
Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);
Igor tripote la caméra, filme les chats et ses doigts. Au bord du canal, les serbes exposent leurs trophées. Les chinois achètent. Cher.

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
Hum.
A Rome, en reculant, un minibus percute Igor visiblement invisible pour tous. Son intangibilité le protège toutefois d’une blessure logique.
je cherche un discours de la méthode et jai perdu moravagine.
que pensez-vous de cela?
d’accord: j’ai marché dans l’ombre au moins ffff longtemps!
quand ça me tape le moral, je sors un orteil.
wouaouh!!!!!!!!
on cherche, on cherche, mais où est donc son visage, à qui est ce pied?
absurdité, vous voilà. mmm… dormez avec moi ce soir.
mais si mais si montrez-vous, vous avez un si bel orteil, que cachez-vous donc?
hop je disparais, moi ça va mieux, vous contentez-vous d’imaginer.
non, non, on veut voir!
ils entrent dans l’ombre; les malheureux!
ils cherchent, ils cherchent, mais il ne voient plus rien.
chez moi, tout le monde se perd, et surtout moi.
mais lâchez donc ce pied, (il y en a un qui a marché dessus sans faire exprès)
on m’agrippe la gorge, raaaaaaa, on m’étouffe.
ça y est tout a disparu, et moi, moi?
j’imagine………. je lis moravagine disparu et je remplace le discours de la méthode par ce que je crois qu’il est.
Emmène moi danser ce soir. www.dailymotion.com/video/x190ywt_bourreia_music
Bang ! plixi.com/p/49735795

Jamais été aussi dingue d’un mec
Envie de rire
Envie de pleurer
Le diable est laché
à quoi bon tomber amoureuse ?
Opération Raclette Garden.
il cOntemple On dirait
One
would
say
that
he
gazes
at
(…)
En vrai, c’était drôle. Mais chelou.
Dans les décombres de la gare, cent jouets d’enfant : de minuscules mitraillettes, des grenades ebola et des masques à gaz au look rétro.
Des allemands et un Dalek dans l’épisode 2, saison 15 du Parc du Sud. Exterminate !
Igor Tourgueniev VS The World

Hervé Villechaize was born in Paris on April 23, 1943. He stopped growing very early and his father (who was a surgeon) tried to find a cure by visiting several doctors and hospitals. But there was none so Hervé Villechaize had to live with his small height and also with undersized lungs. He studied at the Beaux-Arts in Paris and made an exhibition of his own paintings, which were well received. At 21 he left France for the USA where he continued to paint and to make photographies. He also started to participate to some movies and was quickly offered several roles for plays and then for cinema. His first big success was Man with the Golden Gun, The (1974) where he was a killer associated to the villain Scaramanga (played byChristopher Lee). He inspired the TV-series « Fantasy Island » (1978) where he took the role of Tattoo, the faithful servant of Mr. Roarke (Ricardo Montalban). This series was a great success and thanks to it Villechaize became famous and rich, mostly because of his enigmatic and charming smile.
In 1983 he argued with the producers of the show in order to earn as much money as Montalban but instead he was fired and also lost his model-actress wife. The series continued without him but stopped one year after when the media response meter decreased because of the lack of Tattoo’s character!
Then Villechaize became alcoholic and depressive so he missed several roles that he was offered. His health problems also increased (mostly suffering from ulcers and a spastic colon) and he nearly died of pneumonia in 1992. On the afternoon of Saturday September 4th, 1993, after having watched a movie, he wrote a note and made a tape recording before shooting himself in his backyard. His common-law wife Kathy Self discovered his body and called the ambulance which took him to the Medical Center of North Hollywood where he died at 3:40 pm. Hervé Villechaize was cremated and his ashes were scattered off Point Fermin, in Los Angeles.
Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…
Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…
on a trouvé une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravité ni brouillage
Le tourguenisme autochtone est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par…
A se dépouiller de ces encombrants oripeaux
On ne perd pas forcément son âme.
Les bicyclettes neuves contre la barrière de la maison trahissaient la présence de visiteurs. Explosions à l’intérieur : ennemis enragés.
Irrationnel, édredon-barré, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire : le tourguenisme. Vous ne nous croyez pas à l’intérieur de lui, cependant, l’un ou l’autre.
merci appuyé à l’inestimable Igor Tourgueniev, fabricant des cathédrales de l’homme de la compagnie des allumettes…
La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
Aboulie.
Rien du tout.
délicieuse malice, regarde-moi dans les yeux, reste couchée sous moi, ne pointe pas sur mon ventre, ne mouille pas les draps, ton inexistence m’excite, chuut, reste clame, sois tranquille, regarde moi dans les yeux, ne vois-tu pas qu’ils se pâment de tomber sur toi, ne vois-tu pas qu’ils voudraient s’enfoncer dans ta gorge, attends, attends, ne bouge pas, reste là, sens-moi, respire-moi, toi tu sens bon, un peu la panique, j’aime ta sueur, aïe maintenant touche mon ventre, sans t’agiter juste comme ça ne bouge que la main
etc
inconfortable, sourd téméraire et je fais ce que tu veux écoutent love and rockets.
c’est drôle pour personne ça n’a le même sens.
Le LSD rendait Igor vraiment contemporain des choses promises choses dues. Mina et Carver pas du tout. godxiliary.com/alienvspooh/
Je maintiens Toccata que le Mordicus en ré mineur servait
de générique à une émission de notre enfance. De la mienne,
en tous les cas.
querelles de clocher…
<(°-°)> 
mais puisque je vous dit que…
alors!
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Etape 1 : choisir le bon outil

Mmmh non…
Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…
Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…
Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…
Dormir dans des draps fraîchement changés…
Ouvrir le frigo et avoir le choix…
Choisir des papiers précieux, les caresser…
Joie douce et calme. Physionomie pleine d’hilarité. Gaieté subite. Mouvement d’hilarité. Ces paroles excitèrent l’hilarité de l’assemblée.
Il ne reste plus que moi et le blizzard dans la station, ils sont tous morts, comme les chiens, mais. Ça gratte dehors. Urbi et Orbi. Tic…
Tu devras porter un badge blanc ou un masque de chèvre. Je suis pas clair, camarade ? Un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste ?
*tousse*
le récitant : sous les pavés, la plage, enfin !
AVANT:
les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)
le riz ça constipe
maman s’il te plais pas de riz pour moi ça ira merci on va manger de la socca avec zan donc ça ira et puis en plus j’ai perdu ce stupide pari donc c’est ma tournée alors,… tu t’en souvenais, toi, que Noel Joel et Citroen c’etais dans l’Arrache Coeur et pas dans l’Herbe Rouge? et puis arrete de me demander si ça va toutes les trente secondes je fatigue a la fin et pis la question « pourquoi » aussi, a la fin j’en peux plus d’avoir a inventer des reponses pour te faire plaisir et si on parlais un peu Italien pour s’amuser parce que là je n’en puis plus plus plus si ça continue je vais me transformer en grain de riz sur un échiquier en pain de mie…
Mina, Carver, Igor dérivaient sur l’océan indien depuis déjà 23 jours, survivant d’amour et d’eau salée. t.co/1Fq0py5M
New Caledonia, your advertising mechanics is too much for me / You made me a warrior. / Kanaky I feel sentimental about the aéaé. C. Apirana
le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.
Lire de petits morceaux choisis de Mencken, écouter crier les singes au sperme futuriste, gonflé d’innovation. Ne pas, trop, culpabiliser.
Endormi devant Transformers 3, au réveil, les grincheux t’infligent la double peine.
![]() |
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Howard Stern ne s’est jamais résigné à se séparer de son jumeau le bel Albert. Il se rassura en portant autour de sa taille une ceinture contenant de petits morceaux de ses testicules. Sa physionomie particulière le rendait spécialement réceptif aux ondes émises par les lunes de Pluton. Sa femme Irma possédait deux photos d’Elvis en tissus.
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La nuit encore plus tard. Mina rêve de solutions miracles. Carver monte le son. Igor ferme sa gueule.
(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)
Comme sur un pod : vendredi 07h31
Aujourd’hui c’est toujours la nuit parce qu’on n’a pas le même chapelier. Hémisphère droit : recherches diverses, forum un peu mais pas tellement, faut savoir si les 60 ans ne seraient pas surmédiatisés, rien que le fait que la question se pose ça vous finalise les minutes de sable mémorial et transforme en sale quartz les moindres globules blancs. Hémisphère droit toujours, consater que certaines vitrines viennent de fermer après une longue période de soldes , se dire que tous les soirs on verra plus les filles tomber, plus de basculement en direct dans le puit des Alice qui confirment le vortex du monde réelement renversé.
Aujourd’hui c’est toujours la nuit, on n’a pas le sens des aiguilles mais celui d’un tas de trucs beaucoup plus importants. Hémisphère gauche : être un peu je à défaut d’être jou, me dire que Marseille est définitivement plus une queue rance qu’une ville, penser à l’effet du bitume fondu qui englue les semelles comme du sperme avachi, même pas noter vraiment, juste dicter aux naseaux redonnez-moi le ficher automne 2001, odeur_de_poissons_morts.od, se souvenir du vieux port comme d’un cimetiere aqueux de suicidés, et encore. Hémisphère droit : même pas de chiffres convainquants, pas de cadavres dans le vieux port au t perdu au profit de la troisième lettre, même pas un drame, google en vacuité comme cette ville qu’a autant d’esprit qu’un miroir, rien à y faire, rien à y vivre et surtout rien à traverser. C’est la ville où les filles subissent, point final virer l’italique. Songer que 10 000 signes pour parler d’un tel lieu c’est trop et pas assez, mais que c’est suffisant pour perdre toute l’estime du bastion poétique qui sévit en local depuis un temps perdu que les moins de vingt ans ignorent en toute quiétude. Réaliser combien en plus de ses travers quelque peu subjectifs cette ville produit des miasmes chauvins identitaires, grumeleux régionalisme, sans compter les accents qui giclent au circonflexe.
Demain c’est dans une demi-heure. Je vais te faire un thé pour pouvoir te souhaiter un joyeux non anniversaire.
La phrase de la journée :
Hier en marchant dans tes yeux,
j’ai bien failli avaler les caresses du vent.
CharlÖtte Touch me, sur L’opposé du contraire
Enfin on fait ce qu’on peut, au mieux, avec des millénaires de patriarcat dans le dos.
La phrase de la journée :
Sophie, c’est la catastrophe, nos finances sont au plus mal, avec la démission de Jospin nos subventions sont annulées. Je suis obligé de vous licencier.
Mon Big Boss chéri de l’OIE
je ne savais plus comment rentrer par ici
je devrais peut-être changer de nom…
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Aujourd’hui est un autre jour.















