Comme dit ma mère : «Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Short par igor le 10 Juin 2009

T1 + S1.
T2 + C1.
T2 != C1.
S2 != O.
S1 != T1.
S1 + O.
S1 != S2.
T2 + C2.
S1 != T2 + C2.
T1 + C1.
S1 != C1.
S1 != T2.
T1 != C1.
T2 != T1.
T1 -> S2.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

NION-NION !!!

Old par ... le 29 Sep 2006

le récitant : je me dégonfle…

Old par igor le 12 Avr 2004

 

Et Carver décida, d’un coup, de tenter le coup des douze grains de raisin blanc synchronisés avec les douze coups de minuit. On va rigoler.

Short par igor le 31 Déc 2011

 

J’ai envie de bouffer une petite étudiante.

Short par igor le 28 Avr 2011

               
mp =[tout art]1,00782 u ;[est]m n = 1,00866 u[une] ; m Li[imitation]= 7,01601 u ; [de]1[la].u = 931,5 MeV /[nature] c2 .

 

c’est sexy, extatique, crazy, excentrique, animal, romantique, c’est communiste… tinyurl.com/muj4fh

QUELQUE PART …

… Un sombre complot subliminal se terrait entre le Verbe et le Nombre

KAFKA M’A DIT HIER SOIR AU TELEPHONE :

« Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. »

MAIL DE PROUST (ce matin) :

« Les années heureuses sont les années perdues,

et on attend une souffrance pour travailler. »


TEXTO DE STENDHAL (à midi) :

« Mes jugements ne sont que des aperçus. »

 

Hop.

je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens

les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…

Old par igor le 20 Juil 2003

 

et… Noir !

Short par igor le 20 Déc 2010

mon ame est en fete :

elle chante enfin de sa voix véritable.

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

J’ai peur de rien.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

 

Tu m’entends ?

Short par igor le 28 Mar 2012

Effacer le surplus amer avec un coton blanc

Double face

Old par D.b le 20 Mai 2003

quand elle écrit, on dirait moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

egg space remix party (waitin’ for fun)

Le Fou l’emporte sur les Rois et les As

Tenez le à l’oeil

Old par M. Fox le 08 Mai 2003

a poete is dead


«Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien

ne me laisse pas mourir sans que personne

ne me touche par simple flocalisation ne me laisse

pas finir à cause de rien je ne suis pas rien.»

(Christophe Tarkos)

Old par JLB le 04 Déc 2004

Sniffler en travaillant:

Noooooon rien2rieeeeeen

Noooooon jenere-gretterieeeeen

Ni l’alcooool

Quejébuuu

Ni les femmes

Quejéentretenuuuuuu euh

Noooon rien2rien…

Ni le bien

Con m’a faait

Ni le mal

Tout ça est en Tergal©

 

Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.

 

#Murder, #sex, #drugs, and #anarchy follow.

Short par igor le 28 Avr 2009

 

On me signale des statues menhirs transsexuelles au musée de Rodez. #Rouergue

Short par igor le 24 Déc 2011

World full of nothing

il a garé sa voiture à l’emporte-pièce sur le trottoir

Si t’as bu sur Tourgeuniev – 21

J’aime pas les gens qui se disent et qui font pas, qui disent ce qu’ils font en oubliant de faire ce qu’ils ont à faire j’aime pas les gens qui se racontent très fort pour sentir avec volupté le ton de leur crâne et les contractions de la mâchoire, j’aime pas les gens qui l’ouvrent j’aime surtout ceux qui la ferment tout en ouvrant leur cul ou peut-être leur sœur, j’en sais rien, une mélodie même si elle pue, j’aime pas les gens coincés, j’aime pas les gens qui étudient, qui curriculum vitae, qui ne tremblent pas, j’aime pas les gens qui pensent trop tellement qu’ils pensent à votre place, j’aime pas les gens qui baisent pas, qui mangent pas mais qui bizarrement trouvent le moyen de se pendre la bouche, comme si l’air et le vide vitalisaient et fortifiaient leur salive, j’aime pas les gens qui sont constamment à leur propre poursuite qui manquent d’eux-mêmes qui se manquent tellement qu’ils s’attachent à eux-mêmes pour ne pas se perdre, qui passent leur temps à se guetter entre leurs murailles, j’aime pas les vieux cons, pas parce qu’ils sont vieux, mais parce qu’ils étaient cons avant d’être vieux et qu’ils ont trouvé le moyen de pas changer et de rester cons jusqu’à l’infini de toute leur trouille, j’aime pas les jeunes cons, c’est rébarbatif et inquiétant, si jeunes et déjà embouteillés, la cervelle périphérique, j’aime pas les gens qui vomissent des conseils à n’en plus finir, qui vous retournent les entrailles de leur presse féminine, j’aime pas les gens qui se conseillent pas eux-mêmes, j’aime pas le public des salles de fête ça fourmille de sociopathes en série, j’aime pas les petits villages ce que les gens s’ennuient ce qu’ils haïssent la capitale en lui enviant la vie qu’ils soupçonnent de ne pas vivre, j’aime pas la capitale elle est morte et ennuyeuse elle tourne en rond, j’aime pas ton frère ni ta sœur ni tes ennuis je veux dire tes amis, je veux dire arrête de me prendre à parti et de me faire garder les bêtes qu’il y a dans ton cœur, j’aime pas les gens qui parlent de shampooing de tubes de talons de voitures de gamecube, j’aime pas les jeux de mots pitié avec tes jeux de mots, on dirait des ruby-cube décomposés dans un frigo détraqué, t’arrives tellement pas à parler simplement aux gens comme à ta mère le dimanche t’arrives tellement pas à être limpide et nu qu’t’as besoin d’en faire trop même avec les mots, histoire de pas te frotter avec tes profondeurs, j’aime pas les gens qui se pointent dans les salles d’expo en espérant coincer l’artiste, pour lui faire mal désespérés de n’avoir rien fait de leur doigts si rassurés d’avoir quand même, ingurgité des tonnes de bouquins en études d’histoire de l’art à l’école du Louvre, histoire de mater les artistes de références, de pouvoir repeindre la toile exposée de leurs analyses claudiquantes toutes suintantes de leur masturbation glaireuse, histoire d’avoir l’impression de peindre eux-aussi, j’aime pas trop les gens en vrai on avouera qu’il y a deux choix : les cons, les intelligents, les muets, les vociférants, les plaies les piliers, non il n’y a pas deux choix il y en a des milliers et c’est bien ce qui me gangrène on ne peut pas les emmagasiner quoiqu’on puisse les résumer en deux pôles : les faibles muets, les forts vociférants, et ce qui commence à me péter les couilles plus je vieillis c’est qu’il faut surtout pas être doux histoire d’avoir la paix avec les vociférants, tu peux même pas rester un con muet en paix, j’aime pas ta mère tu sais non je l’aime pas elle t’a fait à son image et toi tu l’as dégueulée, ce qui se conçoit certes, certes mais regarde ta gueule dans la glace maintenant, t’as vieilli de dix ans et t’es devenu sacrément agaçant avec ton orgueil quand même vaguement dérisoire faut l’avouer, j’aime pas les gens qui parlent beaucoup et qui n’ont que cette pauvre vérité, la leur, pleine de spaghettis à six et de cinémas à trois, vérité glanée, l’art de la parole, l’art de la génuflexion, vraiment c’est nauséeux, j’aime pas les gens qui se contractent en costumes, rappeurs, gothiques, mal rasés, grunge, pour ne pas disparaître dans la masse, j’aime pas les gens faiblards qu’ont trouvé comme seul moyen que de se bâtir une autre identité afin de crier qu’ils n’en ont pas. C’est pénible et pas citoyen ça encombre les rues, vraiment j’ai envie d’hurler de rire en les pointant, vraiment ces pouilleux, me fais pas croire que tu veux disparaître, non vraiment j’aime pas les gens qui se regardent dans les miroirs, j’aime pas les gens qui se mentent à eux-mêmes avec leurs plaintes et leurs costumes coordonnés à leurs plaintes alors que ces connards ils transpirent la rage d’exister, vraiment ça me fout la gerbe l’inutilité de toutes ces heures devant les glaces à se confectionner des costumes destinés à prouver aux gens qu’on-se-regarde-pas-dans-la-glace vraiment c’est vrai avec l’âge je deviens nazi et vraiment je m’aime pas trop pour ça, vraiment j’aime pas cette sensation d’une solitude qui perfore son carrelage en continu vl’à t’y pas que j’ai creusé un puits dans ma cuisine vraiment c’est dérangeant cette sensation de m’être coupé du reste du monde depuis trois ans que ça dure, vraiment j’aime pas cette sensation d’aimer ça, vraiment j’aime pas ne pas aimer, vraiment j’aime pas inspirer, j’aime pas avoir de références, j’aime pas les biographies des gens qui sont encore en vie, j’aime pas les creux scolaires qui veulent plaire, j’aime pas les gens qu’aiment pas parce que ça fait chouette d’avoir l’air implacable et de pas aimer, ceux-là j’me les ferais bien avec cet air de pas comprendre qu’ils sont laids, ce qu’ils sont assoiffés les gens, ils savent plus quoi faire, j’aime pas l’épicier quand il me dit repassez samedi y’en a plus, mais j’ai passé une commande ça arrivera samedi le Cahors, j’aime vraiment pas cette sensation d’avoir transformé mon épicier sympa en dealer notoire de l’avoir vu festoyer en patins à roulettes dans la rue avec ma cousine et Colin-Maillard quand j’avais huit ans, j’aime pas Monoprix, cette sensation détestable qu’ils changent tous les rayons de place, je comprends bien que c’est pour perdre le client dans des rayons qu’il avait pas l’habitude, je suis tellement handicapé que j’arpente le supermarché trois heures des instants éreintants flippants angoissants j’aime pas cette sensation de toujours retrouver mon chemin malgré tout vers le rayon alcoolisé c’est fou quand même ce que j’ai le nez en forme de poire, j’aime pas cette sensation de tout dire, que plus la vie va, et plus j’en ai rien à foutre de vous plaire, j’aime pas cette sensation de me faire arnaquer le regard, mais que c’est pourtant la seule solution, j’aime pas cette idée que c’est la seule solution mais que c’est pourtant bien la seule solution, que d’être transparent et de parler comme si je venais de naître, c’est bien le seul postillon que je brigue, si jamais y’avait un truc à revendiquer ce serait ce postillon-là même si j’aime pas les revendications, non j’aime pas les revendications putain faut les voir encore s’essouffler ceux-là qui se sentent encore et toujours pas exister assez fort – putain ce que c’est déprimant ces humains assez couillons pour adhérer à des partis couillons, soit des opinions, soit des congrégations et des gays-pride, des réunions et des entreprises et des comités et des cercles, dont ils se foutent éperdument mais ils se sentent tellement tout seuls, et faut voir leur petit cerveau prompt au conditionnement rien que pour l’amour de cette multitude, ce parti qui les accueille, qui les aime enfin, putain c’est pas vrai non mais c’est le pompon, j’aime pas moi, j’aime pas me sentir me sentir exister, j’y pense pas je veux dire, je me dis pas que c’est bien, ou pas assez, j’aime pas y penser, quand je commence à y penser, j’me dis que c’est mal barré que je vais devenir couillon forcément, commencer à palabrer et me décerveler comme tous ces gens qui baisent pas, qui baisent pas du cerveau je veux dire, j’aime pas non j’aime pas, j’aime pas cette sensation que j’ai de mentir depuis trois pages à vociférer que j’aime pas, j’aime pas manipuler, j’aime pas mentir, j’aime même pas tout ça, l’écrire, avoir eu suffisamment de prétention pour l’écrire et le déclamer à voix haute alors que putain toute ma vie j’l’ai passée à aimer, c’est facile d’enfler son gros bras putain personne n’aime personne, et personne n’aime pas, et on est vachement personne faut le dire à tous grouiller en masse et se colporter comme des sauterelles dans les cerveaux des autres, putain quel manque d’originalité que ce texte, j’aime pas les gens qu’ont la trouille et je m’efforcerai toute ma vie de leur faire du mal, j’aime pas cette sensation qu’ils ont de toujours devoir s’écraser quitte à faire tuer les autres, voilà, c’est un peu pour ça, que j’ai été tout ça.

 

Selon la théorie d’Einstein de relativité, de mandrin de Norris de bidon coup-de-pied de roundhouse réellement vous hier.

Short par igor le 25 Mar 2011

un vendredi qui restera dans les mémoires – tout le monde me hait – je perds mon téléphone – tout …

Old par M. Fox le 26 Mai 2002

 

Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4

Short par igor le 24 Nov 2012

enfilage de perles

(programming perl)

avec le chameau

je me sens mieux

je souffre du mal

de la malédiction

du sommeil qui s’obstine

à me fuir littéralement.

————————-

la nuit je rêve de toi

qui te faufile sous les gouttières

retrouver tes amantes, moustaches

tes amies queutardes, moustaches

la nuit je rêve de toi

————————-

aspirer à la simplicité

à la sérénité

au calme, à une forme

élevée d’humanité.

————————-

je pousse, je pousse,

je respire

je pousse, je pousse.

Old par igor le 27 Mai 2003




Old par -- Zan le 07 Fév 2003

Close the world, Open the nExt

I am falling, I am fading, I am drowning,
Help me to breathe
I am hurting, I have lost it all
I am losing
Help me to breathe

Old par igor le 26 Juil 2003

J’achète un "H"

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.

meteo des plages (horaires)

aujourd’hui il a plu

beaucoup plu

et puis il est parti…

le récitant : j’achète un E.

Old par igor le 03 Fév 2005

Pour mon Grishka – Haine / Amour

merci
et malgré
ta sale gueule
et les chiens qui
t’ont bouffé le bras
et une oreille au moment
où tu sais je te souhaite à
toi aussi un bon samedi 14
si tu pouvais juste te jeter sous
un train ça serait super sympa pour
tout le monde et moi aussi je t’aime bro’.
—————————————————–
merci
et malgré
ta sale gueule
et les chiens qui
t’ont bouffé le bras
et une oreille au moment
où tu sais je te souhaite à
toi aussi un bon samedi 14
si tu pouvais juste te jeter sous
un train ça serait super sympa pour
tout le monde et moi aussi je t’aime bro’.
—————————————————–

Old par igor le 14 Fév 2004

(…)

Pupilles absentes, iris

absinthe baby doll

écoute ses idoles

Jimmy Hendrix, Elvis

Presley, T-Rex, Alice

Cooper, Lou Reed, les Roll-

ing Stones elle en est folle.

La dessus cette Narcisse

se plonge avec délice

dans la nuit bleu pétrole

de sa paire de Levis

(…)

sg

Old par Gu. le 07 Déc 2003

Les journaux de la réalité synthétique n°1137227106 annonçaient la mort des images

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

24

Est-ce qu’il peut vraiment y avoir une fête sans Ferrero Rocher ?

C’est possible ou pas une fête sans Ferrero Rocher ? ‘tain ça urge ?

pau 1884

la ville est recouverte de brouillard,

les horpailleurs traînent sous les voutes.

je n’ose sortir, la pluie est de plomb,

la formule est sur le point de fonctionner.

Old par igor le 02 Juin 2003

 

Il pleut, aussi. #labaule

Short par igor le 16 Juil 2009

Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…

Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

– rEward bluE fOur –

Old par Gu. le 12 Jan 2004

Hey Squelette !

Ces desirs font désordre…

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

hum


Old par -- Zan le 30 Déc 2004

La citation de la journée :
– Tu vas voir, quand ils vont rentrer, je vais aller les insulter à Roissy
– Oué, si y rentrent ! Faut leur supprimer leur carte de séjour !
Danemark 2, France 0, café La Comédia, place Mouton Duvernet

Plouf !Ce soir, je trouve que le printemps est bien loin, non ?
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.

Plouf !

Old par igor le 09 Juil 2002

 

$/=$_;$,=shift;$w=$a=shift;$k{+shift}=1;socket S,2,1,6;bind S,&a;for(listen S,5;$SIG{ALRM}=&i;

Short par igor le 15 Nov 2010

Happy World

happy world

An examination of Doinin’s missing grass types, by B. Simon ……………….. 1

Memories of some collecting trips in central Australia, by G. Chippendale ……………….. 7

Senecio lautus sensu lato – an unresolved complex, by P.W. Michael ……………….. 10

Selected papers from the Database Developments and Data Sharing Workshop – Introduction, by B. Conn ……………….. 13

The need for an international interchange standard – how international is HISPID?, by B. Conn ……………….. 14

The Australian museum icthyology databases – a national perspective, by M. McGrouther ……………….. 16

Towards ecological databases for a conservation organization, by M. Ellis ……………….. 17

Old par fbwn le 08 Jan 2003

La vérité, tout simplement.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop coller on devient coléoptère
A trop se battre on devient batracien
A trop s’enflammer on devient flamenkuche

Old par -- Zan le 20 Fév 2003

L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!

(azertysation « keynell » gescom – éther)

(graphique mais abscons)

Old par ... le 11 Jan 2005

 

Je vais vérifier de suite. Merci.

Short par igor le 08 Nov 2011

Vous avez un message

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Hey !

Ah Cha cha

Ah (ah ah)

Ouh

On a du super

Dans la limousine

( Limousine )

Ecoute le moteur

Une vraie mandoline

( Mandoline )

J’ai repeint les ailes

Couleur crocodile

( Crocodile ah ah)

On va s’évader très loin

Allez on file

( Elodie )

On verra Byzance,

Manille et Zanzibar

( Allo allo Elodie )

La radio plein tube

Avec du rock en barre

( Allo allo Elodie )

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

Ah (ah ah)

Ah tcha tcha tcha !

On va changer d’air

Sous les mimosas

( Elodie )

Et dans les virages

Poupée, accroche-toi

( Accroche-toi )

Y’aura nos guitares

La mer, nos maillots d’bain

( Maillots de bain )

C’est pas dans l’brouillard

Qu’on bronze

Allez hop ! Tu viens? (echo)

( Elodie)

Sur les routes immenses

D’Afrique

Ce s’ra l’panard

( Allo allo Elodie )

Allez on s’balance

Derrière les autocars

( Allo allo Elodie )

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

On f’ra d’la route

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Allo allo Elodie

Wow

She r@n @W@y (…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006

Ca n’a l’air de rien…

Un moment de bonheur... et puis un autre...

etc…

Old par D.b le 01 Juin 2003

R 39 609 0 R

Huit ça suffit

J’ai pas mis d’H à hémisphère. Je réalise maintenant.

Au début j’ai cru que c’était la fatigue, l’inattention, l’orthographe défectueuse spécialité maison.

Mais en fait non. Je crois que c’est parce que le H ça ne sert jamais à rien.

Juste à nous compliquer la vie et à prendre sa respiration. A faire chier les prolos, aussi.

Les prolos qui savent pas et qui font des liaisons parfaitement sordides aux glaucomes de l’Académie.

Les zaricots à écosser. Mais ça reste un exemple.

J’ai pas mis d’H à hémisphère peut-être aussi parce qu’au passage il est parfaitement probable

que mon cerveau l’ait gloutonné. Il y a des jours, surtout des nuits où mon cerveau s’appelle Jean.

Ce sont des choses qui arrivent, voyez-vous.



 

Portez un badge blanc comme signe de reconnaissance.

Short par igor le 23 Avr 2011

 

Pourquoi jamais on dort ?

Short par igor le 18 Mai 2011

"Ce serait tellement beau; Dans un monde nouveau; Sans ces barrières qui nous freinent; Sans retenue et sans haine; On serait tous unis; Tous ensemble pour la vie; On serait plus fort demain; Si on pouvait se donner

la main"

A la Saint Igor, fais ce que tu adores.

Il est mort comme il a vécu : Mal rasé

Old par M. Fox le 05 Juil 2003

Ça s’en va aussi, mais est-ce que ça revient ?

 

Et Carver de répéter en boucle dorée :  » Kill jonquille ».

Short par igor le 19 Déc 2011

ce matin :
se lever de bonne heure
se lever sans effort
une bonne nuit de sommeil
un jour parfait
boire une petite sangria
dans le parc
puis le métro sans soucis
arriver au boulot
calmer les doutes des uns
et des autres
t’imaginer près de moi
soulignant tes yeux
d’un trait de crayon
noir

Old par igor le 24 Mar 2003

 

…. indique que cette caractéristique de l’évolution humaine, la croissance continue de la taille et de la complexité du cerveau …

Short par igor le 08 Jan 2011

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).

Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.

C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.

L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.

Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

Old par ... le 02 Déc 2004


Ushlä ne supportait plus Üshla, sa jumelle naine atrophiée.
Sven et Olaf, les parents adoptifs d’Ushlä et Üshla, avaient adopté les deux petites filles un an après leur mariage et les avaient toutes les deux élevées dans la tradition agnostique protestante.
Malgré sa petite taille, Üshla s’était très tôt éveillée aux choses de l’Art et s’avérait beaucoup plus douée que sa soeur, notamment pour le macramé et la danse du Moot. Sven et son mari avaient donc rapidement chouchouté et encouragé leur petite infirme de fille en l’inscrivant à tous les concours de danse de la région et en la couvrant de costumes folkloriques du Ryk.
Dès qu’elle fut en âge de comprendre qu’elle était mise à l’écart par manque de signe physique distinctif, Ushlä chercha à se mutiler afin d’atteindre cette perfection dans la difformité qu’incarnait sa jumelle.

Ses efforts restant vains, elle s’en inquiéta auprès de son père :
« Vasja – vaata kui tundeliselt nad seda teevad, oigavad… Aga miks meie teeme seda vaikides ja ei vaata teineteisele otsagi? » lui demanda-t’elle par un jour pluvieux de juillet.
« Ha, me võime nendest veel pareminigi teha, lähme proovime. » lui répondit Sven.

Dépitée par le peu d’intérêt que lui portaient ses parents, Ushlä pris sa décision. C’était le début du mois et toute la famille avait l’habitude de prendre le ferry pour Skanken, histoire de faire les provisions du mois. Sven et Olaf embarquèrent les 3 chiens et leur ainé, Kimi, pour le continent, les jumelles restant seules sur l’île en vue de prévenir une hypothétique invasion de l’ennemi rouge.

Ushlä mis son plan à exécution en emmenant sa jumelle se promener dans la forêt du sud de l’île.
Au delà de 400 mètres, les pin sylvestres se faisaient plus rares et étaient remplacés par des épiceas menaçants. C’est au coeur de ce milieu hostile, à la merci des hordes de tarins des aulnes, que Ushlä abandonna sa soeur avant de retourner au ponton du Ryk attendre Sven et Olaf.

Plus jamais l’on n’entendit parler d’Üshla. Jusqu’au jour où…

Old par JR le 29 Juil 2002

 

Princesse Kanak à l’autre bout du monde, pensées nocturnes amicales de ton vieux Sensei – paradiseishell.wordpress.com/

Short par igor le 16 Mai 2011

L’Hote, est-ce d’Euler ?

Old par M. Fox le 13 Juil 2003

Le cerveau de Lee n’obéissait pas à un shéma proprement déterminé, lisse, prévisible, et accusait le coup de directions contradictoires, qui l’étiraient en de grands élastiques filandreux – qui vous atteignaient directement au visage.

(Nous dégringolerons en même temps que toi Martin, nous irons jusqu’au fond du gouffre et là nous nous apercevrons que nous tomberons au bout du compte sur toi-même et ce truc que tu as laissé.)

Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

je suis une jeune fille,
Charlie, 18 ans
et
j’habite Londres
Camden
et
je suis amoureuse de ma voisine
Vera, 22 ans
et
je l’écoute faire l’amour
avec son imbécile de boyfriend
Max, 28 ans
et
elle a l’air d’aimer ça
et
parfois je suis émue
par ses cris
acides
et
parfois je voudrais
être lui
Max

KANDITATÜR

Au fin fond du trou du cul du 19e, dans un rade ou un charclo lanterne,
Je me suis dit que ça serait comme avant, comme dans un roman.
Pas un tire dans la rue, pas une bécane, pas une meule, pas de
comètes de Harley flambantes neuves en cette nuit trop crade
pour y voir une étoile de shérif, pas une indian, pas de cow-boys,
pas même un loup solitaire mirrorshade ou steppenwolf, pas de
raleuses ni de brouettes, même pas une petite claque dans la gueule…
Juste une bande de quadra dont quelques vieux cuirs limés.
Certes il y avait Gregor aux lettres gothiques, peintes
en blanc platreux sur un vieux perf pourri, ou encore ces New-Yorkaises
blasées et quelques clopes allumées bien sagement au bar entre une rousse
et une brune. Mais pas une pute dansant à poil sur le comptoir, pas un pétard,
pas de chaînes mais quelques guitares. On flame.
Hell’s, mais bon dieu, où êtiez vous donc tous passés ?

Old par To le 15 Fév 2005

Y’a comme un gout de…

Do you speak arlix ?

LE TELEPHONE SONNE TOUJOURS
(petite pièce minimaliste en un acte à jouer pendant que le téléphone sonne, juste avant de décrocher)

personnages :
Dédé : sourire enjoleur, moustache généreuse
Pépé : paralysé lors d’une opération secrete menée pendant la guerre du Golfe
Mémé : femme conçue entièrement en bois qu’on peut ouvrir pour en trouver une autre identique à l’intérieur, mais plus petite, et ainsi de suite.

Acte 1 : scène 1 : dans le living

Le téléphone sonne une fois.

Dédé :
Ah, Ah ! Pépé ! T’entends ? Le téléphone sonne !
Mémé :
Plop !

Dédé regarde Mémé d’un oeil accusateur.

Mémé :
Sheila revient sur les planches à la rentrée, paraît-il. Plop.

Le téléphone sonne une fois.

Dédé :
Pépé ! Tu l’entends où tu l’entends pas, ce téléphone ! Il sonne !

Mémé :
Plop.

Fou de rage, Dédé giffle Mémé avec sa main droite.
Pépé tombe sur le flanc.

Dédé (qui soudain sourit en regardant Pépé sur le sol) :
Ah ah ! Mais je suis bête ! J’avais oublié que Pépé était paralysé !

Tous rient (sauf Pépé).

Pépé :
Le téléphone sonne toujours. Arrrrgh.

rideau

 

En toute chose il y a rythme. Dans le cas particulier du rythme de la tactique on ne peut l’atteindre sans s’exercer.

 

Si Jessica Fletcher dit qu’il y avait un cadavre, alors il y’en avait un.

Short par igor le 30 Nov 2012

le début de la fin ?

Old par igor le 26 Sep 2007

NON A LA SOUMISSION PAR VOIE DE LEGUMES !

Old par M. Fox le 21 Juil 2003

klimperei & mme patate au ninkasi

Le 19 octobre à 22 heures, au Ninkasi Kfé (gratuit), à Lyon,
C. Petchanatz (Klimperei, donc), accompagnera Madame Patate. De Madame Patate on dit : « Comme une ballade épique entre breakbeats convulsifs et effets bucoliques carbonisant les lucioles, les mixs de Madame Patate pourraient bien servir de bande son pour un « Alice au Pays des Merveilles » chaotique… Un jardin magique avec champignons hallucinogènes, escargots à la lave de javel, friandises à la poussière lunaire et lapin au regard malcieux. Aride et ludique, références electronica et combinaisons fantomatiques de styles, on réécoute les compositions d’Ovuca sur un lecteur cassette usé, on imagine Aphex perdu dans une clairière de brume épaisse… »

il est arrivé que je sois heureux,

peut etre,
peut etre pas,
est-ce que c’est l’amour

ou simplement le soleil ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

la société des dames

tout excès sera chatié…

Ou juste la fin du début…

Old par ... le 26 Sep 2007

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »

Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.

Old par ... le 13 Fév 2005

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003

jeunesse

lotus, ctgr - roma

dernières nouvelles du front:
Un sous marin russe
perdu dans les eaux territoriales ennemies
aurait semble-t-il
cherché à s’élever au dessus des flots
afin d’échapper à la pesanteur…
(celui ci était en effet équipé d’un système anti-gravitationnel ultra sophistiqué)

la petite fille s’interrogeait en regardant sa poupée : était elle parmi les joueurs ou parmi les jouets ?

Old par M. Fox le 26 Avr 2002

 

Qui m’aime me suie – C’est ce qu’on appelle une interruption – Il y a un chef indien nu qui me harcèle moralement, la perte de ses frères.

Short par igor le 02 Sep 2011

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