Nigiri, atari et moku. Les dirigeables des forces impériales japonaises stationnaient au dessus de la station service façon péniche amicale.
Mon coeur est défait
Reviens-moi
On le refera
Plus grand et plus chaud
On le refera
Charmant et très beau
On le tissera,
Secret et doré
Il y aura de la place pour deux
Un chant sacré et mystérieux
S’y élèvera doucement
Tu me prendras dans tes bras
Et nous resterons ainsi
Heureux pour toujours
Bien à l’abri dans ma poitrine
Veux tu partager mon rêve ?
Plus près de toi mon dieu, plus près…
Donc, la fin est proche.
A la fois artisan et commerçant, le métier de charcutier traiteur est l’affaire de professionnels qualifiés. #xfactor
Cette nuit je pense à toi ↑ toi ↓ toi ↙ toi ↖ toi ← toi ↘ toi ↗ mais aussi et surtout à toi →
Déjà vu.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
295
l’endurance parfaite des oeufs
deux cent quatre vingt six secondres avalées
pour avoir l’élasticité du soir dur
Mauve hotel on a lonely highway (aire connue).
Un aigle à deux têtes, la joconde, Usher et le quart d’heure américain. Les serbes ont la rougeole du mercredi. Stephane Bern rigole bien.
Igor : « Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l’épée de mon père ! »
17h17, mardi, Igor décide de laver son corps. Il entre nu dans la douche et se frotte. Un savon parfum bois de santal. Dehors il neige.
Carver utilisait les phéromones marqueurs d’attaque de petits insectes tueurs pour se débarrasser des miliciens trop curieux. Affolement.

ce matin, je discutais avec une jeune fille
au travers des mailles du réseau
je ne suis pas sorti, incapable de sourire
encore…
là, tout va mieux, en quelque sorte
mon chat dort toujours sur mes genous
je ne fais que raconter en direct
encore
et encore de petites choses
et commenter le fait que je sois
en train de les raconter
puis de raconter le fait que je sois
en train de le raconter en ce moment
même… etc…
Suis moi chez le vieux. Tout le reste est mensonge. L’homme à la tête de chat, décapité, hoche la tête trois fois, roule sur le sol nu, net.
Et Igor de demander l’asile politique à l’homme à la tête de chat. Mina, malade, dessoude du milicien savoyard. Ce soir on rase gratis. Si.
Bizarre, même si nous n’avons pas parlé de la viande de la question, nous n’avons pas parlé du contenu lui-même. Ouais, ouais. #☭☭☭
Jens !
Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.
Man i was rollin so hard off those skittlez.
zobbi / ma compagne ne pose pas en N&B je ne la possède pas en pellicule d’ailleurs elle est toujours en couleurs elle n’est ni de jeunesse ni de campagne… d’ailleurs moi non plus d’ailleurs je ne sais même pas comment on fait pour poster autre chose que des textes sur CE HEROS, alors…
Carver, l’été, préfère porter la jupe. Mina, affectionne les balles dum-dum. Et Igor, Mina.
Marseille en Mars: derniers jours

Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…
toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.
I’m a flesh eater.
« je n’ai jamais voulu être avec des gens comme moi
en fait si je l’ai voulu, j’ai essayé et ça n’a pas marché
c’est parce qu’on est pareil qu’on ne fait pas l’effort de s’écouter »
Tu peux lutter contre l’effet du témoin en désignant une personne précise, l’appeler à l’aide plutôt que les gens alentours en général.
La Lutte armée en slip vient de commencer…
| Un habitant de la Côte-d’Or a tenté de s’immoler par le feu, hier, vers 12 h 30, dans la commune de Malay-le-Grand. Il s’est aspergé d’alcool, alors qu’il se trouvait dans l’habitacle de sa voiture et a craqué une allumette. Puis il est sorti de la voiture en trombe et s’est roulé dans l’herbe pour éteindre les flammes, le tout sous le regard éberlué d’automobilistes de passage. Certains d’entre eux lui ont porté secours. L’homme, en slip, a été très grièvement brûlé. Il a été transporté au Centre hospitalier Gaston-Ramon de Sens par les pompiers du centre de secours principal de Sens, avant d’être transféré au service des grands brûlés de l’hôpital de Clamart (Hauts-de-Seine). |
REVOLVERT
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.
Dans Cocktail, Tom Cruise est barman et poète.
ça sent le sapin
Nicolaï : mais tu pourras jouer le soir
Igor : je jouerai peut etre à autre chose qu’a croque monster
Nicolaï : dans la solitude de la pénombre familière
Igor : je doute que le soir j’ai du temps
Nicolaï : mais si voyons, courage, la misapopo dans la karubandille n’a pas d’ourtange
Igor : ah, tu crois ?
Nicolaï : ah ça, j’en suis sûr
Igor : les cécélibélulle son sisaucisson de soucis que si ça va pas la nuitographie se figuraligera. et plus d’une fois
Nicolaï : oui, c’est vrai mais si tu misantoulourtes les purnillabulles, tu ne pourras jamais artrabiquer plusieurs froutes le même jour et tu sais ce que ça veut dire… tu vas forcément finir par grebandiquer dans ton wurt, et ça…
Igor : froutes le même jour non… c’est d’accord. Mais pas froutes… Qui peut savarin aux poires sisaucisson les gerbilles seront bilaires bilaires en cas de prototype.
Nicolaï : trois fois… forcément, Atahoulapa protège ta miséraccordiance
Igor : un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste.
Nicolaï : Rimini n’aurait pas groulte
Igor : p’tain, rimini…
Nicolaï : je relis les invisibles, en ce moment
Igor : ça te plait ?
Nicolaï : poil au dents, non j’déteste
Igor : cool, porte un badge blanc
Nicolaï : badge une porte blanche, page une change blorte, chorte pajune jamble
Igor : oué… je me disais aussi, c’est ton coté tranche de cake
Nicolaï : kanshe deux traites
Merci à Mister Fox de garder la tête froide en ces périodes troubles et pathétiques…
| Cette semaine, je bosse pour Gallimard, on prépare le site d’une écrivain. Sur la page d’accueil, il y’a une citation de l’écrivain en question, sans doute à propos de son dernier roman la chambre |
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L’intertextualité est le mouvement par lequel un texte récrit un autre texte, et l’intertexte l’ensemble des textes qu’une oeuvre répercute.

(jean-marc renault – jmr02.blogspot.com)
***
***
pendant que vanessa me téléphone
j’entends passer près d’elle un camion de pompiers
et la sirène
et quelques minutes plus tard c’est par la fenêtre de la chambre
que j’entends la sirène
et vanessa l’entend à travers mon téléphone à moi
***
neuf heures deux devant le supermarché
deux ou trois personnes attendent que le rideau se lève et un vieux
qui porte des lunettes noires des baskets et une sorte de fuseau qui lui colle aux cuisses
et lui arrive aux genoux
fout des coups de pieds dans le rideau de fer
en regardant tout le monde et en faisant deux avec ses mains
neuf heures quatre le rideau s’ouvre
le vieux engueule l’employée et les vigiles engueulent le vieux
neuf heures quinze à la caisse
la vieille devant moi ne sait pas quoi faire de son panier vide
je le lui prends des mains pour l’empiler sur un autre panier vide
et le sourire qu’elle m’adresse
est le plus beau depuis longtemps
***
je ne vais pas aller à lyon
en vacances
je ne vois pas ce que j’irais foutre
loin de vanessa
je vois ça d’ici
passer deux jours à déprimer
mécontent d’être parti
mécontent de rentrer
la seule chose que j’aime c’est m’éloigner
être ailleurs je n’aime pas
et revenir ça m’angoisse
je m’éloigne bien assez
en allant marcher une ou deux heures dans la ville
J +/- 0
à toi marm, …
tchin !
Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).
le récitant : cassage de pattes arrières.
nobody after nobody
Après « Vous n’aurez pas l’alsace et la lorraine »
voilà
« Allez vous carrez une quiche lorraine en als4$$ »
alleeeeeeeeeez on rigole ;-)
On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose
Mi-nuit pile
ROUPE OTK !
——————————————————-
et mon téléphone tombe dans la cuvette des chiottes…
Desc. Inc. DésaR.

« … gone, and this house just ain’t no home… »

« I’m afraid of… »

« …waiting for… » tchiklik paw tchiklik paw tchiklik paw paw
Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?
Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?
Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?
Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.
Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.
je viens de voir « la jetée » de Chris Marker
(comme PNPLMN ?)
et je repense à un vieil album des X-men
où pour changer un futur ravagé
par la guerre et les camps
les héros décimés en 2013 envoient
Kitty Pride Raspoutine
vers 1980 pour modifier le passé
et changer les voies offertes.
déjà discutant avec Maurice G. DanteX
de « Babylon Babies », les liens
avec les X-men nous semblaient
évidents et essentiels.
une pensée pour David.
Supercalifragilisticexpialidocious : Expression utilisée par Mary Poppins dans le livre de Tavers et le dessin animé de Disney. A ne pas confondre avec Supercalifragilistisexpiali-docious, mot beaucoup plus pernicieux écrit par de faux sensitifs. Test de base du sensitif à l’Institut.
RI²
La texture du gel va s’effondrer
il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !
konsstrukt / 38
(jean-marc renault – jmr02.blogspot.com)
***
trente-huitième livraison
***
je te déteste toi
quand j’étais gamin on a fait une sortie
c’était l’été et j’avais mis un short
et rien dessous
je ne savais pas qu’il fallait
et quand je suis monté sur le toboggan
les petites filles ont vu mes couilles et ont rigolé
et toi tu as demandé ce qui les faisait rigoler
et là tout le monde a parlé de mes couilles
à demi mot
en rigolant
et toi aussi
– quelque chose qui n’appartient qu’aux garçons
– euh… des moustaches ?
hahaha
hahaha
hahaha
et moi en haut de mon tobbogan comme un con tout rouge qui n’osait rien faire
ni répondre
ni descendre
ni rien
je te déteste toi fils de pute
et j’espère bien que depuis
tu as chopé un cancer des testicules
même si je me souviens même plus
si tu étais un homme ou une femme
***
en ce moment je repense
à ce type qui pour m’apprendre à nager
quand j’avais sept ou huit ans
m’a attrapé à bras le corps et balancé dans l’eau
et je repense aussi
à toutes ces fêtes de fin d’année à l’école
où je n’apportais jamais de gâteaux
parce que mes parents pensaient que c’était pas à eux
de payer pour les gâteaux
et à toutes les sorties où je n’apportait jamais de sandwich
parce que mes parents
pensaient pareil
et les instit gênés qui demandaient aux autres
de partager avec moi
***
il y avait une sortie sportive
à laquelle je ne participais pas
alors je me suis retrouvé dans une petite classe
à attendre pour passer la journée
on m’a collé dans le coin lecture
en me disant de m’occuper
sans bruit
il y avait des sièges en bois
et deux ou trois petits fauteuils plus confortables
moi par politesse j’ai pris un siège en bois dur et désagréable
et j’ai lu
j’entendais les maîtresses
faire des remarques
commenter mon choix
elle me prenaient pour un handicapé mental
je crois
elles se demandaient pourquoi
je n’avais pas pris un siège normal
et moi je rougissais
je n’osais plus bouger
finalement l’une d’elle
au bout d’un long moment
est venu me dire
que j’avais le droit de prendre un fauteuil si je voulais
j’ai rougi encore plus
quand je repense à ce truc
je me vois avec mon physique actuel
c’est bizarre
Bon, ok, il faut que je dorme. un jour.
Passer un dimanche tranquille au lit avec quelques amis choisis, du bon thé, discussions épatantes zé poilantes, table ronde, retraites.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Un point précis sur le Tropique… Du Capricorne ou du Cancer… Depuis j’ai oublié lequel… Sous le soleil exactement… Pas à côté, pas n’importe où…
Les mots des autres parlent mieux des autres, toujours. Toujours plus que les miens. Peut-être parce que je ne suis pas sous le soleil, sous le soleil, exactement, juste en dessous ?
« Hélène P » = Un fracas, un bris strident dans un monde idyllique. Les paupières s’entrouvrent ; la réalité s’engouffre à la vitesse du son. Un bras se tend, interromp l’appel. Je ne veux pas revenir, pas encore. Je veux le retrouver, le serrer à nouveau dans mes bras. Je tombe. Contact du drap, du sommier, le sol se dérobe sous mon corps nu, je m’enfonce…
« Ouvre les yeux » = Retour à la vie, une sorte d’arrachement. La lumière, quelques couleurs primaires puis plus complexes, des formes puis des silhouettes et des angles. Autour de moi, rien n’a changé. Mes membres se déplacent, le drap froissé sous moi, le drap froissé sur moi. Je pèse une tonne, mon corps se lève.
« Mutisme » = Le vide partout, interne, frigorifiant. Le souffle court, la peau colle à l’acier gelé. Mon esprit ne distingue rien d’autre que les murs et les amas, tout autour, et mon corps traverse des dizaines de corps froids, intangibles. Je cours sans fin après des fantômes. Et je n’arrive pas à retrouver celui qui me touche, celui qui clôt mes deux yeux d’où coulent les cristaux qui se figent sur ma face amère.
« Love Theme » = Encore et encore, la futilité révèle le visage que je chéris, fixe le corps que je désire et corromp ce que je recèle de plus beau. Les yeux hagards rivés à l’écran traquent ce corps surexposé, ce regard fixe qui, quelques heures auparavant me permirent de vivre une émotion pure, une émotion sans trace, insaisissable, déjà preque oubliée. Dans des poses hiératiques, ce regard qui me fixe ne me voit pas. Je l’observe, et il ne me renvoit rien.
« Mascarade » = Les cheveux humides, je continue de jouer le jeu. Les boutons, les uns après les autres, dans les décombres, après l’effondrement, préserver le futile en toute chose. Ces deux femmes qui s’aiment et qui rejouent en boucle le drame de leur existence statufiée dans la mort accompagnent mes mouvements, près de moi, lentement, prenant soin de guider un à un mes gestes de leurs mains froides.
Il est déjà tard, je dois partir.
Alors, je pleure une dernière fois pour célébrer le mausolée des amants.
Sinister purpose
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
J’étais à ma toilette – j’ai entendu bruisser les hautes fougères
J’ai ralenti mes gestes.
Et puis j’ai aperçu tes côtes saillantes courir à travers les taillis.
J’ai séché longtemps au soleil.
La Police de la Pensée, la Police Temporelle, logeaient sous la Piscine Rouvet. Mina envisage une action de sabotage, il y a trois semaines.
Analogique
J’ai le souffle et la chaleur d’un vieux vynil.
Pressage hasardeux, les faces sont multiples.
Il faut m’attraper délicatement, du bout des doigts.
Je suis un peu rayé, je saute tout le temps si on oublie de me retourner.
Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Nous n’avons rien à cacher. Nous agissons en tant que responsables, nous respectons les hommes et l’environnement.






























