Wigotim !

«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
Old par igor le 15 Déc 2003

We wish U



Elite Force Aviator: George W. Bush – U.S. President and Naval Aviator – 12″ Action Figure

Blue-Box

Price: $39.99

Age: 14+ years




BBI proudly introduces the latest issue in its Elite Force series of authentic military 12- inch figures, President George W. Bush in naval aviator flight suit. Exacting in detail and fully equipped with authentic gear, this limited-edition action figure is a meticulous 1:6 scale recreation of the Commander-in-Chief’s appearance during his historic Aircraft Carrier landing. On May 1, 2003, President Bush landed on the USS Abraham Lincoln (CVN-72) in the Pacific Ocean. While at the controls of an S-3B Viking aircraft from the « Blue Sea Wolves » of Sea Control Squadron Three Five (VS-35), designated « Navy 1, » he overflew the carrier before handing it over to the pilot for landing. Attired in full naval aviator flight equipment, the President then took the salute on the deck of the carrier.

This fully poseable figure features a realistic head sculpt, fully detailed cloth flight suit, helmet with oxygen mask, survival vest, g-pants, parachute harness and much more. The realism and exacting attention to detail demanded by today’s 12-inch action figure enthusiast are met and exceeded with this action figure. This incredibly detailed figure is a fitting addition to the collection of those interested in U.S. history, military memorabilia and toy action figures. Actual figure may vary slightly from item shown. Note: some plastic accessory trays inside the commemorative display box may have extra spaces.

L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Old par igor le 28 Déc 2003

ELEKTRON-KANIVEAU LIBRE!

LES ANES ET LES CHATS

Bon alors voila.

Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.

L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.

Bref, j’ai vaqué à mes occupations.

Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.

Evidement, il a commencé à la bouffer.

Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.

– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !

que j’ai dit.

Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.

Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.

Comme les ânes en fait !

Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?

Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.

Je le savais déjà.

J’avais même pris une photo ce jour-là :

Si on a honte de notre bien-être

Et si on est bien dans notre honte

Et puis si tout doit disparaître

Peut-être que c’est mieux en fin de compte

NOURRIR LES ANES #4

La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.

Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.

Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.



Seulement une fois arrivé dans le champ…



Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.

Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - penguining

le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Tous les vendredis, Igor organisait des karaokés survoltés dans son living.

Il ne laissait jamais personne chanter sur Indo.

Indo, c’est moi, qu’il disait.

Après il se perdait sur la généalogie plus ou moins croisée entre les Sirkis

et les Tourgueniev.

ex : « l’aventurier, c’est Grishka Sirkis qui l’a composé, et il joue de la batterie

sur le titre, mais ça, peu de gens le savent… »

hé oui eux aussi auraient eu un jumeau maudit…

Old par -- Zan le 29 Déc 2003

A quoi bon vous tracasser pour si peu, allez donc faire un somme en attendant.

Yahoo! Actualités – A minuit, Harry Potter se transforme en "événement éditorial du siècle"

« Les libraires ne trouvent rien à redire: « Faire du marketing sur un mauvais produit, on pourrait s’en plaindre. Mais ce n’est pas le cas », selon Bertrand Picard. « Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture », renchérit Sarah Thomas.

Parmi eux, Juliette, 13 ans, qui énumère les recettes du succès: « On ne bute sur aucun mot difficile, c’est pas comme Zola », « il se passe toujours quelque chose », « il y a des énigmes ». Et surtout, « comme c’est le seul livre que nous avons toutes lu, je peux en parler avec mes amies« .

J-1 chez Patxi

Minuit pile

Old par igor le 09 Déc 2003

C’est dans un manuscrit de la bibliothèque de Sens que l’on trouve le plus ancien témoignage de « l’office des fous » attribué à Pierre Corbeil (mort en 1222 ou 1224). L’office comprend la liturgie de la fête de la circoncision (du 31 décembre au 1er janvier). Les membres du bas clergé (clercs et vicaires) avaient le privilège d’organiser cette célébration à leur gré de façon comique, en illustrant la parole de Saint Paul: « La sagesse de ce monde est une folie pour Dieu »

De tradition ancestrale, le 1er janvier c’était aussi la Fête de l’Ane, fête populaire avec théâtre, jeux, travestissements. Une sorte de rite païen dont l’Eglise essaya de canaliser les abus et les débordements, jusqu’à sa disparition au XVIème siècle.

J’ai violé Violaine.

Elle était pourtant vilaine

Violaine

Titre du film

J’aurai aimé …

ou

Nous aurions aimé …

ou

Loin devant nous

Pfff

Âne ma sœur âne.

JEUNESSE

salut félix j.

je sais pas si tu te rappelles de moi, parce qu’à vrai dire la seule fois où je t’ai vu t’étais foutument beurré… Mais j’avais envie de t’écrire, ou de te rencontrer pour de vrai, c’est sans doute ça la vérité. Donc voilà. Est-ce que tu te souviens? Chez Juliette, en août, j’étais avec xxx…

Par pitié souviens-toi…

julia-lo qui t’embrasse

Old par felix le 03 Déc 2003

jeunesse

lotus, ctgr - mon coeur (Photos cb., ArnO Feret)

Minuit pile

Je suis avec mon bro' et ma douce beauté

Old par igor le 20 Déc 2003

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Wigotim ?

Aller à la rencontre des Sans Abris, pour être à l’écoute et par cette écoute rendre une dignité. Nous n’apportons rien; ni couvertures, ni café, ni repas… pourquoi? Certaines associations le font déjà très bien. Nous voulons juste les écouter, de personne à personne et non d’association à SDF. Nous laisser inviter par elles. Apporter quelque chose aide en effet à trouver une entrée en matière… Mais nous voulons apprendre à aller vers les autres naturellement, sans rien à donner.
Old par igor le 15 Déc 2003

"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"

« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !

Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »

Louis Calaferte, Septentrion

igor, pas un mouvement de plus !

Old par felix le 23 Déc 2003

tire pas merd !!!!!

chamrousse  1968 - tin!!! tout shuss dans les bosses !

comme des moineaux

on allait grapiller les bisoux

des championnes

au salon de coiffure

et à sept ans

des bisous

t’en as tant que tu veux

tinnnnnnnnnnnnn !!!!

le récitant : une année de plus c’est comme une nouvelle façon de sortir en courant d’une niche divinement peinte en bleu.

Old par igor le 18 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 01 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - rouge rouge




D'abord je suis allée rejoindre Cindy et la bande à une party



C'était une soirée Open Bar au Coca, génial !



Les copines et moi, on était un peu fatigué, alors on est allé faire une sieste toutes les 3




Là, j'ose pas trop te dire ce qui s'est passé...



Voilà chéri j't'ai tout dit... ben quoi ? T'es pas jaloux ???

AINSI CRASHAIT CHAIR BOL D’AIR

Couette and sEA


couleur

lotus, ctgr - comme la peau

Paradigme artificiel

Every time i think of you

I feel shot right through with a bolt of blue

It’s no problem of mine but it’s a problem I find

Living a life that I can’t leave behind

There’s no sense in telling me

The wisdom of a fool won’t set you free

But that’s the way that it goes

And it’s what nobody knows

While every day my confusion grows

Every time I see you falling

I get down on my knees and pray

I’m waiting for that final moment

You’ll say the words that I can’t say

New Order – Brotherhood

we got her

hello

Hi. I know I should be laying down but I had to get up to let Shady out.
He’s a pain in the ass sometimes.
I just wanted to say Hi. I am going to go lay down in my room. I dont have
the energy to clean up. I’ll just forget about it for one day, besides we
have no water yet. I told the kids we’re not turning it on til after my
breother-in-law comes & checks out the busted pipe. They’re ok with it. Bryanna is
still asleep. Giovanni just woke up but is going to watch tv.
I just wanted to tell you that I LOVE YOU with all my heart & soul baby. I’m
so happy were together again, for good this time!
XOXOXO
love,
your baby

Old par igor le 10 Déc 2003



Old par M. Fox le 15 Déc 2003

A moi, à moi …

… crient-elles dehors. C’est signe de vent.

(…)

Pupilles absentes, iris

absinthe baby doll

écoute ses idoles

Jimmy Hendrix, Elvis

Presley, T-Rex, Alice

Cooper, Lou Reed, les Roll-

ing Stones elle en est folle.

La dessus cette Narcisse

se plonge avec délice

dans la nuit bleu pétrole

de sa paire de Levis

(…)

sg

Old par Gu. le 07 Déc 2003

Ogive

Nom féminin singulier

1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique

Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire

couleur

lotus, ctgr - haute mer

NOURRIR LES ANES #3


On m’a donné plusieurs consignes.

Car les ânes, quoi qu’on en pense, sont plutôt difficiles.

La première contrainte, et la plus pénible de mon point de vue, est qu’il faut nourrir les ânes à heure fixe.

En l’occurence, il s’agit du matin, avant 10 heures de préférence.

Si jamais on déroge à cette règle, l’âne peut le faire remarquer de manière assez désagréable et parfois spectaculaire.

Cela s’est produit une fois, d’après ce qu’on m’a raconté.

Pris par je ne sais quelle obligation, le propriétaire des bêtes n’avait pu, en effet, leur donner leur botte de foin quotidienne.

Quand il est arrivé, sur le coup des 14 heures, il les a pourtant trouvé, tous les deux au rapport, calmes et l’air dégagé.

Les deux jumentsIl faut aussi savoir que dans le champ d’à côté, il y a deux chevaux. De belles juments de race, autrement dit dont la progéniture peut valoir très cher, pour peu qu’on les fasse monter par des étalons assez dignes.

Au moment de cette histoire, le propriétaire des juments prévoyait justement d’aller les faire engrosser je ne sais où dans l’ouest de la France.

Le pauvre homme emmène donc sa bête un jour de grande chaleur, la fait monter comme il se doit par un pur sang bien membré, et revient sur la colline des moulins. Il fait constater la grossesse, paie la saillie, et attend l’arrivée du poulain.

Bien entendu, au moment de mettre bas, ce sont deux grandes oreilles qui apparaissent au lieu du pur sang attendu.

Les ânes (on ne saura jamais lequel exactement), avaient sauté la jument ce jour où ils avaient attendu trop longtemps leur repas.

Voila pourquoi il me faut respecter avec rigueur cette première contrainte.

C’est l’éruption volcanique

dans mon slip

C’est trop chaud

Faut qu’j’te nique

Mon désir c’est atomique

j’perds la tête

J’suis bouillant, j’vais m’consumer

Faut qu’j’te nique

J’vais t’exploser,

tu vas crier

Gueuler comme jamais

mais j’te laisserai pas tranquille

J’vais t’pistonner

t’faire hurler, t’en r’demanderas

Me supplier

c’etait trop bon, reprend-moi

Tu vas ramper

m’proposer des trucs insensés

Tu pourras plus t’en passer

Faut qu’j’te nique, bébé

Ca t’f’ra comme un vide à l’intérieur

ça s’ra plus fort que toi

Ton cul en r’demandera

ça t’f’ra hurler, bébé

Old par M. Fox le 31 Déc 2003

colorions kandinsky d’après gutaï



merd !

NOURRIR LES ANES #8 et fin

Voila.

C’était mon dernier jour.

Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.

Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.

En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.

Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.

Mais bon… J’ai nourri les ânes.

Et ils m’en sont reconaissants.


– bon, thomas , tu t’occupes du reveillon tourgueniste et on en parle plus, ok?!

un truc sans chichis a base de popopo, hein…

– c’est ce qu’elles disent toutes…

– …

Death to the dinde

Et parmi la nuée

De Charons ailés

Tourbillonne,

Plane

Mon Augure

Qui décrit

Je ne sais quel destin…

Old par M. Fox le 21 Déc 2003

Vampire racecourse

Trêve de confiseries, j’ai les crocs.

Marseille est un sandwich à l’alouette

Old par Gu. le 08 Déc 2003

NOURRIR LES HOMMES

INSIDE

THE

BEAST

Old par igor le 24 Déc 2003

Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…

Old par igor le 17 Déc 2003

nourrir peau-d’âne?

air connu

ceci dit, Le R*ck est m*rt

alors c’est pas grave

tout ça

méfions nous quand même

Old par -- Zan le 09 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - à cache-cache

le récitant : ce soir je casse ultime avec mes potes de Villejuif.

Old par igor le 13 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 27 Déc 2003

Re-membre…

Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _

Old par igor le 05 Déc 2003

« Rien c’est rien. Trois fois rien c’est déjà quelquechose » R.D.

Comme dans un film d’alfred e-scotch ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Oué !

Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.

Old par igor le 23 Déc 2003

7h37 pile



Vers 17 heures, au cours d’un combat aérien mettant aux prises plusieurs avions français et allemands, un avion allemand, après avoir échangé quelques bandes de mitrailleuses et quelques coups de canon, tombe, prend feu et explose à proximité de Sacy. Son pilote descend en parachute. Le combat a été suivi par le capitaine Giron du 111/195 et le lieutenant Vaux de l’état-major du régiment. Ces deux officiers s’élancent aussitôt à la recherche de l’aviateur. Giron est suivi d’un civil. L’aviateur allemand cherche d’abord à se cacher dans les blés très hauts à cette époque. Puis se croyant cerné, se constitue prisonnier et rend son pistolet automatique. C’est un grand jeune homme brun, vêtu d’une chemise bleue à manches courtes et d’une culotte grise et de bottes noires.
Old par igor le 12 Déc 2003

‘j’ai violé violaine’ ferait un bon titre mais son principal défaut serait qu’il n’a évidemment rien à voir avec l’histoire. ce serait un titre tautologique comme ‘le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques’ ou ‘l’automne à pékin’. ‘le vent des steppes’ ferait aussi un bon titre mais il y a déjà un film au titre similaire au québec, ‘le vent du wyoming’ de marc-andré forcier. ‘la mer sait décliner les bleus’ serait pas mal si seulement le film ne se passait pas dans la pluie et la neige de novembre au québec…

aaaaaaaaaaaaaaah aidez-moi à titrer ce putain de film !!!

ô on y arrive, on y arrive !! c’est très bien « cariboo’s road » ! vraiment bien !! ça va se retrouver au top 3 for sure ! mille mercis de m’aider gü ! le seul truc est que mon film est plutôt axé sur l’errance intérieure qu’extérieure, physique. ils errent dans leur tête, leur coeur. mais « cariboo’s road » c’est tout de même très bien…

Minuit pile

Old par igor le 08 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - blafardi planeta disCzka

Ad lib…

Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…

Old par igor le 28 Déc 2003

Aviation

Un JOUR de 1916, l’aviateur russe Igor Tourgueniev est envoyé en reconnaissance près de la frontière turque et survole le mont Ararat, qui culmine à 5.100 mètres. C’est là que, les eaux du déluge universel s’étant retirées, l’Arche de Noé aurait repris contact avec la terre ferme. A son retour, l’aviateur fait un fantastique récit : « Au sommet du mont Ararat, dit-il, j’ai vu un LAC de GLACE et, juste au milieu, emprisonnée dans cette glace, quelque chose qui ressemblait à la charpente d’un navire gigantesque ».

Old par igor le 17 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 24 Déc 2003

peau de chagrin d’âne?

link

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 04 Déc 2003

Old par igor le 24 Déc 2003

for the mature reader

Old par Gu. le 02 Déc 2003

contempler le reflet

qui tapisse l’interieur

de la bulle qui flotte

au dessus de l’eau

24 images seconde

défilent translucides

sur menbrane irisée,

fragile, & flop, générique

Old par Gu. le 08 Déc 2003

…


aujourd’hui, c’est l’arbre qui a été le plus forT, pas ma main…

a one, a two, et chante

les hématomes c’est dans le dedans

tu prends un pain et c’est bleu

tu prends un pain et c’est bleu

pitinnnnnnnnnn,

 

les hématomes, c’est du dedans

c’est du dedans

et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf

et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf

 

les hématomes,

ça se te tatoue dedans

à l’encre de prison

à l’encre de marine

à l’encre du fond et du profond,

les hématomes

pitinnnnnnnnnn

 

les hématomes,

ça se voit comme une blague au milieu de la figure,

tu prends un pain et c’est bleu,

ouais, c’est vrai que ça se voit bien,

merd, pitinnnnnnnnn

 

et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf

et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf

c’est pas yves klein

4 :: blanklaunch

couleur

lotus, ctgr - light birds

le récitant : close the world, open the next ?

Old par igor le 29 Déc 2003

le récitant : dans mon monde tout rose, je suis triste.

Old par igor le 28 Déc 2003

couleur

lotus, ctgr - dans la tete

Minuit pile

Old par igor le 03 Déc 2003

NOURRIR LES ANES #2

Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.

Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.

Je n’avais pas tort.

la colline des moulins

shOes'zoOm

dial a decade in shoes

Old par Gu. le 02 Déc 2003

shazam !

à fendre et refendre



loco loco file fend la nuit et nous avec

le récitant : ça sent le taureau.
Old par igor le 15 Déc 2003

spjiralii invocaatç

for bloodTalk conversations spirituelles

Minuit pile

Old par igor le 30 Déc 2003

Ink Tank

La Lutte armée en slip vient de commencer…

Un habitant de la Côte-d’Or a tenté de s’immoler par le feu, hier, vers 12 h 30, dans la commune de Malay-le-Grand. Il s’est aspergé d’alcool, alors qu’il se trouvait dans l’habitacle de sa voiture et a craqué une allumette. Puis il est sorti de la voiture en trombe et s’est roulé dans l’herbe pour éteindre les flammes, le tout sous le regard éberlué d’automobilistes de passage. Certains d’entre eux lui ont porté secours. L’homme, en slip, a été très grièvement brûlé.

Il a été transporté au Centre hospitalier Gaston-Ramon de Sens par les pompiers du centre de secours principal de Sens, avant d’être transféré au service des grands brûlés de l’hôpital de Clamart (Hauts-de-Seine).

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