Pompidou démission !

NON A L’HIVER

NON A L’HIVER
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… back to the roots
Si on a honte de notre bien-être
Et si on est bien dans notre honte
Et puis si tout doit disparaître
Peut-être que c’est mieux en fin de compte
le récitant : soon…
Pendant quelques jours, mon propriétaire part au ski.
On ne sait pas bien s’il va trouver beaucoup de neige, mais le fait est qu’il part.
Pendant son absence, il va donc falloir que je m’occupe de ses ânes.
Ils sont deux, frères.
Dans le même temps, il se trouve que je dois finir ce roman interminable commencé il y a maintenant plus de 3 ans.
Mais finalement, quelle différence entre la littérature et le fait de nourrir les ânes ?
– c’est ce qu’elles me disent toutes en fait…
– …
– sinon pour le 31, j’encourage les tourguenistes à se pinter la ruche et à rester au taquet jusqu’à l’aube.
moi je risque d’être dispo à partir de 2/3 heures du mat’ et déjà bien grave donc si vous avez des plans…
The overarching themes of the conference focus on contemporary
and past theory as species of risk-taking.
Tentative sessions include:
The ends of gaming
Taking practical risks in doing theory
The break-up of established interpretive systems
The moment of crisis tackled head-on
What redemption is there in risk taking?
The dubious synchronicity of theory and its objects
Chance by chance
Balancing the waste-book
Morality at the edge
What kinds of urgency?
Gamblers and Idiots
Getting badlucky
Theory gambled away
When to stop the game?
What prosthetic futures for such bright pasts?
Speculation and hazard
Theory junkies
The theory of gambling and the gambling of theory
Obsolete est aussi l’allumeuse qui
Portait des bas résilles et empestait le patchouli
Pour des services rendus elle me dit « j’te paye en nature »
Et je reste stoïque quand elle me tend des confitures…
Coque de béton vif-argent qui protège mon coeur,
j’ai perdu les codes d’accès
je te veux
pour le meilleur et pour le pire
comme administrateur de mon réseau
on va tout recommencer
pour le meilleur et pour le pire
encore et encore
Nom féminin singulier
1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique
Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
je peux penser
ce que je veux
mais pas ouvrir
cette petite porte
ogive
au fond du couloir
car
on n’y trouve
que
la maladie, l’ironie
et
la perte
mais
d’espoir point
…
I was five and he were six
We rode on horses made of sticks
he wore black and i wore white
he would always win the fight
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
Seasons came and changed the time
when I grew up, I called him mine
he would always laugh and say
Remember when we used to play
Bang bang, I shot you down
Bang bang, you hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, I used to shoot you down
Music played and all people sang
Just for me the church bells rang
Now he’s gone I don’t know why
untill these days Sometimes I cry
he didn’t even say goodbye
he didn’t take the time to lie
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
[…]
– Ainsi, une instabilité n’est pas complètement fortuite, puisque c’est une situation donnée qui la provoque, une situation que l’on pourrait qualifier de « à risque ».
– C’est juste, même si nous ne sommes pas capables d’expliquer pourquoi elle survient. Une telle volonté est peut-être ridicule, puisque au fond l’instabilité est partie constituante du Flux. Et le Flux est. Toutefois, la récurrence de certains facteurs lors d’instabilités nous pousse à chercher des liens causaux dans tout cela. D’ailleurs, un autre facteur d’apparition d’une instabilité est la position sur la Forme dans une stabilité donnée. Plus vous vous approchez de l’Océan, plus la probabilité d’instabilité est grande. A l’inverse, plus vous montez sur les pentes du Ker, plus elle diminue. Une théorie a postulé que ceci résultait de la rotation de la Forme autour de son centre de gravité, si l’on adoptait la schématisation triangulaire. En fait, selon cette hypothèse, une stabilité serait une position de la Forme à un instant donné. Donc plus vous vous éloignez du centre de rotation plus la circonférence est grande, ce qui signifie plus de positions possible pour la Forme le long de cette circonférence, donc plus de stabilités. Qui dit plus de stabilités dit plus de passages entre elles donc plus d’instabilités. Ainsi, le Ker, plus proche du barycentre, serait plus stable. Mais cela supposerait définir la Forme dans chaque stabilité, alors que la Forme est plutôt une somme des stabilités, inscrite dans la durée.
[…]
zobbi / ma compagne ne pose pas en N&B je ne la possède pas en pellicule d’ailleurs elle est toujours en couleurs elle n’est ni de jeunesse ni de campagne… d’ailleurs moi non plus d’ailleurs je ne sais même pas comment on fait pour poster autre chose que des textes sur CE HEROS, alors…
Erasmus Deutschland en force à Estaque.
Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.
Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».
La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?
«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
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Le nénu-phare sur tes mers placides
Que ma transparence supersonique
Caressera bientôt
La trouble tourbe passagère
Evase une fleur
Au rêve accolée
Puis le souffle cesse
En un lascif enlisement
Every time i think of you
I feel shot right through with a bolt of blue
It’s no problem of mine but it’s a problem I find
Living a life that I can’t leave behind
There’s no sense in telling me
The wisdom of a fool won’t set you free
But that’s the way that it goes
And it’s what nobody knows
While every day my confusion grows
Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You’ll say the words that I can’t say
New Order – Brotherhood
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L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.
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allons gü… un titre de road movie…
autres suggestions reçues jusqu’à présent :
-mixed up
-dropping out
et…
-garçons perdus, cheveux gras
aïe.

Tous les vendredis, Igor organisait des karaokés survoltés dans son living.
Il ne laissait jamais personne chanter sur Indo.
Indo, c’est moi, qu’il disait.
Après il se perdait sur la généalogie plus ou moins croisée entre les Sirkis
et les Tourgueniev.
ex : « l’aventurier, c’est Grishka Sirkis qui l’a composé, et il joue de la batterie
sur le titre, mais ça, peu de gens le savent… »
hé oui eux aussi auraient eu un jumeau maudit…
Depuis 7 ans, depuis 2523 jours non-stop l’union des etudiants juifs de france poursuit COSTES en justice.
Costes sera pour la cinquieme fois devant les juges jeudi 18 décembre à 13h30 palais de justice de Paris
-> métro cité 11eme chambre criminelle de la cour d’appel (face à l’escalier d’entrée, 1er étage)
Ils fuient vers Toronto parce que le tournage du film est terminé et qu’ils ont pris cette direction… Merci de m’aider à trouver un titre!
P.S. Je garde l’idée de tourner un road movie sur l’incommunicabilité aux Monts Chics-Chocs pour cet été toutefois… ;-)
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
car :
Je suis le réel, l’anti-idéal
Je suis l’incarnation de l’hérésie
Que vos dieux appelaient pourtant Amour
contempler le reflet
qui tapisse l’interieur
de la bulle qui flotte
au dessus de l’eau
24 images seconde
défilent translucides
sur menbrane irisée,
fragile, & flop, générique
foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite
Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.
Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.
Je n’avais pas tort.

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la perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière
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Voila.
C’était mon dernier jour.
Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.
Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.
En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.
Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.
Mais bon… J’ai nourri les ânes.
Et ils m’en sont reconaissants.

Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…
30/12/2000. Igor Tourgueniev, capitaine du Spartak de Moscou, a été désigné meilleur footballeur russe de l’année à l’issue d’une élection organisée à travers le pays et à laquelle ont pris part les spécialistes du football. Ce talentueux joueur qui obtient pour la première fois cette distinction, devance Dmitry, le milieu de terrain du Lokomotiv de Moscou. Alania Vladikavkaz, capitaine de Bakhva, se place en troisième position. Agé de 24 ans et auteur de 17 buts cette saison, dont quatre en Ligue des champions, Tourgueniev a permis au Spartak de décrocher son cinquième titre consécutif.
« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !
Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »
Louis Calaferte, Septentrion
La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.
Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.
Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.

Seulement une fois arrivé dans le champ…

Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.
Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…