SpOkème vibriOn
Large
Dimanche, la rue,
On voulait sortir du grand cadre
Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,
Non, rien d’extraordinaire
Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher
Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,
Plutôt rester dans les cadres,
C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.
Rompant le doux continu des jours dichotomes
Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,
On discutait, bouches pleines d’offenses,
Monde fait de violence, et encore du vent,
Des histoires et encore du vent,
Des griefs, des avalanches, des petites revanches
Des reliefs, ou même des identités,
L’avenir sur ta paume, tu disais,
Les visages flous des génomes, tu disais,
En perdre son signalement,
Combien les mots manquent de discernement,
Diminuent la vigilance du sujet.
Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,
Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,
On a peut-être raté le coche
Il y en avait mille fois trop, tu disais, mille fois trop,
Aérer, aérer, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,
Evoquer la banalité des clichés,
Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,
Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.
Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,
Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,
Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui
Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,
Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.
Tu sentais comme la pluie, des arbres,
Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,
Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,
Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous,
Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,
Rase et s’éparpille
Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,
Mais assassinent quand même,
Collent au palais, étouffent,
Assassinent quand même,
Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,
Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,
Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?
On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,
Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,
tu disais, nul besoin de se dérober,
Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,
Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,
Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,
Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,
Arpenter la ville la nuit, le jour,
Déclarer son amour à qui vient, qui veut,
Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,
Recommencer l’amour entre ses lignes aérées,
Tu disais, tu sais où nous allons,
Il n’y a pas d’horizon finissant,
De phare,
Où nous allons, il n’y a que des larges,
On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,
Des larges,
on n’y sera pas à l’étroit,
La mer sait décliner les bleus
(…)
Frédéric
Nevchehirlian
le récitant : une année de plus c’est comme une nouvelle façon de sortir en courant d’une niche divinement peinte en bleu.
Paradigme artificiel
Every time i think of you
I feel shot right through with a bolt of blue
It’s no problem of mine but it’s a problem I find
Living a life that I can’t leave behind
There’s no sense in telling me
The wisdom of a fool won’t set you free
But that’s the way that it goes
And it’s what nobody knows
While every day my confusion grows
Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You’ll say the words that I can’t say
New Order – Brotherhood
NOURRIR LES ANES #8 et fin
Voila.
C’était mon dernier jour.
Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.
Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.
En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.
Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.
Mais bon… J’ai nourri les ânes.
Et ils m’en sont reconaissants.

dragon heart everWaver
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Bataille Royale:
Le premier à rentrer est Phoenix, suivi de AC Flyer. Ayant déjà fort à faire avec AC Flyer, Phoenix eu la mauvaise surprise de voir entrer Colby en troisième position. Après un passage difficile, Phoenix réussit à reprendre le dessus et à éliminer Colby alors meme que Mot Van Kunder, tout juste arrivé, mis dehors AC Flyer.
Alors que les deux favoris du public en venaient aux mains, l’impressionnant Bulk, des UK Pitbulls, fit son entrée sur le ring. C’est peu de dire que Phoenix et Mot Van Kunder ont eu du mal à contrer les attaques de Bulk. Alliant leurs forces, ils réussirent juste à limiter la casse. Alors qu’ils commençaient à dominer, ils ont eu la surprise de voir arriver dans le ring Big Dave, la partenaire de Bulk au sein des UK PItbulls. Une pluie de coups s’est abattue sur les favoris du public, absolument dépassés par les attaques des anglais. Sony Stone ne fit qu’un passage éclair dans le ring, ayant commis l’imprudence de s’en prendre aux UK Pitbulls : 20 secondes dans le ring où il a pu apprécier « l’amabilité » des anglais. Suivant à entrer dans le ring, Bas Van Kunder, bien décidé à ne pas laisser les choses en l’état. D’attaques aériennes en power moves, il réussit à créer une différence et à s’imposer. Le dernier à entrer dans le ring fut Greg Fury, très motivé mais visiblement amoindri par les efforts concédés pour remporter les deux premières victoires. Il fut éliminé après avoir tout tenté pour défendre ses chances. Après la sortie de Greg Fury, les hostilités se sont accélérées, résultant dans l’élimination de Bas Van Kunder par Big Dave, puis de Big Dave par Phoenix et Mot Van Kunder qui avaient décidé d’allier leurs forces. Dans une manoeuvre destiné à éliminer Bulk, Mot Fut surpris et éliminé. Profitant de l’occasion, et avec l’aide extérieure de Mot Van Kunder, Phoenix réussit l’impossible et mit Bulk dehors sous les acclamations du public à la fois surpris et ravi.
LES ANES ET LES CHATS
Bon alors voila.
Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.
L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.
Bref, j’ai vaqué à mes occupations.
Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.
Evidement, il a commencé à la bouffer.
Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.
– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !
que j’ai dit.
Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.
Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.
Comme les ânes en fait !
Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?
Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.
Je le savais déjà.
J’avais même pris une photo ce jour-là :

Vous avez un message

Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Hey !
Ah Cha cha
Ah (ah ah)
Ouh
On a du super
Dans la limousine
( Limousine )
Ecoute le moteur
Une vraie mandoline
( Mandoline )
J’ai repeint les ailes
Couleur crocodile
( Crocodile ah ah)
On va s’évader très loin
Allez on file
( Elodie )
On verra Byzance,
Manille et Zanzibar
( Allo allo Elodie )
La radio plein tube
Avec du rock en barre
( Allo allo Elodie )
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Ah (ah ah)
Ah tcha tcha tcha !
On va changer d’air
Sous les mimosas
( Elodie )
Et dans les virages
Poupée, accroche-toi
( Accroche-toi )
Y’aura nos guitares
La mer, nos maillots d’bain
( Maillots de bain )
C’est pas dans l’brouillard
Qu’on bronze
Allez hop ! Tu viens? (echo)
( Elodie)
Sur les routes immenses
D’Afrique
Ce s’ra l’panard
( Allo allo Elodie )
Allez on s’balance
Derrière les autocars
( Allo allo Elodie )
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
On f’ra d’la route
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Allo allo Elodie
Wow
Ogive
Nom féminin singulier
1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique
Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire
Su la mé
Quand je sis sus le rivage
Byin tranquille, êt’ous coum mei ?
J’pense es syins qui sount en viage,
En viage ou louan sus la mé
En viage ou louan, en viage ou louan sus la mé
La mé, ch’est vraiment superbe,
Et j’aime Byin quand i fait biâo
L’étaè sous nous cllos en herbe
La vei s’endormin un miot.
Mais quand o’s’fâche la vilaine,
Et qu’no-z-entend, dé t’cheu nous,
La gross’voué de la sirêne,
No-z-en a quasiment pouâ.
J’aim’byin, dans les jouors de fête,
Quand les batiâos sount à quai,
A l’abri de la tempête
A Chidbouorg coume au Bequet ;
Ch’est lo qu’i sount muus, sans doute,
Des treis couleus pavouésaès ;
Mais, dé nyit, dans la déroute ;
Hélos ! Qu’i sont esposaès.
Quand o sâot’ par sus la digue,
D’qui qu’o fait trembller les bllos,
Qu’à l’auncre, l’vaisseau fatigue,
Ah ! Veir’, jé pense es mat’lots !
Réverront-i lus villages,
Et pourront-i ratterri ?
J’avouns d’si mâovais parages
De Barflleu jusqu’à Gouory !
J’ai Déeus fis dans la mareinne,
Déeus forts et hardis gaillards
L’eun révyint dé Cochincheinne,
L’aôtre dé Madagascar.
I Rentrent, lus corvaèe faite,
D’y pensaer, no n’en vit pus
Mais que j’pllains, sans les connaître,
Cheus qui sont restaès lo-bas !
foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite
J-3 à Cosne
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la perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière
|
||
NOURRIR LES ANES #4
La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.
Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.
Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.

Seulement une fois arrivé dans le champ…

Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.
Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…
Moi j’ai besoin d’amour
Des bisous, des câlins
J’en veux tous les jours
J’suis comme ça
Mon coeur est à la fête
Lorsque tu me prends dans tes bras
Ca me suffit, je suis heureuse comme ça
Un p’tit signe de la tête
Des p’tits clins d’oeil par ci par là
Ca prouve que tu penses à moi
Obsolete est aussi l’allumeuse qui
Portait des bas résilles et empestait le patchouli
Pour des services rendus elle me dit « j’te paye en nature »
Et je reste stoïque quand elle me tend des confitures…
Le nénu-phare sur tes mers placides
Que ma transparence supersonique
Caressera bientôt
La trouble tourbe passagère
Evase une fleur
Au rêve accolée
Puis le souffle cesse
En un lascif enlisement
ô on y arrive, on y arrive !! c’est très bien « cariboo’s road » ! vraiment bien !! ça va se retrouver au top 3 for sure ! mille mercis de m’aider gü ! le seul truc est que mon film est plutôt axé sur l’errance intérieure qu’extérieure, physique. ils errent dans leur tête, leur coeur. mais « cariboo’s road » c’est tout de même très bien…
Ad lib…
Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…
7h37 pile
![]() Vers 17 heures, au cours d’un combat aérien mettant aux prises plusieurs avions français et allemands, un avion allemand, après avoir échangé quelques bandes de mitrailleuses et quelques coups de canon, tombe, prend feu et explose à proximité de Sacy. Son pilote descend en parachute. Le combat a été suivi par le capitaine Giron du 111/195 et le lieutenant Vaux de l’état-major du régiment. Ces deux officiers s’élancent aussitôt à la recherche de l’aviateur. Giron est suivi d’un civil. L’aviateur allemand cherche d’abord à se cacher dans les blés très hauts à cette époque. Puis se croyant cerné, se constitue prisonnier et rend son pistolet automatique. C’est un grand jeune homme brun, vêtu d’une chemise bleue à manches courtes et d’une culotte grise et de bottes noires. |
Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…
The overarching themes of the conference focus on contemporary
and past theory as species of risk-taking.
Tentative sessions include:
The ends of gaming
Taking practical risks in doing theory
The break-up of established interpretive systems
The moment of crisis tackled head-on
What redemption is there in risk taking?
The dubious synchronicity of theory and its objects
Chance by chance
Balancing the waste-book
Morality at the edge
What kinds of urgency?
Gamblers and Idiots
Getting badlucky
Theory gambled away
When to stop the game?
What prosthetic futures for such bright pasts?
Speculation and hazard
Theory junkies
The theory of gambling and the gambling of theory
Ile + brownie + Amour + cartons + go + insomnies + Amour

je suis content de cette journée de déménagement
et de ma soirée de la veille et de celle d’avant aussi
et puis celle de jeudi n’était pas mal non plus dans le genre
ce soir c’est un peu de repos pour ne pas mourir
ok il est tard quand même mais bon je vais me regarder
encore un ou deux épisodes ou me faire une ou deux parties
ou revoir Ong-bak, qui sait ?
—————————–
never post after midnight ?
aujourd’hui, c’est l’arbre qui a été le plus forT, pas ma main…
a one, a two, et chante
les hématomes c’est dans le dedans
tu prends un pain et c’est bleu
tu prends un pain et c’est bleu
pitinnnnnnnnnn,
les hématomes, c’est du dedans
c’est du dedans
et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf
et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf
les hématomes,
ça se te tatoue dedans
à l’encre de prison
à l’encre de marine
à l’encre du fond et du profond,
les hématomes
pitinnnnnnnnnn
les hématomes,
ça se voit comme une blague au milieu de la figure,
tu prends un pain et c’est bleu,
ouais, c’est vrai que ça se voit bien,
merd, pitinnnnnnnnn
et c’est moiiiiiiiiii le grand schtroumf
et c’est moiiiiiiiiiiiii le grand schtroumf
c’est pas yves klein
…
retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure
…
Mon coeur est défait
Reviens-moi
On le refera
Plus grand et plus chaud
On le refera
Charmant et très beau
On le tissera,
Secret et doré
Il y aura de la place pour deux
Un chant sacré et mystérieux
S’y élèvera doucement
Tu me prendras dans tes bras
Et nous resterons ainsi
Heureux pour toujours
Bien à l’abri dans ma poitrine
Veux tu partager mon rêve ?

Tous les vendredis, Igor organisait des karaokés survoltés dans son living.
Il ne laissait jamais personne chanter sur Indo.
Indo, c’est moi, qu’il disait.
Après il se perdait sur la généalogie plus ou moins croisée entre les Sirkis
et les Tourgueniev.
ex : « l’aventurier, c’est Grishka Sirkis qui l’a composé, et il joue de la batterie
sur le titre, mais ça, peu de gens le savent… »
hé oui eux aussi auraient eu un jumeau maudit…
Oué !
Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.
Comédie
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

La poésie qu’est-ce au fond
Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –
Yahoo! Actualités – A minuit, Harry Potter se transforme en "événement éditorial du siècle"
« Les libraires ne trouvent rien à redire: « Faire du marketing sur un mauvais produit, on pourrait s’en plaindre. Mais ce n’est pas le cas », selon Bertrand Picard. « Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture », renchérit Sarah Thomas.
Parmi eux, Juliette, 13 ans, qui énumère les recettes du succès: « On ne bute sur aucun mot difficile, c’est pas comme Zola », « il se passe toujours quelque chose », « il y a des énigmes ». Et surtout, « comme c’est le seul livre que nous avons toutes lu, je peux en parler avec mes amies« .


































































