Tu t’es fait refaire le visage mais je sais que c’est toi …

Marilyn
Ma chérie
Attends-moi !
J’arrive.
Tu m’as manqué
Toutes ces années
J’ai traîné mon ombre le long du canal
Sans avoir le courage
Jamais eu le courage
De venir te retrouver
Tu m’as tellement manqué
Souris-moi
S’il te plait
Ca me fait tellement mal quand tu souris
Je mourrais pour te voir sourire encore une fois
Tu vois ces mots que j’aligne au hasard de mon désespoir
Je te les adresse secrètement pour que tu saches que je ne t‘oublie pas
Je t‘aime.

idiosyncrasie – scarification – régression

mais quand vous marchez dans la rue vous regardez les gens ?
je veux dire dans les yeux, ceux que vous croisez vous les voyez ? cherchez-vous leur regard ?
quand j’avance certains jours
– surtout si j’ai rêvé de toi, si tu m’as ignoré, si j’ai eu mal aux tripes d’être anéanti –
j’ai peur de voir dans leur yeux la difformité
mon âme
je crains que mes jambes ne s’emmêlent, j’ai le vertige
je ne croise que leurs yeux
aimantés
globuleux
curieux
ça me porte au cœur, j’ai un peu peur
vous voyez mon cœur, n’est-ce pas ? oui c’est ce qui déforme ma poitrine, je ne sais pas comment ça se fait
non ils ne me voient pas, chacun est son propre centre du monde
et je ne sens que ton absence et ton indifférence et rien n’importe plus que ma belle douleur
je la chéris comme une trace de toi, je veux des cicatrices
parfois j’ai mal à la tête
très mal
à ramper sur le carrelage pour chercher la faîcheur
à frapper le sol de mon cerveau nu,
avez-vous remarqué comme ma boîte cranienne a rétréci ? ça ne peut-être que cela
ces maux de tête
non ?
parle-moi
je veux encore sentir ta peau
je veux encore sentir ta peux
je veux encore sentir ta peau

Après un combat titanesque avec ma conscience, je reviens sur ce dernier post et annule honteusement cette proposition spéculatrice/tive/nte.
Veuillez donc ne pas tenir compte de ce précédent message. IL N’Y A PAS D’EMPLACEMENT À VENDRE !

Ça, ça me fait vraiment flipper :

Je suis Dany Dan.

Regarde-moi bien dans les yeux.

Je vais compter jusqu’à trois et tu vas t’endormir.

UN.

Tu respires profondément …

Regarde-moi bien dans les yeux ...

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

Sans commentaire.

PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un mot l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le soleil. Tu m’avais promis tes ailes, ton cul, Bianca ! Trust la souris Klingon. On va nous ranger le désir du temps et partager le butin. Les fleurs en lettres rouges, les pieds nus, tes lèvres … la paix.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
?
Le cœur des enfants chasseurs !
Ils auraient aimé un toucan, Igor. Don’t care. Amour, fictions, continent ? La mer, contre toi, was crying. I won’t forget ma vie. La torpeur nauséeuse de la réalité au bord des lèvres filantes : quelques chattes. Dans Elle, le secret assez triste sonne amour.
Réveillez-vous ! Chrétien.
(Merci à Igor Tourgueniev, Nicolaï Tourgueniev, M. Fox, — Zan, n letresor, Don Marmitto, Amaury da Cunha, orad v, Gwendoline Klingon et jeanba 3000 pour leur participation hasardeuse)

Petite annonce remix
Passées les broussailles et les dentelles les murs sorciers de la vieille ville ont recelé notre escapade. La maison de Nostradamus était en ravalement, pas de prédiction ce jour là. Tu as manqué mouiller tes souliers, j’ai pris ta main, tu as passé le gué. Nous avons collecté quelques bricoles en prétexte, j’ai suspendu quelques breloques à tes lobes, caressé ton cou dénudé, respiré ton corps fin. Une église, le parvis, les marches, la nef déserte. Tu as prié quelques minutes. Si touchante à genoux devant Dieu, dans l’ombre j’enviais ce vieux fou, jeune inconscient.
Je t’aimerai toujours.

Insère toi bien mon petit sinon gare à toi. Je t’enverrai crever loin des tiens, dans un trou boueux dont tu ne pourras t’extirper, avec pour seul bagage quelques souvenirs affolés.
Sois bien sage.

Le ciel bas et lourd patati patata

Demain dès l’aube

Ne nous fâchons pas

Des p’tits trous, des p’tits trous, encore des des p’tits trous …

« On n’est pas bien, ici ? Décontracté du gland ? »

Un homme entra : Brasserie l’Avenir. Ceux qui s’échouaient là n’avaient plus belle allure. Sur le zinc émoussé ne se réfléchissait plus qu’une vague tâche jaunâtre, l’image de leur demi siroté aux hasard des trop longues après-midi d’errances éthyliques.
L’homme qui venait d’entrer avait la face brunâtre et couperosée, le ventre ballonné d’un assidu, d’un habitué, d’un condamné. Ayant jeté un furtif mais perspicace coup d’œil à la ronde pour s’assurer de la présence de tout son petit univers, il s’accouda au comptoir et revêtit sa gangue de souvenirs …

C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc.
C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle.
Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.

« C’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé. »

Ca me prend à la gorge, j’ai envie, j’ai besoin de hurler mais bon sang ! rien ne sort, ça m’étouffe quelques secondes puis ça redescend très violemment dans mon ventre, ça me serre les intestins, je me tors puis ça remonte encore, encore et encore jusqu’à en avoir la nausée. Je dois fermer les yeux pour oublier. J’arrête de respirer pour ne plus penser. Illusion. Je sais que c’est encore là. Ca reviendra. Ca somnole au fond de moi mais c’est prêt à bondir, à rugir, à déchirer mes entrailles pour gagner la surface. J’inspire profondément, yeux clos, muscles relâchés. Effort inhumain. Des larmes me montent au yeux, je déglutis péniblement.
Respire. Respire.
Respire.

Je suis très calme et derrière mes paupières douloureusement sèches je ne vois plus que des phosphènes muticolores, manège kaléïdoscopique. J’apprécie ces instants de régression. Video. Je ne vois plus qu’un espace imaginaire et mouvant. Quelques mots … Quelques notes … Déjà les souvenirs affluent. Les images se superposent. Peu à peu tout reprend forme et ternit.
J’ouvre les yeux..
Tu ne m’as pas encore eu.

Soyez callypiges !

« Changez-tout
Changez-tout
Pour une vie qui vaille le coup
Changez-tout
Changez-tout
Changez-tout »
M.J.
Oui, enfin il exagère un peu, non?

Changer tout …

La Belle deeeeeeeee Cadix a les seins tout pointus
La Belle deeeee Cadix elle est drolement dodue.
(tchikitchikitchik aye aye aye)

Je vais te croquer

Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

J’aime tant que tu te glisses dans mes rêves ! Tu y glisses une jambe autour de moi, tu y poses la main sur mon torse. Je sens ton parfum.
Alors je peux me lever le cœur léger.

Clichés

Aurore

Nos cendres

Eparses dans le temps

Je les ai vues ce matin

Dans la lumière du levant

Aurore ma soeur

Aurore mon coeur

Les reflets d’or

De tes yeux

Brûlent mes regrets poussiéreux

Je ne fus pas un ange

Je fis un pacte avec la Lune

Aurore ma soeur

J’ai vendu ma carcasse

Ils m’ont troué la peau

Et bu dans le cristal

Mes derniers sanglots.

Je cite : « Les branleurs vont enfin pouvoir se la couler douce. »

Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.

Yeah !

Servez-vous !

ce fut une orgie

– Tourgueniev, notre héros
Montre-toi si t’es pas une grosse supercherie !!
Il paraît que tu te prononces avec un « é », parce que tu aurais des origines gnagnagna … Alors je vais te dire espèce d’emmerdeur : vu l’heure qu’il est ton « é » tu sais où tu peux te le carrer. Avec « ER » à la fin.
Et maintenant j’aimerais dormir.

– t’es énervé ou quoi ?!
– nan, nan c’est comme ça histoire de pas rester zen tout le temps quoi. Je casse mon image.
– ah oué ? ‘tain, t’as de ces idées des fois ! je t’admire, tu sais.
– oué, oué, ça va. Allez, bonne nuit.

Samedi j’étais un pote à Villejuif.

bvbh,k;::!;:,nb bn;:nj,hbv n;:n,jhbvgcbg:!ùm;,b:!ùmµ b

bouton

Bientôt une semaine sado ?

flebeleb !!!

Spéciale dédicace to M. Fox

Mais qu’est-ce qui va nous arriver ?

Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cœur, mais ça, j’avais l’habitude.

Le front du Tourguenisme …

We need you !

Un après-midi d’octobre

Encore te deseo

Instant magique où j’espère ton appel, téléphone à la main, doigts croisés, superstitieux comme un enfant amoureux.
Instant magique où tout me dit le contraire : tu n’appelleras pas, le moment est passé, je suis fou, qu’espérer d’un appel ?
Instant magique où dans ma main le téléphone s’illumine de ton nom, malgré la raison.
Tu sais me faire rire, j’entends tes sourires, tu es là tout entière dans mon oreille et dans ma tête.

UNE VICTOIRE CAPITALE.

orad j ador

Après quelques gorgées, la culpabilité qui lui avait timidement noué la gorge à son arrivée le quitta pour de bon et ce fut le soulagement, le début de l’abandon. Ses doigts jaunis étreignaient fébrilement un mégot informe. Sa langue pâteuse l’embarrassait, il voulait être ailleurs …

Un Tourgueniste dit : « Tous les Tourguenistes sont des menteurs. » …

Envie de rêver ?

je partirai

Une ribambelle de flocons.

Yahoo! Mail
Problème de récupération de vos données personnelles. Please réessayez later.

Trop de choses à régler avant de partir.
Tu vas me manquer.
Finalement je resterai.
Pas le courage de tout liquider.
Adieu.

Igor réfléchit à l’avenir du tourguenisme ….

Et prend des décisions

Non

J’ai pas envie de m’appeler Ton string, Mon gode et encore moins Épisiotomie, c’est tout. Même par hasard.

14:13

« Cliquez avec le bouton droit pour voir comment vous pouvez interagir avec cette personne. »

allez les filles !

Voilà j’y suis. Je pense à quoi ? Voilà j’y suis. Je voudrais remplir cet écranpage blanche. Je voudrais j’y suis j’y voilà qu’est-ce que j’y fait comment ? /Pas très abouti/ Je voudrais mes doigts s’égarent dans le fil de tes pensées cheveux tes yeux bleues J’approche. Je souris /ça me plait/ Ton souvenir, des images le souvenir de nous Ton rire s’égarer s’envoler respirer s’élever Des nuages /des clichés:dépasser/ Toi partout sur tous les murs de mes rêveries nostalgiques gris lépreux fânés libidineux définitifs. Un jour toujours ce jour mythique dans le passé ou dans l’avenir ce jour meilleur inaccesible qu’on a vécu quelques secondes quelques minutes Pas plus. J’y crois. Peut-être tu y crois aussi alors ce serait bien tous les deux d’y aller. Qu’attendons-nous ?
Retomber en soufflant quel lourdeurdésespoir sans grâce sans finesse sans magie Retomber comme une merde glisser dans l’oubli anonyme des jours énumérés machinalement mécaniquement /c’est pareil/ Toi Quelques ombres quand même Des empreintes Un parfum
C’est le tien …

Beeh

Pour M. Fox

Femmes, je vous aime !

Les pommes d'or du soleil

coucher de soleil vertical

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

« Remarque : Si vous ne trouvez pas l’option « À propos d’Internet Explorer », cela signifie sans doute que vous n’utilisez pas Internet Explorer… »

Raymond et Raymond sont dans un bateau …

EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ – EMPLACEMENT RÉSERVÉ –
/info et tarifs contact : pnplmn/

Belote, rebelote et dix de der !!! (j’ai eu une super donne, faut dire)

Gros balourd !

besoin d'un ravalement ?

PLUS DE SEXE !!

bon, vos paupières sont lourdes alors ou quoi ?

Tu m’arraches le cœur avec soin et délectation.
Je t’aime.

Et pourtant …

Adieu poulet !

J'vous avais prévenus, bande de p'tits branleurs

Quoi Quoi Quoi ???

D DAY

« Il me manque une concordance des mots avec la minute de mes états. » A. Artaud
Éloquent, non ?

c'est sans danger

Encore amoureux d’Orad.

Connaissez-vous ces nuages ?

« TOURGUENISME, n.m. : Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée ou de son absence. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »

« Der Tourguenismus ist die Systematisierung der Konfusion. » A. Breton

Un Chrétien peut-il jouer à D&D ?

« Si on s’accrochait à des ballons  ? On s’envolerait ! Comme des oiseaux !! »
Rex, dinosaure dans Toy Story .

L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.

« Hey you, out there in the cold
Getting lonely, getting old
Can you feel me … »

ici »