Bad Taste
Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »
Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?
Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »
Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?
I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…

D’autre part, «notre étude indique que cette caractéristique de l’évolution humaine, la croissance continue de la taille et de la complexité du cerveau, est toujours à l’oeuvre aujourd’hui», poursuit-il. Certes, le cerveau d’Anatole France ne pesait qu’un kilo, quand celui de Tourgueniev, sensiblement aussi intelligent, pesait le double, mais la taille du cerveau est quand même en corrélation avec l’intelligence.
![]() |
« Il ne faut jamais acquérir un animal à la hâte », c’est bien connu et valable aussi bien pour un chien, un cochon d’Inde, que pour une mygale, peut-être même plus (il sera très difficile de trouver quelqu’un qui voudra bien s’occuper de l’araignée dont on ne veut plus), à supposer que l’animal n’aie pas perdu la vie par l’inexpérience de son acquéreur empressé ou causé du tort à quelqu’un… Très attaché à son maître, sa fidélité peut parfois le rendre jaloux. Il aime le jeu, et apprécie particulièrement la compagnie des enfants. Plein d’énergie, il bouge sans arrêt et a une certaine tendance à n’en faire qu’à sa tête. Le Tamanoir n’est pas un chat particulièrement fragile. Il faut simplement le brosser régulièrement et ne pas oublier de le faire vacciner. La vie en famille et en appartement lui convient parfaitement. Le moment venu, la mygale va donc « sortir » de son ancienne « peau » qui est en fait son squelette externe (exosquelette). Une fois sortie, elle grandit très rapidement avant que sa nouvelle peau ne soit complètement sèche et solide de nouveau. Dans la nature, cette période de mue est très dangereuse pour l’araignée car celle-ci y est extrêmement vulnérable. Tout ça pour dire merci à tous de votre affection et à toi de ton Amour et en route pour de nouvelles aventures. |
rideau
eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : pas encore complètement.
masque 2 : non pas encore.
criquet 1 : bzzz bzzz !
criquet 2 : en effet.
masque 1 (piétinant les criquets) : ah ah ah crêve sale bête !
criquet 1 (mourrant) : aarghh !
masque 2 : ouééé !
criquet 2 : salauds masqués !
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : j’ai un caillou dans ma chaussure.
criquet 2 (tout bas) : héhé !
masque 2 (criant) : non !
masque 1 (explosant) : boum !
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : i worship a god with an elephant head.
criquet 2 (sort de scène) : les criquets ne parlent pas anglais.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : ça commence bien.
rideau
Je m’en voudrais de casser l’ambiance, mais un tourgueniste historique s’est fait péter le caisson, un peu plus bas, et apparemment ça traumatise personne dans la presse, aucune rétrospective, pas un hommage en deuxième partie de soirée, même pas de redif usée à la corde. Et pourtant y en aurait à dire, entre ses ouvrages devenus références, ses brûlots politiques, ses envolées lyriques, et ses frasques privées espionnées par la presse people. Sans déconner.
Sous un arbre mort
J’aiguise mon vieux couteau
Mon coeur est joyeux
le récitant : marche ou crêve m’explique en rêve un ami cette nuit.
j’ai envie de sortir de chez moi
mais j’ose pas trop
je sais pas trop ce que je vais trouver dehors
j’ai pas envie de me faire attaquer
avec tout ce qu’on entends à la radio
ça serait con quand même de se faire attaquer
juste parce qu’on aime la neige
juste parce qu’on aime marcher dans la neige
non je préfère rester chez moi
j’ai qu’à mater le dvd de fargo
dans fargo y’a plein de neige
et plein de gens marchent dedans
ça fait ce bruit ce bruit vous savez
ce truc si caractéristique et impossible à imiter
en 5.1 c’est presque parfait
ça vaut pas le coup de se faire tuer
juste pour retrouver ce plaisir sans importance
je regarderai bien au moins la neige tomber
à travers la fenêtre
mais on sais pas ce qui peut arriver
quelqu’un pourrait m’insulter
se moquer de mon physique
ils sont comme ça les gens
ils se moquent du physique des autres
ils traitent de sale ceci ou de sale cela
et moi ça me fait beaucoup de mal
et puis il y a les autres
ceux qui veulent me frapper
ceux-là ils attendent
ils ont toute la journée
mais je sortirai pas
eux ils peuvent attendre longtemps
il peuvent pas non plus venir chez moi
je leur ouvrirai pas
de toute façon j’ouvre à personne
et bientôt je vais voter
je sortirai cette fois-là
je sortirai armé et protégé
la police m’escortera
c’est pour protéger la démocratie
et je sais bien moi pour qui je vais voter
| Ce matin, réveil tardif, Jérôme m’appelle vers 6h, on doit livrer le colis plus tôt que prévu, les chinois s’impatientent fortement. Métro dans les vaps, ma tumeur me taraude plus que d’habitude, les murs tremblent salement quand je débarque à République, au taquet… Ce matin, réveil matinal, Jérôme m’appelle vers 6h et bredouille je ne sais quoi à propos des chinois, je me rendors immédiatement sans plus jamais me soucier de cet appel. Ce matin, Jérôme m’appelle vers 6h, il me parle des chinois, ça semble mal pour le dirigeable, je raccroche, putain faut se lever. Ce matin la jambe de Jérôme m’appelle vers 6h. Ce matin la jambe droite de Jérôme froide contre ma gauche me réveille, impossible de me rendormir, la roupe me colle au plafond, y’a trop d’alcool dans les bars et trop d’gens avec qui le boire. Ce matin, 6h, je suis mort, tumeur chinoise ou tueur chinois, je ne sais pas vraiment. Ce matin 6h en tout cas et Jérôme… |
Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

« Le concept de « salle blanche » m’a toujours paru amusant, jusqu’à ce qu’il constitue une parfaite illustration de mon cerveau. »
Objet: Re: Hello
De: « Grishka »
Date: Dim 9 janvier 2005 11:24
À: « Gü. »
Priorité : Normale
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Pièces jointes :
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… et mis un café par-dessus. Fumer clope sur clope.
Prendre ses mails en patience. Boire du café. Beaucoup de café.
Noir. Rallumer une clope. Du sucre. Plein de sucre. Du sucre doux
comme un baiser. Noir comme le diable. Trinquer du liquide miel.
Lechaïm. Parler de Darc. Ecraser sa clope dans les braises=cendars.
Reprendre un café. Et une mousse. Pas celle de mars qui pue. L’autre,
celle qui tâche les vêtements. Parler de foot mésopotamien.
Hittites 1 – Mitannis 0. Combien de minutes. Corriger les fautes.
En faire. Hurler au téléphone. Négocier les sessions aux Lilas.
Explosion de Bleu. Discuter de bruits de couloirs
de la grande tour aux 3 lettres tricolores. Se poiler.
Raconter ses sévices militaires, croiser l’âme de Langlois,
tourner 3 fois sur sa chaise, regarder fleurir 440 fois les cerisiers du jardin…
et mettre un café par-dessus.

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared
I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere
No I haven’t been
Getting anywhere
And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay
We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here
We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
Orages…
J’écoute Highway to Hell d’AC/DC mais j’aurais pu aussi bien mettre Jamelia, Charlemagne Palestine ou Error Institute, je m’en branle totale de la musique dans ces moments-là. Bon ok pendant le premier solo je dodeline de la tête en jouant avec mes cheveux imaginaires. En fait le premier solo c’est déjà la séquence de fin et donc je ne m’excite pas trop non plus car 3 minutes 26 c’est un peu léger comme durée pour vraiment s’éclater. Je tire violement par le col Starsky de sa zebra et l’éjecte sur le trottoir au milieu des passants, comme une merde. Il a quand même traumatisé et formé toute une génération de machos puissance 10. Et c’est pas fini avec le culte de la rediffusion les générations de connards s’enchaînent. Je démarre le tas de boue super kitsch sans faire crisser les pneux 23 pouces ni effrayer les vieilles peaux du quartier. Cool, tranquillou, comme la clio de papa. Je respecte les vitesses très basses des villes de pignoufs, je ralentis super fort quand un dos d’âne ou un passage de marmots apparaît sur la route. Je n’ai pas de canette de bière en alu coincée entre les genoux ni de pétards au bec ni de téléphone portable kidnappant ma concentration, je suis vraiment clean.
Je remonte à 48 Km/heure l’avenue principale d’une ville uniquement peuplé de connards mais qui hélas sont des bons gars alors on ne peut pas leur en vouloir.
Même pas de sono potable dans sa tire de pecno juste une cibi donc j’active de nouveau mon ipod sur Slow de Kylie en ne plaçant qu’une seule écouteur dans mon oreille droite pour garder un semblant de vigilance aux signes éventuellement émis sonorement dans ce secteur de cette ville capitalo-marchande. Je roule toujours tranquillou dans cette tire bien kitsch à 47 km/h mais appuit plein gaz et me propulse à 80 Km/h en trois secondes en voyant traverser un groupe d’incompétents notoires. Bing. J’accélère encore et quatre secondes plus tard c’est à 138 kilomètres heure que je freine à fond usant en cela plus de 2% de la gomme des pneus 23 pouces et provocant sur l’avenue une assourdissante perturbation qui provoqua même, je le sus plus tard, quelques évanouissements. Je saute du véhicule en le laissant en plein milieu de l’avenue puis tabasse un môme de riche qui joue les pauvres pour lui voler son skate et m’accrocher à un bus, le 183, couloir central réservé de l’avenue donc tranquillou. Après deux kilomètres en ligne droite j’ai en ligne de mire trois des principaux instigateurs du démantèlement des services publics et je les choppe un à un en les fracassant de coups de boules tous en tirant avec mon autre main sur les nombreux bodyguards en position attaque. Cela ne dure pas plus de 20 secondes, suffisantes pour grosse punition. Par une téléportation que je ne m’explique toujours pas j’atterris d’un coup sec en pleine réunion altermondialiste et tente une percée théorique pour leur signifier toute la vénération qu’ils procurent malgré eux au capitalisme en n’en contestant que 7% du fonctionnement puis active des rétro-fusées me propulsant à travers le toit puis appui sur un bouton rouge, ils disparaissent.
Un peu plus tard Starsky se relève et je lui rebalance un coup de santiag dans les côtes, en brisant au moins une. En grande banlieue je braque un dépôt de pillonage de livre en ordonnant aux ouvriers de se coucher au sol simplement du regard. Je bipe deux hélicoptères russes de gros tonnages (je viens de gagner dix minutes en allant pas chercher sur internet une marque et un modèle d’hélicoptère russe ou soviétique pour enrichir cette séquence) pour transporter les livres et arroser les villes à proximité. J’arrête de la main un 4×4 vulgaire en prend possession facilement malgré deux caniches dont je suis obligé de briser les os pour qu’ils ferment leurs gueules puis lance le tas de boue à fond vers une station essence. Je m’éjecte à temps dans un fossé.
un chien mort sur le bord de la route
la route file toute droite entre deux rangées de platanes
la route relie une petite ville et une autre petite ville
des voitures, il n’en passe pas beaucoup
généralement, les voitures font quatre trajets
un aller le matin pour partir travailler
un retour à midi pour rentrer manger
un aller à deux heures pour repartir travailler
un retour à cinq heures et demi pour rentrer à la maison
et c’est fini
quelques voitures chaque jour
qui passent quatre fois devant le chien mort
et combien de conducteurs qui pensent à lui
le chien le premier jour est allongé au bord de la route
on pourrait croire qu’il dort mais il ne respire pas
et il saigne du flanc
le deuxième jour les blessures du chien sont un peu desséchées
il commence à puer
il y a des mouches qui le survolent
la voiture qui l’a renversé
combien de fois par jour elle passe sur cette route
elle passe à quelle heure
à quoi pense le conducteur
la route toute droite file entre deux platanes
et il y a beaucoup de soleil
les jours suivants le chien se dessèche
son visage s’efface
ses yeux disparaissent
les insectes se succèdent
les voitures passent quatre fois par jour
le soleil passe de gauche à droite
la nuit des phares l’éclairent mais c’est très rare
au bout d’une semaine le chien est sec et pourri le sang est marron
les poils sont pourris
les insectes rampent sur lui
le soleil le réchauffe
au bout de deux semaines
le chien est tout sec et tout plat
on reconnaît surtout les pattes
au bout de trois semaines
le chien a disparu
et voilà
et le soleil continue
et voilà
sous pli discret

Mais, gémirent les Huîtres, attendez un instant
Avant de bavarder, de grâce !
Certaines d’entre nous ont le coeur fragile
Et nous sommes toutes bien grasses !
désolé monsieur on n’en a plus en stock…
il va falloir vous arranger pour faire des phrases sans E…
(ou bien en acheter des d’occase)
» Il n’y a que Dada qui sache faire l’amour. Quelques personnes qui attendent afin de voir si elles doivent être bien ou mal intentionnées à notre égard, demandent : – Enfin que voulez vous ? Qu’allez-vous faire ? Rien sauf nous amuser. Détruire ce que vous construisez . Au besoin si vous construisez. Dada détruira Dada. Vous ne pouvez rien construire qui soit pourri. Vos petites et grandes vertus sont des allumettes – en les frottant on obtient des décorations, des femmes, des gloires, des billets de banque. On ne peut rien voir de ce que vous faites, qui soulève le cœur. Votre justice, votre état, votre armée, votre ordre, votre amour de l’esprit, du beau, du bien. On sait de quoi il retourne, et quel visage vous faites dans l’ombre, devant une table, sous vos draps et dans l’appareil embarrassant des cabinets. Vous avez une idée sociale, scientifique et philosophique de la vérité. Quelle est donc cette honte de votre propre ordure ? En tout cas devant tant de lumières, nous refusons de tenir la chandelle. »
a part quand ça tourne…

Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
Et l’on en est à 3. C’est largement suffisant pour que le dernier tour d’écrou nécessaire ne se fasse pas à donf. Stoppé en cours. Suffisant pour que vos vies se délient sous l’impulsion des vibrations, des chocs. Pétage de boulons en séries et à tous les niveaux – « ben ! pourquoi ça se désassemble !?» – Mais trop tard, les Langoliers ont fait leurs boulots et il ne vous reste plus que le constat : Les trains déraillent, le guidon de votre vélo vous reste dans les mains, les ailes d’avions restent à terre et les avions deviennent grêle. Alors, toujours rien ? hum, tant pis… PAN… 86 397.

Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.
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c’est l’hiver
les putes ont déserté
le monument aux morts de l’avenue des vosges
L’interzone était glaciale. Le basculement s’est fait par palier, c’est bien ça qui a été le pire. La désagrégation de l’exosquelette, les fissures dans l’enveloppe externe, l’écroulement des architectures, n’avaient été que le prologue. Ce n’est qu’ensuite que / / évocation douloureuse, spectre encore étendu d’une rétine à l’autre, la cornée grillée s’en remet comme elle peut. Qui eût cru qu’une métamorphose à moitié scénarisée allait servir de prélude à un bouleversement profondément réel. Chitine granuleuse contre sang frais – la première a fondu, le second jallit joyeusement et investit à nouveau tous les compartiments, limpide, irrigue des contrées ravagées par des décennies d’intuitions apeurées, et d’intoxications diverses aux chimères variables, aux résignations occultes et aux procrastinations réflexes (toodidoo). Le contournement conduit à la névrose ; il n’interrompt pas la maraude mais remplit les bottes de boue et le crâne de plomb. L’hormone noire n’était pas autre chose. La minerve en fonte crasseuse la distille depuis un bail – résilié il y a peu, recommandé avec acccusé de réception. Lorsqu’on renonce à contourner, il faut parfaitement maîtriser plusieurs arts plus ou moins martiaux. Sinon on risque un peu de ridicule et beaucoup d’embarras. Mais qu’importe. Alors la chair est à vif, et le parcours parsemé de stalagmites acérées, d’orties vénéneuses, de ronces mille fois piétinées par d’autres mais encore terriblement pointues pour un arthropode carbonisé muni d’un cuticule en gestation. Le parcours est long, ce qui n’est pas le moindre de ses inconvénients, mais cette fois c’est autre chose qu’un aiguillon petitement narcissique ou un quant-à-soi mauvais, qui l’étreint et l’emporte. Des rails plus puissants, quelque chose qui touche réellement à l’altérité.
Et, fait amusant, les paradoxes se poursuivent néanmoins (toodidoo) : à quelques temps de prendre un avion, c’est pourtant le départ d’un train qu’on attend avec impatience.
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.
. . . . . . . . 

Affiche bordéliste de mai 1968 ou publicité consumériste de février 2005 ?
intoxicated lady
boire, fumer
me laisser pousser des poils dans le dos
tout
un homme qui me sort de la peau
un tricot d’homme
trouver ça bon
et rester là:
un homme qui me sort par la peau
intoxicated lazy
Je suis un indécrottable intertextuel
– Quoi ?!!! une minute, j’enfile un truc et j’arrive…


Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.
Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!
Avec 557 kilos, un Tourgueniste garde son titre de la plus grosse citrouille
Socialisme et Cucurbitacées
SOMME LA BAIE (AFP) – 12/10/2005 09h09 – Un Tourgueniste de Boulougne-Billancourt a conservé son titre de meilleur planteur de citrouilles grâce à un spécimen de 557,47 kilos, ont annoncé les organisateurs du concours annuel de Somme-la-baie, dans la Somme.
Peu avant la fête d’Halloween, François Hollande, un pompier à la retraite de 56 ans, agriculteur amateur, a égalé son record de 2004, battant plus de 50 concurrents lors de ce 32ème concours du genre, lundi dans la capitale mondiale autoproclamée de la « courge gargantuesque », près de Chateau-Chinon.
Lauréat d’un prix de 6.145 euros (cinq euros par livre), M. Hollande a attribué sa victoire à « un terreau spécial mélangé à de l’engrais en quantité importante », à un arrosage régulier, à une « pollinisation méticuleuse à la main » et à une approche Socialiste et réformée de l’agriculture.
oui
sûrement oui
mais cela ne vous
prend-il pas
comme une envie de pisser
le tourguenisme
parce que moi
oui
Conformément à l’article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
déjeuné d’une quiche, d’une salade-poulet et d’un croissant amandé puis cours de TCP/IP, fol romantisme qui me saisit à la prise de conscience des protocoles de routage, je tombe endormi sur la table, début ronflement et mise en garde : Igor prend garde à toi. par la fenêtre, un dirigeable passe doucement au dessus des toits parisiens, à son bord, de petits chinois m’adressent de joyeux signes de la main, je souris, le prof grimace… ce soir jêrome m’invite à me perdre d’avance.
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m’ancrer à ton port
La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour t’aimer une fois pour toutes
Pour t’aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l’amour à mort
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

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One (and only one) character name in a novel called CELL, which is now in work and which will appear in either 2006 or 2007. Buyer should be aware that CELL is a violent piece of work, which comes complete with zombies set in motion by bad cell phone signals that destroy the human brain. Like cheap whiskey, it’s very nasty and extremely satisfying. Character can be male or female, but a buyer who wants to die must in this case be female. In any case, I’ll require physical description of auction winner, including any nickname (can be made up, I don’t give a rip).
When you can bid :
September 8-18

La succession monstrueusement chiante de réveil-matins ritualisés et d’abrutissements de soirée tout aussi mécaniques nous pompant décidément le cortex à un niveau rare, nous, dernier carré neuronal non-liquéfié dans le marécageux marasme post-hivernal et pré-pandémique (Kanz K – quelques temps), décrétons officiellement la Désagrégation du temps social et le Basculement de la trop classique succession claire-obscure vers quelque chose d’un peu plus original. Ainsi, à cette heure précise les horloges menteuses affirment avec leur habituelle autorité qu’il est dans les environs de dix heures trente, nous répondons en nous grattant l’oreille qu’il est en fait dix-sept heures, d’une journée qui en compte quatre-vingt trois. Point. Le ciel, qui tout aussi classiquement se présente comme une toile de fond grise et plombée qui dégueule son crachin de merde, est en fait, à partir de maintenant, teinté d’un beau violet profond, avec des volutes rougeâtres vers le nord. S’il pleut, ce sont des flocons d’avoine bleutés, un muesli troposphérique comestible. La température, qui flirte avec les trés fameuses « moyennes saisonnières », grandes imbéciles conventionnelles, vient brusquement de monter en flèche pour atteindre les 800°C. Sans foutre le feu à quoi que ce soit, notez. L’entourage humain immédiat s’exprime désormais en maori ancien, mais de toutes façons on ne l’écoute pas. A la limite c’est musical, ça fait une ambiance (toodidoo). Voilà pour le décor. Ensuite, en fermant les yeux, apparaît un arthropode psychostile transi qui continue de chercher ses protocoles, et qui ferait bien de s’activer avant que son objectif n’aille s’évaporer plus loin. Ok la carcasse permet de mettre des coups de tête dans les murs indéfiniment, mais on s’en lasse. Et la liquéfaction des organes internes peut devenir permanente. Par ailleurs il serait particulièrement regrettable de caner avant d’avoir vu une aurore boréale. Il y a donc une somme de chantiers à poursuivre qui fout le vertige, tout en évitant les tractopelles.


Mais pourquoi donc tous les gens que j’aime se suicident ?
si un admirateur
te fait porter des fleurs
ce ne sera pas moi
si une petite musique
te rend romantique
ce ne sera pas moi
mais si les nuages recouvrent le soleil
et qu’un vend froid
vient te souffler des horreurs à l’oreille
ce sera moi
quand tu s’ras seule si quelqu’un
te tend la main
ce ne sera pas moi
si ton téléphone
dans la nuit sonne
ce ne sera pas moi
mais si un mauvais rêve te réveille
remplie d’effroi
ce démon qui brisera ton sommeil
ce sera moi
de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi
si tu es maussade
le bon camarade
ce ne sera pas moi
si tu es malade
le garde-malade
ce ne sera pas moi
mais si sur ton sourire se pose une ombre
sache déjà
que la seule cause de tes humeurs sombres
ce sera moi
de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi