bonne idée les coxxiens !

Old par igor le 02 Sep 2005


after they’ll set the world on fire
beautifully skinned we’ll dance
on an aidan moffat’s slow
under an hadronic shower
my love

TROUILLARD CE HEROS ?

Utopia packerpublic saskia amelie mishka wright sunbird.

play parrotcookies surf saskia,
sylvie apple1jamaica clipper elliot oatmeal zhongguo front242,
canela frogs scooby,
mission excalibutarzan don julia,
gofish october johnson,
lucas skidoocanced jazz laura…

Old par igor le 02 Août 2005

e-conne

86 398

Et déjà la perte de vos cheveux s’accélère

Gü. recherche ses polaroïds (…)

Des portraits en tous genres

des posés-des volés-des supliés

des baisers-des osés-des branchés

des coincés-des allumés-des ratés

des objets-des bébés-des pépés…

3000 clichés semés

par Gü. en 2000-2004

combien seront ramenés

pour l’heureux tour du pola

du 07 au 31 janvier 2005 au bouquin affamé?

Vous ne pouvez pas vous déplacer ?

Envoyez vos polas de Gü. à :

Bouquin Affamé – « L’heureux Tour du Pola »

6 rue Dagobert – 92110 Clichy

Avec vos coordonnées

pour la restitution !

AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?

RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…

DU 07 AU 31 JANVIER 2005

VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H

Old par Gu. le 10 Jan 2005


Old par M. Fox le 06 Fév 2005

Les petits garçons naissent dans les Choux,

Et les petites filles dans l’Eros.

Old par To le 02 Fév 2005

B.O. : Winter Camp – Nothing Complicated

Les chats roulés en boule derrière l’imprimante, les écrivaines discutent et rient dans le salon et je dois bosser et ça ne vient pas, un mail que j’attends et qui ne passe pas, ça me laisse du temps pour, comment on dit en 1997, surfer, et je regarde les chats, la petite élégante sur le gros circonspect avec la musique qui hurle juste contre leurs oreilles, ils doivent apprécier la voix d’Adeline, j’espère qu’ils aimeront la voix de la nouvelle chanteuse tout autant, encore des éclats de rire, j’ai déplacé une des sources de chaleur électriques dans le bureau mais mes doigts s’engourdissent plutôt vite m’obligeant à taper n’importe quoi afin de ne pas les laisser inactif. La tasse de thé est complètement gelée et le givre avance peu à peu sur l’écran, je pousse le chauffage au max en espérant que les plombs vont tenir, déjà dans la cuisine on se sert du four ouvert pour conserver une température positive. On gratte à la porte du bureau, les chats sont là et les filles au salon, un manchot glisse sur la moquette pour aller ouvrir à un gros ours blanc qui voudrait lui aussi écouter la musique, on se serre tous pour lui faire de la place, y’a pas à dire la fourrure ça a du bon, on partage le poisson cru : la vie est belle.

Old par igor le 23 Nov 2005

New York today (3)

Old par JLB le 08 Juin 2005

Ha l’art contemporain…

Agonie en Patagonie

J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie

Old par igor le 09 Avr 2005

(positif)

attention, passage de cocus

Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (crétinol).
Aucune page ne contient « crétinol ».

(c’est surement un produit de beauté)

clavicule logoled

L’exosquelette gagne en surface. De lancinantes douleurs se déplacent comme autant de vers sous-cutanés.

Tergite et stergite me tordent l’estomac, moi qui croyait à un début d’ulcère ou à une longue indigestion.

En fait c’est l’atrabile qui se change en chitine. Je me risque même à penser qu’elle préside aux mutations.

Mal aux dents. Les froides lames qui me perçaient l’épaule se muent en horribles raideurs cervicales : plus

de dénégation possible, plus d’affirmation non plus d’ailleurs. Ni oui ni non. Mâchoires fermées, contractées.

Je ne grinçais pas des dents la nuit tombée, malgré ce qu’une notoire hallucinée avait pu affirmer, mais je

les serre avec une mégatonne de pression – aucun bruit, juste de l’email rongé.

Par contre les monstrueuses céphalées matinales sont imputables à ces crispations nocturnes. Celles-ci

prennent un sens nouveau sous ce récent éclairage. Un port altier certainement, mais un peu trop rigide

finalement. Il faudra s’y faire, et peut-être porter de petits rétroviseurs. Au cas où je bouge.

Je crains d’avoir contracté un prosoma. J’ai toujours été contre, c’est ironique. D’ailleurs je mens, j’ai somatisé

quelques fois. Parfois beaucoup, sur des cadences martiales. Pas trop longtemps toutefois, c’est pour cela qu’il

me reste des dents auxquelles avoir mal. (C’est peut-être cependant aussi pour ça que j’envisage la mutation

de mon globuleux néocortex mou et ras en céphalothorax rugueux sans grande panique. Une sorte de sagesse

chimique). J’ai même une certaine joie à l’idée du mutisme définitif qui risque de résulter de cette rigidification.

Aux sentiments spongieux succèderont de rigoureuses résolutions, et j’économiserai aussi en « Mais ferme un

peu ta gueule, connard » à moi-même destinés.

Tout ce qui est os semble hurler, par moments. Comme on hurle qu’on veut sortir. « Shiseido » tu parles, aucun

massage n’y fera rien, c’est d’une extraction que j’aurais besoin. Mon bras gauche maintenant, depuis trois jours.

L’avant-bras. Jusqu’ici mes appendices restaient intacts, mais ils vont y passer. Reste à savoir quelles fonctions

auront les nouveaux. Ils y gagneront probablement en esthétique… mais je crains qu’ils ne soient pas tous pacifiques.

Old par ... le 10 Jan 2005

PASTICHE 51 : « Il faut être creux pour raisonner ».

Old par To le 29 Oct 2005

egg space remix party (waitin’ for fun)

Dix solutions

Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

Old par To le 18 Sep 2005

J’aime écouter le cri des mouettes après l’amour

serré tout contre toi

à observer l’extremité incandescente de ta cigarette

et à rêver que cet instant dure toujours

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

GTB en force.

Old par igor le 29 Sep 2005

allez, va…

Moi aussi je t’ai attendue mais ça ne marchais pas si bien que ça. Tu n’étais pas une truie, non, c’était bien plus profond, tu avais besoin de cet oxygene qu’on ne trouve que dans les miroirs. J’aurais pu faire des efforts mais on est bien d’acord tous les deux, cétait peine perdue, tout ce dont tu avais besoin tu l’as trouvé soir après soir dans ces compliments stériles dont on t’asperge comme une plante carnivore en phase « manger ». Besoin de, envie de, trés bon même si c’est formaté pas grave bon quand même merci… Pour la suite je te fais confiance, on va bien s’amuser.

A la trappe !



Eureka, (premier mot avec k compte 10 points) je viens de calculer la trajectoire du tourguenisme en installant Linux : le tourguenisme ça avance ça on le savait, mais depuis peu on s’est aperçu que ça tournait aussi. Donc, mine de rien ça prend la forme de la grande gidouille idéologique et (mé)théorique, uzumaki (deuxième mot avec k compte 10 points). Plus j’y pense en surfant mode texte plus je me dis que ça devait arriver un jour ou l’autre cette rencontre ubuigor, mine de rien… Tout le monde à la trappe, de par ma chandelle verte, merdre, suffisait de lire entre les lignes pour en voir les prémices barbaresques.

Old par igor le 21 Jan 2005

Old par -- Zan le 18 Sep 2005

Loin des yeux loin du cœur

Old par -- Zan le 27 Mai 2005

C’est le cadet de mes sushis >>>>>>>>>>>

De samedi à mardi rien du tout juste une ombre nerveuse
j’ai cru reconnaître Orad mais peut être pas en fait
peut être juste une ombre avec personne au bout
je ne suis pas sur
j’aimerais cesser de n’être sur de rien

86 397

Et l’on en est à 3. C’est largement suffisant pour que le dernier tour d’écrou nécessaire ne se fasse pas à donf. Stoppé en cours. Suffisant pour que vos vies se délient sous l’impulsion des vibrations, des chocs. Pétage de boulons en séries et à tous les niveaux – « ben ! pourquoi ça se désassemble !?» – Mais trop tard, les Langoliers ont fait leurs boulots et il ne vous reste plus que le constat : Les trains déraillent, le guidon de votre vélo vous reste dans les mains, les ailes d’avions restent à terre et les avions deviennent grêle. Alors, toujours rien ? hum, tant pis… PAN… 86 397.

TELEPORTATION Mr SCOTTO

Old par To le 21 Juil 2005

< Le Mâle d’Aurore >

Braguette, libidinosentimental-moi!

parade -OX:

quand jean-yes s’enfuit, jean-fil s’emmele…

Punition

« – As you wish.« 

Old par ... le 11 Jan 2005

Ma vraie vie.

Bon, c’est un blog alors encore une fois
raconter ma vraie vie de gars en plastique
à tous, faire profiter l’univers entier de
ma vie normale de gars normal en fer blanc
donc ce matin réveil 8h préparer le petit
déjeuner pendant que Pascal et Chloé sont
à la douche, fruits et chocolatines pour
bien commencer la journée et médocs et
Chloé qui part, les autres se lèvent peu
à peu tètes dans le cul, on parle peu ou pas
le concert d’hier soir a crevé tout le monde
et pourtant y’a cours de danse pendant que
je me douche, pas le courage de m’infliger
ça, les chats sont solidaires mais décontractés
ils matent et je zappe, la question du jour
peut-on entrer en Suisse avec un vieux passeport
après un moment de doute, ça parait plausible
s’il a moins de cinq ans, retour sur le cours
de danse, Kamel est plus souple que Pascal,
c’est clair, je mange du fromage avec un peu
de pain aux noix et une pomme, ils dansent
toujours, j’ai un peu de peine pour eux surtout
pendant les pompes, déjà midi, il serait temps
de me remettre au boulot histoire de faire avancer
la révolution numérique et prolétarienne, voilà
ma vraie vie c’est terminé pour aujourd’hui, la
fascination et un peu d’excitation de m’imaginer
là nu en train de bouffer du pain au noix avec
les danseurs devant la voisine d’en face à sa
fenêtre, et Kamel dit « hooo », faut pas pousser
quand même.

Old par igor le 27 Oct 2005

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »

Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.

Old par ... le 13 Fév 2005

« Or, il y a quelques années, on a pu démontrer qu’une légère modification des conditions initiales d’un système décrit par des lois déterministes peut suffire à rendre parfaitement imprévisible son comportement. On dit de ces systèmes sensibles aux conditions initiales qu’ils sont « tourguenistes ».

Très vite on se rendit compte que ces systèmes tourguenistes, malgré leur apparence aléatoire, obéissent à un pseudo-ordre. Les circonbulles qui les définissent, loin de varier dans le temps de manière absolument aléatoire et illimitée, apparaissent en effet confinées, tenues en laisse, maîtrisées, par un élément d’ordre, appelé « attracteur étrange ». La présence d’un attracteur étrange caractérise donc ce que l’on en est venu à appeler le « tourguenisme ».

Ces systèmes sont donc à la fois aléatoires et déterminés, ce qui n’est pas une mince contradiction. Ils peuvent par ailleurs renfermer en eux-mêmes une infinité de mouvements périodiques instables de fréquences différentes. A telle enseigne que même des systèmes tourguenistes simples, ne comportant que trois circonbulles, (par exemple le « modèle de Katzenstein », décrivant les turbulences atmosphériques, les spirales hélicoïdales, les kaléïdodromes apparus il y a cinq ans, et la commercialisation d’eaux profondes en milieu professionnel hyperurbanisé de la même époque), peuvent développer une variété infinie de comportements – ce qui les rend diablement utiles lorsque l’on veut décrire des processus biologiques ou cognitifs, eux aussi tourguenistes. Comme quoi, on s’était pas plantés.

Le tourguenisme, d’ailleurs, n’affecte pas les systèmes seulement dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale, des phénomènes cohérents entre eux se produisant au même moment à différents endroits d’un même système, au niveau cellulaire comme au niveau tellurique, c’est dire en fait que c’est au niveau structurel que l’ensemble de l’organisme bullaire pandémise. On parle alors de tourguenisme spatio-temporel, et là ça commence à foutre le vertige. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, « Le tourguenisme première révolution scientifique du siècle », dans « Le siphon stratégique » n°28 du printemps 2012.

Old par ... le 26 Mar 2005

Génie&désespoir(?): encore un coup des casseurs de H…

BURP

< Les Moules d’Aurore >

Envie de moules?

Oui. J’achète un U.

Old par ... le 10 Fév 2005

« Ouvrez-moi les veines, en sortiront des fictions. »

she said : hug
i said : smoke signals
she said : why smoke signals
i said : because hug

arrête de faire ton relou coco…

Trahison

La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.

Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Old par ... le 03 Fév 2005

Hantise de l’inquièbétude

Je suis un qui est. (et nous n’irons plus au bois)

Old par To le 19 Sep 2005

Procédez comme suit :

1- Posez un morceau de moquette plus grand que la surface à remplacer sur la partie abîmée.

2- Assurez-vous que les brins sont dans le même sens.

3- Avec un cutter et en appuyant très fort, découpez simultanément la nouvelle pièce et l’ancienne moquette (vous pouvez aussi utiliser un emporte-pièce si votre moquette n’est abîmée que sur une très petite surface).

4- Retirez le morceau de moquette endommagé et nettoyez le sol. Arrachez les restes de colle ou d’adhésif double face et dégraissez au trichloréthylène.

5- Vérifiez que la nouvelle pièce s’intègre parfaitement.

6- Si votre moquette est collée, appliquez une couche de colle pour revêtement ou encollez les deux parties avec de la colle contact. Si votre moquette était fixée avec de l’adhésif double face, fixez-en simplement une ou deux bandes à même le sol (selon la taille de votre pièce).

7- Posez maintenant votre « rustine » avec précaution. Il ne sera plus possible de l’enlever sans tout arracher…

8- Appuyez sur la surface réparée avec un objet lourd pour optimiser votre collage.

9- Laissez sécher plusieurs heures.

10- Brossez enfin la moquette pour faire disparaître les raccords.

Old par To le 11 Sep 2005

Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…

je fais ce que je peux,

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 05 Oct 2005

Old par -- Zan le 15 Fév 2005

L’interzone était glaciale. Le basculement s’est fait par palier, c’est bien ça qui a été le pire. La désagrégation de l’exosquelette, les fissures dans l’enveloppe externe, l’écroulement des architectures, n’avaient été que le prologue. Ce n’est qu’ensuite que / / évocation douloureuse, spectre encore étendu d’une rétine à l’autre, la cornée grillée s’en remet comme elle peut. Qui eût cru qu’une métamorphose à moitié scénarisée allait servir de prélude à un bouleversement profondément réel. Chitine granuleuse contre sang frais – la première a fondu, le second jallit joyeusement et investit à nouveau tous les compartiments, limpide, irrigue des contrées ravagées par des décennies d’intuitions apeurées, et d’intoxications diverses aux chimères variables, aux résignations occultes et aux procrastinations réflexes (toodidoo). Le contournement conduit à la névrose ; il n’interrompt pas la maraude mais remplit les bottes de boue et le crâne de plomb. L’hormone noire n’était pas autre chose. La minerve en fonte crasseuse la distille depuis un bail – résilié il y a peu, recommandé avec acccusé de réception. Lorsqu’on renonce à contourner, il faut parfaitement maîtriser plusieurs arts plus ou moins martiaux. Sinon on risque un peu de ridicule et beaucoup d’embarras. Mais qu’importe. Alors la chair est à vif, et le parcours parsemé de stalagmites acérées, d’orties vénéneuses, de ronces mille fois piétinées par d’autres mais encore terriblement pointues pour un arthropode carbonisé muni d’un cuticule en gestation. Le parcours est long, ce qui n’est pas le moindre de ses inconvénients, mais cette fois c’est autre chose qu’un aiguillon petitement narcissique ou un quant-à-soi mauvais, qui l’étreint et l’emporte. Des rails plus puissants, quelque chose qui touche réellement à l’altérité.

Et, fait amusant, les paradoxes se poursuivent néanmoins (toodidoo) : à quelques temps de prendre un avion, c’est pourtant le départ d’un train qu’on attend avec impatience.

Old par ... le 18 Juil 2005

Je suis tourgueniste ! yoyoyo

On fait un concours ?

mais toujours tu sais…

Mais ou donc ai-je foutu les cles de la bagnole ?

Old par To le 10 Mai 2005

Semaine du goût sur Tourgueniev

« – … bon, et vos « goûteurs », là, c’est quoi ?
– ben… tu vois les chiottes de gare de l’est ?
– nan, tu vois les kebabs de gare du nord ? »

Old par ... le 28 Déc 2005

Accrochez-vous :

J’arrive !?

Bugs

I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs in the way
I feel
about you

Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…

Bugs on my ceiling
Crowded the floor
Standing, sitting, kneeling…
A few block the door
And now the question’s:
Do I kill them? Become their friend?
Do I eat them? Raw or well done?
Do I trick them?
I don’t think they’re that dumb
Do I join them?
Looks like that’s the one

I got bugs on my skin
Tickle my nausea
I let it happen again
They’re always takin’ over
I see they surround me, I see…
See them deciding my fate
Oh, that which was once…was once up to me…
Now it’s too late
I got bugs in my room…one on one
That’s when I had a chance
I’ll just stop now
I’ll become naked and with the…
I’ll become one





Old par ... le 14 Déc 2005

Comme dans un four

Old par ... le 07 Fév 2005

– PLAF !!! –

Old par ... le 22 Août 2005

le récitant : en 1973 le virus tueur chinois est activé.

Old par igor le 19 Sep 2005

pfff…

ICH

Old par To le 08 Avr 2005

pOlaGü. 13.01.05

jeudi 13 janvier 2005, bouquin affamé

Old par Gu. le 18 Jan 2005

pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de respirer, pardon, laissez-moi respirer s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi souffler merde, pardon, pardon, je souffle, excuse-moi j’essaye de souffler, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste respirer… excusez-moi…

Old par ... le 05 Déc 2005

< Le Maldardeur >

Ardeur
convulse-moi fort
le corps
le coeur

Ardeur
Retourne-moi nue
profond
Le cul
Le con

no-chat

ça fait des mois que nous ne nous sommes pas parlé.

je ne sais même plus comment on en est arrivé à se contacter par msn au début.

c’était une erreur je crois.

on a échangé quelques mots et puis plus rien.

sauf que je l’ai toujours dans ma liste de contacts.

alors on ne se parle plus, je ne sais même pas si elle se souvient de moi, mais moi je peux toujours voir ce qu’elle fait.

parce qu’il y a une chose qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois qu’elle choisit un nick, elle ne peut pas s’empêcher de raconter sa vie.

ça peut donner « mange mon petit dej, pense à demain » ou « reviens de chez ma copine Cindy, ce qui n’a rien arrangé », des trucs comme ça, réactualisés 6 à 10 fois par jour.

alors je ne la connais pas.

je ne l’ai jamais vue.

mais depuis tant d’années que je lis l’évolution de ses nick sur msn, je sais presque tout d’elle.

je voudrais ne jamais la rencontrer.

comme sur un blog : lundi matin

ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.

Old par igor le 31 Jan 2005

Vive le feu

Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!

Old par igor le 04 Nov 2005

Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre

on sait jamais à quel moment on va souffrir

mais on peut être sûr que ça va arriver

Aime-moi encore

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Old par -- Zan le 19 Juil 2005

Comme dit ma mère :

«Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Old par -- Zan le 25 Mar 2005

Pourquoi y’a-t-il trois lettres dans un duo ?

Old par To le 03 Mar 2005

CONTRE DADA

« des métèques illettrés nommés, je crois, Tristan Picaboum et Francis Zarata »

« Hier après-midi, une douzaine de lugubres pitres, se donnèrent en spectacle dans une salle de la rue de Boetie. »

« ces assemblées de niais. Dans le désarroi moral et intellectuel où nous sommes, nous voudrions que quelqu’un nous guidât. venez à Paris, descendez de votre sixième, hurlez « Da ! Da ! » dans les rues, habillez-vous de feuilles de vignes, et la critique vous considérera. On dira de vous : « Peut-être est-il l’avenir ? » Car il est entendu qu’il faut être fou pour intéresser nos sages. »

« Ils me dégoûtent, écrivait-elle, je les trouve malpropres ».


« Il était bon de donner les étrivières à ces tapirs qui ne se complaisent qu’à traîner leur appendice busqué dans leur fiente. »

Old par JLB le 08 Fév 2005

j’ai faim – sur un blog.

Minuit où j’ai vaincu mon banal rabin du midi français.

Old par igor le 04 Fév 2005

le récitant : hé !

Old par igor le 06 Août 2005

c[]N[]e

comme sur un snob ?


Old par M. Fox le 07 Fév 2005

comme sur un blog : vendredi matin (mauvaise prose)

se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.

Old par igor le 28 Jan 2005

Those things happen…

le récitant : le tourguenisme avance, indubitablement…

Old par igor le 08 Avr 2005

révélation

je ne suis pas un super-héros

faut pas croire ce que disent les super-journaux

Je n’ai pas le temps

Old par M. Fox le 11 Avr 2005

Italie-Fiat-automobile-people 12/10/2005-18:27 – AFP – 1mn29

Lapo Elkann, héritier de la dynastie Agnelli, est sorti du coma

ROME, 12 oct 2005 (AFP) – Lapo Elkann, un des héritiers de la dynastie
Agnelli et frère du vice-président de Fiat, est sorti mercredi du coma où il
était plongé depuis deux jours à la suite d’une overdose de drogues, a annoncé
sa famille.
« Lapo va bien maintenant. Il est soigné par d’excellents médecins », a
déclaré son père, l’écrivain Alain Elkann, cité par l’agence Ansa.

[…]

Selon l’Ansa, les analyses auraient montré la présence de cocaïne, d’héroïne
et d’opium dans son organisme.
L’enquête de police se concentre actuellement sur la provenance de la
drogue, qui aurait pu être fournie à Lapo Elkann par les trois transsexuelles
avec lesquelles il a passé la soirée de dimanche à lundi à Turin et qui ont
alerté les urgences lorsqu’il a eu son malaise.

[…]

kd/csg/ai eaf

AFP 121827 ÔÔÔ OCT 05

Old par Nicolai le 12 Oct 2005

L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!

(azertysation « keynell » gescom – éther)

(graphique mais abscons)

Old par ... le 11 Jan 2005

On se voit à Paques… ou pas.

% J.-B. ROUX, 3S, 1990
%
% Ce programme détermine le jour de Pâques dans l’intervalle
% 1900 r 2099 inclus.
%
Y=input(‘Donner l »année : ‘);
N=Y-1900;
A=rem(N,19);
B=floor((7*A+1)/19);
M=rem(11*A+4-B,29);
Q=floor(N/4);
W=rem(N+Q+31-M,7);
dateP=25-M-W;
if dateP>0
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(dateP),’ avril’])
else
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(31+dateP),’ mars’])
end

Old par To le 20 Avr 2005

le récitants : de nouveaux amis extrêmes.

Old par igor le 25 Avr 2005

in the shape of memory, sometimes we see backwards (à peu près)


GREU

< Histoire d’A >

Amitié à moitié moite

"Un cadre mal défini"

Rapides coups d’œil à la volée. Aucun sourire au fond de la tasse de thé. Des traits tirés. Pas d’espoir en brochette pour déjeuner. Rapide regard circulaire alentour : le panorama ne révèle que débris, verre coupant, tessons de bouteilles à moitié vides. J’essaie des ondes graves, modulations de basse fréquence, mais ça manque de nerfs et un peu de portée, je suis obligé de basculer sur un autre canal, je crains. Renuméroter. Contempler l’ampleur du saccage, celui de mon vis-à-vis, qui parle comme un miroir, les ruines fumantes qu’un rideau orangé dissimule mal : la tringle est mal vissée, ça se casse la gueule en permanence, suffit toujours d’un coup de fil. C’est le problème avec les vieilles baraques, ça et l’isolation.

Les branches auxquelles se raccrocher sont aussi friables qu’il est possible, appliques vermoulues, presque vaporeuses, de l’ordre du mirage. Tenter d’affermir la prise ne sert qu’à bouffer un peu plus de plâtre en retombant. Qu’est-ce que j’attendais d’autre d’un sourire au fond d’une tasse de thé, franchement. « ça peut être un mirage, ça peut être un mirage, ça peut être un mirage ». Une plainte électronique lancinante archiclassique qui répète que tout ce que je vois n’est peut-être pas là – ça serait mieux parfois, j’ai rien vu de joli aujourd’hui. Rapide coup d’œil dans le rétroviseur : les sémaphores ont disparu derrière l’horizon depuis un bon moment. Le xénon projette un halo bleuté sur les bornes qui défilent le long du rail de sécurité. Le prochain qui grille un stop je l’expédie ad patres.

Rapide coup d’œil au voisinage, c’est pas mieux, on va d’effondrement en effondrement. Les pelleteuses qui s’agitent mécaniquement sur le vaste terrain de plus en plus vague, de l’autre côté, font s’écrouler de vieilles baraques dans un vacarme qui étouffe les éboulements internes. Rapide estimation des pertes : trop nombreuses pour être quantifiées. Si aucune perte capitale n’est à déplorer, reste que j’aurais bien aimé croiser un sourire au fond de la tasse de thé. Mais même ce sourire était voilé. Les infrastructures sont tordues, de nouvelles lézardes ont zébré les contreforts en un week-end. Rapide évaluation des dégâts : une expertise complémentaire doit être diligentée, nos instruments de mesure sont obsolètes. Rester en dehors du périmètre, en fait le terrain n’est toujours pas sécurisé. La Tour Nord ne s’est pas encore effondrée, mais il faut dire que ses fondations étaient les plus profondes de l’ancienne forteresse. Un gyrophare cahotant dans les décombres imprime un petit fantôme clair-obscur sur la rétine. Rapide coup d’œil au compteur : à force d’être mort, ce point va fossiliser. J’ai rarement vu une colonne plus vérolée.

Old par ... le 01 Fév 2005

De face comme de dos, Tourgueniev essaie de se purger des eXcès du réveillon ?

Réminiscences 3

– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

Old par ... le 18 Oct 2005

Shall we…?

HEY HEY GIRL

GIVE ME A VIRTUAL SMILE

OR I DIE

TELL ME

THAT LONG HAIRED TALL BOYZ

ARE MADE 2 B CRUCIFIED

OR TO FINISH IN BLACK SABBATH

SINCE THE BEGINING OF TIMES

TELL ME U LOVE THE TIGER

HIDDEN UNDER MY SHOULDER

HEY HEY GIRL

GIVE ME A VIRTUAL SMILE

2 POINTS AND 1 CURVE

2 POINTS AND 1 CURVE

HEY HEY GIRL

Old par -- Zan le 16 Jan 2005

Ha oui là je comprends mieux…

LORS DES OBSÈQUES ILS SE SONT RÉUNIS POUR UN DERNIER FROMAGE…

AkaSpringSeed


Until under a pale grey sky
We shall arise… again.

Old par To le 03 Juil 2005

mon cher polagu & co,

j’ai cru

te perdre

aujourd’hui

et tu m’as

rappelé combien

tu étais précieux

merci d’être encore là

je te referai la toilette

(…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

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