putain de cupidon

J’en ai marre de toi je ne te supporte plus. Faire la fête, faire la fête à Cupidon mais il peut se la foutre où je pense sa flèche qui rend béat. Je n’accepte plus tes hésitations, les « je t’aime mais tu n’es certainement pas l’homme de ma vie » garde tes objections et certitudes, tiens garde tout si tu veux. Je ne crois plus en rien, en tous les cas plus en « nous ». La grande romance d’antan prend désormais des allures de soap opera et je ne re signerai pas pour une saison. Parce que tu étais belle, j’acceptais tout: la déco « habitat » minable de notre deux pièces rose pâle, tes amis qui pensent que Walter Benjamin est le numéro 10 de l’équipe de Chelsea, ta mère qui ne jure que par la « Samaritaine », ton frère qui me dit que je ferais un malheur chez les brokers de la City, ta copine Marie qui vient toujours à la maison le dimanche après-midi mater en dvd « sex in the city ».

 » C’soir j’nique ta race sa mère zy va d’tourgueniste « 

et là, il fallait trancher

unique visitors keywords laperruche staïle

  tourgueniev  
  rocco  
  amour  
  premier  
  siffredi  
  heros  
  les  
  culotte  
  photo  
  igor  
  tourguniev  
  mon  
  pope  
  branler  
  dans  
  des  
  noir  
  ivan  
  dents  
  goroshi  
  chien  
  cul  
  bite  
  pourries  
  pour  
  suce  
  porno  
  desir  
  qui  
  comment  
  zoroastrien  
  biographie  
  skyblog  
  fesse  
  photos  
  image  
  sexe  
  mort  
  john

les liens du sang

Katherine étant amoureuse de Bobby et Mark poursuivant Pamela de ses assiduités, il semble de plus en plus incertain que le couple puisse se rejoindre. Une fois réglée la vente de la Southern Cross, Clayton trouve un nouveau domicile à Dallas. La popularité grandissante de J.R. incite Donna et Ray à penser que l’aboutissement de la compétition entre Bobby et son frère pour la présidence de la Ewing Oil risque de sérieusement compromettre l’avenir de Dave Culver au Sénat.

Pullule comme le criquet, pullule comme la sauterelle.

rideau

eux : nous gouvernons le monde bzzz bzzz !
masque 1 : je suis masqué.
masque 2 : oui et moi aussi.
criquet 1 : bzzz bzzz ?
criquet 2 : je ne sais pas.
masque 1 (piétinant les criquets) : je ne suis pas parisienne et ça me gène.
criquet 1 (mourrant) : je te comprends.
masque 2 : on pourrait compter les amis que l’on se fait…
criquet 2 : oh mon ami, tu nous quittes.
eux : mouhahahahaha bzzz bzzz !
masque 1 : je vais mourir pour le tourguenisme.
criquet 2 (tout bas) : anarchiste !
masque 2 (criant) : va, mon ami, va.
masque 1 (explosant) : restons sobre avant tout.
eux : la guerre sera rude bzzz bzzz.
masque 2 : ganesh veille sur moi.
criquet 2 (sort de scène) : bye bye.
eux (sortent de scène) : bzzz bzzz
masque 2 (seul) : je suis bien seul ce soir.

rideau

Old par igor le 11 Août 2005

allez, va…

grosse fatigue…

clavicule logoled

L’exosquelette gagne en surface. De lancinantes douleurs se déplacent comme autant de vers sous-cutanés.

Tergite et stergite me tordent l’estomac, moi qui croyait à un début d’ulcère ou à une longue indigestion.

En fait c’est l’atrabile qui se change en chitine. Je me risque même à penser qu’elle préside aux mutations.

Mal aux dents. Les froides lames qui me perçaient l’épaule se muent en horribles raideurs cervicales : plus

de dénégation possible, plus d’affirmation non plus d’ailleurs. Ni oui ni non. Mâchoires fermées, contractées.

Je ne grinçais pas des dents la nuit tombée, malgré ce qu’une notoire hallucinée avait pu affirmer, mais je

les serre avec une mégatonne de pression – aucun bruit, juste de l’email rongé.

Par contre les monstrueuses céphalées matinales sont imputables à ces crispations nocturnes. Celles-ci

prennent un sens nouveau sous ce récent éclairage. Un port altier certainement, mais un peu trop rigide

finalement. Il faudra s’y faire, et peut-être porter de petits rétroviseurs. Au cas où je bouge.

Je crains d’avoir contracté un prosoma. J’ai toujours été contre, c’est ironique. D’ailleurs je mens, j’ai somatisé

quelques fois. Parfois beaucoup, sur des cadences martiales. Pas trop longtemps toutefois, c’est pour cela qu’il

me reste des dents auxquelles avoir mal. (C’est peut-être cependant aussi pour ça que j’envisage la mutation

de mon globuleux néocortex mou et ras en céphalothorax rugueux sans grande panique. Une sorte de sagesse

chimique). J’ai même une certaine joie à l’idée du mutisme définitif qui risque de résulter de cette rigidification.

Aux sentiments spongieux succèderont de rigoureuses résolutions, et j’économiserai aussi en « Mais ferme un

peu ta gueule, connard » à moi-même destinés.

Tout ce qui est os semble hurler, par moments. Comme on hurle qu’on veut sortir. « Shiseido » tu parles, aucun

massage n’y fera rien, c’est d’une extraction que j’aurais besoin. Mon bras gauche maintenant, depuis trois jours.

L’avant-bras. Jusqu’ici mes appendices restaient intacts, mais ils vont y passer. Reste à savoir quelles fonctions

auront les nouveaux. Ils y gagneront probablement en esthétique… mais je crains qu’ils ne soient pas tous pacifiques.

Old par ... le 10 Jan 2005

solo ?

L’égo trip « ce héros » du jour en tête je reviens ici, solo en matinée, les héros glocaux, plutôt du soir. A non ! Kooz on, cool.
Je plonge une nouvelle fois de la pointe de la Bretagne dans l’océan Atlantique pour en quelques minutes le traverser et émerger de l’eau dans la baie de New York les vêtements déjà secs par la pression de l’atterrissage fendant en mille fêlures bitumeuses deux artères perpendiculaires surchargées en blaireaux actifs. Le temps de déplier mes genoux pour me relever au ralenti et les journalistes se pointent déjà avec leurs tri-CDD et leurs questions vulgaires. Je remonte la 43e avenue, le silence règne, ils m’observent terrifiés et d’un regard circulaire légèrement appuyé je mets à terre les agents du FBI qui me suivent. Je vois Britney en plein co-branding devant le hall du Nike Store et lui vole très facilement la vedette en poussant une vocalise (style ambitus) d’une trentaine de secondes brisant au final quelques centaines de vitres aux alentours. Je lève le poing vers le ciel puis décolle pour atterrir dans le plus grand mall de la région et décide, totalement arbitrairement (le voyage transatlantique m’a épuisé), par la seule force de la pensée, de faire disparaître les vêtements de toutes les personnes possédant un 4×4. Méli-mélo de traumatismes garanti. Je bouge de nouveau en m’accrochant à un train express pour revenir à New York et en arrivant à Manhattan je ne vois que du gros blaireau, riche et inconscient, que je téléporte dans l’instant pas très loin, dans le Bronx, puis me charge expressément de saccager entièrement leurs lofts truffés de symboles originaux fin de siècle. C’est l’éclate.

< Le Mâle d’Aurore >

Mon Adonis écartelé
Mon équarrisseur
Laisse donc ta colère éclore
et puissent nos ébats se corser

Comme dans une cuve à électrolyse

Turbo-bulle en vue, émission sur fréquence ultrasonique, les fenêtres du quatrième s’en souviennent. Et John Earnalot-Stern a l’air d’un con, à poil dans son hummer.

Arthropode Artikler recherche autocéphée à rollers. Mode search on.
Panneau interface, trois voyants rouges, bascule.

(J’achète un V.)

Old par ... le 04 Mar 2005

Tout contre.

Old par ... le 29 Nov 2005

Les racines du mal ?

Old par M. Fox le 13 Nov 2005

Recherche proj. pour proj. priv.

Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,

Ecrire au journal qui transmettra.

Old par M. Fox le 17 Juil 2005

Pas facile d’écrire en ce moment à part des histoires de roupe et un bonheur à faire pleurer Gargamel. Hier soir pourtant, une agréable experience musicale, des amis, et ça pour bien se rendre compte que nos amis les zélites ne risquent pas de sitôt de comprendre quoi que ce soit à quelque chose. Sinon Chloé est belle et son dernier (petit) livre vraiment bien.

Old par igor le 21 Nov 2005

Time to leave (petit scarabée)

You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself
You are gonna have to find out for yourself

Old par M. Fox le 12 Nov 2005

Le pope est mart

Old par To le 02 Fév 2005

le récitant : une fois de plus, j’ai perdu au Jeu (via).

Old par igor le 14 Déc 2005

CORRIDA, CE HEROS

Au revoir Neptune

t’aurais pas un aspro ?

depths of memory

Bidibulle

on m’a greffé des yeux ouverts
je vois que des gorgones et des troglodytes

Old par ... le 04 Mar 2005

AfSud-justice-lions PREV 30/09/2005-17:31 – AFP – 3mn35

Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un
Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)

PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier
blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour
avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs,
au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les
moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de
l’apartheid.
Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une
ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs,
Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du
meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été
découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du
célèbre parc Kruger.

[…]

En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à
25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en
l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant
sur une piste.
str-cml/fpp/aub/lpt
AFP 301531 GMT SEP 05

Old par Nicolai le 30 Sep 2005

Ok. Il faut l’admettre.
Je suis encore complètement bourré.

Old par To le 24 Mar 2005

le récitant : et on molletonne en rouge !

Old par igor le 30 Août 2005

La seule saga climatisée du web continue…

AIRHOLE SPECIAL AGENT

« Or, il y a quelques années, on a pu démontrer qu’une légère modification des conditions initiales d’un système décrit par des lois déterministes peut suffire à rendre parfaitement imprévisible son comportement. On dit de ces systèmes sensibles aux conditions initiales qu’ils sont « tourguenistes ».

Très vite on se rendit compte que ces systèmes tourguenistes, malgré leur apparence aléatoire, obéissent à un pseudo-ordre. Les circonbulles qui les définissent, loin de varier dans le temps de manière absolument aléatoire et illimitée, apparaissent en effet confinées, tenues en laisse, maîtrisées, par un élément d’ordre, appelé « attracteur étrange ». La présence d’un attracteur étrange caractérise donc ce que l’on en est venu à appeler le « tourguenisme ».

Ces systèmes sont donc à la fois aléatoires et déterminés, ce qui n’est pas une mince contradiction. Ils peuvent par ailleurs renfermer en eux-mêmes une infinité de mouvements périodiques instables de fréquences différentes. A telle enseigne que même des systèmes tourguenistes simples, ne comportant que trois circonbulles, (par exemple le « modèle de Katzenstein », décrivant les turbulences atmosphériques, les spirales hélicoïdales, les kaléïdodromes apparus il y a cinq ans, et la commercialisation d’eaux profondes en milieu professionnel hyperurbanisé de la même époque), peuvent développer une variété infinie de comportements – ce qui les rend diablement utiles lorsque l’on veut décrire des processus biologiques ou cognitifs, eux aussi tourguenistes. Comme quoi, on s’était pas plantés.

Le tourguenisme, d’ailleurs, n’affecte pas les systèmes seulement dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale, des phénomènes cohérents entre eux se produisant au même moment à différents endroits d’un même système, au niveau cellulaire comme au niveau tellurique, c’est dire en fait que c’est au niveau structurel que l’ensemble de l’organisme bullaire pandémise. On parle alors de tourguenisme spatio-temporel, et là ça commence à foutre le vertige. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, « Le tourguenisme première révolution scientifique du siècle », dans « Le siphon stratégique » n°28 du printemps 2012.

Old par ... le 26 Mar 2005

Le pitch


En 1938, dans le midi de la France. Un vieux comédien ruiné,

autrefois célèbre, entre dans une maison de retraite

réservée aux nécessiteux du spectacle.

Son arrivée fait éclater passions et rancunes.

Old par JLB le 17 Jan 2005

Mes dix doigts

Old par Gu. le 22 Fév 2005

J’ai reçu trop de coups de couteau

et je dois rompre le combat

Je suis si vieux

et mon coeur est si sec

Je n’ai plus la passion des combats,

ni le goût du sang

Je ne désire plus que me retirer

pour mourir dignement

Un vieux cadavre gris

qui séchera loin de ta vue,

c’est le seul avenir que je veux

ne pas blesser tes jolis yeux

De mes chairs infames

pourrissantes et envahies de vers

je ne veux heurter ta narine

délicate et adorée

Les mouches, noires et bruissantes

qui tournoieront sur ma dépouille

jamais ne t’approcheront

Ô mon ange, mon tendre amour

Détourne-toi de mon souvenir,

ne me regrette jamais

détruis les cadeaux que je t’ai remis

et évite nos anciens amis

Je veux disparaitre,

cette vie n’est rien

sans le contact de tes bras

et de tes lèvres sur mon corps

Adieu

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

elle a dit mutique

et j’en reste coi

un peu pitché ?

son public l’attend fidèlement…

Old par ... le 10 Mar 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal

maintenant ça ne marche plus pareil

les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose

maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique

maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés

avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses

maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons

la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours

[konsstruktVOUSaime]

félin pour l’autre…

j’étais le petit chaperon rouge pervert

tu étais le grand méchant loup blanc écarlate…

Bing

Je me téléporte a l’arbre à lettres de Ledru vois pile Jou puis manipule du regard et par l’agitation intensive de mes mains l’ensemble des clients de la librairie puis les dirige vers la pile Jou m’effaçant ensuite les laissant régler leur achat. Abracadabra.

Shall we…?

Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (crétinol).
Aucune page ne contient « crétinol ».

(c’est surement un produit de beauté)



01.01.05

et soudain:

rien ne va plus

Sondage sur Céline Dion

Chèr(e)s collègues :

Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.

Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :

En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW

Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.

Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.

Bien cordialement,
Erin Hurley

oops…

L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!

(azertysation « keynell » gescom – éther)

(graphique mais abscons)

Old par ... le 11 Jan 2005

_ je vais m’asseoir ici, comme ça je pourrai toucher ta chatte.
_ tu es chez orange ou SFR ?

Sondage de l’été:

en bref, OUI.

Comme au cinéma

Spectateur, avec un strapontin super pas confortable, et même pas de thé.

Une paralysie pareille ça confine à la statue de sel. Il s’agirait d’activer la structuration de l’exosquelette, la phase de mue est horriblement longue, et charrie un cortège de déchirements et d’arrachages que les betabloquants anesthésient régulièrement sans vraiment faire passer le temps. Paraplégie adrénergique, presque comme sur un blog.

J’achète un A.

Old par ... le 02 Fév 2005

comme sur un blog : lundi matin

ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.

Old par igor le 31 Jan 2005

Gololed Artikule

Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.

Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.

Old par ... le 28 Jan 2005

Sur la route d’Yvetot (Smallville ?)

Tu triches

et tu salis tout ce que tu touches

j’étais le tricheur

et je réclame le jugement des anciens

sors de notre monde

il n’y a pas de place pour deux falsificateurs

ADIEU

Old par M. Fox le 24 Jan 2005

Si c’est pas malheureux de fêter noël un 14 décembre…

mercredi 14 décembre 2005, 20h25
M. Pokora et Crazy Frog à l’arbre de Noël de l’Elysée
PARIS (AFP) – Des ours, des loups, le chanteur M. Pokora, et la grenouille Crazy Frog, star du petit écran, étaient mercredi les vedettes du spectacle offert à quelque 600 enfants à l’occasion de l’arbre de Noël de l’Elysée.

Comme tous les ans, le président Jacques Chirac et son épouse Bernadette ont pris place au milieu des enfants pour applaudir le spectacle « Le Noël de la banquise », conçu et mis en scène, comme l’an dernier, par Billy et Bernard Minet, animateurs d’émissions télévisées pour enfants.

Billy a été le M. Loyal d’un spectacle alternant, sur des rythmes très modernes, chansons, danses, rap, numéros de cirque et de magie, ainsi qu’un spectacle de mime.

M. Pokora, un chanteur de 20 ans ayant participé à Pop Stars, a notamment chanté son tube « Pas sans toi », devant un public en majorité âgé de moins de dix ans, et qui semblait connaître l’essentiel des paroles.

Dans la salle des fêtes du palais présidentiel, spécialement décorée pour l’occasion, se sont succédé un numéro de prestidigation avec des oiseaux, deux gymnastes, les frères Perez, les loups et ours de Sylvie et Benoît Motton, Pierre Marchand qui exécute un numéro de diabolo, le mime Daniel et son autruche, le groupe « X Swipe Arts Martiaux Artistiques », ainsi que la musique de la brigade des sapeurs pompiers de Paris.

L’après-midi s’est poursuivie par un goûter dans les salons du palais présidentiel, avec à la clé la traditionnelle distribution de cadeaux par Jacques et Bernadette Chirac.

Outre les enfants des personnels de l’Elysée, ceux des motards de la police nationale et des gardes républicains chargés de la protection du palais, étaient présents des enfants d’écoles de Saint-quentin (Aisne), Ferrières-en-Gâtinais (Loiret), Avranches (Manche), Cambrai (Nord), Obenheim (Bas-Rhin), Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), ainsi que de deux écoles de Corrèze, fief du couple Chirac.

Une dizaine d’enfants de l’association « Les voiles de l’espoir », regroupant des enfants leucémiques, ont également assisté au spectacle.

Old par To le 14 Déc 2005

% et je cherche

Il est établi, et ce même au sein du système même, que Mao a eu raison à 70 %.
On soupçonne Tourgeuniev de l’avoir à 95 %.

En cas de malaise…

Old par -- Zan le 23 Mai 2005

le récitant : euh..?

Old par igor le 07 Août 2005

j’en ai marre que les pubs pour les tampons et les serviettes ne s’adressent pas à moi.

comme si je devais faire autre chose pendant ce temps là.

comme si on m’excluait.

je ne veux pas être seul.

je veux être réglé.

tentative 1

Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004.

Old par igor le 06 Oct 2005

Testimonial

JR enjoyed
creating confusion and embarrassment –
but (Mrs Josephson insists)
he was always very courteous.
The young people were very upset by this.
They told JR that
it was a very shocking thing to do. He laughed.

Old par JLB le 17 Sep 2005


Old par M. Fox le 12 Jan 2005

bOnnannée molletonnée (…)

Ramenez

vos polaroïds

de Gü.

et ettofez

les murs

du bouquin affamé
Old par Gu. le 04 Jan 2005

Procédez comme suit :

1- Posez un morceau de moquette plus grand que la surface à remplacer sur la partie abîmée.

2- Assurez-vous que les brins sont dans le même sens.

3- Avec un cutter et en appuyant très fort, découpez simultanément la nouvelle pièce et l’ancienne moquette (vous pouvez aussi utiliser un emporte-pièce si votre moquette n’est abîmée que sur une très petite surface).

4- Retirez le morceau de moquette endommagé et nettoyez le sol. Arrachez les restes de colle ou d’adhésif double face et dégraissez au trichloréthylène.

5- Vérifiez que la nouvelle pièce s’intègre parfaitement.

6- Si votre moquette est collée, appliquez une couche de colle pour revêtement ou encollez les deux parties avec de la colle contact. Si votre moquette était fixée avec de l’adhésif double face, fixez-en simplement une ou deux bandes à même le sol (selon la taille de votre pièce).

7- Posez maintenant votre « rustine » avec précaution. Il ne sera plus possible de l’enlever sans tout arracher…

8- Appuyez sur la surface réparée avec un objet lourd pour optimiser votre collage.

9- Laissez sécher plusieurs heures.

10- Brossez enfin la moquette pour faire disparaître les raccords.

Old par To le 11 Sep 2005

Wallpaper

FINI LE CAFARD!
extermination rapide et propre
de toutes vos émotions
embarassantes !

(sur rendez vous)

Le tout étant de ne pas se faire niquer par l’Empire.

Old par ... le 23 Avr 2005

When the machine breaks down,
WE break down.

Old par To le 15 Fév 2005

il n’y a pas d’amour heureux

a part quand ça tourne…

Trahison

La solidification de l’épiderme m’a soudé les mâchoires.

Juste au mauvais moment. Pulsar mental derrière amical laconisme, bref une averse de banalité.

Old par ... le 03 Fév 2005

Bon âne hey!

En l’an cinq je suis a trente trois comme le christ et oui,

je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ça le christ hein

parce que perso j’ai beau n’en avoir rien a carrer mambo

ben quâmême hein c’était un joli petit gars a ce qu’il parais

et certain disent qu’il était un peu bisou-bisou dans son genre

alors moi chaipas hein mais bon voili-voilou, tas de

dégénérés du molletonné…, faites vous pas

trop chier a poster car toutt’façon

personnilli ç’qu’on baragouine ici

et pis aussi j’vous avertit,

grrrblllouooo Nané

a qui voeux

Ah si j’étais riche…

Chaque fois qu’on me donne une pièce, je me demande si je l’ai méritée, puis je pense à tous ceux, toutes celles, qui l’ont tenue avant, ça me dégoute à moitié dans un premier temps, puis je me mets à rêver, peut-être que tu l’as tenue aussi cette pièce et là mon coeur se met à battre très fort et je la regarde avec attention, comme si elle pouvait me dire quelque chose sur toi. Je regarde sa date de fabrication, son pays d’emission. Je me demande si elle pourra me donner une piste, m’indiquer le sentier qui mène jusqu’à toi.

Je t’aime tellement

Ce soir j’ai causé longtemps avec mon ange gardien

enfin causé longtemps…
il m’a dit : «j’en avais vraiment marre de ta gueule petit con
j’ai baisé ta meuf, sniffé ta coke et je suis allé me faire
la tournée des casinos avec ton pognon.
Des années que je te vois profiter sans rien faire.
Tu aurais du voir la gueule de mon auréole
au petit matin…»

Au fond de ma poche j’ai retrouvé deux cartes de visite :
le Dr Glück, « laboratoire identitaire et formation en secrétariat »
et le Pressing Tourgueniev, « vos chemises commme celles
de Jean Yes en une nuit ».
Sûrement des clients du casino…

Old par -- Zan le 13 Sep 2005

Accrochez-vous :

J’arrive !?

Calcutta

« Alien vs. HAL 9000 »

Old par ... le 22 Oct 2005

A tribute 2 René Crevel

« René grince des dents : Adieu mon vieux compère. A quand la revoyure ? Je gardais sa main dans la mienne, il sourit mystérieusement : Dans mon nom, il y a du crevé !… Et il disparut. » (Jacques-Emile Blanche)

Old par JLB le 15 Sep 2005

homme aqueux

dans l’attente de te revoir
oui j’ai mis en bouteille mes pollutions nocturnes
-tel un prisonnier faisant des traits, 7 puis je barre-
et si tu ne crois pas à mon calendrier de fortune
viens chez moi je te le ferai boire

LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?

Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…

Old par To le 13 Fév 2005

GB-BBC-sexualité 25/08/2005-19:30 – AFP – 1mn

Télé réalité : l’abstinence enseigné aux adolescents sur la BBC

LONDRES, 25 août 2005 (AFP) – Dans le cadre d’une nouvelle émission de télé réalité, « Pas de sexe s’il vous plait, nous sommes adolescents », la BBC a filmé pendant cinq mois six garçons et filles de 15 à 17 ans à qui deux éducateurs catholiques ont tenté d’apprendre l’abstinence.
Ce projet devait culminer avec la réunion des six adolescents sous le même toit, durant un week-end, avec deux règles du jeu à ne pas enfreindre : interdiction de l’alcool et aucune présence féminine dans les chambres des garçons.

[…]

ol/clr
AFP 251930 xxx AOU 05

she said : do i have to put Versailles on fire

Sous la neige

Dehors, la file des candidats tévé réalisme, répétitions, oh happy days, la neige recouvre tout étouffe les voix gèle petits petons théorie du chaos et capitalisme phase trois, quatre ou cinq en tout cas phase terminale petit cancer portatif plutôt que plaie purulence polype anomalie. On se serre les uns contre les autres, rester vivants, garder la pêche, la voix, le pope est mart dit la rumeur elle dit aussi le jury sera intraitable avec les cathos égarés, ne sera pas tendre avec les jewish princess égarées bottes en fourrure et pantalons customisés strass, ne sera pas tendre si tu ressembles à rien et à personne, pas vendable baisable exploitable recyclable able ad lib. La file avance s’engouffre studio, attention là igor tu fais du sous-clotilde pas éxagérer non plus avec la fusion esprit-esprit, la file s’engouffre donc les premières victimes sont recouvertes par la chiasse blanche qui ne cesse de tomber au moins visuellement ça reste filmable montrable baisable exploitable able ad lib. On ne sale pas devant les studios c’est connu, on ne sable (able ad lib) pas non plus sauf période paris-plage et beaux hétéros beaufs culs nus cherchant JF bien sous tout rapport branchable, baisable, able ad lib. Dehors le temps passe, on piétine les corps ensevelis, on trébuche et si l’on ne se récupère pas on tombe à son tour, tombe et personne ne t’aidera ne te tendra la main ne te sortira de la neige de plus en plus collante terrible blancheur qui écorche les yeux, au contraire, te piétiner te narguer te broyer ne noyer t’éliminer candidat en moins toujours bon à prendre et merci pour le tuyau, de toute façon tu n’étais pas able ad lib alors tu sais c’est mieux pour toi, non ?

Old par igor le 04 Mar 2005

timide?

Orbite?

Pourtant.

La rue Michel Leconte existe oui une existence pour de vrai. GPS koozilien affirmatif : suivre sentier s’enfoncer marais longer decumanus remonter cardo. Angot hublot – le naturel c’est la guillotine du mystère faites découvrir cette page à un ennemi. Michel Leconte. Tu es là. Le code, le code ne marche pas, le code n’a jamais marché, le code n’a jamais existé Igor ta main l’a rêvé ou ton pancréas je ne sais pas. Tu ne peux pas habiter là Céline tu n’as pas de code c’est impossible ontologiquement inconcevable scientifiquement aberrant Céline où es-tu je veux encore entendre ton accent décadent ta voix scandaleuse tu avais bu on dirait, oui comme nous tu avais bu le mystère. Le mystère. C’est la sève du frisson. Comme les salons tout roses de l’Hôtel de Ville c’est rigolo on y danse avec des mannequins en plastique et elles ne se rendent compte de rien elles enchaînent maladroitement des pas mal assurés pfff ça doit être pénible d’être en plastique. Guérilla métacritique : quand les oiseaux sont décidés à appartenir c’est épouvantable il n’y a pas plus appartenant que les oiseaux. Un vigile à l’air grave s’approche. Cessez d’importuner cette demoiselle en plastique laissez-là reposer en paix sur son socle. Appel de renforts l’affaire semble sérieuse comme c’est théâtral. Et le premier qui touche au frisson moi je lui saute à la gueule. Passage à la ligne, plan-incruste de virgules, gate-crashing de points d’exclamation !!! Détecteurs de métaux, intensification des pouvoirs de surveillance cyberphotonique, fondu-enchaîné. Allez sème sème et Dieu fera pousser tes jolis cheveux peroxydés tiens tu fais des yeux énormes quand je parle ça m’inspire des points de suspension c’est comme… un Martini avec de la glace. Avec de la glace ? Oui. A ton jeune âge venir de Strasbourg découvrir le Tourguenisme à Paris station Saint-Paul 5 minutes chrono quelle expérience quelle extase tu en as de la chance. Toi aussi tu t’appelles Céline je le sais maintenant. Retournerai-je en discothèque ? Cela me paraît peu probable. Allez sème sème et Dieu fera pousser. Trouve d’abord un taxi. Comme sur un blog où l’on serait comme sur un blog. Hier soir. Trois minutes pour remettre les phrases dans l’ordre en serez-vous capable, question-réponse. Une concierge promenait ses caniches la nuit avait de l’avenir. C’est bien connu en dehors des périodes de rut les chiennes n’ont pas vraiment de but ; mais elles existent, douces et limpides.

Gorille dans la brume

mutique

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Comme dans une boule de cristal

Lundi mididix, gros comme une maison je vois
une révolution hebdomadaire de plus avec son
chronométrage horaire ennuyeux, ses urgences
et ses tâches de fond, ses raccourcis et ses
passages secrets, sa succession comme gravée
dans le marbre d’instants rituels et de corvées
bénines, ses éventuels tunnels obscurs et ses
hypothétiques parenthèses éthérées.

Gros comme une maison je devine même le spam
du jour provisoire mais marketé, mentionnant
un réveil difficile à l’écoute de TSF ou une
connerie comme ça, c’est en fait assez lassant…

Rapide coup d’oeil à l’horloge : un rituel
organique bien basique mais gastronomiquement
réhaussé s’impose.

Old par ... le 14 Mar 2005

Zenboy ce jardinier

< L’Emoi d’Aurore >

Magma bordélique, pénombre-moi encore!

La pornographie n’est-elle qu’une histoire de gros plan ?

Old par Nicolai le 17 Mar 2005

le résident : rien à ajouter.

Old par igor le 09 Nov 2005

Il y a au moins une femme à Poil…

C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire. Pour autant que le mariage existât déjà, il aurait retrouvé ses maigres possessions devant la tente. (Chez les Navajos, c’étaient les femmes qui prenaient l’initiative du divorce en exposant rituellement les affaires du mari devant la maison commune). Chez de nombreuses tribus indiennes, des femmes siégeaient même au conseil de guerre (alors que la guerre était une affaire d’hommes). La confection de chaussures, indispensables pour les déplacements longs, était une tâche féminine. Lorsque les femmes, chez les Hurons de la région des Grands Lacs par exemple, n’approuvaient pas l’une ou l’autre guerre, elles refusaient de fournir aux hommes les chaussures, et c’en était fini des projets de guerre. Chez d’autres peuples de chasseurs-cueilleurs également (les pygmées Aka du plateau du Kalahari) et d’autres peuples d’agriculteurs primitifs (certaines régions de Chine), les femmes étaient les chefs. Chacun régnait sur son propre territoire: les femmes, chargées de la gestion de la communauté et de la récolte de nourriture dans les environs régnaient sur ce territoire. Les hommes régnaient sur les terrains de chasse et de bataille. Lorsque ces derniers rentraient à la maison, fini de faire l’important. Les femmes portaient alors la culotte. Le communisme primitif était en principe matriarcal.
Old par igor le 04 Sep 2005

Retour à Kawasaki

Nuit d’encre au village
Un enfant s’est reposé
Je deviens tortue

comme sur un mauvais blog

Y a des moments il faut se faire plaisir. Comme ça, quand ça vient. Ouais, parfaitement ! Il n’y a que les tièdes qui vous diront le contraire. Donc ce matin j’ai mangé des œufs brouillés avec du bacon. Bah oui je vous ai pas dit c’est mon plat préféré ! LOL ! Sinon tout à l’heure j’ai eu une conversation super cool avec Virginie au téléphone. Elle aussi elle est fan de Bret Easton Ellis ! mdr !! Allez voir son blog, moi j’adore (je l’ai mis en lien !). Bon faut que je vous laisse, là je vais tchater avec le Stalker. Comment il écrit c’est trop de la balle ! Je comprends pas tout mais qu’est-ce que c’est bien écrit, et puis il mâche pas ses mots, il a une plume féroce, ça change de la pensée unique ! Ah ouiiiiii j’allais oublier le plus important : il FAUT aller voir le dernier Scorsese. C’est mortel !!! (ah oui je vous ai pas dit je suis fan de Scorsese ! LOL !)

Kick out the chairs…

La preuve par l’italien à l’heure pile ?

Old par igor le 26 Déc 2005

Des nouvelles (fraîches) de Suisse

Old par JLB le 05 Mar 2005

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des maisons sans serrure

et il y a des portes plus protégées que la banque de france

il y a des rues où la police ne va pas

et il y a des jardins protégés par des armes et des bottes

il y a des fleurs mieux protégées que les gens qui les reniflent

il y a des ponts mieux protégés que les gens qui dorment dessous

il y a des portes mieux protégées que les chiens qui pissent contre

il y a des mémoire

il y a des consciences

il y a des certitudes

il y a des principes des idéologies des idées des idéaux

tellement tellement protégés

que même la mort des neurones n’en viendra pas à bout

il y a des cerveaux qui ressemblent à des tombes

à des tombes de l’ancien temps

des tombes remplies d’esclaves qui vont mourir ensemble

qui ne souhaitaient pas ça

il y a des consciences qui sont des mausolées

et toute pensée y meurt comme une chèvre

et autour de tout ça il y a des cadavres

des cadavres sous les fleurs

des cadavres arrosés par la pisse des chiens

des cadavres dans les fondations des maisons

des cadavres dans la mémoire

et des cadavres dans l’oubli

des cadavres anciens

et de cadavres récents

des cadavres oubliés

et de cadavres qui alourdissent la mémoire

qui l’alourdissent tellement

qu’elle s’effondre

qu’elle glisse dans la tombe et rejoint les cadavres

la vie est une maison hantée

il y a des serrures aux portes

dont aucun roi n’aurait rêvé

il y a des flics devant le seuil

dont aucun tyran n’aurait espéré la force

la vie est une maison hantée

et nous avons la trouille d’en sortir

[konsstruktVOUSaime]

bah…


$name = $_POST[‘nom’];
$prenom = $_POST[‘prenom’];
$entreprise = $_POST[‘societe’];
$address = $_POST[‘adresse’];
$codepostal = $_POST[‘cp’];
$ville = $_POST[‘ville’];
$pays = $_POST[‘pays’];
$phone = $_POST[‘tel’];
$fax = $_POST[‘fax’];
$email = $_POST[’email’];
$msg = $_POST[‘message’];
$destinataire = $_POST[‘destinataire’];
$sujet= »envoi de mail depuis le site web »;

$corps = « nom= ».$name. »\nprénom= ».$prenom. » « .$entreprise. » « .$address. » « .$codepostal. » « .$ville. » « .$pays. » « .$phone. » « .$fax. » « .$email. » « .$msg. » »;
echo $corps;
echo $destinataire;
mail ($destinataire,$sujet,$corps,$email);

print(« Votre demande nous est bien parvenue.

Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);

Old par igor le 24 Fév 2005

ici »