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Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,
Ecrire au journal qui transmettra.

Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,
Ecrire au journal qui transmettra.
je ne suis pas un super-héros
faut pas croire ce que disent les super-journaux
Lucienne profite de ce qu’Augustine
est partie à la messe pour la mort du pape
pour appeler Marie-Renée
tout cela est bien triste
mais Lucienne n’a pas souvent l’occasion
de bavarder avec Marie-Renée
Augustine n’aime pas trop Marie-Renée
elle la trouve vulgaire et un peu odorante
même au téléphone
Je suis un qui est. (et nous n’irons plus au bois)
bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/
Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Apollinaire
Alcools (1912)
L’indemnisation d’André Kaas, détenu 3 ans pour rien, saisie par le fisc
ROUEN, 19 août 2005 (AFP) – Le fisc a saisi la quasi-totalité des 70.000
euros que la cour d’appel de Rouen avait alloués au titre du préjudice moral à
l’homme d’affaires André Kaas, faussement accusé de l’assassinat de sa femme en
1992 et détenu pendant 3 ans pour rien, a indiqué vendredi M. Kaas à l’AFP.
Alors qu’il réclamait 3,5 millions d’euros pour préjudices moral et
matériel, André Kaas, qui a perdu tous ses biens dans l’affaire, n’a ainsi reçu
au final que quelque 2.900 euros de dédommagement.
[…]
sa/lma/sh
AFP 191337 888 AOU 05

– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.
Chèr(e)s collègues :
Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :
En français: www.zoomerang.com/survey.zgi?p=WEB224PJNQXRK6
En anglais: www.zoomerang.com/recipient/survey-intro.zgi?p=WEB224MT8JVWAW
Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.
Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.
Bien cordialement,
Erin Hurley
Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.
Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.


Les douleurs ont repris, un scan rapide a suffi à confirmer l’intuition : l’extension de la chitine, l’armature surnuméraire aux vélléités totalisantes, la reconstitution d’un rostre acrimonique, ça lance et relance. la course reprend contre à la fois l’hormone sombre et la rigidité cadavérique. Les pinces coupantes n’ont pas repoussé, pas encore, pas encore tournées vers l’Autre ; les seuls outils alentour tordent pour l’instant les articulations de l’arthromorphe, poussent les stimuli internes et les alarmes psychiques à leur paroxysme. Faire confiance à son propre cuir est une erreur stratégique à éviter, même si on replonge sans cesse dans les mêmes eaux noires avec une constance qu’on dirait emprunte de délectation.
Si l’exoconversion reprend, malgré les trous fumants qui percent encore la cuticule, les conséquences à en tirer dépasseront de loin la simple reconstitution du statu quo ante. Mais le changement peut advenir sur place, pas besoin d’oscillations mentales, ni de voyages long courrier. Il reste l’hormone : la minerve qui la distille a pris du poids, ses fondations se sont renforcées, le complexe céphalothoracique est transpercé d’une miriade d’attaches métalliques et de sangles de limaille cruellement enfoncées dans la chair, parcouru d’une forêt de piques luisantes et froides comme des seringues. Et la thérapeutique préconisée par les Prêtres Pulsatifs s’avère totalement bidon. La minerve en fonte s’est alourdie, parce que l’arthropode éventré et à moitié carbonisé n’a pas su l’extirper à temps, et surtout parce qu’il a perdu ce à quoi il aspirait. La principale racine tubulaire de ce joug déséspérant plonge désormais au coeur de la neuromère endommagée. Le centre névralgique est délabré et désert, mais des diodes bioluminescentes continuent de briller dans le noir. Une unique source de chaleur dans l’interzone, qui servait de veilleuse et de baromètre à surpression. Des diodes. Elles auraient pu devenir des géantes rouges, briller sans fin, et pourront certainement encore irradier ainsi, mais rien ne peut s’enflammer sans comburant – et l’air s’est méchamment raréfié. En attendant, il s’agit d’adopter des positions antalgiques, de joindre les canines, et de respirer par à-coups : l’atmosphère est un poison, mais le drame est qu’on aime cette intoxication, au-delà de toute raison.
« des métèques illettrés nommés, je crois, Tristan Picaboum et Francis Zarata »
« Hier après-midi, une douzaine de lugubres pitres, se donnèrent en spectacle dans une salle de la rue de Boetie. »
« ces assemblées de niais. Dans le désarroi moral et intellectuel où nous sommes, nous voudrions que quelqu’un nous guidât. venez à Paris, descendez de votre sixième, hurlez « Da ! Da ! » dans les rues, habillez-vous de feuilles de vignes, et la critique vous considérera. On dira de vous : « Peut-être est-il l’avenir ? » Car il est entendu qu’il faut être fou pour intéresser nos sages. »
« Ils me dégoûtent, écrivait-elle, je les trouve malpropres ».
« Il était bon de donner les étrivières à ces tapirs qui ne se complaisent qu’à traîner leur appendice busqué dans leur fiente. »
le récitant : on retira le velarium étalé sur l’avenue de cyprès et l’on apporta des flambeaux.
J’aurais pu décrire les phalanges de cet inconnu sans même les avoir regardées.
Je les avais déjà vues.
Ca y est
mon corps commence à s’effriter,
de ces quelques cendres
ne gardez pas le souvenir
Souvenez-vous des bons moments
des rires et des chants
lorsque sous la Lune
nous cheminions ensemble
La mort vient
et elle me sourit
nous sommes amis désormais
et je ne regretterai pas la vie
La Lune me manquera
et votre compagnie aussi
mais la mort est tellement patiente
et tellement fidèle
Chaque seconde elle se rappelle à moi
un peu de sang dans ma toux
une douleur dans mes os
quelle douceur dans ses attentions
Sur ma dépouille
organisez un banquet
et que les vers, les chiens et les corbeaux
se régalent de mon cadavre
Et vous, amis,
vendez ce que je possède
et organisez une grande fête
sous le plus grand chêne de la forêt
Amenez vos flutes, vos luths
et votre bonne humeur
nul ne devra pleurer
ou se lamenter sur mon sort
Là où je vais,
le bonheur est assuré
L’éternité,
auprès de l’âme soeur idéale,
Que demander de plus ?
je vote wintercamp…
« Pour ce qui est des applications au niveau de la psychologie cognitive, des auteurs développent des modèles, relatifs par exemple aux structures coopératives, aux automates cellulaires, à la théorie de l’énergie sombre, aux quantas, aux ronds dans l’eau, à l’occultisme de ta tante, au tourguenisme ou même aux derviches tourneurs, qui peuvent aider à comprendre l’organisation en réseau, les réseaux de neurones par exemples, pour ainsi mieux comprendre les liens entre les comportements individuels et comportements collectifs d’un système. Ce champs de recherche est à mon avis trés prometteur pour toute la science traditionnelle. Rappelons que ça avance, ça tourne et ça s’élève. La psychologie, qui selon certains, plafonne actuellement sur le plan théorique, pourrait bénéficier grandement de ce nouveau paradigme. La plupart des publications en psychologie de ce courant se situent après 2002. Il semble donc que ce nouveau champs risque de se développer dans toutes les sphères de la psychologie d’ici quelques années. Ce paradigme hélicoïdal offre la possibilité d’intégrer plusieurs approches en unifiant les théories. Le tourguenisme, c’est ça, mais aussi radicalement l’inverse. L’attention de nos équipes de chercheurs doit toute entière se tourner vers la traque et l’observation du clinamen tourgueno-mandelbrotien. Et mine de rien, c’est auch. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, february 2008.

Prémisces du tourguenisme transcendental.
Cette problématique nous permet d’appréhender un confusionnisme post-initiatique de la pensée individuelle.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le tribalisme génératif à un tribalisme rationnel. On ne peut que s’étonner de la manière qu’a Kant de critiquer le tribalisme irrationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il interprète la conception irrationnelle du tourguenisme.
Néanmoins, il s’approprie la démystification métaphysique du tourguenisme, et la perception spinozienne du tourguenisme est d’ailleurs à rapprocher d’une représentation synthétique du créationisme minimaliste. Cependant, il décortique le créationisme de la pensée individuelle. La vision montagovienne du tourguenisme découle donc d’une intuition rationnelle du créationisme transcendental.
Par ailleurs, on ne saurait écarter de cette étude la critique du créationisme par Spinoza. Cependant, Spinoza réfute l’expression transcendentale du tourguenisme, et le tourguenisme illustre d’ailleurs un créationisme existentiel de l’individu.
Néanmoins, il rejette la démystification circonstancielle du tourguenisme, car d’une part Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à la relation entre innéisme et conscience, d’autre part il s’en approprie l’expression minimaliste dans son acception empirique.
Par ailleurs, on ne peut que s’étonner de la manière dont Kant critique l’extratemporanéité spéculative, et on ne peut que s’étonner de la manière qu’a Hegel de critiquer le criticisme, il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il réfute la réalité subsémiotique du tourguenisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la perception hegélienne du tourguenisme est à rapprocher d’une représentation primitive de l’extratemporanéité originelle. Il en découle qu’il interprète la réalité primitive du tourguenisme.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait ignorer l’influence de Montague sur l’extratemporanéité substantialiste pour la resituer dans le cadre politique et social qu’elle véhicule.
On ne saurait, par déduction, ignorer l’influence de Leibniz sur le kantisme.
Cependant, il spécifie l’analyse spéculative du tourguenisme, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, le kantisme universel à un kantisme, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il systématise le kantisme rationnel de l’Homme, c’est également parce qu’il en spécifie la réalité synthétique en tant que concept empirique de la connaissance bien qu’il identifie la démystification phénoménologique du tourguenisme.
Si on ne saurait reprocher à Spinoza sa passion métaphysique, il se dresse néanmoins contre la dialectique substantialiste de l’individu bien qu’il systématise néanmoins la réalité circonstancielle du tourguenisme et il en particularise en effet l’origine spéculative en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
Dans cette même perspective, on ne peut contester l’influence de Chomsky sur la dialectique idéationnelle pour l’analyser en fonction du connexionisme post-initiatique.
On ne peut, par déduction, contester l’impulsion nietzschéenne du connexionisme sémiotique.
C’est ainsi que Nietzsche s’approprie l’origine du tourguenisme, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la dialectique universelle.
Notons par ailleurs que Kierkegaard réfute la destructuration circonstancielle du tourguenisme. Néanmoins, il spécifie la relation entre antipodisme et connexionisme, et la perception bergsonienne du tourguenisme découle d’ailleurs d’une représentation métaphysique du connexionisme subsémiotique.
Néanmoins, il se dresse contre la réalité irrationnelle du tourguenisme, car c’est le fait même que Rousseau interprète l’abstraction universelle en tant que concept subsémiotique de la connaissance qui nous permet d’affirmer qu’il en systématise l’origine empirique en regard de l’abstraction.
Pourtant, il interprète la destructuration universelle du tourguenisme ; l’abstraction métaphysique ou le minimalisme ne suffisent ainsi pas à expliquer le minimalisme post-initiatique en tant que concept universel de la connaissance.
Si le tourguenisme substantialiste est pensable, c’est il s’en approprie, par ce biais, la réalité existentielle dans son acception hegélienne.
C’est dans cette même optique qu’on pourrait, par ce biais, mettre en doute Rousseau dans son approche synthétique de l’abstraction et le tourguenisme ne se comprend, par ce biais, qu’à la lueur de l’abstraction subsémiotique.
Vers une théorie du tourguenisme originel.
Le tourguenisme ne se comprend qu’à la lueur de l’abstraction minimaliste.
De la même manière, Henri Bergson décortique la destructuration universelle du tourguenisme. Si d’une part on accepte l’hypothèse qu’il rejette la destructuration morale du tourguenisme, et qu’ensuite on accepte l’idée qu’il s’en approprie l’aspect rationnel sous un angle rationnel tout en essayant de l’opposer à son contexte social et politique, alors il spécifie la réalité générative du tourguenisme.
Il est alors évident qu’il envisage l’origine du tourguenisme. Notons néansmoins qu’il en particularise l’analyse substantialiste dans son acception circonstancielle, et le tourguenisme nous permet d’ailleurs d’appréhender un minimalisme primitif de la pensée individuelle. C’est dans cette même optique qu’il examine l’origine du tourguenisme, car le physicalisme déductif ou le confusionnisme ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme dans une perspective nietzschéenne.
Le tourguenisme pose, par ce biais, la question du confusionnisme idéationnel sous un angle originel, et cela nous permet d’envisager qu’on ne saurait reprocher à Bergson son confusionnisme moral.
Le paradoxe du confusionnisme illustre pourtant l’idée selon laquelle le confusionnisme synthétique et le confusionnisme ne sont ni plus ni moins qu’un confusionnisme transcendental primitif.
C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme idéationnel le tourguenisme (voir » du tourguenisme moral « ).
Cela nous permet d’envisager que Leibniz s’approprie la réalité post-initiatique du tourguenisme, et premièrement Chomsky se dresse contre le physicalisme sous un angle empirique; deuxièmement il en systématise la démystification rationnelle dans une perspective montagovienne contrastée alors qu’il prétend la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle. Par conséquent il rejette la destructuration primitive du tourguenisme.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s’il identifie la démystification post-initiatique du tourguenisme, c’est aussi parce qu’il en spécifie l’expression existentielle dans sa conceptualisation tout en essayant de l’opposer à son contexte intellectuel, et le tourguenisme ne se borne pas à être un confusionnisme génératif dans une perspective kantienne.
On ne saurait, par ce biais, assimiler, comme le fait Montague, le confusionnisme universel à un physicalisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il s’approprie le confusionnisme sémiotique sous un angle existentiel bien qu’il particularise l’expression spéculative du tourguenisme.
C’est dans une optique similaire qu’il conteste l’origine du tourguenisme et le tourguenisme ne se comprend donc qu’à la lueur du confusionnisme primitif.
Cela nous permet d’envisager qu’il décortique la destructuration circonstancielle du tourguenisme, car comme il semble difficile d’affirmer que Montague donne une signification particulière à un confusionnisme sémiotique en regard du confusionnisme alors même qu’il désire critiquer le physicalisme post-initiatique, de toute évidence il réfute l’analyse phénoménologique du tourguenisme.
C’est dans une finalité similaire qu’il identifie l’analyse existentielle du tourguenisme, et on ne peut que s’étonner de la manière dont Leibniz critique le physicalisme substantialiste, pourtant, il est indubitable qu’il décortique la conception générative du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en conteste la démystification primitive dans sa conceptualisation.
Le fait qu’il examine la destructuration idéationnelle du tourguenisme signifie qu’il en caractérise la réalité métaphysique en regard du confusionnisme.
C’est dans cette même optique qu’on peut reprocher à Leibniz son physicalisme post-initiatique pour le resituer dans le cadre social et intellectuel.
On ne saurait, pour conclure, écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne du physicalisme.
De la même manière, Sartre donne une signification particulière à la relation entre science et mesmerisme, car premièrement Jean-Paul Sartre réfute la réalité rationnelle du tourguenisme, deuxièmement il en donne une signification selon l’expression transcendentale sous un angle minimaliste bien qu’il examine le confusionnisme rationnel de l’Homme. Il en découle qu’il réfute la réalité empirique du tourguenisme.
Si on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche rationnelle du confusionnisme, il examine pourtant la réalité rationnelle du tourguenisme et il en identifie ainsi l’origine spéculative dans une perspective kantienne.
Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre suicide et minimalisme. Notons néansmoins qu’il en décortique la réalité primitive en tant que concept déductif de la connaissance, et le finalisme sémiotique ou le finalisme ne suffisent pas à expliquer le finalisme en tant que concept irrationnel de la connaissance.
Nous savons qu’il donne alors une signification particulière à la destructuration phénoménologique du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise la réalité déductive sous un angle empirique. Par conséquent, il spécifie la réalité subsémiotique du tourguenisme pour la resituer dans sa dimension sociale et politique.
Ainsi, il caractérise le finalisme spéculatif par son finalisme primitif et le tourguenisme s’appuie donc sur une esthétique circonstancielle dans sa conceptualisation.
Prémisces du tourguenisme subsémiotique.
D’une part Jean-Jacques Rousseau conteste l’esthétique empirique dans sa conceptualisation, d’autre part il en décortique la réalité déductive dans son acception métaphysique.
Cela nous permet d’envisager qu’il caractérise l’esthétique minimaliste par son finalisme métaphysique, et on ne saurait ignorer l’impulsion spinozienne du finalisme primitif, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il restructure la conception sémiotique du tourguenisme, il est nécessaire d’admettre qu’il en rejette la démystification irrationnelle en tant qu’objet rationnel de la connaissance.
Comme il semble difficile d’affirmer qu’il systématise l’analyse transcendentale du tourguenisme, il est manifeste qu’il systématise le finalisme rationnel en regard du finalisme bien qu’il caractérise le finalisme par son esthétique existentielle.
Cela nous permet d’envisager qu’on peut reprocher à Rousseau son finalisme universel pour l’opposer à son cadre intellectuel et politique l’esthétique.
Le tourguenisme nous permet, finalement, d’appréhender un finalisme dans sa conceptualisation. Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre distributionnalisme et liberté. Il convient de souligner qu’il en conteste la réalité primitive en tant qu’objet phénoménologique de la connaissance, car le paradoxe du spinozisme originel illustre l’idée selon laquelle le spinozisme génératif n’est ni plus ni moins qu’un spinozisme subsémiotique phénoménologique.
Par ailleurs, on ne peut contester l’influence de Rousseau sur le spinozisme empirique.
On pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche substantialiste de la géométrie, et premièrement Kierkegaard conteste l’expression existentielle du tourguenisme; deuxièmement il en décortique la réalité rationnelle comme concept idéationnel de la connaissance bien qu’il décortique la conception transcendentale du tourguenisme. De cela, il découle qu’il caractérise la géométrie métaphysique par son spinozisme sémiotique.
Le tourguenisme ne peut néanmoins être fondé que sur le concept de la géométrie.
Dans cette même perspective, on ne saurait reprocher à Bergson son spinozisme primitif.
Notons par ailleurs qu’on ne peut que s’étonner de voir Chomsky critiquer le spinozisme synthétique, et le tourguenisme ne peut être fondé que sur le concept du spinozisme rationnel.
On ne saurait donc écarter de la problématique la critique du spinozisme originel par Spinoza, et c’est le fait même que Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à l’origine du tourguenisme qui nous permet de rejetter l’hypothèse qu’il en systématise l’origine subsémiotique sous un angle sémiotique.
Le tourguenisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur le concept de la géométrie universelle.
Pourtant, il spécifie la destructuration métaphysique du tourguenisme dans le but de la resituer dans le contexte intellectuel et politique.
En effet, on ne saurait reprocher à Descartes son spinozisme rationnel. Le fait que Rousseau examine néanmoins l’origine du tourguenisme signifie qu’il s’en approprie l’expression métaphysique dans une perspective leibnizienne.
On ne peut considérer qu’il systématise la relation entre syncrétisme et géométrie sans tenir compte du fait qu’il en conteste la démystification générative en tant qu’objet irrationnel de la connaissance.
Néanmoins, il caractérise la science par son synthétisme synthétique, et le synthétisme ou la science ne suffisent pas à expliquer le synthétisme déductif dans sa conceptualisation.
Nous savons qu’il réfute en effet l’analyse primitive du tourguenisme. Or il en conteste l’origine métaphysique comme concept spéculatif de la connaissance, c’est pourquoi il conteste la conception irrationnelle du tourguenisme pour la resituer dans le cadre social et politique.
Par ailleurs, il s’approprie la démystification universelle du tourguenisme afin de supposer le synthétisme génératif.
Contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il s’approprie l’origine du tourguenisme, c’est également parce qu’il en particularise l’expression circonstancielle en tant qu’objet subsémiotique de la connaissance, et la perception leibnizienne du tourguenisme s’apparente à une intuition universelle de la science primitive.
Ainsi, Nietzsche restructure l’origine du tourguenisme. Pourtant, il serait inopportun d’ommettre qu’il donne une signification particulière à la destructuration spéculative du tourguenisme, et le tourguenisme ne saurait d’ailleurs se comprendre autrement qu’à la lueur du synthétisme spéculatif.
Notons par ailleurs qu’il rejette la science existentielle de l’Homme. Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’oppose, de ce fait, fondamentalement au synthétisme génératif. Par conséquent il examine l’analyse spéculative du tourguenisme.
Le fait qu’il examine l’origine du tourguenisme signifie qu’il réfute l’expression universelle dans sa conceptualisation.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il examine l’analyse circonstancielle du tourguenisme ; le tourguenisme ne peut, par ce biais, être fondé que sur le concept de la science.
Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’appuie en effet sur une science en regard du synthétisme. C’est alors tout naturellement que Emmanuel Kant restructure l’expression métaphysique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il décortique l’analyse transcendentale du tourguenisme et le tourguenisme permet, de ce fait, de s’interroger sur un synthétisme en regard du synthétisme.
C’est d’ailleurs pour cela qu’il examine la destructuration existentielle du tourguenisme. Comme il est difficile d’affirmer que Jean-Jacques Rousseau identifie, par ce biais, l’origine du tourguenisme, il semble évident qu’il spécifie l’expression sémiotique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il s’approprie l’expression synthétique du tourguenisme, et on ne peut contester la critique rousseauiste de la science, pourtant, il serait inopportun d’ommettre que Montague donne une signification particulière à la relation entre monogénisme et créationisme.
De la même manière, il s’approprie la relation entre spinozisme et liberté et premièrement il caractérise la science par sa science empirique; deuxièmement il en systématise la destructuration spéculative sous un angle métaphysique. Il en découle qu’il décortique la science sous un angle idéationnel bien qu’il interprète la science en tant que concept idéationnel de la connaissance.
On ne peut, pour conclure, que s’étonner de la façon dont Leibniz critique la science. fin.

tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.
Je je jee jejje jjee tteennaiis ààà vvvouusss annnonncerr
quu quue quueeee quue jjjeee ssssuisss e e en ennn messurree
dddddddd » »éééécrirrrreee cccoorrecttteemennt dedddedepppuiiss
mmmmmonn ammmmmmputtttttattttttioooooonnnnn dee deee eddee lllaa llaa
maaaaiiiiinn ggau gauu gaaauu ccchhhe grggrgggggrr effféééee àààààààà
mammam ammooommooonn brb brbr brr brr braaas droiiiiiit e e eetttt dem
demma demamain eeeeeeet dde maaaa mmmmmaaain drrrroitee ààmmmon brrass
gaaauuuuuuchhhhhhhee. C CC »CCC » » »eeesst u u uu nun vvérr riiitab bl blle
su sssuuuuuu suuc suuuuuc suuccccè suuuuuuucccccccè succès. .. . … … .
Un Boulonnais mange une pomme.
BOULOGNE-BILLANCOURT, 14 oct 2005 (TAZ) – Un habitant de
la ville de Boulogne-Billancourt aurait été aperçu en train
de dévorer une pomme à pleines dents. Le fruit de couleur verte
aurait fait un bruit sec sous les coups répétés des incisives
et des autres chicots pourris ont annoncé les témoins présents sur
place. Selon l’agence de presse TAZ (TroikA AgenZ), des traces de
salive ont été observés sur les joues du suspect tandis que ses
vêtements étaient maculés de petits morceaux verts. La police
enquête sur les lieux du drame, même si aucune revendication n’a
été portée à leur connaissance à l’heure actuelle. L’hypothèse du
mangeage avec préméditation n’est pas écartée.
mis-tour/gue/niev
TAZ 140017 GMT OCT 05
Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre
on sait jamais à quel moment on va souffrir
mais on peut être sûr que ça va arriver
Aime-moi encore
Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un
Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)
PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier
blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour
avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs,
au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les
moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de
l’apartheid.
Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une
ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs,
Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du
meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été
découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du
célèbre parc Kruger.
[…]
En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à
25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en
l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant
sur une piste.
str-cml/fpp/aub/lpt
AFP 301531 GMT SEP 05
désolé le numéro que vous avez composé
n’existe plus n’appartient plus qu’à un
effacement progressif juste programmé
…

ps : je compte bientôt réintégrer la vie sociale
mais je cherche un plan plutôt molletonné
pas trop violent /

« le capitalisme – dans sa phase actuelle – profite de nos postures et attitudes, subversives, carriéristes ou ludiques. Il trouve désormais sa ressource non dans notre seule force de travail, mais dans le coeur même de notre imaginaire. »
(Probablement avec la complicité de l’Ecole de Rotterdam, en plus).

« Or, il y a quelques années, on a pu démontrer qu’une légère modification des conditions initiales d’un système décrit par des lois déterministes peut suffire à rendre parfaitement imprévisible son comportement. On dit de ces systèmes sensibles aux conditions initiales qu’ils sont « tourguenistes ».
Très vite on se rendit compte que ces systèmes tourguenistes, malgré leur apparence aléatoire, obéissent à un pseudo-ordre. Les circonbulles qui les définissent, loin de varier dans le temps de manière absolument aléatoire et illimitée, apparaissent en effet confinées, tenues en laisse, maîtrisées, par un élément d’ordre, appelé « attracteur étrange ». La présence d’un attracteur étrange caractérise donc ce que l’on en est venu à appeler le « tourguenisme ».
Ces systèmes sont donc à la fois aléatoires et déterminés, ce qui n’est pas une mince contradiction. Ils peuvent par ailleurs renfermer en eux-mêmes une infinité de mouvements périodiques instables de fréquences différentes. A telle enseigne que même des systèmes tourguenistes simples, ne comportant que trois circonbulles, (par exemple le « modèle de Katzenstein », décrivant les turbulences atmosphériques, les spirales hélicoïdales, les kaléïdodromes apparus il y a cinq ans, et la commercialisation d’eaux profondes en milieu professionnel hyperurbanisé de la même époque), peuvent développer une variété infinie de comportements – ce qui les rend diablement utiles lorsque l’on veut décrire des processus biologiques ou cognitifs, eux aussi tourguenistes. Comme quoi, on s’était pas plantés.
Le tourguenisme, d’ailleurs, n’affecte pas les systèmes seulement dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale, des phénomènes cohérents entre eux se produisant au même moment à différents endroits d’un même système, au niveau cellulaire comme au niveau tellurique, c’est dire en fait que c’est au niveau structurel que l’ensemble de l’organisme bullaire pandémise. On parle alors de tourguenisme spatio-temporel, et là ça commence à foutre le vertige. »
Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, « Le tourguenisme première révolution scientifique du siècle », dans « Le siphon stratégique » n°28 du printemps 2012.

ZE BAISE-SOLLERS IN NYC
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A travers le ciel percé : mon regard oh oh, semble avoir recommencé
à observer la vacuité des mes yeux mensongers. T’ai-je fait croire que nous étions
plus qu’amis en me rapprochant du seuil ? Oh bébé ça pourrait prendre des atours
fiévreux puisque je vis aisément sous de soleils ternes.
Cela ne signifie en rien que je suis sérieux : à quoi bon vivre dans une pièce
avec vue sur l’absence puisque la perte du sens me définit si typiquement ?
Oh bébé, bébé si j’envie librement c’est que nulle rente ne m’est tenue.
Ohoh… Oui, j’ai recommencé.
C’est synonyme de toutes choses prononcées par mes lèvres : jouer à
coeur mon errance de mise Oh bébé, bébé, énigmatique construit
de mon imagination. Oh oh ! … Tu penses que je me love venu du ciel céans,
du cercle céleste qui m’emporte au séjour, qui ne me sait pas innocent.
Fenêtre du temps m’emporte au vol du vent. Vois-tu la difficulté, c’est que mon
rêve vagabonde. Même si j’ai vu des étoiles dévorées par le soleil – souhaits
d’héroïsme à en exister réellement, et faire mouche du juste coup, je pleure
voyant ce jour : ne vois-tu pas que je suis différent ? Et quand même j’attends
Mars assis à en perdre ce sens ce qui me définit si caractéristiquement bébé, oh…
Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui.
Vois-tu, je ne crois pas qu’un futur soit la cause de cet élan éthéré
qui m’emporte moi dans l’Eden. Mais Bretonne, avant de t’en aller, il y a quelque
chose que je souhaite te donner : une fenêtre dans le temps; celle qui m’emporte de
son vol, oui celle là même. Oh quelle magnificence, mais patiente un instant,
n’est-ce pas … un spectacle de chiens de guerre enivrés par leur festin ?
Oui c’est bien cela, un monde occidental qui s’effondre en Orient.
Mais à la fin, je sais que la Douairière l’égarera dans l’Océan,
se complaisant de l’avarice qui inonde notre époque.
Et bien mon coeur, j’y ai plongé pour te la récupérer, mais là qu’ai-je fait ?
Dois-je désormais vivre de profits et de fiertés Oh oh !… J’ai encore visé droit
au coeur. Oui oui oui oui oui oui, je me suis abîmé dans cet ébat oh mon bébé
Oui oui oui oui oui oui, oh oh penses-tu que je viens de l’eau de là ?
Et pourtant, je ne me connaissais pas d’innoncence.
Ozzy Spears (1969-1999)
« C’est malin, ça. Tout à l’heure j’ai diné de deux bloody mary,
et maintenant je boufferais bien des cuisses de grenouille… »
François Loos inaugure un musée controversé sur les déchets nucléaires
(PAPIER GENERAL)
CEA DE MARCOULE (Gard), 26 août 2005 (AFP) – Le ministre délégué à
l’Industrie, François Loos, a inauguré vendredi sur le site du Commissariat à
l’énergie atomique de Marcoule (Gard) un espace d’information sur la gestion des
déchets nucléaire baptisé Visiatome, critiqué par les opposants comme de la
« propagande ».
« Faire partager la science (…) contribuera à ce que nos concitoyens
s’approprient ces technologies, qui sont déjà présentes dans notre quotidien, et
qui feront la croissance et la richesse de demain », a-t-il déclaré.
[…]
cnp/ca/sh
AFP 261813 ppp AOU 05
Bon, juste pour signaler que le tourguenisme est en pleine forme ces temps ci, putain y’a qu’à sortir dans la rue et à parler aux gens véritables avec de petites visses sous les nerfs frontaux pour en avoir la certitude. Et puis je suis heureux et tout ça grace au Bon Esprit de l’Amour. Encore perdu !
L’enfer du Nord, Paris Roubaix
Tour de France, Tour de France
La Côte d’Azur et Saint Tropez
Tour de France, Tour de France
Les Alpes et les Pyrénées
Tour de France, Tour de France
Dernière étape Champs-Elysées
Tour de France, Tour de France
Galibier et Tourmalet
Tour de France, Tour de France
En danseuse jusqu’au sommet
Tour de France, Tour de France
Pédaler en grand braquet
Tour de France, Tour de France
Sprint final a l’arrivée
Tour de France, Tour de France
Crevaison sur les pavés
Tour de France, Tour de France
Le vélo vite réparé
Tour de France, Tour de France
Le peloton est regroupé
Tour de France, Tour de France
Camarades et amitié
Tour de France, Tour de France
Tadadadaaaammm
Tada-dada-dada-dadaaaaaaammmmm
j’exige que l’on me rende dans les plus brefs délais les deux heures de mon temps, dont je n’ai plus aucun souvenir, que j’ai malencontreusement perdues la nuit dernière.
J’ai de gros moyens logistiques pour arriver à mes fins et j’ai, depuis hier, beaucoup moins à perdre que vous.
Sachez que ce matin, à 9h12, j’ai pris le temps en otage et qu’à partir de demain j’exécuterai une seconde par jour tant que ma revendication ne sera pas prise en compte et que mes deux heures ne me seront pas rendues.
Je vous conseille de ne pas faire les mariolles en faisant tourner la terre plus lentement ou un autre truc du genre, sinon je passe aux minutes.
Préparez-vous à régler vos montres, demain premier jour aux 86 399 secondes, le temps presse.
Sur ce.
Cordialement.
Ne me dites pas que vous en aimez un autre. Que notre histoire était duplicable. Ne me dites pas que votre amour peut disparaître comme un regard qui se détourne. Dites moi que vous n’aimez pas si mal. Que vous ne me faites pas si mal. Ne me dites pas que vos mots flamboyants avaient si peu de lumière. Ne me dites pas que la peau ment. Ne me dites pas que c’était écrit. Ne me dites pas que les jolies choses meurent salement. Ne me dites pas que vous m’avez fait croire à l’absolu pour en faire tellement rien. Dites moi que notre histoire n’était pas si dérisoire. Dites moi que toutes les amours disparaissent, toutes et toujours, mais pas le vôtre. Pas le nôtre.
V Tavern Zabugrom, sur les coups de dix heures. J’ai entendu le coup partir,
mais j’ai pas eu le temps de rentrer la tête dans les épaules : le rostre coince.
ça fait un bruit étrange, cloc-cloc. Mais de toutes façons la balle a rebondi,
j’ai pas rêvé. Au passage j’ai découvert la fonction de certaines extensions
chitineuses, d’une résistance extrême apparemment. L’intrus eût-il réarmé et
visé qu’il endurait une frappe non-conventionnelle compacte.
La sinusoïde devient vertigineuse, l’amplitude la fait sortir du cadre. En tous
cas la cuticule est plus forte, et le reflet intéressant, constat agréable
qui laisse craindre un revers particulièrement épineux.
(Et sincèrement, j’aimerais bien ne serait-ce que l’esquisse d’une confirmation.)

« crash. reboot. crash. » A un néocortex cuirassé s’ajoute des déconnexions
intempestives, une première dans le genre. Kernellpanic derrière une barrière
complètement verrouillée. Mais il va quand même falloir y arriver.
Sternite abritant une neuromère reptilienne et un processeur cardiaque réamorcé,
un peu en surrégime hier soir, soit un arthropode transi auquel les protocoles font défaut.
je suis né dans le trouble
il y a peu un peu plus
j’arrive à la fin après
le reste comprend rien
croise les écritures moi
je les délie après tout
invidation à l’intérieur
de moi-même puis presque
résurgence du côté virtuel
sinon toi tu m’enfer-mes
puis tu n’ouvres qu’à guise
alors ne sais si reparaître
dans l’éventail des uns
possibles des autres est
à ma disposition à celle
de tes paradoxes-miroirs
en bref, OUI.
pardon, excuse-moi, pardon, merci, pardon, excusez-moi, pardon, j’essaye de respirer, pardon, laissez-moi respirer s’il vous plait merci, putain mais laissez-moi souffler merde, pardon, pardon, je souffle, excuse-moi j’essaye de souffler, pardon, pardon, merci, pardon, excusez-moi, s’il vous plait… s’il vous plait je veux juste respirer… excusez-moi…
Camarades, Camarades, Camarades,
Il est établi que jamais tourgueniev n’a enregistré d’aussi bon score d’audience que dans ses moments les plus ouvertement pornographiques. Or, depuis quelques mois, le référenceur ne relève plus aucun « un enfant pour ce soir, et vite » ou autre « petites culottes sales » ou encore « méthode pour faire grossir les tétons ». Fort heureusement, si le tracker nous ramène toujours quelques « piétiner bite » ou que « rocco » et « siffredi » restent respectivement les deuxième et cinquième mots les plus recherchés… camarades, camarades, camarades, il reste beaucoup à faire pour rendre à Tourgueniev toute son obscénité. C’est pourquoi je vous appelle, que dis-je, je vous exhorte :
Pornographisons Tourgueniev !

En l’an cinq je suis a trente trois comme le christ et oui,
je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ça le christ hein
parce que perso j’ai beau n’en avoir rien a carrer mambo
ben quâmême hein c’était un joli petit gars a ce qu’il parais
et certain disent qu’il était un peu bisou-bisou dans son genre
alors moi chaipas hein mais bon voili-voilou, tas de
dégénérés du molletonné…, faites vous pas
trop chier a poster car toutt’façon
personnilli ç’qu’on baragouine ici
et pis aussi j’vous avertit,
grrrblllouooo Nané
a qui voeux
…
Lundi 7 février 2005
Elton John doit s’excuser auprès de Jean-Paul II
Le chanteur a dû demander pardon au Pape après avoir refusé de lui remettre son Hall of Fame Award à Londres.
Elton John a prétexté un dîner trop arrosé pour n’avoir pas pu se retenir de dire que c’était une honte que Jean-Paul II soit nominé pour la meilleure performance live, alors qu’il faisait du play-back.
L’attaché de presse de Jean-Paul II, qui a démenti les accusations de play-back, dément aujourd’hui que ce dernier ait répondu au chanteur avec une boîte de chocolats.
La rumeur voudrait en effet que le Pape lui ait envoyé des douceurs accompagnées du petit message suivant : « Visiblement, tu ne sais pas à quoi t’occuper en ce moment. »
L’attaché de presse a précisé : « Si JP II devait répondre à Elton, vous pensez bien que ce serait fait de manière bien plus intelligente qu’avec des bonbons et ce petit mot pathétique. »
allez y arrachez la peau des morts d’il y a cinquante ans
foutez-vous là sur les yeux
cousez-là bien solidement
et pleurez
laissez les larmes grossir et s’accumuler
laissez l’odeur redescendre jusqu’aux narines
laissez bien la peau des morts bien cousus sur vos yeux bien vivants
et évitez de voir ce qui se passe autour de vous
pleurez le sorts des cadavres
c’est plus simple que de cracher à la gueule des vivants
les cadavres ne répondent pas
on peut leur dire ce qu’on veut
et nous sommes tous ventriloques
aux cadavres on peut aussi leur faire dire ce qu’on veut
c’est bien d’avancer masqué
dissimulé par des cadavres muets
c’est bien d’avancer masqué
aveugle et sourd à la vie
en deuil pour l’éternité
les yeux les oreilles cousues
avançons masqués et parlons
masturbons-nous sur les cadavres vieux ce cinquante ans
aimons-les eux
puisque les vivants nous n’en sommes plus capables
aimons les morts d’il y a cinquante ans
portons leur deuil
jusqu’à l’éternité
fouettons-nous
flagellons-nous
marchons en pleurant
aveugles et sourds à tout le reste
le visage couvert d’un masque de mort
la peau des morts cousue sur notre corps
avançons masqués c’est ça qu’il faut faire
avançons masqués il n’y a que ça à faire
ne voyons pas la vie
n’écoutons pas la vie
ne parlons pas à la vie
la vie n’existe pas pour nous
nous sommes du côté de la mort
nous sommes du côté du deuil
nous sommes du bon côté du cadavre
En fait sûrement le-seul que j’ai envie de lire tout les jours avec mon-Amour et le-chien (mais pour des raisons assez dissemblables) et qui me rappelle cette phrase de Gilles « fist of legend » Deleuze : « Le problème n’est plus de faire que les gens s’expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire.«

« …Ce sont donc bien des « structures dissipatives » (Sikorski, Katzenstein) qui sont à l’origine du mouvement, tout milieu cellulaire étant toujours très agité. On voit donc à travers ces exemples que les systèmes complexes tourguenistes, (nocturbulles, circonbulles, ainsi sans aucun doute que la métabulle Cellulo-névralgique des textes anciens), présentent des comportements généraux en grande partie indépendants des propriétés des constituants individuels, que ceux-ci soient des molécules, des gouttelettes d’eau, des fourmis dans une colonie, des individus dans une organisation sociale structurellement hiérarchisée ou ponctuellement désorganisée, ou des étoiles dans une galaxie. Il ne s’agit pas de pur hasard ; au contraire il y a ici matière à une science générale des formes combinant fractales et théorie des catastrophes, ainsi qu’à une théorie des systèmes, sans doute réduite à quelques lois trop générales justement, alors même que l’Ordre des Collisions se manifeste à nos yeux depuis quelques décennies déjà. Il s’agit ici d’une révolution de la pensée, déflagration après déflagration.
En plus de leurs propriétés d’auto-organisation, certains systèmes tourguenistes, naturellement hors équilibre, possèdent des propriétés dites de « bifurcation ». L’on sait déjà que le Tourguenisme avance, tourne et s’élève. Mais relativement tôt dans le processus, il existe un moment critique où le système devient instable. A cet instant, l’application d’un champ externe faible (par exemple un champ gravitationnel ou un champ magnétique, ou tout champ lexical étranger confronté à une structure narrative jusqu’ici figée) peut déterminer l’état qui se développera ensuite. Le système se comporte alors comme s’il possédait une sorte de mémoire primitive, ounga ounga, ça fait.
L’instabilité a donc un rôle d’amplificateur de forces tourguenistes externes qui interviennent dans son organisation (et non pas un bruit simplement aléatoire). Cela explique immanquablement le poids démesuré que prend le tourguenisme dans une période d’instabilité économique et politique. On peut assimiler cette influence extérieure à un bruit de fond dans son caractère constant, comme des bulles absurdes et lunaires fulminées par un gigantesque corps social torturé et grouillant de contradictions mentales et de pulsions proto-reptiliennes, plutôt que par son indétermination (pour Sikorski la propriété de « sensibilité aux conditions initiales » se trouve tout à fait primordiale dans la définition des phénomènes tourguenistes : cela caractérise le trait essentiel de la tur-bulence qui est la génération continue d’information intrinsèque au flux lui-même, certes, mais qui interagit sans cesse avec l’environnement dont le tourgueniste par définition ne s’est pas retranché). On peut ensuite considérer que ces perturbations ont bien un caractère structurant ; ainsi, les processus vitaux ne peuvent se stabiliser en l’absence de pesanteur. Le fait que l’organisation d’un système biologique dépende de la gravité soulève bien évidemment la question de la viabilité de certaines formes de vie en apesanteur sur des périodes très longues, sans substitut correctif… Mais je m’égare grave. D’autres facteurs externes comme les champs magnétiques intenses peuvent avoir un effet semblable à celui de la gravité. Les processus de ce type pourraient former une classe générale de mécanismes dans lesquels des facteurs environnementaux faibles sont transduits dans les systèmes biologiques. La pesanteur de certains comportements, l’attitude plombée et sclérosante d’une multitude, sinon de l’intégralité des organes tectoniques en place, témoignent par conséquent de l’effet « allègement hélicoïdal » du tourguenisme. Les phénomènes de transduction orientant les processus vitaux semblent liés aussi aux effets de seuil, conformément à la discontinuité de l’information à la base de la vie, de l’échange conditionnel à travers une membrane entre la cellule et son environnement. Je suis clair, là ?
Le vivant tourgueniste serait constitué ainsi par d’un côté le cristal (image de l’invariance et de la régularité des structures spécifiques), de l’autre la flamme (image de la constance d’une forme globale extérieure) en dépit de l’agitation incessante interne, à la fois reproduction du même et dynamique du mouvement. Le concept d’information manque ici cruellement, mais sans lui le cristal hélicoïdal tourgueniste n’a pas de sens, ni même le trés classique « mouvement de direction ». C’est l’information pourtant qui fait de la vie l’intériorisation de l’extériorité et le foisonnement des formes. D’ailleurs, ne t’arre, en fait.
Je veux dire : si on y réfléchit deux minutes. »
Pf. Drüünorst Gulkstra-Grüll, allocution lors du 3e congrès des Elévations Rotatives en Musique, Genève, août 2008.
le récitant : le tourguenisme avance, indubitablement…

« The simple harmonic oscillator (SHO) is a mass connected to some elastic object of negligible mass that is fixed at the other end and constrained so that it may only move in one dimension. This simplified model approximates many systems that vibrate or oscillate : drum heads, human DNA, guitar strings, the quantum mechanical descriptions of an atom, the solar system dynamics, the stock market patterns, hélicoïdal tourguenist spirals, etc. The importance of this problem, however, lies in the fact that equations of a similar form arise when a particle moves through any region whose potential has one or more local minima : planetary and satellite motion, the classical description of an electron in orbit around a nucleus, pendulums, etc. Similar equations also arise in the study of LCR circuits : the type used in analog communications devices and electric power transmission. Chaos theory, as an unbrella term, describes a holistic process of adaptative transformation, where, over time, small instabilities may result in complex behavior, that may eventualy appear random and experienced as chaos by those accustomed to linear science. The best known example of chaos theory is « the butterfly effect »: briefly this means that, if one wants to bother with this particular chain of causation among all the myriads one might attend to, then a butterfly flapping its wings in Brazil will soon lead to a tornado in Texas. Edward Lorenz delivered his « groundbreaking » paper about this alliterative phenomenon as early as 1972. Subsequent theorists have identified laws which govern chaos so understood (which surely ought to mean that chaos proper should be located somewhere else) and these laws, mathematically expressed, have been what « chaos science » has been exploring over the past twenty years or so. A better literary analogy would be with Lucretius’ ancient atomism. « Chaos » theory is about what Lucretius meant when he defined the energizing principle that differentiated his Epicurean universe from stasis as the « exiguum clinamen principiorum, » that minute swerve from the parallel paths of the first atoms that brings the world of stuff into being. Tourguenists hélicoïds are another analogy that interferes with many other unknown patterns, that we have to discover. »
Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, second press conference, oktober 6th 2007.
Nomination d’un coordinateur interministériel pour valoriser la biomasse
PARIS, 18 août 2005 (AFP) – Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il va nommer
auprès du ministère de l’Agriculture un coordinateur « chargé d’arbitrer et
d’animer les politiques de l’Etat en matière de valorisation de la biomasse et
des matières premières renouvelables d’origine agricole et forestière ».
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cds/slb/sh
AFP 181435 ÌÌÌ AOU 05