Oh ma Lou il fallait que j’abrège
Ton existence c’est ainsi
Que Marilou s’endort sous la neige
Carbonique de l’extincteur d’incendie

Old par To le 04 Mar 2005

Je suis tourgueniste ! yoyoyo

On fait un concours ?

Les enfants c’est comme les rats, on les trouve toujours mignons avant de se faire mordre la première fois.

Old par M. Fox le 13 Fév 2005

Amère, tu me …

Recherche proj. pour proj. priv.

Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,

Ecrire au journal qui transmettra.

Old par M. Fox le 17 Juil 2005

Pour ouvrir, percer au centre.

Old par ... le 07 Avr 2005

da !

Meine Insekten !
Meine Insekten !
Meine Insekten !
Meine Insekten !
Meine Insekten !

Old par ... le 13 Mar 2005

Reminiscence 2

– Non, c’était pas ça. ça n’était pas un nounours, et d’une, c’était une sorte de grand chien, genre porte-manteau, l’air trés con, un objet foncièrement laid, en fait. Un hybride entre quelque chose d’utile et un jouet, une chose à vocation pratique trés affirmée, chose à laquelle on avait quand même essayé de conférer un aspect ludique pour plaire aux gosses. En y réfléchissant, ça nie toutes les caractéristiques d’une peluche. Un gosse pouvait rien en faire, de ce truc, ni le prendre dans ses bras, ni se coller contre, ni dormir avec, rien.
– ça t’a frustré de ne pas pouvoir le prendre dans tes bras ?
– Mais non, t’es con, je te dis que c’était laid au possible, j’en n’avais rien à battre. Même à l’époque. Et ces putains de poils rouges et rêches, ça devait être un calvaire au toucher. Rien d’agréable. C’était plutôt décoratif.
– Option galerie des horreurs.
– Un peu. T’as fait les puces du design, gros con, tu sais quelles horreurs on devait s’appuyer étant gosse. D’ailleurs voir tous ces couillons racheter les bibelots vintage pour des fortunes, ça me donne des envies de meurtre.
– Bon, mais ces poils gluants ?
– Dans le frigo.
– Mmh.
– Dans la boîte à gants, aussi.
– La boîte à gants ?
– Tu crois que tu as l’air fin à répéter ce que je te dis comme ça ? Oui la boîte à gants. Mon reup avait une R16, verte. Aujourd’hui ça doit être collector des tires pareilles, à l’époque j’imagine que c’était juste économique. Hideux, et économique. Monstrueux, mais, économique. Bref il avait une R16 verte, je me souviens du bruit du moteur qui ratatouille, l’exemple parfait d’une mécanique qui donne l’impression de peiner dès qu’elle sort de l’usine. Le nom lui-même sonnait comme inachevé, « R16 », on sent l’outil en travaux. Et le designer de l’époque devait pas être trés net non plus, c’était presqu’aussi laid que le porte-manteau en poils rouges et rêches. Y avait une thématique sous-jacente, à l’époque, j’en suis sûr.
– Et y avait des poils ?
– Quelle clairvoyance. Oui : dans la boîte à gants. Tu ouvrais la boîte à gants, une petite veilleuse s’allumait, mais elle était masquée par toute une toison longue, rouge et rêche, de poils en bataille. Du coup ça projetait une petite lueur rougeâtre et spectrale. Touffue. Une diode dans un amas de fougères. Avec une odeur bizarre, de la mousse synthétique. J’imagine qu’on ne peut pas injecter d’amiante dans des fibres, fussent-elles rouges et rêches, mais c’est l’impression qui en reste : en respirant ces poils tu avais l’impression de risquer d’avaler des spores, tu risquais un empoisonnement, une contamination à la vieillesse. Rien d’engageant. Une odeur rance. Note bien que je ne passais pas mes après-midis le nez dans la boîte à gants, j’aimais pas cette boîte à gants. La présence d’une toison rouge et rêche qui sentait la mamie ne m’inspirait pas, j’y voyais une anomalie, un truc contre-nature, presque une menace. Rien de sain. Il n’y avait rien d’autre d’ailleurs dans cette boîte à gants. La mienne est gavée de contredenses, de vieux flyers, de cassettes chrome niquées, y a même une fléchette et une langue de belle-mère et des jetons de douche, on y trouve une carte de Bretagne et un disque horodateur…
– un disque horodateur ? T’es routier ou fétichiste ?
– C’est pour me rappeler de la R16, ducon. Oui, y a encore des bleds où tu as besoin de ça. Je m’en servirai probablement plus jamais de ma vie, mais quelque part ça froisserait mon ego de prendre une prune dans un bled paumé parce que j’aurai lourdé mon disque horodateur.
– Vu les contredenses qui s’entassent dans ta boîte à gants, je dis que c’est du fétichisme.
– Bon, va chier. Toujours est-il que dans la boîte à gants de la R16, y avait rien de tout ça, pas de clefs, pas de grattoir contre le gel, pas de lampe de poche, pas de monnaie, pas de carte routière ni de guide des essences végétales, pas de laisse de chien, pas de fiole de visine, rien de ce qu’on peut un jour trouver dans une boîte à gants, je sais pas, pas de sachet de coke ni même de flingue, tiens – dans la R16 de mon reup, tu penses – y avait rien, la boîte était encombrée par la toison rouge et rêche. En fait je crois que tu ne pouvais rien y mettre, c’était dense. Et en ce qui me concerne, j’aurais paniqué à l’idée de devoir y entreposer quelque chose. L’aspect pratique du receptacle disparaît complètement, c’était tellement pas naturel que j’étais persuadé qu’y placer un objet revenait à l’expédier dans une autre dimension. Ou à le faire vieillir outrageusement, façon Ubik. Les poils rouges et rêches risquaient de s’y loger définitivement. Et de contaminer ledit objet, par le fait.
– Par le fait.
– Donc j’en trouvais aussi dans la boîte à gants. Quelques fois, parce que je ne me souviens de l’avoir vue ouverte que quelques fois. Mais j’avais ça en horreur. Une zone rouge et rêche pas saine.

Old par ... le 09 Sep 2005

Depuis la mort du prince
Rainier y’a même plus de
limonade dans le monaco…

[konsstruktMANIFESTES] 7 et final / auteur : henry miller

ceci est la partie finale du manifeste konsstrukt
lue et recopiée le premier jour du printemps
bonne vie
[konsstruktVOUSaime]

Qu’est-ce qui est obscène alors ? Tout l’édifice de la vie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Ne parler que de ce qui est indécent, répugnant, lubrique, sale, dégoûtant, etc., en ce qui concerne la sexualité, c’est nous refuser le luxe de la grande gamme de révulsion-répulsion que la vie moderne met à notre service. Chaque branche de la vie est viciée et corrodée par ce qui porte d’une manière si inconcevable l’étiquette d’« obscène». On se demande si les fous ne pourraient peut-être inventer un terme plus approprié, plus inclusif pour désigner les éléments corrupteurs de la vie que nous créons et esquivons et n’identifions jamais à notre conduite. Nous pensons aux fous qui habitent un monde complètement séparé de la réalité, mais notre conduite quotidienne à nous, en temps de paix comme en temps de guerre, si l’on ne fait que l’examiner d’un point de vue légèrement plus élevé, porte toutes les marques de la folie. « J’ai dit, écrit un psychologue bien connu, que nous sommes dans un monde fou, que l’homme est la plupart du temps fou ; et je crois que dans une certaine mesure, ce que nous appelons la moralité n’est qu’une forme de folie, qui se trouve être une adaptation fonctionnelle aux circonstances présentes ».

lire la suite

Encore une fois, saoule, je pèse mes mots, tu hantes la cuisine, saoule comme une chienne alimentaire, hanter une cuisine, drôle d’endroit pour une rencontre, ta tête et le mur, déjà saoule, saoule comme un plombier polonais, tu râpes ta joue contre le béton rêche, drôle d’idée, le béton et la chair, oui drôle d’idée de boire autant à ton age, hanter la cuisine la tête la première, froti-frota, la chair, le béton, la chair, le sang, la chair, le béton, un crissement et l’os, l’os ivoire contre le mur gris et typique papier de verre et toi saoule comme un truc déjà mort mais aviné, tu hurles, scritch scritch scritch, et moi je n’y pense plus, quelle idée de conduire bourrée au milieu de la cuisine et sans ta ceinture, sotte sotte petite fille sotte.

Old par igor le 28 Déc 2005

Une sépulcro-assassine raille ces larsen articulaires récurrents, les reliant à une embellie climatique ou à une conversion lunaire, mais c’est surtout en réalité qu’une nouvelle extension chitineuse pousse sous la précédente. Celle-ci, plus mate, présente des caractéristiques inquiétantes en ce qu’elle rend possible l’administration d’entailles profondes et de traumatismes permanents sans qu’aucun stimulus psychique ne remonte vers la neuromére. Les amputations qu’elle donne en perspective seraient trés dommageables, mais à la chitine s’ajoute quelque hormone inhibitrice interne, quelque reconfiguration chimique béta-bloquante, ou quelque résignation apragmatique distanciatrice rendant la section peu douloureuse. Il est toutefois évident qu’il s’agit d’une mauvaise transmission neuronale et que la mutilation provoquerait douleurs et sensations fantômes pendant longtemps.

Old par ... le 30 Mar 2005

Génie&désespoir(?): encore un coup des casseurs de H…

BURP

If you’ve been hiding from love
If you’ve been hiding from love
I can understand where
You’re coming from
I can understand where
You’re coming from
If you’ve suffered enough
If you’ve suffered enough
I can understand what
You’re thinking of
I can see the pain that
You’re frightened of

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

I’ve been running like you
I’ve been running like you
Now you understand
Why I’m running scared
Now you understand
Why I’m running scared

I’ve been searching for truth
I’ve been searching for truth
And I haven’t been
Getting anywhere

No I haven’t been
Getting anywhere

And I’m only here
To bring you free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Hey girl
You’ve got to take this moment
Then let it slip away
Let go of complicated feelings
Then there’s no price to pay

We’ve been running from love
We’ve been running from love
And we don’t know
What we’re doing here
No we don’t know
What we’re doing here

We’re only here
Sharing our free love
Let’s make it clear
That this is free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love
No hidden catch
No strings attached
Just free love

Old par ... le 22 Juil 2005

dans la rubrique "eh ouiiiiiiiiiiiiii…."

le petit honoré nous parle de ses parents:



« té, peuchère, c’étaient de bons bougres, mais pas fufutes, alors, té, j’ai du me construire seul… »

en effet, cela se constate d’emblée:

c’était pas gagné d’avance…

les parents de Balzac quoique sympatiques, sont des VEAUX…

et la peau de chagrin, et ben, elle s’est pas écrite toute seule!

Blog avec narval

merci à la petite lucie pour ce dessin

Old par igor le 08 Sep 2005

sous pli discret

Old par -- Zan le 04 Jan 2005

Instants III


– Ne m’abandonne pas, toi seul peut combler mon infini désir d’absence, tu es le seul à avoir compris les fondements de mon rapport à l’engagement… Je t’en supplie !
G., drapé dans sa dignité, franchit la porte d’un bloc. Puis, sans un regard :
– Shoshana, ne m’oblige pas à détruire cette part d’immortalité que tu as su faire germer entre nous. Ne m’oblige pas à t’enfuir.
Shoshana, interdite, s’effondra en larmes.

Old par Nicolai le 27 Avr 2005


HÉ BEN !

Après Le Grand Détournement…

Découvrez

All Stars
Old par Gu. le 07 Jan 2005

Unit 1 – Lesson 1 : WAR WITH A BLUE TIE


Old par To le 13 Sep 2005

ho non jean-robert!

t’endors pas dans les spaguettis!

Old par M. Fox le 07 Mai 2005

Comme dans un four

Old par ... le 07 Fév 2005

Effet papillon ?

Old par M. Fox le 10 Jan 2005

< Les Moules d’Aurore >

Envie de moules?

PASTICHE 51 : « Il faut être creux pour raisonner ».

Old par To le 29 Oct 2005

A tribute 2 René Crevel

« René grince des dents : Adieu mon vieux compère. A quand la revoyure ? Je gardais sa main dans la mienne, il sourit mystérieusement : Dans mon nom, il y a du crevé !… Et il disparut. » (Jacques-Emile Blanche)

Old par JLB le 15 Sep 2005

Shoot him before he…

Old par JLB le 15 Oct 2005

Le tourguenisme, c’est comme une bonne bière : ça rafraîchit.
Sauf quand tu n’aimes pas la bière.

New York today (5)

ZE BAISE-SOLLERS IN NYC

Old par JLB le 20 Juin 2005

Retour à Kawasaki

Nuit d’encre au village
Un enfant s’est reposé
Je deviens tortue

TETON, UNE CHANSARD

bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/

Old par ... le 06 Mar 2005

ANPE, mon amour

Magasinage Mystérieux/Client Mystère – Créteil, Thiais
Vous devez être couramment bilingue; aimer travailler avec le public,
avoir de l’entregent, être attentif aux détails, et respecter les délais.
Aucune expérience reliée à l’emploi requis.

Old par M. Fox le 07 Oct 2005

Le tourguenisme avance,la fiction collective se fragilise…

Old par igor le 07 Fév 2005

Vive le feu

Une raya de bambins livre aux flammes leurs landaux
Une ribambelle de nains foutent le feu dans l’métro
Une armée de gamins qui brûle les magasins
Trois millions de lycéens carbonisent leurs bouquins
Une concierge allumée fout le feu au quartier
Le président fêlé enflamme l’Elysée
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur directeur
Une tribu de bonnes soeurs incendie l’Sacré-Coeur
Laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï-laï…
Un trio d’grands brûlés fait exploser l’hosto
Et 5000 chimpanzés dynamitent le zoo
Des rastas éclatés, c’est chaud dans le ghetto
Les feux dans la cité brûlent pour Géronimo
Des soldats cannibales rôtissent leur général
300 patrons qui craquent font sauter la baraque
Et un vieux bonze chinois se pétrole le minois
Le froid tue la fillette qui n’a plus d’allumettes
Les hooligans des stades préparent les jerrycans
Les jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails molotov
Des iraniens enflamment le corps de l’oncle Sam
Des squatters s’tapent un boeuf autour d’un grand feu d’keufs
Une gang de pyromanes se croit au paradis
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui
Il y a le feu partout c’est la fête des fous
Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous!

Old par igor le 04 Nov 2005

3. – 1991, l’année de l’écroulement du régime soviétique

 » Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.

[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.

La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.

Cela devra se passer en juin 1991. »

Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres

Salope à 8 bras

Old par ... le 07 Déc 2005

% et je cherche

Il est établi, et ce même au sein du système même, que Mao a eu raison à 70 %.
On soupçonne Tourgeuniev de l’avoir à 95 %.

ce que le mariage fait aux femmes…

bon sang, j’ai déjà vu cette moquette quelque part…

.
.
.
.
.

……
ah oui,
nom d’un phoque,
j’y suis,
– GASP ! –
nooooooon ?
ne me dites-pas que Nothing n’avait qu’à teindre en rouge son vieux tapis rose
pour le refourguer ici
?

le récitant : et la rumeur serait donc vraie ?

Old par igor le 12 Sep 2005

grrr…

< Le Mal d’Aurore >

Gorge gonflée, paupière molle

Picture show



une exhumation ?

tu sors d’une crypte nicolas ?


brr…

just take five

à ma santé!

ni repris ni é changé

moi je dirais s’Estourguir
et je rachète un E
avec un accent en plus
pour mettre dessus.

relation textuelle de niveau 2

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

sorry for tonight

kiss & seeU … in hell?

Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…

je fais ce que je peux,

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 05 Oct 2005

La vie est une fleur…

Les 29 chambres sont toutes différentes les unes des autres.
Elles toutes ont une connexion internet de haut niveau (ADSL), un parquet en bois,
les meubles de la vieille maison,une salle de bains, la climatisation, le téléphone,
la télévision, minibar et un coffre-fort.

Old par igor le 27 Déc 2005

Marseille en Mars: derniers jours


Je trouve un pendentif dans la rue,
sur le bijou argenté est écrit d’une
façon enfantine « séduire ».
Mon horoscope poétise:
vous vous sentirez étouffée
Comme un grain de maïs
dans une salade de patates.
Confondant…

HCI

Old par M. Fox le 10 Avr 2005

Whitout chemicals, he points


BOB’S VOICE
(to Cooper, moving towards him)
If you know what’s good for you, and you do, don’t
move.
(Cooper doesn’t)
The fool broke the rules: it’s really no good if you don’t
volunteer. Doesn’t count if you’re coerced. He’ll have to
be punished and he will be …
(close to him)
Of course that doesn’t mean we have to let you go. This
is for extracting.

Bob grins and is about to use the syringe on Cooper when a HAND reaches in and stops him. They both turn to look and see … Laura. Alarm on. Bob’s face. A SOUND of two tremendous energies colliding. A WHITE LIGHT fills the room.

Old par Nicolai le 27 Oct 2005

..oO .oO ° ..oO° . °° o °

des Maraudeurs Arthropodes, quelques Sécréteurs Bullaires,
accélération le temps de descendre une rue les bras chargés
ça n’est qu’une pure hypothèse mais elle avance, elle tourne,
et s’élève.

Pr. Gulkstra-Grüll, « Quand j’ai bu ça tourne aussi », juin 20??, p.468.

Old par ... le 14 Mar 2005

Lost in the supermarket

Je voudrais être le petit poucet dans ta fente et gémir et te faire couiner ma belle il n’y a pas d’issue tu m’appartiens!

La meilleure position ?

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.

L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »

Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.

Old par ... le 29 Nov 2005

mon cher polagu & co,

j’ai cru

te perdre

aujourd’hui

et tu m’as

rappelé combien

tu étais précieux

merci d’être encore là

je te referai la toilette

(…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

want some ?

comme sur un blob

elle a dit mutique

et j’en reste coi

M.D.K

Old par JLB le 11 Nov 2005

Comme dans un film de Q

Exterieur jour / Une rue de quartier, une boulangerie

Un jeune bourgeois musculeux entre dans la boulangerie

(bruit de sonette)

La boulangère un peu salope, aux gros seins et au menton carré

se tient derrière la caisse enregistreuse.

Lui : Olah, bonnejoureu madameu la boulanegèreu…

Elle : Bonnejoureu monsieur le client.

Lui : Mmmhh commeu vous avez de belleux miches…

Elle : (petit rire) Oh merci monsieur le client. Il faut dire qu’elles

sont bien fraicheu de ce mataing.

Lui pense : Mmhhhh comme elle est bonneu.

Elle : que désirez vous ?

Lui : hé bieng jeu prendré bi-ien … mhhh

Elle : Uneu grosseu baguetteu peut-êtreu ?

Lui : Mmmh, merci non, je vous prendrais bieng… (il

pense : sur la caisse enregisteuseu)… quelquechose de bieng fourré !

Elle : Ah désolée monsieur le client, mééé… il me reste peut-être

quelques bouleux de campagneux prês du fourreu à paing.

Lui : Parfait ca me va bieng. (elle se tourne pour aller dans l’arrière boutique)

Elle : Oups ! J’ai fait tomber une quiche lorraineu (elle se penche pour la

ramasser)

Lui pense à mi-voix : Mmmh quelleu cul !

Elle feint de ne pas entendre et se dirige vers l’arrière boutique.

Elle cherche les boules, mais sous la chaleur elle est prise de vertiges.

Elle : Mmhhh j’ai chaud. Venez me donner un coup de… (elle s’évanouit)

Lui : Ne vous inquitez pas madameu, je suis secouriste de bouche à bouche.

Il saute par dessus le comptoir en se déshabillant et arrive en slip

dans l’arrière boutique. Il la Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Schlika Schlika Schlika Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz Krskrkskrsz

Old par To le 10 Fév 2005

En cas de malaise…

Old par -- Zan le 23 Mai 2005

GTB en force.

Old par igor le 29 Sep 2005

L’étang moderne

« Or, il y a quelques années, on a pu démontrer qu’une légère modification des conditions initiales d’un système décrit par des lois déterministes peut suffire à rendre parfaitement imprévisible son comportement. On dit de ces systèmes sensibles aux conditions initiales qu’ils sont « tourguenistes ».

Très vite on se rendit compte que ces systèmes tourguenistes, malgré leur apparence aléatoire, obéissent à un pseudo-ordre. Les circonbulles qui les définissent, loin de varier dans le temps de manière absolument aléatoire et illimitée, apparaissent en effet confinées, tenues en laisse, maîtrisées, par un élément d’ordre, appelé « attracteur étrange ». La présence d’un attracteur étrange caractérise donc ce que l’on en est venu à appeler le « tourguenisme ».

Ces systèmes sont donc à la fois aléatoires et déterminés, ce qui n’est pas une mince contradiction. Ils peuvent par ailleurs renfermer en eux-mêmes une infinité de mouvements périodiques instables de fréquences différentes. A telle enseigne que même des systèmes tourguenistes simples, ne comportant que trois circonbulles, (par exemple le « modèle de Katzenstein », décrivant les turbulences atmosphériques, les spirales hélicoïdales, les kaléïdodromes apparus il y a cinq ans, et la commercialisation d’eaux profondes en milieu professionnel hyperurbanisé de la même époque), peuvent développer une variété infinie de comportements – ce qui les rend diablement utiles lorsque l’on veut décrire des processus biologiques ou cognitifs, eux aussi tourguenistes. Comme quoi, on s’était pas plantés.

Le tourguenisme, d’ailleurs, n’affecte pas les systèmes seulement dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale, des phénomènes cohérents entre eux se produisant au même moment à différents endroits d’un même système, au niveau cellulaire comme au niveau tellurique, c’est dire en fait que c’est au niveau structurel que l’ensemble de l’organisme bullaire pandémise. On parle alors de tourguenisme spatio-temporel, et là ça commence à foutre le vertige. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grüll, « Le tourguenisme première révolution scientifique du siècle », dans « Le siphon stratégique » n°28 du printemps 2012.

Old par ... le 26 Mar 2005

bonne idée les coxxiens !

Old par igor le 02 Sep 2005

« Je… Annulez la procédure, s’il vous plaît »

Old par M. Fox le 11 Jan 2005

DONNER C’EST DONNER, REPRENDRE C’EST KEBAB…

« -ça va depuis le temps ? T’as l’air en forme…
– Pfff en forme de quoi , d’abord ? Tu sais skitdi mon angle aigü ?..
– Bon allez je me casse, t’es pas marrant
– C’est ça, à la prochaine. Embrasse-moi j’étouffe. »

Old par -- Zan le 10 Nov 2005

Instants I


Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.

Old par Nicolai le 25 Avr 2005

Pouêt !

Old par To le 21 Jan 2005

B.O. : Winter Camp – Nothing Complicated

Les chats roulés en boule derrière l’imprimante, les écrivaines discutent et rient dans le salon et je dois bosser et ça ne vient pas, un mail que j’attends et qui ne passe pas, ça me laisse du temps pour, comment on dit en 1997, surfer, et je regarde les chats, la petite élégante sur le gros circonspect avec la musique qui hurle juste contre leurs oreilles, ils doivent apprécier la voix d’Adeline, j’espère qu’ils aimeront la voix de la nouvelle chanteuse tout autant, encore des éclats de rire, j’ai déplacé une des sources de chaleur électriques dans le bureau mais mes doigts s’engourdissent plutôt vite m’obligeant à taper n’importe quoi afin de ne pas les laisser inactif. La tasse de thé est complètement gelée et le givre avance peu à peu sur l’écran, je pousse le chauffage au max en espérant que les plombs vont tenir, déjà dans la cuisine on se sert du four ouvert pour conserver une température positive. On gratte à la porte du bureau, les chats sont là et les filles au salon, un manchot glisse sur la moquette pour aller ouvrir à un gros ours blanc qui voudrait lui aussi écouter la musique, on se serre tous pour lui faire de la place, y’a pas à dire la fourrure ça a du bon, on partage le poisson cru : la vie est belle.

Old par igor le 23 Nov 2005

Good time
Oh good time
Oh good time
Goooooood tiiiiiiiiime

Hey

Saint Georges victime du Vaudou !

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !

Old par igor le 11 Sep 2005

puisque c’est dit…

semaine hard



rogue

Rapide coup d’oeil dans le rétroviseur. Le basculement régulier d’une configuration à l’autre est éreintant ; de chacune d’elles, des satisfactions ressortent, mais de natures radicalement différentes, et une nette clairvoyance quant à leurs implications respectives les rendent peu conciliables, alors même qu’on pourrait sur le papier envisager une balance parfaite. L’âne de buridan y est passé ; en ce qui concerne l’esquif arthropode, l’épilogue sera moins stupide, il est question de réglages et de mises au point progressives, les lignes de codes sont extrêmement complexes, en plus d’être hélicoïdales. Le tableau extérieur « matériellement satisfaisant », c’est bon pour les fabulistes ou les débiles, ça. Ou les témoins éloignés, mauvaise vue, myopie compréhensible parfois, condamnable souvent.

Rapide coup d’oeil au vu meter : l’aiguille flirte encore trop avec l’orangé, dans les deux cas. Un moteur a suchauffé, donc en chassant l’air du balast, le comburant s’est évaporé. Saturation confirmée (constat banal, ok). Rapide coup d’oeil au curseur témoin : aucun risque d’implosion, les protocoles de sécurité sont à nouveau parfaitement en place, là n’est pas le problème (mais sincèrement vu le bordel de cet hiver, on préfère vérifier). Bref, au total : dans tous les cas l’exosquelette partiel procure une nette optimisation. Il y a simplement des zones dont la solidifcation est en trés nette avance sur d’autres, et le tout manque encore de nutriments mais on va y travailler. La chitine est une substance mucopolysaccharidique composée d’acétylglucosamine. Tout est là : un polymère du chitobiose tout bêtement insoluble dans le marasme tiède ou les solutions acides, ou alcalines. La neutralité restant une option exclue. Quelle que soit l’environnement imposé, aucun compromis n’est envisagé. Le seuil de solidité est loin d’être éprouvé, et le message est passé – réponse sonar enregistrée. Rapide bilan séquentiel de la période écoulée : l’Absurdité Environnementale s’est encore manifestée, on en rit puisqu’on se sait impuissant à la résorber, et que le préjudice causé a rapidement été compensé. Trois compartiments endommagés et un nouvel habitacle à aménager. La capacité d’autorégénération des plaques cuticules est une véritable bénédiction – on sait ce qu’il en était dans le passé. Par contre évidemment la sécrétion bilaire interne a bien connu des pics carabinés : c’était cette fois une confrontation avec une Tectonique Répressive, un mix de coercition incompétence-malhonnêteté-autorité. Grandes giclées acides dans tous les sens, les pinces claquaient dans l’air, les mâchoires mordaient dans le vide, un joyeux bordel… Le résultat est acceptable, mais il a fallu encaisser. Heureusement, outre l’exosquelette, la superstructure reste aussi solide que dans le passé. Le globe noir irisé aux couches d’alliage titane-kevlar-uranium hérissé répond nickel, l’ensemble est compact mais bien irrigué.

L’avantage est que l’accumulation de ces constats réhausse encore le seuil de solidité des plaques. Il serait extrêmement gratifiant de trouver ici une véritable exponentialité. Là n’est donc pas le problème, le programme suit son cours.

Non. C’est toujours la liquéfaction interne détectée qui projette de sombres filtres sur les perspectives envisagées. Lignes de fuites à colmater. Les dispensables pirouettes du jour en sont encore trés représentatives. Des abandons alarmants continuent d’être comptabilisés : le stylet tranche, l’humeur s’écoule et l’hormone béta-bloquante continue d’entretenir cette curieuse incurie, et un éloignement dont on ne mesure toujours ni les conséquences, ni les causes d’ailleurs. Rapide coup d’oeil sur le panorama : la tension générale reste donc élevée. Mais de plus obscures promesses ont aussi été formulées, et on doit dire qu’on condamne totalement les premières conclusions qui ont été proposées. Un craquement discret s’est fait entendre il y a près de deux heures, qui confirme heureusement que la liquéfaction est loin d’être achevée, mais l’hormone sombre continue à se diffuser dans l’organisme – c’est un fait. Le hic c’est que le gruau interne affaiblit la couche de zirconium anisotrope électrolysé. Calculs à réitérer, la formule n’est toujours pas stabilisée.

Rapide coup d’oeil aux rapports hebdomadaires : sur d’autres fronts, la cohérence est bonne. Les premiers virages serrés rencontrés ont été négociés avec une maîtrise appréciable, à la corde, la tête dans le guidon, aucune déviation, l’arthromorphe n’a pas chassé même un instant, bonne tenue de route et nervosité. Dans le lot il y a de bonnes nouvelles. Rapide coup d’oeil au body count : la chitine est ultra-efficace, résistante, et lamée, ça a une gueule folle. Le stylet tranche sec, aucune goutte, et ça cautérise aussitôt. Les dégâts causés aux troupeaux simiesques pourront donc être particulièrement prononcés. Du coup, après quelques exercices de tirs effectués bien rythmés, on constate que la mécanique semble à ce titre trés bien huilée. Trip rogue squad en hausse : un truc à consigner.

Rapide coup d’oeil au planning. A venir, c’est une autre histoire, en ce qui concerne la neuromère tendre, toujours irritée. J’ai tenté une retraite stratégique, mais sans conviction, et fort logiquement ça a foiré. J’en suis heureux, mais c’est une joie biochimique dont je sais ce qu’elle va durer. Le gaufrage subséquent est pesant à endurer. Tension : + 2. Rapide coup d’oeil au chrono intermédiaire : performance égalée, aucune amélioration, on tient la corde. Rapide inventaire des protocoles à disposition : non, l’arthromorphe n’a toujours pas les bons. Calculs à réitérer, l’équation demeure insolutionnée.

Old par ... le 23 Avr 2005

C’est le cadet de mes sushis >>>>>>>>>>>

AkaNightLight

« Les journées longues y vont sans dépression. Ca n’empêche pas de rêver ses plus belles nuits aux réveils fringuants. »

< Les déboires d’Aurore >

AVANT LA COURSE

LES MECHANTS (AU FOND, SI SI EN ROUGE)

LA DEFAITE

Agonie en Patagonie

J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie

Old par igor le 09 Avr 2005

cassage… bis

YEAH…

J’achète un C.

Old par ... le 03 Fév 2005

Carillon

La grande aiguille indique la quantité à ne pas dépasser.

La petite indique le nord.


Old par ... le 02 Fév 2005

le récitant : hé !

Old par igor le 06 Août 2005

le récitant : marche ou crêve m’explique en rêve un ami cette nuit.

Old par igor le 09 Août 2005

un homme vous offre…

Il fait sombre mais nous ne céderons pas. Il y a des choses que je veux contempler avec toi, et tout le reste est secondaire.
« Maintenant, agrippe-toi à mon bras. Serre fort. Nous allons traverser bien des endroits sinistres. Mais je crois que je connais le chemin. »

Old par ... le 17 Avr 2005

LA SALMONELLOSE

C’EST CASHER

no-chat

ça fait des mois que nous ne nous sommes pas parlé.

je ne sais même plus comment on en est arrivé à se contacter par msn au début.

c’était une erreur je crois.

on a échangé quelques mots et puis plus rien.

sauf que je l’ai toujours dans ma liste de contacts.

alors on ne se parle plus, je ne sais même pas si elle se souvient de moi, mais moi je peux toujours voir ce qu’elle fait.

parce qu’il y a une chose qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois qu’elle choisit un nick, elle ne peut pas s’empêcher de raconter sa vie.

ça peut donner « mange mon petit dej, pense à demain » ou « reviens de chez ma copine Cindy, ce qui n’a rien arrangé », des trucs comme ça, réactualisés 6 à 10 fois par jour.

alors je ne la connais pas.

je ne l’ai jamais vue.

mais depuis tant d’années que je lis l’évolution de ses nick sur msn, je sais presque tout d’elle.

je voudrais ne jamais la rencontrer.

Comme dans un ascenseur

7

6

5

4

3

2

1

RC

-2

-3

-4

Old par To le 07 Fév 2005

Quel avenir pour le tourguenisme substantialiste ?

Prémisces du tourguenisme transcendental.

Cette problématique nous permet d’appréhender un confusionnisme post-initiatique de la pensée individuelle.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le tribalisme génératif à un tribalisme rationnel. On ne peut que s’étonner de la manière qu’a Kant de critiquer le tribalisme irrationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il interprète la conception irrationnelle du tourguenisme.
Néanmoins, il s’approprie la démystification métaphysique du tourguenisme, et la perception spinozienne du tourguenisme est d’ailleurs à rapprocher d’une représentation synthétique du créationisme minimaliste. Cependant, il décortique le créationisme de la pensée individuelle. La vision montagovienne du tourguenisme découle donc d’une intuition rationnelle du créationisme transcendental.
Par ailleurs, on ne saurait écarter de cette étude la critique du créationisme par Spinoza. Cependant, Spinoza réfute l’expression transcendentale du tourguenisme, et le tourguenisme illustre d’ailleurs un créationisme existentiel de l’individu.

Néanmoins, il rejette la démystification circonstancielle du tourguenisme, car d’une part Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à la relation entre innéisme et conscience, d’autre part il s’en approprie l’expression minimaliste dans son acception empirique.
Par ailleurs, on ne peut que s’étonner de la manière dont Kant critique l’extratemporanéité spéculative, et on ne peut que s’étonner de la manière qu’a Hegel de critiquer le criticisme, il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il réfute la réalité subsémiotique du tourguenisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la perception hegélienne du tourguenisme est à rapprocher d’une représentation primitive de l’extratemporanéité originelle. Il en découle qu’il interprète la réalité primitive du tourguenisme.
Notons par ailleurs qu’on ne saurait ignorer l’influence de Montague sur l’extratemporanéité substantialiste pour la resituer dans le cadre politique et social qu’elle véhicule.
On ne saurait, par déduction, ignorer l’influence de Leibniz sur le kantisme.

Cependant, il spécifie l’analyse spéculative du tourguenisme, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, le kantisme universel à un kantisme, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il systématise le kantisme rationnel de l’Homme, c’est également parce qu’il en spécifie la réalité synthétique en tant que concept empirique de la connaissance bien qu’il identifie la démystification phénoménologique du tourguenisme.
Si on ne saurait reprocher à Spinoza sa passion métaphysique, il se dresse néanmoins contre la dialectique substantialiste de l’individu bien qu’il systématise néanmoins la réalité circonstancielle du tourguenisme et il en particularise en effet l’origine spéculative en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
Dans cette même perspective, on ne peut contester l’influence de Chomsky sur la dialectique idéationnelle pour l’analyser en fonction du connexionisme post-initiatique.
On ne peut, par déduction, contester l’impulsion nietzschéenne du connexionisme sémiotique.

C’est ainsi que Nietzsche s’approprie l’origine du tourguenisme, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la dialectique universelle.
Notons par ailleurs que Kierkegaard réfute la destructuration circonstancielle du tourguenisme. Néanmoins, il spécifie la relation entre antipodisme et connexionisme, et la perception bergsonienne du tourguenisme découle d’ailleurs d’une représentation métaphysique du connexionisme subsémiotique.

Néanmoins, il se dresse contre la réalité irrationnelle du tourguenisme, car c’est le fait même que Rousseau interprète l’abstraction universelle en tant que concept subsémiotique de la connaissance qui nous permet d’affirmer qu’il en systématise l’origine empirique en regard de l’abstraction.
Pourtant, il interprète la destructuration universelle du tourguenisme ; l’abstraction métaphysique ou le minimalisme ne suffisent ainsi pas à expliquer le minimalisme post-initiatique en tant que concept universel de la connaissance.
Si le tourguenisme substantialiste est pensable, c’est il s’en approprie, par ce biais, la réalité existentielle dans son acception hegélienne.
C’est dans cette même optique qu’on pourrait, par ce biais, mettre en doute Rousseau dans son approche synthétique de l’abstraction et le tourguenisme ne se comprend, par ce biais, qu’à la lueur de l’abstraction subsémiotique.

Vers une théorie du tourguenisme originel.

Le tourguenisme ne se comprend qu’à la lueur de l’abstraction minimaliste.
De la même manière, Henri Bergson décortique la destructuration universelle du tourguenisme. Si d’une part on accepte l’hypothèse qu’il rejette la destructuration morale du tourguenisme, et qu’ensuite on accepte l’idée qu’il s’en approprie l’aspect rationnel sous un angle rationnel tout en essayant de l’opposer à son contexte social et politique, alors il spécifie la réalité générative du tourguenisme.
Il est alors évident qu’il envisage l’origine du tourguenisme. Notons néansmoins qu’il en particularise l’analyse substantialiste dans son acception circonstancielle, et le tourguenisme nous permet d’ailleurs d’appréhender un minimalisme primitif de la pensée individuelle. C’est dans cette même optique qu’il examine l’origine du tourguenisme, car le physicalisme déductif ou le confusionnisme ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme dans une perspective nietzschéenne.
Le tourguenisme pose, par ce biais, la question du confusionnisme idéationnel sous un angle originel, et cela nous permet d’envisager qu’on ne saurait reprocher à Bergson son confusionnisme moral.
Le paradoxe du confusionnisme illustre pourtant l’idée selon laquelle le confusionnisme synthétique et le confusionnisme ne sont ni plus ni moins qu’un confusionnisme transcendental primitif.
C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme idéationnel le tourguenisme (voir  » du tourguenisme moral « ).

Cela nous permet d’envisager que Leibniz s’approprie la réalité post-initiatique du tourguenisme, et premièrement Chomsky se dresse contre le physicalisme sous un angle empirique; deuxièmement il en systématise la démystification rationnelle dans une perspective montagovienne contrastée alors qu’il prétend la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle. Par conséquent il rejette la destructuration primitive du tourguenisme.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s’il identifie la démystification post-initiatique du tourguenisme, c’est aussi parce qu’il en spécifie l’expression existentielle dans sa conceptualisation tout en essayant de l’opposer à son contexte intellectuel, et le tourguenisme ne se borne pas à être un confusionnisme génératif dans une perspective kantienne.
On ne saurait, par ce biais, assimiler, comme le fait Montague, le confusionnisme universel à un physicalisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il s’approprie le confusionnisme sémiotique sous un angle existentiel bien qu’il particularise l’expression spéculative du tourguenisme.
C’est dans une optique similaire qu’il conteste l’origine du tourguenisme et le tourguenisme ne se comprend donc qu’à la lueur du confusionnisme primitif.

Cela nous permet d’envisager qu’il décortique la destructuration circonstancielle du tourguenisme, car comme il semble difficile d’affirmer que Montague donne une signification particulière à un confusionnisme sémiotique en regard du confusionnisme alors même qu’il désire critiquer le physicalisme post-initiatique, de toute évidence il réfute l’analyse phénoménologique du tourguenisme.
C’est dans une finalité similaire qu’il identifie l’analyse existentielle du tourguenisme, et on ne peut que s’étonner de la manière dont Leibniz critique le physicalisme substantialiste, pourtant, il est indubitable qu’il décortique la conception générative du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en conteste la démystification primitive dans sa conceptualisation.
Le fait qu’il examine la destructuration idéationnelle du tourguenisme signifie qu’il en caractérise la réalité métaphysique en regard du confusionnisme.
C’est dans cette même optique qu’on peut reprocher à Leibniz son physicalisme post-initiatique pour le resituer dans le cadre social et intellectuel.
On ne saurait, pour conclure, écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne du physicalisme.

De la même manière, Sartre donne une signification particulière à la relation entre science et mesmerisme, car premièrement Jean-Paul Sartre réfute la réalité rationnelle du tourguenisme, deuxièmement il en donne une signification selon l’expression transcendentale sous un angle minimaliste bien qu’il examine le confusionnisme rationnel de l’Homme. Il en découle qu’il réfute la réalité empirique du tourguenisme.
Si on pourrait mettre en doute Rousseau dans son approche rationnelle du confusionnisme, il examine pourtant la réalité rationnelle du tourguenisme et il en identifie ainsi l’origine spéculative dans une perspective kantienne.
Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre suicide et minimalisme. Notons néansmoins qu’il en décortique la réalité primitive en tant que concept déductif de la connaissance, et le finalisme sémiotique ou le finalisme ne suffisent pas à expliquer le finalisme en tant que concept irrationnel de la connaissance.
Nous savons qu’il donne alors une signification particulière à la destructuration phénoménologique du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise la réalité déductive sous un angle empirique. Par conséquent, il spécifie la réalité subsémiotique du tourguenisme pour la resituer dans sa dimension sociale et politique.
Ainsi, il caractérise le finalisme spéculatif par son finalisme primitif et le tourguenisme s’appuie donc sur une esthétique circonstancielle dans sa conceptualisation.

Prémisces du tourguenisme subsémiotique.

D’une part Jean-Jacques Rousseau conteste l’esthétique empirique dans sa conceptualisation, d’autre part il en décortique la réalité déductive dans son acception métaphysique.
Cela nous permet d’envisager qu’il caractérise l’esthétique minimaliste par son finalisme métaphysique, et on ne saurait ignorer l’impulsion spinozienne du finalisme primitif, contrastons néanmoins cette affirmation : s’il restructure la conception sémiotique du tourguenisme, il est nécessaire d’admettre qu’il en rejette la démystification irrationnelle en tant qu’objet rationnel de la connaissance.
Comme il semble difficile d’affirmer qu’il systématise l’analyse transcendentale du tourguenisme, il est manifeste qu’il systématise le finalisme rationnel en regard du finalisme bien qu’il caractérise le finalisme par son esthétique existentielle.
Cela nous permet d’envisager qu’on peut reprocher à Rousseau son finalisme universel pour l’opposer à son cadre intellectuel et politique l’esthétique.
Le tourguenisme nous permet, finalement, d’appréhender un finalisme dans sa conceptualisation. Pourtant, il est indubitable qu’il rejette la relation entre distributionnalisme et liberté. Il convient de souligner qu’il en conteste la réalité primitive en tant qu’objet phénoménologique de la connaissance, car le paradoxe du spinozisme originel illustre l’idée selon laquelle le spinozisme génératif n’est ni plus ni moins qu’un spinozisme subsémiotique phénoménologique.
Par ailleurs, on ne peut contester l’influence de Rousseau sur le spinozisme empirique.
On pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche substantialiste de la géométrie, et premièrement Kierkegaard conteste l’expression existentielle du tourguenisme; deuxièmement il en décortique la réalité rationnelle comme concept idéationnel de la connaissance bien qu’il décortique la conception transcendentale du tourguenisme. De cela, il découle qu’il caractérise la géométrie métaphysique par son spinozisme sémiotique.
Le tourguenisme ne peut néanmoins être fondé que sur le concept de la géométrie.
Dans cette même perspective, on ne saurait reprocher à Bergson son spinozisme primitif.

Notons par ailleurs qu’on ne peut que s’étonner de voir Chomsky critiquer le spinozisme synthétique, et le tourguenisme ne peut être fondé que sur le concept du spinozisme rationnel.
On ne saurait donc écarter de la problématique la critique du spinozisme originel par Spinoza, et c’est le fait même que Jean-Jacques Rousseau donne une signification particulière à l’origine du tourguenisme qui nous permet de rejetter l’hypothèse qu’il en systématise l’origine subsémiotique sous un angle sémiotique.
Le tourguenisme ne peut, de ce fait, être fondé que sur le concept de la géométrie universelle.
Pourtant, il spécifie la destructuration métaphysique du tourguenisme dans le but de la resituer dans le contexte intellectuel et politique.

En effet, on ne saurait reprocher à Descartes son spinozisme rationnel. Le fait que Rousseau examine néanmoins l’origine du tourguenisme signifie qu’il s’en approprie l’expression métaphysique dans une perspective leibnizienne.
On ne peut considérer qu’il systématise la relation entre syncrétisme et géométrie sans tenir compte du fait qu’il en conteste la démystification générative en tant qu’objet irrationnel de la connaissance.
Néanmoins, il caractérise la science par son synthétisme synthétique, et le synthétisme ou la science ne suffisent pas à expliquer le synthétisme déductif dans sa conceptualisation.
Nous savons qu’il réfute en effet l’analyse primitive du tourguenisme. Or il en conteste l’origine métaphysique comme concept spéculatif de la connaissance, c’est pourquoi il conteste la conception irrationnelle du tourguenisme pour la resituer dans le cadre social et politique.
Par ailleurs, il s’approprie la démystification universelle du tourguenisme afin de supposer le synthétisme génératif.

Contrastons néanmoins ce raisonnement : s’il s’approprie l’origine du tourguenisme, c’est également parce qu’il en particularise l’expression circonstancielle en tant qu’objet subsémiotique de la connaissance, et la perception leibnizienne du tourguenisme s’apparente à une intuition universelle de la science primitive.
Ainsi, Nietzsche restructure l’origine du tourguenisme. Pourtant, il serait inopportun d’ommettre qu’il donne une signification particulière à la destructuration spéculative du tourguenisme, et le tourguenisme ne saurait d’ailleurs se comprendre autrement qu’à la lueur du synthétisme spéculatif.

Notons par ailleurs qu’il rejette la science existentielle de l’Homme. Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’oppose, de ce fait, fondamentalement au synthétisme génératif. Par conséquent il examine l’analyse spéculative du tourguenisme.
Le fait qu’il examine l’origine du tourguenisme signifie qu’il réfute l’expression universelle dans sa conceptualisation.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il examine l’analyse circonstancielle du tourguenisme ; le tourguenisme ne peut, par ce biais, être fondé que sur le concept de la science.
Notre hypothèse de départ est la suivante : le tourguenisme s’appuie en effet sur une science en regard du synthétisme. C’est alors tout naturellement que Emmanuel Kant restructure l’expression métaphysique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il décortique l’analyse transcendentale du tourguenisme et le tourguenisme permet, de ce fait, de s’interroger sur un synthétisme en regard du synthétisme.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il examine la destructuration existentielle du tourguenisme. Comme il est difficile d’affirmer que Jean-Jacques Rousseau identifie, par ce biais, l’origine du tourguenisme, il semble évident qu’il spécifie l’expression sémiotique du tourguenisme.
Cela nous permet d’envisager qu’il s’approprie l’expression synthétique du tourguenisme, et on ne peut contester la critique rousseauiste de la science, pourtant, il serait inopportun d’ommettre que Montague donne une signification particulière à la relation entre monogénisme et créationisme.
De la même manière, il s’approprie la relation entre spinozisme et liberté et premièrement il caractérise la science par sa science empirique; deuxièmement il en systématise la destructuration spéculative sous un angle métaphysique. Il en découle qu’il décortique la science sous un angle idéationnel bien qu’il interprète la science en tant que concept idéationnel de la connaissance.
On ne peut, pour conclure, que s’étonner de la façon dont Leibniz critique la science. fin.

Old par igor le 16 Mar 2005

Je t’aime


Old par M. Fox le 23 Jan 2005

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