[999poèmesSERIEtourgueniev]
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une colossale sensation vampirise l’histoire
la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones
l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme
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une colossale sensation vampirise l’histoire
la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones
l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme
tu te trémoussais au fond de la salle
je te voyais suer dans ton funky bikini
tu ne pouvais pas me voir d’ou j’étais
tu avais le projo en pleine face
j’étais a contre jour
j’ai pensé : je vais lui envoyer
mon curriulum vitae amoureux
elle verra mon parcours
elle verra que je suis une fille bien
elle verra que même si je la mate comme une chienne en chaleur
je n’en suis pas moins quelqu’un de valable
sur qui elle peut s’appuyer
si elle a des difficultés
existentielles…
et puis
ta chérie est venue te chercher
et tu l’as suivie en rigolant…
j’avais le coeur gros
enfin, je veux dire plutot
que j’avais les seins un peu tendus
a cause de ce foutu état
de la chienne en chaleur
aussi appelé PMS pour
pré-mentruel-syndrome…
a suivre …
J’ai pas envie de m’appeler Ton string, Mon gode et encore moins Épisiotomie, c’est tout. Même par hasard.
14:13
« l’autre jour avec Screech
on a pris un cocktail molotov
au bar résille… »
Ce n’est que le premier mort qui compte. C’est l’un des problèmes de la culpabilité en cas d’assassinat : elle n’est pas additionnelle.
Il n’est pas considéré comme plus grave d’avoir tué cent personnes que d’en avoir tué une seule. Du coup, quand on en a tué une, on ne voit pas pourquoi on se priverait d’en tuer cent.
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
EVERYBODY LOVES YOU JOE!

lucienne profite de ce qu’augustine est partie en course
pour s’asseoir à la cuisine et grignoter
quelques carreaux de lindt
qu’elle dissimule derrière la gazinière
en prenant soin de ne pas laisser de traces
sur la toile cirée
tout en écoutant france inter
la dernière fois qu’augustine l’avait surprise
elle avait tancé lucienne sur son diabète
oui
sûrement oui
mais cela ne vous
prend-il pas
comme une envie de pisser
le tourguenisme
parce que moi
oui
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tes lèvres n’approcheront jamais le corps gris
je veux retirer la passion du cadavre
et les jolies mouches et les anciens cadeaux
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5
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1
RC
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-3
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« On a retrouvé quelques écrits relativement obscurs, et dont l’origine reste indéterminée, qui semblent établir une thèse et véhiculer une idée de « ludicidité », ou « ludicité lucide ». Par recoupement, ces textes semblent peut-être pouvoir être reliés au tourguenisme, par la technique de l’hélicoïlink. Basiquement, y sont décrits quelques rites relativement hermétiques, mais fondés sur l’activation opératoire de petits sous-groupes nucléaires qui usent de technologies fragmentées pour maintenir un lien (dit « hélicoïlink ») entre eux. L’idée de « bulle » revient parfois. Des essais d’interprétation, menés notamment par l’Ecole de Rotterdam, y voient une survivance luddite ou une organisation sectaire, selon les tendances. Il est vrai qu’en matière psychiatrique la bulle peut amener à de telles conclusions, mais nous pensons qu’il s’agit là d’une impasse, et la suite des évènements nous donne raison. En outre, la thèse luddite est contredite par le mode de vie résolument technologique assumé par les sous-groupes bullaires, d’une part, et la thèse sectaire est démentie quant à elle par l’absence de suicide collectif et la dispense de toges pourpres à la con et autres diadèmes elohims. Comme quoi, l’Ecole de Rotterdam est probablement déjà trop influencée par la production des vergers locaux.
La « bulle » comme entité autonome, intersticielle et déraillée. La « bulle », loin d’avoir éclaté, avance, tourne et s’élève. La « bulle » en question, qui flotte parmi d’autres, s’agglomère parfois, bénéficie de son propre métabolisme (bien qu’extrêmement minimal, voire primitif), prend parfois une forme reconnaissable, émet de temps à autre sur des fréquences situées hors du spectre audio conventionnel, tremblote comme une conne, mais supporte néanmoins la pression tectonique des méta-ensembles organisationnels au contact desquels elle est normalement censée éclater. Jusqu’à 300 000 fois sa masse volumétrique. On a constaté que certaines « bulles » s’échappaient par les nodules électriques mis en place pendant la seconde moitié du XXe siècle, le multiplexage des boucles locales ayant favorisé ce mouvement. Fuite des cerveaux ? Pas au sens où on l’entendait pendant cette période. Plutôt au sens où le système neuronal finit pas s’écouler via tous les orifices par lesquels s’introduisait à l’époque la Surdoxa Liquéfactrice. La réaction chimique ayant été explicité en introduction.
On a encore constaté que d’autres « bulles » adoptaient des comportements particulièrement erratiques, voire hostiles (ex. le Psychostilat Insulaire Affirmationniste), sans pour autant perdre leur statut bullesque ni sombrer dans le noyautage séditieux ou le mass-murder organisé. S’il y a quelque chose de viral dans tout ça – à l’évidence, quelque chose empêche la conversion active. La bulle semble « savoir » que si elle éclate, elle ne portera aucun coup déterminant aux ensembles tectoniques mais que sa disparition à elle sera parfaitement vérifiée (expliquée, et probablement instrumentalisée pour défaire d’autres bulles).
Alors s’agit-il d’une loge, nous n’y croyons pas (pourtant, nous non plus). Rien de structuré, seulement une nébuleuse. La question reste entière, mais dans l’ordre des collisions, celle-ci pourrait bien devenir cruciale à trés court terme, genre dans pas longtemps du tout. »
Commission Grüll-Katzenstein, Exposé Général, Chap. 8 « Esotérisme de la spirale et activisme bourgeonnant », mars 2007.


OUI ?
NON ?
BOF ?
si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…
1.. Excuse me!……………………….Eille!
2.. I don’t believe it…………………Ben wéyon don.
3.. What’s new?………………………Pis?
4.. Check that out…………………..Garsa.
5.. Look at her……………………….Gar ladon.
6.. Look at him………………………Gar lédon.
7.. Do you believe me?……………Tume crétu?
8.. Do you think I care?…………..Quesse tu veux ksam fasse?
9.. Only………………………………..Yinque.
10.. With that?……………………….Aiskssa?
11.. Me and You…………………….Moé pis Toé.
12.. I’m gonna yell at him………..M’a y parler dans’l’casse.
13.. I’m gonna beat him up………M’a yarranger a face.
14.. I’m gonna beat you up………M’at crisser’n’volé.
15.. You’re kidding me!……………Vadontoé.
16.. It stinks…………………………..Ostid’câlisse.
17.. I was scared……………………..Jé eu a chienne.
18.. Get out of there………………..Aute toé d’la.
19.. Get out of here…………………Décâlisse d’icitte.
20.. What are you doing?………….Kessé k’tufai?
21.. I’m spaced out…………………Chudanlune.
22.. Right there………………………Drette la.
23.. Don’t go out of your way……Bawde toézempa.
24.. Let’say……………………………Meton.
25.. Can you believe it?……………Tatu d’javusa?
26.. Move your ass!…………………Anweille!
27.. It looks that way……………….Sadlairasah.
28.. I tell you………………………….Chtedi.
29.. I am so confused……………..Chtout fourré.
30.. I am so tired……………………J’cogne des clous.
31.. Look at that guy………………Chek moélédon.
32.. A lot of trouble………………..Un chârdemarde.
33.. It’s because…………………….Stacose.
34.. Anyway…………………………..Antéka.
35.. That’s enough………………….Stacé.
36.. See you later……………………Motte woère talleur.
37.. Relax!…………………………….Cammtoué!
38.. Damn…………………………….Viarge!
39.. She’s crying…………………….A Braille.
40.. Make believe…………………..S’faireacraire.
41.. I’m in trouble………………….Chu danmarde.
42.. This is it…………………………Datsitte.
Allright now plane du zénith à l’olympia,
Regarde les muses élyséennes s’amuser des âmes usées,
Agnosticisme hardcore do the locomotion with me
Reine libre les danses macabres guitares saturées
Silence Radio killed the video star
allez y arrachez la peau des morts d’il y a cinquante ans
foutez-vous là sur les yeux
cousez-là bien solidement
et pleurez
laissez les larmes grossir et s’accumuler
laissez l’odeur redescendre jusqu’aux narines
laissez bien la peau des morts bien cousus sur vos yeux bien vivants
et évitez de voir ce qui se passe autour de vous
pleurez le sorts des cadavres
c’est plus simple que de cracher à la gueule des vivants
les cadavres ne répondent pas
on peut leur dire ce qu’on veut
et nous sommes tous ventriloques
aux cadavres on peut aussi leur faire dire ce qu’on veut
c’est bien d’avancer masqué
dissimulé par des cadavres muets
c’est bien d’avancer masqué
aveugle et sourd à la vie
en deuil pour l’éternité
les yeux les oreilles cousues
avançons masqués et parlons
masturbons-nous sur les cadavres vieux ce cinquante ans
aimons-les eux
puisque les vivants nous n’en sommes plus capables
aimons les morts d’il y a cinquante ans
portons leur deuil
jusqu’à l’éternité
fouettons-nous
flagellons-nous
marchons en pleurant
aveugles et sourds à tout le reste
le visage couvert d’un masque de mort
la peau des morts cousue sur notre corps
avançons masqués c’est ça qu’il faut faire
avançons masqués il n’y a que ça à faire
ne voyons pas la vie
n’écoutons pas la vie
ne parlons pas à la vie
la vie n’existe pas pour nous
nous sommes du côté de la mort
nous sommes du côté du deuil
nous sommes du bon côté du cadavre
ce soir, ça kèèèèmp, et les juifs ont tous la même peau (en moins). j’ai dit.
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la fin c’est bien
j’écoute nous deux et je voudrais la nuit
tu es simplette et si douce
![]() |
Des portraits en tous genres des posés-des volés-des supliés des baisers-des osés-des branchés des coincés-des allumés-des ratés des objets-des bébés-des pépés… 3000 clichés semés Vous ne pouvez pas vous déplacer ? |
AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?
RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…
DU 07 AU 31 JANVIER 2005
VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H

I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs in the way
I feel
about you
Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…


Bugs on my ceiling
Crowded the floor
Standing, sitting, kneeling…
A few block the door
And now the question’s:
Do I kill them? Become their friend?
Do I eat them? Raw or well done?
Do I trick them?
I don’t think they’re that dumb
Do I join them?
Looks like that’s the one


I got bugs on my skin
Tickle my nausea
I let it happen again
They’re always takin’ over
I see they surround me, I see…
See them deciding my fate
Oh, that which was once…was once up to me…
Now it’s too late
I got bugs in my room…one on one
That’s when I had a chance
I’ll just stop now
I’ll become naked and with the…
I’ll become one
















(bruit de pales)

« Le concept de « salle blanche » m’a toujours paru amusant, jusqu’à ce qu’il constitue une parfaite illustration de mon cerveau. »
Vous entendez bien que c’était seulement la bonne et double piperie qui le ravissait, les subtilités et patelinages des vrais clercs de Saint-Nicolas, les vieux tours de maître Gonin, conservés depuis deux cents ans dans le sel et dans l’esprit, et que Villon, le villonneur, était son compère, et non point des routiers tels que les Guilleris ou le capitaine Carrefour. Certes, le scélérat qui, planté sur une grande route, dépouille brutalement un voyageur désarmé lui était aussi en horreur qu’à tous les bons esprits, de même que ceux qui, sans autre effort d’imagination, pénètrent avec effraction dans quelque maison isolée, la pillent, et souvent en égorgent les maîtres. Mais s’il eût connu ce trait d’un larron distingué qui, perçant une muraille pour s’introduire dans un logis, prit soin de figurer son ouverture en un trèfle gothique, pour que le lendemain, s’apercevant du vol, on vit bien qu’un homme de goût et d’art l’avait exécuté, certes, maître Godinot Chevassut eût estimé celui-là beaucoup plus haut que Bertrand de Clasquin ou l’empereur Caesar ; et c’est peu dire.
« ceci est un message de libération d’espace »

Tourguenaï, âgé de sept millions d’années, est bien la plus ancienne espèce connue d’hominidé, a affirmé mercredi le professeur Michel-Paul Narev, qui a détaillé devant la presse les nouvelles données permettant de le confirmer et qui font l’objet de deux publications dans la revue Naturiste-Jeudi.
De nouveaux restes fossilisés attribués à Tourguenaï (Tourgus Urgueniensis), ainsi que la reconstruction en 3-D du postérieur découvert par l’équipe du professeur Narev en 2001, indiquent qu’il est proche du dernier ancêtre commun aux hommes et aux femmes, et qu’il représente « la plus ancienne espèce connue du rameau humain ».
Le postérieur de Tourguenaï avait été mis au jour à l’ouest de la vallée du Rift dans le Djourab Biélorusse en 2002 par Pf. Narev, qui l’avait présenté comme le doyen de l’humanité, ce que d’autres paléontologues ont mis en doute, le considérant plutôt comme un ancêtre du chinchilla.
Six fossiles étaient jusqu’à ce jour attribués à Tourguenaï : un crâne, deux fragments de fesse droite, ainsi que trois dents. Aujourd’hui, Pf. Narev et ses collègues de la Mission Paléoanthropologique franco-moscovite au Centre de la Recherche Scientifique (CRS) de Rochmeunier en Gironde (centre-gauche ouest) annoncent avoir décrit deux mandibules et une prémolaire supérieure.
« Ces éléments de la tête osseuse et des dents permettent d’envisager une taille de 105-120 cm, soit une taille proche d’une grosse souris commune (Pan troglodytes). Ce qui n’est pas pratique à placer sous un oreiller. Même si Tourguenaï ne ressemble ni à un bidet ni à un lavabo », fait valoir le chercheur.
« Ce que vous voyez ici et qui fait la Une de Naturiste-Jeudi, est un modèle en latex de la première paire de fesses de l’Humanité, dont le moulage a été réalisé à partir d’une odeur reconstituée virtuellement », a affirmé le chercheur.
La reconstitution électronique en 3D du derrière a été effectuée selon deux protocoles indépendants, l’un purement géométrique, l’autre utilisant les contraintes anatomiques existantes chez les postérieurs de primates : singes, grands singes et encore plus grands singes.
« L’analyse morphométrique de la reconstruction finale montre que Tourguenaï se range dans le groupe des rayez la mention inutile et non dans celui des grands singes », selon le Pr Narev, pour qui Tourguenaï présente « une mosaïque originale de caractères primitifs et dérivés » qui le distingue à la fois des grands singes africains actuels (on ne citera pas de noms), mais aussi de tous les autres genres d’hominidés fossiles décrits jusqu’à ce jour (on ne citera pas de noms non plus).
« On a trouvé chez Tourguenaï une dizaine de caractères dérivés qui n’appartiennent qu’au rameau humain », comme le O, le X le Z et surtout le Q, mais aussi la forme des dents, l’orientation nucale, l’épaisseur de l’émail dentaire, les canines, souligne Pf. Narev, qui met au défi ses détracteurs de produire « un seul caractère dérivé commun à Tourguenaï et au gorille ou à un lavabo ».
« Tous les éléments que l’on peut observer sur ce postérieur sont indicateurs de bipédie, mais il faut être prudent, car il y a une ambiguïté: il y a plusieurs types de bipédie. Même si je serais surpris qu’on arrive à la conclusion que Tourguenaï n’était pas bipède, je n’imagine pas qu’il marchait comme moi aujourd’hui », explique le chercheur homosexuel.
« Qu’y a-t-il eu avant Tourguenaï? Je n’en sais rien, et c’est pourquoi je veux étendre des recherches et aller en Arkansas », a conclu le chercheur qui, après avoir rencontré le colonel M.Khadafi, a été l’instigateur d’un accord entre les universités de Poitiers et Tripoli pour travailler dans ce pays où le mystère de l’antériorité du Tourguenaï reste entier.
Raide, dur, roide, crade
Dingue, digne, dément, délirant
S’aime, sème, stupre, sperme
où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?
Sous un arbre mort
J’aiguise mon vieux couteau
Mon coeur est joyeux
« René grince des dents : Adieu mon vieux compère. A quand la revoyure ? Je gardais sa main dans la mienne, il sourit mystérieusement : Dans mon nom, il y a du crevé !… Et il disparut. » (Jacques-Emile Blanche)
Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!

on m’a greffé des yeux ouverts
je vois que des gorgones et des troglodytes

– Mathilde, espèce de petite sotte ! Tu croyais vraiment pouvoir me duper avec cette histoire de mécénat chaste et de partage d’un vécu collectif à travers un pratique empirique du don de soi ?
G. lui lâcha une nouvelle salve en plein visage. Mathilde, hirsute, s’essuya d’un revers de la main
– Mais puisque je te dis que jamais je n’aurais pu céder à ses avances… Malgré son grand âge, nous n’avons partagé qu’une volonté commune de mise en commun de nos acquis individuels. Jamais, tu m’entends bien … Jamais je n’ai ne serait-ce qu’effleuré son vieux phallus de mes tendres lèvres de jeune écervelée. Il n’y a que le tient, et point, G.

– Ne m’abandonne pas, toi seul peut combler mon infini désir d’absence, tu es le seul à avoir compris les fondements de mon rapport à l’engagement… Je t’en supplie !
G., drapé dans sa dignité, franchit la porte d’un bloc. Puis, sans un regard :
– Shoshana, ne m’oblige pas à détruire cette part d’immortalité que tu as su faire germer entre nous. Ne m’oblige pas à t’enfuir.
Shoshana, interdite, s’effondra en larmes.
intoxicated lady
boire, fumer
me laisser pousser des poils dans le dos
tout
un homme qui me sort de la peau
un tricot d’homme
trouver ça bon
et rester là:
un homme qui me sort par la peau
intoxicated lazy
Dur a cuire
Facile à manger…

bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/
L’indemnisation d’André Kaas, détenu 3 ans pour rien, saisie par le fisc
ROUEN, 19 août 2005 (AFP) – Le fisc a saisi la quasi-totalité des 70.000
euros que la cour d’appel de Rouen avait alloués au titre du préjudice moral à
l’homme d’affaires André Kaas, faussement accusé de l’assassinat de sa femme en
1992 et détenu pendant 3 ans pour rien, a indiqué vendredi M. Kaas à l’AFP.
Alors qu’il réclamait 3,5 millions d’euros pour préjudices moral et
matériel, André Kaas, qui a perdu tous ses biens dans l’affaire, n’a ainsi reçu
au final que quelque 2.900 euros de dédommagement.
[…]
sa/lma/sh
AFP 191337 888 AOU 05
…Olga dit: « Encore »…

… ou bien « give me more »…
For middle grade readers I’m going to cite examples of some good graphic novels, but with a little exploration, you’ll be able to find more good work.
The Adventures of Tintin
by Herge, published in the USA by Little, Brown (about 22 separate titles), ISBN 0316358398 – Tintin in Tibet
In this world famous series from a Belgian cartoonist, the intrepid boy reporter Tintin and his little white dog Snowy travel to the far corners of the world on all sorts of exciting quests.
WARNING: Some of these volumes contain stereotypes unacceptable today. Tintin in the Congo, The Red Sea Sharks, Land of Black Gold, and Cigars of the Pharaoh contain « mushmouf » black people. Tintin in America contains « redskin » Native Americans.
Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
ls ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu’arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n’aille à terre
Avec pauvreté qui m’atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d’hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière
Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m’était à venir
M’est avenu
Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m’évente
L’amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

It was… Coney Island, they called Coney Island the playground of the world. There was no place like it, in the whole world, like Coney Island when I was a youngster. No place in the world like it, it was so fabulous… now it trumped out to almost nothing, you see… and I still remember in my mind how things used to be, and… you know, I feel very bad. People from all over the world came here, from all over the world. There was the playground… they called the playground of the world, over here.
Anyways… I, you kow… I even got, when I was… when I was very small, I even got lost in Coney Island, but they found me… on the, on, on the beach. And we should sleep on the beach here, sleep overnight. They don’t do it anymore, things change you see.
They don’t sleep anymore on the beach.
Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse
armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.
Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.
Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.
Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python
réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là
par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.
Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller
cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,
des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,
dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs
que sa main rencontrait au hasard départ fin.
Au fin fond du trou du cul du 19e, dans un rade ou un charclo lanterne,
Je me suis dit que ça serait comme avant, comme dans un roman.
Pas un tire dans la rue, pas une bécane, pas une meule, pas de
comètes de Harley flambantes neuves en cette nuit trop crade
pour y voir une étoile de shérif, pas une indian, pas de cow-boys,
pas même un loup solitaire mirrorshade ou steppenwolf, pas de
raleuses ni de brouettes, même pas une petite claque dans la gueule…
Juste une bande de quadra dont quelques vieux cuirs limés.
Certes il y avait Gregor aux lettres gothiques, peintes
en blanc platreux sur un vieux perf pourri, ou encore ces New-Yorkaises
blasées et quelques clopes allumées bien sagement au bar entre une rousse
et une brune. Mais pas une pute dansant à poil sur le comptoir, pas un pétard,
pas de chaînes mais quelques guitares. On flame.
Hell’s, mais bon dieu, où êtiez vous donc tous passés ?
Abstraction faite des catastrophes en chemin et du kaléïdoscope contemporain, auxquels leur implication les condamne à terme, retirés un court temps de la cacophonie pandémique et oubliant l’écho persistant de ce magma bordélique, quelques arthromorphes lèvent leurs yeux grillés vers un pandémonium boréal, tapis blottis dans la pénombre : à cette seconde, froid partout sauf ici. Je continue à penser qu’un ciel systématiquement bleu ou gris reste quand même trés répétitif ; l’eau liquide, 24 heures par jour, 25 clopes par paquet, et le coin des tables qui brise les orteils, tout ça est d’un conventionnel à pleurer.
Aujourd’hui j’ai passée la journée avec kévin. C’était trop génial. Je l’adore,
il me fait rire. Il est trop trop beau et m’a confié que j’étais sa meilleur
amie : j’en ai de la chance. En plus il aime evanescence et il ressemble au
chanteur de kyo. Alors comme je l’aime bien, je lui fait un
super cadeau – mais chut !!! je ne peux pas te dire ce que c’est cher journal,
car c’est un secret qu’on va partager ensemble, jusqu’à la mort.
Même si ça me fait un peu peur, de m’engager ainsi je préfère foncer pour montrer
aux autres filles de la classe que moi aussi je peux avoir un mec !
PS : il m’a donné son malabar bigout avant de partir – penses-tu qu’il m’aime
aussi ? Il était tout chaud et humide dans ma bouche quand je l’ai sucé,
le malabar, serait-ce un signe ?
Découvrez
Le Monde Libre a fait « un premier pas » dans la conquête spatiale, une fusée russe ayant envoyé dans l’espace un livre du président Igor Tourgueniev, dit Leader des Gentils Contre les Eux (guide de tous les Tourguenistes), ont annoncé vendredi les journaux officiels tourguenistes.
La fusée Dnepr lancée mercredi depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) avec deux satellites scientifiques japonais a mis en orbite également un conteneur avec à l’intérieur le livre « Ce Héros » (Message spirituel) écrit par M. Tourgueniev, le drapeau tourgueniste et l’étendard présidentiel, précise le journal Neitralnyi Turkmenistan.
Le conteneur tournera autour de la Terre et deviendra ainsi son « satellite artificiel », ce qui « confirme l’adhésion du Monde Libre au club des puissances spatiales », selon le journal.
« Le choix est tombé sur le texte sacré de Ce Héros, car il accumule toute la sagesse du peuple tourgueniste grâce au génie créateur du Tourguenisme », souligne Neitralnyi Turkmenistan. « L’oeuvre qui a conquis les coeurs de millions de personnes sur la Terre, est en train de conquérir l’espace », ajoute-t-il.
Ce Héros, la « Constitution spirituelle » tourgueniste, écrite en septembre 2001, tirée à plus d’un million d’exemplaires et traduite dans plusieurs langues, dont l’anglais, le russe et le français, représente un recueil de textes à la fois historiques et philosophiques. L’anniversaire de la sortie du livre est fêté chaque année avec beaucoup de faste dans le pays.
Le Leader Tourgueniste est aussi l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Au centre d’un culte de la personnalité, le président tourgueniste cumule les postes de chef de l’Etat, de Premier ministre, de commandant suprême de l’armée et de chef du Parti démocratique du Monde Libre, le seul parti autorisé. Il réprime toute opposition et musèle complètement la presse. Le jour de son anniversaire est aussi une fête nationale, celle du drapeau tourgueniste.
konsstrukt est en vacances.
suite de la publication de cafards à la rentrée.
pour lire le texte intégral cliquer ici : konsstrukt2.canalblog.com/archives/2005/07/13/650458.html
j’ai envie de sortir de chez moi
mais j’ose pas trop
je sais pas trop ce que je vais trouver dehors
j’ai pas envie de me faire attaquer
avec tout ce qu’on entends à la radio
ça serait con quand même de se faire attaquer
juste parce qu’on aime la neige
juste parce qu’on aime marcher dans la neige
non je préfère rester chez moi
j’ai qu’à mater le dvd de fargo
dans fargo y’a plein de neige
et plein de gens marchent dedans
ça fait ce bruit ce bruit vous savez
ce truc si caractéristique et impossible à imiter
en 5.1 c’est presque parfait
ça vaut pas le coup de se faire tuer
juste pour retrouver ce plaisir sans importance
je regarderai bien au moins la neige tomber
à travers la fenêtre
mais on sais pas ce qui peut arriver
quelqu’un pourrait m’insulter
se moquer de mon physique
ils sont comme ça les gens
ils se moquent du physique des autres
ils traitent de sale ceci ou de sale cela
et moi ça me fait beaucoup de mal
et puis il y a les autres
ceux qui veulent me frapper
ceux-là ils attendent
ils ont toute la journée
mais je sortirai pas
eux ils peuvent attendre longtemps
il peuvent pas non plus venir chez moi
je leur ouvrirai pas
de toute façon j’ouvre à personne
et bientôt je vais voter
je sortirai cette fois-là
je sortirai armé et protégé
la police m’escortera
c’est pour protéger la démocratie
et je sais bien moi pour qui je vais voter
je ne suis pas un super-héros
faut pas croire ce que disent les super-journaux
75. Je devais avoir 20 ans dans un métro parisien.
Du côté de Maubert-Mutualité. Je traînais mes pieds
du côté d’un lycée branché ou d’une fac dessinée
entouré de crânes rats, cornichons et bouchons,
Je glandais rien, je faisais le con.
Le métro était pas bien rempli. Je portais mon sac
vert, ma veste en jean patchée, mes cheveux long,
et un sourire niais. Je dessinais des lapins roses,
sur les murs ou dans ma tête et je m’asseyais,
bien vanné, par les heures passées à marcher.
En face de moi y’avait ce type, au caban bleu marine,
à la casquette de pêcheur breton, au regard joyeusement triste.
Il avait une petite moustache et entre ses pieds une belle malle
de voyage. Je l’ai regardé quelques instants, puis je me souvins
d’un pull rouge, celui avec des ancres dessinées sur les boutons,
et qui se ferme au coin du col. Des heures passées à rigoler comme
un idiot, comme des morveux, des verres jetés, des insultes, des femmes
à poils, des paras – tueurs professionnels de la profession, des grosses
conneries de gosses, de gros dada, des plus belles insultes au monde.
Fais chier. On boira un coup à ta mémoire.