« Car c’est toujours un rien, mais niaisement sentimental,
anti-hygiénique. »Proust
Je suis Dany Dan.
Regarde-moi bien dans les yeux.
Je vais compter jusqu’à trois et tu vas t’endormir.
UN.
Tu respires profondément …

Mais ou donc ai-je mis mon sachet de vahiné ?
L’explosion des crapauds laisse « coi » les scientifiques tourgueniens
TOURGUENIE (TP) – Les scientifiques tourgueniens continuent de s’interroger sur un phénomène étrange qui frappe depuis plusieurs semaines les crapauds d’un étang de Tourguebourg: plus d’un millier de batraciens ont en effet gonflé, puis explosé, pour une raison encore inconnue.
L’eau de l’étang et les cadavres des crapauds, du moins ce qu’il en restait, ont été examinés. Mais les scientifiques n’ont retrouvé aucune bactérie ni virus susceptibles d’avoir entraîné ce phénomène, explique Jonne Les Nonnes, de l’Institut pour l’hygiène et l’environnement de Tourguebourg. « C’est absolument étrange (…). Ce phénomène ne semble pas s’être produit ailleurs auparavant », note-t-elle.
Le phénomène est observé depuis début avril. Comme dans le conte de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, les crapauds gonflent comme des ballons jusqu’à ce que leur estomac explose. « Cela ressemble à une scène de film de science-fiction. Les animaux gonflés souffrent pendant plusieurs minutes avant de mourir » raconte-t-on dans le village.
La qualité de l’eau n’est pas en cause dans cette affaire, puisqu’elle n’est ni pire, ni meilleure qu’ailleurs, précise Jonne Les Nonnes. Les crapauds ne semblaient pas atteints d’une maladie. Et un laboratoire de Tourgueville a exclu l’hypothèse d’un champignon venu d’Amérique du Sud…
L’enquête se poursuit. Mais d’ici là, les habitants de Tourguebourg sont priés de rester à bonne distance de l’étang. TP
En vrac
Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavité sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’à la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.
ti amo ma
ci lasciamo
e ogni giorno mi dico, aspetTIAMO ANCORA un po, IO non sono pronta…
dans la vie
il faut se faire chier
sinon
on s’emmerde…

DE NOUVELLES AVENTURES!
Ma chambre devint inhabitable.
Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.
J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres
avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un
civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.
Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky
solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.
Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément
les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »
(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),
l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,
d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils
au milieu des lampes allumées
Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques
sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction
au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché
du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.
A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.
Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse
(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),
je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.
Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus
retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.
Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,
firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés
et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs
– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!
•
Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,
étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,
façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air
depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.
Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.
Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,
écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite
quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes
quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.
Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.
Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge
sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement
et je fis une nouvelle fortune.
Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.
Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales
et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux
mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs
bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.
Mais les copulations possibles sont en nombre limité.
Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,
et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer
afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.
S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,
il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,
mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.
Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.
Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui
pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux
par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,
où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,
position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait
autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,
quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,
chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce
que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux
par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:
la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).
Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?
Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.
Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant
que la multiplication est illimitée.
Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!
Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.
Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?
Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;
où suis-je à ce moment-là?
Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.
Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision
qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!
Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe
et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.
Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.
Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…
Tout cela est faux.
PAUL MÉRAL
Moi j’ai besoin d’amour
Des bisous, des câlins
J’en veux tous les jours
J’suis comme ça
Mon coeur est à la fête
Lorsque tu me prends dans tes bras
Ca me suffit, je suis heureuse comme ça
Un p’tit signe de la tête
Des p’tits clins d’oeil par ci par là
Ca prouve que tu penses à moi
Je me demande
ce que
Je
doit dire
pour prendre
forme Mais La question
ne doit pas se poser
ici, trop sérieuse
question trop misérable
espace
alors a quoi bon
Je me
Demande
Je vous le
demande
a quoi bon
s’attacher a vous ?
ALORS VITE UNE HISTOIRE
LE MOT FAIT lES
CHOSES :

– il ne pose jamais de questions, je ne sait pas ce qu’il en pense.
– tu ne sais pas s’il éprouve de la jalousie ?
– son attitude signifie clairement que non…
Etrangement agréable…
Je tremble
Je n’ai pas froid
Le sommeil me manque
Pas la quiétude
Enfin si parfois
S’activer…
Grande journée numérique…
Aucune certitude…
Sometimes I feel so happy
Sometimes i want to be

et ainsi de suite
Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…
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navigateurs / hypertexte Riot www.potatoland.org/riot
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Appropriation et détournement The Shredder www.potatoland.org/shredder/
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Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
URL obsolète +++a href. Future brain project futurebrainproject.com
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Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
10/12/2002 oui
Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
25/11/2002 oui
Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
25/11/2002 oui
Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
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pf.vnatrc.free.fr/
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www.geocities.com/vnatrcsurvey/
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vnatrc.freezope.org/
vnatrc.net/
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
02/12/2002 oui
Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
10/12/2002 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
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05/12/2002 oui
Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
www.0100101110101101.org/hell.com
www.0100101110101101.org/jodi.org
www.0100101110101101.org/Art.Teleportacia
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Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
Artistes etoy corporation www.etoy.com
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Portails généralistes et thématiques Paris-Art www.paris-art.com
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Portails généralistes et thématiques Portail de l’Internet culturel www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm
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Projets d’artistes KasselPunk www.jimpunk.com/www/kasselpunk/
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Sites communautaires et réseaux Protoform www.Protoform.net/
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Revues et magazines en ligne Synesthésie www.synesthesie.com/
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(Formalité)
Le tourgueniste est un être philanthrope, il avance des réponses aux questions que personne n’a encore posé… et que sans doute on ne nous posera jamais.
(Poster & Publier)
on roule sur l’autoroute
je ne conduis pas
pas le permis
je suis à l’arrière
il pleut
je tripote la fermeture éclair de mon jean
la musique est forte
la bouteille de vodka a roulé sous le siège conducteur
vide
on sort de l’autoroute
je ne suis plus seule à l’arrière
elle me regarde
un sourire
elle touche ma poitrine
je me laisse aller
la musique est assourdissante
on roule vite
mon jean est sous le siège conducteur
bleu
elle m’embrasse
je me relâche dans ses bras
entre ses lèvres
me glisse entre ses cuisses
chaudes
je l’aime
il pleut plus fort
le conducteur monte le son
encore
et roule plus vite
la forêt
la route est pleine de virages
je soupire
…
halètements
…
je stoppe la voiture devant la maison
à l’arrière les filles enlacées
dorment, doucement,
je ferme la porte et baisse la musique.
…
suivre le sentier de petites pierres.
ouvrir la maison, faire du feu
aérer les lits
mettre un CD
faire du thé pour la nuit
s’installer devant le feu
un bon roman
attendre
…
un souffle dans mon oreille
on est à destination
on s’étire
on se sourit
on s’embrasse
suivre le petit sentier
la maison est chaude
le thé est prêt
on se rassemble autour du feu
on se sourit
mais on ne se parle pas
encore
…
jouons à ball et à trapp
on commencera par se tapotter doucement sous le nombril.
dedans.
on ouvrira ensuite la bouche en levant la tête;
au cri de POOL !!!
les oiseaux devraient en sortir.
*jeanpierre jambon dit:
-mais je crois pas que ce sera super strict a ce niveau là non?
°roméo tartemolle dit:
-le mieux c d’être pas trop mal sapé
-et pour le reste on fait la politique du sourire.
De Londres.
No news from Igor T.
He can be dead.
————————
On le dit mort par ici.
Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.
Comme la vie est lente et comme l’espérance est violente…
(c’est Apollinaire ou Verlaine, un doute…)
des fourmis électriques courent dans tous les sens
il brise le grand tabou ! il montre l’interface !
le petit univers de cristal
s’effondre sans se presser
alors que le cube opalescent
rayonne et flotte sur toutes les terres connues
auto-urgueniev cet eros
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.
Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…
Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.
Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
Orange juice, dishwashing mess and non-falling bombs
NEVER SAY AGAIN : j’abdique.
{encore}
fucker
Puis finalement constater que la métempsychose du mouton s’achève en son sein
Arrêter le flux pour mieux le poursuivre dorénavant
Vivre des paradoxes édictés comme des commandements
En survivant tout en mourant un peu plus à chaque fois que le soleil }me{ fuit _
Mi-nuit contre l’homme pieuvre
donc : le festival se prolonge…
ce soir ici
demain 3ème étage de la tour eiffel,
dimanche ici et
lundi là pour l’apothéose finale.
Je ferai des dessins salaces,
des qui vous font vomir,
explicit pictures Ladies and Sir…
En cadeau ?
Avec plaisir Ladies and Sir…
Extension : www.webzinemaker.com/amaury
L’homme noir
me fixe avidement
de ses yeux vert-profond
Il veut fixer pour longtemps
dans sa mémoire
le dernier souvenir d’un monde déchu
Quelques lueurs aux coins de mes yeux
et tout sera fini
délivrance
Une unité cyber-terroriste créée
SAOUL, 27 mai (AP-RO) – L’armée Ost-Goréenne a créé une unité spécialisée dans le « cyber-terrorisme » pour pirater le réseau informatique de Gorée de l’Ouist, ont affirmé jeudi les services de renseignements à Saoûl.
« Sur ordre de Georg Tourgueniev-II (le dirigeant ost-goréen et cousin du dictateur-humoriste, ndlr), la Gorée de l’Ost a mis en place une unité d’élite spécialisée dans le piratage informatique qui renforce ses capacités dans le cyber-terrorisme », a déclaré sans se tromper le général Singasong, le commandant de la DEC (Defense Elephant Commando, contre-espionnage), dans une conférence organisée par les sevices de rensaignements du nez.
M. Singasong a fait part de tentatives de piratage des Ost-Goréens visant des agences et des centres de recherche de l’Ouist en vue de s’emparer d’informations secrètes et de photos poilantes.
Les meilleurs éléments de l’Académie militaire Tal’Achathe Anfeu , du nom du père de l’actuel dictateur, forment le complément d’objet direct d’une formation spécialisée avant d’être assignés à l’unité spéciale surnommée « Sujet-Verbe », affirme l’agence Ouist-Goréenne Yo!play, citant des responsables de la DEC.
Une centaine de pirates informatiques sortent chaque année de l’académie, selon la DEC.
Des transfuges de Gorée de l’Ost ont indiqué que le régime Goruniste avait placé au sommet de ses priorités l’acquisition par la fanfare de l’armée de connaissances en techno-indus et musique électro, une mission dont est d’ailleurs responsable le fils aîné du dirigeant Ost-Goréen, Hrundi V. Bakshi qui a nié tout lien de parenté avec le célèbre cornac.(AP-RO)
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………(pour Astrid)
Parce qu’il y avait ces retours de la joie, ces découvertes incongrues venues de nulle part, nous décidions de racheter notre temps, de recommencer à attendre ; par exemple, au bord de l’eau, guettant je ne sais quoi, un bateau, une mouette à l’œil sévère qui m’avait impressionné dans la photographie de Joseph Koudelka ; en ville aussi, dans un restaurant, discutant à la fois de livres, de désastres, et de nuits qu’il nous faudrait passer pour honorer ce changement. Nous ? Qui sommes-nous ? Le temps, les années, hommes, femmes, animaux même, défis insensés pour relever un monde mortifère, ennuyeux le plus souvent, où vous (femme quelconque, toute femme) vous vous plaigniez que personne ne sache vous guider ou vous prendre tout simplement, regardant en face le temps, les années à venir, les directions possibles à partir d’un baiser, d’un pas, d’un engagement ; je me rappelle ce jour où nous avions marché dans le parc du luxembourg sur une carte géante et qui représentait la nation française ; nous riions je me souviens, mais il y avait là de quoi nous rendre heureux : parc, été, vos yeux curieux de mes yeux, le monde discret derrière nous, des enfants, ou un homme qui lisait le journal et vous m’aviez juré de ne pas regarder les tragédies planétaires, les titres gras sur la feuille que l’homme lisait en tremblant ; assis je me concentrais sur vous, moi, encore cette affaire de temps qui réunissait tout ce que j’aurais pu vous dire, par amour qui multiplie les regards sans jamais les identifier, modalités changeantes, théories diverses, exercices de mise en jambe, pas de mise à niveau, oubliez les niveaux : nous avions choisi le dérapage, la pré-vision, la balade autour de la littérature, malgré notre souhait de l’écarter, elle revenait sans cesse se joindre au monde si bien que nous savions plus qui imitait l’autre ; finis les remontrances, l’homme qui lisait le journal avait l’air de redouter l’emphase, mais à partir de cette journée ce fut le mot d’ordre, la déviation constante, le balayage des saisons, le rattrapage du passé, l’anticipation romanesque de nos prises de position sur les choses, fermes et toujours à réévaluer, et enfin, dans le crépuscule où nos chemins nous séparaient, j’avais juré ceci : MUTATIONS, AVENTURES, ENSEMBLE.

Elle était frappée du complexe Pamela et ne cherchait pas l’esquive.
A quoi aurait ressemblé sa vie avec de plus gros seins ?
Sans doute elle aurait méprisé l’enjeu, elle aurait tout osé, sans crainte,
et elle aurait eu une voiture rouge.
True colors
Le blanc est l’apanage de ceux qu’ont pas d’avis, des lapins et des E. Aujourd’hui c’est dimanche, un ciel javellisé.
Faut pas trop s’étonner que ce soit en juillet qu’on ait pris la Bastille.
Pourquoi les garçons sont plus touchés que les filles par le tourguenisme?
par le Prof. Fesseur
Le tourguenisme est du à une anomalie génétique sur le chromosome X. La femme possède deux chromosomes X, l’anomalie sur un gène est souvent compensée par l’autre gène normal. Elle peut donc transmettre le tourguenisme sans en être atteinte. L’homme n’a lui qu’un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé.
Le tourguenisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes. (0.6%)

je ne sais pas ce qu’ils faisaient au coin de la rue
ils avaient l’air d’attendre un taxi
mais ne faisaient aucun signe
…
Maintenant je me rappelle… enfin ce ne sont encore que quelques bribes, mais … Cette nuit, j’ai passé mon costume d’Indien et je suis allé faire un tour dans le métro. J’ai croisé Igor, qui ne m’a pas reconnu car il dormait à moitié et en avait un coup dans le nez. J’ai fait un tour dans les rues. Croisé quelques chattes. Leur ai mis un petit coup dans l’aile. Puis je suis rentré. J’ai bu un bol de lait. J’ai fait ma toilette. Et je crois avoir uriné sur la couette …
Me semble-t-il …
Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!
< Noir Désir >
« Si vous ne trouvez plus rien cherchez autre chose. »
Y’a une fille…
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Plusieurs indices m’ont mis la puce à l’oreille. J’ouvre l’œil. J’vais faire une enquête pour en avoir le cœur net. Ca m’inquiète. Y’a des détails qui trompent pas. Les draps la couette et la taie d’oreiller sont plus dépareillés. A coté de mes fringues en boule, y’a des vêtements pliés et repassés. Y’a des détails qui trompent pas, j’crois qu’y a une fille qu’habite chez moi ! Deux brosses à dent dans la salle de bain. Du savon sans savon et le sèche-cheveux, c’est certainement pas le mien. Des petites boules bizarres pour parfumer la baignoire. C’est un vrai cauchemar : Quelqu’un a massacré tous mes amis cafards ! |
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À qui de droit, aux autorités compétentes, à dieu et tutti quanti,
j’exige que l’on me rende dans les plus brefs délais les deux heures de mon temps, dont je n’ai plus aucun souvenir, que j’ai malencontreusement perdues la nuit dernière.
J’ai de gros moyens logistiques pour arriver à mes fins et j’ai, depuis hier, beaucoup moins à perdre que vous.
Sachez que ce matin, à 9h12, j’ai pris le temps en otage et qu’à partir de demain j’exécuterai une seconde par jour tant que ma revendication ne sera pas prise en compte et que mes deux heures ne me seront pas rendues.
Je vous conseille de ne pas faire les mariolles en faisant tourner la terre plus lentement ou un autre truc du genre, sinon je passe aux minutes.
Préparez-vous à régler vos montres, demain premier jour aux 86 399 secondes, le temps presse.
Sur ce.
Cordialement.
Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…
Cher Journal,
Aujourd’hui j’ai passée la journée avec kévin. C’était trop génial. Je l’adore,
il me fait rire. Il est trop trop beau et m’a confié que j’étais sa meilleur
amie : j’en ai de la chance. En plus il aime evanescence et il ressemble au
chanteur de kyo. Alors comme je l’aime bien, je lui fait un
super cadeau – mais chut !!! je ne peux pas te dire ce que c’est cher journal,
car c’est un secret qu’on va partager ensemble, jusqu’à la mort.
Même si ça me fait un peu peur, de m’engager ainsi je préfère foncer pour montrer
aux autres filles de la classe que moi aussi je peux avoir un mec !
PS : il m’a donné son malabar bigout avant de partir – penses-tu qu’il m’aime
aussi ? Il était tout chaud et humide dans ma bouche quand je l’ai sucé,
le malabar, serait-ce un signe ?
treize heures pile
warning – en cliquant ici vous risquez de télécharger un fichier musical protégé

Pour VIKING, sud d’UTSIRE et FORTIES vent de secteur Sud-Est force 6 à 8. Mer forte à très forte. Pluie.
Pour la zone nord d’UTSIRE, vents de secteur Sud-Est force 3 à 5, fraichissant 5 à 7 l’après-midi. Mer agitée. Averses.
CROMARTY , vents secteur Est 5 à 6, virant Sud-Est 6 à 7 l’après-midi. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour FORTH et TYNE vents variable dépresionnaire de force 3 à 5, s’orientant secteur Sud 4 à 5 l’après-midi. Mer agitée. Pluie ou averses.
Pour DOGGER vents Sud à Sud-Est dominant 4 à 5, passagèrement 6. Mer agitée à forte. Pluie ou averses.
Pour la zone FISHER Sud-Est de force 5 à 7 passagèrement 8. Mer agitée à forte. Pluie.
Pour GERMAN vents secteur Sud-Est force 5 à 6, mollissant 4 à 5 en fin de nuit. Mer agitée. Pluie.
Enfin pour HUMBER et TAMISE vents secteur Sud-Ouest 4 à 5, revenant secteur Sud 3 à 4 demain matin. Mer agitée, devenant peu agitée la nuit.
Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.
Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.
Tout est prêt.
« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »
Là. Rien au-delà. Présent.
Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne mérite pas.
C. m’a confié :
« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, à
danser nue sur une chaise. »
Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.
Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.
Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…
elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartements qui y donnent, un vieux ferme son rideau rouge, elle descend l’escalier, les immeubles lui donnent le vertige, elle tombe, elle voit encore la nuque devant elle, qui lui donne à la fois l’impression d’être plus bas qu’elle et la dépasser de toute hauteur. elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartements qui y donnent, cellules vivantes, vécues, photographie d’états décharnés, dévécus. elle cherche elle aussi ce présent sans passé, elle aimerait que lui aussi ne pense plus au passé quand il la regarde au présent. elle lui dit je cherche un présent sans passé. il ne comprend pas, il continue les schémas commencés il y a longtemps, il est comme ça, il sera comme ça, et tout en est dépendant. elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartments qui y donnent, mais elle n’a pas le temps, elle regarde la nuque devant elle, devient nuque, fait la nuque, ils prennent le couloir, et sortent dans la rue. souffle, délivrance. emportés par la foule.
[konsstrukt numéro quatre paraît le treize février deux mille six]
ce qu’ils pensent de konsstrukt :
du mal, mais j’ai oublié la liste, donc pas de copier-coller ce coup-ci
au sommaire :
viTRIol, roman à suivre (4)…………….p3
999poèmesSERIEforums…………………..p34
mon cul poésie moche, quatrième partie…..p38
bande dessinée………………………..p46
cafards, roman à suivre (4)…………….p49
mon cul 2 poésie moche, quatrième partie…p60
soirée sexe…………………………..p69
je serai pas maton 23, première partie…..p75
cliquer ici pour télécharger votre exemplaire : www.konsstrukt.blogspot.com
[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (4453)
Lucienne profite de ce qu’Augustine
est partie à la messe pour la mort du pape
pour appeler Marie-Renée
tout cela est bien triste
mais Lucienne n’a pas souvent l’occasion
de bavarder avec Marie-Renée
Augustine n’aime pas trop Marie-Renée
elle la trouve vulgaire et un peu odorante
même au téléphone
Mon coeur est défait
Reviens-moi
On le refera
Plus grand et plus chaud
On le refera
Charmant et très beau
On le tissera,
Secret et doré
Il y aura de la place pour deux
Un chant sacré et mystérieux
S’y élèvera doucement
Tu me prendras dans tes bras
Et nous resterons ainsi
Heureux pour toujours
Bien à l’abri dans ma poitrine
Veux tu partager mon rêve ?
Mmm, te voilà enfin. En t’attendant, je me suis épilée la fente jusqu’à l’anus, comme tu l’exiges. Et maintenant, me voilà complètement à genoux, le cul bien tendu vers toi, prête à recevoir ta punition sur mes fesses de petite salope. Regarde comme mes deux tétons sont tendus à l’idée de me faire fesser, à moins que tu ne préfères me corriger avec ta cravache, m’humilier comme je le mérite en regardant ma mouille dégouliner sur mes petites lèvres de garce. Ohhh, oui, qu’est-ce que tu me mets ! Je ne vais encore plus pouvoir m’asseoir sur mon derrière pendant une semaine, mais c’est tellement bon. Ne t’arrête surtout pas, Mmmm, je ne suis plus rien qu’une paire de trous qui rougissent à vus d’œil sous tes coups. Mais ça ne fait que commencer. Je sais ce qui m’attend après et je tortille déjà du cul quand j’entends ta braguette s’ouvrir derrière moi. Et, ohhh, mon gros cul a tellement reçu qu’il est devenu un vrai volcan, à fleur de peau. Et maintenant, c’est avec ta bite que tu continues mon éducation. Vas-y, claques bien mon anus avec ton gland, je le sens cogner comme un tronc jusqu’à l’intérieur de ma raie imberbe. C’est trop fort, mais j’adore, Mmmm, forcément. Encore un coup, oui, comme ça. Je sens que tu vas me la mettre pour me finir. C’est ça ? J’en étais sûre. Mon petit trou écarlate s’ouvre tout seul quand il te sent frapper à sa porte. Après une telle fessée, ma raie est tellement en sueur que tu vas pouvoir m’embrocher aussi sec. Ahhh, comme c’est bon, je ne suis qu’une vraie cochonne, et tu le sais. Abuse encore de moi, je veux être ta chose. J’écarte mon cul et, Mmmm, je sens ton foutre brûlant m’inonder l’intérieur, c’est vraiment trop bon. Reviens bientôt me donner une nouvelle correction…
Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.
chapter 12: black
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