RIDERS ON THE STORM:
accueuillez mes amis les cavaliers de l’infernale chevauchée apocalyptique,
et soyez sans crainte, car les serpents et les phénixs, tels des dragons enfants
ne muent ou ne meurent, qu’encore et encore,
jusqu’a la fin des temps…

Gris…

…Comme un après midi ensoleillé rue Watt

Gris…

…Comme un cancéreux découvrant sa rate

Gris…

…Comme le vieux torchon écrasant la blatte

Happy Days ?

Old par Rodia le 24 Jan 2003

l’ame,

c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,

c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur

c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures

bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard

je ris
et j’imagine demain

tendrement.

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

girls & guys

Old par -- Zan le 27 Jan 2003

méfiez vous des garçons formidables

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

j’aimerais beaucoup retrouver ma légèreté (ou l’as tu mise?).

qu’il est bon d’avoir ton coeur qui bat
si près du mien
alors que l’univers explose
et s’effondre
tout autour.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

le récitant : Theoretically, Chaos Magick is a meta-belief – beyond belief, a system without a philosophy, or a system that can contain all philosophies. Yet, there is very definitely a Chaos Magick ‘vibe’. It is not only a magickal practice, but also a magickal (anti-)philosophy. Just focus on the word ‘Chaos’. What does it mean to you? Flux, constant change, anarchism? A fractal understanding of a mathematical universe? A discordian object of (mis-)worship? The word is important, regardless of its ‘true’ meaning. Its cultural baggage imparts a nihilistic, post-modern, anarchistic flavour to much Chaos Magick speculation. Insures very Nietzschean stuff be goin’ down: God is dead. Laugh, for we have killed him. Since life is meaningless, be the artist of your own destiny. Create your own meaning, rather than be enslaved or conditioned by anyone else’s. If nothing is true, then everything is permitted.

Old par igor le 21 Jan 2003

Faut-il vraiment vivre-horreur pour se sentir grandir?

Old par Gu. le 28 Jan 2003

Everything but the boys
Extremely cool – Paup

Old par Nicolai le 04 Jan 2003

I am in a mess.

Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front

aujourd’hui c’est mon anniversaire,

ils mentent,
ils fument le cigare

je mens,
j’ai eu un accident,

où etais-je donc encore passé ?

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Old par -- Zan le 15 Jan 2003

les flammes les plus fraiches sont toujours les meilleures…

il y a la guerre
il y a ces bombes qui pleuvent partout autour de vous
il y a la famine
il y a le bruit des chemins de fer et les armes qui passent dessus
il y a le bruit
il y a les morts qui explosent sous vos yeux (vos yeux mangent leurs entrailles)
il y a les profiteurs
il y a vous qui errez dans des rues détruites et de derrière chaque mur on vous observe on vous détaille on vous vise

des indications intuitives

tu prends à gauche tant que ça descend
puis à droite quand tu es sur du plat

simple, joli(e) et efficace,

merci !

Old par M. Fox le 18 Jan 2003

Saa kana daba niho!

–Parfois j’ai l’impression d’être une casserole avec des chiens accrochés à la queue–

Old par -- Zan le 07 Jan 2003

essayer de faire de ton mieux, ce n’est pas assez.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;

Alice m’embrasse,

je crois que le chapelier fou est jaloux
mais il n’en montre rien

je crois que le lièvre de Mars
voudrait encore un thé

qu’il est doux de te connaitre,

Alice

Old par M. Fox le 10 Jan 2003


Bon anniversaire de la part d’Igor et Oneko

Old par igor le 27 Jan 2003

Il était une fois dans un pays très lointain un village cerné de bois obscurs où se terrait
une bande de garous mangeurs d’hommes. A chaque pleine lune, la communauté des
garous aménageait des tables avec des tréteaux de bois au milieu de la clairière et se
préparait à un grand festin, non sans avoir préalablement baillonné le barde qui… enfin…
Malheureusement avec le temps les villageois, pourtant bien peu vifs et la plupart du temps
abrutis par la gnole locale, avaient fini par faire le lien entre la présence la nuit de la lune
dans le ciel et la présence de morceaux de camarades villageois par terre au petit matin.
Forts de cette conclusion, ils avaient décidé de se barricader à double tour, à chaque pleine
lune, et de ne sortir sous aucun prétexte.
A partir de ce moment là, les garous connurent la famine et les crampes d’estomac.
Jusqu’au jour où un jeune garou, Loulou Garou, grimpa sur les tables désespérément vides
et s’adressa à la foule des garous dépités :
 » _ J’ai une idée pour la prochaine pleine lune afin de tromper les villageois et ainsi pouvoir
à nouveau nous repaître de leurs délicieuses entrailles. Il nous faut trouver un moyen de
grimper jusqu’à la lune, et, armés de peinture noire, nous la barbouillerons jusqu’à ce
qu’elle disparaisse dans la nuit. La lune ainsi camouflée, ces gros lourdauds de villageois
ne se méfieront pas et sortiront se promener en toute confiance. Nous pourrons alors leur
tomber dessus et les dévorer comme avant ! »
Cette idée reçut l’approbation générale, et le jour dit les garous commencèrent à
s’escalader mutuellement, chacun grimpant sur les épaules de son voisin….

Old par -- Zan le 08 Jan 2003

petite promenade dans Paris

je me souviens des jours heureux
et insouciants,
lorsque l’amour
était lointain,
on faisait le plus de bétises possibles
pour énerver tes parents,
on draguait ta soeur,
mais pour rire,
les heures n’étaient pas des prisons
mais des étangs où baignent
cygnes et nénuphars,

la lune veillait sur nous,
je me souviens…

Old par M. Fox le 18 Jan 2003

So, you take my hand ?

Old par -- Zan le 17 Jan 2003

J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche
la naissance de la voix qui m’est chère ?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser
sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis
des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute.
Ô balances sentimentales.
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors
debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi,
la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front
et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me
reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus
ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie.
R.D.

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,

humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

le serpent est plus puissant
que le doigt du roi.

Dansez, maintenant.

Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…

Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…

Old par Gu. le 14 Jan 2003

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.

Old par -- Zan le 02 Jan 2003

Tu veux bien?
La femme au pantin :
Dis, tu veux bien etre le dindon de ma farce?
Je te mettrai dans mon petit théatre de marionnettes…

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….

Old par fbwn le 19 Jan 2003

dernières nouvelles du front:
Un sous marin russe
perdu dans les eaux territoriales ennemies
aurait semble-t-il
cherché à s’élever au dessus des flots
afin d’échapper à la pesanteur…
(celui ci était en effet équipé d’un système anti-gravitationnel ultra sophistiqué)



« La Lune, qui est le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dormais dans ton berceau, et se dit: « Cette enfant me plaît. »
Et elle descendit moelleusement son escalier de nuages et passa sans bruit à travers les vitres. Puis elle s’étendit sur toi avec la tendresse souple d’une mère, et elle déposa ses couleurs sur ta face. Tes prunelles en sont restées vertes, et tes joues extraordinairement pâles. C’est en contemplant cette visiteuse que tes yeux se sont si bizarrement agrandis; et elle t’a si tendrement serrée à la gorge que tu en as gardé pour toujours l’envie de pleurer […] »
Ch. B

En 1950, Sri Aurobindo a quitté son corps.
Quelqu’un l’a-t-il retrouvé depuis ?

Old par -- Zan le 26 Jan 2003

Qui se dévoue pour être heureux ?

f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

il m’a dit :

rien de tel qu’un peu de rangement pour se décrasser l’esprit

je lui ai tiré une balle dans la tete et j’ai mangé sa rate.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

— Eating red soup I wonder why
I could have loved you sometimes
I’m not a dreamer anymore
I’m just a pisstank of your blood

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

Sororité de l’Ange Bleu…

Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.

Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.

Deux pas de côté et hop, disparu !

Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.

Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.

Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.

A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)

Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.

A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.

Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre

Old par Rodia le 05 Jan 2003

ARRRRêTE!!!
(de pois(s)on)

stop dehumanising me, bug, or i’ll have to do the same !

Alice dit que la souffrance des hommes lui est indiffèrente,

qu’ils n’avaient qu’à faire attention en portant le regard vers elle,

elle se penche ensuite vers moi avec la sollicitude d’une mère

et me dit :

toi ce n’est pas pareil, nous sommes amis…

ah… Alice…

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

un seul orage
pour se perdre
et sourire

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)

Old par Rodia le 24 Jan 2003

IVAN:
Je vous aime. Je vous ai aimé dès le premier jour, mais je ne l’ai compris qu’hier. Vous ne me répondez pas? Je comprends. C’est pénible d’entendre une déclaration quand on n’aime pas. Je vous remercie de votre silence. Maintenant tout est fini entre nous. Je ne vous retiens plus. Vous pouvez partir d’ici sans me dire un mot. Il faut croire que nous ne devions jamais nous connaître. Adieu, adieu, pour toujours. Vous ne partez pas? Je voulais seulement dissiper tous les malentendus, je voulais me punir… Vous partez demain… Restez. Restez, et que Dieu nous juge!

une stucture cristalline géométrique de lumière blanche

qui vibre et qui chante

dans un grand espace bleuté.

Old par M. Fox le 14 Jan 2003

le récitant : Igor n’est pas un graphiste de talent…

Old par igor le 06 Jan 2003

Mala vida – Soleil

La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…

Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur

Old par Rodia le 11 Jan 2003


Old par -- Zan le 28 Jan 2003

on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.

en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.

brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV

Old par M. Fox le 05 Jan 2003


« (…)J’attrappe ta sale petite gueule de tétard albinos et je la fracasse d’une pitchenette de cyclope sur le rebord de la baignoire en or massif. Tu suffoques, tu n’as plus assez d’air dans les poumons pour râler à l’aide, tu voudrais bien que ça s’arrête d’un coup, mais… Je te prend la tête à deux mains, comme m’approchant pour te donner un baiser d’une tendresse infinie, et je t’arrache le nez d’un coup de dents sec, vif, et recrache la bidoche pitoyable sur la faïence noire et luisante de l’evier… alors tu te réveilles.(…) »

Mais qui est Ivan Sergeyevich Turgenev ?
Old par igor le 03 Jan 2003

NYD 2003
Thomas me spamme :
Etienne Daho est à Oran, comme mon père.

Old par igor le 02 Jan 2003

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien

Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens

Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire

——————-
DW in simple et tendre.

Old par igor le 22 Jan 2003

c’est 20,
et tu le sais…
alors, …
pourquoi ?

Old par -- Zan le 13 Jan 2003

Nicorette
10mg/16H

AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…

Old par Gu. le 24 Jan 2003

Old par -- Zan le 21 Jan 2003

des fois j’ai le hoquet:
j’ai soupiré une dernière fois et ça m’a fait un bien fou
maitenant, toute l’indifférence du monde m’indiffère parce que j’ai adhéré!
je suis indifférente à tout moi aussi
bonjour bonjour bonjour!
les murs de glace m’enrobent, je risque d’avoir froid, mais vous ne me ferez plus rougir
dents de scie, je suis dans les airs un dragon invisible entre l’amour et l’indifférence de tous et de tout
blanche neige s’est endormie dans son cercueil, je suis une princesse qui n’a pas trouvé ses nains

mieux vaudrait vomir, n’est-ce pas?

qu’il est bon de passer ces quelques instants dans tes bras,

tes yeux bleus sont si purs,

j’aime tes instants sauvages
et tes colères irraisonnées
mais je ne peux te mentir plus longtemps,

cette petite maison derrière la colline
que je t’ai montrée

je n’y vis pas seul

et quelqu’un de cher à mon coeur
contemple la mer avec moi.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

[…] I’m picking the moment I gotta get away from this
Monotonous call the capital ‘L’ loving every minute that I’m in it. […]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

...
Pink Panther et Lord Garcimore
sont de subtils cambrioleurs.
Dans nos âmes confuses
ils interlopent, salopent.
Sur nos coeurs en coroles
ils lissent, glissent.
...

Old par igor le 03 Jan 2003

ceci n’est pas le bonheur.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :

  “Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
     A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…

à la lueur des étoiles,

on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,

de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,

ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,

je t’ai présentée à la mer,

elle a béni notre union,

à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité

c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver

je t’aime

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Old par igor le 21 Jan 2003

Sécuritaire

Il ne couchait qu’avec celles qu’il n’aimait pas, pour ne jamais être déçu

Old par Rodia le 13 Jan 2003

tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,

je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi

je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du

mon ame est naufragée,
je veux me noyer.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

Petite chose,
Maintenant,
Lache-toi et mets-toi à l’écoute de mon plaisir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là

Amour…

Maladie textuellement transmissible ?

Bientôt la corde !

Old par Rodia le 04 Jan 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

Je peux te faire l’amour de toutes les manières,

à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…

je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

assomé, réduit en poussière, éparpillé, atomisé, écrabouillé, écharpé…

Old par M. Fox le 14 Jan 2003


Tu peux toujours courir
Igor
Je vais te crever
Igor
Et tes tripes en écharpe

(quitte) léopard (avec moi)

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

les braves morts au combat
se tranformaient
en oiseaux des mers,

ils s’élevaient progressivement
et s’envolaient vers le soleil

nombreux sont ceux qui ont pleuré
de n’etre pas morts ce jour là.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

j’aime ces petits instants volés à la réalité

où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.

j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede

j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage

et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,

enfin

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

je lui demande: « puis je vous aider? »
elle me repond: « non, sans façon. »
supercallisfragilistik

Meeting a huge black snake across the sky…

« I Think »

I Think blood are really a huge problem
I Think birds are too much on my mind
I Think angels have got a lot to do with why the world sucks
But what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

I Think children are gonna drive us all crazy
And killers make me feel like a child
I Think cows will eventually be the downfall of civilization
But what can you do? I said what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

Like a fucking rain, beating down on me
Like Nicolaï’s smile, cruel and cold
Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose

Old par igor le 20 Jan 2003

Il marchait déjà depuis une tétine dans ce strapontin de bol de soupe à l’oignon jaune et les oeufs de lump de drag-queens qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour lubrifier. Il avançait vers le nord, vers cette illusion d’optique de langues de chat qui semblait pouvoir lui procurer un pesticide contre le ver solitaire et éventuellement dissimuler une entrecôte aux cèpes. Il repensait sans cesse à la barre de fer d’or abandonnée à l’herbier de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits saints têtant de la poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le moteur à explosion entier et avant tout contre sa pétasse. Le pet-de-nonne tapait dur sur la blonde squameuse des rabots…

Old par igor le 09 Jan 2003

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?

Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)

« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.« 

qui l’eu cru ?

15 fenêtres c’est trop pour un seul ciel.


debout sur le pont
je regarde les tours qui flambent
et je veux croire
que c’est la dernière fois
mais je me doute
que ça va recommencer
alors dans ma tête
je me laisse dériver

Old par igor le 03 Jan 2003

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