rape me
rape me my friend
rape me
do it again

Elle voulai l’inviter :
Pour une polenta sauce tomate avec en dessert la voie lactée
avant ils auraient fait
un tour sur la promenade plantée
et du patin d’été le nez au vent par les remblais protégés.
La nuit est arrivée
elle n’a pas osé
c’est raté…

dommage.

(c’est un poême-dommage)

Tu dis que je ne parle presque plus
Mais retire ta langue de ma bouche

Old par -- Zan le 30 Jan 2003

à la lueur des étoiles,

on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,

de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,

ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,

je t’ai présentée à la mer,

elle a béni notre union,

à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité

c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver

je t’aime

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

autour-de-moi-des-amies-merci-à-vous
Pix by Parissi.com
(des amis aussi)

Old par igor le 02 Jan 2003

INDESIRABLES?

SOYEZ IMPLACABLES…!

Old par Gu. le 15 Jan 2003

— Eating red soup I wonder why
my love needs going so far
it’s time now to born again
and I feel your thrill in my veins

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003

du sel,

c’est tout ce qui me restera de toi.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

j’avais perdu le controle

c’était très humiliant,

tu me violais

tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,

plus jamais ca s’il te plait,

plus jamais ca.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Barbed wire tattooed
across the forehead
signifies a sentence
of life imprisonment
without possibility
of parole.

Old par -- Zan le 13 Jan 2003


Dehors il pleut.
Et je me range à l’idée
d’une conspiration mondiale
visant à nous rendre heureux
a tout prix.
Sans nous laisser le choix du malheur,
ni aucune autre alternative
moins cruelle.
Alors j’écoute tomber la pluie
en aiguisant un scalpel.

Old par igor le 09 Jan 2003

MEMORIAL

– Vous ne savez faire que ça ?
– Quoi donc ?
– Émettre des chipolatas.
– Qu’attendiez-vous ?
– Autre chose.
– Fini l’héroisme, les échasses et les pizzas, et les seaux de boue.
– On a fait le malabar bigoût du masque à gaz, du trou, du trombone, je crois.
– Que reste-t-il ?
– Beaucoup à faire.
– On tachera de faire mieux.
– Et plus grand, ailleurs, sans moi.

Old par igor le 16 Jan 2003

oublie moi, si tu peux.

pardon,
je sais bien
que le plus grand crime de l’histoire
est de ré-écrire l’histoire
.

Je suis une personne majeure (j’ai au moins 18 ans ou 21 ans si c’est l’âge légal dans mon pays).
Je ne trouve ni offensants, ni choquants, ni scandaleux les textes et les images à caractère sexuel.
Je ne considère pas les oeuvres sur la sexualité comme des oeuvres obscènes ou immorales.
Je ne considère pas les descriptions ou les images de nus comme obscènes ou immorales.
J’ai le droit d`avoir accès sur l`Internet à de l`information sexuelle pour personnes adultes.
Je ne ferai connaître ni l’existence ni le contenu de ce site à des personnes mineures.
Je ne parlerai de ce site à aucune personne adulte qui pourrait en trouver le contenu offensant.
Je consulte ce site depuis un endroit où il ne viole aucune loi ou règle concernant la morale.
Je m’engage à ne pas transmettre le contenu de ce site à une autre communauté ou à des mineurs.
Je suis parfaitement conscient du fait que ce site est destiné à des personnes adultes.
Je comprends que le but premier de ce site est de fournir des stimulations mentales érotiques.
Je suis d’accord avec les principes de la liberté d’expression énoncés
  dans la Charte canadienne des droits de la personne et
  dans la Constitution des États-Unis d’Amérique.

Old par igor le 17 Jan 2003

ceci n’est pas le bonheur.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

j’aime ces petits instants volés à la réalité

où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.

j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede

j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage

et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,

enfin

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

il m’a dit :

rien de tel qu’un peu de rangement pour se décrasser l’esprit

je lui ai tiré une balle dans la tete et j’ai mangé sa rate.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

«Etre bisexuel double les chances d’avoir un rendez-vous le samedi soir» (Woody Allen)

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

elle ne voit pas.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?

Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)

« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.« 

qui l’eu cru ?

il joue dans les rapides,

et je n’ose pas lui parler.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Mummy, I hurt myself in a car accident

Old par Nicolai le 26 Jan 2003

essayer de faire de ton mieux, ce n’est pas assez.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Alice dit que la souffrance des hommes lui est indiffèrente,

qu’ils n’avaient qu’à faire attention en portant le regard vers elle,

elle se penche ensuite vers moi avec la sollicitude d’une mère

et me dit :

toi ce n’est pas pareil, nous sommes amis…

ah… Alice…

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

En 1950, Sri Aurobindo a quitté son corps.
Quelqu’un l’a-t-il retrouvé depuis ?

Old par -- Zan le 26 Jan 2003

Acceleration and Density Testing of Standard PC Keyboards

Old par -- Zan le 30 Jan 2003

— Peut être que la terre aime le beurre, tout simplement ? —

Old par -- Zan le 10 Jan 2003

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;


——–
Quant à moi
des biberons
j’en ai bus
jusqu’à
onze ans
Alors tu
peux toujours
frimer
Grishka
——–
ctgr chante Troudair

Old par igor le 23 Jan 2003

ma beauté tu me manques, et en disant ça je pense surtout à moi…

aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :

  “Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
     A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

Tu veux bien?
La femme au pantin :
Dis, tu veux bien etre le dindon de ma farce?
Je te mettrai dans mon petit théatre de marionnettes…

Sacred sonic rings
Real tonic chord
Stained glass springs
Sweet dadded shelter
— For us
Abuse of absolute
A crystal recess
— For prayer

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

Il marchait déjà depuis une tétine dans ce strapontin de bol de soupe à l’oignon jaune et les oeufs de lump de drag-queens qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour lubrifier. Il avançait vers le nord, vers cette illusion d’optique de langues de chat qui semblait pouvoir lui procurer un pesticide contre le ver solitaire et éventuellement dissimuler une entrecôte aux cèpes. Il repensait sans cesse à la barre de fer d’or abandonnée à l’herbier de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits saints têtant de la poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le moteur à explosion entier et avant tout contre sa pétasse. Le pet-de-nonne tapait dur sur la blonde squameuse des rabots…

Old par igor le 09 Jan 2003

j’ai aimé regarder cette fenêtre là.

Old par M. Fox le 23 Jan 2003

qu’il est bon de passer ces quelques instants dans tes bras,

tes yeux bleus sont si purs,

j’aime tes instants sauvages
et tes colères irraisonnées
mais je ne peux te mentir plus longtemps,

cette petite maison derrière la colline
que je t’ai montrée

je n’y vis pas seul

et quelqu’un de cher à mon coeur
contemple la mer avec moi.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Ce soir je vais à la plage.

On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.

Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…

0001010100000111010011000010…ad lib.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

Grimpe, grimpe, Igor, il en restera toujours quelquechose...
le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.

Old par igor le 08 Jan 2003

Il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre. Il avançait vers le nord, vers cette chaîne de dunes qui semblait pouvoir lui procurer un abri contre le vent et éventuellement dissimuler une oasis. Il repensait sans cesse à la caisse d’or abandonnée au bord de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits seins en poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le monde entier et avant tout contre sa stupidité. Le soleil tapait dur sur la peau squameuse des geckos…

Old par igor le 08 Jan 2003

le récitant : Igor n’est pas un graphiste de talent…

Old par igor le 06 Jan 2003

Je vais m’ouvrir le ventre
Pour que tu trouves enfin cette satanée boussole
A l’Ouest, déboussolé, désenchanté
Qui suis-je?

15 fenêtres c’est trop pour un seul ciel.

mais manman !?

Old par igor le 30 Jan 2003

un mauvais esprit m’a soufflé que tu regretterais ces instants toute ta vie,

ce n’est pas vrai, n’est-ce pas ?

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

un si vil incivil ainsi vil

Old par igor le 16 Jan 2003

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;

Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là

Il a pris une boule de gomme. C'est tombé sur jaune. Il en a repris une , par jeu... chewing gum jaune (shoot) again > c’était la couleur des bad-trips, … etc… » title= »Il a pris une boule de gomme. C’est tombé sur jaune. Il en a repris une , par jeu… chewing gum jaune (shoot) again > c’était la couleur des bad-trips, … etc… »></p>
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Old par igor le 03 Jan 2003

Old par igor le 21 Jan 2003

Sororité de l’Ange Bleu…

Je re-vérifie l’adresse sur mon calepin… c’est pourtant bien là, ce voyage me réserve décidément de nombreuses surprises.

Ne serait ce que leur nom : quelle idée d’entretenir la mémoire d’une icône de cabaret quand justement… je suis tiré de mes pensées par un détail incongru sur la façade de la boucherie, prochaine étape de mon périple : un dessin en filigrane sur la mosaïque.

Deux pas de côté et hop, disparu !

Retour à la case départ et de nouveau il s’offre à moi.

Amusé par ce petit jeu je retarde mon entrée dans la boutique et me positionne en divers points de la rue borgne, accroupi ou encore grimpé sur un container.

Une fresque se forme peu à peu devant moi, dommage que je sois si mauvais illustrateur.

A gauche une femme tenant un animal dans ses bras, héritier du faon et de l’ornithorynque (il faut dire que les bêtes et moi…)

Au centre une scène de comptoir, deux habitués discourant vivement. Si l’on se déplace selon un angle précis, de l’ouest vers l’est, les mouvements évoluent, un dessin animé avant l’heure. Hélas un bâtiment récent m’empêche de voir la fin de l’histoire, mais tout semble se diriger vers une empoignade.

A droite, enfin, une autre femme, peut être la même, les mains vides. Enfin non, pas vides… pleines de vide, comme si elle agrippait en elle le néant, ou un truc mystique dans le genre.

Une fois assuré que la devanture ne recèle aucune autre surprise, je pousse le battant de la porte et une petite clochette annonce mon arrivée.

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes : A suivre

Old par Rodia le 05 Jan 2003

je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,

tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains

ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront

ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :

ta viande.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Elle est exquise
c’est pour ça que je la tue
plusieurs fois par jour…
je l’assassine
au poignard (un kriss)
à double tranchant
un coté pile, un coté face,
je la découpe
des pieds à la tête,
et elle, l’insensible
continue de papoter avec ses copines
comme si je n’éxistais pas…

f r e e f a l l i n g

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

Paysages…

ce soir je dois…

aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.

maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

Maldoror a encore tué ce matin

je ne crois pas qu’il soit intrinséquement méchant,
j’imagine que c’est sa manière d’exister.

Old par M. Fox le 16 Jan 2003

quelqu’un a des nouvelles fraiches de Shakira (alias « petit poney ») ?

f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

Everything but the boys
Extremely cool – Paup

Old par Nicolai le 04 Jan 2003

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot;

hoooooooooooooooooooooo !

Old par -- Zan le 17 Jan 2003

« L’homme violent ne connaîtra pas la mort naturelle »

« Quand j’étais jeune, tu vois, j’ai jamais eu besoin de personne. Et je faisais l’amour pour rien…
Maintenant que j’vis seul, j’repense aux vieux amis. Alors, des fois, j’décroche le téléphone. Mais ça sonne vide chez eux.
Je n’ai plus envie de tout faire tout seul. Je ne veux plus vivre seul.
C’est difficile maintenant, d’avoir confiance en moi. L’amour est loin, et ça m’aide pas. Ca me rappelle sans cesse que chuis seul et que j’vaux rien. »
Ben alors, Johnny, bois un coup, ça ira mieux!

il y a la guerre
il y a ces bombes qui pleuvent partout autour de vous
il y a la famine
il y a le bruit des chemins de fer et les armes qui passent dessus
il y a le bruit
il y a les morts qui explosent sous vos yeux (vos yeux mangent leurs entrailles)
il y a les profiteurs
il y a vous qui errez dans des rues détruites et de derrière chaque mur on vous observe on vous détaille on vous vise

La question typographique du jour :

et mon

Q

c’est du boud’1?

(hommage à Quentin Préaud, typographe gastronome)

Old par -- Zan le 15 Jan 2003

des petites particules de reves

qui tombent doucement, tout autour de moi

tu es froide et ensorceleuse

je veux gouter à nouveau

au sel de tes baisers,

demain, seras tu là ?

si tu me quittes je verserai toutes mes larmes

j’attendrai l’hiver prochain

me remémorant les tendres baisers

de mon amante givrée.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Alice prétend que je suis son lapin blanc, que je prends des airs affolés pour me donner du style et qu’elle n’en peut plus de ce cinéma.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Old par fbwn le 19 Jan 2003

il n’avait plus réalisé d’actes magiques depuis qu’il s’était installé avec le vendeur de cerf-volants,

leur amour les emmenait si haut et si loin qu’il se prenait à rever

de s’installer définitivement dans le monde réél.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

quel talent !

Old par -- Zan le 24 Jan 2003

c’est 20,
et tu le sais…
alors, …
pourquoi ?


il neige
et
le froid
me
fait douter
de tout

Old par igor le 30 Jan 2003

Qui se dévoue pour être heureux ?

— Eating red soup I wonder why
it’s not yet time to cry
So alone – so tired
waiting for the snake bite

Old par -- Zan le 09 Jan 2003

Nicorette
10mg/16H

le chat retombe tjs sur ses pattes
la tartine retombe tjs sur le côté beurré.
Qu’est-ce qui se passe si on attache une tartine beurrée sur le dos d’un chat et qu’on le jette du haut d’un immeuble?

...
Pink Panther et Lord Garcimore
sont de subtils cambrioleurs.
Dans nos âmes confuses
ils interlopent, salopent.
Sur nos coeurs en coroles
ils lissent, glissent.
...

Old par igor le 03 Jan 2003

Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

J’ai sauté jusqu’au 2
J’ai zappé le 1
3 j’y crois
enfin j’essaie
Avec tout mon amour…

Illusions d’un passé perdu
Danse, chante
Tourbillon, derviches sous acides
T’oublier, enfin
Emporté dans le flot des tissus cramoisis
Enivres toi d’elles
Senteurs, simples moments de rien, de tout
Sérénité, désillustrer la logique
Se sentir soi ; être pour jamais les autres
Etre…

Old par Rodia le 28 Jan 2003

blanc.

Old par igor le 21 Jan 2003

Prends ça N Letrésor !

Meeting a huge black snake across the sky…

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

RIDERS ON THE STORM:
accueuillez mes amis les cavaliers de l’infernale chevauchée apocalyptique,
et soyez sans crainte, car les serpents et les phénixs, tels des dragons enfants
ne muent ou ne meurent, qu’encore et encore,
jusqu’a la fin des temps…

« là ici »