1 Dans un bus, assise, une femme et sa jupe, bavarde et cocasse comme une toile de Miro. Images, je n’assume pas la gêne que vous me causez ! Que faire de vous ? 2 Une jeune fille, après être photographiée, fonce vers le photographe pour l’embrasser. 3 Un clochard explique trop longuement ses circonstances, sur trois stations, c’est beaucoup de donneurs potentiels qui descendent.
– allo, mon amour ? – oui, où es tu ? – je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ? – oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ? – super. je suis là dans 10 minutes. – parfait. à tout de suite. je t’aime. – moi aussi je t’aime. à tout de suite.
elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu, et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,
je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période, peut etre plus que moi,
je ne pouvais pas lui en vouloir, je l’aimais et je crois qu’à sa manière, meme si elle prétendait le contraire, elle m’aimait encore
ses petites marques d’affection, ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral, nos diners et nos sorties au théatre… notre complicité, tout me montrait qu’elle m’aimait encore
je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser, ils me plaisent autant qu’au premier jour et cette image me contente et me contentera encore longtemps
Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!
Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment. « t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) » « hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? » ou bien: « pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »
EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde… et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?
Maintenant que tu es là, Petite chose, Je ne vais pas te lacher Maintenant, Petite chose, Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir Tu sentiras le moment… Ici et là Ici ou là
– Allo mimi ? – Ouuuais. – Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir. – Ha bon ???? – Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end. – Zut, c’est dommage. – Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ? – Ok. – Alors à plus et encore désolé, vraiment. – C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut.
Le baiser métallique de ma cigarette cokée semble pénétrer l’ombilic de ma langue brûlée. De l’interstice d’une plaie dans ma bouche s’évade une pensée qui se vrille en volutes s’extravase et me provoque une extase.
Pour laver ma blessure je lèche avec indescence les lêvres de ma pensée dont j’embrasse et j’aspire tendrement l’essence.
Vidée peu à peu de mon sang et de ma substance je perds désormais la braise de mes sens.
Je perds désormais la braise de mes sens et doucement mes yeux se détachent de leur orbite les yeux de moi miment devant moi l’émoi d’une danse démente pour suivre la transe de ma pens-ée qui se meut.
Je m’évapore peu à peu au contact incandescent de cette pensée et de mon corps il ne reste plus sur le lit froid que les cendres qui se répandent.
ce matin, je discutais avec une jeune fille au travers des mailles du réseau je ne suis pas sorti, incapable de sourire encore… là, tout va mieux, en quelque sorte mon chat dort toujours sur mes genous je ne fais que raconter en direct encore et encore de petites choses et commenter le fait que je sois en train de les raconter puis de raconter le fait que je sois en train de le raconter en ce moment même… etc…
Leur histoire c’était pas du coton c’était pas doux comme de la soie pas chaud comme de l’alpaga ni toujours lisse comme du lycra de là à ne tenir qu’à un fil il en fit une drôle de bobine
lors de la libération, penser à décapiter toutes ces pauvres merdes, si possible après torture et éviscération pré-mortem.
Selon les chaînes de télévision américaines, citant des sources militaires, les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, ont « très probablement » été tués lors de combats à Mossoul (nord de l’Irak).
(…)
Les spéculateurs avaient en effet affiché une présence record sur le marché pétrolier la semaine dernière, attirés par des facteurs haussiers tels que l’ouragan Claudette dans le Golfe du Mexique, la faiblesse des stocks et l’absence prolongée du pétrole irakien.
ce que j’aime chez les mecs c’est la bite parce que chez les filles c’est rare la bite en général, alors si t’es avec un mec autant aimer la bite et les petits seins remarque y’a des exceptions genre t’es dans un bois avec une fille et vlan ! c’est un mec ou avec un mec dans une salle de sport et en fait paf ! c’est une fille. mais bon, à mon avis, la vraie différence c’est sûrement la bite
je vais marcher au bord de la mer ce soir et peut-être demain si le temps est ok si je rencontre une fille je vais essayer de la faire venir chez moi et de lui faire ouvrir la bouche pour mettre ma langue dedans et si elle est ok continuer à la séduire pour ensuite me marier avec elle puis avoir des enfants pour ensuite les manger sauf si par hasard un de mes fils est lui aussi un ogre sans parler de la possibilité infime de la petite ogresse.
je sais pas si tu te rappelles de moi, parce qu’à vrai dire la seule fois où je t’ai vu t’étais foutument beurré… Mais j’avais envie de t’écrire, ou de te rencontrer pour de vrai, c’est sans doute ça la vérité. Donc voilà. Est-ce que tu te souviens? Chez Juliette, en août, j’étais avec xxx…
Qu’en pensez vous? Deux jumelles amésiques Une allure de sorcières D’anciennes photos dans un sac A la recherche de leur passé Elles arpentent les rues de Saint-Ouen Avec Régularité On les nomme Celles qui marchent
Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. » Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore ! – Ah ? – Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant. – Bon, si tu le dis. ». Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter. Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.
Un habitant de la Côte-d’Or a tenté de s’immoler par le feu, hier, vers 12 h 30, dans la commune de Malay-le-Grand. Il s’est aspergé d’alcool, alors qu’il se trouvait dans l’habitacle de sa voiture et a craqué une allumette. Puis il est sorti de la voiture en trombe et s’est roulé dans l’herbe pour éteindre les flammes, le tout sous le regard éberlué d’automobilistes de passage. Certains d’entre eux lui ont porté secours. L’homme, en slip, a été très grièvement brûlé.
Il a été transporté au Centre hospitalier Gaston-Ramon de Sens par les pompiers du centre de secours principal de Sens, avant d’être transféré au service des grands brûlés de l’hôpital de Clamart (Hauts-de-Seine).