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les temps changent, avant on faisait plus dans le diamant…
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j’ai envie de faire une pause
de monter sur la montagne
et avec un Don Juan d’ocaze
prendre l’herbe du Diable.
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je ne sais pas si je saurai te dire toute la vérité à son sujet, au sujet de ses bras si longs et si noueux qui m’enlacent et me portent quand mes jambes m’abandonnent. au sujet de ces blessures qui rodent à la lisière de mes côtes, rognant l’os. au sujet de ces plaisirs interdits, au sujet d’Amanda Lear et de nos passions anciennes. au sujet de ces rustines blanches ou bleues posées sur ses lèvres vulpines. au sujet de Muse et de cette chanson « New Born » et des indicibles frissons qui me parcourent quand il me frôle. non, je ne sais pas si je saurai… |
Projection…
De soi sur l’autre/
De eux sur l’écran…
Projection des souvenirs/
De la mémoire…
Goûter au passé/
Vivre au présent…
Se déguiser/
Interagir
Malgré tous mes efforts pour le dissimuler
le contre-espionnage avait découvert
mon Falsificateur
et devait dès à présent être en train de le mettre en pièce
pour tenter de me localiser et de m’éliminer
le récitant : results are what count. Try something. If it works, try it again to verify. Continue to practice the technique until you perfect it. If the technique doesn’t work for you, drop it and try something else. Explore – and don’t accept as truth anything you haven’t experimented with yourself; you are your own laboratory. « Everything else is mysticism, » according to Pete Carroll. Phil Hine is a little more elaborate: « Rather than trying to recover and maintain a tradition that links back to the past (and former glory), Chaos Magick is an approach that enables the individual to use anything that s/he thinks is suitable as a temporary belief or symbol system.
What matters is the results you get, not the ‘authenticity’ of the system used.«
Je t’aime. Ton extrême maigreur fait ressortir tes hanches et leur donne presque une courbe féminine. J’aime y passer la main ou la langue. Ta pilosité d’un blond lumineux me donne encore envie de jouer avec les boucles de ta poitrine. Le soleil déclinant s’y niche d’une manière étonamment attendrissante. Je verse quelques larmes pour toi. Mes mains sur tes fesses, je te caresse doucement. J’évite de trop regarder ton visage écrasé par la hache. Seule ta bouche est miraculeusement épargnée et me laisse voir cet étrange sourire que tu m’offrais si souvent quand le plaisir venait. Bizarrement, j’envisage de m’y glisser plus tard quand elle sera ramollie. Je masse tes cuisses et tes seins. Je passe la main sous tes bourses écrabouillées et je recueille sang et sperme qui en dégouttent encore. Je porte la main à la bouche savourant les fortes saveurs que tu me laisses. Je t’aime.
Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.
J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.
Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.
A l’origine il en comptait 700.
Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.
Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.
Comment vous expliquez ça, vous ?
Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.
C’est absurde.
Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.
Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.
Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.
Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.
(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)
En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
Fondamentalement, j’aimerai retrouver mon animalité ; elle me fait défaut pour agir ; objet construit, je ne puis profiter de l’instant présent.
Mon masque social agit comme une membrane imperméable, empêchant l’aération de mes blessures émotionnelles, et favorisant la culture d’un mal être anaérobique, une ulcération intérieure qui précède une inévitable nécrose.
Je crois que c’est sans remède.
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…
Fact : Les mannequins sont toutes des anorexiques.
Counterfact : ou est-ce le monde qui est boulimique ?
c’est toi chéri ?

va sapere…
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
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Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
L’ivresse roucoule lorsqu’elle parle de toi,
elle dit qu’elle ne sait pas dans quel sens te prendre
et que ni à l’endroit,
ni à l’envers
elle ne fournira de carte d’embarquement
en classe loisirs
à ce bras qui dépasse de toi
VERIDIQUE: Cet homme est atteint de Tourguenisme en phase terminale ! Et il a même pas fait "ouïe" !

Pavel Filonov and analytic painting
The artist-proletarian‘s obligation is not only to create works that answer the demands of today, but also to open the way to intellect into the distant future.
The artist-proletarian must act on the intellect of his comrade proletarians not only through what they can understand at their present stage of development.
Work on content is work on form and vice versa.
The more forcefully the form is expressed, the more forcefully the content is expressed.
Form is made by persistent line. Every line must be made.
Every atom must be made; the whole work must be made and adapted.
Think persistently and accurately over every atom of the work you are doing.
Make every atom persistently and accurately.
Introduce persistently and accurately into every atom the color you have studied — so that it enters the atom just as heat enters the body or so that it is linked organically with the form, just as in nature a flower’s cellulose is linked with its color.
Painting is the colored conclusion of drawing. (Russian Art of the Avant-Garde, 286-7). [D.K. and A.B.]
J’accèlère le déroulement du temps
jusqu’au moment du film
où je me vide dans tes entrailles
Encore et encore…
On photographie>les objets pour les chasser de son esprit. >La véritable réalité est toujours <irréaliste
L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs
L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là
La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle
(Je est un autre.)
L’ambitieuse, l’imbécile
Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance)
Moi et moi allons bien

Torpeur
un peu de tort / beaucoup de peur
Une — — Torpille
dans mon flanc
et je pile \
I
I
I
I
I
mon dernier souvenir de mouvement c’est un rire
An examination of Doinin’s missing grass types, by B. Simon ……………….. 1
Memories of some collecting trips in central Australia, by G. Chippendale ……………….. 7
Senecio lautus sensu lato – an unresolved complex, by P.W. Michael ……………….. 10
Selected papers from the Database Developments and Data Sharing Workshop – Introduction, by B. Conn ……………….. 13
The need for an international interchange standard – how international is HISPID?, by B. Conn ……………….. 14
The Australian museum icthyology databases – a national perspective, by M. McGrouther ……………….. 16
Towards ecological databases for a conservation organization, by M. Ellis ……………….. 17
Eric Emmanuel et sa soeur sont des génies
mais Charlotte n’écrit pas de pièces de théatre,
rien que des contes pour enfants
Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime
Je sens les pulsations amoureuses des êtres, des couples d’êtres, des foules que je frôlent ; suis-je seulement un capteur de passions à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie ?
Je suis un corps noir qui rayonne ses sombres ondes ; tous, vous me transpercez par vos émotions, tièdes et lumineuses ; elles me ramènent inévitablement à ce que je suis, à ce qu’il reste de moi.
Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…
Re-membre…
Ce midi, au soleil, sur ma persienne _ une mouche _
#36
Percevoir la vie des autres à travers ce qu’ils en disent avec
admiration, tristesse que la sienne lui semble si pauvre, sans urgences,
bien inférieure à leur emploi du temps chargé. Ne rien planifier,
et subir quelques années après les conséquences d une
existence pas assez prise au sérieux ; il écoute comme un
enfant les projets de E. qui n a pas une minute à perdre, il est ravi pour elle,
cette attention est aussi douce que d ouvrir un livre de récit fantastique.
Je la croise chaque jour
entre la Place d’Italie et les Gobelins,
l’air affairée
le visage à demi-dissimulé dans ses longs cheveux bruns
elle marche d’un air décidé
sans jamais se retourner
#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.
Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?
De la torpeur bon sang !
Santé – Sécurité
J’me suis fait retirer les yeux
J’veux pas me voir devenir vieux
J’me suis fait retirer les poumons
Je fumais plus de toutes façons
J’me suis fait retirer le sang
Toutes les saloperies qu’y a là-dedans
J’me suis fait retirer le sourire
A cause des autres que ça attire
Tiens j’me ferais bien retirer les autres
Tout c’qui fait mal ça vient des autres
J’me suis fait retirer les mains
Comme ça j’touche plus à mon destin
J’me suis fait retirer les crocs
J’mange tout mixé dilué dans l’eau
J’me suis fait retirer les pieds
Y’a tellement de risques d’être estropié
J’veux pas mourir
J’fais des efforts
J’veux pas mourir
J’suis déjà mort
J’me suis fait enlever le sexe
C’est pas propre et c’est trop complexe
J’me suis fait enlever le corps
J’peux pas mourir j’suis déjà mort
J’me suis fait retirer le courage
Le cœur l’envie l’espoir la rage
Ca sert à rien et c’est dangereux
C’est comme d’essayer d’être heureux
Essayer d’être heureux
J’vais me faire retirer le monde
Puisqu’y a partout la guerre qui gronde
J’vais me faire enlever le ciel
C’est bien trop grand j’ai même pas d’ailes
Y en a qui s’font rajouter des morceaux
Du gras de fesses des seins plus gros
Moi j’aurais tendance à me réduire
Ca c’est tendance ça c’est l’avenir
J’veux pas mourir
J’fais des efforts
J’veux pas mourir
J’suis déjà mort
C’est l’avenir
L’avenir J’peux plus mouir
J’suis déjà mort
Santé – Sécurité (Daran / Pécheur de pierres)
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front
jouons à ball et à trapp
on commencera par se tapotter doucement sous le nombril.
dedans.
on ouvrira ensuite la bouche en levant la tête;
au cri de POOL !!!
les oiseaux devraient en sortir.
maithili
prend mon sexe
dans sa main
en souriant
la pluie tombe
et tombe encore
tout est une question
de consolation
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18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
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C’est une page du cœur intime. Les méchants
peuvent m’attaquer. Les méchants, quant à
eux, n’en n’ont jamais fini. Ils peuvent dire que la
parole à soi, c’est insuffisant. Mais si tel
est le verdict, je meurs. Bizarre comme
la voix vient caresser ma pensée. Souvent,
je me bats pour faire une phrase. J’essaye d’être
direct pour me saisir.
je suis, je suis la…
je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées.
je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer.
je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.
Entendu : ‘Spéce de satrape du Dimanche !
Que les profs osent dire que les élèves n’écoutent rien après ça…
Tu m’as dit que tu m’aimais malgré mon corps défaillant
tu sais que je n’ai pas d’avenir
mais tu dis que tu m’aimeras encore quand j’aurai perdu mes dents
que tu m’aimeras toujours quand mes cheveux seront tous tombés
et même lorsque je commencerai à devenir fou et à oublier ton prénom,
tu m’aimeras encore
Merci, je t’aime aussi
j’avais perdu le controle
c’était très humiliant,
tu me violais
tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,
plus jamais ca s’il te plait,
plus jamais ca.
Rideau de douche rose et chauve maigre, ça me rappelle quelque chose :
De l’héliport de Cherbourg, où les secours en mer français l’ont ramené à terre, Georges Leblanc a expliqué dans une liaison avec le PC Presse de la course installé au Havre (nord-ouest) la chronologie des événements, de son avarie à la récupération par l’hélicoptère. C’est moi chérie ? |
Pfff
Âne ma sur âne.
tu as les yeux pers des champs de rosées
tu as des yeux d’aventure et d’années-lumière
la douceur du fond des brises au mois d’août
st-dominique est grand comme un désordre universel.
Les quatre humeurs

Hippocrate va chercher les origines naturelles des maladies.
Il espère qu’avec une seule théorie il pourra expliquer toutes les maladies. C’est la fameuse théorie des quatre humeurs. Le corps serait composé de quatre humeurs : le sang, la bile jaune, la bile noire et la lymphe.
Quand ces quatre liquides sont en proportion harmonieuse, c’est la santé.
Quand il y a déséquilibre, c’est la maladie.
Journal palois n°1
Piscine anglaise
Train
Et enfin Micro-climat
Ce soir le Berry

































