c’est toi chéri ?


va savoir …

Ma Douce Marginalité Apostrophe…
Qui ça?

Old par Gu. le 25 Mar 2003

HARIBO, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
—————————————————————————–
ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
—————————————————————————–
peut-on rester femme et mère en prison ?
—————————————————————————–
lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
—————————————————————————–
je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.

Old par igor le 12 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 23 Oct 2003

cariboO’s rOad

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.

[partie terminée]

[mettre une pièce pour continuer la partie]

[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]

[mettre une pièce pour nouvelle partie]

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Nous n’avons rien à cacher. Nous agissons en tant que responsables, nous respectons les hommes et l’environnement.

Old par M. Fox le 31 Déc 2003

Il s’appellera Crépuscule, il me haïra de lui avoir donné ce nom en forme de croix à porter.

Mes cernes me plaisent

J’aime tes cernes

Old par Gu. le 25 Mai 2003

je peux vous dire que je me retrouve un peu retourné en écoutant Amélie Poulain. Tout les gens dorment. Moi je fais du Ternet.

Et je me dis : Houla !

Et je me dis : Pierre Bourdieu.

Et je me dis : il fait chaud. Bougre !

Et je me dis : va dormir.

je peux vous dire que je me retrouve un peu détourné en écoutant le vent dans mes cheveux (fiction).

Old par igor le 06 Juin 2003

Old par Rodia le 13 Mai 2003

« Cliquez avec le bouton droit pour voir comment vous pouvez interagir avec cette personne. »

Que faire un dimanche triste, quand tout tombe à l’eau ?








Old par DrT le 20 Avr 2003

Old par Gu. le 02 Juil 2003

se
faire
livrer
des
sushis
à
domicile

les
manger
au
lit
!!!

Old par Gu. le 10 Avr 2003

Dans le cadre de l’émission  » La Zone  » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.

Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.

  • Si vous êtes un homme parisien, célibataire, entre 25 et 35 ans, que vous avez un petit côté « dragueur » et que vous souhaitez profiter des vacances pour vous éclater et faire un maximum de rencontres.

  • Si vous êtes une jeune célibataire ou une bande de copines célibataires, que vous habitez le sud de la France et que vous envisager de consacrer votre été à la séduction.

  • Si vous êtes un couple et que vos goûts en matière de vacances sont très différents (club/baroude).

  • Si vous avez fait le choix de ne partir qu’entre célibataires

  • Si vous n’imaginez pas rencontrer un homme/une femme ailleurs que dans le milieu Jet Set et que vous allez y consacrer votre été.

  • Si vous avez envie de consacrer votre été à l’amour de quelques façons que ce soit.

Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr

Old par igor le 03 Juil 2003

Glacée.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Old par Gu. le 21 Juil 2003

crossposteur de merde

[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]

L’odeur du café de la gare

Des milliers de voitures engloutissent mes poumons

Le chat fait des ronds dans l’eau…

Old par Rodia le 14 Oct 2003

My Favorite Game

Old par M. Fox le 23 Déc 2003

le récitant : encore un coup de la Camona Tong !

Old par igor le 28 Sep 2003

Old par D.b le 28 Mai 2003

Habille-toi

il faut qu’on parte

avant que ton père

ne s’éveille

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

un

peu

zen

Je me demande si l’illusion de l’amour

ne vaut pas mieux que l’amour authentique

parfois…

Old par M. Fox le 19 Juil 2003

le récitant : j’ai des magnets sur la porte de mon frigo…

Old par igor le 18 Juin 2003

Tomber à travers les nuages

très vite

pour surprendre le diable

disparaitre

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

jeviensdevoirlespavu

Old par Gu. le 15 Sep 2003

Il est mort comme il a vécu n’importe comment

Old par M. Fox le 12 Sep 2003

jeunesse

lotus, ctgr - cigarette

Jeune étudiant prétentieux, se prenant un peu (beaucoup) pour Napoléon, cherche hache de poche pour le 22 avril prochain entre 19h00 et 20h00.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

gacy's drawing

curiosité
John Wayne Gacy Gacy as Pogo the clown

malsaine
Old par igor le 23 Juil 2003

– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.

– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.

– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.

– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.

Je la croise chaque jour
entre la Place d’Italie et les Gobelins,

l’air affairée
le visage à demi-dissimulé dans ses longs cheveux bruns

elle marche d’un air décidé
sans jamais se retourner

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

les blogs sont tous pareils avec leurs images de lapines

Ig or is in th e ho us e ag ain wi th bi g sh oe s

Old par igor le 06 Oct 2003

Je me manque déja.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

– Attaquez la tête et sa queue vous frappe.

– Attaquez la queue et c’est sa tête qui vous frappe.

– Attaquez le milieu et tête et queue vous frappe.

il souffrait depuis de longues années
d’une maladie étrange

chaque nuit,
le mal se concentrait
dans ses poumons
sous la forme
d’une pate visqueuse
si bien qu’au matin
il respirait avec peine
et devait chanter
pour libérer son corps

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Quand il ne se passe rien, le rien, précisément, arrive.

BIEN ENTENDU QUE JE SUIS JOYEUX !

PLUS DE SEXE !!

le vent wooooo0 des steppes shhhhhhhH

slow walk, loudshouters

– Twist & I, my ladybird
we were in love, not so long ago
he kissed me under a special tree
we were on extasy … mdma, I mean.

-Twist was riding a green unicorn
I used to fly on a magic carpet
we stopped on the side of the world
there was no light but candle light
and we died several times…

– Twist & I, my ladybird…
we are drug addicts now
no more magic tricks and spells
but I remember how intense & good this things can be
and sometimes I miss it too…

« Remarque : Si vous ne trouvez pas l’option « À propos d’Internet Explorer », cela signifie sans doute que vous n’utilisez pas Internet Explorer… »

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dnas

un mot n’a pas d’ipmrotncae; la suele coshe ipmrotnate est que la

pmeirère et la drenèire siot à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas

un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est

prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le

mot cmome un tuot. Ben cmmoe ça on viot mnois les fuaets!


dans ton ventre il y’a long tube
rose et marron qui ne sent pas
très bon mais qui croustille.

Old par igor le 24 Mar 2003

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

millions of Peaches, Peaches for me

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Vous croyez que votre avis nous interresse ?
Et bien, vous n’avez pas tout à fait tort…

#38
(En témoin de la vie sordide, intérieur-jour.)
Comment soulager l’énervement ? Ecrire multiplie la haine.
Partir serait mieux mais il a rendez-vous avec une femme,
alors il faut subir ces vieux cons alignés comme
des bocks le long du zinc.
La jeune fille : « Vous m’en voulez ? »
— Absolument !
— Qu’avez-vous fait en m’attendant ?
— Des projets de meurtres !
— Sortons s’il vous plait.
— Bien entendu.
Il faut imaginer le héros s’en allant,
la femme à son bras vers une nouvelle aventure.

Opéra tombe a l’eau

« Tu as aimé la Bohème ?

– Oui, c’était bien !

– Je suis content que ça t’ait plu, comme opéra.

– C’est vrai, c’était vraiment très bien !

– Je te raccompagne chez toi ? J’ai ma voiture.

– Je veux bien mais ce soir je ne rentre pas chez moi ; je vais du coté de Saint Placide ?

– … Ah bon ben d’accord. »

Je hais la terre entière !

Foi de coléreuse, rien ne vaut l’hilarité du verre qui s’éclate.


Old par Gu. le 23 Juil 2003

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

, Mon amour
Old par Gu. le 02 Nov 2003

Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir !
Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera.
Sens-tu que je suis amoureux ?
Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur.
Retrouve-moi de l’autre coté !

Monsieur K. :

Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour

diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences

raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au

regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation

indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,

séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent

dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de

justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers

bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…

Old par igor le 29 Juil 2003

Old par Gu. le 30 Juin 2003

On photographie>les objets pour les chasser de son esprit. >La véritable réalité est toujours <irréaliste


Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !

Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Wigotim ?

Aller à la rencontre des Sans Abris, pour être à l’écoute et par cette écoute rendre une dignité. Nous n’apportons rien; ni couvertures, ni café, ni repas… pourquoi? Certaines associations le font déjà très bien. Nous voulons juste les écouter, de personne à personne et non d’association à SDF. Nous laisser inviter par elles. Apporter quelque chose aide en effet à trouver une entrée en matière… Mais nous voulons apprendre à aller vers les autres naturellement, sans rien à donner.
Old par igor le 15 Déc 2003



cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé

en essayant de replier mon clic-clac

et que je me réveillais au paradis

de la déco intérieure.

hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? »
il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres.
En contrebas, la Finlande enfin !
je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience.
tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table.
Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule.
Old par igor le 03 Août 2003

Tu ne dis pas ce que tu penses

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

Old par igor le 20 Juil 2003

j’ai aimé regarder cette fenêtre là.

Old par M. Fox le 23 Jan 2003

Je me force à penser un peu chaque jour : ça fait maigrir


le récitant : aujourd’hui j’ai le même âge que toi.

Old par igor le 02 Août 2003

L’édition originale du présent sité a été tirée à cent soixante-neuf exemplaires, à savoir : deux exemplaires sur papier Whatman, spécialement imprimés pour les frères Tourgueniev, neuf exemplaires sur papier de Chine, dont sept exemplaires numérotés de I à VIII et deux exemplaires hors commerce marqués A et B, vingt-trois exemplaires sur vélin de Hollande, dont vingt exemplaires numérotés de VIII à XXVII et trois exemplaires hors commerce marqués C à E ; et cent trente-six exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Lafuma Navarre, dont cent numérotés de 1 à 100 et trente six exemplaires hors commerce numérotés de 101 à 136.

je suis fatigué

mais pas triste
Old par igor le 22 Mai 2003

Et les deux enfants restèrent assis, tout seuls côte à côte dans le crepuscule gris, et ils attendirent que le futur commence.

Old par M. Fox le 25 Oct 2003

Mon beau prince

Qu’il vienne mon Prince charmant !

Qu’il vienne…

Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Oui il est tard…

je peux, vous dire, que tout ceci, est, une erreur, car je, ne vais pas survivre, à autant, de virgules.

désolé

Old par igor le 16 Oct 2003

Datura

La fleur ne s’ouvre qu’une nuit
et fane dès les premières heures du lendemain

Old par M. Fox le 23 Mar 2003


Old par Gu. le 15 Nov 2003

Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.

Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.

kunfu master do it better


– Peut-être qu’en le pratiquant jeune, j’aurais pu faire du sumo, j’avais la taille nécessaire, et le poids, ça s’acquiert.


– Maire de Paris, j’avais conclu avec mon ami Monsieur Suzuki, alors Gouverneur de Tokyo, un pacte d’amitié et d’échanges qui a permis à notre capitale d’accueillir de grandes manifestations culturelles japonaises : deux tournois de sumo, le théâtre nô, le kabuki, de nombreuses expositions d’art classique ou contemporain et chaque fois, les Parisiens et les Français leur ont réservé un accueil chaleureux.


– Ce matin avant de vous rencontrer, je regardais sur une cassette, parce que cela s’était passé hier soir très tard, le Bacho de Nagoya, c’est-à-dire le tournoi de sumo, le dernier tournoi de sumo au Japon.
– Je suis très attentif au sumo, aussi j’aime énormément le sumo.


– Cet après-midi, vous allez à un tournoi de sumo.
– Parmi les sports que j’apprécie, il y a effectivement le sumo.


– Je vous signale notamment que nous aurons le très grand plaisir d’être le premier pays à recevoir pour la deuxième fois les sumotoris, à avoir un tournoi de sumo au mois d’octobre au Palais omnisport de Paris Bercy.

Old par igor le 18 Mai 2003

Et hier, j’en avais tellement rien à foutre, j’ai dit « ça m’excite » à peu près 312 fois.

« Les chips ? ouais, ça m’excite. »



« Te voir manger ? ouais, ça m’excite. »



« Ecouter ton disque ? ouais, ça m’excite. »



« Quand tu te touches comme ça ? ouais, ça m’excite. »



« Quand tu te casses de chez moi ? ouais, ça m’excite. »

« Quand je suis toute seule au final, avec un arrière-gout dans la bouche ? ouais, ça me rend triste. »

Old par motown le 09 Sep 2003

Ton Image

Quand le sommeil tarde à venir

J’évoque ton souvenir

Délice précieux, tes formes familières

doucement,

je me noie dans l’éther

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Un baiser virtuel tellement réel…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

Bien plus intéressant que Matrix 2 : Leila

En vente dans cette salle

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

bon, vos paupières sont lourdes alors ou quoi ?

Bon alors il faudrait que tu penses à faire cela, et puis aussi contacter Mr K, oui, le client, pas le prestataire, et enfin organiser le cocktail.

Mais je n’aurais pas assez de temps pour le faire !

Hé bien étend le…

Old par Rodia le 26 Jan 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

I fell good

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 05 Nov 2003

on ne peut pas savoir ce qui va advenir oui on peut changer on peut évoluer on ne

Old par igor le 24 Oct 2003

– happy birthday klute!
– ta gueule connard!

Slices

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