Old par Gu. le 14 Juil 2003

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itinéraire bis : console, art process, 3015, come in, eof, immanence, public>…
anywhere anytime anyone

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

les braves morts au combat
se tranformaient
en oiseaux des mers,

ils s’élevaient progressivement
et s’envolaient vers le soleil

nombreux sont ceux qui ont pleuré
de n’etre pas morts ce jour là.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

(Compte à rebours)

Le support de l’hérédité est constitué par les chromosomes, éléments du noyau cellulaire visibles à un certain stade de la mitose (division cellulaire). Chaque chromosome porte un très grand nombre de gènes, eux-mêmes formés d’ADN. Après la division d’une cellule, la répartition des chromosomes dans les cellules filles se fait au hasard. Mendel travaillait sur des hybridations: son apport essentiel a été d’abord de reconnaître l’importance du caractère isolé comme base de la mécanique héréditaire, ensuite d’admettre que l’expression de ce caractère était gouvernée non par un facteur héréditaire (gène ou ensemble de gènes), mais par deux facteurs, l’un provenant de la mère, l’autre provenant du père. Admettre cette hypothèse permettait d’expliquer un phénomène jusqu’alors incompréhensible, la réapparition d’un caractère appartenant à l’un des parents à la deuxième génération, alors que la première génération en était exempte: cela signifie que tout caractère de la deuxième génération est donc présent dans la première, même s’il ne s’y exprime pas. Les caractères se divisent, selon Mendel, en caractères «récessifs» et en caractères «dominants». Lorsque, pour un caractère donné, un gène récessif et un gène dominant sont en présence, seul le gène dominant est en mesure de «s’exprimer». Mais lorsque le réarrangement chromosomique met en présence deux gènes récessifs, c’est le caractère récessif qui s’exprime.

jeviensdevoirlespavu

Old par Gu. le 15 Sep 2003

Danse Macabre

L’autre jour je discutais avec une brillante tourgueniste.

Nous parlions un peu de tout et de rien à la fois, mais avec ce talent indéfinissable qui caractérise notre esprit « irrationnel et molletonné ».

Bref : tout en feignant la désinvolture nous planions à une altitude intellectuelle proprement vertigineuse.

Et soudain je m’interrompis moi-même, comme frappé de stupeur.

La révélation se fit en une foudroyante connexion neuronale : dans « Internet » il y a « interné ».

faut il mettre des petits oignons dans le civet ?

et voila, alice à suivi le lapin blanc.

il était en route pour une chasse

à la peluche organisée par la

maison de la fausse fourrure…

Je vais me mettre le pommeau de douche dans le cul

Et ouvrir l’eau à fond

Parce que je veux viiiivre encore plus fort

– ORDUUUUURE !!! JE TE DETESTE !!!
– Heu… attend, je t’explique…
– Tu m’avais promis. TU T’ES BIEN FOUTU DE MA GUEULE !!!
– C’est tout du faux, calme toi voyons…
– Et les photos, c’est tout du faux ? SALE TYPE !!!
– On ne te reconnait pas…
– Tu n’es qu’un mec malsain et pervers, ADIEU et ne t’avise pas de croiser mon chemin.
– C’était pour rigoler, c’est tout… Pars pas…

Old par Rodia le 07 Mar 2003


Old par Rodia le 06 Fév 2003

au détour d’une botte de foin je croise Bill, ouvrier agricole.

tout ce qu’il porte sur lui : une salopette en jean élimée au genoux.

il me lance un regard politiquement incorrect. ça commence bien…


Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Oui et la mort et bien quoi ?

Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,

partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent

ose,
toi qui a brulé mon ame

NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger

je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !

NOMME MOI !

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

le récitant : pourquoi ne pas rester pieds nus ?

Old par igor le 13 Juil 2003

Old par Rodia le 02 Mar 2003

« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.

Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)

« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »

What is the flavour?
Red is the flavour today

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Tu seras en moi pour la vie
Tu en es devenu une partie…

Old par Gu. le 15 Mai 2003

Tribute to Captain Cousteau

hohoho Il nous avait indiqués le silence d’un monde merveilleux où de la mémoire de l’humanité seulement l’un trou noir et hostile s’est ouvert. Le silence qui tombe vers le bas sur la terre puisque sa voix d’imprecator et de professeur de la vie est éteinte dans la nuit courte de l’été du 24 juin à 25 donne la mesure du héros absent. Lundi matin, avec le premier grade du nave de la Notre-Dame, du Francine, de sa deuxième épouse, et de leurs enfants, années de Diane et de Pierre-Yves, 18 et 16, sont fermés à clef vers le haut dans leur douleur. Il est pour eux, afin de leur offrir un endroit de la méditation et de la mémoire moins vertiginous que l’océan, que « capitaine Planet » a choisi de ne pas faire pour immerger son corps comme eu été à lui qui de son fils de Philippe, tué en 1979 dans un accident d’hydravion. Le marin a été enterré comme la terre, près du Bordeaux, dans la chambre forte de sa famille avec Saint-Andre-de-Cubzac.
Old par igor le 26 Oct 2003

Winner

J'ai gagné...

Old par Amok le 02 Nov 2003

si tu l’aimes,

emmene-la quelquepart où elle n’a jamais été

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

« – Vous avez toujours les yeux exorbités, comme ça ?
– Heu … »

Coupable ?

Old par Rodia le 28 Avr 2003

THE CONFESSION

BY _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

SHE WAS YOUNG AND BEAUTIFUL BUT NOW SHE IS BATTERED AND DEAD. SHE IS NOT THE FIRST AND SHE WILL NOT BE THE LAST I LAY AWAKE NIGHTS THINKING ABOUT MY NEXT VICTIM. MAYBE SHE WILL BE THE BEAUTIFUL BLOND THAT BABYSITS NEAR THE LITTLE STORE AND WALKS DOWN THE DARK ALLEY EACH EVENING ABOUT SEVEN. OR MAYBE SHE WILL BE THE SHAPELY BRUNETT THAT SAID XXX NO WHEN I ASKED HER FOR A DATE IN HIGH SCHOOL. BUT MAYBE IT WILL NOT BE EITHER. BUT I SHALL CUT OFF HER FEMALE PARTS AND DEPOSIT THEM FOR THE WHOLE CITY TO SEE. SO DON’T MAKE IT TO EASY FOR ME. KEEP YOUR SISTERS, DAUGHTERS, AND WIVES OFF THE STREETS AND ALLEYS. MISS BATES WAS STUPID. SHE WENT TO THE SLAUGHTER LIKE A LAMB. SHE DID NOT PUT UP A STRUGGLE. BUT I DID. IT WAS A BALL. I FIRST CUT THE MIDDLE WIRE FROM THE DISTRIBUTOR. THEN I WAITED FOR HER IN THE LIBRARY AND FOLLOWED HER OUT AFTER ABOUT TWO MINUTES. THE BATTERY MUST HAVE BEEN ABOUT DEAD BY THEN. I THEN OFFERED TO HELP. SHE WAS THEN VERY WILLING TO TALK TO ME. I TOLD HER THAT MY CAR WAS DOWN THE STREET AND THAT I WOULD GIVE HER A LIFT HOME. WHEN WE WERE AWAY FROM THE LIBRARY WALKING, I SAID IT WAS ABOUT TIME. SHE ASKED ME, « ABOUT TIME FOR WHAT? » I SAID IT WAS ABOUT TIME FOR HER TO DIE. I GRABBED HER AROUND THE NECK WITH MY HAND OVER HER MOUTH AND MY OTHER HAND WITH A SMALL KNIFE AT HER THROAT. SHE WENT VERY WILLINGLY. HER BREAST FELT WARM AND VERY FIRM UNDER MY HANDS, BUT ONLY ONE THING WAS ON MY MIND. MAKING HER PAY FOR ALL THE BRUSH OFFS THAT SHE HAD GIVEN ME DURING THE YEARS PRIOR. SHE DIED HARD. SHE SQUIRMED AND SHOOK AS I CHOCKED HER, AND HER LIPS TWICHED. SHE LET OUT A SCREAM ONCE AND I KICKED HER IN THE HEAD TO SHUT HER UP. I PLUNGED THE KNIFE INTO HER AND IT BROKE. I THEN FINISHED THE JOB BY CUTTING HER THROAT. I AM NOT SICK. I AM INSANE. BUT THAT WILL NOT STOP THE GAME. THIS LETTER SHOULD BE PUBLISHED FOR ALL TO READ IT. IT JUST MIGHT SAVE THAT GIRL IN THE ALLEY. BUT THAT’S UP TO YOU. IT WILL BE ON YOUR CONSCIENCE. NOT MINE. YES, I DID MAKE THAT CALL TO YOU ALSO. IT WAS JUST A WARNING. BEWARE…I AM STALKING YOUR GIRLS NOW.

     CC. CHIEF OF POLICE
         ENTERPRISE

et il te le rend bien

Old par M. Fox le 05 Fév 2003

#28
Ne faire son portrait qu’à partir de ce que les autres ont dit
(récemment) de lui : faussement humble, minet, play-boy, impatient, petit,
tourmenté, ambitieux, cynique, coureur, superficiel, satisfait, à l’aise etc.
Et s’ils avaient raison ?
Bigre ! Ce sont les yeux et les mots des autres qui me font ? Salauds ! Cela ne se passera pas comme ainsi ! ».

quel est la part du néant en nous-même?

Old par -- Zan le 25 Avr 2003

Pourquoi avoir honte de sa vie intérieure ?

emmène moi voir ton étoile,
s’il te plait

Old par M. Fox le 16 Fév 2003

Le juste retour de soi aux choses, plutôt.

alarme

contemporain & temporaire
(sculpture d’ambiance devant le Negresco)

comme la face B d’un vieux disque des Pixies

Old par M. Fox le 20 Mar 2003

si la faim est proche
la journée est à vivre
à moins que demain élabore
nos contradictions

« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. « 
bon, toujours partante ?

Old par -- Zan le 24 Fév 2003

Une nouvelle peau

sous un nouveau soleil

enfin ?

Old par M. Fox le 24 Sep 2003

Ce petit caillou que j’ai ramassé
Je te le donne
En gage d’amitié

Finalement non, un gage c’est trop laid
Gageons que nous serons toujours amis
Et ce petit caillou
Je te le donne comme ça
Sans contrepartie
Sans garantie
Sans le mettre au mont de piété de l’amitié

rock star

oué oué
la scène se passe dans le noir il fait froid comme un truc glacial je sirote un Dark Dog sans le voir ma guitare se repose mais depuis ce matin et le coup de téléphone je suis une rock star pas du genre starac ou popstar mais du genre lennon ou bowie je suis encore léger sur la danse mais pour la musique et le chant on peut dire que j’assure bien pour une rock star débutante le type au téléphone me prépare un zénith pour noël (hello robbie).
Old par igor le 23 Oct 2003

—————————————-
Je…
Je m’appelle Igor Tourgueniev
Je n’étais pas à EOF hier soir
Je dormais avec mon chat
Igor Tourgueniev n’existe pas
Je suis en train de nier
Igor Tourgueniev porte un éclair
Je ne suis pas Igor Tourgueniev
Je suis un personnage de fiction
Je suis…
—————————————-

Old par igor le 26 Mar 2003

Merci pour tout, petite anglaise.

Old par Rodia le 23 Mar 2003

beware! the banana cowboy is in town again.

<$BlogDescription$>

Wiki

———

Liens

Ca bug ce matin… ça bug…

Old par JR le 25 Mai 2003

Quand j’étais adolescent
Je m’allongeais sur les bancs
Pour vomir…
Etrange souvenir ?

Old par Rodia le 07 Fév 2003

[Post par procuration]

 ou 

Miss Jones

[/Post par procuration]

Mais non, je ne profite pas de mes privilèges de Tourgueniste pour faire le malin avec nos jeunes lectrices. Non, non.

souvenirs épars de l'été 2003 avec toi
Old par igor le 25 Sep 2003

Old par M. Fox le 22 Fév 2003

ils dialoguent

ils ont que ça à faire…

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Old par igor le 16 Jan 2003

Old par igor le 29 Avr 2003


le récitant : Tourgueniev c’est rien que de la défense passive ?

Old par igor le 14 Mar 2003

éjectiOn, disjonctiOn, digestiOn, digressiOn (…)

Old par Gu. le 24 Sep 2003

Old par Gu. le 04 Juil 2003

« Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Un homme repoussoir. Voilà ce que je suis. » F.D.

Old par Rodia le 28 Mar 2003

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

Urgences

Les murs de mon âme se lézardent

D’étranges lumières venues du dehors

Provoquent mon reveil

Je ne sais plus qui je suis

Old par M. Fox le 28 Déc 2003

J’espère que tu prends du plaisir à voir l’ailleurs et l’autrui…

Old par Gu. le 30 Avr 2003



vos petites scènes — vous pouvez les jouer en bas — nous on s’en fout — du moment qu’on est bien peignés — tu me passes la savonnette ?


Old par -- Zan le 02 Juin 2003

IVAN:
Je vous aime. Je vous ai aimé dès le premier jour, mais je ne l’ai compris qu’hier. Vous ne me répondez pas? Je comprends. C’est pénible d’entendre une déclaration quand on n’aime pas. Je vous remercie de votre silence. Maintenant tout est fini entre nous. Je ne vous retiens plus. Vous pouvez partir d’ici sans me dire un mot. Il faut croire que nous ne devions jamais nous connaître. Adieu, adieu, pour toujours. Vous ne partez pas? Je voulais seulement dissiper tous les malentendus, je voulais me punir… Vous partez demain… Restez. Restez, et que Dieu nous juge!

sally : on a jamais autant envie de poster que quand on doit s’occuper de ses papiers.

Old par igor le 21 Juin 2003

le récitant : "c’est ce qu’elles disent toutes"

Cette nuit, j’ai rêvé du Tourguenisme. La douleur m’a réveillé.

Old par DrT le 18 Mar 2003

il dit que mon eolienne
c’est vraiment quelque chose d’égoiste

que le vent, c’est cher et que c’est non renouvellable
que les pays qui ont du vent vont exercer une pression intolèrable sur les pays qui n’en ont pas
que transporter du vent, ca necessite trop de main-d’oeuvre qualifiée et d’infrastructures performantes

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

je voudrais dormir avec toi.
please, call me …

je suis perplexe

Old par igor le 03 Nov 2003

Old par igor le 21 Jan 2003

Si belle qu’elle transforme les fauves en agneaux

Old par M. Fox le 29 Mai 2003



« La Lune, qui est le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dormais dans ton berceau, et se dit: « Cette enfant me plaît. »
Et elle descendit moelleusement son escalier de nuages et passa sans bruit à travers les vitres. Puis elle s’étendit sur toi avec la tendresse souple d’une mère, et elle déposa ses couleurs sur ta face. Tes prunelles en sont restées vertes, et tes joues extraordinairement pâles. C’est en contemplant cette visiteuse que tes yeux se sont si bizarrement agrandis; et elle t’a si tendrement serrée à la gorge que tu en as gardé pour toujours l’envie de pleurer […] »
Ch. B

but prefer south’s sun & summer fruits (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.

start the riot !!

aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :

  “Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”.
     A. Breton
cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…


Et dans le ciel, une ville

Old par igor le 27 Jan 2003

Old par igor le 24 Nov 2003

I’m a broken doll

Lo que me procura el contacto de tu Piel
It is happening again…

Old par Nicolai le 03 Jan 2003

John Cleese, ce héros

Old par Gu. le 11 Avr 2003

Avez-vous rencontré l'homme au sac ?

En vrac

Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavit&eacute sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’&agrave la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.

[…]

Farewell

[…]

Old par Nicolai le 23 Jan 2003

Old par igor le 03 Juil 2003

La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

kidpiX

Old par Gu. le 21 Août 2003

Cet homme là se fait passer pour Igor Tourgueniev…

La ressemblance est frappante… ça n’est pourtant pas lui.

Selon toute vraisemblance, ce « sosie » a été fabriqué par le clone de Zan…

Old par Gu. le 02 Juin 2003

Un avertissement

Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant

un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris

plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être

une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et

les voisins me prennent pour un fou.

?pourquoi rester assis sur la plage si l’on peut employer ses journées à construire des _________________________________________________________>>>_citadelles

faisons nous mordre le cou

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Gras.

Old par Rodia le 12 Avr 2003

Pfff

Âne ma sœur âne.

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