Old par -- Zan le 07 Fév 2003

le monde est vaste
et l’aller,
semble
si rarement
offert sans
un retour
de percolateur.
le café est toxique à seize heure.

POUR LA NOUVELLE ANNEE:

MARTEAU-BATEAU-CAPOTE EN PAPIER!

Bonjour,

Bonne journée à tous, il est huit heures et avant de prendre son petit déjeuner, nous allons faire quelques mouvements de gymnastique intellectuelle :

Trouvez les définitions des mots suivants :
consultant,
poésie,
coruscant,
syncytium.

C’est bon … maintenant, vous pouvez prendre votre petit déjeuner.

Passez une bonne journée, en ce vendredi 4 avril 2003.

A bientôt.

moi mon anniversaire tombe le 33 du même mois.

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

The overarching themes of the conference focus on contemporary

and past theory as species of risk-taking.

Tentative sessions include:

The ends of gaming

Taking practical risks in doing theory

The break-up of established interpretive systems

The moment of crisis tackled head-on

What redemption is there in risk taking?

The dubious synchronicity of theory and its objects

Chance by chance

Balancing the waste-book

Morality at the edge

What kinds of urgency?

Gamblers and Idiots

Getting badlucky

Theory gambled away

When to stop the game?

What prosthetic futures for such bright pasts?

Speculation and hazard

Theory junkies

The theory of gambling and the gambling of theory

Et pourtant …

Adieu poulet !

 » Et c’était toute sa vie qui m’inspirait du désir !« 

post it :

lors de la libération, penser à décapiter toutes ces pauvres merdes, si possible après torture et éviscération pré-mortem.

Selon les chaînes de télévision américaines, citant des sources militaires, les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, ont « très probablement » été tués lors de combats à Mossoul (nord de l’Irak).

(…)

Les spéculateurs avaient en effet affiché une présence record sur le marché pétrolier la semaine dernière, attirés par des facteurs haussiers tels que l’ouragan Claudette dans le Golfe du Mexique, la faiblesse des stocks et l’absence prolongée du pétrole irakien.

le récitant : Une soirée est organisée à cette occasion dans un night-club tenu par Oncle Nicolaï, un mafieux russe.

Old par igor le 16 Mar 2003

« L’homme, c’est une marionnette dont les ficelles sont à l’intérieur ».
Joan Sfar

Old par -- Zan le 22 Avr 2003

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Elle vit encore dans ma tête,
dans mon âme et dans mon coeur.
Le sexe, ce n’est pas la fête,
j’en ai bien peur.
Je suis immensément stressé
mais je fais bonne figure.
Je passe mon temps à bosser
(et à boire, c’est moins sûr).

J’ai recommencé à fumer

Toi qui que tu sois, qui que tu seras,
es-tu prête à m’aimer ?

Old par igor le 29 Avr 2003

PLUS DE 2 MILLIONS DE LECTEURS VERRONT CHAQUE SEMAINE VOTRE ANNONCE

Old par felix le 25 Juin 2003

soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.

I was waiting on a moment

But the moment never came

All the billion other moments

Were just slipping all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was wanting you to love me

But your love it never came

All the other love around me

Was just wasting all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was waiting on a moment

But the moment never came

But the moment never came

— The Flaming Lips, Ego Tripping at the Gates of Hell

P.S. : Señor, le nouveau Broadcast, il tue, et ils sont en tournée bientôt. Je dis ça, je me brosse avec des petits chiffons, hein.

Old par motown le 11 Sep 2003

Avez-vous vu l’homme au sac ?

16 abscences

31 retards

2 avertissements disciplinaires

Old par Gu. le 20 Mai 2003

se
faire
livrer
des
sushis
à
domicile

les
manger
au
lit
!!!

Old par Gu. le 10 Avr 2003

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.

Old par igor le 23 Avr 2003

Old par Gu. le 03 Août 2003

où sont les oreilles des oiseaux ?

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

aliénation
je crois que c’est la pression
qui m’empêche de poster plus
beaucoup plus de gens lisent
plus d’auteurs aussi
c’est moins simple d’assumer
la partie « rigolade » initiale
du projet

Old par igor le 17 Avr 2003

– On s’est déjà vu, non ?
– Ah bon… euh non je crois pas…
– Mais si…
– Euh…
– Ben si, c’était il y a un quart d’heure environ. Sur le dancefloor, en dansant. On s’est regardé mais on s’est pas parlé.
– Ah oui… hi hi, c’est vrai… [petit rire espiègle, regard mutin]
– Hum… tu… euh… tu veux boire quelque chose ?
– Euh non merci, pas pour l’instant… j’vais retrouver mes amis… à plus tard peut-être ?
– Euh ouais c’est ça, à plus tard peut-être.

[game over]

[insert a coin to play again]

les métaphores sont intemporelles

Nous serons les primitifs, païens de tous poils, animaux mythologiques et êtres électriques immobiles…
(dis donc, la Same, t’as pas l’impression que t’en fait des tonnes…? y’a comme qui dirais besoin de vacances dans la steppe, là, hein, ma petite… en attendant, file te dormir, et plus vite que ça! (demain y’a B.C.A. (again)))

walkin’bOtanik

soup4feet

Old par Gu. le 04 Déc 2003

EXHIBITIONNISTE, CE HEROS

« Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment.

L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…)

Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! »

in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion.

le poison s’exprimait désormais avec insistance : « BOIT MOI »

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

le récitant : calmer ce sentiment.

Old par igor le 13 Juin 2003

Pfff…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

I feel so quiet…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

« Soit elle ne clignait pas des yeux, soit elle clignait des yeux quand je clignais des yeux ».

Old par Chryde le 09 Juil 2003

Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.

Raymond et Raymond sont dans un bateau …


Old par M. Fox le 21 Juil 2003

il joue dans les rapides,

et je n’ose pas lui parler.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Old par Gu. le 11 Nov 2003

– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…

Old par Rodia le 04 Avr 2003

mais manman !?

Old par igor le 30 Jan 2003

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

Old par DrT le 13 Mai 2003

il ne savait plus trop qui il était :

pute, étudiant, fonctionnaire, chercheur, musicien

il revait d’un ailleurs
où la vie serait simple

Old par M. Fox le 19 Fév 2003


Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Soyez callypiges !

Je suis obéissant.

Old par Rodia le 15 Avr 2003


Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.

Fumer des Stimulants parce que le four à micro-ondes coulisse,
mais avec la noix de coco de Patrick «Le Trou» Eudeline qui fait des volutes de fumée,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette salle de tortures là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du neurotransmetteur hein,
on va faire liquéfier les vergetures à la prothèse mammaire,
prod’ aux Eaux stagnantes,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la catin contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «non merci pas de café» Gore,
D’habitude il est trop à rapiécer des bombes anti-moustiques à tout le tintamarre,
Moi ce qui me réjouis dans cette combinette,
Vous trépanez vraiment un farfadet,
C’est une call girl t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Cumulo-nimbus parce que le rabbin coulisse,
mais avec la photocopie de Patrick «Il est frais, mon poisson !» Eudeline qui fait des vieilles peaux,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette marée noire là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais de l’archéoptéryx hein,
on va faire fouetter les noix de cajou à la moulinette,
prod’ aux Machines à laver,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la mandale contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «OrlyVal» Gore,
D’habitude il est trop à exploiter des patates aux herbes à tout le steack-frites,
Moi ce qui me réjouis dans cette crise cardiaque,
Vous enfoncez vraiment un vilebrequin,
C’est une semelle t’inquiètes!
(Rires)…

Fumer des Casques bleus parce que le troquet parisien coulisse,
mais avec la mangrove de Patrick «Dans ta Face» Eudeline qui fait des troupes héliportées,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette jardinière de légumes là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du bras d’honneur hein,
on va faire irradier les soeurs siamoises à la viande avariée,
prod’ aux Grosses motos,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la flatulence contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «Total Look» Gore,
D’habitude il est trop à laper des vahinés à tout le scooter des mers,
Moi ce qui me réjouis dans cette pigne de pin,
Vous bouillez vraiment un catafalque,
C’est une chatte t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 28 Avr 2003

Règle n°2 : du bon usage de la télépathie

Ne fais pas tant de bruit.

Tu dois te concentrer sur la bonne fréquence
T’y installer,
Et attendre que je te rejoigne.

Puis on essaiera d’établir le contact
Secrètement et silencieusement

Surtout ne t’impose pas

Il te reste une chance
Ne la rate pas

le récitant : imposteur !

Old par igor le 29 Avr 2003

aujourd’hui, john à décidé de porter ce petit haut

en coton blanc qui met si bien en valeur son torse

aux proportions idéales (on appelle ce genre de

vêtement un « marcel »). il s’approche de moi et dit :

 » tu viens prendre un verre chez moi? …

t’inquiètes pas, entre nous ça restera purement sexuel. »

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

ptit dragon...

Old par Amok le 20 Juil 2003

Un jour j’acheterai un NINE


Old par -- Zan le 08 Mai 2003

Un meurtre par jour est signe de bonne santé mentale.
06 61 63 58 84

tiens, un gros bleu sur ma cuisse

tu viens d’ou, toi ?

Old par M. Fox le 13 Fév 2003

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.

Old par igor le 06 Jan 2003

No more heroes any more

(&MORE)

le récitant : 1137227106 is a four letter word.

Old par igor le 22 Mai 2003

le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !

Old par igor le 22 Juil 2003

La vie est un collier de peurs

(mon amour)

Les larmes que tu as retenues

y sont enfilées

Notre amour les détachera – viens

(mon amour)

M’aimer est un jeu d’enfant

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

 » Faut-il écrire tout ce qui est pensé à propos d’un sujet ? »
(Phrase lue quelque part, mais où ?)

Old par igor le 27 Juil 2003

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.

Le mépris

Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de voir l’envers du décor.

Je fais absolument tout pour être déçu, je saborde dans l’urgence.

Je suis infoutu de tout oublier, de respecter le cahier des charges.

Je te dis que tu me plais alors que je suis à peu près certain de te haïr.

Il faudrait être honnête et t’avouer que si tu as de la place à mes côtés,

c’est uniquement parce que je suis seul et malheureux.

Et que le mieux que je puisse faire, c’est d’essayer de ne pas te le faire payer.

Minuit pile

Old par igor le 21 Nov 2003

– Qu’avez vous fait ces 12 derniers mois ?

– Moi ? J’ai fait ça.

week end gothique flamboyant
force 6 à 7

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003

LOST IN BABYLONE

(Waitin4antiJC)

Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… c’est pas grave, oublie…

Old par Rodia le 04 Fév 2003


Old par M. Fox le 03 Juin 2003

idkwya

Old par Gu. le 11 Nov 2003

Corbac & Boris

Deux ou trois jours au vert, dans la Creuse,
dimanche après midi, Boris
nous rejoint en compagnie de son corbeau qui
s’appelle Corbac, l’oiseau s’agrippe d’épaules
en épaules, il est est nourri de wiskas
pour petits chats ; il grimpe sur la table
mais chie dessus, je le prends alors pour le déposer
sur la branche d’un noisetier, mais Corbac revient
aussi tôt vers nous, et le soir, quand Boris rentre
chez lui pour rejoindre sa femme, Corbac
me manque atrocement.

Old par Gu. le 14 Juil 2003

travaux préparatoires

– les 101 dalmatiens ne seraient rien sans Cruella –

Old par igor le 12 Mai 2003

Je crache du sang à présent,

j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé

à bientôt, mon amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

Minuit pile

je suis un arbuste.

Old par igor le 07 Oct 2003

je m’abandonne
volontaire
tu me possèdes : je suis à toi

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

je vais me trancher la tête

et hop, plus de problème de coiffeur

Old par -- Zan le 26 Avr 2003

SM58 ça tourne

Old par Gu. le 23 Nov 2003

ces bouffées d’amour
quand je murmure ton prenom

ces frissons délicieux
qui me parcourent les entrailles
quand j’évoque ton visage

ce soleil dans mon coeur
lorsque je sens ton odeur

je veux les oublier,
te les rendre
et me perdre dans le brouillard pour toujours

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

BONNES VACANCES !!

le récitant : adios Napoléon, va jouer ailleurs.

Old par igor le 14 Mai 2003

Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.

[partie terminée]

[mettre une pièce pour continuer la partie]

[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]

[mettre une pièce pour nouvelle partie]

Once upon a time on the Plateau

Undo the pain, undo the soul, undo the shadows…

Old par Rodia le 05 Mar 2003

J’arrive, j’arrive. Y a pas le feu.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

dans notre série « je veux gagner le concours le plus débile du monde », voici :

www.holdthebutton.com/

Tourgueniev vous parle de Spoke ce héros

Old par Gu. le 10 Mai 2003

Old par Gu. le 02 Mai 2003


Old par M. Fox le 23 Juil 2003

ici »