J’aime sa pensée superbe

et ses yeux irisés

quand il me regarde et délire

Ses narines dilatées

qui guettent mon odeur

je frissonne et j’exulte

Tu vas m’éventrer

me retourner complétement

m’infliger douleur et plaisir

Tant que nous en aurons la force

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

mmm…

You are The Twins-
You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.

ça a le mérite d’être clair.

Avertissement

Le désir d’écriture est plus fort que celui d’être lu.

le récitant : ou dans la rue, au choix.

Old par igor le 26 Juin 2003

J’ai posé le pied ici et là

Et tu n'étais pas là

Old par D.b le 11 Juin 2003

Born Bad & Bad Girl

is eating on this plate

Old par Gu. le 03 Juin 2003

courage !


Old par -- Zan le 15 Juin 2003

bon, vos paupières sont lourdes alors ou quoi ?

En me balladant avec Gü.

A Marseille dans la rue

On a déjà habillé

Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?

– Si mais tant pis ! –

Old par Gu. le 05 Juin 2003


Old par M. Fox le 06 Juin 2003

Old par igor le 20 Juin 2003

Agent Smith …

Elle s’imagine des spirales

un peu partout,

dans chaque petit bout de son corps

ça lui donne le vertige

elle sourit

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Je n’écrirai pas la suite maintenant.

pau 1884

la ville est recouverte de brouillard,

les horpailleurs traînent sous les voutes.

je n’ose sortir, la pluie est de plomb,

la formule est sur le point de fonctionner.

Old par igor le 02 Juin 2003

le récitant : je n’ai même plus peur de la mort…

Old par igor le 25 Juin 2003

Mode d’écriture qui repose sur l’exposition

immédiate de la phrase. Lecture

contemporaine de l’écrit. Temps

de travail aboli, rumination interdite. Ecrire

pour se débarasser de sa pensée,

lourde ou trop légère. On ne garde surtout

pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,

on crache.

C’est comme ça, ça pourrait être pire.

Badly…

Old par Gu. le 04 Juin 2003

— et si on coupe l’herbe sous les pieds d’Attila, elle repousse ?

Old par -- Zan le 06 Juin 2003

Un problème ?

AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)

AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)

AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)

))) -blOwing-blOg- (((

### (…) Ö / Ô / Ò )-

Old par Gu. le 13 Juin 2003

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

PERDU CHAT GRIS, YEUX BLEUS, RAPPEL DE VACCINS URGENT

Zan, attention à ne pas tomber dedans quand tu vomis dans les toilettes

Old par -- Zan le 09 Juin 2003

OpératiOn résOlument accOmplie (…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003




Old par Gu. le 13 Juin 2003

Nothing says « I can kick your ass » quite like a camo muscle tee does. Designed for chicks, our tight-fitting green camouflage sleeveless top features reverse stitch raglan shoulders, green binding at edges, and reverse stitching at hem.

Old par D.b le 30 Juin 2003

le récitant : jouer avec les scalpels, c’est juste pour les docteurs.

Old par igor le 08 Juin 2003

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

(…)

Old par Gu. le 15 Juin 2003

traces de toi, de nous, champ de batailles, et toujours ce vernis, si rouge…
Old par igor le 16 Juin 2003

le récitant : grand rassemblement tourgueniste à 21h ce soir sur la place.

Old par igor le 27 Juin 2003

L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.

«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).

La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.

Old par M. Fox le 23 Juin 2003

j’espère que l’enfer est climatisé

(sinon on risque de s’tenir chaud)

Old par M. Fox le 06 Juin 2003

Et maintenant je vais rêver de toi. Ne me réveillez pas.

Old par Gu. le 12 Juin 2003

Avertissement

Si vous ne vous bridez pas davantage, nous vous couperons la langue.

si loin de tout et de tout ça

je me demande si je dois

me demander des précisions

quant à mes projets futurs

concernant les enfants

que nous pourrions

avoir toi et moi.

————————

oneko week

thx miss C.

Old par igor le 04 Juin 2003

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

houla — — — — — — — hop

Handy, la consigne et claire :

en cas d’incendie, lève-toi et cours.


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

je n’ai pas cherché à t’éprouver

je me balance au bout de la liane

je n’ai pas cherché à t’éprouver

juste te sentir

tes épaules sont justes assez fines

pour y deposer un croc

j’y tisserai un fil d’emeraude

jusqu’à ta gorge lumineuse

et puis je frotterai tes doigts

d’une gomme noire

Old par -- Zan le 01 Juin 2003

Samedi 14 juin 2003 – 15h43

je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.

Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.

Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.

Old par igor le 18 Juin 2003

CE SONT DES CHOSES QUI ARRIVENT

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

Un indice : l'homme au sac ne dissimule pas son visage. L'avez-vous vu ?

Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.

Et je n’ai pas besoin de toi.

Et tu n’as pas besoin de moi non plus.

Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.

Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

répétitions

à

l’infini

Old par -- Zan le 30 Juin 2003


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

aujourd’hui, john à décidé de porter ce petit haut

en coton blanc qui met si bien en valeur son torse

aux proportions idéales (on appelle ce genre de

vêtement un « marcel »). il s’approche de moi et dit :

 » tu viens prendre un verre chez moi? …

t’inquiètes pas, entre nous ça restera purement sexuel. »

Old par igor le 05 Juin 2003

Old par igor le 04 Juin 2003

Elle n’en a pas envie.

C’est sûr.

Elle se force,

ça se voit.

Il suffisait de le dire.

C’est tout.

Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?

Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».

C’est encore pire.

sea of clouds

Philippe Lejeune, ce héros…

Old par Gu. le 17 Juin 2003

une pensée pour David.

Old par igor le 14 Juin 2003

SCAPIN

Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.





Old par Gu. le 18 Juin 2003

))) -blOcking-blOg- (((

### (…) Ö / Ô / Ò )-

Old par Gu. le 13 Juin 2003

…de chez nous

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Le café : banqueroute de l’eau.

Où est la vie ?

Hors de la question, hors

d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la

nuit, je joue au fièvreux ; voyageur

d’états extrêmes bien au-dessus de

ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends

toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.

Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,

la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait

l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs

aussi. »
Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me

souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais

dans la chambre de Levallois la première phrase

scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée

« PUTAIN ! » Où est la vie ?

Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?

Les traits traversent les périodes,

les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,

il faudra continuer. La légende est la suivante, je

l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant

la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.


Où est la vie ?

Torpeur

un peu de tort / beaucoup de peur

Une — — Torpille

dans mon flanc

et je pile \

I

I

I

I

I

mon dernier souvenir de mouvement c’est un rire


Old par -- Zan le 13 Juin 2003

TV IS NOT REALITY

Old par M. Fox le 23 Juin 2003

Old par Gu. le 04 Juin 2003

BIEN ENTENDU QUE JE SUIS JOYEUX !

Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.

—————————————-

Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.

Old par igor le 21 Juin 2003

vous n'auriez pas un steak sous la main, desfois,... et une petite bouteille de chianti...?

c’est fou ce que les gens sont prêts

à accrocher sur les murs de leur salon.

La vie est un collier de peurs

(mon amour)

Les larmes que tu as retenues

y sont enfilées

Notre amour les détachera – viens

(mon amour)

M’aimer est un jeu d’enfant

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Il expulse chaque jour quelques unes des minuscules particules empoisonnées qui hantent ses poumons,

quelques grains dans une gangue visqueuse et épaisse de mucus

une toux longue et douloureuse

une compagne de tous les jours

qui ne l’abandonnera jamais

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003


Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

Old par Gu. le 04 Juin 2003

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.

Edmond de Goncourt – Journal

Old par igor le 18 Juin 2003


Old par M. Fox le 30 Juin 2003

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

le récitant : et dansent les caniches

Old par igor le 18 Juin 2003

envie de …


Old par -- Zan le 12 Juin 2003

Ca n’a l’air de rien…

Un moment de bonheur... et puis un autre...

etc…

Old par D.b le 01 Juin 2003

l’ogre est à Paris, la créature a un an, rien ne bouge et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

Old par Gu. le 06 Juin 2003

ce soir

un petit short

mes mains sur toi

ce soir

un doux sourire

tes mains sur moi

Old par igor le 10 Juin 2003

le récitant : calmer ce sentiment.

Old par igor le 13 Juin 2003

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.

Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.



This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Old par igor le 13 Juin 2003

attrappez-lui une de ses queues et il vous maudira pour 1000 ans

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Old par igor le 18 Juin 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

Je suis Dany Dan.

Regarde-moi bien dans les yeux.

Je vais compter jusqu’à trois et tu vas t’endormir.

UN.

Tu respires profondément …

Regarde-moi bien dans les yeux ...

Search LOVE (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

ici »