Old par igor le 04 Juin 2003

Old par igor le 20 Juin 2003

Very jOli (…)

lili

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Le

jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se

multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être

perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux

; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes

peintures éphémères formées par des falots

brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes,

qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux,

rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules

futures.

helene par MSN : c’est marrant que les hommes fantasment pas sur une chatte très profonde comme certaines femmes fantasment sur les grosses bites.

Old par igor le 06 Juin 2003

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.

Charmant endroit — — —

Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.

Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.

— — — — —

Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…

Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik

— — — — —

Et puis c’est charmant ces bombes-lustres


Old par -- Zan le 12 Juin 2003


Old par igor le 14 Juin 2003

le récitant : strong, beautiful- you epitomize the ultimate heroine.

Old par igor le 30 Juin 2003

Le vendredi soir il lui arrivait de passer à l’Est, sous les lampadaires grisonnants, en direction de l’Echangeur

Old par Rodia le 12 Juin 2003

au départ

je n’étais pas vraiment contre

l’adoption de ce petit alien

tombé de son nid céleste

et puis c’est si mignon

quand il dort dans le creu de ton cou

mais j’ai bien peur

qu’il ne soit la cause

de mes étranges et nouvelles allergies…

Old par -- Zan le 23 Juin 2003

hier… la Saint Igor.

Old par igor le 06 Juin 2003

des

pavés

glissants,

des

pas…

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

pau 1884

la ville est recouverte de brouillard,

les horpailleurs traînent sous les voutes.

je n’ose sortir, la pluie est de plomb,

la formule est sur le point de fonctionner.

Old par igor le 02 Juin 2003

Zan, attention à ne pas tomber dedans quand tu vomis dans les toilettes

Old par -- Zan le 09 Juin 2003

jeudi

réunion

elysée, ariane, synapsys, visualfriendly

maman

antoine, maman, olivier, caroline, moi, champagne, soleil

caroline

amour, câlins, tendresse, miaou

île enchantée

fatigue, orage, danse, sourire, amis, tempête

Old par igor le 20 Juin 2003

LOVE CAN DAMAGE YOUR HEALTH

Old par M. Fox le 19 Juin 2003



another broken heart

Old par Gu. le 05 Juin 2003


Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Personne ne porte le même point d’interrogation.

Old par igor le 14 Juin 2003

Quelque chose de sain : Une tomate peut-être

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

Old par Gu. le 02 Juin 2003

faisons nous mordre le cou

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

l’esprit c’est comme un parachute, utile seulement quand il est ouvert.

allez, quoi, tourguéniste, te prend pas la tête, viens jouer au baloon, quoi...

L'Amor en Juin

Old par M. Fox le 22 Juin 2003

OpératiOn résOlument accOmplie (…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

SCAPIN

Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

traces de toi, de nous, champ de batailles, et toujours ce vernis, si rouge…
Old par igor le 16 Juin 2003

Old par Gu. le 04 Juin 2003

helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »

Old par igor le 06 Juin 2003

[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]

le récitant : le vendeur de papillons est amoureux.

Old par igor le 06 Juin 2003

Avez-vous vu l’homme au sac ?

J’ai rencontré un type, c’est un rêve ambulant.

Il va falloir que je m’y fasse, et que lui se fasse à l’idée qu’il est plutôt en face d’une drôle de farce.

Old par motown le 21 Juin 2003

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires

J’ai vu que tu m’avais laissé ça

Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?

Old par D.b le 18 Juin 2003

Avertissement.

Ecrire, se provoquer, se dresser — en se donnant

des règles. Passage du sauvage à l’enfant

scrupuleux qui chaque jour fait ses lignes d’écriture.

Boire …

chaud

Que dites-vous ?

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003

[…] Hier soir des inconnus m’accostent en m’appelant « Rocco ». Ben oui, « on a vu tes photos »… Sourires légèrement ironiques mais pas malveillants, qui cachent surtout une inavouable jalousie. Décidément la magie d’Internet et le pouvoir de l’imagination sont des trucs qui me fascineront toujours. Plus tard dans la soirée je croise C. ; zoom sur cet irrésistible regard mutin, ce petit air espiègle qui brise toutes mes défenses. Sourire spontané, elle me reconnaît illico. On se resitue très vite, on a pris un apéro ensemble en mars, « ah c’est cool de se revoir comme ça par hasard »… S’en suit une conversation improbable, nous réalisons tous les deux qu’elle se souvient de moi, mais qu’en même temps elle me confond avec au moins trois autres personnes. J’essaie de la mettre à l’aise mais c’est pas gagné, elle est presque rouge de confusion. Fais-moi ça compréhension, désinvolture, autodérision : éclair du flash. […] Avance rapide, deux coupes de champagne plus tard : apparition de l’adorable A. Elle aime beaucoup ce que je fais, elle veut m’aider à placer mon manuscrit quand il sera fini ; sa sincérité est touchante, pourtant elle ne m’a jamais lu. Remarque, je fais le malin mais je suis secrètement amoureux d’elle alors que je la connais à peine, c’est pas mieux. […]





La

répétition ne change rien dans l’objet qui se répète.

Change-t-elle quelque chose dans l’esprit qui la contemple

?

PRAXIS ETC FETE DE L’INTELLECT BABIOLES FOIRADES

A prendre ou à laisser ; à consommer

sur place, ne surtout pas ramener à la maison ; genre

nouveau = easy-writing, ou action-writing.

Voir quelques lignes plus bas pour informations, ou s’adresser

à la caisse pour contact.

Où est la vie ?

Hors de la question, hors

d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la

nuit, je joue au fièvreux ; voyageur

d’états extrêmes bien au-dessus de

ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends

toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.

Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,

la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait

l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs

aussi. »
Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me

souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais

dans la chambre de Levallois la première phrase

scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée

« PUTAIN ! » Où est la vie ?

Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?

Les traits traversent les périodes,

les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,

il faudra continuer. La légende est la suivante, je

l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant

la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.


Où est la vie ?

envie de …


Old par -- Zan le 12 Juin 2003



I N E X O R A B L E

comme le venin

comme le sang dans l’eau chaude

comme le vol des anges

comme ta langue dans ma bouche

I N E X O R A B L E



Old par -- Zan le 01 Juin 2003

le récitant : je n’ai même plus peur de la mort…

Old par igor le 25 Juin 2003

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

En tout Goth sommeille Le Plagiste

Note : extraire la sandale (1) du complexe oedipo-freudophile

(1) Cf Tatie Dudulle

Old par Rodia le 16 Juin 2003

CE SONT DES CHOSES QUI ARRIVENT

une pensée pour David.

Old par igor le 14 Juin 2003

Tour-

gueule

2

bois-

istes

Old par Gu. le 12 Juin 2003


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.

Old par Gu. le 06 Juin 2003

– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.

– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.

– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.

– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.

Papa m’angOisse

Old par Gu. le 18 Juin 2003

_______la technologie peut prévenir la vision cauchemardesque d’Orwell_________

le récitant : calmer ce sentiment.

Old par igor le 13 Juin 2003

Je crois qu’ils n’étaient pas vraiment méchants

ils essayaient juste d’être heureux

Old par M. Fox le 17 Juin 2003

il est remarquable que l’image dogmatique ne reconnaisse que l’erreur comme mésaventure de la pensée, et réduise tout à la figure de l’erreur.

boringirl (…)

Old par Gu. le 05 Juin 2003



Old par Gu. le 20 Juin 2003

Avertissement.

Stop les zamours intertextuels

A compter de ce jour, je ne veux plus être en attente.

Quémander les mains jointes comme le mendiant, être en demande.

Un désir, désir partagé.

Deux regards qui convergent ou rien.

A prendre ou à laisser.

elle est entrée là-dedans

et n’est plus jamais ressortie


Old par -- Zan le 26 Juin 2003

– To juz slyszalem w ?Hamlecie” Szekspira. Caly ten proces to jeden wielki spektakl odbywajacy sie w grafomanskiej, pelnej potkniec jezykowych wyobrazni uczniaka ze szkoly sredniej. Uczniaka z aspiracjami, który wzbija sie wychodzac poza skostniala forme rozprawki, tworzac rzeczywistosc, w której zanurza surowe tezy i antytezy, latwe do wyluskania przy odpowiednim wysilku. Stroi je w piekne piórka. Na dodatek ma odwage, wkladajac te slowa w moje usta, sprzeciwic sie umieszczeniu go w ciasnej formie wypracowania. Wie, ze pisze o sprawie oczywistej, z góry skazujac podsadnego. Na bialych kartach papieru jawi sie napis: winny! Z przekory móglby bronic Raskolnikowa, lecz kazdy normalny czlowiek od razu potepi morderce. Nie mozna kogos zabic, poprawic sie – nawet na skutek glebokiej przemiany wewnetrznej i dostac jeszcze nagrode w postaci ulaskawienia. Powiecie, ze zachodzi koincydencja wplywu wewnetrznego i zewnetrznego, tych dwóch scierajacych sie ze soba sil.
Old par igor le 13 Juin 2003

millions of Peaches, Peaches for me

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Agent Smith …

courage !


Old par -- Zan le 15 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

j’espère que l’enfer est climatisé

(sinon on risque de s’tenir chaud)

Old par M. Fox le 06 Juin 2003

la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.

Dans les boites d’interim

il n’y a que 4% d’interim !

le reste c’est : « jobs et autres sous-produits d’emploi » !

Old par -- Zan le 16 Juin 2003

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Soulagé.

Retrouvé par la parole l’usage de l’écrit.

ô mon amour !

C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige

à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;

j’ai accroché au dessus du bureau des images

de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et

oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,

je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle

à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres

minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous

faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,

et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces

dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent

nos vie blanches.

le récitant : vous avez échappé à ça.

Old par igor le 11 Juin 2003

Old par Gu. le 30 Juin 2003



go ?



— On peut définir la marche comme l’action de se

déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,

par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un

et deux pieds.

Au cours de la marche, le sujet est en position

permanente de déséquilibre, au sens mécanique

du terme, déséquilibre maximum à la fin de la

période d’appui sur un pied. —

C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant

ça a pas l’air d’être si compliqué,

non ?



Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Old par Gu. le 16 Juin 2003

Le visage dans les nuages

Un indice : quelque part dans une clinique abandonnée... Avez-vous vu l'homme au sac ?

Il avait mis un temps incroyable pour constater la disparition du héros,

ce qui le plongeait dans un abime de regrets

et dans une perplexité infinie quant à la conduite à tenir

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

Philippe Lejeune, ce héros…

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Old par Gu. le 09 Juin 2003

Avertissement

Si vous ne vous bridez pas davantage, nous vous couperons la langue.

H -10min

Old par Gu. le 18 Juin 2003

ici »