If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.

Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.



This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Old par igor le 13 Juin 2003


Old par M. Fox le 06 Juin 2003



Old par Gu. le 20 Juin 2003

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste


——————————————-

a essayer pour blogger en liberté :

blackblogger03 – 021268

vodkacoca – vodkacoca


——————————————-

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste

Old par igor le 11 Juin 2003

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

helene par MSN : c’est marrant que les hommes fantasment pas sur une chatte très profonde comme certaines femmes fantasment sur les grosses bites.

Old par igor le 06 Juin 2003

but prefer south’s sun & summer fruits (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003





Old par Gu. le 10 Juin 2003

Torpeur

un peu de tort / beaucoup de peur

Une — — Torpille

dans mon flanc

et je pile \

I

I

I

I

I

mon dernier souvenir de mouvement c’est un rire


Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Quelque chose de sain : Une tomate peut-être

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

le récitant : calmer ce sentiment.

Old par igor le 13 Juin 2003

— et si on coupe l’herbe sous les pieds d’Attila, elle repousse ?

Old par -- Zan le 06 Juin 2003

Ces imprimés ont comme point commun d’avoir tous les deux beaucoup voyagé

Old par D.b le 21 Juin 2003

Matin pluie d’une aurore mêlée, c’est toute ma peau qui la voit.,

Une aube nouvelle

J’ai survécu

une fois encore

De mes petites dents

j’ai surement tué

je ne sais plus qui

ni combien de proies

mais le goût du sang

est toujours sur ma langue

Les instincts du tueur

sont plus forts en cette saison

je ne peux m’en défaire

A la lueur de la Lune

je chasse

et mon coeur sourit

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

faisons nous mordre le cou

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.


codebase= »http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/director/sw.cab#version=8,5,0,0″

ID=gaud_tr width=350 height=350>
type= »application/x-director » pluginspage= »http://www.macromedia.com/shockwave/download/ »>


Ce que nous ne voyons pas donne corps à ce que nous voyons<>Ce qui est vu serait fait de ce qu’on ne peut pas voir.

Very jOli (…)

lili

Old par Gu. le 18 Juin 2003

le récitant : papy Ivan en danger !

Old par igor le 18 Juin 2003

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003

Habille-toi

il faut qu’on parte

avant que ton père

ne s’éveille

Old par M. Fox le 18 Juin 2003


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

Boire …

chaud

– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.

– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.

– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…

– Il a raison. C’est d’un commun.

– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.

– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.

j’aime arriver

à l’improviste

chez toi

un peu bourré

me faire peur

te faire peur

rires nocturnes

et finalement

m’endormir

heureux

à tes cotés

insouciant

Old par igor le 25 Juin 2003

l’ogre est à Paris, la créature a un an, rien ne bouge et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

Born Bad & Bad Girl

is eating on this plate

Old par Gu. le 03 Juin 2003

fox, attention au syndrome claude françoix

Old par -- Zan le 09 Juin 2003

Avertissement.

Ecrire, se provoquer, se dresser — en se donnant

des règles. Passage du sauvage à l’enfant

scrupuleux qui chaque jour fait ses lignes d’écriture.

La vie est un collier de peurs

(mon amour)

Les larmes que tu as retenues

y sont enfilées

Notre amour les détachera – viens

(mon amour)

M’aimer est un jeu d’enfant

Old par M. Fox le 10 Juin 2003



another broken heart

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

le récitant : ou dans la rue, au choix.

Old par igor le 26 Juin 2003

J’accèlère le déroulement du temps

jusqu’au moment du film

où je me vide dans tes entrailles

Encore et encore…

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

Mode d’écriture qui repose sur l’exposition

immédiate de la phrase. Lecture

contemporaine de l’écrit. Temps

de travail aboli, rumination interdite. Ecrire

pour se débarasser de sa pensée,

lourde ou trop légère. On ne garde surtout

pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,

on crache.

C’est comme ça, ça pourrait être pire.

Nota Bene

Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;

Le compte-rendu de votre intimité, non plus.

La fiction nous fatigue.

Dans son dos elle avait un tatouage étrange …


Old par -- Zan le 10 Juin 2003

Ambi-Gü.

Old par Gu. le 19 Juin 2003


Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Alors vous dormez finalement ?

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

embarquement immediat pour la secretaire en porte trois

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.

…

Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

traces de toi, de nous, champ de batailles, et toujours ce vernis, si rouge…
Old par igor le 16 Juin 2003

Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires

J’ai vu que tu m’avais laissé ça

Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?

Old par D.b le 18 Juin 2003

le buzZ

artiStiK

n’eN

eSt-il

paS

mOinS

de la

publi(DUPLI)-cité

???

Old par Gu. le 04 Juin 2003


Old par igor le 13 Juin 2003


Old par M. Fox le 03 Juin 2003

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003

Sur le paquet était inscrite cette mention : « MEANINGLESS SEX CAN DAMAGE YOUR HEALTH »

Old par M. Fox le 20 Juin 2003

Personne ne porte le même point d’interrogation.

J’ai rencontré un type, c’est un rêve ambulant.

Il va falloir que je m’y fasse, et que lui se fasse à l’idée qu’il est plutôt en face d’une drôle de farce.

Old par motown le 21 Juin 2003

le récitant : Sally je t’aime.

Old par igor le 03 Juin 2003

le récitant : je veux encore un peu de miel.

Old par igor le 23 Juin 2003

Ca n’a l’air de rien…

Un moment de bonheur... et puis un autre...

etc…

Old par D.b le 01 Juin 2003





Old par Gu. le 18 Juin 2003

[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.

C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.

Old par motown le 21 Juin 2003

elle est entrée là-dedans

et n’est plus jamais ressortie


Old par -- Zan le 26 Juin 2003

J’ai une grande nouvelle

à vous annoncer…

Je (Born Bad & Bad Girl)

viens de rencontrer

Gü. (…)

Elle va bien.

Elle mange.

Elle nourrit.

Et nous deviendrons des amies !

Old par Gu. le 04 Juin 2003

houla — — — — — — — hop

Handy, la consigne et claire :

en cas d’incendie, lève-toi et cours.


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

Old par Gu. le 04 Juin 2003

Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire

Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

OpératiOn résOlument accOmplie (…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Papa m’angOisse

Old par Gu. le 18 Juin 2003









Old par Gu. le 18 Juin 2003

L’Oracle a parlé :

« You are Morpheus, from The Matrix.

You have strong faith in yourself and those around you.

A true leader, you are relentless in your persuit. »

Pas mal.

Pas très sexy, quand même.

Le dernier présage m’avait plongé dans une intense tristesse,

il disait quelque chose situé entre le très pragmatique un sou est un sou et un définitif on ne peut pas mépriser l’argent

il me faudrait un peu de temps pour l’incorporer, celui-ci

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

ô mon amour !

C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige

à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;

j’ai accroché au dessus du bureau des images

de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et

oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,

je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle

à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres

minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous

faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,

et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces

dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent

nos vie blanches.

Y’a vraiment un truc qui faut que tu comprennes

Même quand je te bats, que je te donne un malheureux coup de poing (et c’est pas si souvent)

Au fond de moi je t’aime.

Et ça au fond de toi

Tu le sais

</> : I have nothing to say today, but at least I’m wellformed

the font tag : so am I. And webdesigners love me…

</> : but you’re a pain in the ass for developers

the font tag : the same goes for you!

[both of ’em] : we love to crash dreamweaver!

Old par JR le 20 Juin 2003

Web Waooooh !!!

Old par Gu. le 03 Juin 2003


Old par M. Fox le 30 Juin 2003

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois

les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre

des vieillards et des fous arpentent le dernier étage

certains présentent des malformations

il a aussi vu un animal dégénéré,

comme un chien avec des pattes surnuméraires

qui se déplace un peu comme un scorpion

Il a regardé par la fenetre,

un cadavre est pendu dans le soleil

des corbeaux sont perchés sur ses épaules

et lui donnent des coups de bec

pour lui dévorer les yeux

Il détourne le regard

et cherche à revoir les fous et le scorpion

mais ils ont disparus

la salle semble avoir pris de nombreuses années

et le sol est jonché de souillures et de vomi

où grouillent de très nombreux vers

l’odeur est immonde

Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante

et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour

il croise le cadavre d’un oiseau blanc

aux plumes gorgées d’eau,

lui donnant une apparence monstrueuse

Il atteint une poche d’air

en rejoignant le niveau du sol

un homme jeune à l’air avenant

tente de convaincre un auditoire invisible

de rejoindre son parti politique

il présente des brochures qui vantent

l’humanité du parti et sa grandeur d’ame

on ne sait qui l’a placé ici

pour distraire d’éventuels visiteurs,

égarer leur attention

et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

le récitant : j’ai des magnets sur la porte de mon frigo…

Old par igor le 18 Juin 2003

Je crois qu’il n’envisageait pas la vie comme nous l’envisageons nous meme,

il n’y voyait qu’un jeu

où il ne serait qu’un joueur talentueux

qui danserait au centre du monde

ordonnant l’univers de ses gestes doux et subtils

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

Persuasion n°1

Le ton de la voix n’est pas convaincant

Les mots sont beaux mais hors de propos en cette circonstance

Le regard fuit, les mains tremblent

La rhétorique est ton arme la plus redoutable

Si j’y mets un peu de bonne volonté, je vais pouvoir te croire

Entendre ce que j’ai envie d’entendre

Mais c’est moi qui décide

…

Old par D.b le 17 Juin 2003

Un avertissement

Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant

un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris

plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être

une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et

les voisins me prennent pour un fou.

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

_______la technologie peut prévenir la vision cauchemardesque d’Orwell_________

Camille et mon propre désir

Bonjour,

Je vais vous décrire ce qu’il me faut :

Je souhaite une jeune femme, charmante (mignonne), intelligente ayant une sociabilité derrière la quelle je puisse m’abriter.

Je souhaite aussi qu’elle soit gentille et qu’elle ait connu quelques vicissitudes qui nous mettent sur un pied d’égalité dans notre relation amoureuse.

Il est indispensable qu’elle aime la musique.

Les cheveux courts et une forte inclinaison d’avoir des enfants seraient des avantages indéniables.

Passons Camille au crible de ces critères pointus :

Jeune femme : OK

Charmante, (mignonne) : OK

Intelligente : ?, le silence est-il une preuve d’intelligence ?

Sociable : OK (elle rencontre beaucoup de monde tous les jours)

Gentille : OK, avec moi elle me sourit toujours …

Vicissitudes : ?, je ne sais pas

Mélomane : ?, j’ai essayé de lui faire écouter de la musique, peu d’effet.

Cheveux courts : OK

Envie maternelle : très certainement.

Bon score, somme toute !

Il faut à tout prix que je récupère une affiche de Camille pour la présenter à mes parents (pour les rassurer, ils sont très inquiets pour moi en ce moment) puis l’emmener devant Monsieur le Maire.

Pour les enfants, une grande photocopieuse devrait faire l’affaire !

Celui qui cherche

PS : je crois qu’elle est partie.

Hey, if you see the most beautiful girl in the world…

Quelque chose à ajouter ?
Quelque chose à ajouter ?

mmm…

You are The Twins-
You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.

ça a le mérite d’être clair.

Badly…

Old par Gu. le 04 Juin 2003

18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

le récitant : je n’ai même plus peur de la mort…

Old par igor le 25 Juin 2003

« là ici »