Old par -- Zan le 19 Juin 2003

Nota Bene

Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;

Le compte-rendu de votre intimité, non plus.

La fiction nous fatigue.

NB

Je ne lirai pas (même sous la torture) votre pavé

livresque saignant.

J’ai une grande nouvelle

à vous annoncer…

Je (Born Bad & Bad Girl)

viens de rencontrer

Gü. (…)

Elle va bien.

Elle mange.

Elle nourrit.

Et nous deviendrons des amies !

Old par Gu. le 04 Juin 2003

le récitant : into the groove…

Old par igor le 16 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

Merci pour ce bel anniversaire

ton cadeau si original restera longtemps gravé en moi

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste


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a essayer pour blogger en liberté :

blackblogger03 – 021268

vodkacoca – vodkacoca


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c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste

Old par igor le 11 Juin 2003





La

répétition ne change rien dans l’objet qui se répète.

Change-t-elle quelque chose dans l’esprit qui la contemple

?


Old par M. Fox le 19 Juin 2003


Old par igor le 14 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Que dites-vous ?

ô mon amour !

C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige

à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;

j’ai accroché au dessus du bureau des images

de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et

oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,

je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle

à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres

minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous

faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,

et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces

dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent

nos vie blanches.

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?


You are Neo
You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.

What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla

Old par Gu. le 09 Juin 2003

Ecrire, ou à peine le faire, comme on carresse prudemment un fauve qui roupille.

il est remarquable que l’image dogmatique ne reconnaisse que l’erreur comme mésaventure de la pensée, et réduise tout à la figure de l’erreur.

Je n’ai jamais oublié

nos étreintes alcoolisées

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

Old par Gu. le 12 Juin 2003

Le pouvoir symbolique est un pouvoir qui est en mesure de se faire reconnaître,

d’obtenir la reconnaissance ; c’est-à-dire un pouvoir (économique,

politique, culturel ou autre) qui a le pouvoir de se faire méconnaître

dans sa vérité de pouvoir, de violence et d’arbitraire.

L’efficacité propre de ce pouvoir s’exerce non dans l’ordre de

la force physique, mais dans l’ordre du sens de la connaissance.

Old par igor le 16 Juin 2003

le récitant : le vendeur de papillons est amoureux.

Old par igor le 06 Juin 2003

je t’aime

je crois que j’aime tes traces de pas

dans la neige

je crois que j’aime les traces de sang

sur la moquette

je t’aime

——————

ici Paris

demain Pau

retrouver Nicolaï

couper les ponts une semaine

aller à la montagne

ou à la mer

ou juste à la campagne

compter les moutons

et les pissenlits

par la racine

Old par igor le 01 Juin 2003

je peux vous dire que je me retrouve un peu retourné en écoutant Amélie Poulain. Tout les gens dorment. Moi je fais du Ternet.

Et je me dis : Houla !

Et je me dis : Pierre Bourdieu.

Et je me dis : il fait chaud. Bougre !

Et je me dis : va dormir.

je peux vous dire que je me retrouve un peu détourné en écoutant le vent dans mes cheveux (fiction).

Old par igor le 06 Juin 2003

Philippe Lejeune, ce héros…

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Avec l’aimable participation de…

[…] Hier soir des inconnus m’accostent en m’appelant « Rocco ». Ben oui, « on a vu tes photos »… Sourires légèrement ironiques mais pas malveillants, qui cachent surtout une inavouable jalousie. Décidément la magie d’Internet et le pouvoir de l’imagination sont des trucs qui me fascineront toujours. Plus tard dans la soirée je croise C. ; zoom sur cet irrésistible regard mutin, ce petit air espiègle qui brise toutes mes défenses. Sourire spontané, elle me reconnaît illico. On se resitue très vite, on a pris un apéro ensemble en mars, « ah c’est cool de se revoir comme ça par hasard »… S’en suit une conversation improbable, nous réalisons tous les deux qu’elle se souvient de moi, mais qu’en même temps elle me confond avec au moins trois autres personnes. J’essaie de la mettre à l’aise mais c’est pas gagné, elle est presque rouge de confusion. Fais-moi ça compréhension, désinvolture, autodérision : éclair du flash. […] Avance rapide, deux coupes de champagne plus tard : apparition de l’adorable A. Elle aime beaucoup ce que je fais, elle veut m’aider à placer mon manuscrit quand il sera fini ; sa sincérité est touchante, pourtant elle ne m’a jamais lu. Remarque, je fais le malin mais je suis secrètement amoureux d’elle alors que je la connais à peine, c’est pas mieux. […]

I lOve jimpUnk

Old par Gu. le 29 Juin 2003

but prefer south’s sun & summer fruits (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003



J’ai réussi à me glisser au bal

en me jouant des gardiens

avec une fausse invitation



de sous la table

à travers les plis de la nappe

je l’observe — elle danse

elle a mis sa belle robe rouge

ainsi c’est lui ce mystéreux amant

pour lequel elle m’abandonne

que peut-elle bien lui trouver

de spécial ?


Old par -- Zan le 05 Juin 2003

wOrld’s sO small…

Isn’t it Mister Laperruque ?

Old par Gu. le 17 Juin 2003

helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »

Old par igor le 06 Juin 2003

J’ai la douce impression

Que tout le monde prend pour soi (…)

Cyber-people-world ego-concentration

mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi

Game Over Mister’player

Play again as a blOgger

Old par Gu. le 13 Juin 2003

Old par Gu. le 20 Juin 2003

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

mOn nOm eSt Gü.

paraît-il que j’avaiS diSparue

j’ai eu un accident de mémOire

Si bien que je n’ai pluS d’hiStOire

meS amiS m’Ont identifiée

paraît-il que je n’ai paS changé

(…)

Old par Gu. le 29 Juin 2003

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Agent Smith …

Dans les boites d’interim

il n’y a que 4% d’interim !

le reste c’est : « jobs et autres sous-produits d’emploi » !

Old par -- Zan le 16 Juin 2003

Boire …

chaud


Old par M. Fox le 06 Juin 2003

En tout Goth sommeille Le Plagiste

Note : extraire la sandale (1) du complexe oedipo-freudophile

(1) Cf Tatie Dudulle

Old par Rodia le 16 Juin 2003

Ambi-Gü.

Old par Gu. le 19 Juin 2003

I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.

Sincerly sOrry (…)

Old par Gu. le 30 Juin 2003

Old par Gu. le 02 Juin 2003

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Old par Gu. le 17 Juin 2003

L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.

«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).

La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.

Old par M. Fox le 23 Juin 2003

arso_stream ne fonctionne pas ?

c’est par là => 81.53.150.66:8000/listen.pls

LE LIVE EST TERMINE

programme provisoire

00H00 Shio-Ran lit « la société du spectacle »

(écoute limitée à 10 auditeurs)

Old par igor le 20 Juin 2003

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.

Charmant endroit — — —

Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.

Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.

— — — — —

Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…

Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik

— — — — —

Et puis c’est charmant ces bombes-lustres


Old par -- Zan le 12 Juin 2003


Old par M. Fox le 30 Juin 2003









Old par Gu. le 18 Juin 2003

lilipunk

Old par Gu. le 18 Juin 2003






Old par Gu. le 12 Juin 2003

embarquement immediat pour la secretaire en porte trois

En me balladant avec Gü.

A Marseille dans la rue

On a déjà habillé

Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?

– Si mais tant pis ! –

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Cet adorable minou

(non mais c’est vrai il est gentil…)

ne trouve pas de travail

pour délit de sale gueule…

Parlons-en à une certaine boîte d’interim

et surtout acceptons-le sur Tourgueniev SVP (…)

Old par Gu. le 16 Juin 2003

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.

Edmond de Goncourt – Journal

Old par igor le 18 Juin 2003


Old par -- Zan le 09 Juin 2003

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

Old par Gu. le 02 Juin 2003

Samedi 14 juin 2003 – 15h43

je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.

Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.

Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.

Old par igor le 18 Juin 2003

le récitant : Sally je t’aime.

Old par igor le 03 Juin 2003


Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois

les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre

des vieillards et des fous arpentent le dernier étage

certains présentent des malformations

il a aussi vu un animal dégénéré,

comme un chien avec des pattes surnuméraires

qui se déplace un peu comme un scorpion

Il a regardé par la fenetre,

un cadavre est pendu dans le soleil

des corbeaux sont perchés sur ses épaules

et lui donnent des coups de bec

pour lui dévorer les yeux

Il détourne le regard

et cherche à revoir les fous et le scorpion

mais ils ont disparus

la salle semble avoir pris de nombreuses années

et le sol est jonché de souillures et de vomi

où grouillent de très nombreux vers

l’odeur est immonde

Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante

et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour

il croise le cadavre d’un oiseau blanc

aux plumes gorgées d’eau,

lui donnant une apparence monstrueuse

Il atteint une poche d’air

en rejoignant le niveau du sol

un homme jeune à l’air avenant

tente de convaincre un auditoire invisible

de rejoindre son parti politique

il présente des brochures qui vantent

l’humanité du parti et sa grandeur d’ame

on ne sait qui l’a placé ici

pour distraire d’éventuels visiteurs,

égarer leur attention

et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

une pensée pour David.

Old par igor le 14 Juin 2003

éGü.-triP (…)

Old par Gu. le 12 Juin 2003

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

(…)

Old par Gu. le 15 Juin 2003

Je crois qu’ils n’étaient pas vraiment méchants

ils essayaient juste d’être heureux

Old par M. Fox le 17 Juin 2003

faisons nous mordre le cou

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

CINDY DON’T READ THOSE BOOKS !

Le

jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se

multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être

perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux

; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes

peintures éphémères formées par des falots

brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes,

qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux,

rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules

futures.

mmm…

You are The Twins-
You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.

ça a le mérite d’être clair.

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

La fille du gouverneur ne cesse de me faire des avances

depuis qu’elle sait que je suis intertextuel

Old par M. Fox le 12 Juin 2003

Search LOVE (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

H -10min

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

J’ai rencontré un type, c’est un rêve ambulant.

Il va falloir que je m’y fasse, et que lui se fasse à l’idée qu’il est plutôt en face d’une drôle de farce.

Old par motown le 21 Juin 2003

Old par Gu. le 03 Juin 2003

jimpunk, ce héros…

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Il regardait sa vie comme on contemple le soleil qui se couche

il plissait largement les yeux

et on ressentait dans ces moment là

sa fatigue immense et sa joie aussi, pour les choses accomplies

Il disparaissait lentement

sans peur de la mort

comme une étoile déclinante

dardant ses derniers rayons chauds et doux

sur ses mondes préférés

Je pleure

je ne veux pas que tu meures

tu as l’air si paisible

alors qu’il est si injuste que tu t’en ailles maintenant

injuste

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

tu peux toujours rêver, ma belle...hinhinhin

maintenant je veux une robe couleur de nuit

(j’en ai vue une jolie dans la vitrine

des sorcières de la rue faidherbe)

le récitant : je veux encore un peu de miel.

Old par igor le 23 Juin 2003

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

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« là ici »