Résonnance recherchée
Que nos regards
En récépissé
Je repense à toi.
Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.
Fortune, bonheur à un moment chancellent.
Voilà ce qui nous a manqué.
Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.
Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.
J’ai la douce impression
Que tout le monde prend pour soi (…)
Cyber-people-world ego-concentration
mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi
Game Over Mister’player
Play again as a blOgger
La vie est un collier de peurs
(mon amour)
Les larmes que tu as retenues
y sont enfilées
Notre amour les détachera – viens
(mon amour)
M’aimer est un jeu d’enfant
Being blOg
Thinking blOg
Waking up blOg
Playing game blOg
Artistic working blOg
Et puis quoi encore ! (…)
Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».
Je t’aime car tu es belle.
Je t’aime car tu sens bon.
Je t’aime quand tu es colère.
Je t’aime quand tu m’en veux.
Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.
Je t’aime quand tu dis des bêtises.
Je t’aime quand tu fais la révolution.
Je t’aime quand tu dances.
Je t’aime quand tu as peur.
Je t’aime quand tu es triste.
Je t’aime quand tu souris.
Je t’aime dans la lumière du ponant.
Je t’aime surexposée.
Je t’aime.
…
Tu sais tout cela.
Depuis longtemps déjà.
Comment peux-tu encore me supporter ?
Le dernier présage m’avait plongé dans une intense tristesse,
il disait quelque chose situé entre le très pragmatique un sou est un sou et un définitif on ne peut pas mépriser l’argent
il me faudrait un peu de temps pour l’incorporer, celui-ci
si loin de tout et de tout ça
je me demande si je dois
me demander des précisions
quant à mes projets futurs
concernant les enfants
que nous pourrions
avoir toi et moi.
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oneko week
thx miss C.
AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)
AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)
AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)
c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
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a essayer pour blogger en liberté :
blackblogger03 – 021268
vodkacoca – vodkacoca
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c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste

You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.
What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla
Il n’était pas Intertextuel, contrairement à ce qu’on aurait pu croire, ses seules relations sexuelles suivies étaient celles qu’il entretenait avec sa Télévision.
au détour d’une botte de foin je croise Bill, ouvrier agricole.
tout ce qu’il porte sur lui : une salopette en jean élimée au genoux.
il me lance un regard politiquement incorrect. ça commence bien…
LA LAPIDATION : CHÂTIMENT CRUEL POUR RELATIONS INTERTEXTUELLES ILLICITES.
En Iglooland, Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique. – Une autre femme, âgée de trente-cinq ans, a été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive au centre de la prison d’Evin, établissement où elle avait purgé huit années d’emprisonnement après avoir été déclarée coupable de « corruption sur terre » pour avoir joué dans un film intertextuel. Les charges de « corruption sur terre« , détaillées dans le Code pénal Igloolandien, renvoient à des actes mettant en péril la sûreté de l’État ! Cette femme, selon les informations recueillies, avait nié les faits qui lui étaient reprochés, mais sa condamnation avait été confirmée par la Cour suprême Igloolandienne, décision apparemment fondée sur les dires d’un témoin affirmant qu’elle était bel et bien l’actrice du film. – Mélusine Klodon, reconnue coupable d’écriture automatique et de lecture non contrôlée, a également été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un article concernant l’action urgente lancée pour elle par Tourguenism International a été publié dans l’édition du 18 janvier du quotidien de langue anglaise Igloo Times. On pouvait y lire : « Le Tourguenisme veut délibérément s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iglooland, en portant des accusations dénuées de tout fondement… Une telle initiative de la part de Tourguenism International n’est rien d’autre qu’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de l’Iglooland. » Le Code pénal Igloolandien prévoit la peine de lapidation pour un certain nombre d’infractions. Aux termes de la loi, les hommes doivent être enterrés dans le sol jusqu’à la taille et les femmes jusqu’au dessus de la poitrine. Les condamnés qui réussissent à s’extraire du sol et à s’échapper pendant les jets de pierres sauvent en principe leur vie. L’article 104 du Code pénal Igloolandien dispose : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux ; elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. » En renouvelant ses appels urgents pour demander aux autorités Igloolandiennes de commuer les condamnations de mort, Tourguenism International se joint aux représentants des États, aux organisations et aux particuliers qui, en Iglooland, ont déjà exprimé l’inquiétude que leur inspire ces sentences.
Le support de l’hérédité est constitué par les chromosomes, éléments du noyau cellulaire visibles à un certain stade de la mitose (division cellulaire). Chaque chromosome porte un très grand nombre de gènes, eux-mêmes formés d’ADN. Après la division d’une cellule, la répartition des chromosomes dans les cellules filles se fait au hasard. Mendel travaillait sur des hybridations: son apport essentiel a été d’abord de reconnaître l’importance du caractère isolé comme base de la mécanique héréditaire, ensuite d’admettre que l’expression de ce caractère était gouvernée non par un facteur héréditaire (gène ou ensemble de gènes), mais par deux facteurs, l’un provenant de la mère, l’autre provenant du père. Admettre cette hypothèse permettait d’expliquer un phénomène jusqu’alors incompréhensible, la réapparition d’un caractère appartenant à l’un des parents à la deuxième génération, alors que la première génération en était exempte: cela signifie que tout caractère de la deuxième génération est donc présent dans la première, même s’il ne s’y exprime pas. Les caractères se divisent, selon Mendel, en caractères «récessifs» et en caractères «dominants». Lorsque, pour un caractère donné, un gène récessif et un gène dominant sont en présence, seul le gène dominant est en mesure de «s’exprimer». Mais lorsque le réarrangement chromosomique met en présence deux gènes récessifs, c’est le caractère récessif qui s’exprime.

Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.
Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.
Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.
Où est la vie ?
Hors de la question, hors
d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la
nuit, je joue au fièvreux ; voyageur
d’états extrêmes bien au-dessus de
ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends
toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.
Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,
la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait
l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs
aussi. » Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me
souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais
dans la chambre de Levallois la première phrase
scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée
« PUTAIN ! » Où est la vie ?
Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?
Les traits traversent les périodes,
les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,
il faudra continuer. La légende est la suivante, je
l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant
la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.
Où est la vie ?
En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
mmm…

You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.
ça a le mérite d’être clair.
ici pas de canal,
par contre je peux me tromper
mais cette jolie rousse doit aimer
les filles plus que les garçons
vu sa façon de matter
mon cul (du poulet)
et mes seins (aériens).
nb : en angleterre cabal
c’est nightbreed.
Reviens gitane.
Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.
Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.
Ce cycle qui nous bouscule éternellement.
Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.
Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).
Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».
Et tout recommencera….
Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire
Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)
SCAPIN
Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.
J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.
I’ve seen things you people wouldn’t believe.
Attack ships on fire off the shoulder of Orion.
I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.
All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.
Je n’écrirai pas la suite maintenant.
![]() |
– To juz slyszalem w ?Hamlecie” Szekspira. Caly ten proces to jeden wielki spektakl odbywajacy sie w grafomanskiej, pelnej potkniec jezykowych wyobrazni uczniaka ze szkoly sredniej. Uczniaka z aspiracjami, który wzbija sie wychodzac poza skostniala forme rozprawki, tworzac rzeczywistosc, w której zanurza surowe tezy i antytezy, latwe do wyluskania przy odpowiednim wysilku. Stroi je w piekne piórka. Na dodatek ma odwage, wkladajac te slowa w moje usta, sprzeciwic sie umieszczeniu go w ciasnej formie wypracowania. Wie, ze pisze o sprawie oczywistej, z góry skazujac podsadnego. Na bialych kartach papieru jawi sie napis: winny! Z przekory móglby bronic Raskolnikowa, lecz kazdy normalny czlowiek od razu potepi morderce. Nie mozna kogos zabic, poprawic sie – nawet na skutek glebokiej przemiany wewnetrznej i dostac jeszcze nagrode w postaci ulaskawienia. Powiecie, ze zachodzi koincydencja wplywu wewnetrznego i zewnetrznego, tych dwóch scierajacych sie ze soba sil.
|
le récitant : vous avez échappé à ça.
Nota Bene
Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;
Le compte-rendu de votre intimité, non plus.
La fiction nous fatigue.
La maladie reprenait progressivement le dessus
ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter
Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.
Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »
Non.
Je ne me reconnais pas.
Je ne me reconnais plus.
Je suis là et trop loin déjà.
Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,
tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.
Retrouver seul le fil qui fait sens.
Mon atout pour l’avenir…..
Où est la vie ?
J’avais demandé à mes étudiants en
photographie d’enregistrer les petits événements,
dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans
la simplicité d’une action dont le sort du monde
ne dépend pas ! Alors la vie toute entière
fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle
de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie
ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics
pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme
dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un
caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court
sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !
Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,
ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le
journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai
vu à travers ce geste la nécessité de se
retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !
Elle s’imagine des spirales
un peu partout,
dans chaque petit bout de son corps
ça lui donne le vertige
elle sourit
[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
—————————————-
Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
|
mp =[tout art]1,00782 u ;[est]m n = 1,00866 u[une] ; m Li[imitation]= 7,01601 u ; [de]1[la].u = 931,5 MeV /[nature] c2 .
|
Mode d’écriture qui repose sur l’exposition
immédiate de la phrase. Lecture
contemporaine de l’écrit. Temps
de travail aboli, rumination interdite. Ecrire
pour se débarasser de sa pensée,
lourde ou trop légère. On ne garde surtout
pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,
on crache.
C’est comme ça, ça pourrait être pire.
Persuasion n°1
Le ton de la voix n’est pas convaincant
Les mots sont beaux mais hors de propos en cette circonstance
Le regard fuit, les mains tremblent
La rhétorique est ton arme la plus redoutable
Si j’y mets un peu de bonne volonté, je vais pouvoir te croire
Entendre ce que j’ai envie d’entendre
Mais c’est moi qui décide
…
je peux vous dire que je me retrouve un peu retourné en écoutant Amélie Poulain. Tout les gens dorment. Moi je fais du Ternet.
Et je me dis : Houla !
Et je me dis : Pierre Bourdieu.
Et je me dis : il fait chaud. Bougre !
Et je me dis : va dormir.
je peux vous dire que je me retrouve un peu détourné en écoutant le vent dans mes cheveux (fiction).
Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.
Edmond de Goncourt – Journal
je t’aime
je crois que j’aime tes traces de pas
dans la neige
je crois que j’aime les traces de sang
sur la moquette
je t’aime
——————
ici Paris
demain Pau
retrouver Nicolaï
couper les ponts une semaine
aller à la montagne
ou à la mer
ou juste à la campagne
compter les moutons
et les pissenlits
par la racine

I N E X O R A B L E
comme le venin
comme le sang dans l’eau chaude
comme le vol des anges
comme ta langue dans ma bouche
I N E X O R A B L E

L’Oracle a parlé :
« You are Morpheus, from The Matrix.
You have strong faith in yourself and those around you.
A true leader, you are relentless in your persuit. »
Pas mal.
Pas très sexy, quand même.
On photographie>les objets pour les chasser de son esprit. >La véritable réalité est toujours <irréaliste
Samedi 14 juin 2003 – 15h43
je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.
Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.
Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.
I lOve jimpUnk



























