Il regardait sa vie comme on contemple le soleil qui se couche

il plissait largement les yeux

et on ressentait dans ces moment là

sa fatigue immense et sa joie aussi, pour les choses accomplies

Il disparaissait lentement

sans peur de la mort

comme une étoile déclinante

dardant ses derniers rayons chauds et doux

sur ses mondes préférés

Je pleure

je ne veux pas que tu meures

tu as l’air si paisible

alors qu’il est si injuste que tu t’en ailles maintenant

injuste

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Quelque chose de sain : Une tomate peut-être

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

le récitant : jouer avec les scalpels, c’est juste pour les docteurs.

Old par igor le 08 Juin 2003

Un indice : quelque part dans une clinique abandonnée... Avez-vous vu l'homme au sac ?

Sincerly sOrry (…)

Old par Gu. le 30 Juin 2003

le récitant : puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls, puisqu’ils sont si nombreux…

Old par igor le 21 Juin 2003

Persuasion n°1

Le ton de la voix n’est pas convaincant

Les mots sont beaux mais hors de propos en cette circonstance

Le regard fuit, les mains tremblent

La rhétorique est ton arme la plus redoutable

Si j’y mets un peu de bonne volonté, je vais pouvoir te croire

Entendre ce que j’ai envie d’entendre

Mais c’est moi qui décide

Old par D.b le 17 Juin 2003

Ces imprimés ont comme point commun d’avoir tous les deux beaucoup voyagé

Old par D.b le 21 Juin 2003

J’ai une grande nouvelle

à vous annoncer…

Je (Born Bad & Bad Girl)

viens de rencontrer

Gü. (…)

Elle va bien.

Elle mange.

Elle nourrit.

Et nous deviendrons des amies !

Old par Gu. le 04 Juin 2003

Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.

Et je n’ai pas besoin de toi.

Et tu n’as pas besoin de moi non plus.

Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.

Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

LOVE

—————–

je suis « LOVE » la petite coquine avec la motocyclette rouge.

je suis « LOVE » et je loge dans le jardin de mes parents.

je suis « LOVE » et les taupes sont mes amies.

je suis « LOVE ».

Old par igor le 10 Juin 2003

Merci pour ce bel anniversaire

ton cadeau si original restera longtemps gravé en moi

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.

l’ogre est à Paris, la créature a un an, rien ne bouge et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

Being blOg

Thinking blOg

Waking up blOg

Playing game blOg

Artistic working blOg

Et puis quoi encore ! (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

MECHANT

Nous dinons et L.C. nous avoue que selon

sa psychanalyste, elle serait enfin entrain de braver l’interdit

de l’inceste.


« Tant que tu resteras humaine » lui dit son mari.

L’après-midi, je sors de la galerie 779. L’homme des lieux

me dit : « Vos images, sans être documentaireS, nous parlent

de l’opérateur disparu. Je vous rappelle mardi prochain »

Plus tard, café (etoile manquante), une conversation entre deux jeunes filles :

— Parfois j’ai envie de faire l’amour avec des nanas comme toi.

— T’aimer le plus profondément possible.

Derrière, deux hommes commentent les petits garçons

qui passent, je change de place, scandalisé.

INTERDIT DE L’INCESTE ? RETOUR D’ŒDIPE EN PUISSANCE MAMA !

Plus tard avant de diner nous guettons une table qui va se libérer.

Une voiture manque de m’écraser, je reconnais Sophie Calle

qui sort du bolide et qui fonce vers moi pour me dire

UNE PLACE RUE RAMBUTEAU J’Y LAISSE MA VOITURE 6 MOIS !

Je ris, elle sait que je sais qui elle est ; je ne lui rappellerai pas qu’il y a

deux ans j’ai accroché ses croutes aux rencontres d’Arles !

OPERATEUR DISPARU ?

MAMA !

millions of Peaches, Peaches for me

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Cet homme là se fait passer pour Igor Tourgueniev…

La ressemblance est frappante… ça n’est pourtant pas lui.

Selon toute vraisemblance, ce « sosie » a été fabriqué par le clone de Zan…

Old par Gu. le 02 Juin 2003

PERDU CHAT GRIS, YEUX BLEUS, RAPPEL DE VACCINS URGENT

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste


——————————————-

a essayer pour blogger en liberté :

blackblogger03 – 021268

vodkacoca – vodkacoca


——————————————-

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste

Old par igor le 11 Juin 2003

celui qui contrôle les médias contrôle le tEMps [ virtual void draw() = 0; ]

Rendez-vous là

à l’heure dite


Old par -- Zan le 05 Juin 2003

If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.

Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.



This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Old par igor le 13 Juin 2003

Alors vous dormez finalement ?

LA LAPIDATION : CHÂTIMENT CRUEL POUR RELATIONS INTERTEXTUELLES ILLICITES.

En Iglooland, Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique. – Une autre femme, âgée de trente-cinq ans, a été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive au centre de la prison d’Evin, établissement où elle avait purgé huit années d’emprisonnement après avoir été déclarée coupable de « corruption sur terre » pour avoir joué dans un film intertextuel. Les charges de « corruption sur terre« , détaillées dans le Code pénal Igloolandien, renvoient à des actes mettant en péril la sûreté de l’État ! Cette femme, selon les informations recueillies, avait nié les faits qui lui étaient reprochés, mais sa condamnation avait été confirmée par la Cour suprême Igloolandienne, décision apparemment fondée sur les dires d’un témoin affirmant qu’elle était bel et bien l’actrice du film. – Mélusine Klodon, reconnue coupable d’écriture automatique et de lecture non contrôlée, a également été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un article concernant l’action urgente lancée pour elle par Tourguenism International a été publié dans l’édition du 18 janvier du quotidien de langue anglaise Igloo Times. On pouvait y lire : « Le Tourguenisme veut délibérément s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iglooland, en portant des accusations dénuées de tout fondement… Une telle initiative de la part de Tourguenism International n’est rien d’autre qu’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de l’Iglooland. » Le Code pénal Igloolandien prévoit la peine de lapidation pour un certain nombre d’infractions. Aux termes de la loi, les hommes doivent être enterrés dans le sol jusqu’à la taille et les femmes jusqu’au dessus de la poitrine. Les condamnés qui réussissent à s’extraire du sol et à s’échapper pendant les jets de pierres sauvent en principe leur vie. L’article 104 du Code pénal Igloolandien dispose : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux ; elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. » En renouvelant ses appels urgents pour demander aux autorités Igloolandiennes de commuer les condamnations de mort, Tourguenism International se joint aux représentants des États, aux organisations et aux particuliers qui, en Iglooland, ont déjà exprimé l’inquiétude que leur inspire ces sentences.

Old par igor le 23 Juin 2003



Old par M. Fox le 25 Juin 2003





Old par Gu. le 13 Juin 2003

Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire

Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

Avertissement

Si vous ne vous bridez pas davantage, nous vous couperons la langue.

CE SONT DES CHOSES QUI ARRIVENT

Old par Gu. le 05 Juin 2003

J’aime sa pensée superbe

et ses yeux irisés

quand il me regarde et délire

Ses narines dilatées

qui guettent mon odeur

je frissonne et j’exulte

Tu vas m’éventrer

me retourner complétement

m’infliger douleur et plaisir

Tant que nous en aurons la force

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Samedi 14 juin 2003 – 15h43

je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.

Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.

Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.

Old par igor le 18 Juin 2003

à la mode, à lamode…

Old par -- Zan le 03 Juin 2003

[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]

Le café : banqueroute de l’eau.

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Comment se termine l’histoire ?

Old par M. Fox le 24 Juin 2003

vous n'auriez pas un steak sous la main, desfois,... et une petite bouteille de chianti...?

c’est fou ce que les gens sont prêts

à accrocher sur les murs de leur salon.

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

le récitant : i did acid with Caroline.

Old par igor le 27 Juin 2003

— et si on coupe l’herbe sous les pieds d’Attila, elle repousse ?

Old par -- Zan le 06 Juin 2003

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.

Edmond de Goncourt – Journal

Old par igor le 18 Juin 2003

Le jour où tu es née

Le soleil s’est mis en habit

on fit une fête au ciel

et Dieu lui-même a dansé


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

Inspiration mOlle / Passez un agréable WeEk-eNd

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.

—————————————-

Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.

Old par igor le 21 Juin 2003

le récitant : le vendeur de papillons est amoureux.

Old par igor le 06 Juin 2003

bon, vos paupières sont lourdes alors ou quoi ?

j’aime arriver

à l’improviste

chez toi

un peu bourré

me faire peur

te faire peur

rires nocturnes

et finalement

m’endormir

heureux

à tes cotés

insouciant

Old par igor le 25 Juin 2003

répétitions

à

l’infini

Old par -- Zan le 30 Juin 2003



I N E X O R A B L E

comme le venin

comme le sang dans l’eau chaude

comme le vol des anges

comme ta langue dans ma bouche

I N E X O R A B L E



Old par -- Zan le 01 Juin 2003

la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

OpératiOn résOlument accOmplie (…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Old par Gu. le 12 Juin 2003



another broken heart

Je repense à toi.

Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.

Fortune, bonheur à un moment chancellent.

Voilà ce qui nous a manqué.

Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.

Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.

L’Oracle a parlé :

« You are Morpheus, from The Matrix.

You have strong faith in yourself and those around you.

A true leader, you are relentless in your persuit. »

Pas mal.

Pas très sexy, quand même.

Very jOli (…)

lili

Old par Gu. le 18 Juin 2003

VOUS NE PASSEREZ JAMAIS A LA TV

J’ai la douce impression

Que tout le monde prend pour soi (…)

Cyber-people-world ego-concentration

mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi

Game Over Mister’player

Play again as a blOgger

Old par Gu. le 13 Juin 2003

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003

Search LOVE (…)

Old par Gu. le 13 Juin 2003

Old par igor le 11 Juin 2003

Aïe !

Old par Gu. le 30 Juin 2003

C’est l’effet magique d’IMPULSE !!!

Old par Gu. le 17 Juin 2003

SCAPIN

Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.

tu peux toujours rêver, ma belle...hinhinhin

maintenant je veux une robe couleur de nuit

(j’en ai vue une jolie dans la vitrine

des sorcières de la rue faidherbe)

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003

Born Bad & Bad Girl

is eating on this plate

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Old par igor le 16 Juin 2003

Une aube nouvelle

J’ai survécu

une fois encore

De mes petites dents

j’ai surement tué

je ne sais plus qui

ni combien de proies

mais le goût du sang

est toujours sur ma langue

Les instincts du tueur

sont plus forts en cette saison

je ne peux m’en défaire

A la lueur de la Lune

je chasse

et mon coeur sourit

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

…de chez nous

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

En tout Goth sommeille Le Plagiste

Note : extraire la sandale (1) du complexe oedipo-freudophile

(1) Cf Tatie Dudulle

Old par Rodia le 16 Juin 2003

Matin pluie d’une aurore mêlée, c’est toute ma peau qui la voit.,

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Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Soulagé.

Retrouvé par la parole l’usage de l’écrit.

PLUS DE 2 MILLIONS DE LECTEURS VERRONT CHAQUE SEMAINE VOTRE ANNONCE

Old par felix le 25 Juin 2003




Old par Gu. le 13 Juin 2003

Casimodo a trouvé une seconde famille (…)

A tous un grand merci d’avoir adopté son image sur le réseau (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Dans les boites d’interim

il n’y a que 4% d’interim !

le reste c’est : « jobs et autres sous-produits d’emploi » !

Old par -- Zan le 16 Juin 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

genre je suis une photo

– bonjour, je suis une photo

– ah…

– oué, un jpg

– c’est cool…. tu suces ?

– euh… oué en 72 dpi

– bah, alors, non….

Old par igor le 27 Juin 2003

Ecrire, ou à peine le faire, comme on carresse prudemment un fauve qui roupille.

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Old par igor le 18 Juin 2003

boringirl (…)

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Où est la vie ?

Hors de la question, hors

d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la

nuit, je joue au fièvreux ; voyageur

d’états extrêmes bien au-dessus de

ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends

toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.

Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,

la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait

l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs

aussi. »
Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me

souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais

dans la chambre de Levallois la première phrase

scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée

« PUTAIN ! » Où est la vie ?

Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?

Les traits traversent les périodes,

les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,

il faudra continuer. La légende est la suivante, je

l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant

la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.


Où est la vie ?

LOVE CAN DAMAGE YOUR HEALTH

Old par M. Fox le 19 Juin 2003

ce soir

un petit short

mes mains sur toi

ce soir

un doux sourire

tes mains sur moi

Old par igor le 10 Juin 2003

« là ici »