helene par MSN : ça serait drole des films pornos clamant « les chattes les plus profondes d’europe »
Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires
J’ai vu que tu m’avais laissé ça
Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?


maintenant je veux une robe couleur de nuit
(j’en ai vue une jolie dans la vitrine
des sorcières de la rue faidherbe)
c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
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a essayer pour blogger en liberté :
blackblogger03 – 021268
vodkacoca – vodkacoca
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c’est le plus beau paysage du monde
c’est le plus beau mais le plus triste
Il avait mis un temps incroyable pour constater la disparition du héros,
ce qui le plongeait dans un abime de regrets
et dans une perplexité infinie quant à la conduite à tenir
le récitant : calmer ce sentiment.
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il est remarquable que l’image dogmatique ne reconnaisse que l’erreur comme mésaventure de la pensée, et réduise tout à la figure de l’erreur.
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Encore une nuit passée
dans l’étreinte du manque
sueurs froides, panique et cauchemars
étaient au rendez-vous
Merci d’etre tous venus,
mes amis
(tu me manques,
j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)
Je crois qu’il n’envisageait pas la vie comme nous l’envisageons nous meme,
il n’y voyait qu’un jeu
où il ne serait qu’un joueur talentueux
qui danserait au centre du monde
ordonnant l’univers de ses gestes doux et subtils
Dans les boites d’interim
il n’y a que 4% d’interim !
le reste c’est : « jobs et autres sous-produits d’emploi » !
Avertissement.
Ecrire, se provoquer, se dresser — en se donnant
des règles. Passage du sauvage à l’enfant
scrupuleux qui chaque jour fait ses lignes d’écriture.
Le vendredi soir il lui arrivait de passer à l’Est, sous les lampadaires grisonnants, en direction de l’Echangeur

— — — — —
— — — — —
Perdu dans le jus du monde
— — — — —
saumâtre
amer
comme un baiser d’adieu
d’une mère à son fils
mais la feuille de route précise : impossible de reculer
— — — — —
Un gros tigre
me barre le passage
il est étrange
de près
ses yeux sont bleus
et ces rayures sont faites de lignes
dans lesquelles on distingue des phrases
comme
— ton champ des possibles est en flammes —
ou bien
— la route se rétrécit —
je n’aime pas du tout la façon
dont il me regarde
avec ses yeux en spirales
—
j’attends un éclair
You are Morpheus, from « The Matrix. » You have strong faith in yourself and those around you. A true leader, you are relentless in your persuit.
Quel test étrange !
J’ai la douce impression
Que tout le monde prend pour soi (…)
Cyber-people-world ego-concentration
mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi
Game Over Mister’player
Play again as a blOgger

non non je suis très content
de mon studio-neo-cheap-à-pilotis
seulement pas de chance
je suis au 2e tout à droite
là où ils ont monté la porte à l’envers
du mauvais côté de l’escalier
c’est surtout dangereux quand je rentre le soir
un peu gris
—
sinon c’est moderne
—
SCAPIN
Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche.
(En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? »
(A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas.
(Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. »
(A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas.
(Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac
— Monsieur.
— Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.
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___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
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18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
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Tourgueniev.com vous explique la vie :
Comment avoir des relations intertextuelles plus sécuritaires cet été?
Vous pouvez vous amuser et avoir des relations intertextuelles érotiques en ne prenant aucun risque de contracter le VIH.
Vous n’avez qu’à opter pour des relations qui évitent que du sperme, des fluides vaginaux ou du sang n’entrent en contact avec votre circulation sanguine.
Les relations intertextuelles sécuritaires incluent notamment :
– les baisers (y compris les baisers prolongés);
– les étreintes;
– les massages;
– les caresses, le toucher et la friction;
– la masturbation (seul ou avec votre partenaire).
Sans risque
Toucher le pénis, le vagin ou l’anus ne comporte généralement pas de risque.
Les seuls facteurs de risque sont si vous avez des lésions ou des plaies ouvertes qui peuvent laisser du sperme, des fluides vaginaux ou du sang infecté au VIH pénétrer dans votre circulation sanguine.
Risque modéré
Le sexe oral comporte certains risques, mais ces risques sont faibles car la salive ne transmet pas le VIH.
Si vous avez des lésions ou des plaies ouvertes dans la bouche, cependant, du sperme ou des fluides vaginaux infectés pourraient s’infiltrer dans votre circulation sanguine lorsque vous léchez ou sucez le pénis d’un homme ou le vagin d’une femme.
Risque élevé
Les tissus protecteurs du vagin et de l’anus sont minces et délicats et peuvent se briser facilement, sans que la brisure ne soit détectable.
C’est pourquoi les formes de relations intertextuelles les plus risquées comprennent :
– relations intertextuelles vaginales ou anales sans condom;
– partage et l’insertion de jouets érotiques sans condom et sans les nettoyer.
– Pour avoir des relations intertextuelles plus sécuritaires
Parlez de pratiques intertextuelles sécuritaires avec votre partenaire avant de faire l’amour.
Utilisez un condom en latex pour :
– la pénétration anale ou vaginale;
– le sexe oral pratiqué sur un homme;
– le sexe oral pratiqué sur une femme (placez un condom coupé dans le sens de la longueur ou un protecteur buccal sur le vagin en guise de barrière);
– les relations à l’aide de jouets érotiques qui sont partagés.
Utilisez du lubrifiant à base d’eau en grande quantité.
N’utilisez pas de Vaseline ni de produits à base d’huile qui réduisent la durabilité des condoms.
Utilisez un condom pour femme qui est fabriqué en polyuréthane (pas en latex); inséré avant la relation intertextuelle.
Ne réutilisez jamais un condom.
ici pas de canal,
par contre je peux me tromper
mais cette jolie rousse doit aimer
les filles plus que les garçons
vu sa façon de matter
mon cul (du poulet)
et mes seins (aériens).
nb : en angleterre cabal
c’est nightbreed.
LA LAPIDATION : CHÂTIMENT CRUEL POUR RELATIONS INTERTEXTUELLES ILLICITES.
En Iglooland, Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique. – Une autre femme, âgée de trente-cinq ans, a été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive au centre de la prison d’Evin, établissement où elle avait purgé huit années d’emprisonnement après avoir été déclarée coupable de « corruption sur terre » pour avoir joué dans un film intertextuel. Les charges de « corruption sur terre« , détaillées dans le Code pénal Igloolandien, renvoient à des actes mettant en péril la sûreté de l’État ! Cette femme, selon les informations recueillies, avait nié les faits qui lui étaient reprochés, mais sa condamnation avait été confirmée par la Cour suprême Igloolandienne, décision apparemment fondée sur les dires d’un témoin affirmant qu’elle était bel et bien l’actrice du film. – Mélusine Klodon, reconnue coupable d’écriture automatique et de lecture non contrôlée, a également été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un article concernant l’action urgente lancée pour elle par Tourguenism International a été publié dans l’édition du 18 janvier du quotidien de langue anglaise Igloo Times. On pouvait y lire : « Le Tourguenisme veut délibérément s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iglooland, en portant des accusations dénuées de tout fondement… Une telle initiative de la part de Tourguenism International n’est rien d’autre qu’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de l’Iglooland. » Le Code pénal Igloolandien prévoit la peine de lapidation pour un certain nombre d’infractions. Aux termes de la loi, les hommes doivent être enterrés dans le sol jusqu’à la taille et les femmes jusqu’au dessus de la poitrine. Les condamnés qui réussissent à s’extraire du sol et à s’échapper pendant les jets de pierres sauvent en principe leur vie. L’article 104 du Code pénal Igloolandien dispose : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux ; elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. » En renouvelant ses appels urgents pour demander aux autorités Igloolandiennes de commuer les condamnations de mort, Tourguenism International se joint aux représentants des États, aux organisations et aux particuliers qui, en Iglooland, ont déjà exprimé l’inquiétude que leur inspire ces sentences.
I’ve seen things you people wouldn’t believe.
Attack ships on fire off the shoulder of Orion.
I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.
All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.
Je n’écrirai pas la suite maintenant.
Une aube nouvelle
J’ai survécu
une fois encore
De mes petites dents
j’ai surement tué
je ne sais plus qui
ni combien de proies
mais le goût du sang
est toujours sur ma langue
Les instincts du tueur
sont plus forts en cette saison
je ne peux m’en défaire
A la lueur de la Lune
je chasse
et mon coeur sourit
– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.
– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.
– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.
– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.
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Nous
en sommes là à un certain niveau, où l’idée même d’histoire, d’objet, de sujet, n’a aucun sens. |
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Nota Bene
Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;
Le compte-rendu de votre intimité, non plus.
La fiction nous fatigue.
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
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et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata
je n’ai pas cherché à t’éprouver
je me balance au bout de la liane
je n’ai pas cherché à t’éprouver
juste te sentir
tes épaules sont justes assez fines
pour y deposer un croc
j’y tisserai un fil d’emeraude
jusqu’à ta gorge lumineuse
et puis je frotterai tes doigts
d’une gomme noire
En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.
Et je n’ai pas besoin de toi.
Et tu n’as pas besoin de moi non plus.
Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.
Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.
Un avertissement
Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant
un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris
plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être
une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et
les voisins me prennent pour un fou.

J’ai réussi à me glisser au bal
en me jouant des gardiens
avec une fausse invitation
—
de sous la table
à travers les plis de la nappe
je l’observe — elle danse
elle a mis sa belle robe rouge
ainsi c’est lui ce mystéreux amant
pour lequel elle m’abandonne
que peut-elle bien lui trouver
de spécial ?
Elle s’imagine des spirales
un peu partout,
dans chaque petit bout de son corps
ça lui donne le vertige
elle sourit
Casimodo a trouvé une seconde famille (…)
A tous un grand merci d’avoir adopté son image sur le réseau (…)
Où est la vie ?
Hors de la question, hors
d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la
nuit, je joue au fièvreux ; voyageur
d’états extrêmes bien au-dessus de
ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends
toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.
Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,
la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait
l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs
aussi. » Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me
souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais
dans la chambre de Levallois la première phrase
scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée
« PUTAIN ! » Où est la vie ?
Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?
Les traits traversent les périodes,
les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,
il faudra continuer. La légende est la suivante, je
l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant
la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.
Où est la vie ?
Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.
C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.
[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]
|
La répétition ne change rien dans l’objet qui se répète. Change-t-elle quelque chose dans l’esprit qui la contemple ? |
Je suis Dany Dan.
Regarde-moi bien dans les yeux.
Je vais compter jusqu’à trois et tu vas t’endormir.
UN.
Tu respires profondément …

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.
Edmond de Goncourt – Journal
PRAXIS ETC FETE DE L’INTELLECT BABIOLES FOIRADES
A prendre ou à laisser ; à consommer
sur place, ne surtout pas ramener à la maison ; genre
nouveau = easy-writing, ou action-writing.
Voir quelques lignes plus bas pour informations, ou s’adresser
à la caisse pour contact.
Le dernier présage m’avait plongé dans une intense tristesse,
il disait quelque chose situé entre le très pragmatique un sou est un sou et un définitif on ne peut pas mépriser l’argent
il me faudrait un peu de temps pour l’incorporer, celui-ci
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
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Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
le récitant : quel dommage que nous ne sachions pas nous dire au revoir. at least… i love you…
le récitant : vous avez échappé à ça.
Persuasion n°1
Le ton de la voix n’est pas convaincant
Les mots sont beaux mais hors de propos en cette circonstance
Le regard fuit, les mains tremblent
La rhétorique est ton arme la plus redoutable
Si j’y mets un peu de bonne volonté, je vais pouvoir te croire
Entendre ce que j’ai envie d’entendre
Mais c’est moi qui décide
…



























