JOyeuniev

annIgOrsaire

(…)

Old par Gu. le 02 Août 2003

Vision d’Eternité ?

It was the blackest night

There was no moon in sight

You know the stars ain’t shinin’

’cause the sky’s too tight

I heard the scarey wind

I seen some ugly trees

There was a werewolf honkin’

’long the side of me

I’m mean ’n I’m bad, y’know I ain’t no sissy

Got a big-titty girly by the name of chrissy

Talkin’ about her ’n my bike ’n me…

’n this ride up the mountain of mystery, mystery

I noticed even the crickets

Was actin’ weird up here

And so I figured I might

Just drink a little beer

I said, « gimme summa that what yer suckin’ on… »

But there was no reply

’cause she was gone…

« where’s those titties that I like so well

’n my goddamn beer! »

Is what I started to yell, then I heard this noise

Like a crunchin’ twig, ’n up jumped the devil…he’s about this big…

He had a red suit on

An’ a widow’s peak

An’ then a pointed tail

’n like a sulphur reek

Yes, it was him awright

I sweared I knowed it was

He had some human flesh

Stuck underneath his claws

You know it looked to me

Like it was titty skin

I said, « you sonofabitch! »

’cause I was mad at him,

Well he just got out his floss

’n started cleanin’ his fang

So I shot him with my shooter

Said: bang bang bang

Then the sucker just laughed ’n said, « put it away…

You know, I ate her all up…now what you

Gonna say?  »

You ate my chrissy? « titties ’n all! »

Well, what about the beer then, boy? « were the cans

This tall?  »

Even her boots? « would I lie to you?  »

Shit, you musta been hungry! « yes, this is true. »

Well don’t they pay you good for the

Stuff that you do?

« well, you know, I can’t complain when the checks come through… »

Well I want my chrissy, ’n I want my beer

So you just barf it back up now, devil,

Do you hear?

« blow it out your ass, motorcycle man! I mean, I am the devil,

Do you understand? just what will you give me

For your

Titties and beer? I suppose you noticed this little

Contract here… » yer goddam right, you son-of-a-whore,

« don’t call me that »

That’s about the only reason

…gimme that paper…bet yer ass I’ll sign…

’cause I need a beer, ’n it’s titty-squeezin’ time

« man, you can’t fool me…you ain’t that bad…

I mean you shoulda seen some of the souls I had…

Why there was milhous nixon ’n agnew, too…

’n both of those suckers was worse ’n you… »

Well, let’s make a deal if you think that’s true

I mean, you’re the devil, so whatcha gonna do?

(improvised dialog)

« wait a minute…a tinge of doubt crosses my mind…when you say…

That you want to make a deal with me… »

« that’s very, very true

I’m only interested in two things

« yeah?  »

See if you can guess what they are »

« i would think…uh…let’s see, maybe stravinsky… »

« i’ll give you two clues. let go of your pickle »

« what?  »

« let go of your pickle! »

« i’m not holding my pickle »

« well, who’s holding your pickle then?  »

« i don’t know…she’s out in the audience…

Hey dale, would you like to come up here and hold

My pickle to satisfy this weird man out on the stage?  »

« i’m only interested in two things, and that’s

Titties and beer

You know what I mean?

« what?  »

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« i don’t know if you’re the right guy?  »

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« no! don’t sign it! give me time to think…

I mean hold on a second boy, ’cause that’s magic ink! »

And then the devil let go of his pickle

And out come my girl, there was her titties

Flop-floppin’…all around the world

She said « i got me three beers and a fistful of downs

And I’m gonna get ripped, so fuck, you clowns! »

Then she gave us the finger, it was rigid and stiff

That’s when the devil, he farted

And she went right over the cliff!

The devil was mad, I took off to my pad

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

St Frank Zappa, 1977

Old par Rodia le 27 Août 2003

:: De l’air ! ::

Voir aussi –> par ici !

Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.

Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.

C’était un instant fort.

dites, je pensais…

hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? »
il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres.
En contrebas, la Finlande enfin !
je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience.
tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table.
Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule.
Old par igor le 03 Août 2003

Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
Old par igor le 04 Août 2003

freshmaker

autOmne 2000

l’autObus café

première

pellicule

pOlarOid 500

distribuée

9 dOnnés

1 gardé

here

it

is

(…)
Old par Gu. le 22 Août 2003

Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
Old par igor le 07 Août 2003

la coiffure, c’est la dernière trace de notre civilité

quand tout le reste a été emporté par

la bestialité

« Avec un peu de fond de teint, je vous assure madame,

vous aurez l’air toute pimpante »

Verbalisation libératoire à trois balles.

Hier, j’ai fait un rêve.

J’étais allongé avec une jeune femme brune et aux yeux bleus ; je pouvais parfaitement l’identifier. Nous nous sommes embrassés. Ce baiser, je l’attendais depuis une éternité ; il m’a profondément enflammé. Je buvais ces lèvres et je voulais prolonger cet échange.

Mais, ses caresses sont devenues plus précises et j’ai senti en moi le désir croître.

« Non, ce n’est pas ce que je veux ; je veux juste t’embrasser et te serrer dans mes bras ! ». Mais elle continuait à me caresser. J’ai décidé alors de me réveiller.

Aujourd’hui, je hais tout le monde.

Genocide muet

Liberia – Etats Unis

Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.

mes vacances en france

Ceci n’est pas un Haïku
J’irai interrompre mes projets
J’imaginerai me croiser enfant
Je me moquerai de mes faiblesses
Je ne te raconterai que la vérité
Mes idées seront les tiennes
Mes enfants seront les tiens
Mes mains sur ton corps
Et sans doute tu te lasseras
Jalouse de nos idéaux si purs
De ta bouche être l’élu
Et ne jamais m’en plaindre
Comme une licence de droit entartée ?
Chhhhh

Old par igor le 06 Août 2003

Ornithorynque, noble amphibien

Je ne supporte plus les moqueries à ton sujet.

Tout ça parce que tu es ovipare et mammifère quand même.

Tout ça parce que tu as un bec de canard et des dents quand même.

Tout ça parce que tu as un corps de loutre et une queue de castor quand même.

Tout ça parce que tu as des pattes palmées et des éperons venimeux au bout quand même.

Impossible de te coller une étiquette.

Tu es libre et subversif.

C’est pour ça qu’on se moque de toi, tu comprends ?

Et bien tout ça, ça ne m’empêche pas de t’aimer quand même.

Tout ça parce que, dans le fond, tu es un peu comme moi,

Tu ressembles à tout et à rien quand même.

ça finira bien par arriver !

Catch me if U want !

FISHERMAN’S BLUES (WATERBOYS)

I wish I was a fisherman

tumbling On the sea

far away frOm dry land

and its bitter memOries

casting Out my sweet line

with abandOnment and lOve

nO cieling bearing dOwn On me

save the starry sky abOve

with Light in my head

and yOu in my arms

un tourgueniste : quand même quand on avait la gauche, il faisait pas si chaud…

Old par igor le 12 Août 2003

le récitant : aujourd’hui j’ai le même âge que toi.

Old par igor le 02 Août 2003

Old par Gu. le 03 Août 2003

kidpiX

Old par Gu. le 21 Août 2003

oué…

Old par igor le 21 Août 2003

LA NUIT

– Poussière du rêve –

Je suis vide quand je consulte ma boite de déception.

Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.

Old par igor le 18 Août 2003


La sueur coule

de ton oreille à ton cou.

Je l’attrape du bout de l’index

et l’achemine plus avant.

Enlève la Pau des saucisses !

Old par igor le 21 Août 2003

Le Docteur Faustroll dit :


Vous êtes l’acide d-lysergique diethylamide

Vous êtes dérivé de l’ergot parasite qui pousse sur le seigle et sur certaines herbes sauvages. On vous imbibe dans de petits buvards que vos proches sucent et/ou avalent. Vous êtes de compagnie agréable, mais on ne peut se débarasser de vous qu’après six ou huit heures.

Votre

moi profond grâce à la pataphysique

Un autre quizz imbécile gracieuseté de Quizilla

Old par Gu. le 05 Août 2003

Ce soir j’ai causé longuement avec mon ange gardien.

Nous avons évoqué son désengagement, son manque de motivation ces temps-ci.

Je pense qu’il traverse une mauvaise passe, il semble au bord de la dépression…


Sweet Mary

She’s always smiling

On her golden bed

Lying under ghosts and calls

You can’t always sleep mary

sweet mary

sweet mary

She always turns off

If you call her name

Back to a wasted ocean

You can’t always sleep mary

sweet mary

sweet mary

They’re waiting for you

They’re waiting for you

Ghosts are waiting for you

Sweet mary

Sweet mary

Noir Désir / Veuillez rendre l’âme (à qui elle appartient)

mais on peut en discuter avec les meufs ?

Old par igor le 21 Août 2003

une journée à la mer

il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.

corne de gazelle, thé à la menthe et un bouquinage

Old par igor le 10 Août 2003

Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.

Old par igor le 01 Août 2003

il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
Old par igor le 17 Août 2003



2Lazy

Mieux vaut ton absence

Que ton indifférence


(…)

Old par Gu. le 24 Août 2003

Old par Gu. le 01 Août 2003



Cet air qui m’obsède jour et nuit

Cet air n`est pas né d`aujourd`hui

Il vient d`aussi loin que je viens

Traîné par cent mille musiciens

Un jour cet air me rendra folle

Cent fois j`ai voulu dire pourquoi

Mais il m’a coupé la parole

Il parle toujours avant moi

Et sa voix couvre ma voix

Padam…padam…padam…

Il arrive en courant derrière moi

Padam…padam…padam…

Il me fait le coup du souviens-toi

Padam…padam…padam…

C`est un air qui me montre du doigt

Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur

Cet air qui sait tout par coeur

Il dit: « Rappelle-toi tes amours

Rappelle-toi puisque c`est ton tour

y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas

Avec tes souvenirs sur les bras… »

Et moi je revois ceux qui restent

Mes vingt ans font battre tambour

Je vois s’entrebattre des gestes

Toute la comédie des amours

Sur un air qui va toujours

Padam…padam…padam…

Des « je t’aime » de quatorze-juillet

Padam…padam…padam…

Des « toujours » qu’on achète au rabais

Padam…padam…padam…

Des « veux-tu » en voilà par paquets

Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue

Sur l’air qui m`a reconnue

…

Ecoutez le chahut qu`il me fait

…

Comme si tout mon passé défilait

…

Faut garder du chagrin pour après

J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…

Qui bat comme un coeur de bois…

H.CONTET

Old par Gu. le 16 Août 2003

encorunpola pO

la

Gü.

iS

gO-

ing

tO

be

late

(…)

Old par Gu. le 18 Août 2003

Petit à petit, l’oiseau…

L’amOur

c’est

dOnner

ce

que

l’On

a

pas

à

un

autre

qui

n’en

veut

pas

(…)

J.Lacan

Old par Gu. le 19 Août 2003

tous les hommes sont petits


le récitant : prendre un bain de pied et explorer son troisième niveau.

Old par igor le 04 Août 2003

à la mi-temps des retransmissions de matchs de foot, on nous donne une statistique, celle de la possession du ballon

je discutais tranquillement par messagerie instantanée et je me suis aperçu qu’on pouvait définir dans nos conversations quotidiennes les mêmes pourcentages

on parle de moi

on parle de toi

on ne parle finalement jamais de rien d’autre

et on possede le ballon

ou non

sans que cela n’influe en aucune manière sur le score final

aujourd’hui tu as des bonnes stats : 90% de possession du ballon

mais j’ai encore gagné

en football, on appelle ça un hold-up

in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .

in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com

Old par igor le 08 Août 2003

certes, mais j’ai faim maintenant !

Mon beau prince

Qu’il vienne mon Prince charmant !

Qu’il vienne…

Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !

Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
Old par igor le 07 Août 2003

(Formalité)

Le tourgueniste est un être philanthrope, il avance des réponses aux questions que personne n’a encore posé… et que sans doute on ne nous posera jamais.

(Poster & Publier)

Old par igor le 16 Août 2003

I belOng tO tOurguenism’ (…)

Old par Gu. le 28 Août 2003

Il (mon meilleur ami) m’a dit : tu dois être un peu moins irascible : atrabilaire, batailleur, brutal, colère, coléreux, colérique, difficile, emporté, intraitable, irritable, ombrageux, orageux, pointilleux, prompt, rageur, soupe au lait, tempétueux, violent.
———————————
Sally, je t’aime : admirer, adorer, affectionner, apprécier, avoir à la bonne, avoir besoin de, avoir dans la peau, avoir du goût pour, avoir envie, avoir le béguin, avoir le coup de foudre, avoir un coup de coeur, brûler pour, chérir, demander, désirer, en pincer pour, estimer, être amateur, être amoureux, être attaché à, être coiffé de, être épris, être féru de, être fou de, être porté sur, faire cas, gober, goûter, idolâtrer, mordre, pincer, porter dans son coeur, préférer, prendre plaisir, raffoler, réclamer, roucouler, s’amouracher, s’attacher, s’embéguiner, s’embraser, s’émouvoir, s’enamourer, s’enflammer, s’enticher, s’éprendre, s’intéresser, se complaire, se passionner, se plaire, se toquer, tenir à, tomber amoureux, vénérer, vouloir.

Old par igor le 11 Août 2003

le récitant : indice.

Old par igor le 06 Août 2003

La vie recèle pleins de miracles, mais certains jours,

l’avez-vous remarqué, les citrouilles restent des citrouilles

Jacques Salomé

in Je croyais qu’il suffisait de t’aimer

Old par Gu. le 19 Août 2003

#990000

Old par Gu. le 19 Août 2003

!te = %al_m_udp_te-nh_ge-z stb(sg) || où étais-je lorsque notre civilisation a disparu ?

PLUS DE TEXTE !!

Old par Gu. le 05 Août 2003

We rose up slowly

Roy Lichtenstein

Oil and magna on canvas

2 panels

173 x 234 cm

1964


Old par Gu. le 14 Août 2003

REWARD !

à tOuteS

de pasSage

On tOurgueniev

there’S a mesSage

fOr you…

yeS, yOu (…)

Old par Gu. le 06 Août 2003

dans mes rêves la nuit

nous jouons tous les trois

à en perdre haleine

dans des cachettes humides

des sifflements stridents

nous tarissent le cœur

puis lacèrent nos veines

nos âmes se fendent

elles ne sont qu’une grande plaie

entre vos deux corps imaginaires

je suis plus seul que jamais

trahi par l’amour

usé par le temps

éric et jonathan, 17 ans

l’artiste goûte alors l’âcre de sa solitude

pourquoi ne peut-il

jamais

jamais être aimé ?

il se réveille en sueur

dehors le brouillard se refait un teint

j’ai mal au ventre

une boule dans la gorge

et suis incapable de pleurer.


*** Trop d’étoiles ***

je suis tout à toi, à ma manière…

The Barber

Passiflore

m’a fait

parvenir

cette image.

Elle avait

un grand

sourire.

De Mille

Eructé

Dévoilé

Indiqué

Signalé

Emargé

Zyklon B

Old par Rodia le 27 Août 2003

pas d’internet (ou presque)
pas d’e-mail
only that

Old par igor le 31 Août 2003

un an
de vie
en moins

ce

sOir

Félix

est

rentré

avec

un

mamOulex

des

tableaux

et

des

marquise

(…)

Old par Gu. le 22 Août 2003

« le suicide n’est pas une solution acceptable pour le tourgueniste.

celui-ci ne trouvant en effet aucune raison valable de vivre,

pourquoi en aurait-il de mourir ? »

Amour, Dépakine et Magnésium...
Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
Old par igor le 08 Août 2003

« Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment.

L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…)

Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! »

in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion.

Caramba ! Encore raté !

Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »

Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.

« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».

Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.

« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »

Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :

« Je ne sais pas. »

« Dis maman, la dame de George Bush elle s’appelle

Hussein ? »

Ben 6 ans et demi, analyste economico-politique en herbe

du conflit americano-irakien.


Je me force à penser un peu chaque jour : ça fait maigrir


et

le

Gü.’s

glOckenspill

carillonna

kling-ding-dOng
Old par Gu. le 18 Août 2003

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Rien qu’un rêve electrique

lancé à toute vitesse dans les airs

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai renoncé à mon corps

à son image

et à ses satisfactions

chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »

être un courant d’air bien comme il faut

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

On dit que c’est malsain

si je vous observe

dans la douche ou dans le train

je dis que ce n’est rien

qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Comme chaque jour

je te regarde,

tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence

sans te douter un seul instant

des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai oublié progressivement le langage

personne ne s’adresse jamais à moi

je pleure en silence

la gorge trop serrée pour liberer un son

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Je voudrais mourir

dans un de ces supermarchés

où je me laisse enfermer

me gaver de gel wc et de croquettes pour chat

à en crever

pour enfin pouvoir t’oublier

– Qu’avez vous fait ces 12 derniers mois ?

– Moi ? J’ai fait ça.

Old par igor le 09 Août 2003

tu arrives dans trois heures…

Old par igor le 12 Août 2003

« – Vous avez toujours les yeux exorbités, comme ça ?
– Heu … »

 
 
Old par igor le 05 Août 2003

OUI, PARFAITEMENT

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.

Old par igor le 01 Août 2003

(a-wa) O kodwa u zo-nge li-sa namhlange
(a-wa a-wa) Si-bona kwenze ka kanjani
(a-wa a-wa) Amanto mbazane ayeza
She’s a rich girl
She don’t try to hide it
Diamonds on the soles of her shoes…

Old par igor le 02 Août 2003

Encore deux semaines de secrets, de rues qui disparaissent, et de mélodies inconnues.

Old par DrT le 17 Août 2003

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