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Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
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happy...
tétard
tOnight
dracula 73
rires
fOOt (? ; ?)
1664
j’embrasse pas
bavarOis
pansements
pastèque
pOlux
cÔne
pluie
papOtte
(…)
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et le Gü.’s glOckenspill carillonna kling-ding-dOng |
à la mi-temps des retransmissions de matchs de foot, on nous donne une statistique, celle de la possession du ballon
je discutais tranquillement par messagerie instantanée et je me suis aperçu qu’on pouvait définir dans nos conversations quotidiennes les mêmes pourcentages
on parle de moi
on parle de toi
on ne parle finalement jamais de rien d’autre
et on possede le ballon
ou non
sans que cela n’influe en aucune manière sur le score final
aujourd’hui tu as des bonnes stats : 90% de possession du ballon
mais j’ai encore gagné
en football, on appelle ça un hold-up
Enlève la Pau des saucisses !
le bouquin « vive l’Amour » de l’été : Index de Peter Sotos à La Musardine.
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quand tout le reste a été emporté par la bestialité |
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Cher ami,
j’ai le regret de vous annoncer que la coloration bleu baltique
de nos bains alanguis
n’est pas le résultat d’une sulfureuse humeur secrétée par ma peau
mais bien le fait
de mon savon aux étoiles de Prusse
bien à vous,
M. Fox
– Qu’avez vous fait ces 12 derniers mois ?
– Moi ? J’ai fait ça.
Verbalisation libératoire à trois balles.
Hier, j’ai fait un rêve.
J’étais allongé avec une jeune femme brune et aux yeux bleus ; je pouvais parfaitement l’identifier. Nous nous sommes embrassés. Ce baiser, je l’attendais depuis une éternité ; il m’a profondément enflammé. Je buvais ces lèvres et je voulais prolonger cet échange.
Mais, ses caresses sont devenues plus précises et j’ai senti en moi le désir croître.
« Non, ce n’est pas ce que je veux ; je veux juste t’embrasser et te serrer dans mes bras ! ». Mais elle continuait à me caresser. J’ai décidé alors de me réveiller.
Aujourd’hui, je hais tout le monde.
JUST A PERFECT DAY
Just a perfect day
drink Sangria in the park
And then later
when it gets dark, we go home
Just a perfect day
feed animals in the zoo
Then later
a movie, too, and then home
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spend it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
You just keep me hanging on
Just a perfect day
problems all left alone
Weekenders on our own
it’s such fun
Just a perfect day
you made me forget myself
I thought I was
someone else, someone good
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
You just keep me hanging on
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow…
LOU REED, 1972
I wOuld like,
if I may,
tO take yOu,
On a perfect day
(…)
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Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
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Cheminement philosophique
Réflexion philosophique entendue
Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.
Réflexion philosophique personnelle
Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.
Application pratique personnelle
Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.
Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.
In the first bar, things were stop-and-stare
but in this bar, things were laissez-faire
I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !
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"Ce serait tellement beau; Dans un monde nouveau; Sans ces barrières qui nous freinent; Sans retenue et sans haine; On serait tous unis; Tous ensemble pour la vie; On serait plus fort demain; Si on pouvait se donner
la main" |
| « Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment. L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…) Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! » in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion. |

Sweet Mary
She’s always smiling
On her golden bed
Lying under ghosts and calls
You can’t always sleep mary
sweet mary
sweet mary
She always turns off
If you call her name
Back to a wasted ocean
You can’t always sleep mary
sweet mary
sweet mary
They’re waiting for you
They’re waiting for you
Ghosts are waiting for you
Sweet mary
Sweet mary
Noir Désir / Veuillez rendre l’âme (à qui elle appartient)
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Rien qu’un rêve electrique
lancé à toute vitesse dans les airs
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai renoncé à mon corps
à son image
et à ses satisfactions
chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »
être un courant d’air bien comme il faut
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
On dit que c’est malsain
si je vous observe
dans la douche ou dans le train
je dis que ce n’est rien
qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Comme chaque jour
je te regarde,
tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence
sans te douter un seul instant
des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai oublié progressivement le langage
personne ne s’adresse jamais à moi
je pleure en silence
la gorge trop serrée pour liberer un son
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Je voudrais mourir
dans un de ces supermarchés
où je me laisse enfermer
me gaver de gel wc et de croquettes pour chat
à en crever
pour enfin pouvoir t’oublier
mercredi 27
02h…. dOdO
05h15 dring-dring
07h02 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h28 café
hard (…) labOur
16h30 pause tOurgu’
16h32 reprise
17h54 tchOu-tchOu
19h18 paris
20h01 hOme
22h06 blah-blah
jeudi 28
01h30 dOdO
05h30 dring-dring
07h11 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h12 café
hard (…) labOur
14h06 pause 544×378
14h09 reprise
17h05 blOgger, épuisement
(…)
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hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? » il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres. En contrebas, la Finlande enfin ! je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience. tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table. Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule. |
si tu sais de quoi je parle
il faut que ça cesse.
mes ongles dans ton dos et nos conversations secrètes.
tes jupes retroussées et ton sourire mutin.
nos doigts qui se cherchent et se déchirent.
lundi, il ne restait plus qu’une dose
et je me suis mise à te hair, baby.
je suis ta pire ennemie et je suis à tes trousses.
Cendrillon et la signification m’échappent.
je suis à ton service. passe moi les Curly.
j’aime ce gout d’arachide sur ta queue.
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il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
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dans mes rêves la nuit
nous jouons tous les trois
à en perdre haleine
dans des cachettes humides
des sifflements stridents
nous tarissent le cœur
puis lacèrent nos veines
nos âmes se fendent
elles ne sont qu’une grande plaie
entre vos deux corps imaginaires
je suis plus seul que jamais
trahi par l’amour
usé par le temps
éric et jonathan, 17 ans
l’artiste goûte alors l’âcre de sa solitude
pourquoi ne peut-il
jamais
jamais être aimé ?
il se réveille en sueur
dehors le brouillard se refait un teint
j’ai mal au ventre
une boule dans la gorge
et suis incapable de pleurer.

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
play-list

Audio : tout un tas de choses inavouables.
Vidéo : un gros morceau de Kurosawa, Va Savoir, Pierrot le Fou, le Prisonnier,
Total Western, les Griffes de la Nuit, Le Septième Sceau, Le Roi Singe, Noir, Read Or Die.
Lecture : Korine, Moorcock, Sotos, McCullers, Vonnegut Jr, Murakami (Ryû et Haruki),
Delaume, Dantex, Ellroy.
ce genre de post n’a aucun sens et ne sert à rien
sauf à influencer par l’hypnose vos goûts d’été.
Ornithorynque, noble amphibien

Je ne supporte plus les moqueries à ton sujet.
Tout ça parce que tu es ovipare et mammifère quand même.
Tout ça parce que tu as un bec de canard et des dents quand même.
Tout ça parce que tu as un corps de loutre et une queue de castor quand même.
Tout ça parce que tu as des pattes palmées et des éperons venimeux au bout quand même.
Impossible de te coller une étiquette.
Tu es libre et subversif.
C’est pour ça qu’on se moque de toi, tu comprends ?
Et bien tout ça, ça ne m’empêche pas de t’aimer quand même.
Tout ça parce que, dans le fond, tu es un peu comme moi,
Tu ressembles à tout et à rien quand même.
Petit à petit, l’oiseau…
non-fiction
bon, la vie c’est pas facile.
genre ici il fait super chaud
genre je me suis planté
genre entre Ryû et Haruki,
les Murakami se téléscopent,
remarquez c’est la même
traductrice donc finalement
le texte en français doit se
ressembler un peu, … non ?
sinon, les gens aiment bien
mes séries de neuf photos
donc, hum, j’ose plus oser…
sinon mon Amour me manque
même si elle en doute parfois
même si ça doit être
très compliqué de faire l’amour
par cette châleur, ça doit glisser
et faire des bruits pas possibles,
j’ai hâte de me frotter à nouveau,
enfin bon je suis pas là pour
raconter ma vie mais pour faire
avancer le tourguenisme.
autOrOute A3
directiOn
Neuilly-Plaisance
livraisOn
cOmmande
SpOke
jamais
arrivée
destinatiOn
perte
cOmmande
véhicule
stOpdanger
dépanneuse
mOmO
est
mOrte
ce matin
(…)
De Mille
Eructé
Dévoilé
Indiqué
Signalé
Emargé
Zyklon B
La vie recèle pleins de miracles, mais certains jours,
l’avez-vous remarqué, les citrouilles restent des citrouilles
Jacques Salomé
in Je croyais qu’il suffisait de t’aimer
in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .
in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com




« Mademoiselle, grâce à notre technologie avancée, vous pouvez admirer sous tous les angles les resultats de votre future opération.
Adieu ridules, points noirs et cheveux gras… »
le récitant : prendre un bain de pied et explorer son troisième niveau.
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Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
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Numéro de Charme
Quand on me demande quelle est mon arme de séduction je dégaine mon Rubik’s Cube.
Il me faut moins de 5mn pour le résoudre.
C’est infaillible !
D’ailleurs, l’autre jour, c’était un samedi je crois… bref, mon chéri qui aime bien le quinoa
mais c’est sans rapport, en avait les sourcils tout ébouriffés.
Il m’a dit d’un air coquin :
« Ma chériiiiie, il faut absolument que je te filme en train de faire ça ! ».

FISHERMAN’S BLUES (WATERBOYS)
I wish I was a fisherman
tumbling On the sea
far away frOm dry land
and its bitter memOries
casting Out my sweet line
with abandOnment and lOve
nO cieling bearing dOwn On me
save the starry sky abOve
with Light in my head
and yOu in my arms

(a-wa) O kodwa u zo-nge li-sa namhlange
(a-wa a-wa) Si-bona kwenze ka kanjani
(a-wa a-wa) Amanto mbazane ayeza
She’s a rich girl
She don’t try to hide it
Diamonds on the soles of her shoes…
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Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
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Les Rebelles
Nous sommes les rebelles
Nous marchons libres dans la rue
La jungle nous appelle
Rassemblons toutes nos tribus
Rejoins notre raïa
Nous ne sommes pas des soldats
Ici y a pas de chefs
Tous dans les mêmes galères
Nous vivons comme en Afrique
Au rythme de nos musiques
La jungle nous appelle
Pour une vie nouvelle
Nous rejetons le système
Et les prisons nous attendent
Nous sommes les rebelles
Nous ne nous laisserons pas prendre
Nous sommes les rois de la fête
Sauvages et fiers de l’être
Et toi le déserteur!
Rejoins notre raïa
Et toi le renégat!
Rejoins notre raïa
Et toi qui es squatteur!
Rejoins notre raïa
Et toi qui cris basta!
Rejoins notre raïa
Et toi le gladiateur!
Rejoins notre raïa
Et toi le déserteur!
Rassemblons toutes nos tribus!
… et si ?
Genocide muet

Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.
L’île de Ré
| Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Voir de nouveaux paysages Et ramasser De jolis petits coquillages Après la marée. Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. |
Je suis resté seul sur la plage Assis à pleurer Cherchant le mauvais présage Qui aurait pu m’aiguiller De sorte que je prenne le large Et me faire embarquer Sur un navire un peu plus large Que mes idées. |
Elle avait un joli corps sage Et un short serré Sans chaussures comme une sauvage Qu’on pourrait attacher Les cheveux mouillés par l’orage Qui n’a fait que passer Fallait-il y voir un message De ma destinée. |
C’est ainsi que l’échafaudage De ma vie s’est cassé La gueule d’au moins plusieurs étages Un vrai raz-de marée. Il en faudra bien du courage Pour pouvoir oublier Un si joli visage Et l’île de Ré. |
Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. Ad lib Tétard |



























































et mon petit 




