Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.
Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.
C’était un instant fort.
Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.
Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.
C’était un instant fort.
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On roule depuis des heures, épuisés. Plus de rivière ni de petits canards boat people, on est dans l’ombre de la lune. On fonce vers La Maison, les créatures de la nuit nous observent et d’étranges lueurs sillonnent la campagne. Je ne suis que le souvenir de mon ombre dans l’eau de la piscine.
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tétard
tOnight
dracula 73
rires
fOOt (? ; ?)
1664
j’embrasse pas
bavarOis
pansements
pastèque
pOlux
cÔne
pluie
papOtte
(…)
« Dis maman, la dame de George Bush elle s’appelle
Hussein ? »
Ben 6 ans et demi, analyste economico-politique en herbe
du conflit americano-irakien.


Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.
il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Rien qu’un rêve electrique
lancé à toute vitesse dans les airs
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai renoncé à mon corps
à son image
et à ses satisfactions
chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »
être un courant d’air bien comme il faut
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
On dit que c’est malsain
si je vous observe
dans la douche ou dans le train
je dis que ce n’est rien
qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Comme chaque jour
je te regarde,
tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence
sans te douter un seul instant
des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai oublié progressivement le langage
personne ne s’adresse jamais à moi
je pleure en silence
la gorge trop serrée pour liberer un son
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Je voudrais mourir
dans un de ces supermarchés
où je me laisse enfermer
me gaver de gel wc et de croquettes pour chat
à en crever
pour enfin pouvoir t’oublier
I wish I was a fisherman
tumbling On the sea
far away frOm dry land
and its bitter memOries
casting Out my sweet line
with abandOnment and lOve
nO cieling bearing dOwn On me
save the starry sky abOve
with Light in my head
and yOu in my arms
in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .
in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com
Petit à petit, l’oiseau…

Voir aussi –> par ici !
Ceci n’est pas un Haïku
J’irai interrompre mes projets
J’imaginerai me croiser enfant
Je me moquerai de mes faiblesses
Je ne te raconterai que la vérité
Mes idées seront les tiennes
Mes enfants seront les tiens
Mes mains sur ton corps
Et sans doute tu te lasseras
Jalouse de nos idéaux si purs
De ta bouche être l’élu
Et ne jamais m’en plaindre
Comme une licence de droit entartée ?
Chhhhh
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il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
|
| « Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment. L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…) Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! » in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion. |

Je ne supporte plus les moqueries à ton sujet.
Tout ça parce que tu es ovipare et mammifère quand même.
Tout ça parce que tu as un bec de canard et des dents quand même.
Tout ça parce que tu as un corps de loutre et une queue de castor quand même.
Tout ça parce que tu as des pattes palmées et des éperons venimeux au bout quand même.
Impossible de te coller une étiquette.
Tu es libre et subversif.
C’est pour ça qu’on se moque de toi, tu comprends ?
Et bien tout ça, ça ne m’empêche pas de t’aimer quand même.
Tout ça parce que, dans le fond, tu es un peu comme moi,
Tu ressembles à tout et à rien quand même.
JUST A PERFECT DAY
Just a perfect day
drink Sangria in the park
And then later
when it gets dark, we go home
Just a perfect day
feed animals in the zoo
Then later
a movie, too, and then home
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spend it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
You just keep me hanging on
Just a perfect day
problems all left alone
Weekenders on our own
it’s such fun
Just a perfect day
you made me forget myself
I thought I was
someone else, someone good
Oh, it’s such a perfect day
I’m glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on
You just keep me hanging on
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow
You’re going to reap just what you sow…
LOU REED, 1972
I wOuld like,
if I may,
tO take yOu,
On a perfect day
(…)
La vie recèle pleins de miracles, mais certains jours,
l’avez-vous remarqué, les citrouilles restent des citrouilles
Jacques Salomé
in Je croyais qu’il suffisait de t’aimer
J’espère que David Lynch a du succès avec les femmes.
Parce que là c’est un peu ma dernière chance, quand même.
Sinon il me reste mon « pseudo idiot ». C’est un peu léger.
Et mon image de « nerd solitaire ».
Assoiffé d’open-bar et fasciné par « le porno, les jeux-vidéos et la culture postpunk ».
Il paraît que ce sont mes « paradigmes »… Je savais même pas que j’en avais.
Ce qui est sûr, c’est que ça fait pas très sexy.
C’est pas non plus très véridique – mais bon, à la limite c’est pas ça le plus important.
40 000 lecteurs, ça fait quoi ? disons 20 000 meufs ? dont 5000 qui sont vraiment jolies ?
5 000 jolies filles qui m’imaginent comme un nerd boutonneux, le genre qui mange des pizzas seul devant sa play-station.
Sympa. Merci la presse branchée…
Décidément faut vraiment que je refasse mon plan-média.
Tiens, bah j’vais commencer tout de suite.
Je lance officiellement un appel d’offre.
Jeune intello-artiste-bidule très très talentueux cherche attachée de presse.
Travail non rémunéré mais socialement hyper-valorisant.
Ambiance de travail décontractée (tutoiement autorisé, casual friday, alcool à volonté, drogues autorisées).
S’adresser à la rédaction de tourgueniev.com (je n’ai pas encore d’assistante pour s’occuper de ma messagerie).
Le Docteur Faustroll dit :

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Vous êtes l’acide d-lysergique diethylamide
Vous êtes dérivé de l’ergot parasite qui pousse sur le seigle et sur certaines herbes sauvages. On vous imbibe dans de petits buvards que vos proches sucent et/ou avalent. Vous êtes de compagnie agréable, mais on ne peut se débarasser de vous qu’après six ou huit heures.
|
Votre
moi profond grâce à la pataphysique
Un autre quizz imbécile gracieuseté de Quizilla
Quand on me demande quelle est mon arme de séduction je dégaine mon Rubik’s Cube.
Il me faut moins de 5mn pour le résoudre.
C’est infaillible !
D’ailleurs, l’autre jour, c’était un samedi je crois… bref, mon chéri qui aime bien le quinoa
mais c’est sans rapport, en avait les sourcils tout ébouriffés.
Il m’a dit d’un air coquin :
« Ma chériiiiie, il faut absolument que je te filme en train de faire ça ! ».

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La Maison est blanche, crépi blanc sur vieilles et épaisses pierres campagnardes; Elle se dresse massive au bord de la route, à la sortie du hameau. Elle gît à la pointe d’un vaste terrain rectangulaire qui s’étire en pente vers les pyrénées. La Maison ne porte plus de nom depuis longtemps mais les enfants des agriculteurs, Théo et la petite Lisa, l’appellent juste » Elle » ou » la Maison « .
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et le Gü.’s glOckenspill carillonna kling-ding-dOng |
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Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
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pas d’internet (ou presque)
pas d’e-mail
only that
le récitant : indice.
AujOurd’hui
Je m’apprète à quitter la salle des prOfesseurs
Hier
J’ai bien failli y passer la nuit d’ailleurs
La cOnnexiOn ici est bOnne
La cOnjOncture pas vraiment
J’ai finalement regagné mes appartements
De fOnctiOnnaire
Il devait être 23h00
J’avais Oublié cette dOuche 5*- luxe
Paramétrage température et pressiOn SVP!
J’ai rencontré le patrOnyme
De mes nOuveaux élèves
Certains m’ont faite sOurire
Tels « Pompom » et « Colladent »
Leurs visages attendrOnt encOre quelques jOurs
pOur l’heure 14h09
Je m’égare dans un piège fantasmatique
Mes obsessiOns restent fantOmatiques
Je vais plier bagages
Quitter Jeanette Verdier
cOmpOster mOn billet
Rentrer
(…)

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !
Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !
(notamment le droit, en plus !)
Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,
mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !
Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »
c’est pour dire…
mercredi 27
02h…. dOdO
05h15 dring-dring
07h02 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h28 café
hard (…) labOur
16h30 pause tOurgu’
16h32 reprise
17h54 tchOu-tchOu
19h18 paris
20h01 hOme
22h06 blah-blah
jeudi 28
01h30 dOdO
05h30 dring-dring
07h11 gare de lyOn
07h17 tchOu-tchOu
08h36 mOntargis
09h12 café
hard (…) labOur
14h06 pause 544×378
14h09 reprise
17h05 blOgger, épuisement
(…)
Cher ami,
j’ai le regret de vous annoncer que la coloration bleu baltique
de nos bains alanguis
n’est pas le résultat d’une sulfureuse humeur secrétée par ma peau
mais bien le fait
de mon savon aux étoiles de Prusse
bien à vous,
M. Fox
bon, la vie c’est pas facile.
genre ici il fait super chaud
genre je me suis planté
genre entre Ryû et Haruki,
les Murakami se téléscopent,
remarquez c’est la même
traductrice donc finalement
le texte en français doit se
ressembler un peu, … non ?
sinon, les gens aiment bien
mes séries de neuf photos
donc, hum, j’ose plus oser…
sinon mon Amour me manque
même si elle en doute parfois
même si ça doit être
très compliqué de faire l’amour
par cette châleur, ça doit glisser
et faire des bruits pas possibles,
j’ai hâte de me frotter à nouveau,
enfin bon je suis pas là pour
raconter ma vie mais pour faire
avancer le tourguenisme.
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Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
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Cet air qui m’obsède jour et nuit
Cet air n`est pas né d`aujourd`hui
Il vient d`aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j`ai voulu dire pourquoi
Mais il m’a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam…padam…padam…
Il arrive en courant derrière moi
Padam…padam…padam…
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam…padam…padam…
C`est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme une drôle d’erreur
Cet air qui sait tout par coeur
Il dit: « Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c`est ton tour
y’a pas de raison pour que tu ne pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras… »
Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s’entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur un air qui va toujours
Padam…padam…padam…
Des « je t’aime » de quatorze-juillet
Padam…padam…padam…
Des « toujours » qu’on achète au rabais
Padam…padam…padam…
Des « veux-tu » en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d’la rue
Sur l’air qui m`a reconnue
…
Ecoutez le chahut qu`il me fait
…
Comme si tout mon passé défilait
…
Faut garder du chagrin pour après
J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat…
Qui bat comme un coeur de bois…
H.CONTET
Qu’il vienne mon Prince charmant !
Qu’il vienne…
Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !
Piscine anglaise
Train
Et enfin Micro-climat
Ce soir le Berry
Eructé
Dévoilé
Indiqué
Signalé
Emargé
Zyklon B
le récitant : prendre un bain de pied et explorer son troisième niveau.

Ce soir j’ai causé longuement avec mon ange gardien.
Nous avons évoqué son désengagement, son manque de motivation ces temps-ci.
Je pense qu’il traverse une mauvaise passe, il semble au bord de la dépression…
dans mes rêves la nuit
nous jouons tous les trois
à en perdre haleine
dans des cachettes humides
des sifflements stridents
nous tarissent le cœur
puis lacèrent nos veines
nos âmes se fendent
elles ne sont qu’une grande plaie
entre vos deux corps imaginaires
je suis plus seul que jamais
trahi par l’amour
usé par le temps
éric et jonathan, 17 ans
l’artiste goûte alors l’âcre de sa solitude
pourquoi ne peut-il
jamais
jamais être aimé ?
il se réveille en sueur
dehors le brouillard se refait un teint
j’ai mal au ventre
une boule dans la gorge
et suis incapable de pleurer.
L’île de Ré
| Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Voir de nouveaux paysages Et ramasser De jolis petits coquillages Après la marée. Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. |
Je suis resté seul sur la plage Assis à pleurer Cherchant le mauvais présage Qui aurait pu m’aiguiller De sorte que je prenne le large Et me faire embarquer Sur un navire un peu plus large Que mes idées. |
Elle avait un joli corps sage Et un short serré Sans chaussures comme une sauvage Qu’on pourrait attacher Les cheveux mouillés par l’orage Qui n’a fait que passer Fallait-il y voir un message De ma destinée. |
C’est ainsi que l’échafaudage De ma vie s’est cassé La gueule d’au moins plusieurs étages Un vrai raz-de marée. Il en faudra bien du courage Pour pouvoir oublier Un si joli visage Et l’île de Ré. |
Elle voulait partir en voyage A l’île de Ré Je l’ai demandée en mariage Elle m’a quitté. Ad lib Tétard |
– Qu’avez vous fait ces 12 derniers mois ?
– Moi ? J’ai fait ça.

(a-wa) O kodwa u zo-nge li-sa namhlange
(a-wa a-wa) Si-bona kwenze ka kanjani
(a-wa a-wa) Amanto mbazane ayeza
She’s a rich girl
She don’t try to hide it
Diamonds on the soles of her shoes…

Audio : tout un tas de choses inavouables.
Vidéo : un gros morceau de Kurosawa, Va Savoir, Pierrot le Fou, le Prisonnier,
Total Western, les Griffes de la Nuit, Le Septième Sceau, Le Roi Singe, Noir, Read Or Die.
Lecture : Korine, Moorcock, Sotos, McCullers, Vonnegut Jr, Murakami (Ryû et Haruki),
Delaume, Dantex, Ellroy.
ce genre de post n’a aucun sens et ne sert à rien
sauf à influencer par l’hypnose vos goûts d’été.
happy...

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.
J’me suis fait retirer les yeux
J’veux pas me voir devenir vieux
J’me suis fait retirer les poumons
Je fumais plus de toutes façons
J’me suis fait retirer le sang
Toutes les saloperies qu’y a là-dedans
J’me suis fait retirer le sourire
A cause des autres que ça attire
Tiens j’me ferais bien retirer les autres
Tout c’qui fait mal ça vient des autres
J’me suis fait retirer les mains
Comme ça j’touche plus à mon destin
J’me suis fait retirer les crocs
J’mange tout mixé dilué dans l’eau
J’me suis fait retirer les pieds
Y’a tellement de risques d’être estropié
J’veux pas mourir
J’fais des efforts
J’veux pas mourir
J’suis déjà mort
J’me suis fait enlever le sexe
C’est pas propre et c’est trop complexe
J’me suis fait enlever le corps
J’peux pas mourir j’suis déjà mort
J’me suis fait retirer le courage
Le cœur l’envie l’espoir la rage
Ca sert à rien et c’est dangereux
C’est comme d’essayer d’être heureux
Essayer d’être heureux
J’vais me faire retirer le monde
Puisqu’y a partout la guerre qui gronde
J’vais me faire enlever le ciel
C’est bien trop grand j’ai même pas d’ailes
Y en a qui s’font rajouter des morceaux
Du gras de fesses des seins plus gros
Moi j’aurais tendance à me réduire
Ca c’est tendance ça c’est l’avenir
J’veux pas mourir
J’fais des efforts
J’veux pas mourir
J’suis déjà mort
C’est l’avenir
L’avenir J’peux plus mouir
J’suis déjà mort
Santé – Sécurité (Daran / Pécheur de pierres)
Réflexion philosophique entendue
Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.
Réflexion philosophique personnelle
Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.
Application pratique personnelle
Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.
Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.
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hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? » il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres. En contrebas, la Finlande enfin ! je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience. tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table. Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule. |