le récitant: qui es-tu Igor Tourgueniev ?
que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?
Dans le cadre de l’émission » La Zone » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.
Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.
- Si vous êtes un homme parisien, célibataire, entre 25 et 35 ans, que vous avez un petit côté « dragueur » et que vous souhaitez profiter des vacances pour vous éclater et faire un maximum de rencontres.
- Si vous êtes une jeune célibataire ou une bande de copines célibataires, que vous habitez le sud de la France et que vous envisager de consacrer votre été à la séduction.
- Si vous êtes un couple et que vos goûts en matière de vacances sont très différents (club/baroude).
- Si vous avez fait le choix de ne partir qu’entre célibataires
- Si vous n’imaginez pas rencontrer un homme/une femme ailleurs que dans le milieu Jet Set et que vous allez y consacrer votre été.
- Si vous avez envie de consacrer votre été à l’amour de quelques façons que ce soit.
Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr
ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…
ce soir je dois…
aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.
maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !
one of best power surf band : the Apemen
rock’n’roll, surf label from greece: Green Cookies
industrial, abstrack electro label from germany : ant-zen
best shop for rock’n’roll in Paris : Born Bad
french label & member of the famous band The Roller Coaster : Roller Association
web site who you could discover all the surf band and label in all over the world : cowabunga
good american surf band : the Penetrators
the surf band of commander R and Capatin Y : the Surfin’ Barmaids
the more exotic rock’n’roll combo from france : the star and key of the indian ocean
the only « frutie » rock’n’roll label in france : Banana Juice
les 3 fantastic français : Fantastic 3
all you want to know on this surf french band from the 90’s : Los Kogars
good label from usa : Estrus
electro band from france : ultra milkmaids
catcher et surfer avec les : Bikini men
the band with 50 foot : Fifty-Foot-Combo
the best martians you never listen : the Bossmartians
nice zine and label from usa : Double Crown
good label from usa : dionysus
electro/surf from france : vegomatic
exotic rythm’n’surf from france : Les Juanitos
go go go and go surfin’ with the : Kronjong Devils
fantastic guitars from the 50’s and 60’s : Danelectro
best of the hard techno band from france : celluloïd mata
super label et zine de rock’n’roll : larsen
wery good surf band from the 70’s : Jon & The Nightriders
instro a go go on : Instromania
the rock’n’ roll label of Johnny Bartlett : Hillsdale records
Italian instro band : Ray Daytona & the googoobombas
Johnny bartlett band (ex phantom surfers) : The Saturn V Featuring Orbit
OOOOOOOOOOOOO Oh-ha-ü (…)
Paris (9)
Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?
– Allo mimi ? – Ouuuais. – Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir. – Ha bon ???? – Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end. – Zut, c’est dommage. – Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ? – Ok. – Alors à plus et encore désolé, vraiment. – C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut. |
Casimodo a trouvé une seconde famille (…)
A tous un grand merci d’avoir adopté son image sur le réseau (…)
Sublime, ce second moi !
Schizo, juste comme il faut… Non, vraiment, rien à
dire, c’est de la belle ouvrage !!!
(Est-ce que la Bad girl va voir les Whites Stripes,
demain soir ?)
Certains petits mails qui font plaisir…
|
la ville était inondée de sang et ravagée par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.
|
Contre-texte.
Agacé par certaines expressions que des intellectuels
pratiquent, s’échangent. De l’ordre de…
…C’est une force de proposition….
Utiliser ce type de langage, comme stratégie d’évitement
du réel, forcément violent — indomptable.
Être pédant, c’est avant tout parler par peur de la Présence .
Refuge dans la soi-disante culture, couverture.
Pédant ? Adopter le code par crainte de l’informe.
ETC
Téléphone.
— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as
aucune idée de ce que tu veux dire.
— Est-ce grave ?
— Pour les autres, oui.
— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.
— Projet bidon.
— Au moins, si je savais écrire des livres pour
enfant, je serais satisfait.
— Bien incapable.
—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.
—Bien incapable.
— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.
— Qui es tu pour me dire tout ça ?
— Celui qui s’est tu.
ETC
Regardant dehors sur la pluie du matin
J’ai eu l’habitude de me sentir non inspiré
Et quand je savais que j’ai dû faire face un autre jour
Seigneur, il m’a fait se sentir, m’a fait se sentir si fatigué
Avant le jour je me suis rencontré(me suis réuni) vous, la vie étiez si hostiles
Mais vous êtes la clef à ma paix intérieure
‘ La cause vous me fait se sentir
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle
Oh, le bébé, que vous m’avez fait
Ooh, vous me faites vous sentir ainsi bon à l’intérieur
Et je veux juste être près de vous
Vous me faites vous sentir ainsi aliive
Vous faites le sens
Vous me faites ressembler
Une femme naturelle
There’s a story
I would like to tell
My problem is
It’s one you know too well
It’s one you know too well
Me Suzy Lee
The one I’m speaking of
The question is
Is she the one I love?
Is she the one I love?
(all right)
Is she the one I love?
She’ll send me flowers
With her tears bored inside
And you know what i’d do
I would run and hide
I would run and hide
And the paper
On it was my name
With the question
Do you feel the same?
Do you feel the same?
To end this tale
The one I’m speaking of
I wish i have an answer (but i don’t know)
Is this really love?
Is this really love?
Is this really love?
Suzy Lee / The White Stripes
L’amour n’est qu’un jeu
rien de suffisant
pas d’enjeu
juste de quoi sourire
et soupirer en serrant qui de droit
au creux de ses bras
A moi, à moi …
… crient-elles dehors. C’est signe de vent.
Intensité
Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer
un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage
comme d’un pétard ?
Des noms !
Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.
« Degré zéro » etc.
Ecriture réduite à un pure outil ;
oublier d’urgence le rêve de se fondre
dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute
chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques
laissées aux autres.
Degré Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)
Efficacité. Vite !
Oedipe au placard.
Roger Laporte au cachot.
Proust attaché à la robe de môman.
Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne
serait pas trop pantelante.
Auteur disparu ?
Pulvérisé ?
» Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! « (Jaccottet)
ETC
Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède
l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,
tu ne tarderais pas à t’endormir
et moi à m’en aller
![]() |
Rappel : Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques, dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique. |
LA CRASSE
————————
aujourd’hui
je voudrais
écrire de belles
choses
à ton sujet
alors
je sors le marteau
et je frappe sur
mon genou
jusqu’à entendre
que ça craque
et je retire
à la main les petits
bouts pour m’en
servir de
stylet.
————————
CAR CA FAIT CLASSE
Vous vous pensiez entourée de camarades compréhensifs et sincèrement concernés par votre sort, tout comme vous l’êtes lorsqu’il leur arrive une tuile … grossière erreur… mais rassurez-vous, vous aurez droit au
« lot de consolation »
(dormez seule , mangez seule, vivez seule, mourrez de solitude, quoi, au mieux, essayez d’apprendre à votre poisson rouge à communiquer avec vous en morse, ça occupe les longues soirées d’hiver…)
Les infos du monde – Hier soir…

Elodie : allo…
Igor : allo ?
Elodie : euh.
Igor : c’est qui ?
Elodie : allo, j’ai qu’une minute, Edouard ?
Igor : euh, oui…
Elodie : ben, je, tu me manques, je ben tu vois.
Igor : oué, oué si tu le dis.
Elodie : tu es un peu froid, je trouve…
Igor : mais non, je t’assure, je pense à toi mais tu vois Patxi va passer là alors tu vois…
Elodie : euh, Ed, j’ai presque plus de secondes là.
Igor : pas trop tôt.
Elodie : bip bip bip
Igor : allo ?
Elodie : bip bip bip
Igor : sympa la meuf…
Symptômes réels ou simple hystérie féminine?
Soif la nuit…
Gros seins…
Pipi tout le temps…
Maux d’estomac…
Bouffées de chaleur…
Mini-Gu.?…
Aviation
Un JOUR de 1916, l’aviateur russe Igor Tourgueniev est envoyé en reconnaissance près de la frontière turque et survole le mont Ararat, qui culmine à 5.100 mètres. C’est là que, les eaux du déluge universel s’étant retirées, l’Arche de Noé aurait repris contact avec la terre ferme. A son retour, l’aviateur fait un fantastique récit : « Au sommet du mont Ararat, dit-il, j’ai vu un LAC de GLACE et, juste au milieu, emprisonnée dans cette glace, quelque chose qui ressemblait à la charpente d’un navire gigantesque ».
Facile.
Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart
pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce
qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation
de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà
vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?
Pas tout de suite les enfants.
Que regrettez-vous ?
Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,
quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,
elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…
comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.
Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les
premières notes, on s’attend à trouver une émotion.
Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes
de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon
âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la
sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.
Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good
![]() |
Il ne faut pas longtemps pour perdre le fil de notre pensée, pour s’égarer et ne plus considérer la recherche fondamentale comme la seule vraie vertu de notre univers foutraque et néanmoins plein d’amour. Je profite donc de cet espace de liberté pour tenter de vous avertir des dangers qui vous menacent si vous ne cherchez plus fondamentalement à, chaque seconde, dépasser les limites, en chine ou ailleurs, qui vous astreignent à ne concevoir votre normalité que comme un pis que pendre tout juste bon pour un saumon mort, sans plus, et encore. Alors moi je suis un chien… Alors moi je suis un chien ? ALORS MOI JE SUIS UN CHIEN ! …UN CHIEN ? Warf. |
LeS rATs et Les pIGEonS La mEMe niCHe ecHO_loGE_hiCCCK ???
PuTAin, j’AvAis meME paS reMARqUE que Le me_trOP etaIT bliNDE dE pigeoNS a pLUme .
happy...
Cette loi de l’alternance est aussi un motif, ou plutôt une épreuve
qu’il faut accepter, sans ressentiment ; lorsqu’une phase d’abattement
rend le travail impossible, espérer pouvoir à nouveau retrouver
ce pouvoir de dire, d’exister en somme puisqu’on a pu enfin accepter le péril,
car cette loi est bien entendu une machine infernale !
Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.
Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.
Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.
Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.
Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.
– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.
aujourd’hui c’est mon anniversaire,
ils mentent,
ils fument le cigare
je mens,
j’ai eu un accident,
où etais-je donc encore passé ?
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Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
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Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.
Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.
Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.
message perso de igor à victime : je vais-aiguiser-mon scalpel-sur l’os de ton-fémur et-en perdre le fil-en tranchant-illico dans ton foie-gorgé d’eau.
bon,
ok, la paix universelle
n’est pas possible,
ni même souhaitable,
sûrement, mais parfois,
les dommages collatéraux
des actes volontaires
me laissent un peu fébrile
et perturbé.
cela étant dit, je vais,
en bon bloggeur de base,
vous raconter ma matinée.
ce matin donc…
Après-midi.
Suites.
Recyclés
Quand j’étudiais à Arles,
Jacques Serena (écrivain de l’écurie Minuit,)
m’a dit qu’il copiait sans vergogne des phrases entières
d’autres livres, avec la fierté absurde d’une femme qui
se vanterait de tromper son mari.
(Quoi que Louis-René des Forêts l’aie fait aussi, mais ce ne sont
que des citations involontaires.)
Après-coup.
Ce qu’il a retenu d’une lecture à la surface de Nietzsche,
hier soir, entre 00h05 et 1h07 :
(Mots qu’il lui envie beaucoup :)
« Les amis de la vie. »
« Les êtres manqués. »
« Développe toutes tes facultés — cela signifie
développe l’anarchie ! Péris. »
Portrait.
Se comporte dans les livres comme dans la vie :
en espion, il attend son heure.
Programme.
Reprise d’un texte.
RDV avec A. (au soleil, malgrè le vent frais.)
Tri des images récemment faites.
Gênes :
Les soi disants cultivés
Les médiocres complaisants.
Lecture.
Valeria Piazza :
« Le journal est ainsi par essence le lieu dans
lequel l’appropriation de soi se rend chaque fois
potentielle et pourtant impossible. »
Mail
F.Y J. (écrivain exilé à N.Y) :
» Bon courage aussi pour vos cours de photo et vos différentes
activités liées à cela. C’est toujours difficile, en effet,
et cela a représenté l’une de mes principales épreuves,
de délaisser ou mettre entre parenthèses la
vie quotidienne, professionnelle, pour écrire, lorsque l’impératif
survient. Il y faut bien de la persévérance.
Mon livre en cours avance cahin-caha, mais sa masse de brouillons me
contraint à ne pas renoncer. Je cite souvent cette phrase de Pavel
Filonov, que je vous ai peut-être déjà recopiée :
« Lorsqu’on éprouve de la difficulté à faire quelque chose,
il faut continuer : c’est en trouvant la solution qu’on fait vraiment qq chose de nouveau. »

































« ET J’AI JOUE DE JOLIS TOURS A LA FOLIE »




