toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.
Parole vaine du héros
« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »
Encore un clochard
qui voulais juste
un abri pour la nuit.
On l’a pris par le col
et l’a balancé hors du train.
Y avais une autre loco
qui arrivais en sens inverse.
L’a foutu du rouge partout,
dégueulasse
du sang de clodo.
on peut même pas faire du boudin avec
et pis l’étais trop maigre
pour qu’on ramasse les bouts.
Avec les os maybe nous ferons
du SAVON…
So today …

… back to the roots
je suis celui que vous avez laissé dans la neige
je suis celui construit sur la haine
je suis le double maudit
le récitant : indice.
Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )
|
« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…
Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné. Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer. Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] » Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre » |
Ogive
Nom féminin singulier
1. en architecture, arc diagonal qui renforce une voûte gothique
2. arc brisé
3. partie antérieure d’un projectile de forme conique
Expressions autour de ce mot : ogive nucléaire -> tête nucléaire
NOURRIR LES ANES #2
Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.
Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.
Je n’avais pas tort.

contempler le reflet
qui tapisse l’interieur
de la bulle qui flotte
au dessus de l’eau
24 images seconde
défilent translucides
sur menbrane irisée,
fragile, & flop, générique
oublie moi, si tu peux.
.. |.
![]() |
. | is this ? |
.. | . |
#28
Ne faire son portrait qu’à partir de ce que les autres ont dit
(récemment) de lui : faussement humble, minet, play-boy, impatient, petit,
tourmenté, ambitieux, cynique, coureur, superficiel, satisfait, à l’aise etc.
Et s’ils avaient raison ?
Bigre ! Ce sont les yeux et les mots des autres qui me font ? Salauds ! Cela ne se passera pas comme ainsi ! ».
Sgt Rock Collection
Et les marines chantaient
(Et les marines chantaient)
Et les marines chantaient
(Et les marines chantaient)
Un truc qui m’ colle encore au coeur et au corps
Ma mère m’a dit
« Sais tu pourquoi le mythomane ment comme il respire?
Parce que s’il ne ment plus, il ne respire plus, voilu!!! »
Ma mère est très rigolote et très malheureuse…
nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle![]() nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés. |
| TOURGUENIEV EN GREVE ! |

Wigotim !
«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
|
Autologie.
L’hésitation entre le mot et l’image —
magistral Michaux :
« Je peins pour me déconditionner du verbal. »
Soleil (15h/18h)
Pas travaillé
Douleur :
Les lentilles ont macéré dans
un verre d’eau, yeux rouges, il n’aurait pas du
dormir chez A.
Conversation :
— après-midi bizarre, non ?
— (…)
—« Je crois que c’est le café, il m’a hyper stressée » M.G.
Scandale.(ou nuisances.)
1.Temps.
2.Commerçantes (celle des cigarettes.)
3.Sentiment de parfaite normalité
4. Trop de choix.
Réjouissance
Me concerne.
Le héros ne divulguera pas son quotidien.
Difficulté
Je lis pour me perdre ou me (re)trouver ?
(Vagues relents d’images des heures récentes,
« grande vague du moi », sentiments romantiques :
seul, exclusivement seul.)
Entourage.
Au trois quart féminin.
Carte postale
« Etre à 10 000km de Paris,
en plein été sur une île aux Caraibes
et attraper une grippe terrassante est une idée
idiote. C’est celle que j’ai eue. Je t’embrasse. FR. »
Cuisine
Filet de Merlan + pommes de terres surgelées.
Remarque.
Fidèle à sa pensée en restituant son mouvement (chaos.)
Remarque.
— Où dormir ce soir ?
— Ensemble dans un verre d’eau.
Bonheur
Le héros en apprend autant que vous sur lui, en écrivant.
Difficulté
Quand lire et écrire deviennent une seule et même chose.
Voyage.
Partir de Aden jusqu’à Oman ?
Reprise.
La femme de faire une sélection.
[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]
« Si on s’accrochait à des ballons ? On s’envolerait ! Comme des oiseaux !! »
Rex, dinosaure dans Toy Story .
j’avais perdu le controle
c’était très humiliant,
tu me violais
tu me violais
et je ne savais plus comment t’arreter,
plus jamais ca s’il te plait,
plus jamais ca.

Les seuls produits de l’arsenal thérapeutique actuel dont, le cas échéant, le patient Témoin de Jéhovah pourrait s’abstenir sont le sang total, les concentrés globulaires, les concentrés plaquettaires, les concentrés leucocytaires ainsi que le plasma. Toutefois, certains Témoins de Jéhovah considèrent, conformément à leur libre choix religieux, que les principes bibliques impliqués n’écartent pas l’utilisation des produits de fractionnement du plasma tels que l’albumine, les immunoglobulines, l’antithrombine et les facteurs de coagulation. De plus, de nombreux Témoins acceptent la transfusion de sang autologue (le sang de la personne elle-même) au cours de procédures telles que l’hémodilution normovolémique et la récupération per- et postopératoire du sang. Ils évitent ainsi de nombreuses maladies transmissibles par le sang, dont certaines sont potentiellement mortelles. Ainsi, à propos des Témoins de Jéhovah, le Commissaire du Gouvernement Patrick Hubert considère qu’il faut se placer sur le seul « terrain des faits et évaluer les risques en tenant compte des individus en présence ».
Le verdict de l’expert en chef
a enfin été rendu public :
il s’agit là de DRAGOLO
(savant mix de Dragibus, Floppy, Fraisibus et Ours d’Or)
Il en vient à penser que lorsque la peur s’atténue,
qu’il a bravé la folie, et avec elle cette proximité de mort
– il n’a plus rien à perdre ; il se laisse donc conduire dans
la confiance vers un espace blanc qu’il imagine etre le lieu
du repos, celui du bonheur. Quel serait l’avantage de ce lieu ?
Quel serait ce lieu ? Transparence. Rien au-delà.
Le lieu de la pure visibilité.
Etrangement agréable…
Je tremble
Je n’ai pas froid
Le sommeil me manque
Pas la quiétude
Enfin si parfois
S’activer…
Grande journée numérique…
Aucune certitude…
Bang bang (My Baby Shot Me Down)
I was five and he were six
We rode on horses made of sticks
he wore black and i wore white
he would always win the fight
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
Seasons came and changed the time
when I grew up, I called him mine
he would always laugh and say
Remember when we used to play
Bang bang, I shot you down
Bang bang, you hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, I used to shoot you down
Music played and all people sang
Just for me the church bells rang
Now he’s gone I don’t know why
untill these days Sometimes I cry
he didn’t even say goodbye
he didn’t take the time to lie
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance…
Ca commence fort…
Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…
Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?
Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…
(à suivre…)
![]() |
if I were a small thing with two wings, I’ll go in the air all night & day to fly, fly, fly away no a bird, no a fairy, no an angel, just me, me in lullaby I fly fly fly (…) |
– tu vois cette petite meuf, là-bas, qu’a l’air de rien ? et ben, c’est une Femme Fatale… c’est fou, non?
moi, si j’étais un garçon, j’irais bien lui dire « now I wanna be your dog ».
– allo, mon amour ?
– qu’est ce que tu veux ?
– heu… je sors tout juste. on se retrouve ?
– ha ?
– bah oui. on se donne rendez-vous ?
– ça dépend, tu proposes quoi ?
– qu’importe, on se retrouve et puis on verra ensemble.
– non, tu fais chier. je veux que tu me proposes un truc précis.
– pourquoi tu me parles comme ça ?
– t’as fini de te plaindre ? bon bah salut, rappelle moi quand tu seras moins chiant.
– …

Lol, frappée d’immobilité, avait regardé
s’avancer, comme lui, cette grâce abandonné,
ployante, d’oiseau mort… Qui était-elle ?
On le sut plus tard : Anne-Marie Stretter.
Etait-elle belle ?… Par quelle voie mystérieuse
était-elle parvenue à ce qui se présentait
comme un pessimisme gai, éclatant, une
souriante indolence de la légèreté d’une
nuance, d’une cendre ?
encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…

Sweet Mary
She’s always smiling
On her golden bed
Lying under ghosts and calls
You can’t always sleep mary
sweet mary
sweet mary
She always turns off
If you call her name
Back to a wasted ocean
You can’t always sleep mary
sweet mary
sweet mary
They’re waiting for you
They’re waiting for you
Ghosts are waiting for you
Sweet mary
Sweet mary
Noir Désir / Veuillez rendre l’âme (à qui elle appartient)
au fond de moi, j’étais sûr que ce qu’il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l’exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l’amour ; la suite m’a prouvé que je me trompais..
Deux formes ont tout à l’heure
passé.
Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l’on entend
à peine leurs paroles […] » P. V.
Surdité?
tu veux vraiment apprendre le mal
auprès de moi ?
alors commence donc par m’aider
à arroser mon jardin,
notre discipline n’est pas pour les impatients
La magicienne s’estimait trahie
et depuis de longues années
son esprit était plein de lourds sentiments
regret, colère, haine, amour
tout s’emmelait à force d’y penser
l’amitié
comme la mer
s’en est allée
Je vais me pisser dessus
Comme ça, pour voir ce que ça fait
Parce que je veux viiiivre encore plus fort
Pfff
Âne ma sur âne.
IGOR A DISPARU…
Aidez-nous à retrouver Igor!
Plusieurs centaines de cas de crise de manque ont été constatées
et recensées aujourd’hui chez les lecteurs de Tourgueniev ce héros…
Si nous n’agissons pas très vite, l’épidémie risque de se propager
de façon exponentielle!
Alors faîtes vite, si vous avez des informations, nous contacter!!!
Evidement récompense!!!

L’Oracle a parlé :
« You are Morpheus, from The Matrix.
You have strong faith in yourself and those around you.
A true leader, you are relentless in your persuit. »
Pas mal.
Pas très sexy, quand même.
Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?
Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?
Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?
Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.
Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.
Confession
ELLE ÉTAIT JEUNE ET BELLE MAIS MAINTENANT ELLE EST BATTUE ET COMPLÈTEMENT. ELLE N’EST PAS La PREMIÈRE ET ELLE NE SERA PAS Le BOUT Que J’étends Des NUITS ÉVEILLÉES PENSANT À MA PROCHAINE VICTIME. PEUT-ÊTRE ELLE SERA LA BEAU BLONDE QUI GARDE LES ENFANTS PRÈS DU PETIT MAGASIN ET DESCEND LA RUELLE FONCÉE CHAQUE SOIRÉE ENVIRON SEPT. OU PEUT-ÊTRE ELLE SERA Le BRUNETT BIEN FAIT QUI A INDIQUÉ XXX AUCUN QUAND Je LUI AI DEMANDÉ PENDANT Une DATE DANS Le LYCÉE. MAIS PEUT-ÊTRE IL NE SERA PAS NON PLUS. MAIS Je DÉCOUPERAI SES PIÈCES FEMELLES ET LES DÉPOSERAI POUR TOUTE LA VILLE POUR VOIR. AINSI NE LA FAITES PAS À FACILE POUR MOI. GARDEZ VOS SOEURS, FILLES, ET ÉPOUSES OUTRE DES RUES ET DES RUELLES. STUPID DE MLLE BATES WAS. ELLE EST ALLÉE À l’ABATTAGE COMME Un AGNEAU. ELLE N’A PAS MIS VERS LE HAUT Une LUTTE. MAIS Je . C’ÉTAIT Une BOULE. J’ai coupé LA PREMIÈRE FOIS Le FIL MOYEN Du DISTRIBUTEUR. ALORS Je L’AI ATTENDUE DANS La BIBLIOTHÈQUE ET L’AI SUIVIE DEHORS APRÈS ENVIRON DEUX MINUTES. LA BATTERIE DOIT AVOIR ÉTÉ AU SUJET DES MORTS D’ICI LÀ. J’AI ALORS OFFERT À l’AIDE. ELLE ÉTAIT ALORS TRÈS DISPOSÉE À ME PARLER. Je LUI AI DIT QUE MA VOITURE ÉTAIT EN BAS De la RUE ET QUE Je LUI DONNERAIS Une MAISON D’ASCENSEUR. QUAND NOUS ÉTIONS PARTIS De la BIBLIOTHÈQUE MARCHANT, J’ai dit qu’elle AVAIT LIEU AU SUJET De TEMPS. ELLE M’A DEMANDÉE, « AU SUJET DE L’HEURE POUR CE QUI? » J’ai dit qu’il ÉTAIT PRESQUE L’HEURE POUR ELLE DE MOURIR. Je L’AI SAISIE AUTOUR Du COU AVEC Le MON REMETS SA BOUCHE ET MON AUTRE MAIN AVEC Un PETIT COUTEAU À SA GORGE. ELLE EST ALLÉE TRÈS VOLONTAIREMENT. SON SEIN S’EST SENTI DE DESSOUS CHAUD ET TRÈS FERME MES MAINS, MAIS SEULEMENT UNE CHOSE ÉTAIT SUR MON ESPRIT. FAISANT SON SALAIRE POUR TOUTE LA BROSSE OFFS QU’ELLE M’AVAIT DONNÉE PENDANT LES ANNÉES ANTÉRIEUREMENT. ELLE EST MORTE DUR. ELLE A TORTILLÉ ET A SECOUÉ PENDANT QUE Je LA CALAIS, ET SES LÈVRES TWICHED. ELLE LAISSÉE HORS D’un CRI PERÇANT UNE FOIS ET Je L’AI DONNÉE UN COUP DE PIED DANS La TÊTE POUR LA FERMER. J’ai plongé Le COUTEAU DANS ELLE ET IL S’EST CASSÉ. J’AI ALORS FINI Le TRAVAIL PAR La GORGE De CUTTING HER. Je NE SUIS PAS MALADE. Je SUIS ALIÉNÉ. MAIS CELA N’ARRÊTERA PAS LE JEU. CETTE LETTRE DEVRAIT ÊTRE ÉDITÉE POUR QUE TOUS LE LISENT. ELLE POURRAIT JUSTE SAUF QUE FILLE DANS LA RUELLE. MAIS C’EST JUSQU’À VOUS. IL SERA SUR VOTRE CONSCIENCE. PAS MINE. OUI, Je VOUS AI FAIT CET APPEL EN OUTRE. IL ÉTAIT JUSTE Un AVERTISSEMENT. PRENEZ GARDE… de moi ÉGRAPPE VOS FILLES MAINTENANT.
au rayon ménager d’une hyper-surface linéaire 14-b8
un couple se dispute au sujet d’une marque de produit vaisselle
elle l’insulte et elle lui parle Ph et acides essentiels type acides essentiels
il réplique : » c’est quand même pas ma faute si tu as les mains rèches«
en dernière analyse, c’est la force du couple,
couple de type : carrefour grands espaces nuit parisienne
ils décident une trêve et choisissent PALMOLIVE

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs
mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant
(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)
Quarta-feira, Abril 9
Turgueniev, esse Herói
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12
tétard
tOnight
dracula 73
rires
fOOt (? ; ?)
1664
j’embrasse pas
bavarOis
pansements
pastèque
pOlux
cÔne
pluie
papOtte
(…)
























