Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Regardez-moi et dites ce que je suis devenu
« Pourquoi perdre son temps quand on n’a plus rien à dire, quand on a cessé de croire et que les renoncements se prennent pour seul objet d’étude ? »

Old par igor le 13 Jan 2003

un religieux

et une femme sur un bateau,

au loin,

un visage de pierre

sourit

Old par M. Fox le 14 Mar 2003

Il y a parfois de biens curieuses annexions. Un bide.

Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…

Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…

les doigts tous abimés par les produits chimiques

j’essaie de comprendre
pourquoi tu me regardes
avec ces yeux là

je ne suis rien
d’autre que moi

je ne suis rien,
s’il te plaît,
ne m’aime pas

ce lendemain de fête
n’est pas pour nous,

oublie moi

Old par M. Fox le 01 Mar 2003

Old par Gu. le 04 Juil 2003

Tourgueniev vous parle de Spoke ce héros

Old par Gu. le 10 Mai 2003

Old par Gu. le 30 Juin 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

« Je pense qu’à la vue de ma patiente approche, elle va bien finir par s’apercevoir que je lui tourne autour …
– Soit, mais il y a des moments où il faut exprimer clairement les choses …
– Tu crois ?
– Evidemment, sinon tu vas arriver à rien. En plus les femmes adorent qu’on leur dise qu’on les désire …
– Ah ?
– Benh oui ! Qu’est-ce tu crois ?
– Ah.
– Mais enfin pourquoi tu ne lui dis rien ? T’as peur ou quoi ?
– Bien sûr, j’ai peur ! J’ai pas envie de me faire jeter ! J’aurais trop les boules après !
– T’as pas les boules, en ce moment ?
– Certes.

Le narrateur se replongea dans son abîme de perplexité que définitivement, pensa-t-il, il n’aurait jamais du quitter. Par la suite, plusieurs personnes lui reprochèrent de vivre dans ses fantasmes. A ces personnes, il répondit intérieurement que ses fantasmes ne lui faisaient pas de reproche.»

la signification le sens la réalité de ce truc là est si pénible parfois à appréhender que l’on se demande si l’on doit ou même si l’on peut se permettre de continuer sans être de vils profiteurs ou si même il est possible de ne pas devenir un jour l’image elle-même plutôt que la réflexion maline et dénonciatrice de cette image en question en clair se retrouver sur la cible et recevoir les couteaux et quitter le rôle du beau ernesto zappa le lanceur fou pour se retrouver dans la peau de la douce mais impudique zoé gravillon qui a tant à dissimuler aux yeux du monde comme par exemple ses compromission avec jonas janus le directeur du cirque nain qu’elle voit en secret afin de lui soutirer de l’argent et des caresses buccales.
Old par igor le 14 Avr 2003

Avril, mois de la hache ?

Old par Rodia le 28 Avr 2003

le récitant : donner une définition du tourguenisme est une question de balistique artistique.

Old par igor le 07 Mai 2003

Tous les débuts ne sont pas prometteurs
heureusement.

#3
Apparemment, vu de l’extérieur, tout va bien.
Il ne vit pas en marge du monde, n’a pas tué son père, paye ses factures.
A quatre vingt dix pour cent comme vous et moi. Mais…

Minuit pile

Old par igor le 03 Nov 2003

Minuit pile

Old par igor le 10 Nov 2003

Une nouvelle peau

sous un nouveau soleil

enfin ?

Old par M. Fox le 24 Sep 2003

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003



cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé

en essayant de replier mon clic-clac

et que je me réveillais au paradis

de la déco intérieure.

me tiens

quote : War outside, nothin but a bad taste in my mouth, like a deja-vu never ends

Old par motown le 20 Mar 2003


–Parfois j’ai l’impression d’être une chienne avec des beignets aux pommes accrochés à la descente d’organes–

Old par -- Zan le 07 Jan 2003

le récitant : 1137227106 is a four letter word.

Old par igor le 22 Mai 2003

la scène se passe dans une laverie.
————————
bob (homme), bobette (femme), oneko(1) (chat).
————————
le chat (dans une machine) : maaaaouw !
bob : et pourtant il tourne.
le chat : maaaaaouw !
bob : ça donne le vertige.
bobette (modes zé travaux) : hum…
le chat : glouglou.
bob : je crois qu’il est propre.
bobette : hum…
le chat : …
bob : ah, non, il est juste mort…
bobette : petit con.
bob : soit sympa, il est mort.
bobette : je parlais de toi.
bob : c’est ce que je disais.
le chat : …

(1) Le nom a été modifié.

Old par igor le 14 Avr 2003

S

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Acte II – Scène 5: ARNOLPHE, AGNES.

ARNOLPHE
La promenade est belle.

AGNES
Fort belle.

ARNOLPHE
Le beau jour!

AGNES
Fort beau.

ARNOLPHE
Quelle nouvelle ?

AGNES
Le petit chat est mort.

ARNOLPHE
C’est dommage; mais quoi !
Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
Lorsque j’étais aux champs, n’a-t-il point fait de pluie ?

AGNES
Non.

ARNOLPHE
Vous ennuyait-il ?

AGNES
Jamais je ne m’ennuie.

Old par igor le 02 Oct 2003

foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite

Old par igor le 09 Déc 2003

Trop de bonheur n’existe pas…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Minuit pile

Je suis avec mon bro' et ma douce beauté

Old par igor le 20 Déc 2003

Oui et la mort et bien quoi ?

abymé

On se connaît ?

Ma VALDA est

Once upon a time on the Plateau

au dessus des toits, les prés


Old par -- Zan le 03 Juil 2003





SALUT

MOI C’EST FRANK

ET JE REVENDIQUE

LES ATTENTATS

DU 11 SEPTEMBRE


 
 
Old par igor le 05 Août 2003

Bombe Latine

NASSIRIYA, Irak (Reuters) – L’Italie, l’un des plus proche alliés européens des Américains, a été prise pour cible mercredi dans le sud de l’Irak, où un attentat à la bombe a tué 18 de ses ressortissants, dont 16 militaires, à Nassiriya. Au total, on dénombre 27 morts.

L’explosion de Nassiriya a dévasté le poste de carabiniers (gendarmes) gardant le QG du contingent italien sur les bords de l’Euphrate. Seize militaires — 12 carabiniers et quatre soldats — et deux civils italiens ont trouvé la mort, a déclaré Antonio Martino, ministre de la Défense, ajoutant que l’Italie n’avait pas connu pareil bilan depuis la Seconde guerre mondiale. On déplore aussi plus de 80 blessés, parmi lesquels 20 Italiens, et le bilan risque de s’alourdir.

« Un camion s’est écrasé sur l’entrée du poste des carabiniers et une voiture a presque immédiatement explosé », a précisé une porte-parole militaire britannique.

A Rome, les drapeaux ont été mis en berne et Silvio Berlusconi a rejeté les appels de l’opposition au retrait du contingent italien de 2.300 hommes et lancé un appel à la cohésion nationale.

« Aucun acte d’intimidation n’ébranlera notre volonté d’aider ce pays à renaître, à reconstruire son gouvernement et à recouvrer sa sécurité et sa liberté », a déclaré le président du Conseil.

Old par M. Fox le 15 Nov 2003

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003


O l’eau rime

Par le bois du Djinn où s’entasse de l’ effroi,

Parle ! Bois du gin !…ou cent tasses de lait froid.

Viens dans mon sein doux pour y goûter la vie d’ange.

Viens dans mon saindoux pourri, goûter la vidange.

(A. Allais)

Ce qui change tout évidemment…

15/07/03 : Grande Danse de la Pluie.

performance tourgueniste en ce moment Square Maurice Gardette

Old par igor le 15 Juil 2003

je suis, je suis la…
je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées.
je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer.
je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.

Old par igor le 06 Mar 2003

Je n’arrive pas à dormir.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

une pensée pour David.

Old par igor le 14 Juin 2003

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003

le serpent est plus puissant
que le doigt du roi.

Dansez, maintenant.



« Hey, a rule is a rule, and let’s face it,
without rules there’s chaos. »

Old par Gu. le 18 Juin 2003

reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:

« non, pas sur la bouche, nooooooon »

il semblerai que cet organe ne soit pas

fonctionnel chez l’éminent scientifique…

Zealous Assassination Neohuman

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

Tout le monde devant le portrait de quelqu un pourrait
se reconnaitre.
« C est lui, c est moi. »
Pas question de s émerveiller,
de le prendre pour modèle,
la peau incandescente vient
déchirer ses sourires, et quand on le voit
(image solarisée)
on peut se dire : mais il a perdu sa forme,
il a déjà cramé sa présence.

Il y a eu donc quelqu un, et je veux le retrouver.
Présenter le banal,
sans histoires, sans biographie, sans visage.
Si tel est le projet,
à quoi bon continuer ?
Foi dans le personnage de quelqu un.
En lui, je vois mes héros favoris dans la vie littéraire.
Comme si, en faisant cet effort de le dessiner,
je me me mélangeais
aux créatures de nulle part.

« Car c’est toujours un rien, mais niaisement sentimental,
anti-hygiénique. »
Proust

Il meurt en 1973, laissant à son fils Christopher le soin d'achever l'Histoire de la Terre du Milieu

Old par M. Fox le 14 Mai 2003

Demain, vérifier l’absence de corps étranger maléfique
Ce soir, redescendre un peu sur terre
J’ai horreur des descentes…

Mes cernes me plaisent

J’aime tes cernes

Old par Gu. le 25 Mai 2003

Là, approche-toi du ventre, là sur les bras, là le menton si l’oreiller si le mur si les pores si là.

hier, début de soirée,

tentative d’OPA agressive

sur Tourgueniev ce héros

par le consortium Velleity of Velleities.

————————–

Caramba, encore raté !

Old par igor le 27 Juin 2003

Parcours du musée à Amsterdam…

Les estampes japonaises de Van Gogh…

Rarement été aussi touchée devant une toile…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

essayer de faire de ton mieux, ce n’est pas assez.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Je suis sous tension
Si ça continue, je vais péter les plombs

« Pour vous, nous avons

Le couteau sans lame

Auquel il manque le manche »

I smell a rat!

TWS

Old par Gu. le 07 Mai 2003

salut félix j.

je sais pas si tu te rappelles de moi, parce qu’à vrai dire la seule fois où je t’ai vu t’étais foutument beurré… Mais j’avais envie de t’écrire, ou de te rencontrer pour de vrai, c’est sans doute ça la vérité. Donc voilà. Est-ce que tu te souviens? Chez Juliette, en août, j’étais avec xxx…

Par pitié souviens-toi…

julia-lo qui t’embrasse

Old par felix le 03 Déc 2003

(N on)tropo lyrico.
D’un réseau à l’autre, il manque toujours l’image, la voix, le corps ;
je les invente, je déplace le foyer dans un autre lieu ;
avez-vous déjà
été brûlée ?
Il y a des interdits, ces limites me fatiguent ; trop chaud,
la toile est increvable.
Il n’y a aucune image derrière, pas d’être ; des flammes m’ont
promis que j’aurais le droit de conserver les restes de nos paroles.

Les dimanches commencés trop tôt, par exemple en arpentant un aéroport, n’ont ni vrai début ni véritable fin.

Old par DrT le 16 Mar 2003

le cristal
était très beau
et très inutile

Old par M. Fox le 16 Fév 2003


Old par Rodia le 21 Avr 2003

ça tire sur mes cicatristes quand je te revois,

arretons, tu veux bien ?

bah il vaut mieux faire rire les 12 qui postent que d’ennuyer les 200 qui lisent

et d’après toi tu fais quoi ?

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

« Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la ville et dans vos foyers pour adorer votre propre liberté,
Comme des esclaves qui s’humilient devant un tyran et qu’ils le louent alors qu’il les anéantit.
Oui, dans le verger du temple et à l’ombre de la citadelle, j’ai vu les plus libres d’entre vous porter leur indépendance comme un joug et une paire de menottes. »

1 par jour pendant 3 semaines.

Old par Rodia le 01 Mar 2003

à l’arrière des taxis

on s’aime à l’arrière des taxis

tant que les heures passent

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

rewind…. facts ‘n figures from the past

Wired May 1996 – Muab Ntsia

Hype List : DVD : hype level=about to die from overexposure / expected lifetime=5 months

Wired Top 10 – Most popular winsock application : #1 Netscape Navigator 5089 downloads / … / #8 MS Internet Explorer 1567 downloads / #9 mIRC 1449 downloads

Jargon watch : GCI Joe : A hardcore CGI-programmer with all the social skills and charisma of a plastic action figure

TWIT$ : « Portofolio Value $1,755,831.25 (+75.58% overall since dec. 1994) » […] I’m trading TimeWarner for 1700 shares of Intel and using 3Com as a source of funds for 6000 shares of Adobe Systems […]

kiss my ass and call me judy ?

Old par JR le 20 Mai 2003

« Les fragments ne sont pas des aphorismes, chaque
fragment est ouvert à la multitude des autres fragments. »
Blanchot

simili mini minou sims ?

hum...


« please would you tell me, » said Alice a little timidly,…
« why your cat grins like that? »

« It’s a Cheshire cat, » said the Duchess, « and that’s why. »

Old par igor le 30 Sep 2003

rendez-vous dans un instant

pour 100 briques t’as plus rien

j’amène du gaz hilarant

Old par -- Zan le 27 Juil 2003

j’ai envie qu’on se rassemble

Old par M. Fox le 23 Mar 2003


Old par Rodia le 06 Fév 2003

Santé – Sécurité

J’me suis fait retirer les yeux

J’veux pas me voir devenir vieux

J’me suis fait retirer les poumons

Je fumais plus de toutes façons

J’me suis fait retirer le sang

Toutes les saloperies qu’y a là-dedans

J’me suis fait retirer le sourire

A cause des autres que ça attire

Tiens j’me ferais bien retirer les autres

Tout c’qui fait mal ça vient des autres

J’me suis fait retirer les mains

Comme ça j’touche plus à mon destin

J’me suis fait retirer les crocs

J’mange tout mixé dilué dans l’eau

J’me suis fait retirer les pieds

Y’a tellement de risques d’être estropié

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

J’me suis fait enlever le sexe

C’est pas propre et c’est trop complexe

J’me suis fait enlever le corps

J’peux pas mourir j’suis déjà mort

J’me suis fait retirer le courage

Le cœur l’envie l’espoir la rage

Ca sert à rien et c’est dangereux

C’est comme d’essayer d’être heureux

Essayer d’être heureux

J’vais me faire retirer le monde

Puisqu’y a partout la guerre qui gronde

J’vais me faire enlever le ciel

C’est bien trop grand j’ai même pas d’ailes

Y en a qui s’font rajouter des morceaux

Du gras de fesses des seins plus gros

Moi j’aurais tendance à me réduire

Ca c’est tendance ça c’est l’avenir

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

C’est l’avenir

L’avenir J’peux plus mouir

J’suis déjà mort

Santé – Sécurité (Daran / Pécheur de pierres)


je ramasse le sac de poudre
sur la nappe à carreaux.
percé !
ça coule sur mes doigts

Old par igor le 13 Jan 2003

ceci n'est pas un chateau dans les pyrénées

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

amor y amor

Old par -- Zan le 14 Avr 2003

Women

Les petites vieilles s’entretuaient devant ma porte. Que pouvais-je dire ou faire ?

Les séparer ? J’en étais capable. Mais une vicieuse me fit un croc en jambe.

Je tombai sur le parquet. Me relevant, j’en giflai une. Les autres se mirent à pleurer.

J’éclatai aussi en sanglot. Elles profitèrent de mon abattement

pour se remettre à se battre.

Une heure pile

je suis Igor Tourgueniev et je suis ce héros

Old par igor le 27 Déc 2003

j’ai repensé à cette histoire de FdM.
et c’est toujours la même question qui revient…

géraldine

nina

caroline

nathalie

ninon

sandie

cécile

edwige

julie

marine

corine

justine

joséphine

crystelle

sophie

michèle

florence

célia

anne

clothilde

inès

léa

catherine

muriel

catalina

sandra

éloïse

myriam

estelle

rachel

véronique

virginie

bénédicte

fleur

sofia

agathe

juliette

annabelle

france

mélanie

agnès

béatrice

mathilde

isabelle

judith

albane

gwladis

yasmine

valérie

christine

chloé

charlotte

armelle et clarisse

vivianne

émilie

céline

carine

flora

odile

gaëlle

claire

alice

noémie

laurence

sandy

laurie-anne

marie-laure

clara

aude

barbara

barbara

nathalie

marie

nina

astrid

bérangère

manon

stéphanie

margaux

Old par felix le 08 Juil 2003

Je vais prendre mon
mes et mon petit

et venir t’embrasser…

Old par D.b le 07 Août 2003

MEMORIAL

– Vous ne savez faire que ça ?
– Quoi donc ?
– Émettre des chipolatas.
– Qu’attendiez-vous ?
– Autre chose.
– Fini l’héroisme, les échasses et les pizzas, et les seaux de boue.
– On a fait le malabar bigoût du masque à gaz, du trou, du trombone, je crois.
– Que reste-t-il ?
– Beaucoup à faire.
– On tachera de faire mieux.
– Et plus grand, ailleurs, sans moi.

Old par igor le 16 Jan 2003

[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]

le récitant : exclusif, le corps décapité de la mariée gigotait encore une heure plus tard !!

Old par igor le 24 Fév 2003

Entre « De l’inconvenient d’être né » et « Traité du désespoir » mon coeur balance.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

« quel dommage cette faute de gout sur la fin

alors que ça aurait pu faire un beau film de despleschin. »

la fac : bien des choses et ça qui m’avait fait bander à l’époque.
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 13 Fév 2003

que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?

seigneur
entend ma prière

seigneur
tu dois me rendre sobre

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

Pas le temps de penser, désolé

les chasseurs ne sont plus très loin après moi,

laisse moi le temps de les semer

et je suis à toi

Old par M. Fox le 24 Mai 2003


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

« là ici »