Pendant ce temps
Jean Leloup sur la platine
13 ans plus tard.
Quand on vous dit que l’histoire se répète toujours.

… Si ya lo has leído,

Old par igor le 06 Mar 2003

Old par igor le 27 Juil 2003

foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite

Old par igor le 09 Déc 2003

une journée à la mer

Old par Gu. le 10 Juin 2003

Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir !
Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera.
Sens-tu que je suis amoureux ?
Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur.
Retrouve-moi de l’autre coté !

Ils sèment
Il s’aime
Ells / M
Il s’émeut
Il sait me…

S’il m’aime…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Datura

La fleur ne s’ouvre qu’une nuit
et fane dès les premières heures du lendemain

Old par M. Fox le 23 Mar 2003

ô mon amour !

C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige

à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;

j’ai accroché au dessus du bureau des images

de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et

oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,

je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle

à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres

minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous

faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,

et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces

dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent

nos vie blanches.

La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
Old par igor le 18 Mai 2003

We rose up slowly

Roy Lichtenstein

Oil and magna on canvas

2 panels

173 x 234 cm

1964


Old par Gu. le 14 Août 2003

essayer de faire de ton mieux, ce n’est pas assez.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Old par igor le 20 Juil 2003

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

bien se caler dans un coin
le dos contre deux murs
les fesses posées dans l’angle
relacher la nuque
et tenir ses mollets avec ses doigts
oublier
s’abandonner

je reviendrai me chercher
dans un an et un jour

Old par -- Zan le 02 Mar 2003

L’affaire du clone (suite)

Non seulement mon clone semble lire ces lignes, mais il lui arrive de les écrire !
En effet mon dernier post n’était pas de moi, mais c’était bien lui qui se sert de mon
code d’accès pour brouiller les pistes !!!

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

Le problème avec Christine, c’est elle.

le récitant : je ne posterai jamais à 17h20.

Old par igor le 18 Avr 2003

Le ciel dans une chambre

Quand tu es près de moi,

Cette chambre n’a plus de parois,

Mais des arbres oui, des arbres infinis,

Et quand tu es tellement près de moi,

C’est comme si ce plafond-là,

Il n’existait plus,

je vois le ciel penché sur nous…

qui restons ainsi,

Abandonnés tout comme si,

Il n’y avait plus rien,

non plus rien d’autre au monde,

J’entends l’harmonica…

mais on dirait un orgue,

Qui chante pour toi et pour moi,

Là-haut dans le ciel infini,

Et pour toi, et pour moi

(…)

CBruni

Old par Gu. le 14 Nov 2003

ton amour est un cristal

qui illumine ma colline et ma petite maison blanche

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

De près elle avait la peau plus granuleuse mais c’était joli aussi


Old par -- Zan le 07 Avr 2003

Triste, triste Noël dans la maison du Dragon

Puisque que c’est à moi de dire…

Old par igor le 09 Nov 2003

I’m a broken doll

Restaurer la magie n’est pas aisé,
du bout de mes pieds
à la pointe de mes cheveux
je cherche en vain cette étincelle,
ces p’tits morceaux de reves
savamment bricolés,
un peu d’amour,
de musique
et les couleurs qui dansent tout autour,
l’assemblage habituel
qui me fait tenir et avancer

je ne les trouve nulle part,

peut-etre que les temps changent, finalement

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

En passant, en écrivant.
Pourquoi, depuis longtemps, écouter Bach me
remet dans le droit chemin ?
Et oui.
Aux dernières nouvelles, le moi serait
élastico -hystérique. Arquez-le,
placez-y n’importe quoi (un souvenir, une souffrance,
un amour) et lancez. Soit il expulsera la chose
loin de lui (moi allégé) soit elle
lui retombera dessus (moi patatraco -névrotique.)
Mauvaise pensée.
J’ai trouvé la phrase la plus nulle de
l’ignorance de K.
« Tout le monde admire sa mère pour sa vitalité »
Mais j’ai aussi trouvé la plus belle :
« …émue de sa beauté que son corps pleure. »
Bonheur.
La voix de Glenn Gould qui chante derrière la toccatta.
F.B. m’a dit un jour à ce propos :
« Il grommelle. »
Vanitas.
Je me moque de A.C. qui publie son journal de travail
(de photographe) en lui rappelant une phrase d’un ami
qui le concerne :
« A.C. prépare le terrain pour ses futurs biographes. »
A.C. rit, un peu vexé, s’en sort victorieux :
« Derrida dit justement qu’écrire est indécent ! »
SO WHAT ?
Bizarre.
Nostalgique de la période où je découvrais Proust :
Batignolles, automne 1995, souvenirs d’enfance,
douce mélancolie.
Le vieux Folio élimé sentait la cave où
il avait séjourné 20 ans.
Téléphone.
— D. te trouve suffisant & gueulard.
— Je vais l’appeler pour me faire pardonner.
Video.
C. est une ancienne amoureuse de Turin, venue quelques jours à
Paris pour conqu&eacuterir les galeries. Son énergie l’a transformée
en une machine. Plutôt qu’artiste, elle se définit comme stratège et produit
davantage qu’elle ne crée. Je me sens alors poussiéreux,
pré-moderne.
Bach.
Le Praeludium en ut mineur BWV 934 me fait penser
au cheminement prudent vers un orgasme, lui-même
associé à l’éclatement d’une très bonne
bouteille de vin blanc.
Barthes.
 » Savoir qu’on n’écrit pas pour l’autre, savoir
que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais
aimé de qui j’aime, savoir que l’écriture ne
compense rien (…) c’est commencement de l’écriture. »

Une telle désespérance ne t’a conduit sous les roues
d’une voiture que pour rejoindre les morts.
Bach.
Agacé parfois par cette méticulosité moqueuse
du profane sans méthode que je me surprends à être
parfois.
Autologie.
Invention de soi.

Old par Gu. le 21 Mai 2003

où est il cet amour que tu m’as promis ?

où est il ?

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.

Old par Gu. le 06 Juin 2003

« Alors … heureuse ? »

Le

Christ,

ce

héros

de

la

hype/

2003

année

de

Jésus/

dixit

se

reconnaîtra


(…)

Old par Gu. le 01 Juil 2003









Hier soir je suis allé me promener

du côté de la maison du Pr Gluck …


Old par -- Zan le 29 Mai 2003

Le petit détail

« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »

Old par igor le 10 Nov 2003

Dans la catégorie « réalisme anti-spectaculaire », la proposition de Celui qui cherche :

elle est forte,
dans tes bras

serre la fort contre toi,
avant qu’elle ne se désagrège

simple poussière
emportée par le vent

embrasse la,
donne lui la vie

de peur qu’elle ne se décompose,
là,
contre toi

lambeaux de chairs noires
qui tombent à tes pieds

regarde la fleurir
par la magie de ton regard,

vos couleurs se mélangent
elle s’ouvre,

son âme est immense,
et son cœur infini

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

A l’extrémitude de la solitaire, elle brassait des vagues en remuant le vide…
Troplein d’humains… frénésie de corps… douleur au bas-ventre…

Old par Gu. le 18 Mar 2003

Old par igor le 14 Juin 2003

:: De l’air ! ::

Voir aussi –> par ici !

crossposteur de merde

f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

no bye

no aloha

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Old par -- Zan le 26 Mai 2003

eh be, ça devient surpeuplé :

pour quelqu’un qui veut pas avoir un blog…

> by bituur esztreym 12:29 AM [°Ë]

Just have a look @nOblOg…

… and all others @jiMpuNk

Old par Gu. le 03 Juin 2003



The Timeless Art of Seduction

Ceci n’est pas du Pop Art

Old par Nothing le 05 Avr 2003


Old par M. Fox le 06 Juin 2003

Je pense à toi en tant que…

...cible...
…mon bel enfant écartelé

Old par Nicolai le 17 Avr 2003

:-) (-mimi-) :-)))

Old par Gu. le 12 Juin 2003

à la mode, à lamode…

Old par -- Zan le 03 Juin 2003

Miracle n°23 :

résurrection d’un micro-ordinateur

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

(N on)tropo lyrico.
D’un réseau à l’autre, il manque toujours l’image, la voix, le corps ;
je les invente, je déplace le foyer dans un autre lieu ;
avez-vous déjà
été brûlée ?
Il y a des interdits, ces limites me fatiguent ; trop chaud,
la toile est increvable.
Il n’y a aucune image derrière, pas d’être ; des flammes m’ont
promis que j’aurais le droit de conserver les restes de nos paroles.

Encore une nuit passée

dans l’étreinte du manque

sueurs froides, panique et cauchemars

étaient au rendez-vous

Merci d’etre tous venus,

mes amis

(tu me manques,

j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

L’Europe baigne dans le sang


From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 9:48 AM
Subject: boo!!

> Testing my swanky new iBook :) Now I am a proper Mac owning « art-f*g »
> :) hehe

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:41 AM
Subject: test

> does this work :/

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:47 AM
Subject: test again

> now that i have a mac none of you are safe!!!! :)

From: « alex »
Sent: Saturday, March 08, 2003 6:01 PM
Subject: Re: boo!!

> There are about 600 subscribers to this list. So emailing three
> times makes about 1800 emails.
>
> That might not be the best way to test your new computer.

Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.

Old par igor le 18 Août 2003

Fumer des Reynolds parce que le paquet coulisse,
mais avec la voix de Patrick Eudeline qui fait des interludes,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette clique là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du punk hein,
on va faire péter les vitres à la samaritaine,
prod’ aux States,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la poésie contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance Gore,
D’habitude il est trop à tailler des pipes à tout le monde,
Moi ce qui me réjouis dans cette histoire,
Vous proposez vraiment un show,
C’est une baltringue t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 11 Avr 2003

le récitant : il se peut que je vive dans un univers-mensonge.

Old par igor le 30 Mai 2003

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.

Old par igor le 23 Avr 2003

le récitant : lu_ndi, retour à la vie réelle.

Old par igor le 07 Juin 2003

hééééééééééééééééééééééé !

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.

Charmant endroit — — —

Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.

Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.

— — — — —

Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…

Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik

— — — — —

Et puis c’est charmant ces bombes-lustres


Old par -- Zan le 12 Juin 2003

Ecrit en pause longue

Clic

Parler pour soi ne va pas de soi.

Avis

Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le

mariage est déjà consommé.

400 iso

Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix

films noir et blanc non développés. Pourquoi

est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans

ces boîtes. Je ne me souviens de rien.

Il doit y avoir, grosso modo :

– Des inconnu(e)s

– Des connu(e)s.

– Objets d’intérieurs.

– Fragments de nuages.

– Une épaule.

– Un pied.

– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.

– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).

– Autoportraits insatisfaits.

– Chute de films illisibles.

– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)

Contrariétés

Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)

Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse

et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.

ALLEZ SAVOIR POURQUOI !

Autologie.

Autoportrait en rameur.

Clac

Je m’endors sur le grand canapé

rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le

comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.

igOr here

is

IgOr

tOurgueniev

autOmne

2001

(…)
Old par Gu. le 22 Août 2003

je crois que notre petit cristal s’est remis à pulser

Old par M. Fox le 06 Fév 2003

AujOurd’hui

Je m’apprète à quitter la salle des prOfesseurs

Hier

J’ai bien failli y passer la nuit d’ailleurs

La cOnnexiOn ici est bOnne

La cOnjOncture pas vraiment

J’ai finalement regagné mes appartements

De fOnctiOnnaire

Il devait être 23h00

J’avais Oublié cette dOuche 5*- luxe

Paramétrage température et pressiOn SVP!

J’ai rencontré le patrOnyme

De mes nOuveaux élèves

Certains m’ont faite sOurire

Tels « Pompom » et « Colladent »

Leurs visages attendrOnt encOre quelques jOurs

pOur l’heure 14h09

Je m’égare dans un piège fantasmatique

Mes obsessiOns restent fantOmatiques

Je vais plier bagages

Quitter Jeanette Verdier

cOmpOster mOn billet

Rentrer

(…)

Old par Gu. le 29 Août 2003

Au mieux, les organes et les membres sont en double. Ca me fait une belle jambe…

Old par DrT le 19 Mar 2003

Nous vivons sans dieux,

n’est-ce pas, Mère ?

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Hé vous avez vu, on est nominés.
Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade.
Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.


si c’est comme ça, jme câââsse.

Old par motown le 11 Mar 2003

poisson pané poisson pané poisson pané
poison, trépannée…

Ce n’est pas sale…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

le récitant : les petits nouveaux sont en route.

Old par igor le 07 Juil 2003

1er obstacle.

Old par Rodia le 13 Mar 2003

couleur

lotus, ctgr - haute mer

Old par M. Fox le 03 Mar 2003

Je suis visible à l’oeil nu.
Pourtant je ne pèse rien.
Et si on me met dans un tonneau, j’allège le tonneau…
« Que suis-je? »

Old par Gu. le 28 Jan 2003

demain les chiens...

Old par igor le 22 Juil 2003

Personne ne porte le même point d’interrogation.

Paramaribo, 1982

Igor Tourgueniev hante les rues de la capitale depuis déjà deux mois, ne restant que le moins possible dans la chambre miteuse de son hôtel près de la gare centrale. Ses prises sont de plus en plus rapprochées et ses déambulations de plus en plus aléatoires entre les « maisons » qu’il fréquente. Ses ongles et ses cheveux tombent depuis déjà deux semaines et il ne s’exprime plus que par bruits de bouche et jappements indistincts. Il bave et doit souvent voler pour pouvoir continuer à se fournir. Parfois dans son regard brille encore l’Aventure.
Old par igor le 29 Oct 2003

où est donc passé tout ce temps,

dites le moi, Edouard !

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

il s’était cogné
sur l’horizon

et cela l’avait mis
de fort mauvaise humeur

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

Mais qui est (cette petite pétasse de) Chaleston Parva ?

(tu me reconnais plus, hein, maintenant que tu es célêbre, espèce de renarde en salopette, va !)

Minuit pile

je suis casqué

Old par igor le 08 Nov 2003

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Minuit pile

je suis en Bretagne

Old par igor le 12 Oct 2003

il dit :

tu sais, moi en photo, c’est surtout de la pellicule gachée

elle dit :

tu sais, je suis photographe, j’arriverai surement à quelque chose, pas vrai ?

lui :

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

« Je pense qu’à la vue de ma patiente approche, elle va bien finir par s’apercevoir que je lui tourne autour …
– Soit, mais il y a des moments où il faut exprimer clairement les choses …
– Tu crois ?
– Evidemment, sinon tu vas arriver à rien. En plus les femmes adorent qu’on leur dise qu’on les désire …
– Ah ?
– Benh oui ! Qu’est-ce tu crois ?
– Ah.
– Mais enfin pourquoi tu ne lui dis rien ? T’as peur ou quoi ?
– Bien sûr, j’ai peur ! J’ai pas envie de me faire jeter ! J’aurais trop les boules après !
– T’as pas les boules, en ce moment ?
– Certes.

Le narrateur se replongea dans son abîme de perplexité que définitivement, pensa-t-il, il n’aurait jamais du quitter. Par la suite, plusieurs personnes lui reprochèrent de vivre dans ses fantasmes. A ces personnes, il répondit intérieurement que ses fantasmes ne lui faisaient pas de reproche.»

Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.

Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !

Old par Rodia le 14 Avr 2003


NO COMMENT

« là ici »