Je repense à toi.
Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.
Fortune, bonheur à un moment chancellent.
Voilà ce qui nous a manqué.
Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.
Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.
ceci n’est pas le bonheur.
Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt
Ce soir je vais à la plage.
On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.
Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…
0001010100000111010011000010…ad lib.
Morning Sex Robot
I miss You a lot
Je hais l’humilité, la sagesse, l’amour et tous ces synonymes de mort.
Je veux vivre.
Alors je serai censeur, cupide, vaniteux, prétentieux, calculateur, pervers, aigri
et tout ce qui peut définitivement me rendre plus humain.
I’ve seen things you people wouldn’t believe.

La femme au pantin :
Dis, tu veux bien etre le dindon de ma farce?
Je te mettrai dans mon petit théatre de marionnettes…
j’ai deux chiens : Ego et Patate.
Je ne suis qu’un animal
passe ton chemin,
retourne dans le monde des hommes,
oublie-moi
et pars sans te retourner
ne me regarde pas pleurer

A VENDRE/
MAISON BLEUE-VOLETS JAUNES/
PROVENCE + CIGALES + TERRAIN DE PÉTANQUE/
TRAVAUX DE RENOVATION A ENVISAGER SERIEUSEMENT…
Rendre au réel ce qui appartient au réel…
Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.
Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.
Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.
Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.
Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.
– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.
A suivre…
il buvait tellement, qu’il se reveillait en faisant des crises de manque
angoisses et sueurs froides
alors il mettait la musique à fond et concentrait son esprit sur les fêtes à venir,
histoire d’oublier la panique et la peur
– allo, mon amour ?
– oui, où es tu ?
– je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ?
– oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ?
– super. je suis là dans 10 minutes.
– parfait. à tout de suite. je t’aime.
– moi aussi je t’aime. à tout de suite.
le plaisir d’offrir : à elle ou à lui.
Aujourd’hui c’est dimanche et j’ai trouvé ma vocation. Je crois que je vais postuler pour être « Counter-terrorism Analyst » ou « Operations Officer » à la CIA. J’ai passé les premiers tests d’évaluation en ligne et vous me croirez ou pas, j’ai obtenu des « excellent matches ».
La CIA recherche des « independant thinkers, adventurous spirits and passionate professionals » : ça me plaît bien, c’est tout à fait mon genre. Ils offrent des « competitive salaries » et même des « holiday pay », et ça c’est plutôt cool. Un « Operations Officer » du Clandestine Service, par exemple, peut être payé jusqu’à 60 000 $ dès la première année : moi ça me suffit.
Je me vois bien m’installer dans un pavillon avec jardin, garage et chien, tout près de mon boulot, au George Bush Center for Intelligence. Ça se trouve pas loin de Washington, à McLean en Virginie, sur la rive ouest du Potomac – très belle région. Là-bas c’est beau comme un campus ; d’ailleurs ils le disent, c’est une « campus like atmosphere ». Un peu comme à Camden. Il y a tout plein d’options pratiques : deux « fully equipped fitness facilities » et un « jogging track », et même un « child care center », au cas où j’engrosserais une « college student » du « Internship Program ». En plus, c’est une «drug-free workplace» : ça veut dire ce que ça veut dire, non ? (en fait je suis pas sûr ; je suis pas très bon en anglais).
A la CIA, tout le monde a l’air super sympa, ouvert, souriant, dynamique, pluriethnique. En plus ils bossent sur un fond musical hyper rock’n roll, ambiance Tom Cruise dans Mission Impossible. Trop cool. Avec un peu de patience je finirai peut-être comme Anne, une « senior analyst » qui voyage beaucoup et qui accompagne souvent W. Bush à bord d’Air Force One. La classe. Je finirai en vieux beau, les tempes grisonnantes, genre Harrison Ford.
Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.
Venant de toi, « ami » est un mot de cinq lettres
tu ne sais simplement pas nommer l’amour
je crois que pourtant tu sais ce que c’est
mais ta gorge s’assèche dès qu’il faut en parler
c’est malheureux mais c’est comme ça,
je me suis fait une raison
je n’oublie pas que tu ne m’oublies pas
c’est déjà ça
– Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
– Enduire mon parquet d’un mélange d’huile de lin et d’essence de thérébentine (salon + bureau)
– Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps…)
– Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
– Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c’est plus rustique -> Bricorama.)
– Prendre rendez-vous avec la victime
– Te chercher à la gare
– Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c’est que ce truc)
– Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
– Rentrer
– Te faire l’amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j’ai du boulot)
Histoire de ma vie
Envoyez trois dollars à un magazine de bandes dessinées
Obtenez une maison, la voiture et la femme
Envoyez trois dollars à un magazine de bandes dessinées
Obtenez une maison, la voiture et la femme
soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien!

George W. Bush, vous avez 48h pour abdiquer et quitter le pays.
Passé ce délai, nous mettrons Paris (Texas) à feu et à sang.
Cet ultimatum est irrévocable.
Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dnas
un mot n’a pas d’ipmrotncae; la suele coshe ipmrotnate est que la
pmeirère et la drenèire siot à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas
un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est
prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le
mot cmome un tuot. Ben cmmoe ça on viot mnois les fuaets!
En passant
Être une plaque sensible aux impressions
les plus variées, les développer
ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,
triompher, chuter — voilà grosso modo
le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.
« Remarque : Si vous ne trouvez pas l’option « À propos d’Internet Explorer », cela signifie sans doute que vous n’utilisez pas Internet Explorer… »

« du sucre, des épices et des tas de bonnes choses…«
tous les hommes sont petits
Sublime, ce second moi !
Schizo, juste comme il faut… Non, vraiment, rien à
dire, c’est de la belle ouvrage !!!
(Est-ce que la Bad girl va voir les Whites Stripes,
demain soir ?)
Certains petits mails qui font plaisir…
le récitant : do yourself a favor and become your own savior.
Hier, j’ai fait un rêve.
J’étais allongé avec une jeune femme brune et aux yeux bleus ; je pouvais parfaitement l’identifier. Nous nous sommes embrassés. Ce baiser, je l’attendais depuis une éternité ; il m’a profondément enflammé. Je buvais ces lèvres et je voulais prolonger cet échange.
Mais, ses caresses sont devenues plus précises et j’ai senti en moi le désir croître.
« Non, ce n’est pas ce que je veux ; je veux juste t’embrasser et te serrer dans mes bras ! ». Mais elle continuait à me caresser. J’ai décidé alors de me réveiller.
Aujourd’hui, je hais tout le monde.
Deux serpents rouges
grimpent dans ma douche
j’essaie de les effrayer
ça marche avec le premier
le second me mord à la cuisse
fondu au noir
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
mon lapin couche avec une carotte
pas moi
Une aube nouvelle
J’ai survécu
une fois encore
De mes petites dents
j’ai surement tué
je ne sais plus qui
ni combien de proies
mais le goût du sang
est toujours sur ma langue
Les instincts du tueur
sont plus forts en cette saison
je ne peux m’en défaire
A la lueur de la Lune
je chasse
et mon coeur sourit
Sais-tu que là-bas
on te roule
on t’emballe
on t’échange
on te coince entre les lèvres
et on te suce toute la journée
Et puis on rêve dans tes volutes
en priant Hanuman
le récitant : lu_ndi, retour à la vie réelle.
NASSIRIYA, Irak (Reuters) – L’Italie, l’un des plus proche alliés européens des Américains, a été prise pour cible mercredi dans le sud de l’Irak, où un attentat à la bombe a tué 18 de ses ressortissants, dont 16 militaires, à Nassiriya. Au total, on dénombre 27 morts.
L’explosion de Nassiriya a dévasté le poste de carabiniers (gendarmes) gardant le QG du contingent italien sur les bords de l’Euphrate. Seize militaires — 12 carabiniers et quatre soldats — et deux civils italiens ont trouvé la mort, a déclaré Antonio Martino, ministre de la Défense, ajoutant que l’Italie n’avait pas connu pareil bilan depuis la Seconde guerre mondiale. On déplore aussi plus de 80 blessés, parmi lesquels 20 Italiens, et le bilan risque de s’alourdir.
« Un camion s’est écrasé sur l’entrée du poste des carabiniers et une voiture a presque immédiatement explosé », a précisé une porte-parole militaire britannique.
A Rome, les drapeaux ont été mis en berne et Silvio Berlusconi a rejeté les appels de l’opposition au retrait du contingent italien de 2.300 hommes et lancé un appel à la cohésion nationale.
« Aucun acte d’intimidation n’ébranlera notre volonté d’aider ce pays à renaître, à reconstruire son gouvernement et à recouvrer sa sécurité et sa liberté », a déclaré le président du Conseil.

pourtant c’est un organe intéractif…
les vieux amis font aussi l’amour
ils ne rapellent pas…
les vieux amis il faut pas leur faire confiance
ce ne sont que des vieux amis.

CINDY DON’T READ THOSE BOOKS !
Il était une fois deux charmantes demoiselles…
one of best power surf band : the Apemen
rock’n’roll, surf label from greece: Green Cookies
industrial, abstrack electro label from germany : ant-zen
best shop for rock’n’roll in Paris : Born Bad
french label & member of the famous band The Roller Coaster : Roller Association
web site who you could discover all the surf band and label in all over the world : cowabunga
good american surf band : the Penetrators
the surf band of commander R and Capatin Y : the Surfin’ Barmaids
the more exotic rock’n’roll combo from france : the star and key of the indian ocean
the only « frutie » rock’n’roll label in france : Banana Juice
les 3 fantastic français : Fantastic 3
all you want to know on this surf french band from the 90’s : Los Kogars
good label from usa : Estrus
electro band from france : ultra milkmaids
catcher et surfer avec les : Bikini men
the band with 50 foot : Fifty-Foot-Combo
the best martians you never listen : the Bossmartians
nice zine and label from usa : Double Crown
good label from usa : dionysus
electro/surf from france : vegomatic
exotic rythm’n’surf from france : Les Juanitos
go go go and go surfin’ with the : Kronjong Devils
fantastic guitars from the 50’s and 60’s : Danelectro
best of the hard techno band from france : celluloïd mata
super label et zine de rock’n’roll : larsen
wery good surf band from the 70’s : Jon & The Nightriders
instro a go go on : Instromania
the rock’n’ roll label of Johnny Bartlett : Hillsdale records
Italian instro band : Ray Daytona & the googoobombas
Johnny bartlett band (ex phantom surfers) : The Saturn V Featuring Orbit
OOOOOOOOOOOOO Oh-ha-ü (…)
Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…
Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…
Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…
Dormir dans des draps fraîchement changés…
Ouvrir le frigo et avoir le choix…
Choisir des papiers précieux, les caresser…
Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?
Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?
Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?
Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.
Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.

Un jour j’acheterai un NINE

ce que j’aime chez les mecs c’est
la bite
parce que chez les filles c’est rare
la bite
en général, alors si t’es avec un mec
autant aimer la bite et les petits seins
remarque
y’a des exceptions genre
t’es dans un bois avec une fille et
vlan !
c’est un mec ou avec un mec dans
une salle de sport et en fait
paf !
c’est une fille. mais bon, à mon avis,
la vraie différence c’est sûrement
la bite
————————————-
le récitant : self advice –> change brain…
il dit :
la culture est un poison pour le peuple et les dieux.
LOVE CAN DAMAGE YOUR HEALTH
ils avaient
affrété
une grosse fusée
mauve
et rayée
pour aller
feter
l’anniversaire
de Marmitte
sur
la planète
des ondoyantes,
loin,
dans le cadran 33
Il expulse chaque jour quelques unes des minuscules particules empoisonnées qui hantent ses poumons,
quelques grains dans une gangue visqueuse et épaisse de mucus
une toux longue et douloureuse
une compagne de tous les jours
qui ne l’abandonnera jamais

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.
Charmant endroit — — —
Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.
Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.
— — — — —
Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…
Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik
— — — — —
Et puis c’est charmant ces bombes-lustres
pardon,
je sais bien
que le plus grand crime de l’histoire
est de ré-écrire l’histoire.