I wish you could kiss
Me
Forever
For the first time
Again
And again
06 61 63 58 84
Avoir son Home Cinema : rêve du cinéphile, et réalité du beauf moderne.
(B&M : Je ne dis pas ça pour vous, bien sûr. Au contraire.)
Comme tout le monde, y a des jours ou j’aimerais bien revenir en arrière… genre d’un peu plus d’un an environ.



I N E X O R A B L E
comme le venin
comme le sang dans l’eau chaude
comme le vol des anges
comme ta langue dans ma bouche
I N E X O R A B L E
Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?
et ça met juste une ligne en gras ?
ben oui faut croire…
Texte désagréable.
Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie
poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.
Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent
lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.
Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point
de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.
Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?
Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?
Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur
le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise
des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux
cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que
les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.
Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle
de l’amour ou de la mort. » (Cette contrainte n’est-elle pas plus
vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)
ETC
« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion,
qui a sans doute à voir avec les barrières qui
s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres,
que gît la véritable ars poetica. » Freud.
Fable.
Le photographe connut crise si forte qu’il se débarrassa
des image prises depuis 20 ans. Il avait tout photographié.
Et ces choses l’avaient dépassé.
II se sentit trahi ; comme si les images parlaient à voix haute :
“ Nous n’avons aucun intérêt. Nous sommes des copies.
Tu ne sais pas quoi faire de nous. Nous sommes devenus gênantes, sans signification. ”
Le photographe avait passé sa vie à ordonner
des éléments monde ( ce qu’il appelait le monde se limitait uniquement à
ce qu’il connaissait — illusion dont il prit conscience vingt années après
dans la solitude et la tristesse.
“ Je me suis trompé, dit-il. A quoi bon photographier une femme ou un abat-jour que j’aime ?
Primo, je ne les connaîtrai pas davantage.
Secundo, ce qui est visible me répugne.
Tertio, j’ai banalisé ma vie en la doublant. ”
Alors il descendit ces images à la poubelle, détruisit son appareil.
Quand il remonta, il s’adressa à sa fenêtre et lui parla :
“ A nous deux ma coquine, je te regarderai désormais sans aucun intérêt,
seule façon de comprendre, sans vouloir, te digérer. ”
Et il la palpa en fermant les yeux
Vracarme
Et il en vint à penser qu’il
n’y avait pas de
second degré, que le secret
n’avait plus de prestige, la confidence,
aucune classe, gesticulations vulgaires
(des bruits sans significations), pas de
promesses, d’extensions, humour limité
jouissance minimale, méfiance —
voilà comment parfois il voyait le monde,
et voià que ce sale monde pouvait à
tout moment se contaminer à ses rêves
il comprenait très bien les déjections
des modernes, leurs cynismes, et leur
manque insensé de goût.
Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).
non-fiction
réveil compliqué, chambre d’hôtel
dehors le clapotis de la piscine
les mouches sur les restes de pizza
bouteilles de Jack, Coca light,
se traîner jusqu’à la salle d’eau
je sens fort sous les bras
il fait tellement tellement chaud
Caroline dort encore, canaille
petit sourire à mon visage défait
la glace ne me rend qu’une grimace
douche bienfaisante, retour chambre
encore trempé, sortir l’ordinateur
connection, mail puis w.bloggar
C. s’agite, me sourit,
affection en retour, apaisante
elle referme les yeux
appeler la réception :
coffee and cigarettes
il fait si chaud, Acapulco
Pendant ce temps
Jean Leloup sur la platine
13 ans plus tard.
Quand on vous dit que l’histoire se répète toujours.
« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. «
bon, toujours partante ?
j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.
la starac c’est comme capri, c’est fini.
Ce matin, je me suis éveillé en sursaut, couvert de sueur et tremblant
Je me souviens de ce meurtre commis étant enfant, je sais que tu t’en souviens aussi, on avait tout maquillé, t’en souviens-tu ?
Le cauchemar reviendra me hanter, j’en suis sûr, de plus en plus précis
Je n’ai pour l’instant que quelques images et quelques sensations
Tu as gardé tout cela pour toi, pendant toutes ces années
Je t’admire, je te hais
Tu n’aurais pas du porter ce poids énorme seul
Je me demande encore qui nous avons tué, j’entrevois comme une photo mais elle est trop floue pour que je puisse voir de qui il s’agit
Par contre, l’odeur de notre vieux parquet branlant est là et je sens aussi le poele à mazout, cette antiquité d’un autre age
Depuis quelques heures que je suis éveillé, mon coeur se calme à peine
J’ose à peine essayer de me replonger dans ces souvenirs
Je n’imagine pas comment on a pu s’en sortir toi et moi
J’espère et je crainds à la fois la nuit où tout me reviendra en mémoire d’un coup
pourrais-je encore trouver le sommeil ?
dans la série ça dépend du point de vue

je me disais l’autre jour que la place d’Italie
n’a pas du tout la même configuration
si on la considère à 3m50 de hauteur
(et merci le printemps de nous faire lever les yeux)
Les soirs où il fait chaud on aime bien descendre se promener en ville. On a qu’à mettre notre brassard : »animaux civilisés » et tout se passe bien, personne nous dit rien. On boit une mousse à la terrasse du Zorba ne regardant passer les filles, ou bien on va faire un billard.
Ah ! Pardonne-moi !
Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière !
Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau.
Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds !
Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix !
Ne t’en va pas ! pitié ! pitié !
Je t’aime !
doublon
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il dit que la femme qu’il aime
est partie au japon
et qu’il couche avec des hommes
pour ne pas la tromper
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
Elle est exquise
c’est pour ça que je la tue
plusieurs fois par jour…
je l’assassine
au poignard (un kriss)
à double tranchant
un coté pile, un coté face,
je la découpe
des pieds à la tête,
et elle, l’insensible
continue de papoter avec ses copines
comme si je n’éxistais pas…
Monsieur Maigre et Monsieur Gras taillent le bout de gras (!)
L’idée était de se passer complètement d’événement et de rassembler les
gens sans raison
ce matin, Igor a essayé de me faire croire que c’était la fin du monde.
la FdM, comme il disait.
moi, je venais de me réveiller, je buvais mon café alors je me suis dit « pourquoi pas, après tout ? »
ça ne m’a pas vraiment bouleversé.
et puis vous savez, j’y croyais presque à son histoire.
c’était plausible après tout.
la fin de tout, ça n’avait rien d’extravagant.
la FdM
j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…
je suis, je suis la…
je suis la fille du haut du pavé, celle avec la jupe noire, celle avec les hauts talons, celle avec les dents aiguisées.
je peux te faire suer sang et eau, je peux te faire jouer à des jeux si malins que tu pourrais même les aimer.
je suis la fille du haut du pavé, pousse toi de mon chemin car je t’aime.
toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.
Ils font plaisir à voir ces deux là…
Dans la rue je ne vois qu’eux,
les amoureux…
Mon ami j’aime te voir comme ça…
Moi non plus, je suis collée
et j’ai un train à prendre…
Je l’ai déjà raté six fois!
Prends donc une douche!!!

Elle vit encore dans ma tête,
dans mon âme et dans mon coeur.
Le sexe, ce n’est pas la fête,
j’en ai bien peur.
Je suis immensément stressé
mais je fais bonne figure.
Je passe mon temps à bosser
(et à boire, c’est moins sûr).
J’ai recommencé à fumer
Toi qui que tu sois, qui que tu seras,
es-tu prête à m’aimer ?
Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.
J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.
Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.
A l’origine il en comptait 700.
Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.
Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.
Comment vous expliquez ça, vous ?
Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.
C’est absurde.
Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.
Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.
Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.
Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.
(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)
Supercalifragilisticexpialidocious : Expression utilisée par Mary Poppins dans le livre de Tavers et le dessin animé de Disney. A ne pas confondre avec Supercalifragilistisexpiali-docious, mot beaucoup plus pernicieux écrit par de faux sensitifs. Test de base du sensitif à l’Institut.
Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )
Le respect de soi passe par le respect de son corps.
Zen il ne lésine pas sur les moyens.
6 heures du mat c’est taï chi, respiration, karaté katas c’est 4×4 positions, cours de yoga, hygiène parfaite
il va même au hammam une fois par semaine.
Mange macrobio, évite les plats trop gras ou trop salés, n’achète que les fruits frais du marché.
Il adore les senteurs exotiques. Son appart est un sanctuaire d’encens.
Il n’aime pas le bruit, n’a pas de vis à vis et les soirs de fête c’est boules quiès pour les tympans.
Il ne supporte plus les excitants.
L’alcool c’est trop dangereux, addictif. Lui, il n’a pas besoin de ça pour s’amuser. Naturellement deshinibé c’est sûr
il n’y a qu’ à le voir danser, aïe!!!
Il boit quand même du déca mais de temps en temps.
La clope il a arrêté pour ses 30 ans. Du coup, il ne tient pas 20 minutes dans une salle enfumée.
Au comptoir coude à coude avec les poivrots, lui c’est jus d’oranges pressées.
Dispos et frais il assure le ramassage des potes en fin de soirée.
A SUIVRE…..
Lost in translation
Ils étaient, ceci deviennent, de celui-là avec moi a commencé, mais la mémoire les nuits oublie, si la veine de l’intérieur de l’intérieur de la vie le transformait du travail en enregistrements d’appositive des lumières.
Où cela avait-il commencé ? Que pouvais-je envisager ?
Revenir ? Chercher les causes premières ? Oublier ? Me briser le cou ?
Une peuplade d’images, faussées par les medias, les contes et les livres,
m’insupportaient, et contre le récit que je pouvais faire de mon enfance,
je préférais encore mettre à jour une nouvelle porte,
définitivement close, oubliée.



































