Le Poulet : Coooooooot! cot-codak cotcotcot …

Alice prétend que je suis son lapin blanc, que je prends des airs affolés pour me donner du style et qu’elle n’en peut plus de ce cinéma.
Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.
Les voyages c’est son dada.
Il te raconte l’époque où il est parti
au Maroc dans une vieille Fiat 500 avec ses potes. Il a particulièrement aimé au Brésil l’Amazonie, en Argentine la Patagonie, Cuba avant l’arrivée du dollar. Il adore faire son shopping dans les aéroports du Quatar. Mais quand même, il n’oubliera jamais l’Inde ( il y est allé cinq fois) la Thaïlande aussi. Aujourd’hui fan de Sanskrit et du mythe de Guilgamesch, il apprend le japonais par la méthode ASSIMIL ( trente leçons pour ne pas être trop largué).
Il est résolument cosmopolite, citoyen du monde. Il fait la grève de la faim avec les sans-papiers quand il ne bosse pas le lendemain. Fait le squat des églises et gymnases mais se barre avant l’arrivée des flics.
Ah oui j’oubliais! Zen c’est pas un révolutionnaire. Il a bien fait 68, balancé son pavé, malheureusement il n’y a plus de témoins. Aujourd’hui il croit à la politique du citoyen à la consultation, au milieu associatif. Lecteur assidu du Monde Diplomatique, il est sûr que l’Afrique s’en sortira sans la corruption et que la démocratie triomphera.
Même si pour le fun, il va faire le nostalgique à la fête de L’Huma. C’est roots, c’est convivial, c’est la Courneuve quoi.

kung-fu is an old man
Callypige … moué … ce que je pige, surtout, c’est qu’y en à qui vont devoir arrêter les chips avec la crême chantilly, hein…

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
Qu’en pensez vous?
Deux jumelles amésiques
Une allure de sorcières
D’anciennes photos dans un sac
A la recherche de leur passé
Elles arpentent les rues de Saint-Ouen
Avec Régularité
On les nomme
Celles qui marchent
Petite chose,
Maintenant,
Lache-toi et mets-toi à l’écoute de mon plaisir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
lu sur un autre blog
j’ai réussi de justesse à rejoindre maman avant qu’elle ne prenne la voiture pour aller au déjeuner chez papa
j’ai jeté un froid sur place en disant à tous que j’avais une maladie
puis on a bu, alors ca n’a plus eu l’air de choquer personne, peut etre que je n’ai pas trop l’air malade,
en tous cas, on a bu plusieurs litres de vin (francais, espagnol, italien et argentin) au soleil, c’était agréable
mon frère a l’air en forme et joue beaucoup avec mon autre frère
mes soeurs sont arrivées en retard,
elles avaient trop pratiqué l’espagnol, ca les a empéché de se reveiller
papa nous dépose après le déjeuner avec sa jaguar sur les quais du canal st-martin
nous retrouvons un ami américain de ma soeur,
un autre américain arrive à vélo
on boit quelques bières
puis on va chez eux, un appartement très mignon dans un repli spatial près de belleville si j’ai bien compris
on achéte d’autres bières et on discute en anglais longuement
jusqu’au moment de bouger,
on va aller voir la fiancée de mon frère qui est dj et qui mixe dans un bar pas trop loin
on boit quelques bières,
je danse comme un fou,
j’embete un peu les djs en tenant les disques qui tournent pour voir l’effet que ça fait
on retrouve plein de gens là bas
je perds pieds,
je rentre,
je m’endors dans le taxi
mais je me retrouve miraculeusement à la maison
grace à l’honneteté de ce chauffeur là (mille mercis au chauffeur blogueur)
aujourd’hui je me suis réveillé tard,
j’ai une splendide gueule de bois,
je ne sais pas à quelle heure est le prochain train pour Nantes,
il faut que j’aille à la gare…
Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!
|
Le
jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux ; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes peintures éphémères formées par des falots brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes, qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux, rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules futures. |
Nous annulerons donc ce rendez-vous,
les loups sont sur nos traces
et nos pistes sont fraiches,
je te prie de faire preuve de prudence,
je suis proche d’une grande découverte
et ne peux pas quitter ma couverture pour l’instant
bénie soit la sagesse de la base de donnée
à bientot,
Fox
Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.
Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.
Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…
Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…
|
___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
|
les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »

« Pourquoi perdre son temps quand on n’a plus rien à dire, quand on a cessé de croire et que les renoncements se prennent pour seul objet d’étude ? »
j’ai tué la vieille du bout de la rue
elle était méchante avec ses enfants
il parait,
c’est des potes anglais
qui m’ont dit
(en fait elle avait plein d’fric)
le récitant : et les médias bouleversés etc….

… back to the roots
tu as les yeux pers des champs de rosées
tu as des yeux d’aventure et d’années-lumière
la douceur du fond des brises au mois d’août
st-dominique est grand comme un désordre universel.
marketing viral : peut être.
je suis en train
de me fournir
en armes de
destruction
massive
ici
|
Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
|
|
You know, the sun is in your eyes
And hurricanes and rains Blacken cloudy skies You’re running up and down that hill ![]() The fates are vicious and they’re cruel
You learn too late you’ve used Two wishes Like a fool And then you’re someone you are not |
![]() Oh Lady Luck has led you here
And they’re so twisted up They’ll twist you up, I fear They’re pious, hateful, and devout ![]() |
Vous me liriez l’avenir ?
SEMAINE DE LUTTE CONTRE L’HÉTÉROPHOBIE
Cher collègues,
Dans sa grande bonté, notre être suprême nous a mis au monde pour que nous vivions de paire: hommes à hommes et femmes à femmes.
Cependant, nous ayant omis de notre capacité à nous reproduire est apparu peu à peu l’hétérosexualité, cette déviance consistant à avoir des rapports sexuels entre sexes opposés.
Bien que l’on soit porté à avoir des préjugés envers cette communauté, il faut se rappeler qu’elle est la base même de notre existence et la clé de nos générations futures. J’entends souvent des gens me parler de gaspillage lorsqu’ils voient de très beaux mecs hétéros. Pensez-y un peu. Si les plus beaux étaient tous gais, le monde s’enlaidirait de génération en génération.
Je vous demande donc de faire preuve de tolérance et de compréhension envers la communauté hétérosexuelle. Bien qu’elle soit majoritaire, on comprend qu’elle soit réticente envers nous par manque de confiance en eux et du fait qu’ils soient une classe à part.
Non à l’hétérophobie! Il en va de nos générations futures!
N.B.: Il existe un programme pour les jeunes hétéros souffrant de leur «déviance» et nous sommes là pour les aider.
je dois tout raconter ici
comment les survivants de notre avion
si beau ont tout bouffé les morts de
quand l’avion il est tombé du ciel dans la
neige blanche, si blanche à en mourir.
moi j’étais pas là mais j’ai vu le film de la vidéo
de quand ils me bouffent les tripouilles que même
j’ai été triste rapport à ce que j’avais mangé
la veille de l’accident. le titanic à coté, c’était pas
la mer à boire. je suis pas vraiment mort, si vous
voulez tout savoir, mais quand je bossais
à la Sveridges Radio Service on ne me faisait
faire que des photocopies de mes fesses
et de mes dessous de bras. oh ! j’ai mis des majuscules
dans la phrase d’avant et ça c’est pas cohérent, rapport
au titre de l’article. je m’excuse. sorry. sorry.
|
— Je vais t’expliquer, dit-il. Tout cette histoire d’authenticité ne veut rien dire. Ces Japonais sont des cloches. Je le prouverai.
Il se leva, se précipita dans son bureau et revint avec deux briquets qu’il posa sur la table. — Regarde ça. Ils ont l’air identiques, n’est-ce pas ? Eh bien écoute ! Il y en a un qui a de l’historicité en lui. (Il lui fit une grimace.) Prends-les en main. Vas-y. L’un des deux vaut peut-être quarante mille ou cinquante mille dollars sur le marché des collectionneurs. La fille prit les deux briquets avec précaution et se mit à les examiner. — Tu ne sens donc pas ? dit-il sur le ton de la plaisanterie. L’historicité ? — Qu’est-ce que c’est que ça, l’historicité ? — On dit cela d’une chose qui contient quelque chose appartenant à l’Histoire. Ecoute. L’un de ces briquets Zippo se trouvait dans la poche de Franklin D. Roosevelt quand il a été assassiné. Et l’autre n’y était pas. L’un a de l’historicité à un point terrible ! Autant qu’un objet a pu jamais en contenir. Et l’autre n’a rien. Tu le sens ? (Il lui donna un coup de coude.) Non ? Tu ne vois aucune différence. Il n’y a pas de « présence plasmique mystique » ni d’« aura » autour de cet objet ? — Mon Dieu ! dit la fille avec un respect mêlé de crainte. C’est bien vrai ? Il avait l’un de ces briquets sur lui ce jour-là ? — Sûrement. Et je sais lequel. Tu vois où je veux en venir ? Tout cela, c’est une vaste escroquerie ; ils se jouent la comédie à eux-mêmes. Je veux dire par là, un revolver s’est trouvé dans une bataille célèbre, l’Argonne par exemple, et il est le même que s’il ne s’y était pas trouvé, à moins que tu ne le saches. Ca se passe là, dit-il en se touchant le front. Dans l’esprit, pas dans le revolver.J’ai été collectionneur autrefois. C’est comme ça d’ailleurs que je suis entré dans ce genre d’affaires. Je collectionnais les timbres. Les colonies britanniques de l’époque la plus ancienne. La fille était à la fenêtre, les bras croisés ; elle regardait les lumières du centre de San-Francisco. — Papa et maman disaient toujours qu’on n’aurait pas perdu la guerre s’il avait vécu, dit-elle. — D’accord. (Mais Wyndam-Matron suivait son idée :) Suppose maintenant que l’an dernier le gouvernement du Canada où n’importe qui ait retrouvé les planches ayant servi à l’impression d’un vieux timbre. Et l’encre. Et un approvisionnement de … — Je ne crois pas que ni l’un ni l’autre de ces deux briquets ait appartenu à Franklin Roosevelt, dit la fille. — C’est là le point ! dit Wyndam-Matson avec un petit rire. Il faut que je te le prouve au moyen d’un document quelconque. Un papier établissant son authenticité. Et ainsi, tout est faux, une tromperie collective. Le papier prouve la valeur de l’objet, et non pas l’objet lui-même ! |
« Qu’est-ce que résister ? C’est avant tout
avoir la force de décréer ce qui existe,
décréer le réel, être plus fort que lui. »
Giorgio Agamben
j’ai sauvé hier la vie d’une petite ouvrière
en lui donnant la main,
elle qui venait m’admirer me baignant
et qui était tombée dans la rivière
…
jeudi soir pas mercredi
ça va bien ce soir
je suis chez ELLE
vraiment bien
on va manger des pates
rien de plus banal
mais là, pile-poil
et in arcadia ego sum
…
j’aime ces petits instants volés à la réalité
où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.
j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede
j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage
et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,
enfin
Tout usage de ce message par une personne autre que son destinataire
est strictement interdit. L’intégrité de ce message n’étant pas assurée
sur Internet, le Ministère ne peut être tenu responsable de son contenu.
Toute utilisation ou diffusion non autorisée est interdite. Si vous
n’êtes pas destinataire de ce message, merci de le détruire et d’avertir
l’expéditeur.
The information above is for the sole use of the individual or entity to
which it is intended. If you are not the intended recipient of this
message, you are hereby notified that any dissemination, distribution
or copying of this document is strictly prohibited. The integrity of this
message cannot be guaranteed on the Internet, the Ministery shall in no
way be liable for its content. Please destroy this message and notify
the sender.
jour 13
l’embryon de poulet continuait d’évoluer,
le traitement opéré semblait néanmoins avoir désorganisé son système d’orientation et de diffèrenciation,
on percevait en l’amplifiant le son de deux coeurs distincts,
l’un très lent et très fort
qui semblait imperturbable
et l’autre plus petit et sujet à de brusques accélérations
Moi non plus, je suis collée
et j’ai un train à prendre…
Je l’ai déjà raté six fois!
Prends donc une douche!!!

Ecrit en pause longue
Clic
Parler pour soi ne va pas de soi.
Avis
Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le
mariage est déjà consommé.
400 iso
Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix
films noir et blanc non développés. Pourquoi
est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans
ces boîtes. Je ne me souviens de rien.
Il doit y avoir, grosso modo :
– Des inconnu(e)s
– Des connu(e)s.
– Objets d’intérieurs.
– Fragments de nuages.
– Une épaule.
– Un pied.
– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.
– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).
– Autoportraits insatisfaits.
– Chute de films illisibles.
– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)
Contrariétés
Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)
Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse
et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.
ALLEZ SAVOIR POURQUOI !
Autologie.
Autoportrait en rameur.
Clac
Je m’endors sur le grand canapé
rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le
comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.
J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

Igor Tourgueniev, futur Bouddha ?
vous aussi, vous vous emmerdez pendant que les merguez cuisent ?
vous aussi, vous aimeriez prendre part aux conversations au lieu de surveiller les côtelettes ?
rassurez-vous !
car www.tourgueniev.com lance le…

imprimez les textes que nous vous fournirons toute la semaine, apprenez les par coeur et…
étonnez vos amis !
à la première réplique déclamée, vous deviendrez le centre d’intérêt de toute l’assemblée !
pour récompenser les tourguenistes dramaturges les plus talentueux, des prix seront décernés à la fin du festival.
Catégorie Tragédie :
Prix de la meilleur pièce
Prix de la meilleur réplique
Prix de la meilleure utilisation d’accessoire de barbecue (brochette, alcool à brûler, allumettes géantes, …)
Catégorie Comédie :
Trophée Supreme du Pain sur la Rousse
Trophée d’Honneur de la Rousse à la Merguez
Trophée Magique de la Rousse qui suce
bonne chance !
« Once upon a time you dressed so fine
You threw the bums a dime in your prime, didn’t you?
People’d call, say, « Beware doll, you’re bound to fall »
You thought they were all kiddin’ you
You used to laugh about
Everybody that was hangin’ out
Now you don’t talk so loud
Now you don’t seem so proud
About having to be scrounging for your next meal.
How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
You’ve gone to the finest school all right, Miss Lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out you’re gonna have to get used to it
You said you’d never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
He’s not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?
How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clowns
When they all come down and did tricks for you
You never understood that it ain’t no good
You shouldn’t let other people get your kicks for you
You used to ride on the chrome horse with your diplomat
Who carried on his shoulder a Siamese cat
Ain’t it hard when you discover that
He really wasn’t where it’s at
After he took from you everything he could steal.
How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home…
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?
Paris (9)
Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?
Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.
[partie terminée]
[mettre une pièce pour continuer la partie]
[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]
[mettre une pièce pour nouvelle partie]
Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).
Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.
Eructé
Dévoilé
Indiqué
Signalé
Emargé
Zyklon B