…

Rejette tes cheveux en arrière, maintenant. Rejette et ne me touche pas, survole
Encore un clochard
qui voulais juste
un abri pour la nuit.
On l’a pris par le col
et l’a balancé hors du train.
Y avais une autre loco
qui arrivais en sens inverse.
L’a foutu du rouge partout,
dégueulasse
du sang de clodo.
on peut même pas faire du boudin avec
et pis l’étais trop maigre
pour qu’on ramasse les bouts.
Avec les os maybe nous ferons
du SAVON…
– Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
– Enduire mon parquet d’un mélange d’huile de lin et d’essence de thérébentine (salon + bureau)
– Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps…)
– Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
– Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c’est plus rustique -> Bricorama.)
– Prendre rendez-vous avec la victime
– Te chercher à la gare
– Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c’est que ce truc)
– Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
– Rentrer
– Te faire l’amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j’ai du boulot)
Mala vida – Soleil
La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…
Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur
« Oubliez immédiatement toutes les portes qui se ferment sous votre nez et à votre barbe ma petite amie, devenez ce que vous êtes, et, en toute circonstance, ne vous séparez jamais de cet ustensile jovial qui fit votre renommée dans les raout mondains : la louche ! Car c’est à la louche que l’on apprécie le mieux tout ce qui s’avale (le caviard aussi, n’est ce pas?!). »
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »
|
___________________chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort._______________________________________
|
ces bouffées d’amour
quand je murmure ton prenom
ces frissons délicieux
qui me parcourent les entrailles
quand j’évoque ton visage
ce soleil dans mon coeur
lorsque je sens ton odeur
je veux les oublier,
te les rendre
et me perdre dans le brouillard pour toujours
Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.
Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.
Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.
Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good
Ecrit en pause longue
Clic
Parler pour soi ne va pas de soi.
Avis
Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le
mariage est déjà consommé.
400 iso
Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix
films noir et blanc non développés. Pourquoi
est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans
ces boîtes. Je ne me souviens de rien.
Il doit y avoir, grosso modo :
– Des inconnu(e)s
– Des connu(e)s.
– Objets d’intérieurs.
– Fragments de nuages.
– Une épaule.
– Un pied.
– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.
– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).
– Autoportraits insatisfaits.
– Chute de films illisibles.
– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)
Contrariétés
Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)
Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse
et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.
ALLEZ SAVOIR POURQUOI !
Autologie.
Autoportrait en rameur.
Clac
Je m’endors sur le grand canapé
rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le
comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.
le bouquin « vive l’Amour » de l’été : Index de Peter Sotos à La Musardine.
Je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime… « Ouf, j’avais tellement besoin de le dire.« |


Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.
Charmant endroit — — —
Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.
Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.
— — — — —
Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…
Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik
— — — — —
Et puis c’est charmant ces bombes-lustres
Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.
J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.
Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.
A l’origine il en comptait 700.
Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.
Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.
Comment vous expliquez ça, vous ?
Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.
C’est absurde.
Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.
Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.
Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.
Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.
(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)
Redtschap Inc.
– 2 !!! – 2 pour ma pomme, dans ma maison !! C’est dit, je vais me réchauffer ailleurs ! Mais avant, pas le choix, vous devez subir… et voici l’objet du crime :
Ainsi font font font font les petites marionnettes ; ainsi font font font trois p’tits tours et puis s’en MERDE !!! Quel est l’enfant de catin qui a collé ce tourniquet devant chez Mère Grand ? C’est toi Loulou ?
– Ben ouais, vu que les droits de l’histoire ont expiré depuis des lustres, faut bien ramener la galette à la casbah, comme on dit.
– Tu parles… et c’est moi qui devrais raquer ?
– Ben c’est qu’avec ton usine de fringues, tu t’fais ton beurre… sauf que dans l’lot t’oublies les potes, les vieux, les vrais.
– J’te signales quand même que mon « cher ami » lupin a essayé d’me bouffer à toutes les sauces
– C’est d’bonne guerre : ton jules, l’bûcheron, il m’a tellement anesthésié que j’ressemble à un citron… fais pas ces yeux d’vache, j’te parles du citron du fond, l’oublié, le fripé, le mal aimé…
– Arrête, tu vas m’faire chialer. Non, mais sans rire, ça s’tape des plats de luxe, du Chaperon rossini, du Chaperon poêlé aux fines herbes et ensuite ça hurle à la mort… ben mon vieux cette fois-ci c’est sans moi, ras le bol des assistés. Déjà que j’dois sustenter la vieille… si tu me vires pas tout de suite ce foutu péage je te préviens que je fais transformer ta foret en piste à rollers !
– Tu ferais pas ça ?
– J’me génerais tiens, en plus je colle la grabataire en attraction touristique et les gogos la nourrissent, que du bon !
– T’es quand même une drôle d’ordure… mais bon, j’ai pas le choix, j’enlève mon manège… enfin mon porticulus…
– A la bonne heure. Dis donc, mon gros, j’aurais peut être un boulot pour toi, du genre tranquille et bien payé.
– Dans quelle branche ?
– L’immobilier.. enfin la démolition.. des porcs squattent un terrain qui m’appartient… faudrait les « convaincre » de partir…
– Vendu !
Et le loup changea à la fois d’histoire et de galère…
En passant
Être une plaque sensible aux impressions
les plus variées, les développer
ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,
triompher, chuter — voilà grosso modo
le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.
« L’homme est un animal, il est né comme ça. Il est pourri dès la naissance. C’est un animal condamné et très subtil à la fois. C’est un vice de naissance. Qu’est ce que l’histoire ? La démonstration de l’inhumanité de l’homme. Quelque chose d’impur, de méprisable. Je crois que c’est sans remède. »
Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !
Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
C’est dans un manuscrit de la bibliothèque de Sens que l’on trouve le plus ancien témoignage de « l’office des fous » attribué à Pierre Corbeil (mort en 1222 ou 1224). L’office comprend la liturgie de la fête de la circoncision (du 31 décembre au 1er janvier). Les membres du bas clergé (clercs et vicaires) avaient le privilège d’organiser cette célébration à leur gré de façon comique, en illustrant la parole de Saint Paul: « La sagesse de ce monde est une folie pour Dieu »
De tradition ancestrale, le 1er janvier c’était aussi la Fête de l’Ane, fête populaire avec théâtre, jeux, travestissements. Une sorte de rite païen dont l’Eglise essaya de canaliser les abus et les débordements, jusqu’à sa disparition au XVIème siècle.
sOir
d’autOmne
chaleur
d’été
mOntmartre
assise
sur
marches
d’escaliers
briquet
bic
nOir
cOincé
entre
dOigts
de
pieds
(…)
vOus
auriez
du
feu
s’il
vOus
plaît ?
(…)
Je
tendis
la
jambe
(…)
– Il fait beau aujourd’hui. C’est cool.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il fasse beau ? Y en a marre de la dictature du beau. Je ne suis pas vraiment beau, moi ; ça veut dire que je ne suis pas cool ?
– C’est pas pareil. Toi tu es beau parce que tu es cool. C’est dialectique, ou un truc dans ce genre.
– Mouais… peut-être.
Nouveau dédale, aux objets plus anciens, cependant toujours aussi douteux. Pentes, descentes, angles improbables, je serais bien en peine de savoir où je me situe. Tout cela semble immense, ou minuscule, en tout cas chargé de l’âme de générations de soeurs kitschs.
Une pièce recouverte d’enduis écaillé, des meubles de récupération, quelques instruments ménagers, une pendule aux armes d’un apéritif anisé… je suis déçu, je m’attendais à autre chose : une cave voutée, un lac souterrain, mais en tout cas pas la réplique de la cuisine de ma grand mère.
Suivant les indications de la belle rousse je m’allonge entre un buffet et une table aux pieds de fer, sur le lino imitation parquet. Je croise mes mains sur ma poitrine glacée par l’émotion (je n’ai jamais été un sanguin), ferme les yeux et attend.
Je m’endors comme un nourrisson…
Réveil – tic tac – ça y est – tic tac – immortalité – tic tac – plus jamais, plus jamais la peur de la mort – tic tac – pourvu qu’elles pensent parfois à me remonter…
It was the blackest night
There was no moon in sight
You know the stars ain’t shinin’
’cause the sky’s too tight
I heard the scarey wind
I seen some ugly trees
There was a werewolf honkin’
’long the side of me
I’m mean ’n I’m bad, y’know I ain’t no sissy
Got a big-titty girly by the name of chrissy
Talkin’ about her ’n my bike ’n me…
’n this ride up the mountain of mystery, mystery
I noticed even the crickets
Was actin’ weird up here
And so I figured I might
Just drink a little beer
I said, « gimme summa that what yer suckin’ on… »
But there was no reply
’cause she was gone…
« where’s those titties that I like so well
’n my goddamn beer! »
Is what I started to yell, then I heard this noise
Like a crunchin’ twig, ’n up jumped the devil…he’s about this big…
He had a red suit on
An’ a widow’s peak
An’ then a pointed tail
’n like a sulphur reek
Yes, it was him awright
I sweared I knowed it was
He had some human flesh
Stuck underneath his claws
You know it looked to me
Like it was titty skin
I said, « you sonofabitch! »
’cause I was mad at him,
Well he just got out his floss
’n started cleanin’ his fang
So I shot him with my shooter
Said: bang bang bang
Then the sucker just laughed ’n said, « put it away…
You know, I ate her all up…now what you
Gonna say? »
You ate my chrissy? « titties ’n all! »
Well, what about the beer then, boy? « were the cans
This tall? »
Even her boots? « would I lie to you? »
Shit, you musta been hungry! « yes, this is true. »
Well don’t they pay you good for the
Stuff that you do?
« well, you know, I can’t complain when the checks come through… »
Well I want my chrissy, ’n I want my beer
So you just barf it back up now, devil,
Do you hear?
« blow it out your ass, motorcycle man! I mean, I am the devil,
Do you understand? just what will you give me
For your
Titties and beer? I suppose you noticed this little
Contract here… » yer goddam right, you son-of-a-whore,
« don’t call me that »
That’s about the only reason
…gimme that paper…bet yer ass I’ll sign…
’cause I need a beer, ’n it’s titty-squeezin’ time
« man, you can’t fool me…you ain’t that bad…
I mean you shoulda seen some of the souls I had…
Why there was milhous nixon ’n agnew, too…
’n both of those suckers was worse ’n you… »
Well, let’s make a deal if you think that’s true
I mean, you’re the devil, so whatcha gonna do?
(improvised dialog)
« wait a minute…a tinge of doubt crosses my mind…when you say…
That you want to make a deal with me… »
« that’s very, very true
I’m only interested in two things
« yeah? »
See if you can guess what they are »
« i would think…uh…let’s see, maybe stravinsky… »
« i’ll give you two clues. let go of your pickle »
« what? »
« let go of your pickle! »
« i’m not holding my pickle »
« well, who’s holding your pickle then? »
« i don’t know…she’s out in the audience…
Hey dale, would you like to come up here and hold
My pickle to satisfy this weird man out on the stage? »
« i’m only interested in two things, and that’s
Titties and beer
You know what I mean?
« what? »
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer
Titties and beer! »
Titties and beer! »
« i don’t know if you’re the right guy? »
Titties and beer! »
Titties and beer! »
« no! don’t sign it! give me time to think…
I mean hold on a second boy, ’cause that’s magic ink! »
And then the devil let go of his pickle
And out come my girl, there was her titties
Flop-floppin’…all around the world
She said « i got me three beers and a fistful of downs
And I’m gonna get ripped, so fuck, you clowns! »
Then she gave us the finger, it was rigid and stiff
That’s when the devil, he farted
And she went right over the cliff!
The devil was mad, I took off to my pad
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
I swear I do declare, how did she get back there?
St Frank Zappa, 1977
Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !
Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…

les 3 chinoises disaient l’oracle avec une précision d’orfèvre
La première disait l’avenir
et les pièges à éviter
La deuxième connaissait les bons
et les mauvais anges,
La dernière savait révéler
nos forces cachées
malheureusement je ne parlais pas leur langue
le récitant : et dansent les caniches…
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
| Tout seul avec sa planche Il regarde rouler l’océan Ca lui rappelle Avranche C’était il y a 40 ans Le vieux Général de Gaulle Aah ah ah ah… Tout seul sur son îlot Le vieux Général de Gaulle Il est prêt à attendre Le vieux Général de Gaulle |
![]() |
weblog :
je peux me tromper
mais traiter les tourguenistes
de « Russian Fag Brothers«
ça peut paraitre un peu
abusé mais ce matin
ça m’a fait bien rire
car, oui, il ne
m’en faut pas beaucoup.
ceci n’est pas une
véritable tranche de
ma vie mais bien sur
une oeuvre de net-art
complètement essentielle
à l’art contemporain
dans son ensemble,
donc petites bougies
et bravo-bravo
dans les tribunes.

NON A L’HIVER
comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.
je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.
Autologue
A.
Les prénoms des femmes qui ont compté
dans sa vie, sont truffés de A
Il est temps de changer.
coit
Avez-vous récemment fait l’amour dans la mer ?
rêve.
Frôler l’insignifiance comme Keith Jarett.
Programme.
De la vie comme fourniture.
Titre de livre à écrire. (Pas pour moi.)
« Pas de pathos pour Boris.
Thomas Bernhard.
« Mozart c’est aussi le kitsch de la petite culotte ! »
Questions.
Comment vous en sortez-vous ?
Comment allez-vous ?
Que comptez-vous faire ?
Thomas Bernhard
« Nous sommes une tête chercheuse de défauts ! »
Hier soir.
— Pourquoi tu n’es pas naturel ?
— Cela me demande un travail de dingue… alors j’ai arrêté.
Entendu, ou lu
« Je suis beaucoup plus heureux depuis que j’ai renoncé à l’être. »
Questions
Nos expériences se rejoignent-elles quelque part ?
Projet.
Une journée d’images de la vie.
Matin.
Marina me fit écouter le bruit de la mer, le son de l’eau.
Titre de livre.
Le bruit de la mer, le son de l’eau.
Nouvelle.
Les citronniers de Calabre sont arrivés !
Nouvelle
Récemment, nos contemporains ne sont pas très audacieux.
Erreur
Elle a dit « partenaire », j’ai entendu « adversaire. »
Question
Pourquoi ce retour de l’eau ? Ce désir d’eau ?
Post-it
Reprendre « le cerf-volant » pour la revue Vacarme.
Préparer cours d’histoire de la photographie.
Évaluer à nouveau les soi disant amis.
Participer au monde.
Réfléchir sur le « mystique sans dieu » (Roger Laporte.)
Revoir le monde.
Qu’est-ce qui m’a précédé ? (Preuves, vite !)
Envoyer à F.Y. Jeannet la nouvelle version du texte Epreuve.
Ajouter deux pompes de plus par jour.
Etre direct et aimable à la fois.
Nouvelles expériences contre
L’éternel retour du même.
(Pourquoi pas quatres pompes de plus ?)
«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
|
le tourguenisme c’est ça ?
je veux
écrire un truc romantique
pour parler de toi
mais ce matin ça ne vient pas
je ne sais pas ce que j’ai
il faudrait peut-être
que j’aille manger un bout
ça me ferait tellement de bien
de grignoter quelque chose
car je n’ai rien avalé depuis
toi.

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.
Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?
nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle![]() nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés. |
| TOURGUENIEV EN GREVE ! |

Encore une nuit passée
dans l’étreinte du manque
sueurs froides, panique et cauchemars
étaient au rendez-vous
Merci d’etre tous venus,
mes amis
(tu me manques,
j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)

vos petites scènes — vous pouvez les jouer en bas — nous on s’en fout — du moment qu’on est bien peignés — tu me passes la savonnette ?
Dialogues (Extraits)
– Je crois que l’image ne peut pas oblitérer la réalité.
– Tu as raison, c’est la réalité qui oblitère l’Image.
Didier Feldman
PUNCTUM
le récitant : indice.
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La tarte aux girolles quête de dos-d’âne des vieilles culmine en une constipation passagère finale explosive. Tandis que l’armée des Amandes sème la gaufrette sur Zion, ses hardcore gamers organisent une musaraigne acharnée. Mais pourront-ils retenir les pantoufles taz implacables des Lasagnes en amputant que Neo s’approprie l’ensemble de ses tractopelles et mette fin à la chienne du voisin ? Au «ôte-toi d’là que j’m’y mette» Japon, au Fil de pêche siècle, Zatôichi est un coquetier aveugle gagnant sa zibeline comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son balai telescopique apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l’éclair et dont les bitonios s’avèrent d’une partie de pétanque précision. Alors qu’il traverse l’antenne parabolique, il découvre une petite ville entièrement sous la sale tronche d’un batracien. Son cerf-volant, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se planter sur son juge de touche, d’autant plus efficacement qu’il a neutralisé un redoutable samouraï ronin, Hattori. L’agent Smith est quant à lui parvenu à rater possession de l’esprit de Bane, l’un des gourdes de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Patates douces : il menace de raffinerie de pétrole leur empire ainsi que l’onguent réel et la Matrice… Dans un dé à coudre, Zatôichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et son huile de tronçonneuse Osei vont de peau de chat en ville à la chaise du vide-ordures de leurs lombrics. Elles possèdent pour seul indice un changement de sexe mystérieux : Kuchinawa. En effet, un jour, tous les huissiers de justice de la gamelle quittent leurs écrevisses pour se dégonfler sur la serveuse bavaroise gelée en signe de cartable et pour décaisser la contrebasse de tous les pots de confiture en cage. Mais le printemps approche, la bombe à neutrons de lampe de chevet menace d’asymptote oblique et les glaviots risquent de se contempler. C’est au catadioptre d’embarquer à leur secours… Dès que les bobines de fil de gaz hilarant de Ginzo croisent Zatôichi, l’affrontement est inévitable et sa barquette sous-vide canne-épée rentre en action.
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ART
& MODE D’EMPLOI #1 ![]() ![]() LD50 Lethal Dose50 is the dosage of a chemical need to kill 50% of a test population.
LC50 Lethal Concentration50 is the concentration of a chemical necessary
Lady
Lady
Kyrano’s
Merci de cliquer sur la bannière pub avant de quitter ce site pour Nitroglycérine (1847) En 1847, le chimiste italien Ascanio Sobrero produisit de la nitroglycérine Nitroglycerine is an explosive liquid which was first made by Ascanio
Synonyme : trinitrine, trinitrate de glycéryl
Terme issu du grec nitron : azote et glukos doux
En anglais : nitroglycérine
Au départ se produit était un violent
La trinitrine, à doses plus élevées Si l’on désire obtenir une action quasi immédiate il est On peut également utiliser la voie percutanée (à
Indication Les indications sont directement dépendantes de la forme galénique
La trinitrine est utilisée pour : Les crises d’angine de poitrine également pour sa prévention L’dème aigu du poumon en complément d’autres thérapeutiques La forme trinitrine prolongée est particulièrement utile La forme injectable est utilisée pour d’angine de poitrine sévère La forme transcutanée avec son dispositif transdermique en patch
craché par » i don’t know who yu’re » edited by Gü. |