Le retour sur soi : restituer dans le langage arrêté la vitesse de la vie. Idiotie. Faire des phrases, comme des cabrioles et se préserver du jugement que des abrutis sont toujours prêts à dire. So what ? Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril, cavité sans profondeur. Souhaitez-vous faire vaciller le sens ? Remplissez-moi ce nombril d’images, gavez -le jusqu’à la satiété. Oui oui oui Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis. Projets Rester fidèle au principe selon lequel l’origine de la phrase est inconnue, sa destination folle (cachée) — et sa danse, forcément érotique. B.L.V. « Je n’ai jamais été mis en vie. » Nerfs. Il s’était mis à détester les images ancrées dans le quotidien, les récits nains et peu glorieux de la vie immédiate ; croyant peut-être bêtement que la transformation n’est pas un vain mot, qu’il est toujours possible de décoller de la misère (sexuelle, alimentaire, littéraire) et que rendre compte sans projet de son impuissance face à la vie, est une agonie qu’il ne peut plus supporter. Paris. A quatre heure du matin, traversant le 17 ème, croisant des putes fatiguées, il ne faisait pas très froid, je vous (r)assure. Bob Dylan. « I don’t know how much longer I can wait. » Finale. to be continued dans l’étonnement sans fatigue couleur rouge vagues sensations de mobilité capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre la première route vers l’indéfini soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière pour développer mes images.
Je reconnais bien cet endroit plusieurs fois la même sensation. L’immeuble se jette à mes pieds et je me roule en boule il m’a fait paniqué. Code griffoné sur papier sais plus dans quelle poche il est. ah! 237B escaliers dévalés j’y vais aucune idée d’où j’vais. Quoique ç’a y est j’viens d’comprendre j’peux zoomer dans la cam’ je fais partie de la scène visée.
J’ouvre un oeil seul le réveil peut dicerner le rêve de la réalité. Le mien il dit qu’il ne se fait plus assez tôt pour faire des pleins et déliés sur un songe tout froissé à repasser mis au rencart dans un panier nié déjà oublié songe parti dans les lymbes du passé. Mes yeux-aiguilles transcendent la réalité mise en marche en direction assistée pilote automatique je courbe l’échine totale sous le contrôle de la machine emprise schizophrénique robotique précision cission neurologique la voie dans la tête veut que j’accomplisse une mission…
Je suis une personne majeure (j’ai au moins 18 ans ou 21 ans si c’est l’âge légal dans mon pays). Je ne trouve ni offensants, ni choquants, ni scandaleux les textes et les images à caractère sexuel. Je ne considère pas les oeuvres sur la sexualité comme des oeuvres obscènes ou immorales. Je ne considère pas les descriptions ou les images de nus comme obscènes ou immorales. J’ai le droit d`avoir accès sur l`Internet à de l`information sexuelle pour personnes adultes. Je ne ferai connaître ni l’existence ni le contenu de ce site à des personnes mineures. Je ne parlerai de ce site à aucune personne adulte qui pourrait en trouver le contenu offensant. Je consulte ce site depuis un endroit où il ne viole aucune loi ou règle concernant la morale. Je m’engage à ne pas transmettre le contenu de ce site à une autre communauté ou à des mineurs. Je suis parfaitement conscient du fait que ce site est destiné à des personnes adultes. Je comprends que le but premier de ce site est de fournir des stimulations mentales érotiques. Je suis d’accord avec les principes de la liberté d’expression énoncés dans la Charte canadienne des droits de la personne et dans la Constitution des États-Unis d’Amérique.
Je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime, je m’aime… « Ouf, j’avais tellement besoin de le dire.«
Matin. Se laver les cheveux avec Mixa bébé et sentir à nouveau sur son crâne les doigts de sa maman, voilà une sensation qui ne prête pas beaucoup à rire.
Il y a un papillon chez moi que je n’arrive pas à déloger Il vole partout, il papillonne quoi… Ce qui m’embête c’est que s’il pouvait parler Il trahirait tous mes secrets les plus honteux Je suis un peu mal à l’aise maintenant Un peu intimidée Est-ce que c’est ça l’oppression?
… lundi ici, tenir mon journal ici, ne raconter que ce qui est vrai ici, ne pas mentir, ne pas pipoter ici, ne pas embellir, ne pas salir ici, être moi même, en vrai ici, être une personne sans masque ici, être moi pas pour de faux ici, tomber les camouflages ici, être Igor Tourgueniev midi …
Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »
Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.
« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».
Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.
« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »
Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :
Aller à la rencontre des Sans Abris, pour être à l’écoute et par cette écoute rendre une dignité. Nous n’apportons rien; ni couvertures, ni café, ni repas… pourquoi? Certaines associations le font déjà très bien. Nous voulons juste les écouter, de personne à personne et non d’association à SDF. Nous laisser inviter par elles. Apporter quelque chose aide en effet à trouver une entrée en matière… Mais nous voulons apprendre à aller vers les autres naturellement, sans rien à donner.
Une anicroche se pose sur la parole, mais dès qu’on dit sur le bout de la langue, le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen, c’est ça qui conte…
Delivered-To: fredinand_arthur Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100 Subject: direction couloir X-Sensitivity: 5 From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr> To: ferdinand_arthur X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6) X-type: 0 X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
« Quand je ne devrai plus rien à personne, je partirai. – Qu’est ce que cela veut dire ? – Comment ça ? Qu’est ce que cela veut dire ? Il y a un mot que tu ne comprends pas ? – Ben non, je comprends tous les mots, mais je ne vois pas la signification de cette phrase. – Moi, non plus ; et si par hasard il existe un sens, je ne l’assume pas ! – Mais, pourquoi alors dis-tu cette phrase ? – Je ne sais pas. »
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils.
« Notre systême est extremmement instable, personne ne sait ce qu’il va devenir. » in « deux heures de lucidité » de noam chomsky, les arènes éditeur. (héé non, ça n’est pas une réplique du captain Kirk en même temps, 2 heures de lucidité, c’est, mmm… comment dire…euhhh…hein…?)
ANTONIO – Oh! mais, quelle vile idole devient ce dieu! Sébastien, tu as déshonoré une noble physionomie. Dans la nature il n’y a de laideur que celle de l’ame. Nul ne peut etre appelé difforme que l’improbe. La vertu est la beauté. Quant au vice beau, ce n’est qu’un coffre vide, surchargé d’ornements par le démon!
il y a une multitude d’étoiles dans le ciel certaines sont si loin qu’on ne les voit pas certaines sont proches, elle brillent fort on aimerait bien les attraper parfois mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous. elles n’en ont même pas conscience et puis il y en a une qui est vraiment près incroyablement éblouissante on l’appelle Soleil même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur même la nuit elle est là, refletée par la lune impossible de s’en débarrasser on tourne autour en une belle éllipse et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner et on a beau tendre les bras, on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier sécher définitivement elle reste inaccessible poursuivant sa trajectoire, insensible.
Que ladite personne qui m’a mailé ceci ne s’offusque point de retrouver ses mots (extraits) ci-après:
J’ai cru un instant (faute d’indication de date) que vous aviez craché « Je préfère coucher avec une carotte » en pensant à moi.
Après réflexion, je me dis que s’il m’était possible de cracher quelque chose sur tourgueniev.com ce serait la chose suivante : « Je veux bien être une carotte ».
Pardonnez-moi cette pensée botanique du matin, et passez une belle journée.
Prendre du recul à chaque instant savoir faire la part des choses ne pas s’emporter pour des broutilles, s’énerver au moindre couac cool toujours! Open, tolérant. Ne pas avoir d’avis tranchés, être à l’écoute.
Voter pour le centre gauche. A Bas les extrêmes de tous bords. Participer à des repas de quartier, contribuer à des oeuvres de charité. Signer des pétitions pour les réformateurs iraniens contre la peine de mort, contre la faim dans le monde, pour la liberté de la presse…
Zen,
Trouver sa voie, la sérénité. Comme le blondinet pull près du corps, cuisine équipée intérieur froid gris blanc de la pub IKEA nous présentant ses étagères. Flanqué de sa femme et ses deux gamins, il a l’air épanoui des gens heureux qui vivent à crédit. PERPETUITE DE LA CONSOMMATION.
– tu prends de la poudre, toi ? – bah oui, ça va de soi. mais je la paie pas, on me la file – wahooo – c’est parce que je connais tous les bons plans de paris, je suis invité partout. Je tutoie Ardisson et sa femme. – wahooo – et puis je te parle pas des meufs que je me tape, que des bombes, et puis 2 ou 3 en même temps, c’est la moindre des choses. – t’es fort dis donc. – ouais, je suis heureux, quoi. Je suis au sommet. – t’as de la chance – c’est pas de la chance, c’est du boulot. Faut travailler son réseau, s’incruster là ou il faut, coller aux basques de qui il faut etc. – heu… faire le gentil toutou quoi ? – c’est plus compliqué que ça, petit. Bon, laisse moi bosser maintenant, j’ai un article à terminer pour Génération Séries.
il dit que mon eolienne c’est vraiment quelque chose d’égoiste
que le vent, c’est cher et que c’est non renouvellable que les pays qui ont du vent vont exercer une pression intolèrable sur les pays qui n’en ont pas que transporter du vent, ca necessite trop de main-d’oeuvre qualifiée et d’infrastructures performantes