M
amertume
nom féminin
1. Saveur amère.
synonyme : âpreté
exemple : La légère amertume des endives.
2. Sentiment durable de tristesse mêlée de rancoeur, liée à une humiliation, une déception, une injustice du sort.
synonymes : découragement, dégoût, mélancolie
exemple : Il pensait avec amertume à toutes ces belles années perdues.
ô on y arrive, on y arrive !! c’est très bien « cariboo’s road » ! vraiment bien !! ça va se retrouver au top 3 for sure ! mille mercis de m’aider gü ! le seul truc est que mon film est plutôt axé sur l’errance intérieure qu’extérieure, physique. ils errent dans leur tête, leur coeur. mais « cariboo’s road » c’est tout de même très bien…
f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s
le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté …
Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse
nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle![]() nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés. |
| TOURGUENIEV EN GREVE ! |

Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)

L’impression d’avoir dormi dans un buisson d’épine
avec 7 nains en train de chanter à tue-tête
est persistante,
c’est grave Docteur ?
A l’aube l’esprit est venu me chevaucher
Et emplir mon corps de désirs impi(e)s
Que mon ame réprouve de toute sa force
Mon enveloppe est comme chauffée au rouge
Par le plus infime mouvement
Je ne suis que brulures, soleil noir
Baal tutélaire d’une Carthage en furie
Que la lumière et la raison ont quittées
Je suis Moloch et j’exige des ames !
Au feu de mes sens, je veux vous immoler
Cette force est en moi,
Elle explose chaque seconde un peu plus
au secours
Hé vous avez vu, on est nominés.
Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade.
Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.
…
si c’est comme ça, jme câââsse.
CETTE FOIS CI,
C’EST PAS DE LA FICTION,
C’EST UN MESSAGE PERSO ET PRIVE,
ADRESSE A UNE PERSONNE EN PARTICULIER :
PASSE UNE BONNE NUIT, SABINE.
Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…
au rayon ménager d’une hyper-surface linéaire 14-b8
un couple se dispute au sujet d’une marque de produit vaisselle
elle l’insulte et elle lui parle Ph et acides essentiels type acides essentiels
il réplique : » c’est quand même pas ma faute si tu as les mains rèches«
en dernière analyse, c’est la force du couple,
couple de type : carrefour grands espaces nuit parisienne
ils décident une trêve et choisissent PALMOLIVE
– Quelle coïncidence!
– Ce n’est pas une coïncidence.
– Si, c’en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant…
Encore une nuit passée
dans l’étreinte du manque
sueurs froides, panique et cauchemars
étaient au rendez-vous
Merci d’etre tous venus,
mes amis
(tu me manques,
j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)
le tourguenisme c’est ça ?
Caramba ! Encore raté !
Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »
Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.
« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».
Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.
« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »
Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :
« Je ne sais pas. »
des vapeurs de métal
à l’intérieur de moi
le temps est un disque
que j’écoute sans plaisir
le cube vole le soleil
et les âmes des pélerins
qui chantent ses louanges,
plus féroce que le lion
et plus doux qu’une femme,
il sait cajoler, séduire
et punir
il règne, fort et serein
partout où peut s’étendre son regard
bleu et implacable

c’était très étrange
même dans le cadre expérimental du labo
Kiki continuait à s’exploser la tête spontanément
Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good
Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…
alter ego

Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.
Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.
Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.
J’ai de nouveau rencontré mon tourment.
Le diable avait repris la même apparence : une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable. Il, elle, passait dans la rue sur le même trottoir que moi alors que j’attendais un rendez-vous.
Je ne l’ai pas reconnue tout de suite : un malaise naissant en moi, je l’ai vue passer médusé ; ma libido hormonale tentait désespéramment d’expliquer à mon esprit neuronal, particulièrement obtus pour ces choses là, que je l’avais déjà vue, regardée, dévorée des yeux longuement, lors d’un concert une semaine plutôt.
J’ai bien sûr immédiatement regretté de ne pas lui courir après, lui demander son nom, lui fixer un rendez-vous, de la séduire, d’aller vivre à San Francisco, de fonder une famille, de marier notre fille à la Conciergerie, de mourir dans ses bras.
Le Diable, peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?
Le diable peut-il me tourmenter à ce point ? Qu’ai-je fait ?
je suis en train
de me fournir
en armes de
destruction
massive
ici
Pfff
Âne ma sur âne.
il est trop gros
– On s’est déjà vu, non ?
– Ah bon… euh non je crois pas…
– Mais si…
– Euh…
– Ben si, c’était il y a un quart d’heure environ. Sur le dancefloor, en dansant. On s’est regardé mais on s’est pas parlé.
– Ah oui… hi hi, c’est vrai… [petit rire espiègle, regard mutin]
– Hum… tu… euh… tu veux boire quelque chose ?
– Euh non merci, pas pour l’instant… j’vais retrouver mes amis… à plus tard peut-être ?
– Euh ouais c’est ça, à plus tard peut-être.
[game over]
[insert a coin to play again]
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche
la naissance de la voix qui m’est chère ?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser
sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis
des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute.
Ô balances sentimentales.
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors
debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi,
la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front
et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me
reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus
ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie.
R.D.
Mon beau prince
Qu’il vienne mon Prince charmant !
Qu’il vienne…
Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !
bon ben ça a pas l’air de marcher…
visibilité effective : 0%
pertinence : 0%
humour : 0%
L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?
« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. «
bon, toujours partante ?
Oooooooh Catharinetta Bella — tchi tchi —
écoute l’amour t’appelle — tchi tchi —
pourquoi dire non maintenant — oooooooh oooooooh —
faut profiter tant qu’il est temps — oooooooh oooooooh —
Plus tard quand tu seras vieille — tchi tchi —
Tu diras vers son oreille — tchi tchi —
« Si j’avais su en ce temps là » — aaaah aaaah —
Oh ma belle Catharinettaaaaaaaaaa —
cette nuit, cuit moi les yeux au balcon (en omoplates)
et ce matin, dessines un dragon sur mes omelettes…
Tu m’as pris dans tes bras
et nous avons volé
vers le haut de ta colonne,
j’ai embrassé tes lèvres
et retiré ta couronne
pour caresser tes ailes
et tes cheveux dorés
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
—————————————-
Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
Mala vida – Soleil
La Mano avait tout compris au traumatisme hivernal…
Nuit productive ? Trop froid pour dormir… -4 au compteur
Fondamentalement, j’aimerai retrouver mon animalité ; elle me fait défaut pour agir ; objet construit, je ne puis profiter de l’instant présent.
Mon masque social agit comme une membrane imperméable, empêchant l’aération de mes blessures émotionnelles, et favorisant la culture d’un mal être anaérobique, une ulcération intérieure qui précède une inévitable nécrose.
Je crois que c’est sans remède.
Il y a un papillon chez moi que je n’arrive pas à déloger
Il vole partout, il papillonne quoi…
Ce qui m’embête c’est que s’il pouvait parler
Il trahirait tous mes secrets les plus honteux
Je suis un peu mal à l’aise maintenant
Un peu intimidée
Est-ce que c’est ça l’oppression?
– j’ai pas dit que c’est ce que tu faisais, j’ai dit que tu en avais l’air…
– d’un pouêt ?
Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément.
Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une
pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes.
La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort,
il doit être plutôt agréable d’y vivre.
– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça …
Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait
…





























