le récitant : je cherche mes mots.

Old par igor le 19 Nov 2003

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Âne – précision

Ongulé plus petit que le cheval possédant de longues oreilles et des châtaignes (marques noires) sur les pattes antérieures. Répartition géographique (pour les ânes sauvages) : Afrique du Nord, Moyen-Orient et Asie centrale. Habitat : prairies, savanes et déserts. Classe : Mammifères ; ordre : Périssodactyles ; famille : Équidés.
Selon les espèces et les régions, l’âne sauvage est appelé hémione, kiang, boulang, onagre , koulan… Les races domestiques les plus connues sont celles du Poitou, des Pyrénées, du Berry, de Sicile, d’Égypte et d’Afrique du Nord. La taille d’un âne varie de 1 à 1,50 mètre au garrot et son poids de 150 à 450 kilogrammes. La couleur de sa robe est fonction de l’espèce ou de la race : blanche, noire, gris souris, rousse et parfois blanc et noir, blanc et gris, etc. Son espérance de vie est de l’ordre de trente à trente-cinq ans.
C’est un herbivore très rustique qui consomme fréquemment des végétaux fibreux de qualité très médiocre.
La saison de reproduction des ânes varie selon les espèces. Après une gestation de onze mois environ, l’ânesse donne naissance à un seul ânon ; ce dernier sera allaité durant six à dix mois, absorbant de deux à six litres de lait par jour.
Les ânes forment des groupes peu hiérarchisés et très mouvants. Les combats entre mâles sont très violents (morsures profondes, coups de sabots) pour obtenir et défendre leur territoire. Les systèmes de communication sont principalement olfactifs (urine), sonores (braiments fréquents et puissants), visuels (abaissement ou redressement des oreilles et de la queue) et tactiles (épouillages entre femelles).
Sélectionné à partir de l’âne sauvage africain – Equus asinus, comprenant deux sous-espèces : l’âne de Nubie et l’âne de Somalie -, l’âne domestique est utilisé dès 3 000 ans avant J.-C. en Palestine pour transporter les marchandises, bien avant le dromadaire. Très vite, il se répand dans le sud de l’Europe et devient, au Moyen Âge, l’animal de bât et de monture des plus démunis. Irascible mais besogneux et capable de porter de lourds fardeaux par rapport à son poids, il est encore très utilisé dans les pays en développement.
L’âne sauvage devient rare – l’âne africain est en grand danger et l’onagre d’Asie vulnérable – et l’âne domestique tend à disparaître dans les pays occidentaux. En France, la population asine est extrêmement réduite, avec moins de 20 000 animaux. Diverses associations, telles la société de protection du baudet du Poitou, l’association des amis des ânes ou l’académie de l’âne, ont entrepris de sauvegarder les races domestiques. Le baudet du Poitou , animal de grande taille à la robe velue, l’âne pyrénéen aux poils ras de couleur brun roussâtre et l’âne français commun à la robe souris claire font ainsi l’objet de plans d’élevage très surveillés.
Le mulet (et la mule), croisement d’un âne et d’une jument est plus résistant que l’âne ; c’est un excellent animal de bât en montagne. Le bardot, issu d’une ânesse et d’un cheval, est encore plus rustique. Ces animaux hybrides sont généralement stériles.
Symbole de pauvreté et d’humilité dans la religion chrétienne, l’âne réchauffe Jésus dans la crèche, permet sa fuite en Égypte, lui sert de monture lors de son entrée à Jérusalem. En Inde, les divinités célestes sont transportées sur son dos. Il peut aussi devenir un objet de risées. De sa longue familiarité avec les plus humbles au sein des sociétés rurales traditionnelles, l’âne a conservé une image fréquemment péjorative, construite par opposition à celle du cheval, monture noble. Sa lourde tête à l’expression jugée peu éveillée, sa capacité proverbiale d’entêtement ont fait de lui une figure de la stupidité : de la légende du roi Midas au bonnet d’âne des cancres d’autrefois, la littérature et la langue abondent en exemples.

Old par igor le 23 Déc 2003

Old par igor le 29 Avr 2003

Le chant des oiseaux avant le sommeil…

Rester soi…

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

La maladie reprenait progressivement le dessus

ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003


Old par Rodia le 21 Avr 2003

Old par Gu. le 19 Juil 2003

Plutôt la chose de soi en juste retour…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

il n’avait plus réalisé d’actes magiques depuis qu’il s’était installé avec le vendeur de cerf-volants,

leur amour les emmenait si haut et si loin qu’il se prenait à rever

de s’installer définitivement dans le monde réél.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003


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type= »application/x-director » pluginspage= »http://www.macromedia.com/shockwave/download/ »>


Ce que nous ne voyons pas donne corps à ce que nous voyons<>Ce qui est vu serait fait de ce qu’on ne peut pas voir.

Quarta-feira, Abril 9

Turgueniev, esse Herói

É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.

Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12

Old par igor le 10 Avr 2003

Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

Old par Nicolai le 01 Mai 2003

tache 03/06 accomplie
commencer tache supplémentaire ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

Bon d’accord, tu as demandé à ne pas être dérangé(e)…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Death to the dinde

Et parmi la nuée

De Charons ailés

Tourbillonne,

Plane

Mon Augure

Qui décrit

Je ne sais quel destin…

J’ai rencontré mon tourment.

Le diable peut-il prendre l’apparence d’une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable ?

Peut-il apparaître seul, lors d’un concert et se trouver derrière moi, inaccessible mais évidemment visible ?

Peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?

Le diable peut-il me tourmenter à ce point ?

je peux enlever
tes vètements

je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.

mais jouir
je ne peux.

Old par igor le 24 Avr 2003

LA PARANOÏA,

CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Un indice : quelque part dans une clinique abandonnée... Avez-vous vu l'homme au sac ?

Vracarme
Et il en vint à penser qu’il
n’y avait pas de
second degré, que le secret
n’avait plus de prestige, la confidence,
aucune classe, gesticulations vulgaires
(des bruits sans significations), pas de
promesses, d’extensions, humour limité
jouissance minimale, méfiance —
voilà comment parfois il voyait le monde,
et voià que ce sale monde pouvait à
tout moment se contaminer à ses rêves
il comprenait très bien les déjections
des modernes, leurs cynismes, et leur
manque insensé de goût.

S’entendre dire je t’aime lorsqu’enfin on s’était résigné à…
Le monde tourne en rond…

Old par Gu. le 12 Fév 2003

elle ne faisait que dire du mal de tout et de tout le monde
et un jour la mer
agacée par ses jacassements
la noya en son sein
pour ne plus rien entendre

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

J’suis pas une pompe à pines DJ

toute faim a une chose

ceux là sont déjà morts
Ceci n’est pas un missile Tomahawk.

Old par igor le 20 Mar 2003

le récitant : ce jour, thème imposé, les jaunes, les bleus et la destruction de maisons en bois.

Old par igor le 15 Avr 2003

Le Pakistanais ou l’Indien qui vend dans le métro de petits talismans hypnotiques est-il un extra-terrestre (intra-terrestre) cloné 10000 fois. Ces petites choses violettes de formes cristallines qui clignotent de manière régulière peuvent-elles être vraiment achetées ou servent-elles uniquement à nous téléguider au travers des couloirs du métropolitain ou même à permettre notre total contrôle depuis Alpha du Centaure (le centre-terre) ? Si vous croisez l’un de ces personnages dirigeant ostensiblement vers vous une poignée de ces engins maléfiques : détournez le regard. Le port de lunette teintée ne semble pas efficace.
Old par igor le 15 Avr 2003

Papa m’angOisse

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Tous les débuts ne sont pas prometteurs
heureusement.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

j’ai rêvé d’un chat, il rêvait de moi

et je me demande

comment il se sent

à la consigne automatique,

tu crois qu’il a trop chaud ?

Old par M. Fox le 18 Mar 2003

Rendons à Shakspeare ce qui lui appartient

ACTE Premier, Scène Première
En Ecosse, un lieu découvert, tonnerre et éclairs

(…)

Les trois sorcières entrent
Première sorcière : « Quand nous réunirons-nous toutes les trois (…) ?

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 16 Oct 2003

je voudrais dormir avec toi.
please, call me …

Le don d’ubiquité

Je trouve souvent que c’est dommage d’être là sans être à côté,

De ne pouvoir pas se vanter d’avoir le don d’ubiquité.

Devoir se contanter d’ici,

n’avoir qu’une place à garder,

quelques mètres cubes occupés,

par un seul corps jour et nuit.

Ne faire qu’un voyage à la fois,

ne pas pouvoir passer partout,

n’avoir qu’un seul amour en cour,

ou pas d’amour du tout.

Avoir l’air absent,

sans se l’expliquer,

sans pouvoir se dire:

« c’est normal, puisqu’en fait j’étais à côté »

Une fois cependant, il me semble, j’ai eu le don d’ubiquité,

Quand sur le point de te quitter,

je me suis vue partir ailleurs,

je voyais ma vie,

loin d’ici elle avait pris d’autres couleurs,

Mais le décor me faisait peur,

finalement je ne suis pas partie.

On peut trouver des alibis,

nier quelque chose qu’on a fait.

Mais pour l’instant on ne peut pas nier que l’on est là où l’on est.

C’est tout le drame,

et cependant, si je pouvais me disperser,

là où je multiplierais les chances de ne jamais m’en dépêtrer.

Old par Gu. le 22 Juil 2003

le récitant : aujourd’hui j’ai le même âge que toi.

Old par igor le 02 Août 2003

Old par Gu. le 19 Juil 2003

le récitant : j’ai des magnets sur la porte de mon frigo…

Old par igor le 18 Juin 2003

fille + martinet + punition

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Gü, auteur de « mandale » poésie contemporaine,
on en est friand.

Mon beau prince

Qu’il vienne mon Prince charmant !

Qu’il vienne…

Que je lui pète la gueule pour m’avoir fait attendre aussi longtemps !

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

DJ SADE, CE HEROS

Maximo Bambavilla, ce héros

Old par maximo le 11 Nov 2003

le récitant : Une soirée est organisée à cette occasion dans un night-club tenu par Oncle Nicolaï, un mafieux russe.

Old par igor le 16 Mar 2003

Avoir un pote tout noir nommé Georges…

Faire la conversation à une assemblée imaginaire…

Faire assez chaud pour ne prendre que son vélo…

Ne plus aller sous terre…

Dévaliser l’usine haribo…

Parler avec la musique et s’écouter soi-même…

Avoir envie de ne jamais avoir lu ce livre… pour le commencer à nouveau…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Lu tard dans la nuit un livre terrible

Méta = Vérone, été, crépuscule, amours impossibles

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Old par Gu. le 18 Juin 2003

NOBODY

CE

HEROS

NOURRIR LES ANES #6

Et bien sûr, la dernière consigne, c’est de nourrir les ânes.

Autrement dit leur donner chaque jour trois-quart de balot.



Comme il faut un peu aérer le foin, on ne peut pas donner tout le balot et se barrer.

Donc il s’agit de transporter par petites peletées de fourche.

Et je peux vous dire qu’ils ont faim, les bougres !

Effacer le surplus amer avec un coton blanc

Double face

Old par D.b le 20 Mai 2003

f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s

Old par -- Zan le 29 Jan 2003

La poésie qu’est-ce au fond

Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –

…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…

Regardez-moi, et dites ce que je suis devenu
… misère de l’homme sans Dieu …

Old par igor le 10 Jan 2003

O.G.M.

(Orgones Génétiquement Modifiées)

elles sont encore plus performantes
Old par Gu. le 20 Mai 2003



I

L

P

L

E

U

T

S

U

R

P

A

R

I

S

.

.

.

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.

Old par igor le 23 Avr 2003

R.I.P.

Old par Rodia le 30 Avr 2003

L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent

tu m’as menti,

ça aurait dû me faire du mal

mais ça ne me touche plus,

tu m’auras au moins donné ça,

ce froid intense qui paralyse mon coeur

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Well, she was just 17, You know what I mean,

And the way she looked was way beyond compare.

So, how could I dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well she looked at me, and I, I could see

That before too long I’d fall in love with her.

She wouldn’t dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, Since I saw her standing there

Since I saw her standing there

GHOST FOG TONIGHT…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

F

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Entendu : ‘Spéce de satrape du Dimanche !

Que les profs osent dire que les élèves n’écoutent rien après ça…

Old par Rodia le 17 Jan 2003

rien ne vaut mon 67.

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

Old par D.b le 28 Mai 2003

MEMORIAL

– Vous ne savez faire que ça ?
– Quoi donc ?
– Émettre des chipolatas.
– Qu’attendiez-vous ?
– Autre chose.
– Fini l’héroisme, les échasses et les pizzas, et les seaux de boue.
– On a fait le malabar bigoût du masque à gaz, du trou, du trombone, je crois.
– Que reste-t-il ?
– Beaucoup à faire.
– On tachera de faire mieux.
– Et plus grand, ailleurs, sans moi.

Old par igor le 16 Jan 2003









Old par Gu. le 01 Juil 2003

une blague facile :
tu prends une bouteille en verre
genre valstar
tu la mets dans un sac de toile
sale si possible (graisse et/ou essence)
tu poses le sac par terre fermé
tu le frappes plusieurs fois avec un marteau
la bouteille se brise
il faut frapper jusqu’à faire de petits bouts
ensuite tu ouvres le sac
et tu récupères les morceaux de verre
dans un grand bol
sur le bol tu verses un mélanges terre-poussière-sable
tu touilles et tu laisses reposer
tu prend un gros savon cubique (de marseille) de couleur ambre
tu le coupes en deux avec une lame
tu fais ta coupe de manière à avoir un gros bout et un petit
le petit est « le couvercle »
tu évides l’intérieur en gardant une épaisseur assez grande
afin de garder le savon assez solide
tu ajoutes à ton mélange de verre des morceaux de lames de rasoirs
et une lame de cutter (ou deux)
tu re-mélanges
tu verses dessus du savon noir
tu re-touilles
tu fais couler ton mélange à l’interieur du gros bout de savon évidé
tu en fais entrer un maximum
mais sans abimer le savon lui même
tu remets « le couvercle »
tu humidifies l’exterieur du savon afin de ressouder les deux moitiés
tu poses à coté de ta baignoire
tu retires tout les autres savons
tu invites des amis à venir dormir à la maison
le rire est assuré

Old par igor le 13 Jan 2003

Old par M. Fox le 14 Jan 2003


Et dans le ciel, une ville

Old par igor le 27 Jan 2003

Bad & bad girl…

Feels so bad…

A doctor for her…

She’s so glad…

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
Old par igor le 04 Août 2003

je suis celui que vous avez laissé dans la neige

je suis celui construit sur la haine

je suis le double maudit

IGOR
MORT
TOURGUENIEV

Trop de foirades dans le monde des à-peu-près !

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ce soir je serai la poubeeelle pour aller danseeerhéhéhé-danseeer

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Born Bad & Bad Girl

is eating on this plate

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Lee Scratch PerrY

arrive Sur la Scène

avec SeS mOOnbOOtS

rOugeS OrnéeS

de lampiOnS qui clignOtent

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

c’est toi chéri ?

va savoir …

Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,

griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin

l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment

Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,

chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit

Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Hier quelque part à Saint-Germain, j’ai croisé H.S.

Ou plutôt c’est elle qui m’a croisé.

Elle m’a demandé du feu, je l’ai reconnue en sortant mon briquet de ma poche.

– Ah c’est vous…

– Euh… oui.

– Donc vous existez vraiment.

– Ben oui… (sourire timide)

– C’est pas grave. Je n’aime pas ce que vous faites mais vous avez l’air gentille comme tout.

– Merci.

– Tenez, je vais même vous signer un autographe.

– C’est gentil. Hi hi ! (petit rire espiègle)

– Voilà…

– Merci.

– Vous… vous avez quelques minutes ? on va boire un café ?

– Je… hum… euh…

[deux minutes plus tard devant un déca]

– Vous faites plus petite qu’à la télé, mais vous êtes plus jolie.

– Vous aussi ! Alors, euh, vous vous sentez comment deux ans après le Loft ?

– Le Loft ??? Ah… Ah oui le Loft… Oui, je… eh bien en fait j’ai tourné la page. Vous savez, il faut aller de l’avant, tout ça…

– C’est complètement vrai. Moi quand je suis devenue célèbre je me suis dit : « Eh ben tant mieux ».

– Mmm… oui, je comprends.

[après ça la conversation est vraiment devenue chiante, et puis on a fini nos décas et on s’est quitté en échangeant nos numéros ;

je lui ai dit « on s’appelle et on fait l’amour », elle a eu un rire un peu crétin, du genre « ah ah il sont vraiment trop cons ces lofteurs »,

et puis j’ai pris le bus]

CE SOIR…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

happy...

Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.

Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.

Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.

image

plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus

général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature

pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment

de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence

d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant]

SUPERDOGGY and BATDOGGY, ces héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

« là ici »