tellement coincée
elle ne savait plus où se mettre


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

(Texte retiré finalement.)

à l’arrière des taxis

on s’aime à l’arrière des taxis

tant que les heures passent

Old par M. Fox le 24 Mai 2003



Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Dans les hauteurs.
Clémentine partie mystérieusement de Paris, m’appelle
des Alpilles, et me raconte qu’elle dort chaque nuit
dans un monastère différent, loge gratis
& dîne gratis à condition de faire la vaisselle.
Un aumonier lui a dit ça :« Cette saloperie de prochain !
On l’aime bien quand-même ! »

Finalement Clémentine m’avoue n’être pas contemplative,
et dimanche, elle descendra à Marseille pour retrouver la ville.

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Old par igor le 10 Mai 2003

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

Old par igor le 26 Mai 2003





Ménager Doucement Mon Ame

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

A

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré

Old par Gu. le 02 Mai 2003

« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould

Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

je suis le barman de l'avenir.
En 1977, neuf personnes ont disparu subitement après avoir franchi une porte bleue s’ouvrant depuis le quai de la station Hotel de Ville en direction de Chatelet. On comptait alors deux hommes, deux femmes, trois enfants et deux bébés. En 2002, ces neuf personnes sont retrouvées, un peu perdues, dans les montagnes du Tibet. On compte à présent un homme, deux femmes, trois enfants et trois bébés.
Old par igor le 07 Mai 2003

Dialogues (Extraits)

– Je crois que l’image ne peut pas oblitérer la réalité.
– Tu as raison, c’est la réalité qui oblitère l’Image.

Didier Feldman
PUNCTUM

Old par Gu. le 09 Mai 2003

je suis ton ami

viens donc me voir

petite…

Old par igor le 29 Mai 2003

Suite logique des évènements…

Old par Gu. le 29 Mai 2003

Pour qu’ils vous griffent fort


Old par -- Zan le 15 Mai 2003

Sublime, ce second moi !

Schizo, juste comme il faut… Non, vraiment, rien à

dire, c’est de la belle ouvrage !!!

(Est-ce que la Bad girl va voir les Whites Stripes,

demain soir ?)

Certains petits mails qui font plaisir…

Old par Gu. le 22 Mai 2003

Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).

Fable.

Le photographe connut crise si forte qu’il se débarrassa

des image prises depuis 20 ans. Il avait tout photographié.

Et ces choses l’avaient dépassé.

II se sentit trahi ; comme si les images parlaient à voix haute :

“ Nous n’avons aucun intérêt. Nous sommes des copies.

Tu ne sais pas quoi faire de nous. Nous sommes devenus gênantes, sans signification. ”


Le photographe avait passé sa vie à ordonner

des éléments monde ( ce qu’il appelait le monde se limitait uniquement à

ce qu’il connaissait — illusion dont il prit conscience vingt années après

dans la solitude et la tristesse.

“ Je me suis trompé, dit-il. A quoi bon photographier une femme ou un abat-jour que j’aime ?

Primo, je ne les connaîtrai pas davantage.

Secundo, ce qui est visible me répugne.

Tertio, j’ai banalisé ma vie en la doublant. ”


Alors il descendit ces images à la poubelle, détruisit son appareil.

Quand il remonta, il s’adressa à sa fenêtre et lui parla :

“ A nous deux ma coquine, je te regarderai désormais sans aucun intérêt,

seule façon de comprendre, sans vouloir, te digérer. ”


Et il la palpa en fermant les yeux

Le Dr Glück était passionné de broderie…

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Bien plus intéressant que Matrix 2 : Leila

En vente dans cette salle

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Je crache du sang à présent,

j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé

à bientôt, mon amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

A force de faire du vélo, j’ai de la corne sur les mains.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Belle, active, drole, intelligente, douce, entière, désirable.

Soyons Badided

N’ayons l’air de rien

Ayons l’air Badided

Badided mag’

A paraître

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Texte à ne pas lire, pas relu moi, le scribe ADC.

Expérience vaseuse au milieu de la nuit, juste pour voir

comment ça fait. Alors ? Laissez-moi le temps de dire deux

ou trois choses. Bilan sur l’écriture ? Mêlée à

quelques verres en trop. Couillon de moraliste. Et à part ça ?

Que voulez-vous ? Que vous vous étonniez de ce que vous dites.

Mal barré. Relisant je trouve ça à chier,

frigide. Souhaitez-vous être obscène ? Pas besoin d’un interlocuteur

pour l’être, passez votre chemin. J’aide votre parole à ne pas trop

délirer. Dit il y a quelques semaines que j’écrivais

dans les marges de votre attente. Veut rien dire. Dialogue absurde.

Je remue en moi tous les hommes qui ont dit du mal de mon travail.

En vous adversaires se cristallisent les voix désagréables

qui ont voul ma perte. Comme vous y allez ! Les plumitifs entre eux sont sans

pitié. Stop je dis. Stop il ont dit. Et je suis trop ivre pour continuer.

« – hé t’as vu c’est marrant chez toi,

on trouve des peplums canins au hasard des gondoles

– hin hin »


Old par -- Zan le 22 Mai 2003

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.

VISIT GENIUS!

Lorsque la simple désignation de l’objet
le fait advenir comme tel à la réalité…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Bad Girl like(s) Violent Femmes

Do you like american music ?

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Il n’y avait rien à l’intérieur de son armure,
je t’assure,
il était complétement vide,

le grand néant
ce gars

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

R

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Le sommeil des heures durant

Ne plus voir le soleil levant

S’arrêter pour quelques instants

Faire la pluie et le beau temps…

Voir un lac, être un étang.

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.

Fact : Les mannequins sont toutes des anorexiques.

Counterfact : ou est-ce le monde qui est boulimique ?

Old par JR le 25 Mai 2003

Mes poivrons grillés à l’huile d’olive…

Sourire aux têtes connues dans le quartier…

Retrouver un polaroïd à soi affiché dans un bistrot…

La langue, l’oralité, la bouche, le palais…

Les feuilles pourpres et safrans à l’automne venu…

La coriandre, l’aneth, le poivre vert et le basilic…

Tomber dans les bras de Morphée en pensant à un inconnu…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

LA MORT EST ADHÉRENTE FNAC !

Old par DrT le 10 Mai 2003

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

Old par Gu. le 25 Mai 2003


– Allo mimi ?
– Ouuuais.
– Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir.
– Ha bon ????
– Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end.
– Zut, c’est dommage.
– Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ?
– Ok.
– Alors à plus et encore désolé, vraiment.
– C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut.
Old par Rodia le 10 Mai 2003

CE SOIR…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.

Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.

Comment se fait-il
que parmi toutes les personnes
au monde
une seule
arrive à me combler ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

yøu(re µnde®

arrest

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
Old par D.b le 21 Mai 2003

Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…

Old par Gu. le 05 Mai 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

E

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

enfilage de perles

(programming perl)

avec le chameau

je me sens mieux

je souffre du mal

de la malédiction

du sommeil qui s’obstine

à me fuir littéralement.

————————-

la nuit je rêve de toi

qui te faufile sous les gouttières

retrouver tes amantes, moustaches

tes amies queutardes, moustaches

la nuit je rêve de toi

————————-

aspirer à la simplicité

à la sérénité

au calme, à une forme

élevée d’humanité.

————————-

je pousse, je pousse,

je respire

je pousse, je pousse.

Old par igor le 27 Mai 2003

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup

Faire attention à trop de bonheur.

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Il semblerait que « Laputa » soit un mot indigène (des habitants de l’île volante) dont Swift interprète la sémantique de façon suivante : le mot que je traduis par « île volante » ou « flattante » se dit en cette langue Laputa ; mot dont je ne distingue pas la vraie étymologie. « Lap » est un archaïsme et signifie « haut » en vieux laputien.
Old par D.b le 21 Mai 2003


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

–luv

Old par -- Zan le 15 Mai 2003

A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…

A2-Tu veux scier ton vélo?

A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…

A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…

A1-Ben demandes autour de toi steuplais!

A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…

(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

le récitant : totally fucked up.

Old par igor le 30 Mai 2003

vacances forcées
et
chasse au mystère

dans les maisons cossues
et les jardins d’hiver

couvre-moi

Old par M. Fox le 02 Mai 2003



Old par Rodia le 10 Mai 2003

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

effectivement, y’a pas de miracle
mais le sérieux c’est déjà pas si mal…

Who’s under this music ?… Check and See…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

OU SE CACHE-T-ELLE ?

Old par -- Zan le 16 Mai 2003

-(Mais tellement):-)

Old par Gu. le 19 Mai 2003

O.G.M.

(Orgones Génétiquement Modifiées)

elles sont encore plus performantes
Old par Gu. le 20 Mai 2003

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

——————————

j’ai envie de faire une pause

de monter sur la montagne

et avec un Don Juan d’ocaze

prendre l’herbe du Diable.

——————————

Old par igor le 21 Mai 2003

Présage de fin d’après midi : L’ex de ton ex est en ville

c’est absolument ininterprétable,

j’imagine que je fais un contre-sens quelque part

mais où ?

Old par M. Fox le 28 Mai 2003

Le goût du tabac après le dentifrice…

Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…

Etre au volant et faire du ruban !

La rue des Rosiers à Saint-Ouen…

Les rayons du soleil sur mon visage…

Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

D’une note à l’autre, il y a des manquements assumés.
Fiasco complet.







– No… io non lo so, pero senz’altro lei ha un matrimonio alle spalle a pezzi…
– Ma che dice?!
– Scusi forse ho toccato un argomento…
– Non è l’argomento, è l’espressione!… « Matrimonio a pezzi »…
– Preferisce « rapporto in crisi »? Pero è cosi kitsch!…
– [si tocca il cuore] Dove l’è andata a prendere quest’espressione, dove l’è andata a prendere?!…
– Io non sono alle prime armi…
– « Alle prime armi »?! Ma come parla?!
– Anche se il mio ambiente è molto cheap…
– Il suo ambiente è molto … ?
– CHEAP!
– [sberla] Ma come parla?!
– Senta ma lei è fuori di testa!!
– [sberla] E due! Come parla?! Come parla?! Le parole sono importanti! Come parla?!

La trahison des images était si manifeste qu’elles en devenaient presque attendrissantes

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Paris (9)

Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?

Francis Ponge :  » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore acquis toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »

Petits conseils d’amies Paris le 17/5/03

-S’acheter des chemises blanches ou flashies

-S’acheter des tee shirts moulants (« arrête de porter ces pulls à carreaux tout flocos »)

– Ne pas être TROP gentil avec les filles.

– Etudier le personnage de Superman.

Superman: force et détermination

Clark Kent: Sérieux, calme, posé, dévoué.

– Avec les princes charmants elles s’ennuient.

– De toute façon des Cendrillons il n’y en a plus qu’au Bled.

– Ne pas harceler X. Laisser venir un petit peu.

– Ranger sa chambre. S’acheter des meubles, des vrais.

– Arrêter d’attendre trouver un autre job.

ANTONIO – Que la faveur de tous les dieux aille avec toi! (Sort Sébastien.) J’ai de nombreux ennemis à la cour d’Orsino; sans quoi je t’y rejoindrais bien vite… Mais advienne que voudra; je t’adore tellement que le danger me semblera un jeu, et j’irai…

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

EXHIBITIONNISTE, CE HEROS

ATTENTION AUX CLOWNS

Old par -- Zan le 14 Mai 2003

Servez-vous !

ce fut une orgie

le récitant : envie de FdM…

Old par igor le 21 Mai 2003

Téléphone.

— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as

aucune idée de ce que tu veux dire.

— Est-ce grave ?

— Pour les autres, oui.

— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.

— Projet bidon.

— Au moins, si je savais écrire des livres pour

enfant, je serais satisfait.

— Bien incapable.

—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.

—Bien incapable.

— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.

— Qui es tu pour me dire tout ça ?

— Celui qui s’est tu.

ETC

Old par Gu. le 21 Mai 2003

I just don’t know what to do with myself…

TWS

Old par Gu. le 02 Mai 2003

vivre sans femme est un enfer que je ne vous conseille pas

Marre des faibles d’esprit.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

don't worry and mail me

Found !!

Old par igor le 17 Mai 2003

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

Plus près de toi mon dieu, plus près…

Old par JR le 01 Mai 2003

ici »