Ne suis-je pas en train de faire une énorme connerie ?

Old par Rodia le 02 Mai 2003

Well, she was just 17, You know what I mean,

And the way she looked was way beyond compare.

So, how could I dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well she looked at me, and I, I could see

That before too long I’d fall in love with her.

She wouldn’t dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, Since I saw her standing there

Since I saw her standing there

Il ne m’a pas tué avec ses griffes,
si c’est ce que tu veux savoir

il ne m’a pas tué avec ses dents non plus,
si ça peut te rassurer

il n’a fait que me regarder,
avec innocence

et mon coeur s’est arreté

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

Tu es épuisé
Viens, allonge-toi
Tu n’as rien à expliquer
Je comprends

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

le 10 mars 1780,
un jeune homme de 23 ans, en mission secrète, s’embarquait pour l’Amérique afin d’annoncer à George Washington l’arrivée de renforts français.
Avec l’Hermione, frégate de « 12 » construite à Rochefort, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, apportait aux insurgés du nouveau continent un vent de liberté

Old par M. Fox le 05 Mai 2003

Lu tard dans la nuit un livre terrible

On lui dit « très sceptique », il entend « stress optique »,
il est photographe.

Old par igor le 14 Mai 2003

I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…

Old par Gu. le 06 Mai 2003



Alors attention…


Old par -- Zan le 24 Mai 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

Plûmé

Le matriarcat acharné volait ses plûmes à

des bébés cigognes abandonnés.

Le clan des mères s’en paraient les cheveux, riaient entre elles, et moi

— tremblant sous la table — je caressai mon pelage en claquant du bec.

*** publicité onirique des temps modernes ***

pour venir à bout de tous vos problemes

buvez de l’alcool!

en effet, rien ne résiste à l’alcool,

(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)

Pas le temps de penser, désolé

les chasseurs ne sont plus très loin après moi,

laisse moi le temps de les semer

et je suis à toi

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

OU SE CACHE-T-ELLE ?

Old par -- Zan le 16 Mai 2003

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!

Old par Gu. le 16 Mai 2003



Ma vie est si dissolue

ces temps-ci

ça fait une semaine qu’il faut que je m’y mette

à dénouer ma copine

bon je le fais demain


Old par -- Zan le 28 Mai 2003

Qu’en pensez vous?
Deux jumelles amésiques
Une allure de sorcières
D’anciennes photos dans un sac
A la recherche de leur passé
Elles arpentent les rues de Saint-Ouen
Avec Régularité
On les nomme
Celles qui marchent

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.



Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !

Trop de foirades dans le monde des à-peu-près !

Le respect de soi passe par le respect de son corps.
Zen il ne lésine pas sur les moyens.
6 heures du mat c’est taï chi, respiration, karaté katas c’est 4×4 positions, cours de yoga, hygiène parfaite
il va même au hammam une fois par semaine.
Mange macrobio, évite les plats trop gras ou trop salés, n’achète que les fruits frais du marché.

Il adore les senteurs exotiques. Son appart est un sanctuaire d’encens.
Il n’aime pas le bruit, n’a pas de vis à vis et les soirs de fête c’est boules quiès pour les tympans.
Il ne supporte plus les excitants.
L’alcool c’est trop dangereux, addictif. Lui, il n’a pas besoin de ça pour s’amuser. Naturellement deshinibé c’est sûr
il n’y a qu’ à le voir danser, aïe!!!
Il boit quand même du déca mais de temps en temps.
La clope il a arrêté pour ses 30 ans. Du coup, il ne tient pas 20 minutes dans une salle enfumée.
Au comptoir coude à coude avec les poivrots, lui c’est jus d’oranges pressées.
Dispos et frais il assure le ramassage des potes en fin de soirée.

A SUIVRE…..

image

plane d’une orientation à trois dimensions–{#FF0000}–processus

général de stéréo-photogrammétrie–{#FF0000}–nature

pourvue d’une manière bien particulière–{#FF0000}–sentiment

de profondeur de la scène observée–{#FF0000}–différence

d’éloignement–{#FF0000}–O1 : (X1 Y1 Z1) = (0,0,0)—[soit+dit+en+passant]

le récitant : "c’est ce qu’elles disent toutes"

sweet maison de la fausse fourrure, I miss you so much !

Old par M. Fox le 28 Mai 2003

Je la croise chaque jour
entre la Place d’Italie et les Gobelins,

l’air affairée
le visage à demi-dissimulé dans ses longs cheveux bruns

elle marche d’un air décidé
sans jamais se retourner

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Moche, dépressive, ennuyeuse, bête, méchante, fluctuante, indésirable.

Tue-Mouche Mag’… bientôt dans vos kiosques !

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Jo(u)lieGü.

Old par Gu. le 27 Mai 2003



Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
Old par D.b le 21 Mai 2003

J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

Vous retrouverez votre photo sur le trottoir à l’angle de la rue de Patay et de la rue du Dessous des Berges (paris 13e).

Old par Rodia le 07 Mai 2003

Ces canards stériles qu’on prend plaisir à éplumer

Old par Gu. le 28 Mai 2003

tu m’as menti,

ça aurait dû me faire du mal

mais ça ne me touche plus,

tu m’auras au moins donné ça,

ce froid intense qui paralyse mon coeur

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Si un jour tu peux venir…
C’est assez N.A.P.
C’est quoi N.A.P.?
Neuilly-Auteuil-Passy…
Serieux tu les fais boire un peu, et tu leur fais signer des chèques hein!
C’est très bon ce que vous faîtes, moi ça me parle beaucoup.
Moi mes parents…
C’est time consuming…
Mais sois serieux avec ces gars là
Reste là, écris! écris! Tu nous a mis l’eau à la bouche…
Il faut que je trouve la rentrée d’argent récurrente…
Mais va voir ces petits fils de pute d’Auteuil là!
Comme des belettes.
Je lui ai offert du muguet et une brosse à dent, ça c’est de l’intronisation!
Samedi, dimanche, mardi… moi me lever avant neuf heures c’est chaud…
Nous n’irons plus au bois, les chasseurs sont méchants…
PAIX, AMOUR, LIBERTE ET FLEURS…
L’arme fatale, tu es plein de pertinence, ça bouge!
Big up, luxe, création et beauté…
Quand t’es un poète, y faut raquetter cette racaille!

Old par Gu. le 01 Mai 2003

AVIS : TROP DE MAUVAISES IMAGES M’ELOIGNENT DU BEAU MONDE.

Je me suis faite découpée en rondelle et ça sent l’oignon…

Enfin! Pleurer…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

T1 + S1.
T2 + C1.
T2 != C1.
S2 != O.
S1 != T1.
S1 + O.
S1 != S2.
T2 + C2.
S1 != T2 + C2.
T1 + C1.
S1 != C1.
S1 != T2.
T1 != C1.
T2 != T1.
T1 -> S2.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Old par -- Zan le 05 Mai 2003

Dans la catégorie « réalisme anti-spectaculaire », la proposition de Celui qui cherche :

le récitant : l’Empire n’a jamais pris fin.

Old par igor le 29 Mai 2003

du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

Rien que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil

le chant des grenouilles
emplit l’air,

ça et là des couples se forment
et se défont

un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces

je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant

nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier

tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,

sans fin

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Voyeur, acteur, spectateur — vous choisirez pour

moi, merci d’avance.

Mon verre, ce héros.

Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! « 

Pluie, pluie, pluie

Old par Gu. le 18 Mai 2003

le plaisir sur le bout des lêvres

pourtant c’est un organe intéractif…

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède

l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,

tu ne tarderais pas à t’endormir

et moi à m’en aller

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

La musique me provoque des bouffées extasiantes…

Plus nous la construisons, plus elle m’habite…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Gnosis : Yet all of the above is just words unless one experiences Gnosis: any altered state of consciousness in which one eclipses the monkey-mind, and achieves an expanded sense of self and the universe. Chaos Magick is famed for encouraging the attainment of the state of Gnosis through extreme, exhibitionary methods (drugs, sex and rock ‘n’ roll: nothing succeeds like excess), but because of the influence of both Taoism and Tibetan Tantra on its originators, there is also a strong proclivity toward inhibitionary paths to Gnosis: sitting meditation, pranayama, etc. What is important is that you use Gnosis as more than a means of spiritual dandyism. Use the insights gained in a Gnostic state to engage in emotional engineering, or to help undermine the collective consensus in preparation for the coming of the New Aeon, or just to have more fun than you’ve had before. Strive for enlightenment if that’s what will wet your pants. Engage fully and without regret in the ongoing, initiatory process of life. Be nice and smooth.

Old par igor le 19 Mai 2003

Rendons à Shakspeare ce qui lui appartient

ACTE Premier, Scène Première
En Ecosse, un lieu découvert, tonnerre et éclairs

(…)

Les trois sorcières entrent
Première sorcière : « Quand nous réunirons-nous toutes les trois (…) ?

Old par Gu. le 19 Mai 2003

J’ai vraiment une sale gueule ce matin…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Maurice Blanchot, cet eros


Plus près de toi mon dieu, plus près…

Old par JR le 01 Mai 2003

-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!

Old par Gu. le 09 Mai 2003

reward
LEILA

Old par felix le 13 Mai 2003

V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »

Old par Nicolai le 12 Mai 2003

Mec, t’es un jeune dur, un fier

Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi

T’as du sang sur la face

La honte sur toi

T’agites ta bannière comme un fou

En chantant…

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Who’s under this music ?… Check and See…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Méta = Vérone, été, crépuscule, amours impossibles

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Récemment les types louches qui traînent ne me font plus peur.

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Histoire d’une heure facile

Le temps c’est toi,

Tu te déplaces en lui

comme un nuage dans le ciel.

Un jour j’acheterai un NINE


Old par -- Zan le 08 Mai 2003

16 abscences

31 retards

2 avertissements disciplinaires

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Bien plus intéressant que Matrix 2 : Leila

En vente dans cette salle

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

Maman je t’aime

Old par Gu. le 21 Mai 2003


Old par -- Zan le 16 Mai 2003

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Ne pas rester une grande petite fille même si c'est très tentant...

Intensité

Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer

un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage

comme d’un pétard ?

Des noms !

Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.

« Degré zéro » etc.

Ecriture réduite &agrave un pure outil ;

oublier d’urgence le rêve de se fondre

dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute

chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques

laissées aux autres.

Degr&eacute Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)

Efficacité. Vite !

Oedipe au placard.

Roger Laporte au cachot.

Proust attaché à la robe de môman.

Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne

serait pas trop pantelante.

Auteur disparu ?

Pulvérisé ?

 » Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! «  (Jaccottet)

ETC

Hier soir j’ai vu l’arbre de la fin du monde
profitez-en bien les enfants…


Old par -- Zan le 06 Mai 2003

Ghost in the Strange…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

perdu clone (suite)

je ne l’ai toujours pas retrouvé

Et en fait je pense qu’il s’agit plutôt d’une fugue.
En effet son comportement était étrange depuis quelque temps
il accomplissait les basses besognes (comme porter les trucs lourds,
faire les courses etc…) avec de plus en plus de difficulté et maugréait
carrément quand je l’envoyais se faire engueuler à ma place par mon
banquier ou mon patron.

j’ai surtout peur à l’idée qu’il se fasse passer pour moi dans l’intention
de me nuire

Old par -- Zan le 01 Mai 2003


dans les caves, avec Sally, Car(r)o et Astrée, on écoute Jérôme et c’est doux.

Old par igor le 16 Mai 2003

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.

STP

Quand tu es fier d’une phrase écrite,

supprime la tout de suite.

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

Pourquoi avoir honte de sa vie intérieure ?

Tomber à travers les nuages

très vite

pour surprendre le diable

disparaitre

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

Pénélope était complexée


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Marie-Odile Tourgueniev évite de croire aux tromperies des hommes.

Old par igor le 10 Mai 2003

MAKE A NOISE LIKE A DYING GIRAFFE!!!!!

REWARD

Leïla

Old par felix le 19 Mai 2003

Le premier acte des habitants de la réalité synthétique n°1137227106 fut d’abolir l’argent

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

je peux te parler longtemps de nous deux
et de ce qu’il va se passer à la fin de la soirée
je peux tout t’expliquer, mais à vrai dire, je crois
que je veux te laisser la surprise complètement intacte…
ça va être extra, tu vas adorer, surtout au début,
c’est toujours agréable au début, comme on dit.

Old par igor le 19 Mai 2003

j'aime la campagne (1914) - et ça n'empêche pas de t'aimer plus fort (2003)

le récitant : Well, my heart went « boom ».

Old par igor le 27 Mai 2003

Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais

et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants

dommage d’avancer ainsi masqué

et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime

je suis de ceux que le soleil indispose

et que la pleine lumière rend transparent

on ne peut s’y opposer

et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur

qui réclame sans cesse la vérité

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

Pin Up électronique

Old par Gu. le 28 Mai 2003

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