ATTENTION AUX CLOWNS

Old par -- Zan le 14 Mai 2003

Old par igor le 31 Mai 2003

Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !

Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Tu sais, je suis très déstabilisée de ce qu’il se passe entre mes parents, et j’attendais de toi que tu me rassures.

Au lieu de ça, je suis restée seule dans le vague pendant trois jours avec mes questions. Tu aurais pu me rassurer rapidement (de suite) en m’expliquant pourquoi les impôts avaient besoin de ma fiche de paye.

Il n’y a rien de pire que de rester dans le flou, et je n’ai pas besoin que tu m’engueules (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles imbécilités incencées!) Mais plutôt encore une fois que tu me rassures et que tu me sécurises. C’est ce que j’attends de mon papa…

Je t’ai confié un original d’une de mes fiches de paye parce que je te fais confiance mon papa. J’espère que tu ne vas pas me décevoir…

Old par Gu. le 18 Mai 2003


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

le récitant : si on se parle, c’est bien, si on se touche, je te dis pas…

Old par igor le 04 Mai 2003

Old par -- Zan le 20 Mai 2003

– Jurez vous de dire toute la vérité et rien que la vérité ? Levez la main droite et dites « Levure »
– Levure
– Vous pouvez vous rassoir

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

Histoire d’une heure facile

Le temps c’est toi,

Tu te déplaces en lui

comme un nuage dans le ciel.

Old par M. Fox le 13 Mai 2003

FATIGUE EXCESSIVE = SPOTS !

Old par Gu. le 19 Mai 2003


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)

Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
 » Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

tout droit venu du Lichtenstein, notre second candidat qui désire rester anonyme !

Maman je t’aime

Old par Gu. le 21 Mai 2003


Old par -- Zan le 16 Mai 2003

non, je n’appelle pas
je ne renvoie pas de mail
ne répond rien de précis.
pourquoi une photographie
plutot qu’une autre
avec ou sans intérêt
les images se suivent
et se ressemblent
un peu.
rien n’empêche
d’espérer la bonne
surprise.

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

il a dormi avec cathy

mais ce n’est rien

il a dormi avec alice

mais ce n’est rien

alors je ne dors plus avec lui

mais ce n’est rien

car je n’ai plus sommeil.

Je veux que les belges n’aient plus rien d’autre à avaler que leurs Léonidas pourris.

(ou comme on dit chez moi : « vous moi aiment à nouveau laissent des Everyway que je boîte le dos vous mes amours et alors Everyway entiers donne, moi boîte je le crie; Des oeufs et forment à nouveau des cubes vous puits »)

Old par M. Fox le 25 Mai 2003

Une prise mâle scart (péritel) en sortie avec de l’autre côté, donc à l’entrée des broches cinch…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

Stanick (via le wub)

le plaisir sur le bout des lêvres

pourtant c’est un organe intéractif…

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

Ne suis-je pas en train de faire une énorme connerie ?

Old par Rodia le 02 Mai 2003

Effacer le surplus amer avec un coton blanc

Double face

Old par D.b le 20 Mai 2003

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède

l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,

tu ne tarderais pas à t’endormir

et moi à m’en aller

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

L’Ile Enchantée
1er étage
65 bd Villette
75010 PARIS
( 01.42.01.67.99

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

Bad Girl like(s) Violent Femmes

Do you like american music ?

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Old par igor le 19 Mai 2003

ô Marennes !


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Women

Les petites vieilles s’entretuaient devant ma porte. Que pouvais-je dire ou faire ?

Les séparer ? J’en étais capable. Mais une vicieuse me fit un croc en jambe.

Je tombai sur le parquet. Me relevant, j’en giflai une. Les autres se mirent à pleurer.

J’éclatai aussi en sanglot. Elles profitèrent de mon abattement

pour se remettre à se battre.

Beauté

Je voudrais dire deux ou trois choses sur la beauté.

Premier essai : la beauté comme énigme.

La beauté n’exige rien, et m’offre des pistes

que je dois traduire — pour être avec elle.

Si j’essaye de la posséder, elle se rétracte,

puis disparaît. Ma position de spectateur est la seule attitude

possible : prudemment distancié.

En elle, s’irise une image. Ne rentre pas dans la beauté, ne

te contemple pas en elle, sinon elle te crèvera les

yeux. La beauté est une chose du dehors. Est-ce l’émotion

qui la signale ? Oui, mais la beauté a quelque chose à voir

aussi avec la pensée mais je ne sais pas trop quoi. Quand Rimbaud

décide de lui tordre le coup, la beauté est devenue sa rivale.

Ne te bats pas contre elle, n’essaye pas de l’assagir, ou de la faire

mentir. Comme si la beauté était une création !

La beauté : dimension inconnue. En elle parle la raison

qui s’affolle, les larmes d’un enfant. Elle naît dans l’intervalle

mince, quand la vie matérielle se met à rêver.

Chacun a sa propre expérience de la beauté.

Quant à moi, je l’ai souvent trouvée au milieu des

grandes villes étrangères, sur un visage

mélancolique d’une femme qui allait nulle part.

le récitant : celui qui kérave, il sait.

Old par igor le 23 Mai 2003

La carrière d’un sumotori ou rikishi (terme plus fréquemment utilisé) débute généralement lorsqu’il est âgé de 15 ans et ne dure guère qu’une quinzaine d’années. Entraînés et éduqués dans des écuries (heya), les sumotori subissent un régime alimentaire et sportif très dense : mesurant en moyenne 1,85 mètres pour 148 kg, certains peuvent peser plus de 200 kg (à titre d’exemple, Akebono pèse 234 kg).
Old par igor le 18 Mai 2003

I smell a rat!

TWS

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Récemment les types louches qui traînent ne me font plus peur.

j'aime la campagne (1914) - et ça n'empêche pas de t'aimer plus fort (2003)

le récitant : Well, my heart went « boom ».

Old par igor le 27 Mai 2003

Annonce, vends SOLEX!!! Occasion à ne pas rater (à saisir on dit normalement)…

Et pourquoi t’en veux plus de ton solex, tu nous prends pour des débiles ou quoi?
Il est pourri c’est ça?

Pas du tout, un pneu crevé c’est tout… moi je préfère me ballader à vélo… et puis pourquoi tu m’agresses là comme ça de bon matin?

T’as raison, ou plutôt t’as tord de t’en séparer…

C’est la vie!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

maithili

prend mon sexe

dans sa main

en souriant

la pluie tombe

et tombe encore

tout est une question

de consolation

Old par igor le 21 Mai 2003

Elle

Pas un jour où il ne pensait pas à elle.

Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisait volte-face.

Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie.

Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à

tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser :

elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir.

Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait.

Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même.

Pourquoi une telle détermination à désirer posséder

quelque chose qui n’a pas encore de visage?

Il persévérait en dépit de son inconsistance,

et des railleries de son entourage.

Il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.


une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Le goût du tabac après le dentifrice…

Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…

Etre au volant et faire du ruban !

La rue des Rosiers à Saint-Ouen…

Les rayons du soleil sur mon visage…

Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Pluie, pluie, pluie

Old par Gu. le 18 Mai 2003

La foudre de la mauvaise humeur !!!

Old par Gu. le 20 Mai 2003

reward
LEILA

Old par felix le 14 Mai 2003

Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?

Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?

Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?

Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.

Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.

Old par Rodia le 26 Mai 2003

J’en suis déjà à mon troisième…

Meurtre ou café?

Old par Gu. le 07 Mai 2003

regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
Old par igor le 01 Mai 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Paris (9)

Assis sur une table de café je regarde
aimablement une jeune femme, j’attends A. ce qui
me laisse le temps de révasser face à elle ;
mon amie arrive (A.), et obstrue la vue ; beaucoup bu de
bières,je me dirige vers les toilettes, en évitant la table
de la jeune femme car je suis timide, j’en sors, je me lave
les mains et trouve que mon visage est fatigué
la porte s’ouvre, je reconnais l’inconnue qui s’excuse et me demande
du tac au tac si on peut se revoir, je suis timide, je bafouille, dis oui
pourquoi pas, mais comme elle semble plus âgée que moi,
et plus grande surtout, je tremblote, et finalement la voilà
qui me tend un papier où est écrit son téléphone,
elle s’appelle (non je ne dirai pas son nom) on s’appelle ?
Oui darling mais je pars dans le Limousin, ciao, ciao,
pourquoi ce retour de l’audace
dans un paysage de vie si aride ?


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Je ferai des dessins salaces,
des qui vous font vomir,
explicit pictures Ladies and Sir…
En cadeau ?
Avec plaisir Ladies and Sir…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Bang Bang !

Old par igor le 14 Mai 2003

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Rien que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

il est beau mon chapôôôô

Le Dr Glück a fréquenté les plus éminents professeurs de kung fu…

Old par -- Zan le 20 Mai 2003

N

Old par Gu. le 28 Mai 2003

le récitant : adios Napoléon, va jouer ailleurs.

Old par igor le 14 Mai 2003

nous n’allons pas tarder à atteindre
nos limites en ce qui concerne
le stockage…

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

-(repentirs)

J’augmente les doses,
au fur et à mesure

Un jour,
tu ne me feras plus rien

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Old par Gu. le 06 Mai 2003

La trahison des images était si manifeste qu’elles en devenaient presque attendrissantes

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Les voyages c’est son dada.

Il te raconte l’époque où il est parti

au Maroc dans une vieille Fiat 500 avec ses potes. Il a particulièrement aimé au Brésil l’Amazonie, en Argentine la Patagonie, Cuba avant l’arrivée du dollar. Il adore faire son shopping dans les aéroports du Quatar. Mais quand même, il n’oubliera jamais l’Inde ( il y est allé cinq fois) la Thaïlande aussi. Aujourd’hui fan de Sanskrit et du mythe de Guilgamesch, il apprend le japonais par la méthode ASSIMIL ( trente leçons pour ne pas être trop largué).

Il est résolument cosmopolite, citoyen du monde. Il fait la grève de la faim avec les sans-papiers quand il ne bosse pas le lendemain. Fait le squat des églises et gymnases mais se barre avant l’arrivée des flics.

Ah oui j’oubliais! Zen c’est pas un révolutionnaire. Il a bien fait 68, balancé son pavé, malheureusement il n’y a plus de témoins. Aujourd’hui il croit à la politique du citoyen à la consultation, au milieu associatif. Lecteur assidu du Monde Diplomatique, il est sûr que l’Afrique s’en sortira sans la corruption et que la démocratie triomphera.

Même si pour le fun, il va faire le nostalgique à la fête de L’Huma. C’est roots, c’est convivial, c’est la Courneuve quoi.

environ 6 heures de retard sur le plan

je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi

futur simple

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
Old par D.b le 21 Mai 2003

abymé

On se connaît ?

ceci n'est pas une pub

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

maithili

prend mon sourire

dans sa main

en souriant

la pluie tombe

mais pas trop fort

tout est une question

de rires et de pleurs

Deux soleils brillent,

rien que pour toi

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

Envahie par la culpabilité…
Tuer le petit gendarme en soi…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

Mes poivrons grillés à l’huile d’olive…

Sourire aux têtes connues dans le quartier…

Retrouver un polaroïd à soi affiché dans un bistrot…

La langue, l’oralité, la bouche, le palais…

Les feuilles pourpres et safrans à l’automne venu…

La coriandre, l’aneth, le poivre vert et le basilic…

Tomber dans les bras de Morphée en pensant à un inconnu…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Sproutlore

Old par Rodia le 30 Mai 2003

F

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Allez, roule pour un supplémentaire!

Gniark-gniark-gniark…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Connaissez-vous ces nuages ?

Un jour j’acheterai un NINE


Old par -- Zan le 08 Mai 2003

Zen,

Prendre du recul à chaque instant
savoir faire la part des choses
ne pas s’emporter pour des broutilles,
s’énerver au moindre couac
cool toujours!
Open, tolérant. Ne pas avoir d’avis tranchés, être à l’écoute.

Voter pour le centre gauche. A Bas les extrêmes de tous bords.
Participer à des repas de quartier, contribuer à des oeuvres de charité.
Signer des pétitions pour les réformateurs iraniens contre la peine de mort, contre la faim dans le monde, pour la liberté de la presse…

Zen,

Trouver sa voie, la sérénité.
Comme le blondinet pull près du corps, cuisine équipée intérieur froid gris blanc de la pub IKEA nous présentant ses étagères.
Flanqué de sa femme et ses deux gamins, il a l’air épanoui des gens heureux qui vivent à crédit.
PERPETUITE DE LA CONSOMMATION.

A suivre….

Alors elle m’a dit de corriger mes fautes d’orthographe…
Elle s’est aussi demandée pourquoi si télégraphique…
« Le souvenir est emprunt d’émotions » m’a-t-elle ajouté

Parce que la mémoire est poly-synestésique, elle ne peut être aussi brute…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

KAFKA M’A DIT HIER SOIR AU TELEPHONE :

« Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. »

MAIL DE PROUST (ce matin) :

« Les années heureuses sont les années perdues,

et on attend une souffrance pour travailler. »


TEXTO DE STENDHAL (à midi) :

« Mes jugements ne sont que des aperçus. »

Mon verre, ce héros.

1 Dans un bus, assise, une femme et sa jupe, bavarde et cocasse comme une toile de Miro.
Images, je n’assume pas la gêne que vous me causez ! Que faire de vous ?
2 Une jeune fille, après être photographiée, fonce vers le photographe pour l’embrasser.
3 Un clochard explique trop longuement ses circonstances, sur trois stations, c’est beaucoup de donneurs potentiels qui descendent.

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

Dormir avec des phantomes.

Old par Rodia le 05 Mai 2003

Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.



Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !




Dans un café de la gare de Lyon, à mes pieds, un moineau
très loin du ciel, sautille sur le revêtement caoutchouteux et bullé.

A

Old par Gu. le 28 Mai 2003


– Allo mimi ?
– Ouuuais.
– Je suis super désolé. Mais je vais pas pouvoir vous assassiner sauvagement à coups de hache demain soir.
– Ha bon ????
– Ouais, j’ai une grosse surchage de boulot, je vais devoir bosser comme un malade tout le week-end.
– Zut, c’est dommage.
– Donc on fera ça la semaine prochaine, mais je sais pas encore quel jour. Je vous appellerai pour vous dire. Ok ?
– Ok.
– Alors à plus et encore désolé, vraiment.
– C’est pas grave. Bon courage, travaille bien. Salut.
Old par Rodia le 10 Mai 2003

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