Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003


Here is the Master
Old par Gu. le 18 Mai 2003

Moi et moi.


Old par Rodia le 06 Mai 2003

regards affligés sur la morne et pitoyable existence de Benjamin Tremblay, personnage falot mais ô combien attachant
Old par igor le 01 Mai 2003

tu m’as menti,

ça aurait dû me faire du mal

mais ça ne me touche plus,

tu m’auras au moins donné ça,

ce froid intense qui paralyse mon coeur

Old par M. Fox le 29 Mai 2003


Old par M. Fox le 31 Mai 2003

HELP !!!

Old par Gu. le 17 Mai 2003

Texte désagréable.

Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie

poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.

Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent

lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.

Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point

de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.

Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?

Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?

Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur

le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise

des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux

cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que

les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.

Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle

de l’amour ou de la mort. »
(Cette contrainte n’est-elle pas plus

vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)

ETC

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Et si définir l’artistique était une question de balise tourgueniste…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Dans un café de la gare de Lyon, à mes pieds, un moineau
très loin du ciel, sautille sur le revêtement caoutchouteux et bullé.

La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…

Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi

Certaines chansons restent et le Wampas…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

In memory to F. from J.M. Memorial

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Cette photo n’a aucun intérêt.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

Ici, le site pour les admirateurs de belles femmes qui fument des cigarettes et dévoilent leurs charmes.

Old par felix le 24 Mai 2003

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Francis Ponge :  » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore acquis toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

La musique me provoque des bouffées extasiantes…

Plus nous la construisons, plus elle m’habite…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Marre des enfantillages.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003









Hier soir je suis allé me promener

du côté de la maison du Pr Gluck …


Old par -- Zan le 29 Mai 2003

La foudre de la mauvaise humeur !!!

Old par Gu. le 20 Mai 2003

des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil

le chant des grenouilles
emplit l’air,

ça et là des couples se forment
et se défont

un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces

je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant

nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier

tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,

sans fin

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

J’augmente les doses,
au fur et à mesure

Un jour,
tu ne me feras plus rien

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Check list
Freedom……. OK
Music…………OK
Sex……………OK
Passport……..OK
Reservations…OK

… grève ratp : ok.
saleté.

Old par motown le 14 Mai 2003

Il dit que chacun d’entre nous
doit planter son Arbre-aux-contes
vert, magique et brillant
qui saura le guider et l’accompagner
tout au long de sa vie

Old par M. Fox le 14 Mai 2003

Old par Rodia le 12 Mai 2003

Je crache du sang à présent,

j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé

à bientôt, mon amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

sweet maison de la fausse fourrure, I miss you so much !

Old par M. Fox le 28 Mai 2003


Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Bad Girl like(s) Violent Femmes

Do you like american music ?

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Le Dr Glück était passionné de broderie…

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

I just don’t know what to do with myself…

TWS

Old par Gu. le 02 Mai 2003

L’Hyper-paranoïa, ce héros…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

Lui aussi…

…moi pareil!

Old par Gu. le 05 Mai 2003

En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.

Qu’on y est même très forts.

Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.

C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.

Même les cons.

Même par internet.

Old par motown le 24 Mai 2003

Listen to real music…

Old par Gu. le 27 Mai 2003

Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

« Si on s’accrochait à des ballons  ? On s’envolerait ! Comme des oiseaux !! »
Rex, dinosaure dans Toy Story .

Ce personnage est glacial…

L’est-il en personne?

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

Rien que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003


une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003


Old par M. Fox le 26 Mai 2003


Les jumelles,
celles qui marchent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Camille

La première fois que j’ai croisée Camille, mes yeux se sont fixés sur sa silhouette entraperçue. Puis, je l’ai cherchée du regard à chaque occasion. Je l’ai dévisagée sans vergogne, rougissant de la complicité que son attitude sous-entendait.

Les cheveux courts en bataille, le regard faussement hautain, le sourire amusé, le menton résolu, elle aussi m’attendait, patiente et terriblement désirable.

Son attitude est un défi qu’elle m’adresse et qui me susurre : « Rejoins-moi ! ».

J’ai envie de me jeter sur elle, de partager un moment de tendresse, de jeux, de faire tournoyer les draps autour de nous.

Mon désir est sain et pur.

Vêtue de ses seuls dessous (C & A, soutien-gorge 15€95 et string 5€95), elle m’est fidèle sur ses six mètres carrés et restera là pour moi, en attendant d’être remplacée par une plage des Caraïbes, ventant les mérites d’une agence de voyage anonyme.

ENORME, CE HEROS

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

Maurice Blanchot, cet eros


Projection…

De soi sur l’autre/

De eux sur l’écran…

Projection des souvenirs/

De la mémoire…

Goûter au passé/

Vivre au présent…

Se déguiser/

Interagir

Old par Gu. le 26 Mai 2003

Ne pas rester une grande petite fille même si c'est très tentant...

vivre sans femme est un enfer que je ne vous conseille pas

Gü’s a lullabee
Gü’s a dragonfly

Old par Gu. le 14 Mai 2003

Old par igor le 22 Mai 2003

Ils font plaisir à voir ces deux là…

Dans la rue je ne vois qu’eux,
les amoureux…

Mon ami j’aime te voir comme ça…

Old par Gu. le 06 Mai 2003



Ce matin je me suis mal réveillé

avec ce rêve étrange

on chassait des peluches

à la chasse à courre

le docteur Glück sonnait son cor

et tes côtes rousses

disparaissaient de taillis en taillis



une fois rentrés au club

devises aimables

vieux célibataires

je regarde danser les flammes

au travers des ailes translucides

d’un papillon

mort sur ma manche

pendant qu’on m’ote mes bottes

Old par -- Zan le 30 Mai 2003

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Du soleil

et pas de regrets

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)

Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
 » Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »

LA MORT EST ADHÉRENTE FNAC !

Old par DrT le 10 Mai 2003

Old par Rodia le 13 Mai 2003

SpOke vous parle…

Old par Gu. le 26 Mai 2003

Socrate-la-Torpille dit :

ja men jeg kommer ikke inn, får bare feilmelding, må jeg bruke ms?

Socrate-la-Torpille dit :

oups excuse

Socrate-la-Torpille dit :

je me suis trompé de fenetre

Old par igor le 21 Mai 2003

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

travaux préparatoires

– les 101 dalmatiens ne seraient rien sans Cruella –

Old par igor le 12 Mai 2003

Old par Gu. le 25 Mai 2003

Ce qu’il faut faire

Dans ton texte, laisse apparaître les ratures, repentirs, contre l’idée

dégoûtante de la réussite, et du prêt à admirer.

ETC.

Il semblerait que « Laputa » soit un mot indigène (des habitants de l’île volante) dont Swift interprète la sémantique de façon suivante : le mot que je traduis par « île volante » ou « flattante » se dit en cette langue Laputa ; mot dont je ne distingue pas la vraie étymologie. « Lap » est un archaïsme et signifie « haut » en vieux laputien.
Old par D.b le 21 Mai 2003

Old par igor le 10 Mai 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

C-R-E-V-E    I-G-O-R

C’est un travail de longue haleine

ça demande beaucoup d'efforts
Old par D.b le 20 Mai 2003

j’attendrai patiemment que tu me rappelles

à ton souvenir

06 61 63 58 84

Trop de foirades dans le monde des à-peu-près !

Ordure

Vilain

Salopard

Traitre

Pourriture

CONNARD !!!

(…)

Old par Gu. le 12 Mai 2003

je suis le barman de l'avenir.
En 1977, neuf personnes ont disparu subitement après avoir franchi une porte bleue s’ouvrant depuis le quai de la station Hotel de Ville en direction de Chatelet. On comptait alors deux hommes, deux femmes, trois enfants et deux bébés. En 2002, ces neuf personnes sont retrouvées, un peu perdues, dans les montagnes du Tibet. On compte à présent un homme, deux femmes, trois enfants et trois bébés.
Old par igor le 07 Mai 2003

Je regarde la pluie tomber... again. Rememberance of a rainy day.

J’ai rechuté.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

« Je pense qu’à la vue de ma patiente approche, elle va bien finir par s’apercevoir que je lui tourne autour …
– Soit, mais il y a des moments où il faut exprimer clairement les choses …
– Tu crois ?
– Evidemment, sinon tu vas arriver à rien. En plus les femmes adorent qu’on leur dise qu’on les désire …
– Ah ?
– Benh oui ! Qu’est-ce tu crois ?
– Ah.
– Mais enfin pourquoi tu ne lui dis rien ? T’as peur ou quoi ?
– Bien sûr, j’ai peur ! J’ai pas envie de me faire jeter ! J’aurais trop les boules après !
– T’as pas les boules, en ce moment ?
– Certes.

Le narrateur se replongea dans son abîme de perplexité que définitivement, pensa-t-il, il n’aurait jamais du quitter. Par la suite, plusieurs personnes lui reprochèrent de vivre dans ses fantasmes. A ces personnes, il répondit intérieurement que ses fantasmes ne lui faisaient pas de reproche.»

hamburger ou fellation?

06 61 63 58 84

Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.

1 Dans un bus, assise, une femme et sa jupe, bavarde et cocasse comme une toile de Miro.
Images, je n’assume pas la gêne que vous me causez ! Que faire de vous ?
2 Une jeune fille, après être photographiée, fonce vers le photographe pour l’embrasser.
3 Un clochard explique trop longuement ses circonstances, sur trois stations, c’est beaucoup de donneurs potentiels qui descendent.

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

L’origine

Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et

d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène :

“ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de

76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un

enfant et il congédia les mères. ”


Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente

Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
Old par D.b le 21 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

Je me suis faite découpée en rondelle et ça sent l’oignon…

Enfin! Pleurer…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

J’ai l’ame un peu vague,

je ne me lasse pas de tes yeux bleus et de tes yeux noirs,

j’aime ton sourire coquin et réservé à la fois

ta façon de me dévisager sans trop y croire

de ne pas vouloir m’imposer ta présence

j’ai trop revé

j’ai trop tiré sur la corde et la trame est rompue

je ne peux plus aimer

comme j’ai su le faire

avant

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

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