Le langage du héros vaste problème.
Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion,
communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans
me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en
train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ;
moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère,
grave, catastrophique, touchant, aimable ?

Tout à la fois ? Plutot se perdre.
Le héros fonctionnera pas à pas.
« Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! »
Le héros ne devra pas comparer le langage &agrave un monde
car il n’est pas po&egravete.
Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, &agrave de grands récits.

(Langage monstrueux, imagin&eacute, volé, inventé, combiné, mélangé.)

Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance
Ca commence fort…

Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…

Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?

Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…

(à suivre…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Gémeaux

Le 3 Avril

Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir
Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct
Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

Quelqu’un a oublié ça sur les Anneaux de Saturne, c’est à vous?

Igor, j’ai une autre idée. Plus efficace.

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Elle n’est pas Caroline Hazard.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

le récitant : i could scream but the silence is the best scene.

Old par igor le 05 Avr 2003

– Que fais-tu ?
– Il s’emmerde.

Old par Rodia le 23 Avr 2003

Insère toi bien mon petit sinon gare à toi. Je t’enverrai crever loin des tiens, dans un trou boueux dont tu ne pourras t’extirper, avec pour seul bagage quelques souvenirs affolés.
Sois bien sage.

Les cristaux jonchaient le sol entre nous,

elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,

je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,

je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l’aimais
et je crois qu’à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m’aimait encore

ses petites marques d’affection,
ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre…
notre complicité,
tout me montrait qu’elle m’aimait encore

je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu’au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

quelques épices
dans un bol de lait

faire chauffer à feu doux durant cinq minutes,

introduire les cendres de belette,

servir tiède

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

« Fading : Epreuve douloureuse selon laquelle l’ëtre aimé semble se retirer de tout contact, sans même que cette indifférence énigmatique soit dirigée contre le sujet amoureux ou prononcée au profit de qui que ce soit d’autre, monde ou rival. »
Fragments d’un discours amoureux, Roland Barthes

le récitant : Schizophrenic ? I’m bleeding Quadrophrenic.

Old par igor le 03 Avr 2003

Ils avaient fait de lui une machine de guerre,

à son insu
il avait appris à tuer
à blesser
et torturer,

d’un oeil il surveille tout,
d’une main il tient l’épée
de l’autre le luth,
il parle de la bourse
en peignant ses ongles;
ne ressent rien
que quelques ondes
finement décortiquées
et dégustées,
son rugissement ébranle la terre,
ses caresses sont légères
douces
et fécondes

nez au vent,
rayures flamboyantes
il sonne l’hallali
et prépare le banquet
de sa victoire
de Nord Iroise et Ouest Ecosse,

Avide coup de vent

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

Le roi des rêves
est venu me visiter
cette nuit,

tu étais là,
sur la dernière terrasse du jardin des princes,
nous regardions la mer
et notre flotte emporter les éléphants vers le Nord,

tu semblais préoccupé
alors j’allais partir

lorsque de ta bouche ont jailli
ces quelques mots
qui d’habitude te brûlent la langue et les lèvres

reste cette nuit, s’il te plait, j’ai besoin de toi

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

Je suis cachée dans le premier a de la sixième ligne du cauchemar…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant

Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

j’ai croisé tout un tas de spectres
qui errent dans les dédales du bandeau rouge
du panneau d’interdiction de stationner
de la rue Croulebarbe
à la recherche de leur voiture…


Old par -- Zan le 28 Avr 2003

Je ne suis pas un chat.

Old par Rodia le 04 Avr 2003


...chatons...

Old par Nicolai le 04 Avr 2003

Si tu as faim, avale donc mes menstrues!

pour rimer avec plaisir
il faut une longue prière

Au dehors
Les chiens se frottent aux herbes sages

Les courbes folles
lancées à la conquete du ciel
n’ont pas le temps
d’attrapper la rage

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003

11h18 : Je ne sais pas quoi poster.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Du jour au lendemain

La garder absolument en soi.
Mais l’extraction est impossible, et tu le sais, je ne dirais
pas bof car la chose est bien trop précieuse, je
préfère la conserver au centre de ma vie,
plutôt que de l’exposer au regard des autres ; car elle
n’est que ce centre de ma vie et m’enchante
comme tu ne peux l’imaginer ; certes, elle me pèse parfois,
mais pas le projet d’en faire un objet de décoration,
je l’observe chaque jour davantage, je l’astique,
car ce n’est qu’en elle que je peux être sauvé.

toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.

Un poivron…

…des poivreaux!

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Viagra, ce héros…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

le plaisir d’offrir : à elle ou à lui.

Old par igor le 30 Avr 2003


qu’y-a-t’il de plus violent que de perdre une soeur?

Tout en marchant le long de l’eau, il murmura : « J’ai besoin d’une infirmière. »
Elle lui rétorqua du tac au tac : « Si ce n’est que cela, tu en trouveras pléthore !
– Ah ?
– Ben oui, répondit elle en secouant la tête d’un air navré, mais combien de temps cela durera, personne ne peut le dire et puis il faut que tu ne sois pas trop exigeant.
– Bon, si tu le dis. ».
Il se replongea, avec un certain soulagement, dans son abîme de perplexité sur la nature des femmes, abîme quotidien et protecteur, qu’il n’aurait jamais du quitter.
Après plusieurs heures, il ne se souvint que de sa mèche de cheveux, qui gracieusement indiquait ses yeux limpides.

[partie terminée]

[mettre une pièce pour continuer la partie]

[9 … 8 … 7 … 6 … 5 … 4 … 3 … 2 … 1 … 0]

[mettre une pièce pour nouvelle partie]

J’aurais eu envie
d’être un loup
pour le style
un lion
pour la force
un toucan
pour les couleurs

mais je suis une grenouille
l’avantage c’est qu’on peut passer dans les conduits
pour aller visiter
les jeunes filles la nuit
et (avec un peu de tchatche pendant qu’elles sont à moitié endormies, on peut tenter de) se faire passer pour le prince charmant

(et puis pour les couleurs on peut s’arranger)

Old par -- Zan le 07 Avr 2003

Old par igor le 03 Avr 2003

consommation mensuelle voire hebdomadaire…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003

Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.

Old par M. Fox le 21 Avr 2003

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

Approche du héros

Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris
pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques
semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de
tr&egraves jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales,
sans les classer :

femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant &agrave la
surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets,
poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie
sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.

Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde
resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire.
Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ?
Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon.
(Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible,
au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ?
Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)

Le plus dur dans ce métier,
c’était de sonder l’esprit des morts

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

Autologie.
(Avant de déjeuner.)
Bizarre.
Pourquoi n’ai-je toujours
pas développé
les dix films noir & blanc des
dix dernières semaines
de ma vie ?
Nuit.
Malgré un demi stilnox, insomnies.
Projets démentiels.
« Chère A. je m’en vais écrire
un monologue pour ta voix, ton corps. »

Matin.
Et les obligations m’obligent à ajourner
mes travaux.
Musique.
Retrouvé un morceau d’enfance
(Concerto pour la main gauche)
que j’avais découvert chez ma
grand-mère à Saint Malo.
Nuit.
Pour surmonter le temps, je retravaille
un texte qui s’appelle épreuve.
Mot.
Obstacle,
Difficulté,
Image,
voilà que ce que l’épreuve contient.
Force.
Quelque chose de trop fort bat en moi continuellement
depuis quelques semaines, dois-je me mesurer
&agrave cette énergie qui semble émaner
de nulle part ? Faut-il l’ignorer ? Est-ce une richesse ?
Fiction.
Et le photographe à décid&eacute de déchirer
ses images, elles neutralisent le souvenir, l’apauvrit.
Réjouissances.
Mercoledi, diner prévu avec Arnaud Claas et sa femme
Laura.
Repentirs.
Détails sordides, je me souviens
d’un montage photographique que j’avais appelé
« L’intime est ignoble. »
Radio.
Entendu la semaine derniè chez Veinstein,
l’écrivain Pons, qui se plaint aussi de l’intime,
et que l’autobiographie n’est souvent qu’une autobiographie des
humeurs, qui sont off course d’affreuses choses.
Laporte.
Solutions : la biographie. Terme dont le sens est inversé
il ne s’agit pas d’écrire la vie, mais de suivre au plus prêt
la vie de l’écriture. Vie d’homme de côté.
Détour.
Je vais déjeuner.

Avant la fin : relire, pour le fun, le Fléau de Stephen King.

Old par igor le 04 Avr 2003

Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil

Les plus mauvais aphorismes du monde (deuxième partie)
Le mauvais mari est comme le manchot de l’hémisphère sud : il trébuche quand tout va bien, et il lui pousse des ailes quand il a la tête dans l’eau.
Laurent Iglo

Old par DrT le 18 Avr 2003

respire

Il est rare que je me souvienne de mes rêves. Je n’aime pas rêver.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

le chant du cygne:

A sucer des poires belle-hélène
Les mains pleines de confitures
Et les lèvres peintes de haine
Lorgnant là-haut le ciel azur
Où les japs se démènent
A détourner des Boeing
A descendre ceux qui rechignent
Oh mon Dieu qu’ils ont mauvaise mine

Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) (x2)

Je n’ai même pas le courage
D’aller pointer au chômage
Oui bien sûr j’ai le bon âge
De pouvoir placer dans ma vie
Tous mes talents inusables
Et mes charmes infinis
C’est dur d’être si feignant
Quand on aime tant l’argent

Je suis fier de ne rien faire )
Fier de ne savoir rien faire ) x2

Rien faire pas faire
Faut l’faire défaire refaire…

J’ai la banane.

Old par Rodia le 07 Avr 2003

Qu’est ce que tu veux ?

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Les trains passent, et les vaches ruminent.

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

J’ai découvert récemment que la simplicité est une sagesse,
un ralentissement des pas, un refus des nerfs lyriques.
Le début d’une vision élargie.

Vite une solution, donnez-moi un destin !

« – Je sais pas… dois-je penser ?
– Ben comme tu peux pas t’arrêter….
– Autant accompagner les mouvement ?
– Comme un vélo dans une pente… »

Old par -- Zan le 12 Avr 2003

acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement

Oedipe ne perdit-il pas ses yeux à force d’acharnement?

je ne suis pas facile à vivre
et tes tétons je les
et tes mains je
et tes
et

burn down the disco

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

Old par igor le 01 Avr 2003

La revanche.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

SUPERDOGGY and BATDOGGY, ces héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

9 Muses

Calliope, la poésie épique; Clio, l’histoire; Euterpe, suceuse de flûtes; Melpomene, la tragédie; Terpsichore, le chant et la danse; Erato, la lyre et la poésie érotique : année 69; Polymnie, pour les hymnes aux dieux; Uranie, l’astronomie; et Thalie, pour la comédie

9 muses mais pas une seule pour la sculpture, pas une, tu imagines?

Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.

Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !

J'ai un peu réchauffé l'atmosphère chez moi, comme tu peux le voir. Jaune, ça te va?

je peux enlever
tes vètements

je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.

mais jouir
je ne peux.

Old par igor le 24 Avr 2003

soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien!

Old par Rodia le 14 Avr 2003

C’est mauvais, alors pourquoi continuer?
(d’en manger, d’en boire, d’en prendre, de le voir…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Cher Gustave,

vous écrivez si bien que je ne peux resister
et vous trouverez ci-joint une lettre d’amour que je vous adresse,

bien sincèrement,

M. Fox

Old par M. Fox le 11 Avr 2003

J’ai croisé Bouddah ce matin, dans une arrière cour du 13ème.
Il puait l’alcool rance et le parfum de poule. Il m’a dit : « la contemplation, bullshit » et puis « Le Nirvana, j’en suis revenu ».
Il m’a dit : « l’ascèse c’est du flan ».
Il penchait déjà beaucoup pour une heure aussi matinale, je pense qu’il a du s’assoupir peu après. Et puis il avait cette chanson serrée entre ses dents : « c’est moi le coco, le roi des cocos… »
Je me suis demandé où il avait passé la nuit…..


Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Je t’ai demandé de ne pas oublier
Et même ça c’est sorti de ta mémoire

Samedi soir, ce Héros

deux clarinettes
et trois minutes à Bougival
tout près de la ville
des rues implicites
et des jardins obscurs

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Dans le canard local de Montargis aujourd’hui, section « faîtes paraître vos annonces légales et officielles »:

S.C.P.A. MARTY-SAULINIER-NARDEUX
Avocats
182, rue grande – 77304 Fontainebleau
Tel.01.64.22.29.61 – 01.64.22.20.23 – 01.60.72.72.85

VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES

mercredi 21 mai 2003 à 14h30
au Palais de Justice de Fontainebleau (77)
159, rue Grande

D’UN ANCIEN CORPS DE FEMME

(…)

Old par Gu. le 29 Avr 2003

Humour, classe, beauté, mais qu’est-ce qui me manque, enfin ?

Ma femme couche avec un autre
moi

Quand il ne se passe rien, le rien, précisément, arrive.

« (…) les mains du Greco ont toujours l’air de lavettes
sales et mouillées. »
T. Bernhard.

Il était une fois dans l’ouest parisien.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

– allo, mon amour ?
– oui, où es tu ?
– je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ?
– oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ?
– super. je suis là dans 10 minutes.
– parfait. à tout de suite. je t’aime.
– moi aussi je t’aime. à tout de suite.

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Old par Gu. le 02 Avr 2003

Je n’arrive pas à dormir.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Il n’avait pas empoisonné la source par plaisir,
on l’avait obligé à tuer tous ces gens

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Passer son temps à le passer de corps en corps
(Phrase entendue dans un demi sommeil.)

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Be pretty, be glamourous, be sexy, be smart, be sharp, be funny. Is it enough? Is it ok? It will never be enough. It will never be ok

Il m’arrive de rater des photos.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

GARANCE, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Je me manque déja.

Old par Rodia le 08 Avr 2003


Old par Rodia le 21 Avr 2003

Ils nous ressemblent mais vivent dans un monde au dela du miroir,

ils se comportent comme nous, mais à l’envers

Alice est leur reine
et tous lui sont fidèles

Alice a le don
de la métamorphose,
elle peut se transformer
et rien ne s’y oppose…

Old par M. Fox le 08 Avr 2003

Je porte mon regard si loin que j’aperçois l’ Authentique.

GOD, ART, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

L’émulation ce héros.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

(mutisme)

Old par M. Fox le 07 Avr 2003


le récitant : contre la FdM, le BIB.

Old par igor le 29 Avr 2003

Heureusement, lui n’est absolument pas intéressé. Posseder lui est une contrainte plutot qu’une joie, il a envie de pouvoir tout laisser tomber, du jour au lendemain, pour partir aux antipodes. Ah, l’attrait des horizons lointains, le parfum de l’inconnu, la musique des langages exotiques… Aucun froissement de billets, aucun tintement de pièces n’a autant de valeur à ses yeux.

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

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