Hi!
   
I’m Fu & ZiLe’s little cut girl (…)
Old par Gu. le 29 Juin 2004

Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est, n’en reste pas moins, se permet, se traîne, s’arrête, regarde, débarrasse, pose, éteint, tente et rêve.
Old par igor le 30 Sep 2004

couleur

lotus, ctgr - le Loup

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

Voeux

chax.net
En ce jour à marquer d’une pierre blanche de craie sumite
J’ai fait un rêve voyez-vous et je voudrais vous en parler
Dans le genre batofar, boum des jeunesses giscardiennes
Enfin pas trop en fait c’était plutôt légalisez les amants et
Mais passons, donc, en ce Réveillon, le dernier de 2004
Je voudrais avec vous faire le point sur cette année et
Le tourguenisme avance, monte et descend en gros et
Donc j’ai décidé, dealer camé de continuer un an de plus
J’voulais plus rentrer chez moi seul, encore parler et donc
Juste ne pas écrire sans rien à dire sinon ça fait des textes
Dans ce genre pour dire combien on est content du travail
Accompli par tous et les amis fidèles et les animaux et
Aussi les autres, ils se reconnaîtront et sans parler de
L’image plus haut et si tu lis un mot sur deux en suivant
Un chemin ou une phrase sur deux il y’a un message
Dans l’espace, c’est la bataille, la guerre est plus belle
Dans l’espace personne ne vous entendra crier alien
Pour qu’elle revienne et merci à Nicolaï surtout parce que
Bon sans lui n’aurait pu être possible et les tourguenistes
N’oubliez pas de coder vos conversations car Echelon
Boum boum boum euh boum boum voyez ce que je veux
Dire que le bonheur c’était si simple et putain pas trop tôt
Enfin pas pour étaler, je ne sais pas si c’est comme la
Confiture, aux cochons et ce soir rasé de prés concert
Des Libertines avec ma copine Courtney et le dernier Tek
Parfum bite enfin tout ça pour la nouvelle année ce que je
Voulais dire à tout les lecteurs courageux et patients c’est
Que meilleurs voeux à toutes et à tous surtout si vous ne
M’adressez plus la parole, on pense à vous bien fort, bises.

Old par igor le 24 Déc 2004

Réinsertion dans la matrice stomacale

via les artères globules rouges

globules blancs trouant l’opacité nocturne

le gaz carbonique et les néons bleutés

Réinjection fielleuse

Je ne saurai jamais exactement ce que

j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté

de me poser la question. Des pans de murs

s’écroulent pendant que certains en acquièrent

en pleine propriété.

Les voyages dans le temps sont fatiguants.

Old par ... le 29 Déc 2004

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

Nulle route n’est assez longue pour m’éloigner de toi

Old par M. Fox le 30 Sep 2004

Igor je ne t’aime pas !

Saturne

Mes meilleures armes sont rouillées

Mon masque est fendu

Mes sortilèges sont épuisés

Tout ne va pas etre facile

Dans les jours à venir

Saturne

Allez Brittnez, zyva!

même barbue

on t’as reconnue

tu te fais passer pour Igore

mais nous on sait qu’il est mort…

Return-Path:
Received: from mwinf0401.wanadoo.fr (mwinf0401.wanadoo.fr)

by mwinb0801 (SMTP Server) with LMTP; Wed, 17 Mar 2004 14:16:29 +0100

X-Sieve: Server Sieve 2.2

Received: from smtp4-out.lerelaisinternet.com (smtp4-out.lerelaisinternet.com [194.206.126.89])

by mwinf0401.wanadoo.fr (SMTP Server) with ESMTP id 9C8F01800186

for ; Wed, 17 Mar 2004 14:16:29 +0100 (CET)

Received: from av5.lerelaisinternet.com (AV5.lerelaisinternet.com [192.168.164.207])

by smtp4-out.lerelaisinternet.com (8.12.10/8.12.10) with ESMTP id i2HDGRjD021806

for ; Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100

Received: from smtp2-in.lerelaisinternet.com (pri-smtp2-in.lerelaisinternet.com [192.168.164.194])

by av5.lerelaisinternet.com (8.12.10/8.12.10) with ESMTP id i2HDGQeu011236

for ; Wed, 17 Mar 2004 14:16:26 +0100

Received: from ml.online.net (ml1-1.online.net [212.27.35.88])

by smtp2-in.lerelaisinternet.com (8.12.9/8.12.9) with ESMTP id i2HDGQnk017727

for ; Wed, 17 Mar 2004 14:16:26 +0100

Received: from ml1-1 (localhost [127.0.0.1])

by ml.online.net (Postfix) with ESMTP id EC1FE7C78A

for ; Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

Received: from ml1-1 by ml1-1 (LISTAR/0.42);

Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

Date: Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

From: Listar

To: shioran

Message-ID:
X-listar-antiloop: ml1-1

Precedence: list

Mime-Version: 1.0

Content-Type: text/plain; charset= »iso-8859-1″

Content-Transfer-Encoding: 8bit

Expiry-Date: Thu, 18 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

Subject: Listar command results: — Binary/unsupported file stripped by Listar —

Request received for list ‘legrandbleu.com:diffusion’ via request address.

>> you are a bad writer

Unknown command.



Gestionnaire de liste Listar/0.42 – fin de traitement/job execution complete.

LOVE ME DEEP

Minuit Pile : Révélation

En exclusivité pour tourgueniev.com, voici un document historique inédit.

Vous pensiez peut-être que Maurice G. Dantec, dans sa jeunesse légendaire,

était un punk doublé d’un brillant élève de Gilles Deleuze.

Brillant élève ?

Nous avons enquêté pour vous. Voici en exclusivité l’extrait d’un enregistrement réalisé par Maurice Dantec lui-même, qui par inadvertance laissa un jour son magnétophone allumé pendant un cours du philosophe, à l’université Paris 8.

Le résultat est… édifiant.

> télécharger l’extrait

Chloé : bouhou.

Old par igor le 05 Avr 2004

{ You’re not an asylum, you’re a star }

Old par LiLi le 23 Déc 2004

( thE lovE shoW ) / post-report #4

Old par Gu. le 21 Fév 2004

World full of nothing

il a garé sa voiture à l’emporte-pièce sur le trottoir

fiction (une absence)

trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.

Old par igor le 31 Mar 2004

BLÖD ist beautifull, aber Nice is SO COLD…

cet amour la

red merlan

european sea bass

Old par Gu. le 03 Déc 2004

Minuit une

  Bang Bang
Old par Gu. le 09 Fév 2004

oui ou non

——-_____—-_

Old par LiLi le 02 Déc 2004

( * ) °-

Old par Gu. le 12 Jan 2004

RI²

La texture du gel va s’effondrer

il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

la mort c’est sexy/2

car crash with gallimard…

le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.

Old par igor le 12 Avr 2004

[FREAKSHOW] / 1



je suis mort avant-hier. je me suis suicidé pour une sombre histoire d’amour malheureux, quelque chose que je regrette désormais.

après avoir lu la lettre de rupture, je me suis enfermé dans ma chambre, et je l’ai relue plusieurs fois. je me souviens m’être allongé sur le lit, et avoir beaucoup pleuré.

des larmes se sont écrasées sur le papier et ont effacé l’encre.

ensuite, je me suis levé, j’ai regardé par la fenêtre, il y a eu le vent qui m’a giflé le visage, un vent un peu chargé de pollution. en bas, il y avait les voitures, toutes petites, et les gens encore plus petits. je les ai regardés un petit moment, en pensant à des trucs. je ne me souviens plus trop à quoi j’ai pensé au début. ensuite, mes pensées sont revenues à elle, à la fille, et puis à la lettre. j’ai regardé encore un coup en bas, je me suis penché très fort. j’ai eu une attaque de vertige. tous mes poils se sont hérissées, le souffle m’a manqué pendant un instant. je me suis reculé vivement, effrayé par ce que je venais de faire. je me suis rassis, puis rallongé sur le lit, le coeur encore battant et des bouffées de chaleur à la tête.

j’ai eu envie d’écrire une réponse, une réponse à cette fille ; je l’ai fait.

konsstrukt vous aime

oh boy

J’ai mis le dauphin

dans l’armoire

mais mets y aussi

tout ce dont

tu n’as plus envie:

ton dico décati…

tes petits draps brodés

ta mine de crayon maché

ta perruque dorée…

Et surtout, n’oublies pas de …

Bam ! Bam !

Deux coups de feu tirés simultanément à travers le salon cet après-midi.

L’un venait de la rue, et a laissé une perforation dans un des carreaux de la fenêtre.

L’autre partait de je ne sais quel site web, et a laissé une étoile trés similaire sur le blog – et mon écran.

La première est allée se loger directement dans le plafond, au-dessus de la table (y a du plâtre sur les châtaignes du pharaon pacifique). L’autre a ricoché sur mon épaule et est allée éclater une tasse à café sur le bureau.

Plusieurs conclusions à ça :

– de nos jours, les rues sont pas tellement sûres.

– de nos jours, internet c’est pas mieux. Les snipers sont aussi virtuels, et visent pas trop mal, mêmes bourrés.

– de nos jours, le Bordel Ambiant a tendance à méchamment taper l’incruste dans nos intérieurs douillets et chauffés au gaz de ville.

– de nos jours, le bruit d’un coup de feu surpasse celui d’un clic cardiaque, d’assez loin. A fortiori deux.

– l’élytre qui me pousse sur l’épaule a décidément bien des utilités, j’impatiente le rostre et le bouclier céphalo-thoracique.

Si possible insonorisé, un petit – 15 dB ça serait pas du luxe. Surtout quand on tire des balles à travers le salon.

Old par ... le 18 Déc 2004

Indice bête

le jaloux de lui justement mord

mais ment-il seulement ou

est-ce lui-même qu’il dévore ?

Tabula Rasa

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.

Old par igor le 22 Mar 2004

The Vert

Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.

Old par To le 22 Fév 2004

Old par Gu. le 31 Août 2004

(part 2 : the Igor post-report)

Old par igor le 17 Fév 2004

In The Mouth Of Madness

Old par igor le 22 Mar 2004

mode bonheur off

Old par igor le 07 Mar 2004

les dessous de l’affaire:

pourquoi ?

je sais pas…

Old par -- Zan le 09 Oct 2004

Minuit pile

Old par igor le 21 Jan 2004

Je dis & Je redis donc ?

Friday – Let’s dance !

Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue

Enfance

Langue : le Bulgare.

Attention, pour dire “oui”, les bulgares tournent la tête de côté, comme nous pour dire non.

Old par To le 02 Avr 2004

J’ALLAIS

LE DIRE


JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE

« DISSIMULE DANS LE SILENCE

TES SENTIMENTS TES ESPERANCES ;

QU’ILS MONTENT ET QU’ILS PLONGENT SANS BRUIT…

ETOILES BRILLANT DANS LA NUIT

je me souviens…je me rappelle

ces temps; ces lieux chers à mon coeur…

le jour baissait j’étais près d’elle

je me foutais bien du malheur

je me souviens…je me rappelle

…très doucement jouait le vent

alors, elle me semblait si belle

alors, moi j’avais tout le temps (…) »

Old par Gu. le 06 Mar 2004

gla-glA

On the

banKiz’

Old par Gu. le 19 Jan 2004

Déclinaison -II

Igor is back ?

Minuit pile

Old par Gu. le 04 Fév 2004

?

Je ne comprends rien aux filles.

Non…

Je ne comprends rien aux gens.

Non…

Je ne comprends rien.

Old par To le 27 Juil 2004

need a hero ?

need a hero ?

Old par M. Fox le 06 Juin 2004

« L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches. »

(Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline)

Old par JLB le 12 Mar 2004

 » la démocratie / a été épouvantable. Un assassinat massif, qui a tué indistinctement. Epouvantable, épouvantable« 

Old par felix le 31 Mar 2004

cette nuit

on sera

13

au lit

/* dead nature is dying

while(1)

{


Mes yeux voient le monde

Mais ils brûlent

Alors


}

red merlan

common sole

« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami

Moi c’est déjà fait.

Minuit pile

Old par igor le 17 Jan 2004

Agorafocus:

1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…

de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…

je suis karyotypic !

Old par igor le 20 Jan 2004



Old par Gu. le 15 Mar 2004

guetter l’événement définitif

dans un monde ultravisible,

ultraréel,

transparent et opérationnel,

il n’est plus que de compter

sur l’efficacité silencieuse

Depuis toutes les sphères

La chaussée mouillée derrière l’envers de paupières

Lourdes lire un blog les paupières encore plus

Pesantes mais tard le soir dans un after-writing

Pour dormir

Grishka : J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie…

Minuit pile

Old par igor le 26 Jan 2004

[FREAKSHOW] / 2

lire l’épisode précédent

plus tard dans la nuit, j’ai eu une sorte de bouffé d’horreur, je me suis réveillé en sueur et en larmes. j’étais oppressé, je n’arrivais pas à respirer. je me suis précipité à la fenêtre, pour avaler un peu d’air frais. une impulsion m’a saisi, j’ai sauté, je suis mort, et voilà.

(FIN DU PROLOGUE)

en pleine nuit, des gens attendent sur le parvis d’une église, éclairés par les lampadaires d’un parking proche. ils sont massés, ils ont l’air d’avoir froid ; leurs vêtements sont froissés, leurs yeux sont cernés, leur teint maladif ; certains portent des sacs ou des valises, qu’on devine remplis à la hâte. ils ont l’air de réfugiés. ils sont une trentaine, tout au plus. les gens sont mêlés, il y a des femmes et de hommes, de tous âges, de l’enfant au vieillard, de la fillette à la vieille. il n’y a pas de famille cependant, et seulement un couple, serré, qui fait masse au milieu du désarroi. personne ne se parle, ils se lancent des regards à la dérobée, inquiets, peureux. on leur suppose des pensées angoissées, la crainte de l’avenir. l’attente se prolonge, dans l’ombre massive de l’église. certains sortent des passeports ou des permis de conduire de leur poche, les tripotent d’un air pas rassuré, les relisent, les remettent dans la poche.

des phares puissants trouent la nuit au bout de la rue qui longe l’église ; les phares approchent, le bus arrive.

konsstrukt vous aime

Tourguenerie

On parle souvent de la dérive des continents.

On ne parle jamais de la dérive des incontinents.

REPARONS CETTE INJUSTICE !!!

Old par To le 03 Août 2004

Certainement pas !


Old par M. Fox le 12 Avr 2004

Samedi 05 Juin 2004

A la Saint Igor, fera meilleur dehors.

qu’est-ce que Dogra Magra ?

« Je voulus crier encore…… mais je ravalai mon cri au fond de ma gorge, par peur du silence encore plus lugubre qui suivrait…… »

DOGRA MAGRA

Kyûsaku YUMENO

TT ? i take

R E D S

and share

____________

i know a girl whose eyes are grenadine

i wonder how she stares at her burning screen

cos mine are sand-oiled, cracking when rolling

down the dune of blogs of mirrors of me

____________

and everybody





Old par Gu. le 23 Fév 2004

The choice

Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family, Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers.Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life. chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons. Who need reasons when you’ve got heroin? is the pleasure of it. Otherwise we wouldn’t do it. After all, we’re not fucking stupid. At least, we’re not that fucking stupid. Take the best orgasm you ever had, multiply it by a thousand and you’re still nowhere near it.

CE SOIR I WANT MY CANE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Old par JLB le 04 Oct 2004

le récitant : quitte à être une légende, autant être une légende vivante.

Old par igor le 28 Fév 2004

duet oval shirtmake palate audit
barth banana cornflower barter carla pheasant play conservatism inverse materiel
munich totemic noose durkin lengthwise myocardial ovary bakersfield
stepmother algeria theist oman beethoven viscous electret chesapeake berkeley innuendo discrepant gnu lisa godkin bitterroot pipe sunday perspiration honest glacis home emulsion asilomar compellable skeletal tara boomerang canteen eduardo olivetti jujube commonplace contrivance degree began kudzu
diurnal copywriter aggressive fragment atlantis willowy fool copenhagen cholera possessive madmen coherent specific vegetate family emilio atone ahmedabad timeworn slavish decisive barnyard boeotia assure arcsin blew academe wade dew road symposia cardiff basemen ayers detail

Old par igor le 08 Jan 2004

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004

DOGGY STYLE

So messed up

I want you here

In my room

I want you here

Now we’re gonna be Face to face

And I’ll lay right down

In my favorite place

And now I wanna be your !

Old par To le 25 Juil 2004

Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.

(et peu importe la longueur du cou.)

On les appelle des « Phœnix. »

You can ask the dust, because she knows about it…



Par contre avec les humains, ça ne marche pas.

fallait pas rêver, hé



Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?


[999poèmesSERIEtourgueniev]

290

la mutante moletonnée a haussé la gestation

je suis une artillerie morale

je me suis certainement motorisé les épaules rotatives

[konsstruktVOUSaime]

Old par -- Zan le 14 Jan 2004

Crochet du gauche

Du plafond une araignée

Est partie se faire une toile

Je suis revenu sous les étoiles

Elle m’attendait dans l’entrée

Old par To le 10 Oct 2004

hair cut Or nOt?

Old par Gu. le 27 Jan 2004

Mail cassé – Content de te relire pourtant.

Old par igor le 08 Avr 2004

l’ennui s’accumule et se chosifie

Lors de la première moitié du XXIe siècle,

la littérature européenne affiche certains traits qui relèvent de la notion de

fragmentation telle qu’entretenue par les nouvelles sciences des signes, comme

celles de la médecine et de la mode. Dans cette thèse, nous ramenons ce lien au

tourguenisme. Le tourguenisme entretient une certaine ambivalence face à la

fragmentation: il semble acquiescer à un état de choses auquel il s’oppose. Le

tourgueniste tout comme des sociologues, identifient comme symptôme principal de

l’être fragmentaire l’ennui. Cette réaction prend de l’ampleur à partir de 2004,

quand, pour des raisons en grande partie socio-politiques et économiques, le

tourgueniste se propose comme héros qui se dissocie de l’époque tout en

insistant sur sa propre modernité. Sans prétendre faire le tour de l’horizon du

tourgueniste au XXIe siècle, notre premier chapitre cherche à relever les lieux

publics où s’exprime son ennui. Le salon, le club, le bistrot, la rue sont

autant de théâtres où le nouveau héros tend son miroir au monde, se repliant sur

lui-même, prônant l’irréductibilité de sa manière d’être. Homme des foules, le

tourgueniste se définit par rapport à sa critique de la loi de l’échange. À

travers les trois figures du médecin, du collectionneur, et de la prostituée, le

tourgueniste produit un discours qui fétichise la valeur de l’individu. Chez le

médecin, l’ennui se fétichise en névrose. Chez le collectionneur, esthète du

naturel, l’ennui s’accumule et se chosifie. Chez la prostituée, l’ennui prend un

visage érotique qui résume la spécificité du tourguenisme. Le tourgueniste doit

sa spécificité à son implication dans la mode. La logique de la mode est celle

du fétichisme dont l’analyse, dans cette thèse, se déroule sur deux niveaux: le

niveau hype, impliquant le discours de la pathologie, et le niveau psycho anal

impliquant les procédés du fétichisme. Nous regardons les théories marxiste et

freudienne du fétiche sous cette double perspective, d’une part pour démontrer

leurs affinités avec le tourguenisme et d’autre part pour cerner le

fonctionnement du tourguenisme. Par ces théories, nous verrons comment le

tourguenisme révèle le caractère fétichiste de la masculinité. Si le noyau de

cette thèse se constitue d’analyses de textes littéraires, c’est que certains

artistes littéraires de la fin du XXe siècle contribuent à l’élaboration d’un

champ de réalisation de l’idéal du tourguenisme. Chacun des auteurs dont nous

analysons l’oeuvre constitue une variation sur le thème du fétichisme qui remet

en question l’identité masculine. L’oeuvre du tourgueniste est un cas limite de

la négativité de la notion de castration, le héros y assumant une névrose

féminisante. Chez le tourgueniste, le héros est imprégné de tourguenisme dans la

mesure où il s’approprie le genre féminin sans pour autant renoncer à

l’idéologie du masculin à l’époque victorienne. Enfin, tourguiguy soulève

l’héroïsme romantique au sein de la démarche tourgueniste, la dialectique

incommode entre l’aveu et le désaveu. Le tourguenisme s’avère un foyer important

d’interrogations sur l’identité masculine. Sa logique fétichiste aboutit à

l’aveu que la différence se situe à l’intérieur d’un héros dont l’ennui revêt

tous les symptômes d’un désordre féminin. Si la femme est châtrée, le héros

affiche sur son propre corps la preuve que l’homme l’est également. Son identité

masculine est fondée sur la castration de son moi.

ici »