Je ne sais plus

Raconte-moi encore les couleurs

et le ciel aussi

Raconte-moi,

je t’en prie

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

cette chanson tu freud donneras

Ne regarde pas cette folle

Le rideau est tombé,

Tu voudrais bien bouger

Mais tu es attaché

Elsa fraulein, de l’autre côté,

Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter

Ne regarde pas cette folle

Tu dois la prendre en vol,

Dans l’infernal cauchemar

Elle s’habille tout en noir.

Partout tu suivras cette folle

Le rideau est levé,

Maintenant tu peux bouger

Tu n’es plus attaché.

M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter

Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,

qui t’empêche d’aimer

Minuit pile

Old par igor le 14 Fév 2004

dans quelle mesure le travail de penser sa propre histoire peut affranchir la pensée de ce qu’elle pense silencieusement et lui permettre de penser autrement






rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées





rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées



rupture/méthode/nouvelles coordonnées

sous la chair…

…les poules?

the freak : I like my mOnster cause’ he is nice as me!

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Minuit pile

Old par igor le 12 Jan 2004

il s’éloigne de la danse et se rapproche de la masse

A propos de paternalisme…

et de lolitas

et d’ecrivains maudits

et de …

Fourrure…?

Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

TOURGUENIEV KILLLS

Old par felix le 10 Avr 2004

        Les fins n’existent pas… vraiment.

ne reconnais plus personne

sur ma moto

sur le dos

dans la cohue

dans la rue

avec un casque

avec un masque

a cheval

a poil…

nÖvÖ love manifesto

<<

greF-moi un sms dans le coeur

fiction (une absence)

trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.

Old par igor le 31 Mar 2004

Minuit pile précise

Old par igor le 18 Fév 2004

Minuit pile

Old par igor le 21 Jan 2004

de nos jours les loups aussi envoient des textos…

la preuve scientifique.

aléas /// www /// paranOïas

L’acteur (*) peut compter sur son public pour ce qui est d’interpréter des indications mineures comme le signe qu’il se passe quelque chose d’important dans sa représentation. Cette disposition commode (je déteste ce mot) comporte une implication fâcheuse (j’aime bien celui-ci). En raison de cette même tendance à interpréter les signes, le public peut se mépendre sur la signification d’une réplique, ou bien il peut donner un sens gênant à des gestes ou des évenements accidentels, dus à la maladresse ou au hasard et auxquels l’acteur n’entendait pas conférer de signification particulière…

(*) terme générique désignant tant le professionel du spectacle, que le personnage internautique, ou encore mais surtout l’acteur social lambda en représentation, c’est à dire en présence d’un public oméga.

dé-librement inspired bY gOffman

Old par Gu. le 25 Fév 2004

Dix-sept heures trois pile

insidieux/point/net

Camera oscura

J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.

Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,

un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).

Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.

Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.

Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.

Alors, sans rancune…

mais la prochaine fois, s’il te plais,

mets le a l’abri avant de partir.

le récitant : more zoom – zoom ?

Old par igor le 23 Jan 2004

Regarde Julie !

J’ai apprivoisé une coccinelle !



péril sur toi chevalier !
inserer
le Graal
ici
Old par igor le 26 Mar 2004

Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.

(et peu importe la longueur du cou.)

On les appelle des « Phœnix. »

You can ask the dust, because she knows about it…



Par contre avec les humains, ça ne marche pas.

fallait pas rêver, hé



Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?


beahhh

sploch

Y’a une fille…

Amour, Coco & Fleurs oranges

Plusieurs indices m’ont mis la puce à l’oreille. J’ouvre l’œil. J’vais faire une enquête pour en avoir le cœur net. Ca m’inquiète. Y’a des détails qui trompent pas. Les draps la couette et la taie d’oreiller sont plus dépareillés. A coté de mes fringues en boule, y’a des vêtements pliés et repassés. Y’a des détails qui trompent pas, j’crois qu’y a une fille qu’habite chez moi ! Deux brosses à dent dans la salle de bain. Du savon sans savon et le sèche-cheveux, c’est certainement pas le mien. Des petites boules bizarres pour parfumer la baignoire. C’est un vrai cauchemar : Quelqu’un a massacré tous mes amis cafards !

Old par igor le 04 Sep 2004

happy to be happy #3

happy to be happy #3

Craché par Aïna et par Gü.

Old par Gu. le 02 Fév 2004

faire une fleur…

et baisser le son d’un cran.

pendre les fantômes

et pourrir à l’ombre

ping-pong

NIGHTCLUB’IN

Bang bang. Sur le Champs – avenue GV – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé pour picoler sans manger – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to sang jeanseng – regard fuyant connaissances d’antan. Sweeet smoke holy smoke – journalistes retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estimer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir – et je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.

Old par To le 30 Nov 2004

Je suis un blog

Je suis Tourgueniev ce héros, chaque instant me crache à la gueule.

craché par 4nne & mOne recraché par Gü.

Old par Gu. le 05 Avr 2004

« Il en est du véritable amour comme de l’apparition des esprits :

tout le monde en parle mais peu de gens en ont vu. »

(Maximes, La Rochefoucauld)

Le latin c’est du chinois

Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !

Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma

Aperto libro -> Pastis gratuit

Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles

Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure

Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure

Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur

Dominus vobiscum -> Le maître va vomir

Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal

Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est

Fama volat -> La femelle est voleuse

Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne

Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit

Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise

Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau

Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil

Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur

Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue

Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure

Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement

Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau

Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?

Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette

Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon

Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver

Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat

Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche

Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement

Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !

Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !

Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !

Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot

Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !

Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes

Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux

Old par To le 02 Nov 2004

The Vert

Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.

Old par To le 22 Fév 2004

Allez, quoi…

… oublie ta mêre cinq minutes

et rejoins moi dans la piece froide…

on va tester l’effet de ce nouvel ustensile

sur ma rigidité personnelle…

red merlan

european hake

Alone in London

Où sont les femmes ?

Avec leurs gestes pleins de charme

Dites-moi ou sont les femmes ?

Femmes, Femmes, Femmes, Femmes,

Où sont les femmes ?

Qui ont des rires pleins de larmes

Auraient-elles perdu leur flamme ?

Flamme, Flamme, Flamme, Flamme,

Où sont les femmes ?

Mazie !

J-1

Oui, en même temps,

l’important, c’est d’être cru , surtout pour un sushi…

Tu l’as dit bouffi !


Depuis que
Jolly Jumper
a réussi
dans les affaires
il a lâché lucky luke
mais
il est
nettement
moins
sexy

Old par -- Zan le 29 Oct 2004

Voyons donc…

comment est construite

cette belle mecanique…

quel bel engin!

on croirais qu’il est fait

pour etre

explosé…

décrivez vos passions :

atteindre la masse critique et exploser

Old par M. Fox le 03 Fév 2004

le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?

Old par igor le 09 Déc 2004


Old par M. Fox le 28 Jan 2004

Minuit Pile : Révélation

En exclusivité pour tourgueniev.com, voici un document historique inédit.

Vous pensiez peut-être que Maurice G. Dantec, dans sa jeunesse légendaire,

était un punk doublé d’un brillant élève de Gilles Deleuze.

Brillant élève ?

Nous avons enquêté pour vous. Voici en exclusivité l’extrait d’un enregistrement réalisé par Maurice Dantec lui-même, qui par inadvertance laissa un jour son magnétophone allumé pendant un cours du philosophe, à l’université Paris 8.

Le résultat est… édifiant.

> télécharger l’extrait

Bruxelles, ville surréaliste

Old par Rodia le 02 Mar 2004

La vie me semble un luxe que je ne peux plus m’offrir

Tu es un épice dans mon quotidien,

pas mon sel,

plutot un qui pique beaucoup

et qui fait pleurer

what is « postanarchism »?

7h50

il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.

Paris

Mon cher Igor,

J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,

Théo

Old par igor le 29 Mar 2004

PAIX A TON ÂME (23 Mai 1910-31 Décembre 2004)

Old par To le 31 Déc 2004

Un an de plus… (merci)

De mon fils Thomas c’est l’anniversaire
Il est pas centenaire il a 31 ans
De mon fils Thomas je suis pas peu fière
Vous direz peuchère normal c’est sa maman

Tous les tamanoirs sortent de leur tanière
Afin de fêter cet évènement
Assis avec nous sur leurs pattes arrières
Ils reprennent en chœur cet air entraînant

En occitan j’aurais pu le faire
Si Antoine était là on jouerait du gamelan
Malheureusement lo parla pas gaire
On y arrivera quand tu auras 100 ans

Si Oneko parlait il te dirait mon père
Chanceux d’être chauve tu es en ce moment
Il ajouterait cramant sous sa crinière
Cette nouvelle année s’annonce chouette je le sens

Des chaussettes de ski ça peut pas le faire
Détective Conseil t’es toujours gagnant
Du Scrabble aussi ça me désespère
La chaleur mon cerveau ramollit méchamment

De notre Thomas c’est l’anniversaire
Chaussé d’espadrille il a 31 ans
De notre Thomas on ne peut-être que fière
Il assure sa race, très insolemment

Old par igor le 02 Août 2004

Définitif

Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.

Old par To le 15 Fév 2004

couleur

lotus, ctgr - le Loup

Some are born to sweet delight

Some are born to the endless night

Old par To le 11 Avr 2004



[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s


Old par igor le 10 Avr 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

stilili 00 – 4 hands – wacom on photoshop – jpeg – 695 x 657 px

Old par LiLi le 31 Déc 2004

transversal Memory

transversal Memory

a network

performance

by BlueScreen

instance # 2

16-12-04

20h52

Centre Pompidou

Paris – France

The matrice

picture, the one

with bleu tubes

and an emergency,

is shooted live…

The digital camera

gives the picture

a name, as

a serial number.

After that,

computer becomes

the performer

and the artist

waits 4 the show

and admires…

The program goes

on the net, looks

for pictures

which got

the same name,

and builds an

hybridation

between them…

Old par LiLi le 17 Déc 2004

le récitant : visiblement je ne suis pas en train de ranger…

Old par igor le 03 Jan 2004

hum

bon, promis j’arrête.

(quand même il est balèze ce Ren)

Old par -- Zan le 04 Nov 2004

NIGHTCLUB’PAS IN’

Bang bang. Sur le Champs – avenue george le cinq – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to – regard fuyant les connaissances d’antan. Smoke holy smoke – journalistes sportifs retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estmer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.

Old par To le 30 Nov 2004

Le monde veut-il ou doit-il être sauvé ?

le récitant : ceux qui font des dessins sur mon t-shirt vont vraiment m’entendre… et hop.

Old par igor le 25 Fév 2004

Il est arrivé !

En effet, on a le beaujolais que l’on mérite…

joker

lotus, ctgr - wuBlu

L’alcoolique : Est celui qui défouraille et s’en remet une autre –

Old par felix le 25 Fév 2004

AutoPopArt (global web performance)

???

18h00 dans ce bar

Moi rentrant du boulot

Vous les aréoles

sous les bras

06 61 63 58 84

Samedi

Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot et s’il savait que je sais il me mangerait sans doute alors je ne dis rien et je vais à l’école sans me plaindre car mon papa est un ogre et. Mon papa s’appelle papa mais aussi Jean et ma maman s’appelle Anne et elle est sage et elle est belle et son fiancé est un ogre et c’est mon papa, Jean, et. Ma sœur s’appelle Annette comme tablette pour une table rapport à maman et aussi rapport au fait qu’elle est plus petite et rapport au fait que c’est papa qui a décidé et elle n’est pas sage et c’est une ogresse et. Mon papa est un ogre je le sais parce que le soir quand il passe devant la cheminée pour aller chercher du pain son ombre elle essaie de manger le chat qui se sauve toujours et je le sais parce qu’il garde des petits enfants à la cave pour les soirs de fête et qu’il s’appelle Jean et qu’il est le papa d’une ogresse surtout et. Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez ce genre de chose et vous diriez et ta mère c’est une ogresse et je dirais je ne sais pas, le facteur ou alors un coup sur deux c’est un ogre un coup sur deux c’est un petit enfant ou alors c’est le plombier ou, et vous auriez raison et vous diriez encore.

Old par igor le 06 Nov 2004

why pictures as human are working


Old par LiLi le 03 Déc 2004

enfin revenue a zero

le degré d’indifférence

qui fait se joindre

plus et moins

en un seul mouvement

de moulinette…

Après une longue réflexion

Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.

Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.

Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.

Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.

Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.

Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.

Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.

Minuit pile

Old par igor le 17 Jan 2004

red merlan

red mullets

Oyez

Cher ami calme

Comme prévu ce lundi je part a la chasse au nuage

(ci joint un exemplaire de la bete, apperçu dans l’arriere pays niçois).

J’emmene mon fidele Kiglouss, dont le flair legendaire

et le flegme en toutes circonstances ne sont plus a prouver.

Nous serions ravis de vous accueillir

mais prenez la peine de nous prevenir

le plus tot possible

tout de meme.

Amicalement votre.

S.

Quatre-vingt-dix festins de neuf décisions

Quatre-vingt-dix rassemblements de neuf ministres

Pour s’inquiéter, s’inquiéter, angoisse superbe

Appelez les troupes dehors en hâte

Est-ce ce que nous avions attendu ?

C’est l’heure des garçons, ceci est une guerre

Le président est sur la ligne

Comme quatre-vingt-dix neuf ballons rouges du voisinnage

Old par M. Fox le 09 Déc 2004

j’aime

j’émeus

j’ai meuh

ce j’ai mouru

(…)

Old par Gu. le 23 Déc 2004

In The Mouth Of Madness

Old par igor le 22 Mar 2004

RI²

La texture du gel va s’effondrer

il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !

le récitant : give me sodomy or give me death.

Old par igor le 13 Mar 2004

je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).

Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.

C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.

L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.

Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

Old par ... le 02 Déc 2004

World full of nothing

il a garé sa voiture à l’emporte-pièce sur le trottoir

Minuit pile

Old par igor le 13 Fév 2004

wampas kill kill

Bang, bang, bang

La radio, la télé

Bang, bang, bang

Les journaux, le ciné

J’crois que j’vais pleurer

Seul sur mon canapé

Oui, Bang, bang, bang

Oh, Bang, bang, bang
Bang, bang, bang

Les Washington Dead cats

Bang, bang, bang

Oh qui se sont reformés

J’crois que j’vais pleurer

Tout seul comme un bébé

Oh Bang, bang, bang

Oh Bang, bang, bang
Mais c’est comme

« Ne me quitte pas »

Joué à la flute de pan

Bang, bang, bang

Bang, bang, bang

Oh, Bang, bang, bang

Ouh, ouh, ouh, ouh

Bang, bang, bang

Partout les barbichus

Bang, bang, bang

Mais tout n’es pas fichu

Il n’faut pas pleurer

Je reste à tes côtés

Bang, bang, bang

Bang, bang, bang
Mais c’est comme

« Ne me quitte pas »

Jouée à la flute de pan

Un lundi dans le RER

Bang, bang, bang

Ouais, Bang, bang, bang

Oui, Bang, bang, bang

Bang, bang, bang

Bang Bang

Old par Gu. le 10 Fév 2004

Ethique

J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes

à des vieux répugnants qui peuvent payer

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

« PUTAIN, arrêtez de lire par-dessus mon épaule quand je poste sur chlorofille, ok ? »

Old par igor le 06 Jan 2004


[999poèmesSERIEtourgueniev]

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l’endurance parfaite des oeufs

deux cent quatre vingt six secondres avalées

pour avoir l’élasticité du soir dur

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