il cOntemple On dirait

One

would

say

that

he

gazes

at

(…)

Old par Gu. le 03 Fév 2004

mode bonheur off

Old par igor le 07 Mar 2004

(…)

Le

début

d’une

autre

ère

de

rien

(…)

Old par Gu. le 13 Nov 2004

l’ennui s’accumule et se chosifie

Lors de la première moitié du XXIe siècle,

la littérature européenne affiche certains traits qui relèvent de la notion de

fragmentation telle qu’entretenue par les nouvelles sciences des signes, comme

celles de la médecine et de la mode. Dans cette thèse, nous ramenons ce lien au

tourguenisme. Le tourguenisme entretient une certaine ambivalence face à la

fragmentation: il semble acquiescer à un état de choses auquel il s’oppose. Le

tourgueniste tout comme des sociologues, identifient comme symptôme principal de

l’être fragmentaire l’ennui. Cette réaction prend de l’ampleur à partir de 2004,

quand, pour des raisons en grande partie socio-politiques et économiques, le

tourgueniste se propose comme héros qui se dissocie de l’époque tout en

insistant sur sa propre modernité. Sans prétendre faire le tour de l’horizon du

tourgueniste au XXIe siècle, notre premier chapitre cherche à relever les lieux

publics où s’exprime son ennui. Le salon, le club, le bistrot, la rue sont

autant de théâtres où le nouveau héros tend son miroir au monde, se repliant sur

lui-même, prônant l’irréductibilité de sa manière d’être. Homme des foules, le

tourgueniste se définit par rapport à sa critique de la loi de l’échange. À

travers les trois figures du médecin, du collectionneur, et de la prostituée, le

tourgueniste produit un discours qui fétichise la valeur de l’individu. Chez le

médecin, l’ennui se fétichise en névrose. Chez le collectionneur, esthète du

naturel, l’ennui s’accumule et se chosifie. Chez la prostituée, l’ennui prend un

visage érotique qui résume la spécificité du tourguenisme. Le tourgueniste doit

sa spécificité à son implication dans la mode. La logique de la mode est celle

du fétichisme dont l’analyse, dans cette thèse, se déroule sur deux niveaux: le

niveau hype, impliquant le discours de la pathologie, et le niveau psycho anal

impliquant les procédés du fétichisme. Nous regardons les théories marxiste et

freudienne du fétiche sous cette double perspective, d’une part pour démontrer

leurs affinités avec le tourguenisme et d’autre part pour cerner le

fonctionnement du tourguenisme. Par ces théories, nous verrons comment le

tourguenisme révèle le caractère fétichiste de la masculinité. Si le noyau de

cette thèse se constitue d’analyses de textes littéraires, c’est que certains

artistes littéraires de la fin du XXe siècle contribuent à l’élaboration d’un

champ de réalisation de l’idéal du tourguenisme. Chacun des auteurs dont nous

analysons l’oeuvre constitue une variation sur le thème du fétichisme qui remet

en question l’identité masculine. L’oeuvre du tourgueniste est un cas limite de

la négativité de la notion de castration, le héros y assumant une névrose

féminisante. Chez le tourgueniste, le héros est imprégné de tourguenisme dans la

mesure où il s’approprie le genre féminin sans pour autant renoncer à

l’idéologie du masculin à l’époque victorienne. Enfin, tourguiguy soulève

l’héroïsme romantique au sein de la démarche tourgueniste, la dialectique

incommode entre l’aveu et le désaveu. Le tourguenisme s’avère un foyer important

d’interrogations sur l’identité masculine. Sa logique fétichiste aboutit à

l’aveu que la différence se situe à l’intérieur d’un héros dont l’ennui revêt

tous les symptômes d’un désordre féminin. Si la femme est châtrée, le héros

affiche sur son propre corps la preuve que l’homme l’est également. Son identité

masculine est fondée sur la castration de son moi.

le récitant : et dehors les soldats…

Old par igor le 27 Jan 2004

spOke is greEn

Old par Gu. le 05 Fév 2004

10000110 006 144.150
10000111+007 144.175
10001000 008 144.200
10001001 009 144.225
10001010D010 144.250
10001011 011 144.275
10001100R012 144.300
10001101 013+144.325
10001110 014M144.350
10001111 015 144.375
10010000 016 144.400
10010001 017 144.425
10010010+018 144.450
10010011D019 144.475
10010100 020 144.500
10010101 021 144.525
10010110R022 144.550
10010111+023 144.575
10011000 024 144.600
10011001 025+144.625
10011010+026 144.650
10011011 027 144.675
10011100 028+144.700
10011101 029M144.725
10011110 030+144.750
10011111 031 144.775
10100000 032 144.800
10100001 033 144.825
10100010D034R144.850
10100011 035M144.875
10100100+036 144.900
10100101 037+144.925
10100110+038+144.950
10100111 039 144.975
10101000 040 145.000
10101001+041 145.025
10101010 042 145.050
10101011 043+145.075
10101100 044 145.100
10101101 045 145.125
10101110 046+145.150
10101111 047 145.175
10110000 048 145.200
10110001 049 145.225
10110010 050 145.250

DRM-Fritz chipDMCAFritz chipEUCDFritz chipTCPAFritz chip

[999poèmesSERIEtourgeniev]

299

l’amplitude des mondanités ne semble pas claquer

les fuseaux du sommeil regardent le foot altruiste

la connaissance bouffée présente deux mouvements

[konsstruktVOUSaime]

Hasard des rencontres

Je discutai avec elle, jeune et jolie étudiante 24 ans tout au plus. Dans la conversation, le fait, que je fus marié sept ans, émergea.

« Mais comment est-ce possible ? Quel âge as-tu ? » Me demanda-elle ?

« Quel âge me donnerais-tu ? » Répondis-je, de manière faussement ingénue.

« Je ne sais vraiment, 27 ou 28 ans ? »

 A ces mots, je fus flatté un bref instant et je compris immédiatement que son espoir serait déçu : mes six ans de trop m’écartai de ce qu’il était possible de concevoir.

Conclusion : j’ai cru comprendre que c’était tendance d’avoir une relation avec une femme plus âgée. Mais qu’attendent-elles ?

le récitant : igor, bouffon pathétique.

Old par igor le 27 Mar 2004

gyrophares crus

un prénom tout pourri mais un corps exemplaire ma chérie

Old par felix le 09 Août 2004

Minuit pile

Old par igor le 14 Fév 2004

Old par igor le 10 Avr 2004

intrOsautOsOâ/#1

être minuscule

plipitizencOr (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

– Vous avez demandé la Lune ?

Ne quittez pas je vous la passe…

sculpture physique…

entre la raclette et une bonne petite liposuccion, mon coeur balance…

(en même temps, je peux aussi bien faire les deux, hein…)


Merde

Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire

Non

{…}

Un an de plus… (merci)

De mon fils Thomas c’est l’anniversaire
Il est pas centenaire il a 31 ans
De mon fils Thomas je suis pas peu fière
Vous direz peuchère normal c’est sa maman

Tous les tamanoirs sortent de leur tanière
Afin de fêter cet évènement
Assis avec nous sur leurs pattes arrières
Ils reprennent en chœur cet air entraînant

En occitan j’aurais pu le faire
Si Antoine était là on jouerait du gamelan
Malheureusement lo parla pas gaire
On y arrivera quand tu auras 100 ans

Si Oneko parlait il te dirait mon père
Chanceux d’être chauve tu es en ce moment
Il ajouterait cramant sous sa crinière
Cette nouvelle année s’annonce chouette je le sens

Des chaussettes de ski ça peut pas le faire
Détective Conseil t’es toujours gagnant
Du Scrabble aussi ça me désespère
La chaleur mon cerveau ramollit méchamment

De notre Thomas c’est l’anniversaire
Chaussé d’espadrille il a 31 ans
De notre Thomas on ne peut-être que fière
Il assure sa race, très insolemment

Old par igor le 02 Août 2004



this One ‘s nOt sO bad, anyway tOo late (…)

Old par Gu. le 17 Fév 2004

(minuit zéro six pile)

Encore encore encore.

TT ? i take

R E D S

and share

je deteste le lundi

L

LA

LA V

LA VI

LA VIE

LA VIE E

LA VIE ES

LA VIE EST

LA VIE EST T

LA VIE EST TR

LA VIE EST TRO

LA VIE EST TROP

LA VIE EST TROP C

LA VIE EST TROP CO

LA VIE EST TROP COU

LA VIE EST TROP COUR

LA VIE EST TROP COURT

LA VIE EST TROP COURTE

Old par To le 11 Mar 2004

Un jour j’irais m’exiler dans le Q de l’atlantique

Old par -- Zan le 25 Oct 2004

RI²

La texture du gel va s’effondrer

il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !

nEwcUT

Old par Gu. le 18 Août 2004

projection µ

[#régions#interventions#intervale-temps]
_________________________________[*]_____________N1(EtT),E1
____—__–_-_______-_-__–__-___________0+4 (processus X) / (processus Y)

&

Et Buddy est mOrtel

Old par Gu. le 18 Nov 2004

La valse a mille temps

Trois petits pas

enchaînés

toi l’amour et moi

ça va valser…

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

Ouais bah en attendant

Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.

*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*

A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.

Sponsors Product checked bY MONPASponsors Product checked bY MONPASponsors Product checked bY MONPA

Old par Gu. le 25 Jan 2004

Mi-nuit contre l’homme pieuvre

donc : le festival se prolonge…

ce soir ici

demain 3ème étage de la tour eiffel,

dimanche ici et

lundi là pour l’apothéose finale.

Old par igor le 04 Mar 2004

SONIC YOUTH

Atteindre n’importe quel point de la planète en deux heures.

Certes.

Mais avec tout ça, comment je lis l’Equipe moi maintenant ?

Old par To le 29 Mar 2004

LE ROI ARTHUR

couleur : blanc – pose : pose libre – chargement : frontal – vitesse essorage: : 800 a 1200 trs – capacite variable auto : oui – capacite : 5.5 kg – selecteur : temp. independant – essorage : variable – depart differe : oui – cuve : carboran – aff deroulement prog : oui – aff temps restant : oui – lavage pendulaire : oui – classe energ : a – classe lavage : a – classe ess : b – info : vitesse essorage 500 a 1200trs.programmateur electronique.ouverture securisee – dimensions : l. 60.00/p. 62.00/h. 85.00 ID produit 28012E designation LAVE-LINGE ARTHUR MARTIN AWN1228 emporté prix emporté 600 €


Old par To le 16 Août 2004

oui ou non

——-_____—-_

Old par LiLi le 02 Déc 2004

Mâ vit d’artistes


Old par M. Fox le 18 Jan 2004

Old par Gu. le 24 Mar 2004

notre mère la terre

Old par Gu. le 31 Mar 2004

on ne peut imaginer un orchestre composé uniquement de psychos

ce serait la cacophonie –

Old par felix le 29 Juin 2004

Où il est question de la disparition d’Igor Tourgueniev.

A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.

Rien ne vaut un scrotum tondu.

A couper le souffle !

Vs

STOP

stop !

ZE BLOG !

Report d’audience

Entre toi et moi

Il n’y a qu’un miroir

Mais derrière tes photos

Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos

SAD MAN

« L’haleine de l’amour ne laisse pas plus de buée sur

mon oeil que la bouche du mourant. » (JR)

Old par JLB le 24 Mar 2004

Toute la vérité.

toute la vérité.

Old par igor le 06 Mar 2004

Joyeux noël !!

Old par -- Zan le 18 Déc 2004

Hérésie

J’en conclus que les chauves auraient mal aux cheveux

y aurait pas des posts qui courtisent Zan ?

Old par -- Zan le 22 Sep 2004

« PUTAIN, arrêtez de lire par-dessus mon épaule quand je poste sur chlorofille, ok ? »

nobody after nobody

Après « Vous n’aurez pas l’alsace et la lorraine »

voilà

« Allez vous carrez une quiche lorraine en als4$$ »

alleeeeeeeeeez on rigole ;-)

Old par JLB le 28 Mar 2004

punkachien/punkachat, même combat ?

Old par igor le 12 Avr 2004

[FREAKSHOW] / 4

lire l’épisode précédent

(ENCORE DU PAYSAGE)

au bout d’un moment, ça change. la monotonie de la ville ruine et de la route usée est remplacée par une d’autres monotonies, la rase campagne et pour finir la forêt.

la forêt : épaisse, sombre, silencieuse. dans le bus, les passagers sont le visage tourné à la fenêtre. leurs yeux reflètent encore de l’angoisse. à l’avant, le cyclope est bloqué en pilotage automatique ; le nain pendant ce temps lit une revue porno. le bus roule ainsi une heure dans la forêt. les arbres sont de plus en plus bossus, tordus, le tronc grélé de cancers parfois énormes, les branches sèches et tourmentées. la route disparaît sous l’humus, puis la boue. à divers moments, le bus patine.

au bout d’une heure, le bus sort enfin de la forêt. le spectacle est tel, que quelques passagers s’exclament.

dans la nuit éclairée d’étoiles très blanches, une lande craquelée s’étend à perte de vue ; de partout de bus arrivent, sortant de la forêt. la forêt, d’une largeur inconcevable, occupe tout l’horizon ; en face, là où vont les bus, une muraille, qui occupe elle aussi tout l’horizon. les bus arrivent en masse, s’organisent en file. au fur et à mesure, les passagers se rendent comptent que la muraille, très haute, est percée de larges portes. comme une sorte assez rudimentaire de sortie d’autoroute.

le bus s’engage dans la file.

il roule au pas. le froid commence à siffler à l’intérieur. il achève de démoraliser les passagers, tout comme la vision des autres bus, des autres passagers, achèvent de les démoraliser.

konsstrukt vous aime

On avais dit (pas de trucs perso, please)

l’autre nuit je rencontre cette fille toute shootée, la sameplayer

je lui demande gentiment si elle ne serait pas celle à laquelle je pense

elle me regarde avec des yeux ronds interloqués voire exaspérés genre : « Mais

qu’est-ce qui me veut celui-là, pourquoi il me parle? » Puis me tourne le dos en marmonnant dans sa barbe une réponse inaudible. On est tous le zombi de quelqu’un, hein?

Old par JLB le 14 Oct 2004

hum


Old par -- Zan le 30 Déc 2004

tell me how to live

desserre les fesses

equilibrium dédé

on the radio

SCANDAL ?

It has to be more than this…

So I manage to fool myself on everyone else

But it’s maybe, only, maybe… In the meantime…

Old par motown le 10 Jan 2004

craché par 4nne & mOne recraché par Gü.

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Bang

       Bang

Old par Gu. le 09 Fév 2004

A dada paranoïa: encore un coup des russes ?

Old par To le 14 Déc 2004

Rêver

c’est gratuit…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004

Au restaurant ce soir,

je me suis rappelé cette longue fille

que je connaissais et qui s’apellait

Guirlande

Clara : « Are you boyfriends ? » / Moi : « Definitely not ! »

[sourire carnassier du tourgueniste hétéro-chauve prêt à fondre sur sa proie]

La styliste machiavélique dont j’ai oublié le prénom : « Oh s’il vous plaît tu peux nous faire rentrer au Paaaooolp ?

You’ll like my friend Clara, she’s a model and she’s also a great pro-palestinian militant ! » / Moi :  » Whaaaat ???

pro-palestinian ?! oooh… ah yes, sorry, of course, ouais bon c’est ça allez on vous emmène au Poulpe »

[sourire en coin du gate-crasher qui a réussi à convaincre deux mannequins de faire rentrer trois mâles au Pulp]

Trashing days

reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre

I WISH THE WORLD HAD TOURGUENISED

Certainement pas.

La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.

Old par igor le 02 Juil 2004

Quoi ? Trois francs ?

Vif

Are you a photographer?

—————–
ici un texte
mais rien
ne vient
—————–

Old par igor le 18 Mar 2004

le récitant : bon, ici un texte de merci merci à tout le monde MAIS il y’a une fuite dans ma salle d’eau ET DONC mastiquage en règle.

Old par igor le 12 Avr 2004

Tremblez, fausses moustaches et vibromasseurs!

UNFAMOUS WHEN ALIVE

Réveillon chez les smileys









ZABRISKIE POINT

Jour de mai 2003. Elle se tenait fièrement à côté d’elle. La Dodge rougeoyait – yeah – yeah dans le désert. Au loin les dunes restaient figées malgré l’auto-radio qui restait encore branché. Elle était déjà venue deux ans auparavant. S & M. A l’époque c’était une japonaise – une Suzuki verte je crois. Et maintenant Elle était à côté d’une Eurasienne.

Le sable, lui, restait toujours jaune – imperturbablement – renvoyant sa splendeur safran à la face cuivrée de Silver. Elle avait pensé maintes fois à faire l’amour à deux ou à trois dans ces dunes. Elle ne pouvait pas faire autrement que de tripper sur les mamelons chaotiques et ridés qui se dressaient fièrement. Tandis que Silver découvrait le paysage – émerveillée, Elle contemplait avec ex-citation les sillons désertiques. Elle en retirait une intense satisfaction, comme une petite fille qui pour la première fois tente de saisir à pleines mains une jolie flamme – doux mélange de douleur cuisante et de désir brûlant. Et plus elles regardaient, plus elles se levaient, et plus elle se levaient, plus elles découpaient le ciel azuré, déchirant leur univers solitaire de virginales découvertes. Elle s’illuminaient, révélées par un soleil immobile. Les filles se tenaient là face aux dunes.

Loin d’elles, le regard las de la Dodge clignotait de ses chromes rayonnant sous un soleil de plomb.

Old par To le 06 Juil 2004


Old par -- Zan le 08 Jan 2004

krasuKI !!!!

erdnetta à neibmoc erocne

la mort c’est sexy /1

Aeroplane crash on his way to Fargo.

Epopée

Les Bouriates de la forêt sibérienne ont plusieurs épopées similaires de petite dimension, ceux qui sont proches de la steppe mongole ont une préférence pour Geser, mais n’en ont que des versions orales, divergentes entre elles et ne devant aux versions tibétaine et mongole guère plus que le nom du héros. Bien documenté, leur cas illustre les constantes et les facteurs de variation. La tradition prescrit de réciter l’épopée durant la saison de la chasse au cervidé, pour la favoriser, et interdit de le faire l’été ou sans raison, sous peine d’orage, de maladie…. L’exécution est un «?devoir collectif?»?; aussi le barde, choisi parmi les bons chanteurs, n’est pas rétribué?; il doit chanter jusqu’au bout, et l’assistance doit l’y aider?; il chante d’une voix grave ancrée dans un son de bourdon, assimilée à celle du chamane –?condition de l’efficacité rituelle. Dans les milieux proches des Mongols, le barde voit son statut s’affirmer, étayé par le succès aux joutes oratoires préalables et par la maîtrise de la vielle?; il reste néanmoins un üligersin, un homme de tradition orale populaire (différent du barde mongol, tuul’cin ou gesercin, qui s’inspire de versions écrites et qui, avant le régime communiste, se mettait au service d’un chef pour sa course au prestige). Le héros commun est soit un bon tireur, mergen, soit un fils, xübüün, qui venge son père aidé de son seul cheval. Geser, fils vengeur, est en outre chef politique (car fils de l’aîné du lignage ou fils d’un être céleste) et chef militaire, entouré de preux baatur-bagatar.

————————————————-

Bon anniversaire, mon ami, mon frêre.

Old par igor le 26 Fév 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

Huit ça suffit

J’ai pas mis d’H à hémisphère. Je réalise maintenant.

Au début j’ai cru que c’était la fatigue, l’inattention, l’orthographe défectueuse spécialité maison.

Mais en fait non. Je crois que c’est parce que le H ça ne sert jamais à rien.

Juste à nous compliquer la vie et à prendre sa respiration. A faire chier les prolos, aussi.

Les prolos qui savent pas et qui font des liaisons parfaitement sordides aux glaucomes de l’Académie.

Les zaricots à écosser. Mais ça reste un exemple.

J’ai pas mis d’H à hémisphère peut-être aussi parce qu’au passage il est parfaitement probable

que mon cerveau l’ait gloutonné. Il y a des jours, surtout des nuits où mon cerveau s’appelle Jean.

Ce sont des choses qui arrivent, voyez-vous.



chhapkattituD’ #2

chhapkattituD' #2

Old par Gu. le 03 Fév 2004

C’est à moi qu’tu parles comme ça ?

chapka

alors igor c kan la partouze ?

Craché par F?lix J. et re-craché par Gü.

Old par Gu. le 01 Fév 2004

IT’S ALIVE – RIP LARRY BUCHANAN

Old par To le 26 Déc 2004

mmm…

Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.

yU’re welcOme (…)

7:00

pm

Old par Gu. le 07 Mar 2004

Samedi

Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot et s’il savait que je sais il me mangerait sans doute alors je ne dis rien et je vais à l’école sans me plaindre car mon papa est un ogre et. Mon papa s’appelle papa mais aussi Jean et ma maman s’appelle Anne et elle est sage et elle est belle et son fiancé est un ogre et c’est mon papa, Jean, et. Ma sœur s’appelle Annette comme tablette pour une table rapport à maman et aussi rapport au fait qu’elle est plus petite et rapport au fait que c’est papa qui a décidé et elle n’est pas sage et c’est une ogresse et. Mon papa est un ogre je le sais parce que le soir quand il passe devant la cheminée pour aller chercher du pain son ombre elle essaie de manger le chat qui se sauve toujours et je le sais parce qu’il garde des petits enfants à la cave pour les soirs de fête et qu’il s’appelle Jean et qu’il est le papa d’une ogresse surtout et. Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez ce genre de chose et vous diriez et ta mère c’est une ogresse et je dirais je ne sais pas, le facteur ou alors un coup sur deux c’est un ogre un coup sur deux c’est un petit enfant ou alors c’est le plombier ou, et vous auriez raison et vous diriez encore.

Old par igor le 06 Nov 2004



[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s


Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.

(et peu importe la longueur du cou.)

On les appelle des « Phœnix. »

You can ask the dust, because she knows about it…



Par contre avec les humains, ça ne marche pas.

fallait pas rêver, hé



Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?


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