le sexe, ça n’interesse personne…
– Que se disent deux goudous vampires avant de se quitter?
– Rendez vous le mois prochain!

Définitif
Infinitif : [unphinitiphe] n.m. Méthode industrielle capillaire visant a allonger exponentiellement la taille maximale des cheveux selon des règles d’algèbre complexes et via des calculs scientifiques extrêmement épais et ennuyeux. Ex : Je suis allé chez JC Bigoudine, Marlène m’a fait un infinitif. ant : secouperlestifs.
BORDEAUX (Reuters)
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l’éventail des compromissions l’inanité du discours l’abomination du concept le stase de la calvitie
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Friday – Let’s dance !

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Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue…
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L’ordre des lettres…
Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde,
l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae,
la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire
siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal
et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu
hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve……
MENAGE EUCHARISTIQUE
Yolande, c’est ma gardienne d’immeuble. La croix autour du coup,
elle est souvent habillée d’une simple robe à fleurs mauve avec un bidon
de st-Marc sous le bras et d’un balais pour chasser les intrus pendant que
son petit chien aboie sur les inconnus.
Yolande est croyante, et très pratiquante. Mais elle est aussi très bornée,
et désagréable. C’est pourquoi on l’appelle la con-cierge. Et quand elle part
à la messe, elle affiche un petit panneau sur lequel il est écrit :
« Le christ est dans l’escalier ».
freakshow (chaud)
ceci n’est pas un mammifère (a cheval).

X-static process
râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence
idiosyncrasie de décadence
| qu. un. futur. vienne. annoncer. ce. que. nous. sommes. en. conférant. un. sens. à. nos. vies. |
Pendre les fantomes
Cortez
Et pourrir à l’ombre
Cortez
De l’Amérique vendue
A des girophares crus
Pour des nouveaux faisceaux
Pour des nouveaux soleils
Pour des nouveaux rayons
Pour des nouveaux soleils
ET elle lavait son linge la petite Violaine. Elle donnait peine à voir à essuyer, tremper, essorer et se pencher jusqu’à rompre. Car elle y donnait du coeur. On pouvait discerner dans les plis de sa robe, ceux de son visage se creuser sous l’effort. Et plus elle ployait, plus son corps de s’affaisser devant tant d’efforts, à battre le linge de son manche de bois pesant. Les gouttes de sueur salée perlaient sur son front ridé, l’empêchant de frapper plus fort, pour faire sortir l’eau, « oui : ce maudit liquide qui apesentait les draps ! » comme elle le constatait régulièrement de haute voix. Ahh ! La Violaine !!! Qu’elle était belle à voir dans son tablier ocre de fleurs sombres se prosternant devant cette eau du fleuve qui lui causait tant de tracas – vous comprenez ; à cause de son linge. Chaque jour vous pouviez la voir lutter contre la saleté avec pour seule arme son courage et ses mains de femme…
Mais un jour, elle rossa si fort qu’elle tomba dans l’eau, et elle se noya.
Encore un mail (de le truite)
EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR
MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES
MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR
220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)
Soldats
Cette nuit avec Toi
dans les rues et du
Vin et mon Ami on a
fait bien plus que se
saouler et nos coeurs
envolés et ouverts au
vent d’hiver Toi Lui
et moi et les rues de
Varsovie et dans le
ciel les dirigeables et
les soldats et le Vin
et te parler toute la
nuit et te connaitre
mieux à l’Aube qui
refuse d’arriver et les
soldats et Lui entre
nous et Toi Moi s’
embrasser ou s’
embraser et marcher
le long du Canal et les
rues et la nuit et Toi…
Mi-nuit sans le jardin et du bien et du mal
bulge anxious circumscribe quartermaster tipple
syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican
synod trickster substrate maniacal darpa aural grudge
satellite deduce tall dr aarhus closet buzzy cox zion expurgate
lawrence insoluble convoke smithsonian chub aborning cunard
cambridge fallen ebb employ necessity surf adulterate
cecil consume psychoanalysis bison bethesda neal amanita
flounce otherwise audience sanitate controlled minor evans
compilation incorporate lovelace cod feast treble alike andover
signora seltzer treachery mba conley audio agamemnon equity
candy texas chrome convalesce thieves locale showpiece
centerpiece heal centrist chaste endothermic bridgeport soul
ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.
J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »
non mais!
goOdgoOd jellYbeAns…
On hOllydays far frOm here
I Observe frOm 56K bAhhh!
dOn’t need tO be there…
héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…
there are pOlarOïds… & big O
everywhere : all is fOr the best!
Soldiers are dOing their jOb…
kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…
computer christmas trEE

frEE trEE…
tamanoir petite nature :
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
Jean-Bernard Rocknroll (1942-1956)
Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.
Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).
Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.
Minuit presque
par mail :
Désignez quelques nouveaux tourguenistes Igor
et vous allez enfin devenir populaire
et puis écrivez plus nom de dieu si vous ne voulez pas que les lecteurs s’endorment
et puis ce n’est pas possible de tourner en rond à ce point
et ce n’est pas parce que la Maison du Bonheur que
et je ne suis pas un donneur de conseil en vain Igor
—
réponse :
Désignez et et et et et.
—
ping-pong :
D e e e e e
—
![]() |
JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE « DISSIMULE DANS LE SILENCE je me souviens…je me rappelle je me souviens…je me rappelle |
chapter 12: black
dominic nobleman sportswriting itinerant lookout deepen inconstant julie
agone bowl annale flatland crosby wildlife bloody dollar
marsh forswear diathermy discipline dinah
humility eggshell salt effluvium deteriorate bamako
deter ratty burro shoemake pont platinum camino
hydrochloride cantilever duly lengthwise lyricism
freshman intrusive technetium cherry modulus apathy
paulette biopsy cassiopeia affinity forrest deposit
palomar din otter acquaintance bstj pneumonia laxative
export betroth silverman gambia salish apprehension
standby aniseikonic knowhow binghamton gouge employ
hessian don’t coverlet shirk blocky arty synergistic
totem hangar arteriolosclerosis substitution
you’re riboflavin mahogany shock kind tourgueniev
certiorari alveolar crimson covariant crust weed ban
jacobus booth jimenez s defy cockpit pigtail carrot hoydenish
lomb also easel beside workhorse amoco emma calcareous
morris mausoleum beloit sylvia andrei dietz curiosity feed
alundum accession electrify alfresco engle inexpressible
biotite surrender blanket chaplin nanette ramrod skater ass
teething actinide waybill degeneracy suffocate adultery
heterogeneous cheerlead comparative pushpin croydon intact
slurry supervene architecture bruno kovacs preliminary
dusenbury antebellum depressive ashmen cave tattle
agnostic magnetic individuate circle burnt beauteous
arsenide plaintiff jacksonville borough seater antagonistic
daimler threw metabole wilson dihedral henchmen
kirkpatrick biotite enormous puppy loosestrife regal
nee arousal montenegrin sturbridge clinician cochlea
arnold crawl candela crib flogging architectural drippy
midst fresh anyone form committal drawback what’d
striptease simple drug gobble courtroom chuckle auto
antenna edifice bam dietrich debar intern bennington
calla oleander corruptible copolymer interfere collude
tugging dauphine omniscient franciscan churchyard
cryptanalytic frankfort jawbreak biaxial sandhill conferring
cytology kite cinderella lugging cetera baptiste invaluable
copeland vii bufflehead basidiomycetes clean hough baffin
carborundum aries cadillac fate concise putnam addressee
heyday apathetic buteo contributory putt puffin mclean cesare
hideaway checkerberry vaudeville cryptanalytic slater willowy
cleave ruby hedonism bear downdraft expensive confound
scout anhydrous dynast bureaucratic shockley jackanapes
embellish hoard dietz canteen that.
Alors soyons désinvoltes

N’ayons l’air de rien.
Aveux
[999poèmesSERIEtourgeniev]
291
le très gentil monsieur poulet pleurera longtemps
je mange du bruit en face des poubelles
la police cherchera un bonbon en cachette
[FREAKSHOW] / 4
(ENCORE DU PAYSAGE)
au bout d’un moment, ça change. la monotonie de la ville ruine et de la route usée est remplacée par une d’autres monotonies, la rase campagne et pour finir la forêt.
la forêt : épaisse, sombre, silencieuse. dans le bus, les passagers sont le visage tourné à la fenêtre. leurs yeux reflètent encore de l’angoisse. à l’avant, le cyclope est bloqué en pilotage automatique ; le nain pendant ce temps lit une revue porno. le bus roule ainsi une heure dans la forêt. les arbres sont de plus en plus bossus, tordus, le tronc grélé de cancers parfois énormes, les branches sèches et tourmentées. la route disparaît sous l’humus, puis la boue. à divers moments, le bus patine.
au bout d’une heure, le bus sort enfin de la forêt. le spectacle est tel, que quelques passagers s’exclament.
dans la nuit éclairée d’étoiles très blanches, une lande craquelée s’étend à perte de vue ; de partout de bus arrivent, sortant de la forêt. la forêt, d’une largeur inconcevable, occupe tout l’horizon ; en face, là où vont les bus, une muraille, qui occupe elle aussi tout l’horizon. les bus arrivent en masse, s’organisent en file. au fur et à mesure, les passagers se rendent comptent que la muraille, très haute, est percée de larges portes. comme une sorte assez rudimentaire de sortie d’autoroute.
le bus s’engage dans la file.
il roule au pas. le froid commence à siffler à l’intérieur. il achève de démoraliser les passagers, tout comme la vision des autres bus, des autres passagers, achèvent de les démoraliser.
Allez Brittnez, zyva!
même barbue
on t’as reconnue
tu te fais passer pour Igore
mais nous on sait qu’il est mort…

Let me introduce doktor Elsa Vil & her two deadly insensitive assistants, who will operate of course without anaesthetic, some painfull tortures to innocent defenceless victims with some Wagner music in background…

haaa
les joies de LOTO PROMO…
The Argentic Effect

MISS CHLOE I PRESUME ?
Tourguenisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme » Tourguenisme » provient de Tourgueniev, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du Tourguenisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de Tourguenes. Au moyen Âge, le voyageur italien Marco Polo rapporta que des tribus, du Tibet jusqu’à Sumatra, pratiquaient le Tourguenisme. Le phénomène fut relevé également chez de nombreux Indiens d’Amérique du Nord, en particulier dans les tribus de la côte ouest du golfe du Mexique. Jusqu’à une époque récente, on pensait que le Tourguenisme existait en Afrique centrale et occidentale, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Mélanésie, à Sumatra, en Nouvelle-Guinée, en Polynésie et dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.
satisfait ou rembourse (peut etre ou pas du tout…)

de nos jours rien ne remplace la joie d’un envol de bon aloi.
A rebours
je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
|
"Everybody freeze, this is a rubbery"

La toile qui figurait ici, intitulée « Fin d’été tourgueniste », acrylique sur toile 50×30,
a été dérobée en mai 2003 lors d’une opération parfaitement huilée qui a surpris
tout à la fois le firewall et l’administrateur réseau. Cette pièce, estimée à plusieurs
millions d’euros, est activement recherchée. Une colossale récompense est proposée
à celui ou celle qui pourra donner un indice quelconque sur l’identité des cambrioleurs.
Il est vivement déploré que cette oeuvre n’ait pas fait l’objet d’une mise à disposition
en ligne, permettant au public de l’admirer, fût-ce ailleurs que dans un environnement
molletonné. Si ses ravisseurs nous lisent, qu’ils songent à l’édification de leurs
contemporains et n’hésitent pas à faire transiter cette pièce sur les réseaux.
D’avance merci.
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ne retiens pas les chevaux de ta tendresse
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Nous chuchotent au fond du bois les violettes
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce mot de passe ouvre toutes les tendresses
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Qu’abonde au chapiteau un ton sans vermeil
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Le mec de tes lèvres arides, d’un peu de sève
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
A honorer trois fois j’ourdis la princesse
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Va aux baisers comme on va à la fontaine
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Voilà le contrepoison des chants funèbres
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
Ce qui n’est pas donné est perdu
Ce que tu gardes est foutu
(JL Murat)
Careless W.
L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.
Maybe she is car( )oline – Communiqué
par la présente, je renonce à la gloire et au sexe inhérents à la publication en ligne d’un journal intimiste et beau
la chambre des demoiselles fermera définitivement ses portes le samedi 31 janvier,
d’ici là, c’est initiation à la retraite anticipée, classe
(minuit zéro six pile)
Encore encore encore.
7h50
il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.
Paris
Mon cher Igor,
J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,
Une chanson en -i et en -ois, parlant d’une rue de Paris, d’une grande fille amère et d’un petit mec bouclé.
Sinister purpose
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
attention
a ne pas confondre connerie et canary
meme si dans les deux cas on piaffe…
Mode Défaite
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime
Nicolas REY est un prophète !
Message aux amants du n’importe quoi mais certainement pas ça :
« Un jour, tu comprendras. Le frigo des filles et tout ça. Celles qui accumulent les Diet Coke, celles qui collectionnent les jus d’orange survitaminés. Tu comprendras les crèmes épilatoires, les salles de bains avec ou sans baignoire, le sérum physiologique pour les lentilles de contact, le petit fil blanc ou bleu qui dépasse quelques jours par mois. Et le frigo des filles, la façon dont elles rangent et cartonnent au jeu des sept familles, jamais, jamais tu m’entends, en six ans de vie commune, je n’ai vu une plaquette de beurre à côté d’une bière ouverte ou d’une confiture périmée dans un frigo. Je vais te dire Henry, dans un frigo de fille, la nonchalance n’existe pas.»
Nicolas Rey / Un début prometteur.
Prometteur, en effet…
ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
revenir
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
Trust www…
and follow its original spirit!
follow its original spirit!
its original spirit!
original spirit!
spirit!
!
Kiss or Kill?
avec ce silencieux
mon p’tit vieux
les éclaboussures seront
moins sonores…
reste a decider
avant de tirer
si tu veux
stop ou ENCORE…

Ophélie, aussi
La poésie aussi aliène.
On croit à son temps de cerveau disponible
aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit
deuxième syllabe maille à l’envers.
C’est sans compter le temps de travail.
Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.
Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.






























?


