« L’amour
c’est donner ce que l’on a pas,
a un autre qui n’en veut pas. »
Lacan
O’d speedy o dee…
Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,
Ca s’est passé à St Louis, à Chanatooga ou peut-être bien ailleurs,
le long du Miss Issipi ou de la Meuse,
Il cherchait du diable le regard la main crispée sur la crosse de son revolver,
O’d speedy o dee…
Le doigt tremblant sur la gachette, ou peut-être bien ailleurs le long du barillet,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois,
Isiah « Wild » Tourgueniev attendait devant le saloon, patiemment que les portes s’ouvrent,
CLIC CLIC CLIC, CLIC-BOOM… fit le pétard pour un stetson
O’d speedy o dee…
Ca s’est passé dans un bar de Louisianne ou de Poitiers,
Et je ne me rappelle plus quand j’ai vu ma chérie pour la dernière fois.
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

BALADE MAUVE |
||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||||
JE N'AIME PAS LA MER - ET JE NE SAIS PAS S'IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE DETESTE PLUS QUE LES VOYAGES EN AVION - JE SUIS LOIN D'ÊTRE RICHE - ET POURTANT - JE SUIS PRÊT A ME RENDRE AUTANT DE FOIS QUE POSSIBLE A 2000 KILOMETRES D'ICI SIMPLEMENT POUR VOIR SI ELLE A CHANGE DE COUPE DE CHEVEUX - BIZARRE NON ? - |
||||||||||||||
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
(LES PORTES DE LA MORT)
le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.
maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.
l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.
le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.
il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.
le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.
(LE PAYSAGE)
pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.
dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.
d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.
et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.
1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…
… 
de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…
Would you rather be in this noise
Celebrate in this noise colder
It means so much to me
Entre toi et moi
Il n’y a qu’un miroir
Mais derrière tes photos
Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos
Il tentait tant bien que mal à détruire cet eros qui le tourmentait.
Commencer selon des méthodes traditionnelles : être puant, désagréable, hautain…
le tout sans succès…. ou alors plutôt si; mais à contre-coeur, cela ne faisait qu’affirmer son malheur.
Blasé de ce sadisme inefficace, taoiste dans l’âme, il décida d’employer une méthode plus radicale et pragmatique. S’emparant d’une carapace de métal argenté, il s’exposa à nouveau aux dards perfides qui le mirent aussitôt en morceaux eux-mêmes éparpillés en confettis de piècettes atomiques.
Passer à l’attaque ? Prenant tour à tour un arc puis des flêches – oeil pour oeil, bouche à bouche – il n’en fut que plus désappointé surtout quand il vit que ses traits affectaient nullement cet éros. Il prit un .357 magnum afin de lui vider un bon gros chargeur dans le caisson ou encore un 1945 Panzerfaust 250 hecht 10.5… rien n’y fit.
L’éros s’accrochait à lui et il ne parvenait toujours pas à s’en débarasser. Il faut dire que la tâche était complexe et ambitieuse. Alors il décida de passer aux grands moyens.
Ca se devait être cyclopéen et iridescent, en bref, être putridement à la démesure de l’homme.
toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
while(1)
{
Mes yeux voient le monde
Mais ils brûlent
Alors
}

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.
292
mon voisin non identifié est mort
une forme de peur tente de me demander mon avis
ma psychée n’est pas un être humain
| qu. un. futur. vienne. annoncer. ce. que. nous. sommes. en. conférant. un. sens. à. nos. vies. |
J’aime tout ce qui vous fait peur, et un détail suffi.
Où sont les ciseaux? il ne faut pas les laisser traîner…
Une seule envie d’ouverture, et je commence à m’interesser à ce qui ne fonctionne pas:
ton réveil,
la déterioration mentale d’une jeune femme livrée à elle-même dans l’appartement de sa soeur,
une actrice frappée de mutisme qui se repose au bord de la mer en compagnie de son infirmière.
Je suis bien foutue, et alors? J’aime dire ce que je pense;
fière d’être sorcière,
brûlée vive sur ordre de sa famille.
Partir. Partir au dernier moment. S’échapper. Maintenant, tout de suite.
On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.
Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là

L’hiver nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres du soir,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras: « Cherche! » en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup…
Le
début
d’une
autre
ère
de
rien
(…)
ti amo ma
ci lasciamo
e ogni giorno mi dico, aspetTIAMO ANCORA un po, IO non sono pronta…
dans la vie
il faut se faire chier
sinon
on s’emmerde…

Youri Tourgueniev (1961) émit l’hypothèse que les facteurs locaux étaient les éléments prépondérants dans la genèse et la fonction du bruxisme. L’idée princeps de sa théorie occlusale est que le bruxisme avait pour but de supprimer les prématurités ou les interférences qui ne permettaient pas un passage harmonieux de la relation centrée à la position d’intercuspidation maximale. Il pouvait avoir aussi comme finalité de réduire des guidances canine ou incisive trop importantes dans les classes II d’angle par exemple. Pourtant, cette théorie s’est avérée sans fondements. En effet, Kama et Sutra (1980) ainsi que Sado et Maso (1988) ont montré que la réalisation d’une équilibration occlusale chez des bruxomanes selon les critères de Actif et Passif (1971), ne réduit pas la para-fonction. De même, la pose d’une couronne en surocclusion chez des bruxomanes provoque, dans un premier temps, une réduction de l’activité EMG des masséters suivie d’une reprise normale du bruxisme. Ainsi, le schéma occlusal a peu d’effets sur le bruxisme (Solberg et coll., 1975; Rugh et coll., 1984). Enfin, il a été montré que les malocclusions telles que les classes II et III molaires, n’entraînent pas d’augmentation de l’intensité du bruxisme. Pour ces raisons, il est à présent admis (par ex., Seligman et coll., 1988) que le bruxisme du sommeil n’est pas dû à des facteurs occlusaux et un traitement occlusal préventif du bruxisme ne semble donc pas scientifiquement justifié (Vanderas et Manetas, 1995).
Des problèmes viscéraux, parasitaires ou des désordres endocriniens ont été évoqués comme facteurs systémiques susceptibles d’être à l’origine du bruxisme (Suzuki, 1979; Klineberg, 1994). Cependant, aucune étude n’a pu démontrer une causalité ou une corrélation évidente. Récemment, To coll. (1997a) a montré respectivement que l’alcool et le tabac sont des facteurs de risque conduisant à une augmentation du bruxisme. Quoi qu’il en soit, même si ces facteurs systémiques ont une corrélation avec le bruxisme, ils n’en constituent pas une cause directe, mais bien une cause favorisante par la dystonie neuro-végétative qu’ils entretiennent.
Pour l’année prochaine, se souvenir de ne plus exister le 14 février.
291
le très gentil monsieur poulet pleurera longtemps
je mange du bruit en face des poubelles
la police cherchera un bonbon en cachette
STOP ou ENCORE ?
car mieux vaut

que jamais…
EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR
MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES
MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR
220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)

La toile qui figurait ici, intitulée « Fin d’été tourgueniste », acrylique sur toile 50×30,
a été dérobée en mai 2003 lors d’une opération parfaitement huilée qui a surpris
tout à la fois le firewall et l’administrateur réseau. Cette pièce, estimée à plusieurs
millions d’euros, est activement recherchée. Une colossale récompense est proposée
à celui ou celle qui pourra donner un indice quelconque sur l’identité des cambrioleurs.
Il est vivement déploré que cette oeuvre n’ait pas fait l’objet d’une mise à disposition
en ligne, permettant au public de l’admirer, fût-ce ailleurs que dans un environnement
molletonné. Si ses ravisseurs nous lisent, qu’ils songent à l’édification de leurs
contemporains et n’hésitent pas à faire transiter cette pièce sur les réseaux.
D’avance merci.
J’inspire (jusqu’)à ce que mes pieds serrent
C’est déjà pas mal, au diantre d’ailleurs
Alors :
Joyeux dégel à peu ou prou de courbatures
Constat post :
Un verre sèche et tout est dépeuplé
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow
» Vous savez ce qu’est le bonheur, Madame ? Ces périodes de la vie, propres souvent à la jeunesse, mais pas toujours, où l’on a foi en soi sans se prendre pour un autre que soi, où l’on espère que dans un an, dans deux ans, on sera enfin comblé, c’est-à-dire abouti, on auira ce qu’on veiut, on sera une fois pour toutes ce qu’on souhaite, et on le demeurera ; pour l’instant on souffre, on est un peu moins ou un peu plus que soi, mais dans dix ans on y sera, là où il faut : c’est cette petite souffrance, le bonheur « . Pierre Michon
aujourd’hui il a plu
beaucoup plu
et puis il est parti…
Bon, soyons sérieux deux secondes, voulez-vous, et faisons un sort au faux débat sur les doigts de l’homme.
Les hommes naissent égaux en doigts, ça vous le saviez déjà.
Mais s’ils ne perdent pas la main, ils le restent sans grande difficulté.
Les doigts de l’homme s’articulent sur des principes intangibles.
Les entorses aux doigts de l’homme sont donc exceptionnelles.
Cependant, les doigts de la femme demeurent plus fragiles que les doigts de l’homme…
Parce que leurs doigts sont parfois mis à l’index, les femmes doivent se défendre bec et ongles.
Et dans un monde où, bien souvent, on ne peut compter que sur ses doigts, c’est un problème majeur.
Parfois les choses se compliquent au plus haut poing… et les femmes se sentent paumées.
C’est pourquoi les hommes ont l’habitude de les prendre en main.
Histoire de leur donner un p’tit coup de pouce.
(très drôle Jean-Yes, très drôle, ah ah ah quel humour exquis… pfff…)
je ne suis pas bien rasé
je n’ai pas de cheveux
je ne suis pas ton corps
deux rêves plus tard
on se demande encore si
c’est la vérité ou si c’est
un rêve plus tard
je me demande encore si
je suis ton corps de rêve
ou si je suis juste un corps
trois rêves plus tard
je me demande si mes idées
ou si tes idées ne sont pas
un rêve, ou deux…
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
Ladies and Gentlemen,
Downloading of Movies, MP3s and Software is illegal and punishable by law.
We hereby inform you that your computer was scanned under the IP 61.80.199.36 . The
contents of your computer were confiscated as an evidence, and you will be indicated.
You get the charge in writing, in the next days.
In the Reference code: #12290, are all files, that we found on your computer.
The sender address of this mail was masked, to fend off mail bombs.
– You get more detailed information by the Federal Bureau of Investigation -FBI-
– Department for « Illegal Internet Downloads », Room 7350
– 935 Pennsylvania Avenue
– Washington, DC
![]() |
|
sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings
|

N’ayons l’air de rien.