C’est toujours la même chose
Même Histoire, même parcours
Mêmes mots, mêmes roses
Mêmes yeux de velours
J’aime pas l’amour
A chaque fois voilà
C’est r’parti pour un tour
Les chabadabada
Sur la plage de Cabourg
J’aime pas l’amour
Et ces « Main dans la main »
Et ces « toujours toujours »
On connaît le refrain
Un petit air balourd
Des paroles de rien
Même pas d’Aznavour
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
J’crois pas au prince charmant
Le coq dans la bass’cour
Ses blablas, c’est du flan
Et ça manque d’humour
J’aime pas l’amour
En v’la du baratin
Tout gluant de glamour
C’est du Pascal Jardin
Dans ses plus mauvais jours
J’aime pas l’amour
Et la main dans la main
C’et pour toujours toujours
Il est beau le vaurien
Le gentil troubadour
Dès le lend’main matin
Il ressemble à Gainsbourg
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
Si tu crois me séduire
Ah ce que tu te goures
Je suis sourde au désir
et le désir rend sourd
J’aime pas l’amour
Pas de main dans la main
Pas de toujours toujours
On sait s’que ça devient
C’et un compte à rebours
Avant le coup d’surin
Des adieux sans retours
Des Valmy, des Verdun
Et des chagrins d’amour
Nulle route n’est assez longue pour m’éloigner de toi
Le rock satanique peut-il conduire à la violence ? C’est à cette question que Carlo Climati, auteur de livres sur la relation entre le satanisme et le rock a tenté de répondre, dans une interview accordée à « Radio Vatican ». « Le message négatif qui est transmis par un disque ne peut pas en soi inciter à la violence ou à tuer mais il peut parfois être comme une graine semée dans le terrain fertile d’un sentiment général de malaise chez les jeunes. Un cocktail dangereux de rock nihiliste et de problèmes humains peut produire des effets dévastateurs dans l’esprit de jeunes en crise ou fragiles sur le plan psychologique ».
« Par ailleurs, a précisé Carlo Climati, n’importe quelle fille de quinze ou dix-sept ans peut entrer en contact avec le monde de l’ésotérisme en écoutant un disque. Les maisons de disque ont découvert que le diable peut permettre de faire de bonnes affaires et elles continuent à lancer des produits sans se soucier des conséquences. L’une des revues de musique les plus connues en Italie, ‘Flash’, a publié la direction de l’Église de Satan, aux États-Unis, décrivant cette dernière comme ‘l’association la plus sérieuse et la plus fiable pour ceux qui s’intéressent aux théories occultes’. L’article se termine par une invitation aux lecteurs : ‘si vous pensez que la connaissance du satanisme peut vous aider, et si vous voulez entrer dans le grand gymnase de la pensée qu’est la philosophie satanique, l’Église de Satan vous attend' ».
a ne pas confondre connerie et canary
meme si dans les deux cas on piaffe…
Kiev(AP)
La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes
Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet
à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte
nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.
Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge
d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre
d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.
Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT
a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société
Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres
du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.
Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et
qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.
Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,
si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux
intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".
Tu penses me priver de quelque chose
Eh bien, je ne manque de rien
C’est toi qui rate quelque chose
Mais tu ne le remarqueras pas
Avant cinq ans
Si tu vis aussi longtemps
Tu te reveilleras
Sans Amour
J’en ai tellement marre
des laches
Qui disent qu’ils veulent
Puis qui ne savent pas s’y prendre
Pas s’y prendre avec l’amour
Tu ne sais pas t’y prendre avec l’amour
Simplement tu ne sais pas
Tu ne sais pas t’y prendre avec l’amour
C’est évident
le récitant : je me dégonfle…
Les bonnes fiches du Dr Gluck :

Cinq heures dix neuf pile

pardonnez-moi mais c’est plus fort que moi
il m’arrive d’oublier que je ne suis pas réel
Il est bien connu que c’est lorsque les designers ont peu de moyens qu’ils se montrent les plus brillants.
Belle illustration que la mythique Zastava Koral, sortie en 1980 et mieux connue dans nos contrées sous le patronyme de Yugo 45.

La beauté des lignes se suffit à elle-même, tout commentaire serait importun.
Bien évidemment, on se lasse de tout, même du sublime et il est probable que l’honnête travailleur serbe n’avait pas toujours conscience d’effectuer ses trajets à bord d’une oeuvre d’art roulante.
En 2000, les ingénieurs de Zastava font preuve d’une audace démesurée, prennent le pari risqué de retoucher les lignes et c’est ainsi que naît la Koral In.

Vous noterez l’utilisation extrêmement astucieuse du caoutchouc, qui offre une relecture tout à fait pertinente et avant-gardiste de l’oeuvre originelle.
La poésie aussi aliène.
On croit à son temps de cerveau disponible
aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit
deuxième syllabe maille à l’envers.
C’est sans compter le temps de travail.
Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.
Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.
comment est construite
cette belle mecanique…

quel bel engin!
on croirais qu’il est fait
pour etre
explosé…
le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?
ceci n’est pas un mammifère (a cheval).

A
An
Bon
Boom
Comme
Bonne
Bonne m
Bonne ou
Bonne oui
Bonne nuit
Bonne nuit m
Bonne nuit on
Bonne nuit non
Bonne nuit mon
Bonne nuit mon à
Bonne nuit mon an
Bonne nuit mon ami
Bonne nuit mon amie
Bonne nuit mon ange
je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime
« Il en est du véritable amour comme de l’apparition des esprits :
tout le monde en parle mais peu de gens en ont vu. »
(Maximes, La Rochefoucauld)
(Y)
// UNDERPUBLICCONSTRUCTION //

En règle générale, c’est celui qui dit qui y est.
souffrez ma chere que je vous emportasse danser:
ce soir vous et moi nous aurons des emois
sur la piste de danse si nous avons de la chance
« la complainte du progrès », c’est ce que jouera le deejay…

affectueusement, votre Guillemette.
Mon ordi
c’est mon meilleur ami…

et avant la Pocalypse, de préférence…
sinon, on va être obligés de boire des chat pas encore épluchés dans nos fêtes tourgaynistes aux 9B
et de prononcer tous nos zorizons sans haches
et aussi et aussi…Putregloque…vite cocher! un taxi pour Mabrouk!
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
Impossible de trouver le serveur, ce héros
ctgr live performance at Troudair’s ! feb.14-2004
Taste it karaokE
-/ gimmie the mike ! I call the bishop ! /-
duet oval shirtmake palate audit
barth banana cornflower barter carla pheasant play conservatism inverse materiel
munich totemic noose durkin lengthwise myocardial ovary bakersfield
stepmother algeria theist oman beethoven viscous electret chesapeake berkeley innuendo discrepant gnu lisa godkin bitterroot pipe sunday perspiration honest glacis home emulsion asilomar compellable skeletal tara boomerang canteen eduardo olivetti jujube commonplace contrivance degree began kudzu
diurnal copywriter aggressive fragment atlantis willowy fool copenhagen cholera possessive madmen coherent specific vegetate family emilio atone ahmedabad timeworn slavish decisive barnyard boeotia assure arcsin blew academe wade dew road symposia cardiff basemen ayers detail
ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

Gogoled ?
Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues
et têtes d’ail.

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.

semaine de la capture d’écran –
scrEEnfrEEwEEk –
cette crèche est libre
vous pouvez la capturer
la modifier la compléter,
y ajouter votre nom ou
la publier etc…

Et pendant ce temps là
y’ en a qui s’amusent…
les gardes veillent…
Logoled.
Un sourire planqué dans une tasse de thé.
La vaisselle recèle des trésors, parfois.
Mais c’est une petite cinématique japonaise.
Enfin, dans le doute, les femmes et les makis d’abord.
le récitant : bon, le tourguenisme, « Tourgueniev ce héros », vaste foutage de gueule ?
et moi qui croyais
que l’extase etais
le nom d’un cachet…
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster

Jérémie regardait le bonhomme avec un soupir impuissant. Ses yeux commençaient à piquer mais il résistait au sommeil. Il écoutait ce que le petit tourgueniste lui disait:
« Bon, je vais essayer de travailler tout seul mais c’est dommage, j’aimais bien quand on était tout les deux… on a fait du bon boulot avec la scie sauteuse rouge. On a juste un peu cassé la porte… »
« Oui, répondit Jérémie. Mais comme ça, c’est mieux, on voit bien le volant et, si je voulais, je pourrais m’asseoir dedans et conduire. »
« T’es trop petit, fit le petit tourgueniste. »
« J’ai déjà vu mon papa et ma maman conduire. Quand je suis assis derrière eux, je regarde bien entre les deux sièges comment ils font. Ils tournent la clé pour faire partir le moteur et puis après ils tournent le volant dans le sens des tournants. »
« Eh ! t’as oublié les clignotants avant de tourner ! »
« Ah oui, ça fait clic-clac pour dire aux autres qu’on va tourner… mais j’ai pas envie de leur dire où je vais, moi, aux autres… »
« C’est pas très gentil… et puis c’est dangereux… tu risques un accident. »
« C’est pas grave, fit Jérémie en riant, j’irai me faire réparer chez Tourgueniev ce héros. »
Le petit tourgueniste se mit à rire aussi.
« Tu viendras faire réparer ta scie sauteuse, mais pas te faire réparer. C’est le shaman qui te réparerait si tu étais cassé. Il t’emmènerait dans l’ambulance… »
« La blanche ? demanda Jérémie. Celle avec la croix bleue sur les côtés, la lumière sur le toit et le coffre derrière qui se relève ? »
le récitant : ta peau, ma peau.
Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !
Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma
Aperto libro -> Pastis gratuit
Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles
Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure
Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure
Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur
Dominus vobiscum -> Le maître va vomir
Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal
Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est
Fama volat -> La femelle est voleuse
Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne
Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit
Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise
Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau
Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil
Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur
Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue
Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure
Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement
Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau
Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?
Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette
Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon
Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver
Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat
Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche
Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement
Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !
Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !
Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !
Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot
Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !
Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes
Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux
en fait l’identité secrète de catwoman,
c’est d’avoir une entreprise d’agente secrète- filatures en tous genres
dans la banlieue de Nice et ses environs (les collines, les piscines)…
mais restons discrets
Samedi 05 Juin 2004
A la Saint Igor, fera meilleur dehors.
quand a la caisse
elle déguaine son : » ZAVAILAKARTATAK? »
mais dorenavant
je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »
le récitant : quitte à être une légende, autant être une légende vivante.
Ca se passe dans l’air – ca se passe. Du monde, un t-shirt moulant, des bimbos from elles, des journalistes teknos, des filles qui parlent footbanging, au 6e au dessus de la salle de pelote basque-squash-tennis : WYSIWYG, tic-tactique, talons rivés au balcon, mix mix mix, buttifulled people, blonde blonde blonde – sex sex sex – va, vient, uni-son, flashback – hardcore sessions chaotiques & musimathiques. Retour au routeur ex – ex – ex, s’extraire, se taire, rouge, rouge, rouge, le ché sur le sac, cadeau, peine, pain, bouteille cassée, fracassé.
Du plafond une araignée
Est partie se faire une toile
Je suis revenu sous les étoiles
Elle m’attendait dans l’entrée

// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »

« Splendeur de ma voix qui s’élève seule, seule,
dédaigneuse de toute oreille, faite pour aucune.
Je frémis au sommet du mot seul, sur une limite aussi pathétique
que le tournoiement du derviche hurleur,
ou du chancellement du boxeur avant qu’il s’écroule,
ou de l’avion qui pique en flammes. »
je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre
il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…
il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…
so what et pourtant…?
La nuit dernière j’ai fait trois rêves en même temps (c’était le bordel).
Vous avez 1664 nouveaux messages.
prête moi ton tournevis
je te donnerais ma vertu

Mail cassé – Content de te relire pourtant.
Lorsque tu auras accepté de devenir mon dieu
de me permettre de t’adorer,
de vénérer ton corps,
et d’aimer ton ame pour l’éternité
Je deviendrai ta couleur, ta texture et ton gout
Je batirai un temple à ta gloire
à l’intérieur de mes chairs,
Je serai ton infini
et tu seras mon festin