On avais dit (pas de trucs perso, please)
l’autre nuit je rencontre cette fille toute verte, la chlorofille
elle crie dans ma face avec un fort accent d’alcool:
« tu es beuuuaaarrggg… »
keep cool je continue de sourire (un peu jaune clair tout de même
car cette créature fait peur a voir) …
» tu es une spameuuuuzze toué »
(elle trouve que c’est pas juste que je fasse un lien sur mon
microblog de daube, que je prends trop de place,
en gros, ça la saoule, et inutile que je lui explique
que j’en ai rien a foutre de son opinion
de fille verte et saoule
vu que je suis toute crevée et saoule aussi et triste et seule au monde
vu que ma soeur se taille de Paris (cette ville de Zombis)
vu que l’homme que j’m se prend pour un loup garou de l’ombre…)
alors, je répond:
C’ est CELA, ouiiiiiiiiiiiiiiiii…
RI²
La texture du gel va s’effondrer
il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !
ti amo ma
ci lasciamo
e ogni giorno mi dico, aspetTIAMO ANCORA un po, IO non sono pronta…
dans la vie
il faut se faire chier
sinon
on s’emmerde…

SAD MAN
« L’haleine de l’amour ne laisse pas plus de buée sur
mon oeil que la bouche du mourant. » (JR)
Hérésie
J’en conclus que les chauves auraient mal aux cheveux
MINUIT MOINS UNE
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Under the flag
Young man, go out
And take what’s yours, don’t doubt
There’s strength in numbers, walk on
Defend the meek, headstrong
Now the story’s become a bore
I don’t want to hear it anymore
It’s by no means an immaculate conception
Too many bodies lying around
Pushing daisies out the ground
And the church is cashing in on resurrection
Well I tried so hard to please you
‘Cos I know that you crave blood
Consumer credit carnivores
And now the masses have been fed
Suck the offal from the dead
Now the joker’s here to pick the sores
Under the flag
Under the flag boy
Under what flag ?
(fad gadget – under the flag II)
BRUXISME
Youri Tourgueniev (1961) émit l’hypothèse que les facteurs locaux étaient les éléments prépondérants dans la genèse et la fonction du bruxisme. L’idée princeps de sa théorie occlusale est que le bruxisme avait pour but de supprimer les prématurités ou les interférences qui ne permettaient pas un passage harmonieux de la relation centrée à la position d’intercuspidation maximale. Il pouvait avoir aussi comme finalité de réduire des guidances canine ou incisive trop importantes dans les classes II d’angle par exemple. Pourtant, cette théorie s’est avérée sans fondements. En effet, Kama et Sutra (1980) ainsi que Sado et Maso (1988) ont montré que la réalisation d’une équilibration occlusale chez des bruxomanes selon les critères de Actif et Passif (1971), ne réduit pas la para-fonction. De même, la pose d’une couronne en surocclusion chez des bruxomanes provoque, dans un premier temps, une réduction de l’activité EMG des masséters suivie d’une reprise normale du bruxisme. Ainsi, le schéma occlusal a peu d’effets sur le bruxisme (Solberg et coll., 1975; Rugh et coll., 1984). Enfin, il a été montré que les malocclusions telles que les classes II et III molaires, n’entraînent pas d’augmentation de l’intensité du bruxisme. Pour ces raisons, il est à présent admis (par ex., Seligman et coll., 1988) que le bruxisme du sommeil n’est pas dû à des facteurs occlusaux et un traitement occlusal préventif du bruxisme ne semble donc pas scientifiquement justifié (Vanderas et Manetas, 1995).
Des problèmes viscéraux, parasitaires ou des désordres endocriniens ont été évoqués comme facteurs systémiques susceptibles d’être à l’origine du bruxisme (Suzuki, 1979; Klineberg, 1994). Cependant, aucune étude n’a pu démontrer une causalité ou une corrélation évidente. Récemment, To coll. (1997a) a montré respectivement que l’alcool et le tabac sont des facteurs de risque conduisant à une augmentation du bruxisme. Quoi qu’il en soit, même si ces facteurs systémiques ont une corrélation avec le bruxisme, ils n’en constituent pas une cause directe, mais bien une cause favorisante par la dystonie neuro-végétative qu’ils entretiennent.
Tourgueniev XP [version5.1.2600]
C:\Documents and Settings\spam poetry\Declamation_riverside
I have referal anxiety,
a very small penis,
I am overweight, [and]
Don’t have a college degree.
[but]
I have gasoline, right now, [and]
A Really Cool Blanket.
Age Reversal, [and]
A ten dollar coupon for you.
Check out this girl
I think she’s in love with you
Anyway, l’argent a raison de tout
il faut savoir :
Provenant du latin nihil, « rien », et recouvrant deux réalités,
l’une historique, l’autre philosophique,
le terme de nihilisme a été employé pour la première fois en 1862 par Tourgueniev
dans son roman Père et fils pour caractériser l’« homme nouveau »
qu’il décrivait en Bazarov, son héros.
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Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
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encore un peu d’égalité
dans ce googlefight de brutes
…
hum
…
HAPPY…

TO

Allez, quoi…
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

saisonnier

Et l’hiver m’a apporté l’affreux rire de l’idiot.
haaa
les joies de LOTO PROMO…
projection µ
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[#régions#interventions#intervale-temps] |
LISAO
QWAQWA, bantoustan d’Afrique du Sud, territoire autonome de 482 km2; 200.000h, chef lieu : Phuthatdijhaba.
Imposteur et longue focale.
Au terme d’une ultime dispute sur la validité du poste à long terme de messie réincarné Vincent Gallo et Igor Tourgueniev se séparent et marchent dans le désert l’un vers l’Ouest et Nothing Gülcher où il pense trouver du pain avant que la boulangerie ne soit fermée, l’autre vers l’est et sa chère Sibérie où l’appel de la neige et de la banquise se fait de plus en plus pressant. Vincent, dans sa barbe, transporte les miettes de sa dernière baguette et d’infimes traces de liquide séminal. Igor, sur son dos, porte la croix que Joseph d’Arimathie lui a confié d’avant sa longue marche avec les écowarriors, il saigne de nombreuses blessures apparues spontanément depuis quelques minutes. Gibson tourne en scope. Vincent trouve du pain. Igor tombe une première fois. Gibson zoome blessure. Vincent fait le chemin inverse vaguement inquiet. Igor tombe une deuxième fois. Gibson zoome tache de sang. Pendant ce temps à La Ferme, l’antéchrist prend la forme de l’agneau pascal sous les yeux de la hype pharisienne. Vincent se penche sur Igor : « je t’aime ». Mel filme le ciel derrière eux, violons, clap de fin.
&
Et Buddy est mOrtel
Nous allons pourtant rester vigilants et mobilisés. Vigilants car nous voudrions être convaincus que le Président de la République et le gouvernement, qui viennent de changer de cap si brutalement, sont définitivement acquis à l’importance de ce dossier pour l’avenir du pays. Mobilisés, car nous devons maintenant réussir le plus difficile : faire en sorte qu’en s’appuyant sur ce mouvement historique, la recherche française retouve les moyens d’une nouvelle ambition. Les scientifiques et l’ensemble de la société civile ont une grande responsabilité vis à vis de l’avenir, pour analyser les conditions du développement d’une société de la connaissance qui sera, n’en doutons pas, la marque des pays libres de demain. Les Etats Généraux de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur sont une occasion exceptionnelle de refonder, dans un moment historique particulier, la place de la recherche dans le dispositif national. Il n’y faudra ni frilosité ni repli sur soi, mais beaucoup d’audace au service du plus grand nombre.
c’est à cause des filles de la campagne
que mon chat a pissé sur mon lit si souvent
à cause de ces femelles impies qui guettent
à la mi-nuit.
Blind pilots
toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
satisfait ou rembourse (peut etre ou pas du tout…)

de nos jours rien ne remplace la joie d’un envol de bon aloi.
// spOkème vibriOn //
« Vivre dans une cage
une cage pour chaque chose
chaque chose oui chacune d’elles
une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier
une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur
mais les cages se brisent les cageots sont lachés
mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se
reflète jusque dans le chrome de la poignée… »
Hasard des rencontres
Je discutai avec elle, jeune et jolie étudiante 24 ans tout au plus. Dans la conversation, le fait, que je fus marié sept ans, émergea.
« Mais comment est-ce possible ? Quel âge as-tu ? » Me demanda-elle ?
« Quel âge me donnerais-tu ? » Répondis-je, de manière faussement ingénue.
« Je ne sais vraiment, 27 ou 28 ans ? »
A ces mots, je fus flatté un bref instant et je compris immédiatement que son espoir serait déçu : mes six ans de trop m’écartai de ce qu’il était possible de concevoir.
Conclusion : j’ai cru comprendre que c’était tendance d’avoir une relation avec une femme plus âgée. Mais qu’attendent-elles ?
Cadavres Exquis
et vice versa.
J +/- 0
à toi marm, …
tchin !
idiosyncrasie de décadence
| qu. un. futur. vienne. annoncer. ce. que. nous. sommes. en. conférant. un. sens. à. nos. vies. |
How to belong to Tour-gueule-nism…
a poete is dead

«Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien
ne me laisse pas mourir sans que personne
ne me touche par simple flocalisation ne me laisse
pas finir à cause de rien je ne suis pas rien.»
(Christophe Tarkos)
Aujourd’hui le tabacologue m’a dit de reprendre la clope.
Les medecins c’est vraiment plus ce que c’était.
Un an de plus… (merci)
| De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman Tous les tamanoirs sortent de leur tanière En occitan j’aurais pu le faire Si Oneko parlait il te dirait mon père Des chaussettes de ski ça peut pas le faire De notre Thomas c’est l’anniversaire |
Would you rather be in this noise
Celebrate in this noise colder
It means so much to me
[FREAKSHOW] / 3
(LES PORTES DE LA MORT)
le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.
maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.
l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.
le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.
il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.
le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.
(LE PAYSAGE)
pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.
dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.
d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.
et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.



































