Old par igor le 15 Mar 2004

DCS1000

le récitant : j’adore les films avec des dirigeables !

Old par igor le 04 Jan 2004

XXXXXL is dead



I’m so sad Russ…I’m alone now…

Old par JLB le 23 Sep 2004

BALADE NOIRE
PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON -

Déclinaison

Aujourd’hui le virus hello frappe fort et paralyse la planète.

Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.

Old par igor le 28 Jan 2004

Samedi 05 Juin 2004

A la Saint Igor, fera meilleur dehors.

la cloche

Il faut quitter ces bars.

Ne pas attendre que la dernière cloche retentisse.

Non, il n’y a rien de moral là dessous. Catégorique, le dernier verre que l’on boit sans trop savoir pourquoi est vain. Un point c’est tout. Laisser ces formes passer en sachant qu’il n’y aura d’étreinte que dans la pensée. Torture dérisoire.

Il faut quitter ces bars.

roupe s. f.

&#160&#160&#160&#160&#160 Sorte de pardessus. Mets ta roupe et fiche-moi le camp !      .
      Synonymie: vagnotte

joker

lotus, ctgr - wuOgu

le récitant : bon, ici un texte de merci merci à tout le monde MAIS il y’a une fuite dans ma salle d’eau ET DONC mastiquage en règle.

Old par igor le 12 Avr 2004

Old par Gu. le 03 Déc 2004

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Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

Date: Wed, 17 Mar 2004 14:16:27 +0100 (MET)

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Gestionnaire de liste Listar/0.42 – fin de traitement/job execution complete.

Prisme et tronçonneuse – huile sur toile – 50 x 39 cm

Prisme et tronçonneuse - huile sur toile - 50 x 39 cm

DOGGY STYLE

So messed up

I want you here

In my room

I want you here

Now we’re gonna be Face to face

And I’ll lay right down

In my favorite place

And now I wanna be your !

Old par To le 25 Juil 2004

Anarchisme

L’anarchisme est un mouvement d’idées et d’action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l’homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Bien que l’anarchisme militant ne se manifeste que vers la fin du XIXe siècle avec Kropotkine , Élisée Reclus et Malatesta, les lignes essentielles de la doctrine anarchiste se précisent dès la première moitié du siècle. La Révolution française institue un divorce radical entre l’État, qui repose sur les principes éternels de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, et la société qui est dominée par l’esclavage économique, l’inégalité sociale et la lutte des classes. Cette contradiction semble d’autant plus insupportable que la Révolution française proclame en même temps que l’individu est une fin en soi et que toutes les institutions politiques et sociales doivent servir à son plein et entier épanouissement. La liberté politique paraît illusoire, voire néfaste, à ceux qui, en vertu même de ces principes, subissent une servitude sociale et économique. La première réaction « antiétatiste » est sans doute la « conspiration des Égaux » dirigée par Gracchus Babeuf et visant à substituer à l’égalité politique l’« égalité réelle ». « Disparaissez, lit-on dans son Manifeste, révoltantes distinctions de riches et de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de valets, de gouvernement et de gouvernés. »

L’anarchisme en tant que doctrine philosophique appartient essentiellement à l’histoire de l’hégélianisme. La réalité objective étant pour Hegel issue de l’esprit, l’objet qui semble séparé du sujet finit par y retourner afin de constituer cette unité foncière que Hegel appelle l’Idée absolue. Or cet Esprit hégélien qui se réalise grâce à la prise de conscience des esprits finis, de transcendant qu’il était sans doute chez Hegel lui-même, devient pour une importante fraction de ses disciples l’esprit humain parvenu à la pleine conscience de soi-même. Une fois engagés sur la voie de l’immanence, ces jeunes hégéliens s’efforcent d’interpréter le monisme de Hegel dans un sens de plus en plus révolutionnaire. L’Esprit est arraché au clair-obscur prudent où son créateur avait voulu le maintenir ; il s’« humanise » progressivement. Devenu homme, c’est-à-dire être humain au sens général du mot dans le maître livre de L. Feuerbach, L’Essence du christianisme (1841), il se transforme en esprit humain dans la Critique pure de Bruno Bauer – doctrine contre laquelle Karl Marx se déchaîne dans La Sainte Famille – et finit par apparaître sous les traits surprenants du Moi original, du Moi « unique » dans l’ouvrage de Max Stirner, L’Unique et sa propriété (1845).

Cet effort d’interprétation s’accompagne de la ferme volonté de renforcer le monisme hégélien. Les jeunes hégéliens pourchassent tous les dualismes ou, pour parler en termes d’école, toutes les aliénations ; ils luttent contre l’aliénation religieuse, c’est-à-dire contre l’Église ; contre l’aliénation politique, c’est-à-dire contre l’État ; contre l’aliénation humaine enfin, c’est-à-dire contre l’humanisme qui, par les contraintes d’un collectivisme abstrait, menace d’étouffer l’originalité de l’individu. Le marxisme insiste sur la filiation qui relie Hegel, Feuerbach et Marx, c’est-à-dire sur une évolution philosophique qui, en partant de l’idéalisme absolu, passe par le matérialisme mécaniste pour aboutir au matérialisme historique et dialectique. Mais l’anarchisme, qui, en prêtant l’immanence à l’Esprit absolu de Hegel, aboutit à la souveraineté du Moi « unique » et part en guerre contre toutes les aliénations dont celui-ci est victime, dérive également de la philosophie hégélienne. La lignée qui va de Hegel à Stirner et à Bakounine n’est pas moins légitime que celle qui rattache Hegel à Marx.

L’exigence de justice totale étant le « principe affectif central de la sensibilité anarchiste » (E. Mounier), l’anarchisme, en dépit de ses outrances verbales d’inspiration athée, garde des résonances proprement religieuses, voire chrétiennes. Tout en se dressant contre le « mythe de la Providence », Proudhon maintient la transcendance sous la forme de la justice. En rappelant la célèbre recommandation de Jésus, « Rends à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », il insiste sur le caractère apolitique du christianisme. « L’enseignement de Jésus, affirme-t-il, est tout social, ni politique, ni théologique. » Max Stirner prétend de son côté qu’il conforme son attitude à celle de Jésus qui dépasse l’État en l’ignorant. Tolstoï enfin, le plus chrétien des anarchistes, constate que « la doctrine de Jésus donne la seule chance de salut possible pour échapper à l’anéantissement inévitable qui menace la vie personnelle ».

Ayant puisé à des sources fort diverses, l’anarchisme semble à première vue tissé de contradictions et déchiré en tendances et sous-tendances. Dans ce « chaos d’idées » (Sébastien Faure), le départ avait été fait vers 1900 entre l’anarchisme individualiste, dont les défenseurs se réclamaient de Stirner et de Proudhon, et l’anarchisme communiste, qui s’inspirait avant tout de l’enseignement de Bakounine et de son disciple Kropotkine.

1. Les différents aspects

La première tendance consistait à garantir la liberté individuelle par le maintien de la propriété privée ; la seconde, en revanche, soutenait que seule l’institution de la propriété collective permettait de réaliser la justice sociale, condition indispensable à l’épanouissement individuel. L’anarchisme subit ainsi une double tentation à laquelle il ne sait pas toujours résister, celle de l’individualisme libéral des économistes classiques et celle d’un collectivisme dépersonnalisant. L’évolution ultérieure, il est vrai, rend à l’anarchisme une certaine unité doctrinale. Alors que l’anarchisme individualiste, professé souvent par des déclassés, des « en-dehors », se replie de plus en plus sur lui-même et qu’il ne semble plus s’intéresser qu’à la liberté sexuelle, qu’un de ses chefs, Émile Armand, conçoit sous la forme de « pluralité amoureuse », l’anarchisme communiste, animé par Élisée Reclus, Jean Grave, Émile Pouget, Sébastien Faure et Enrico Malatesta, finit par représenter l’anarchisme authentique.

Ce dernier, après avoir inspiré le syndicalisme révolutionnaire d’avant 1914, le mouvement makhnoviste en Ukraine au lendemain de la révolution d’Octobre et l’action de la Fédération anarchiste ibérique pendant la guerre d’Espagne, fait encore partie ou, tout au moins, tente de continuer de faire partie du tableau idéologique de la fin du XXe siècle. Peut-être faudrait-il mentionner également la survivance d’un certain anarchisme chrétien dont l’idée-force est constituée par la « non-violence ». Quant à l’anarchisme littéraire tel qu’il se manifestait dans certaines revues de la fin du XIXe siècle, il appartient à la Belle Époque, dont il reflète l’individualisme exacerbé.

2. Conceptions politiques

Le contrat anarchiste

L’anarchisme répudiant toute idée d’autorité comme étant contraire à la notion de la liberté individuelle, il lui apparaît que l’ordre et la justice, dont il ne nie aucunement la nécessité pour la cité, doivent reposer sur un contrat librement conclu entre les intéressés. Les clauses d’un tel contrat, profitables à tous les contractants, sont observées tout aussi librement. Ce contrat anarchiste se situe à l’opposé du contrat social de Rousseau. Proudhon démontre, en effet, dans son Idée générale de la révolution au XIXe siècle, que le contrat de Rousseau, loin d’être social, est responsable de la tyrannie étatiste à laquelle aboutissent toutes les démocraties. Le contrat social de Rousseau ne concerne que le pouvoir politique ; il le renforce en lui donnant pour appui la souveraineté d’une volonté générale qui n’est d’ailleurs que celle d’une majorité opposée le plus souvent à la volonté particulière. Le contrat social, du fait qu’il néglige la vie sociale et économique, est un contrat sans contenu, un contrat qui autorise tout arbitraire et qui équivaut à une aliénation consciente et organisée. « C’est, en un mot, à l’aide d’une supercherie savante, la législation du chaos social, la consécration, basée sur la souveraineté du peuple, de la misère. Du reste, pas un mot du travail, ni de la propriété, ni des forces industrielles que l’objet du contrat social est d’organiser. Rousseau ne sait ce que c’est que l’économie. Son programme parle exclusivement de droits politiques, il ne reconnaît pas de droits économiques. » Le contrat tel que Proudhon l’envisage, loin d’être le résultat d’une abstraction politique, est issu de libres débats où les intéressés engagés ont fini par se mettre d’accord ; il est modifiable au cas où les intérêts subiraient des changements. Ce n’est pas un contrat unique, contraire par définition à la complexité et à l’hétérogénéité de la vie sociale, mais un ensemble illimité d’accords contractuels qui correspondent le plus possible aux mille nécessités de l’individu. Enfin, l’abandon de la liberté individuelle au profit du contrat n’est pas seulement provisoire, il est aussi partiel. Alors que Rousseau exige au nom du contrat social « l’aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté », Proudhon précise qu’en concluant un contrat chaque contractant doit recevoir au moins autant qu’il donne et qu’en dehors des obligations rigoureusement délimitées qui découlent des clauses du contrat il continue à jouir de sa pleine liberté et de sa souveraineté.

Le fédéralisme

La multiplicité des contrats se traduit par le fédéralisme, appelé à remplacer l’organisation étatique. Une infinité de contrats s’engendrant les uns les autres et s’équilibrant d’autant plus facilement qu’ils ne sont point immuables ni définitifs, soit sur le plan professionnel, soit sur le plan régional, soit encore sur le plan national et même international, voilà un édifice d’apparence chaotique et incohérente.

Mais, grâce au maintien à tous les échelons du principe de l’autonomie de la volonté individuelle, on doit aboutir à une union librement consentie dont la solidité est certainement supérieure à celle d’une union obtenue par la force. « Le principe appelé, selon moi, à régir la politique moderne, écrit Proudhon dans Fédération et Unité en Italie, n’est autre que le principe de fédération, corollaire de celui de la séparation des pouvoirs, lequel à son tour est la base universellement reconnue de tout gouvernement libre et régulier, à plus forte raison de toute institution républicaine, et a pour opposé le principe de l’agglomération des peuples et de la centralisation administrative. » Et Bakounine de prophétiser : « Quand les États auront disparu, l’unité vivante, féconde, bienfaisante, tant des régions que des nations, et de l’internationalité de tout le monde civilisé d’abord, puis de tous les peuples de la terre, par la voie de la libre fédération et de l’organisation de bas en haut, se développera dans toute sa majesté. »

L’antidémocratisme

Le fédéralisme anarchiste, c’est-à-dire la recherche perpétuellement renouvelée d’un équilibre entre des groupements distincts, implique le rejet absolu de toute forme de gouvernement à tendance synthétique et unitariste. D’où une hostilité déclarée à l’égard de la démocratie issue des principes de la Révolution française et, en particulier, à l’égard de tout jacobinisme. Stirner insiste sur l’aggravation de la servitude provoquée par le passage de l’Ancien Régime à la nation souveraine, fille de la Révolution française. Sous l’Ancien Régime, le pouvoir monarchique ne s’exerçait pas directement sur les sujets. C’est la corporation qui s’intercalait comme élément médiateur entre le roi et le peuple. L’homme dépendait d’abord d’un groupe social, en sorte que le prétendu « absolutisme » était en fait limité par d’innombrables pouvoirs secondaires. Mais du jour où la nation s’institua souveraine, le sujet entra en dépendance directe vis-à-vis du pouvoir. Le règne des privilèges de l’Ancien Régime se transforma en un règne du droit, contre lequel nul ne pouvait désormais s’insurger. Ainsi, l’esclavage extérieur de l’Ancien Régime est devenu un esclavage intérieur, c’est-à-dire un esclavage dont nous reconnaissons nous-mêmes la légitimité. Proudhon, de son côté, accuse la Révolution française d’avoir engendré la lutte des classes. Après l’abolition des castes, les anciens ordres hiérarchiques, qui avaient assuré l’organisation du travail, se sont dissous sans que de nouvelles structures soient venues les remplacer. Il en est résulté l’exploitation capitaliste qui ne semble laisser aux pauvres d’autre issue que la révolte. Dans le domaine politique, l’esprit monarchique combattu par la Révolution française a d’ailleurs été ressuscité par Robespierre, disciple de Rousseau. La journée du 31 mai 1793, date à laquelle Robespierre écrasa les Girondins, a mis fin à l’inspiration communaliste et fédéraliste de la Révolution. C’est à partir de ce moment que triomphent à nouveau les traditions autoritaires et étatistes de l’Ancien Régime. L’optique historique de Proudhon amène Bakounine à mettre en parallèle la lutte de Robespierre contre la Commune de 1793 et celle des autoritaires, des étatistes, contre ses propres conceptions fédératives à l’intérieur de la Ire Internationale.

L’abstentionnisme

Antidémocratique par essence, l’anarchisme se dresse avec vigueur contre l’illusion néfaste du suffrage universel. « Religion pour religion, écrit Proudhon dans La Justice, l’urne populaire est encore au-dessous de la sainte ampoule mérovingienne. Tout ce qu’elle a produit a été de changer la science en dégoût et le scepticisme en haine. » Le bulletin de vote souffre, en effet, aux yeux des doctrinaires anarchistes, d’un double vice. D’une part, il met les électeurs à un niveau qui est établi le plus souvent par le mensonge et la fourberie des politiciens ; d’autre part, il dépouille les électeurs de leur pouvoir, le système parlementaire reposant sur la délégation des pouvoirs consentie entre les mains des députés, et non pas sur la simple représentation d’une volonté dont les députés seraient chargés. Ainsi Émile Pouget, anarchiste et syndicaliste révolutionnaire, fait bien ressortir la différence entre le syndiqué, qui préserve son droit de contestation et l’électeur, qui y renonce. « L’individu, précise-t-il, est la cellule constitutive du syndicat. Seulement, il ne se produit pas pour le syndiqué le phénomène dépressif qui se manifeste dans les milieux démocratiques où, le suffrage universel étant en honneur, la tendance est à la compression et à la diminution de la personnalité humaine. Dans un milieu démocratique, l’électeur ne peut user de sa volonté que par un acte d’abdication : il est appelé à « donner » sa « voix » au candidat qu’il souhaite avoir pour « représentant ». L’adhésion au syndicat n’implique rien de semblable et le plus pointilleux n’y pourrait découvrir la moindre atteinte à la personnalité humaine ; après comme avant, autonome il était, autonome il reste. »

3. Conceptions sociales

L’associationnisme

Parmi les nombreuses utopies sociales qui s’inspirent de la ferme volonté de préserver la souveraineté absolue de l’individu, relevons d’abord l’associationnisme de Stirner. L’auteur de L’Unique et sa propriété établit une différence fondamentale entre la société telle qu’elle existe et l’« association » dont il prône l’avènement. La société se dresse face aux individus ; elle est située en dehors et au-dessus d’eux. Elle apparaît comme quelque chose de définitivement établi, de stable, voire de sclérosé. Abusant de sa souveraineté, fictive il est vrai, mais non moins réelle tant que les hommes ne se rendront pas compte qu’elle est pétrie de leurs mains, la société entrave, déforme et anéantit la volonté individuelle. L’association, en revanche, est la rencontre passagère, l’union instable et perpétuellement modifiée des individus, qui n’en perdent jamais le contrôle. L’association demeure soumise à la souveraineté des « Moi » ; sa durée est fonction des services qu’elle leur rend. Elle se dissout dès qu’elle devient inutile. Les rapports interpersonnels retrouvent ainsi un cadre qui leur est approprié. Dans la société, qui est une abstraction, les hommes éprouvent l’un pour l’autre un amour « humain », c’est-à-dire un amour qui n’a pas pour objet l’individu particulier, mais l’homme abstrait et normatif. Or cet amour, qui participe du caractère transcendant de la société, se transforme facilement en haine et justifie toutes les persécutions contre l’individu particulier qui ne consent pas à se confondre avec l’image qu’on se fait de l’homme en général. L’association, en revanche, repose sur l’amour « égoïste », c’est-à-dire sur un amour qui considère l’autre comme un objet de satisfaction égoïste, comme « une nourriture offerte aux passions du Moi ». La différence entre la société et l’association réside donc essentiellement dans un changement d’optique : la société telle que nous la connaissons est maintenue, mais interprétée d’une manière individualiste. L’associationnisme stirnérien, pure construction de l’esprit aux données exclusivement morales, a trouvé un écho complaisant auprès de certains anarchistes individualistes de la Belle Époque.

Le « mutuellisme »

Proudhon s’efforce d’inscrire la défense de l’autonomie individuelle dans le cadre de la réalité sociale elle-même. Or, pour ce faire, il lui faut lutter contre le pouvoir oppresseur et démoralisant du capital. Afin de l’évincer de la vie sociale et économique, il envisage la suppression du numéraire et la gratuité du crédit et de l’escompte. L’argent sera remplacé par des billets de crédit gagés sur des produits dont la valeur est fonction du travail qu’ils représentent, le crédit et l’escompte ne seront plus du ressort des banques capitalistes qui, par des intérêts élevés, prélèvent la part léonine du travail, mais confiés à une société mutuelle, c’est-à-dire réciproque, des producteurs. La Banque du peuple, fondée par Proudhon en 1848, repose ainsi sur un double principe : d’une part, la banque constitue son capital en émettant des actions qui seront souscrites par ses clients ; d’autre part, l’intérêt des sommes prêtées par la banque est réduit au taux strictement nécessaire pour couvrir les frais d’administration, c’est-à-dire 0,50 ou même 0,25 p. 100. Grâce à ce système, que Proudhon qualifie de mutuellisme, on pourra procéder à une sorte de « liquidation sociale », à savoir au rachat des terres par les fermiers et à la substitution de compagnies ouvrières aux industriels, sans qu’il faille recourir à une expropriation violente. Mais deux mois après avoir déposé les statuts constitutifs de cette institution appelée à fonder la liberté politique et industrielle, Proudhon est frappé d’une condamnation et contraint à l’abandon de son projet. Pourtant le mutuellisme proudhonien, sous son double aspect de l’échange et du crédit, aboutit par la suite, non seulement en France mais aussi en Angleterre et surtout aux États-Unis, à la création de coopératives et de sociétés de secours mutuel.

Le communisme

Alors que Proudhon, loin de condamner la propriété privée, soutient que la possession constitue la base même de la liberté individuelle, les anarchistes communistes suppriment la propriété en affirmant que, née de l’injustice, elle l’engendre à son tour. Or, le rétablissement de l’égalité économique et sociale sera obtenu non pas à la suite d’une intervention étatique quelconque, mais grâce à la spontanéité révolutionnaire. Surenchérissant sur les socialistes qui promettent « à chacun le produit intégral de son travail », les anarchistes communistes réclament « le droit à la vie, le droit à l’aisance, l’aisance pour tous ». Kropotkine, dans La Conquête du pain, appelle les non-possédants à l’expropriation violente. « Les paysans chasseront les grands propriétaires et déclareront leurs biens propriété commune, ils démoliront les usuriers, aboliront les hypothèques et proclameront leur indépendance absolue. » À l’opposé de Malthus, pour qui la population s’accroît bien plus vite que la production agricole, Kropotkine fait confiance à la science capable d’augmenter les ressources à l’infini. Le problème social se ramène donc en fin de compte à un simple problème de répartition Eu égard à l’abondance des biens, cette répartition se fera, non selon les capacités, mais selon les besoins de chacun. L’ère anarchiste aura pour devise : « Prenez ce qu’il vous faut. » Le travail, dont la durée quotidienne sera réduite à quatre ou cinq heures effectuées par tous les adultes de vingt à quarante-cinq ou cinquante ans, suffira pour assurer largement la vie matérielle de tous, étant donné qu’il sera « infiniment supérieur et autrement considérable que la production obtenue jusqu’à l’époque actuelle, sous l’aiguillon de l’esclavage, du servage et du salariat ».

4. Conceptions morales

La culture de soi-même

L’anarchisme ne cesse de provoquer des résonances irritées, l’exaltation frénétique de l’individu semblant, en effet, justifier la licence la plus effrénée. Or, tout au contraire, l’éthique anarchiste développe le sens de la responsabilité individuelle bien plus qu’elle ne prédispose à un relâchement moral où l’individu au lieu de s’affirmer finit par sombrer et disparaître. C’est parce qu’il est convaincu que l’émancipation personnelle ne pourra résulter que d’un travail de perfectionnement intérieur continuel que l’anarcho-syndicaliste d’avant 1914 attache un tel prix à la « culture de soi-même ».

La liberté

L’anarchisme s’efforce en outre d’inscrire l’autonomie personnelle dans un cadre social ; il est ainsi amené à rejeter toute liberté purement individuelle. Chacune des libertés individuelles se suffisant à elle-même et tirant son origine d’elle-même, la liberté de chacun ne peut, en effet, se manifester qu’en niant celle de tous les autres ; elle constitue la base de cette morale aristocratique du mépris qui ne laisse à l’homme d’autre issue qu’un individualisme forcené. Pour l’anarchisme, en revanche, la liberté de chacun se confond avec la liberté de tous. « Tout ce qui est humain dans l’homme, précise Bakounine, et, plus que toute autre chose, la liberté, est le produit d’un travail social, collectif. Être libre dans l’isolement absolu est une absurdité inventée par les théologiens et les métaphysiciens. » C’est pourquoi la solidarité est le chemin le plus sûr qui mène vers la liberté. La révolte anarchiste, loin d’opposer les hommes, les rapproche, puisque, d’un commun accord, ils luttent contre l’abstraction étatique qui les opprime tous en empêchant le fonctionnement normal de la société. « La loi de la solidarité sociale est la première loi humaine, précise encore Bakounine, la liberté est la seconde loi. Ces deux lois s’interpénètrent et, étant inséparables, elles constituent l’essence de l’humanité. Ainsi, la liberté n’est pas la négation de la solidarité ; au contraire, elle en est le développement et, pour ainsi dire, l’humanisation. »

Socialisme et anarchisme

Le socialisme et l’anarchisme se rencontrent dans une hostilité commune à l’égard de l’État ; tous deux en réclament la disparition. La différence ne porte que sur la manière de l’envisager. Engels, dans un passage de L’Anti-Dühring cité par Lénine dans L’État et la Révolution, la situe dans une perspective historique : « Le prolétariat s’empare du pouvoir d’État et transforme les moyens de production d’abord en propriété d’État. Mais, par là, il se supprime lui-même en tant que prolétariat, il supprime toutes les différences de classe et oppositions de classe, et également l’État en tant qu’État […]. Le gouvernement des personnes fait place à l’administration des choses et à la direction des opérations de production, l’État n’est pas « aboli », il « s’éteint ».

Selon la doctrine marxiste, le dépérissement de l’État ne se produit donc pas du jour au lendemain. Lorsque le prolétariat aura pris le pouvoir, lorsqu’il se sera emparé de l’appareil étatique, il lui faudra d’abord s’en servir afin de briser définitivement la puissance de ses ennemis. L’État continuera à exercer un pouvoir d’oppression, mais ce sera au bénéfice exclusif du prolétariat. Le chemin vers la société communiste sans État passe par la dictature du prolétariat. L’anarchisme, en revanche, ne cherche pas à surmonter l’antinomie entre l’État et la société. À la conquête de l’État il préfère le rejet total d’un pouvoir qu’il estime étranger à l’essence véritable de l’homme, au dépérissement progressif de l’État sa disparition brutale et immédiate. Inférieur au socialisme scientifique en ce qui concerne l’efficacité politique, l’anarchisme, en vertu même de ce sens de l’homme qui l’anime, peut se prévaloir à son égard d’un certain droit de contestation. Max Stirner s’élève contre tout collectivisme : l’État libéral a laissé à l’individu un dernier domaine où se réfugier, la propriété privée ; or voici que le communisme le réclame pour la société ; désormais la sacro-sainte société possède tout, l’individu ne possède plus rien ; le communisme est le règne de la « gueuserie universelle ». Proudhon accuse le système communiste de provoquer « la déchéance de la personnalité au nom de la société », de ressembler au « despotisme oriental », à « l’autocratie des Césars », et de réaliser pour son compte, étant une sorte de « religion nouvelle », « l’absolutisme de droit divin ». Dès 1866, Bakounine prévoit que l’État despotique mis en place par le communisme d’État fera naître « une classe exploitante de privilégiés : la bureaucratie ».

Si l’anarchisme en tant que mouvement social s’est quasi éteint après la Seconde Guerre mondiale, ce sont surtout ces avertissements lancés au XIXe siècle, matérialisés par les errements des démocraties populaires et du communisme, qui ont permis aux idées anarchistes de conserver une certaine pérennité. Le fédéralisme, l’ordre pluraliste, l’organisation de bas en haut pourraient s’inscrire dans la recherche de cadres sociaux et économiques favorables à la dynamique du groupe et la non-directivité.

Old par igor le 07 Jan 2004

ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit
ne plus dOrmir la nuit

OpeneyesdreamOnsleeplessnight

Old par Gu. le 14 Jan 2004

Regarde moi encore dans les yeux

Vs

Almost Parisian Psycho

_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit

_ Et j’ai failli l’écrire

_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

EXCLUSIF



D’outre-tombe, le grand crooner Dean Martin a tenu à s’associer au Lo-Fi Covering Orchestra et nous présente sa version de « DJ » !

téléchargez !

        Les fins n’existent pas… vraiment.

I’ve seen those words

Collapse

As it was the end

Of poetry

Old par M. Fox le 10 Juin 2004


Old par M. Fox le 04 Juin 2004

Minuit pile

Old par igor le 10 Fév 2004

Tourgueniev : année 2004, retour à la profitabilité ?

Kiev(AP)

La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes

Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet

à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte

nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.

Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge

d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre

d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.

Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT

a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société

Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres

du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.

Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et

qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.

Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,

si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux

intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".

Encore trop de champignons

je tombe sans arrêt

en courant parmi les arbres

comme un possedé

c’est tellement humide

on devrait tout bruler


Old par M. Fox le 10 Juil 2004

AutoPopArt (global web performance)

???

Think pink!

c’est à cause des filles de la campagne

que mon chat a pissé sur mon lit si souvent

à cause de ces femelles impies qui guettent

à la mi-nuit.

Old par igor le 21 Fév 2004

Encore amoureux d’Orad.

Soldats

Cette nuit avec Toi
dans les rues et du
Vin et mon Ami on a
fait bien plus que se
saouler et nos coeurs
envolés et ouverts au
vent d’hiver Toi Lui
et moi et les rues de
Varsovie et dans le
ciel les dirigeables et
les soldats et le Vin
et te parler toute la
nuit et te connaitre
mieux à l’Aube qui
refuse d’arriver et les
soldats et Lui entre
nous et Toi Moi s’
embrasser ou s’
embraser et marcher
le long du Canal et les
rues et la nuit et Toi…

Old par igor le 25 Jan 2004

Minuit pile

Old par igor le 08 Jan 2004

sur ma jambe une étoile tatoo…

Chloé Delaume : Les personnages de fiction ne sont pas des créatures de l’esprit humain. Là-dessus tout le monde ment. Ou tente de se voiler le minois tellurique ce qui revient au même. Nous sommes la voix primale. Nous avons toujours été… Au commencement était le Verbe. De toujours la fiction précéda la réalité.

Old par igor le 28 Jan 2004


Old par -- Zan le 05 Jan 2004

jeudi: Cecilia et Adelaïde font du shopping…

ça baigne…

Britney : fascination tOurgueniste ou

l’élucidation d’un mystère mamère (…)

Old par Gu. le 22 Déc 2004

Shimmy Shimmy Yo

O.D.B., R.I.P. IN THE 36TH CHAMBER OF SHAOLIN

Old par To le 16 Nov 2004

Ouais bah en attendant

Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.

*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*

A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.

– Vous avez demandé la Lune ?

Ne quittez pas je vous la passe…

Ouf! sauvée par king-kong!

car mieux vaut



que jamais…

SPECIAL K



Love And Destroy

I’m so free I could lacerate,

rip the robes right off my chest.

I fly high above the Muscovites’ sky,

I’m going to rip, rip, I’ll never rest.

I’m going to meet you at midnight.

I’m not used to living alone,

I have to learn how to live or I’ll die.

she’s not so special

so look what you’ve done boy

now you wish she’d never

come back here again

enjoy hemoglobine

Opération canard laqué.

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets,
alors après Airhole, voici Chico Solo,
le célèbre Agent Secret Moustachu

Old par igor le 05 Avr 2004

happy chunjie

red merlan

common sole

Some are born to sweet delight

Some are born to the endless night

Old par To le 11 Avr 2004

Vous avez 1664 nouveaux messages.

Old par To le 21 Mar 2004

Minuit pile

je suis le Britney's Guide to Semiconductor Physics

Old par igor le 04 Jan 2004

Report d’audience

Entre toi et moi

Il n’y a qu’un miroir

Mais derrière tes photos

Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos

Et bang !

je roule sur le sol

la douceur chaude

coule sur mon cou

le vent dans ma tête

par le trou les idées

s’échappent et me

laissent un peu con

fumant face contre terre

et bang !

Old par igor le 10 Fév 2004

Allen Vs Predator (Vs L’homme Homard)

Nous avons souvent l'occasion de lire des articles sur les Bien que beaucoup de personnes ont entendu parler de l'Andorre avec ses kilomètres de commerces hors-taxe et ses 5 stations de ski, peu d'entre eux se sont aventurés dans les montagnes ou un autre monde les attend, non touché par le tourisme de masse et loin des centres commerciaux et stations: des montagnes dont l'altitude frôle les 3'000m, de magnifiques vallées paisibles, plus de 60 lacs, de vastes étendues de fôret entrecoupées par des rivières d'eau cristalline et, ce qui est le plus important, beaucoup de truites et très peu de monde. On peut considérer un lac avec plus de 3 pêcheurs comme un lac bondé de monde!
Le chasseur Les deux autres
[ Les waders ne sont pas nécessaires pour les lacs car on peut pêcher à même le bord ]
Old par igor le 06 Nov 2004

la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.

Old par M. Fox le 27 Juil 2004

projection µ

[#régions#interventions#intervale-temps]
_________________________________[*]_____________N1(EtT),E1
____—__–_-_______-_-__–__-___________0+4 (processus X) / (processus Y)

Do not repeat before me

My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald

Mazie !

juste une bonne année à tous par ici
et merci à O&J, A et A pour l’accueil
le 31 et à vous d’être plus ou moins
comme vous êtes ne changez pas trop
sauf vos trucs pas drôles et encore
faut pas trop en demander sinon il
faudrait que je change les miens et
les bonnes résolutions c’est pas trop
mon truc surtout avec le froid qui
règne en maître dehors et comme ni
dieu ni maître enfin voilà je crois
que l’essentiel c’est genre vous
souhaiter de l’amour parce que le
bonheur c’est surfait et que je ne
fais plus confiance à ce qu’on peut
acheter sauf le tourguenisme mais
c’est de toute façon trop cher pour
ce que c’est. et voilà. bises. Igor.

Old par igor le 03 Jan 2004

mon désir

ton désordre.

le récitant : tout est sale et triste.

Old par igor le 06 Avr 2004

(…)

Le

début

d’une

autre

ère

de

rien

(…)

Old par Gu. le 13 Nov 2004

Cri et tee-shirt blanc – moulage sur acier – 50 x 37,5 cm

Cri et tee-shirt blanc - moulage sur acier - 50 x 37,5 cm



La terre est triche hélas et j’ai vu tous les ivres

le récitant : rien de neuf.

Old par igor le 12 Avr 2004

La valse a mille temps

Trois petits pas

enchaînés

toi l’amour et moi

ça va valser…

Deux décennies après, le secret est dévoilé : le côté obscur de la Force, c’est juste un peu de dioxine et beaucoup de mythomanie.

Old par ... le 11 Déc 2004

tchin tchin



(qu’est ce je trinque…)

Des bulles, du champagne et des Cocos

Ca se passe dans l’air – ca se passe. Du monde, un t-shirt moulant, des bimbos from elles, des journalistes teknos, des filles qui parlent footbanging, au 6e au dessus de la salle de pelote basque-squash-tennis : WYSIWYG, tic-tactique, talons rivés au balcon, mix mix mix, buttifulled people, blonde blonde blonde – sex sex sex – va, vient, uni-son, flashback – hardcore sessions chaotiques & musimathiques. Retour au routeur ex – ex – ex, s’extraire, se taire, rouge, rouge, rouge, le ché sur le sac, cadeau, peine, pain, bouteille cassée, fracassé.

Old par To le 25 Nov 2004

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004


JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE

« DISSIMULE DANS LE SILENCE

TES SENTIMENTS TES ESPERANCES ;

QU’ILS MONTENT ET QU’ILS PLONGENT SANS BRUIT…

ETOILES BRILLANT DANS LA NUIT

je me souviens…je me rappelle

ces temps; ces lieux chers à mon coeur…

le jour baissait j’étais près d’elle

je me foutais bien du malheur

je me souviens…je me rappelle

…très doucement jouait le vent

alors, elle me semblait si belle

alors, moi j’avais tout le temps (…) »

Old par Gu. le 06 Mar 2004

[999poèmesSERIEtourgueniev]

295

l’endurance parfaite des oeufs

deux cent quatre vingt six secondres avalées

pour avoir l’élasticité du soir dur

[konsstruktVOUSaime]

Old par Gu. le 06 Fév 2004

Cet instant dual

cet amour la

(…)

Le récitant ce héros…

Old par Gu. le 13 Nov 2004

les dessous de l’affaire:

pourquoi ?

je sais pas…

le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?

Old par igor le 09 Déc 2004

Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
Old par igor le 08 Jan 2004

Han! Han!


Old par JLB le 01 Déc 2004

Friday – Let’s dance !

Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue

NIGHTCLUB’PAS IN’

Bang bang. Sur le Champs – avenue george le cinq – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to – regard fuyant les connaissances d’antan. Smoke holy smoke – journalistes sportifs retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estmer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.

Old par To le 30 Nov 2004

ET elle lavait son linge la petite Violaine. Elle donnait peine à voir à essuyer, tremper, essorer et se pencher jusqu’à rompre. Car elle y donnait du coeur. On pouvait discerner dans les plis de sa robe, ceux de son visage se creuser sous l’effort. Et plus elle ployait, plus son corps de s’affaisser devant tant d’efforts, à battre le linge de son manche de bois pesant. Les gouttes de sueur salée perlaient sur son front ridé, l’empêchant de frapper plus fort, pour faire sortir l’eau, « oui : ce maudit liquide qui apesentait les draps ! » comme elle le constatait régulièrement de haute voix. Ahh ! La Violaine !!! Qu’elle était belle à voir dans son tablier ocre de fleurs sombres se prosternant devant cette eau du fleuve qui lui causait tant de tracas – vous comprenez ; à cause de son linge. Chaque jour vous pouviez la voir lutter contre la saleté avec pour seule arme son courage et ses mains de femme…

Mais un jour, elle rossa si fort qu’elle tomba dans l’eau, et elle se noya.

Old par To le 03 Août 2004

La niña rosa sentada

Chassez le naturiste

———–il revient au galop


Old par -- Zan le 20 Nov 2004

Crochet du gauche

Du plafond une araignée

Est partie se faire une toile

Je suis revenu sous les étoiles

Elle m’attendait dans l’entrée

Old par To le 10 Oct 2004


Old par M. Fox le 16 Jan 2004









Old par Gu. le 03 Avr 2004

Minuit pile

Old par igor le 15 Jan 2004

(K)

Old par Gu. le 19 Jan 2004

everybody’s got to learn (italian) sometimes…

kill me or…

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