lotopromo suite
ciao ciao coccinella
tu m’auras tout fait
et pourtant
je te baille bye
a moi les neiges de l’Alaska
et tout l’or du klondike
qui n’y changera rien









car désormais…
tu m’appartiens.

enfin revenue a zero
le degré d’indifférence
qui fait se joindre
plus et moins
en un seul mouvement
de moulinette…
Saint Valentin
Pour l’année prochaine, se souvenir de ne plus exister le 14 février.
[FREAKSHOW] / 2
plus tard dans la nuit, j’ai eu une sorte de bouffé d’horreur, je me suis réveillé en sueur et en larmes. j’étais oppressé, je n’arrivais pas à respirer. je me suis précipité à la fenêtre, pour avaler un peu d’air frais. une impulsion m’a saisi, j’ai sauté, je suis mort, et voilà.
(FIN DU PROLOGUE)
en pleine nuit, des gens attendent sur le parvis d’une église, éclairés par les lampadaires d’un parking proche. ils sont massés, ils ont l’air d’avoir froid ; leurs vêtements sont froissés, leurs yeux sont cernés, leur teint maladif ; certains portent des sacs ou des valises, qu’on devine remplis à la hâte. ils ont l’air de réfugiés. ils sont une trentaine, tout au plus. les gens sont mêlés, il y a des femmes et de hommes, de tous âges, de l’enfant au vieillard, de la fillette à la vieille. il n’y a pas de famille cependant, et seulement un couple, serré, qui fait masse au milieu du désarroi. personne ne se parle, ils se lancent des regards à la dérobée, inquiets, peureux. on leur suppose des pensées angoissées, la crainte de l’avenir. l’attente se prolonge, dans l’ombre massive de l’église. certains sortent des passeports ou des permis de conduire de leur poche, les tripotent d’un air pas rassuré, les relisent, les remettent dans la poche.
des phares puissants trouent la nuit au bout de la rue qui longe l’église ; les phares approchent, le bus arrive.
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
ou
prête moi ta vertu
je deviendrai ton tourgueniste
Aujourd’hui le tabacologue m’a dit de reprendre la clope.
Les medecins c’est vraiment plus ce que c’était.
[999poèmesSERIEtougueniev]
296
mon squelette malpropre est intéressant
l’évolution molle paraît s’étendre
un monde fragile n’est pas plus mal
Infidèle
Elle a infiltré la meute,
elle raconte toutes les combines pour monter direct au paradis ***
happy to be happy #1

Craché par Aïna et par Gü.
// spOkème vibriOn //
« Vivre dans une cage
une cage pour chaque chose
chaque chose oui chacune d’elles
une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier
une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur
mais les cages se brisent les cageots sont lachés
mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se
reflète jusque dans le chrome de la poignée… »
Battery in your leg
alors trouver pour la dernière fois un ersatz au faire
BLOW YOUR MIND

and come to me…
Tourgueniev : année 2004, retour à la profitabilité ?
Kiev(AP)
La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes
Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet
à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte
nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.
Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge
d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre
d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.
Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT
a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société
Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres
du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.
Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et
qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.
Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,
si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux
intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".
« L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches. »
(Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline)
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BALADE BLEUE |
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J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT - |
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[FREAKSHOW] / 3
(LES PORTES DE LA MORT)
le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.
maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.
l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.
le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.
il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.
le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.
(LE PAYSAGE)
pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.
dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.
d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.
et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.
Vendredi un peu plus tard.
Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez un ogre, ça n’existe pas, ce genre de chose et je dirais sans doute et. Vous diriez c’est métaphorique et ton papa il a été vilain avec toi et avec ta sœur et vous auriez raison sauf que pas ma sœur parce que ma sœur c’est son engeance et que donc la chair de sa chair et pas une petite table ou même une petite fille direction la cave et. Je dirais cessez de dire sans savoir cessez de croire que vous savez parce que vous êtes celui qui pose les questions et je dirais que moi je suis celui qui conte vérité et que si vous ne voulez pas savoir tant pis et je me fermerais comme la porte de la cave à six verrous acier et vous seriez biens marri voire limite frit confit et sans doute. Vous diriez non non ne t’arrête pas on veut savoir et je dirais avec tout ces morts oui vous voulez savoir ma vérité ou au moins, même si ça parle d’ogres et d’hirsutes petits bambins décapités oui sans doute vous voudriez. Et je dirais encore bien des choses qui vous feraient soupirer voire sourire et je demanderais encore un verre d’eau et vous changeriez la bande et je voudrais regarder les yeux de mamans dans le bocal et vous diriez non et vous auriez raison, sans doute.
transversal Memory
je ne savais plus comment rentrer par ici
je devrais peut-être changer de nom…
True colors
Le blanc est l’apanage de ceux qu’ont pas d’avis, des lapins et des E. Aujourd’hui c’est dimanche, un ciel javellisé.
Faut pas trop s’étonner que ce soit en juillet qu’on ait pris la Bastille.
La fin des haricots
| Parfois du haut de mes yeux j’aperçois mes mains et il me semble qu’elles ne sont pas miennes. Un doute alors s’immisce et du coin de l’oeil j’observe le bras puis le torse, les jambes : suis-je bien moi là-dedans ? Ce corps chétif, obscène, est-ce bien le mien ? Il me faut bouger le pouce, remuer le pied pour comprendre que décidément oui, c’est bien moi qui ai pensé ces mouvements. Vient la déception, la triste prise de conscience : ce corps est bien le mien. |

Et maintenant qu’une embellie se fait jour sur le front moral
et qu’une muse consentante daigne presque se soulager sur le haut de mon crâne,
des tendons, ligaments, ou quelque articulation à la con, ont décidé
de m’interdire l’accès aux interfaces, en s’enflammant sans raison sinon
celle bien vicelarde d’exciter mon nevraxe jusqu’à incandescence. Un excès de calcium
ou une contrariété spongieuse, certes ça change des verrous mentaux ou des fatigues
neuronales, et les psychotropes y gagnent en composants pharmaceutiques – mais merde
c’est quand même pas de bol.
Ou alors qui sait, tranchez-moi les deux bras et j’écris une encyclopédie.
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Goth refoulé

Jeudi avec Louis et Jean on renonce devant la queue du Pulp
Mais on veut boire quand même et il est tard alors on va
Au O’Sullivan juste pas loin là ils trouvent des anglaises
Et moi je trouve les toilettes et une pinte, là :
Le mec en rouge : Ca fait plaisir de croiser un goth.
On a plus peur du rythme
Vos mains vous révèlent, s’appliquent sur de nombreuses parties du corps.
Ouvre-toi.
Mais je reviens à cette notion de lien.
Parce que je pense que cette femme est la reine du lien.
Comme toutes les femmes, je m sens très chic en sortant de chez moi.
Jusqu’à ce que je croise une femme vraiment chic dans la rue…
Soit. Puis, lors d’une soirée dans une boîte lesbienne, je me mets à sortir avec une fille.
Depuis ce jour je suis totalement attirée par les femmes, mais j’ai toujours l’air d’avoir fait la fête la veille.
L’ornement n’est plus un crime,
la nuit est jeune, le jour se lève,
bonne nouvelle pour nous les gourmandes,
plus on jouit, plus on jouit,
je sauterais bien la baby-sitter.
(mais je n’ai pas encore réussi à TOMBER enceinte) ;
femmes fontaines, femmes humides, je m’en lave les mains.
C’est quoi une fille ? Où sont les femmes ? À quoi les reconnaît-on ?
Elles notent tout.
Dans des appartements vides, sur des fauteuils, table, cuisine, sandwich, par terre, baignoire, fenêtre, piscine, je ne sais combien de chattes j’ai léchées.
Comment le dire avec des mots ?
le renard fume
en rêvant
de la pluie fraîche
sur mon toit
les sushis sont pourris
mon estomac est vide
je bois du saké brûlant
Apport de la neurophysiologie à la connaissance de l’altruisme
Chez l’enfant altruiste le rythme boogie est rare alors que les rythmes samplés et lents à la trip-hop-coollattitude sont abondants et entrecoupés de rythmes rapides et de faible amplitude. Pendant le sommeil paroxysmique on note davantage de fuseaux et moins de bouffées de mouvements occulaires rapides mais la perception des stades de foot au cours de la nuit ne semble pas significativement affectée.
On sait que les enfants altruistes présentent des troubles de l’élasticité. On sait également qu’ils ont des difficultés à associer deux mondanités d’affilé et sensorielles. (quand ils regardent ils semblent ne pas tilter et quand ils écoutent ils semblent ne pas claquer).
…
ET elle lavait son linge la petite Violaine. Elle donnait peine à voir à essuyer, tremper, essorer et se pencher jusqu’à rompre. Car elle y donnait du coeur. On pouvait discerner dans les plis de sa robe, ceux de son visage se creuser sous l’effort. Et plus elle ployait, plus son corps de s’affaisser devant tant d’efforts, à battre le linge de son manche de bois pesant. Les gouttes de sueur salée perlaient sur son front ridé, l’empêchant de frapper plus fort, pour faire sortir l’eau, « oui : ce maudit liquide qui apesentait les draps ! » comme elle le constatait régulièrement de haute voix. Ahh ! La Violaine !!! Qu’elle était belle à voir dans son tablier ocre de fleurs sombres se prosternant devant cette eau du fleuve qui lui causait tant de tracas – vous comprenez ; à cause de son linge. Chaque jour vous pouviez la voir lutter contre la saleté avec pour seule arme son courage et ses mains de femme…
Mais un jour, elle rossa si fort qu’elle tomba dans l’eau, et elle se noya.
Minuit pile
…
marre d’être un ange
je jette ces plumes qui me font tousser
et je repense à nos baisers
à ton cou et tes cuisses autour de moi
insomnie encore mais si douce
pour une fois mais quand même
marre d’être un ange
…
Minuit pile
L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.
|
un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.
|
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
Spock à Entreprise ?
Entre 1958 et 1972, Vladimir Chauviré livrera quatre romans à Milo Tourgueniev. Tous montrent une identique précision dans le regard quasi-chirurgical, à la fois proche et détaché, porté sur ses personnages, des gens simples, des antihéros, anti-fascistes et anti-sceptiques, pouvant le rapprocher de Dieu et de son confrère le docteur Tchekov.
de nos jours les loups aussi envoient des textos…
la preuve scientifique là .
Un Samedi Soir Sur la Terre
Troudair, Sumoto .Iki, DJ K-roline, Jan Kurse, Dorothy B., Clement Thomas, Un Lotus, Igor Tourgueniev, Serge Balasky, L’Agent Airhole, The Lo-Fi Covering Orchestra, Ctgr, Charleston Parva, Shio Ran, Gü, Don Marmitto, Timothée Rolin, Jung Wien, L’Archéologue Fou, Verw -a-, Mon Amour, Grishka Tourgueniev et le public en délire…
POUR
Concert : Ctgr chante Aliette Guibert (au minimum)
Lecture : Troudair metallophone Sade
Report live : PolaGü in action
Non spectacle : Igor Tourgueniev enfile des perles
–> photos ici, là et là et encore là…
OB : vin rouge + whisky + chips + coca + cheese + curly
ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.
J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »
non mais!
Ils ne comprenaient pas pourquoi les notres voulaient les repousser dans l’abime après tant d’années passées ensemble
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
the handsome devils

querelles de clocher…
<(°-°)> 
mais puisque je vous dit que…
alors!
« Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!
Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.
Je me lève; je mets un manteau en sifflant.
Mais alors? Je ne suis rien si une chanson
peut me distraire de moi-même; où suis-je à ce moment-là?
Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse.
Ouvrons la fenêtre.
Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées
avec la précision qu’ont les angles des rues au carrefour !
Mille variétés! Je sens que c’est possible
et je me sens soulevé: cet homme qui passe
et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi
comme en une coquille. Je suis emporté, je m’évade en fumée
au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.
Je suis dans la rue, mort.
Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…
Tout cela est faux. »
(Paul Méral)
Torn curtain
défragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même
Toujours en retard, les pendules avancent.
Prendre le temps à l’heure où il vient.
Compter les minutes sans penser à demain.
Décaler aux calendes les plannings prométhéens.
Epiméthé, et puis l’été, hiver, printemps, automne en emporte les titans.
Je suis un attardé.
Paroles de chanson de la nuit – je t’aime
Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.
|
Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…
Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime… Yeahhhhhhhh! A VOIR ! : Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine. |
A rebours
je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
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