Ceci est un post de libération d’espace
C’est dingue comme c’est dur de s’exprimer sur ce blog c’est le problème des blogs collectifs y a toujours le vertige de la template quand c’est pas du débordement pur non mais vraiment y a de l’abus je dis du débordement pur si c’est pas malheureux comme ça un post pour rien juste histoire de caser le suivant de façon lisible au prix du paquet de clopes je vous jure le trollart qu’on devrait appeller ça mais je vais ruser le trollart n’aura pas ma peau j’ai dit le trollart n’aura pas ma peau
à part j’ai essayé hier un super gommage à la pomme verte, « sucre et pomme verte » qu’il s’appelle.
LISAO
QWAQWA, bantoustan d’Afrique du Sud, territoire autonome de 482 km2; 200.000h, chef lieu : Phuthatdijhaba.
Des nouvelles du front (communiqué du collectif OI, canal hystérique)
C’était il a y a un bail, déjà. Depuis, les journaux intimes et les logs de geek imbitables, ça a fini par fatiguer tout le monde, leurs auteurs les premiers.
Comme il y en a toujours qui veulent faire les malins, on parle déjà de la ringardisation des blogs. Avoir un blog, ce n’est déjà plus assez pour animer une conversation entre deux platitudes. Connards de blogueurs.
D’autres, plus pragmatiques, essaient de rentabiliser le truc avec leur carnet d’adresse constitué grâce à la blogotruc : développement de plateformes éditoriales, site de camshots avec allopass, publicité, etc…
Mais le pire, la dégénérescence absolue de ce sympathique outil qu’est le blog provient de ceux qui se creusent ce que les hasards de la gestation a bien pu mettre dans leur boite crânienne pour trouver un nouveau « concept » attractif. Ah ça, putain, les blogueurs adorent les « concepts », ils s’en font des bains de bouche.
Le blogueur type chie mollement sur l’ordre établi, affiche un cynisme hésitant dans son ode au consumérisme, nous inflige sa mauvaise poésie dans l’espoir vain de se faire pardonner mais il parle comme un chef de pub véreux.
Il faut du concept, de l’accroche, du design chiadé et un bon relationnel avec les blogueurs les plus connus afin d’assurer un bon score en visiteur/jour. Méthode de l’industrie du divertissement employée dans un but même pas lucratif. Triste et absurde.
Les poètes du dimanche avaient leurs rimes pauvres, les blogueurs ont leur réfèrences navrantes (beigbeder, bret easton ellis, naomi klein, matrix).
Plein d’écrivaillons de merde qui désespèrent de se faire publier, des chroniqueurs hype amateurs qui, à défaut de le ressentir, espèrent donner à leurs lecteurs le grand frisson de la branchitude. Pose et arrivisme. Vulgaire et merdique.
Pour le fun, allez jeter un coup d’oeil au dernier rejeton de la fabuleuse équipe de kedlagueul, ça s’appelle Clichey (sic) et c’est beau comme un numéro de WAD dont on aurait arraché toutes les pages à l’exception des pubs
Pour être franc, je pensais pas que ce serait aussi foireux, la blogosphère.
Je voyais ça comme un truc marrant, un peu comme ces vieux fanzines photocopiés sur du papier dégueu, à une époque pas si lointaine.
Alors, plus que jamais, il faut que le tourguenisme avance !
Encore trop de champignons
je tombe sans arrêt
en courant parmi les arbres
comme un possedé
c’est tellement humide
on devrait tout bruler

top0l0gie m0n0c0nnexe
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la solution de l’espace courbe apaise notre frayeur devant l’infini comme notre répugnance à concevoir le néant
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Pendant ce temps là chez les Mogos…Alors voilà. Le sang qui coule de la plaie on sait très bien où il va. Il tombe par terre et ça donne les Erynnies. Le sperme aussi, on sait. Il macère pas mal de temps dans la mer, et à force de se mélanger à l’écume il engendre Aphrodite. Ok. Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer où sont passées les couilles d’Ouranos une fois que Cronos les a tranchées, hein? Parce que c’est bien gentil cette affaire, mais des couilles de dieu, a fiortiori fondateur, ça disparait pas comme ça putain de merde. Hésiode m’a tuer. Et puis de toute façon j’ai passé l’âge de jouer au micro-ondes. N’empèche. Je peux même pas concocter une tarte aux pommes pour faire diversion on va encore me dire que ma maïtéite aigue nuit aux avancées féministes. Pourtant (sans point et toc) se renseigner sur le destin des testicules nécrosées d’Ouranos c’est quand même un peu s’intéresser aux bienfaits de la castration antique, même si la chair est lasse à force d’avoir macérée dans l’Etant, non? Non. … M’en fouts j’ai mis des coussins en forme de fleur partout et de l’encens cannelle orange :| Langue : le Bulgare. Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire. order # 2612fpc fortuitous alligator weiss pyhrric belly chinese media dignitary carcass [999poèmesSERIEtourgeniev]291 le très gentil monsieur poulet pleurera longtemps hey brunie
&Et Buddy est mOrtel Chloé Delaume : Les personnages de fiction ne sont pas des créatures de l’esprit humain. Là-dessus tout le monde ment. Ou tente de se voiler le minois tellurique ce qui revient au même. Nous sommes la voix primale. Nous avons toujours été… Au commencement était le Verbe. De toujours la fiction précéda la réalité. Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent. Let me introduce doktor Elsa Vil & her two deadly insensitive assistants, who will operate of course without anaesthetic, some painfull tortures to innocent defenceless victims with some Wagner music in background…
Maybe she is car( )oline – Communiquépar la présente, je renonce à la gloire et au sexe inhérents à la publication en ligne d’un journal intimiste et beau 150 years agO (piLe) / 19 août 1854Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004
(…) Now he’s gone. I don’t know why And till this day, sometimes I cry He didn’t take the time to lie Bang bang, he shot me down Bang bang, I hit the ground Nancy Sinatra / Kill Bill Vol1 DE NOUVELLES AVENTURES!Ma chambre devint inhabitable. Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut. Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux. Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace, Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints. Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville. Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel, Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu. Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque! Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou. Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre. Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève… PAUL MÉRAL
Deux décennies après, le secret est dévoilé : le côté obscur de la Force, c’est juste un peu de dioxine et beaucoup de mythomanie.
Camera oscuraJ’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches. Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi. Alors, sans rancune… le renard fume de la pluie fraîche les sushis sont pourris je bois du saké brûlant Imposteur et longue focale.Au terme d’une ultime dispute sur la validité du poste à long terme de messie réincarné Vincent Gallo et Igor Tourgueniev se séparent et marchent dans le désert l’un vers l’Ouest et Nothing Gülcher où il pense trouver du pain avant que la boulangerie ne soit fermée, l’autre vers l’est et sa chère Sibérie où l’appel de la neige et de la banquise se fait de plus en plus pressant. Vincent, dans sa barbe, transporte les miettes de sa dernière baguette et d’infimes traces de liquide séminal. Igor, sur son dos, porte la croix que Joseph d’Arimathie lui a confié d’avant sa longue marche avec les écowarriors, il saigne de nombreuses blessures apparues spontanément depuis quelques minutes. Gibson tourne en scope. Vincent trouve du pain. Igor tombe une première fois. Gibson zoome blessure. Vincent fait le chemin inverse vaguement inquiet. Igor tombe une deuxième fois. Gibson zoome tache de sang. Pendant ce temps à La Ferme, l’antéchrist prend la forme de l’agneau pascal sous les yeux de la hype pharisienne. Vincent se penche sur Igor : « je t’aime ». Mel filme le ciel derrière eux, violons, clap de fin. [999poèmesSERIEtourgeniev]299 l’amplitude des mondanités ne semble pas claquer
Ne vois pas de différence & marre des cloisonnementsJ’aime tout ce qui vous fait peur, et un détail suffi. au menuhomme nu john balance est mortet la mort ça doit être comme une table de restaurant (…)Le récitant ce héros… Paroles de chanson de la nuit – je t’aimeEnnemie de soi-même, comment aimer les autres Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi Si l’amour me couronne et s’il me crucifie Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi [999poèmesSERIEtourgueniev]290 la mutante moletonnée a haussé la gestation john balance est mortjohn balance est mort Lorsque tu auras accepté de devenir mon dieu Je deviendrai ta couleur, ta texture et ton gout et tu seras mon festin Cela fait un bout de temps que j’observe d’un côté les fils de news de Reuters, AFP et AP, et de l’autre, les cours de la Bourse. Polluxspector exploit creosote deconvolution coco inhale shunt stephenson oil cudgel balzac, might actually have. MEGA LOWLongtemps je me suis pris pour le Christ. Mais devant l’indifférence générale du genre humain, Au théatre ce soirLe calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre. TT ? i takeR E D S Torn curtaindéfragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même Defending the community against malevolent ‘sorcerers’.
Encore un mail (de le truite)EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR hum |















































