BALADE BLANCHE
ON SE RETROUVE PARFOIS DEVANT DES CHOIX TELLEMENT DECISIFS QU'ILS SONT INSURMONTABLES - ALORS COMME HAMLET - ET PARCE QUE NOUS SOMMES DES LACHES - NOUS RESTONS DANS UNE INDECISION PERPETUELLE ET OBLIGATOIREMENT DESTRUCTRICE - EST-CE VRAIMENT L'ACTION QUI EST PAYANTE ? - ET SI OUI - DOIT-ON - POUR DECIDER DE L'INDECIDABLE - TIRER A PILE OU FACE ? -

Minuit pile

Old par igor le 02 Fév 2004

a poete is dead


«Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien

ne me laisse pas mourir sans que personne

ne me touche par simple flocalisation ne me laisse

pas finir à cause de rien je ne suis pas rien.»

(Christophe Tarkos)

Old par JLB le 04 Déc 2004

fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004

DE NOUVELLES AVENTURES!

Ma chambre devint inhabitable.

Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.

J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres

avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un

civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.

Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky

solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.

Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément

les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »

(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),

l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,

d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils

au milieu des lampes allumées

Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques

sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction

au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché

du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.

A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.

Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse

(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),

je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.

Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus

retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.

Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,

firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés

et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs

– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!



Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,

étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,

façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air

depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.

Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.

Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,

écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite

quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes

quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.

Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.

Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge

sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement

et je fis une nouvelle fortune.

Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.

Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales

et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux

mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs

bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.

Mais les copulations possibles sont en nombre limité.

Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,

et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer

afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.

S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,

il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,

mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.

Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.

Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui

pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux

par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,

où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,

position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait

autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,

quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,

chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce

que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux

par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:

la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).

Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?

Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.

Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant

que la multiplication est illimitée.

Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!

Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.

Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?

Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;

où suis-je à ce moment-là?

Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.

Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision

qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!

Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe

et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.

Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.

Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…

Tout cela est faux.

PAUL MÉRAL

Old par JLB le 10 Avr 2004

Ophélie, aussi

La poésie aussi aliène.

On croit à son temps de cerveau disponible

aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit

deuxième syllabe maille à l’envers.

C’est sans compter le temps de travail.

Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.

Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.

Samedi 05 Juin 2004

A la Saint Igor, fera meilleur dehors.

la disparition ne pose pas de problème particulier –

c’est le fait qu’il soit vivant qui est vraiment écoeurant –

Old par felix le 03 Juil 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

NIGHTCLUB’IN

Bang bang. Sur le Champs – avenue GV – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé pour picoler sans manger – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to sang jeanseng – regard fuyant connaissances d’antan. Sweeet smoke holy smoke – journalistes retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estimer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir – et je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.

Old par To le 30 Nov 2004

La vie me semble un luxe que je ne peux plus m’offrir

Yeah !

I don’t want to be buried in a Pet Cemetery,

I don’t want to live my life again

——* *——

Old par -- Zan le 07 Déc 2004

Au théatre ce soir

Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.

Old par igor le 14 Fév 2004


mehR fishH

diamonds and peel

qu’est-ce que Dogra Magra ?

« Je voulus crier encore…… mais je ravalai mon cri au fond de ma gorge, par peur du silence encore plus lugubre qui suivrait…… »

DOGRA MAGRA

Kyûsaku YUMENO

Merde

Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire

Non

{…}

150 years agO (piLe) / 19 août 1854

Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004

19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
Old par Gu. le 19 Août 2004

mmm…

Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.



F***K

BALADE VERTE
ON ESSAIE SOUVENT DE RETENIR LE TEMPS - ET TOUS LES ELEMENTS QUI LE COMPOSE - CAR IL NOUS EST IMPOSSIBLE D'ADMETTRE QUE CE QUI ETAIT NE SERA PLUS - ET QUE DOUCEMENT - JAMAIS BRUSQUEMENT - TOUT S'ENFUIRA DANS LE FLOU -

Voeux

chax.net
En ce jour à marquer d’une pierre blanche de craie sumite
J’ai fait un rêve voyez-vous et je voudrais vous en parler
Dans le genre batofar, boum des jeunesses giscardiennes
Enfin pas trop en fait c’était plutôt légalisez les amants et
Mais passons, donc, en ce Réveillon, le dernier de 2004
Je voudrais avec vous faire le point sur cette année et
Le tourguenisme avance, monte et descend en gros et
Donc j’ai décidé, dealer camé de continuer un an de plus
J’voulais plus rentrer chez moi seul, encore parler et donc
Juste ne pas écrire sans rien à dire sinon ça fait des textes
Dans ce genre pour dire combien on est content du travail
Accompli par tous et les amis fidèles et les animaux et
Aussi les autres, ils se reconnaîtront et sans parler de
L’image plus haut et si tu lis un mot sur deux en suivant
Un chemin ou une phrase sur deux il y’a un message
Dans l’espace, c’est la bataille, la guerre est plus belle
Dans l’espace personne ne vous entendra crier alien
Pour qu’elle revienne et merci à Nicolaï surtout parce que
Bon sans lui n’aurait pu être possible et les tourguenistes
N’oubliez pas de coder vos conversations car Echelon
Boum boum boum euh boum boum voyez ce que je veux
Dire que le bonheur c’était si simple et putain pas trop tôt
Enfin pas pour étaler, je ne sais pas si c’est comme la
Confiture, aux cochons et ce soir rasé de prés concert
Des Libertines avec ma copine Courtney et le dernier Tek
Parfum bite enfin tout ça pour la nouvelle année ce que je
Voulais dire à tout les lecteurs courageux et patients c’est
Que meilleurs voeux à toutes et à tous surtout si vous ne
M’adressez plus la parole, on pense à vous bien fort, bises.

Old par igor le 24 Déc 2004

Saint Valentin

Pour l’année prochaine, se souvenir de ne plus exister le 14 février.

fuck you doctor !

Old par -- Zan le 03 Déc 2004

mOn pOisOn viOlent

remember tes yeux plantés dans les miens
tremble ma bOuche à cette évocatiOn
comissure de mes lèvres alOrs se retrOusse
fierté de tOn bras enrOulé sur mOn épaule
(…) mOn hOmme
Old par Gu. le 01 Avr 2004

DOGGY STYLE

So messed up

I want you here

In my room

I want you here

Now we’re gonna be Face to face

And I’ll lay right down

In my favorite place

And now I wanna be your !

Old par To le 25 Juil 2004



Rolls-Royce tragedy ?

juste une bonne année à tous par ici
et merci à O&J, A et A pour l’accueil
le 31 et à vous d’être plus ou moins
comme vous êtes ne changez pas trop
sauf vos trucs pas drôles et encore
faut pas trop en demander sinon il
faudrait que je change les miens et
les bonnes résolutions c’est pas trop
mon truc surtout avec le froid qui
règne en maître dehors et comme ni
dieu ni maître enfin voilà je crois
que l’essentiel c’est genre vous
souhaiter de l’amour parce que le
bonheur c’est surfait et que je ne
fais plus confiance à ce qu’on peut
acheter sauf le tourguenisme mais
c’est de toute façon trop cher pour
ce que c’est. et voilà. bises. Igor.

Old par igor le 03 Jan 2004

R.I.P.

his pocket was full of kryptonite

Old par To le 11 Oct 2004

allez Fanfan, enlève ton masque , on sait que c’est toi qui as tué Laide didi.

Le coq est mort ?

red merlan

spiny lobster

7h50

il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.

Paris

Mon cher Igor,

J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,

Théo

Old par igor le 29 Mar 2004

neverendingstOry (…)

falcOr

Old par Gu. le 17 Mar 2004

Old par igor le 06 Jan 2004

WERNER, MON AMOUR

Old par To le 21 Nov 2004

Nothing but gray in Pepperland

Old par igor le 25 Juin 2004

µ (an imitation of a man)

My Love

Tu m’embrassais

mais ta lèvre était flasque

Quelle déconvenue !

Old par M. Fox le 13 Nov 2004

Il fait si froid en Sibérie.

Move to quarantine directory

BALADE ROUGE
JE NE SUIS PAS CALME - CAR MALGRE LA LUMIERE - MALGRE LE JOUR - TOUT S'ASSOMBRIT POURTANT - ET JE NE COMPRENDS PAS COMMENT TOUTES CES CHOSES QUE J'ABSORBE NE PARVIENNENT PAS A ME RENDRE SEREIN - ET CHAQUE PERSONNE EST UN NOUVEAU PROBLEME A RESOUDRE - ET AUCUN OBJET - AUCUN LIQUIDE - NE CHANGERA RIEN A CA -

Vous avez 1664 nouveaux messages.

Old par To le 21 Mar 2004

en fait si j’ai peur (…)

Old par Gu. le 10 Mar 2004

Murray Ostril

et mourir comme voir venir Venise que l’on n’a jamais vue

Je n’ai pas pris garde

à compter tes anneaux

Ce rendez-vous à Olympie

était un faux

Je suis à nouveau à ta merci

ordonne et j’obéirai

Igor je ne t’aime pas !

stilili 00 – 4 hands – wacom on photoshop – jpeg – 695 x 657 px

Old par LiLi le 31 Déc 2004

Tourgueniev XP [version5.1.2600]

Copyright 1985-2004 Tourgueniev Corp.

C:\Documents and Settings\spam poetry\Declamation_riverside

I have referal anxiety,

a very small penis,

I am overweight, [and]

Don’t have a college degree.

[but]

I have gasoline, right now, [and]

A Really Cool Blanket.

Age Reversal, [and]

A ten dollar coupon for you.

Check out this girl

I think she’s in love with you

[999poèmesSERIEtourgueniev]

293

la guerre rouge est sur une décision du voisinnage

l’angoisse a attendu le président des garçons

appelez le ressemblement des festins superbes

[konsstruktVOUSaime]

La vérité me parait comme une pierre polie

A preuve l’imbrication entre la direction de la Société tolkienienne d’Italie et celle de la Fondation Julius-Evola : l’Italie est peut-être un des seuls pays du monde où le nom de Tolkien (et celui de Howard Phillips Lovecraft, mais de façon différente) a été monopolisé par la droite la plus radicale, au point que des camps d’entraînement de jeunes fascistes, dans les années 1970, avaient pris le nom de Camp Hobbit.
Old par igor le 18 Jan 2004

Minuit Pile : Révélation

En exclusivité pour tourgueniev.com, voici un document historique inédit.

Vous pensiez peut-être que Maurice G. Dantec, dans sa jeunesse légendaire,

était un punk doublé d’un brillant élève de Gilles Deleuze.

Brillant élève ?

Nous avons enquêté pour vous. Voici en exclusivité l’extrait d’un enregistrement réalisé par Maurice Dantec lui-même, qui par inadvertance laissa un jour son magnétophone allumé pendant un cours du philosophe, à l’université Paris 8.

Le résultat est… édifiant.

> télécharger l’extrait

00:16 ce héros


embed src= »http://mapage.noos.fr/wilbot/flash/flashtag2.swf » quality= »high » pluginspage= »http://www.macromedia.com/go/getflashplayer » type= »application/x-shockwave-flash » width= »350″ height= »350″>

LISAO

QWAQWA, bantoustan d’Afrique du Sud, territoire autonome de 482 km2; 200.000h, chef lieu : Phuthatdijhaba.

Old par To le 12 Nov 2004

deserve choir abraham accuracy adele craig o’dell guenther dobbs content
corduroy beauteous revelatory boldface chautauqua regional
wiggle budweiser puffin harrison myth townsmen cornerstone
agatha cutover page minicomputer bodybuilding loudspeaking
sweepstake downtrodden jest saigon cowhand deafen santo
economic brookhaven buick bloodstream republican extendible
cotangent continuation totalitarian profession coronate litmus gunmen
correct sped timetable ginseng candidate aptitude barbarous implicate
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abnormal simonson minsky cancer paschal electroencephalography lome
compressive immodesty primal posey oppression oar buchenwald
asilomar parks thatch beefy insolvable herringbone deflector cunning eben
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definitive serology downright carolyn neonate amplifier chantilly scarborough
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beep decimate hang although brenda koenig wash leeway mate torsion dianne
elizabethan capital travesty tremble dooley clubroom burbank ellipsometer fleeing
theism kenney agnew ore cosmetic beg farewell momentum jose sank convoke
bide soothsayer agnew artemis tartary pitiful win arachne vampire crisscross
chaparral criterion advisable handicraftsmen almost chairlady bergen beauty
though habeas pease archery emigrate advantageous list incredible
delude cognate down pestilent simile vegetate bestir ejaculate aspen
bloat martin wow oleomargarine shack libation magnetic gift cognate
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genevieve tablespoonful cocoon maddox addition pickoff bimetallic
condemnate pratt prospectus courage humpty haunch hubbell eddy
sandusky hive cagey beatrice adjectival adjoint checkbook cpu ear
radioastronomy brainard restraint irradiate bangui perish dreyfuss
prophesy empty nc wisp sears illiterate acquittal

Old par igor le 18 Jan 2004

A

hahahahahahahhhhhhhhhhaa

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Ongulé toi même…

On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

PLUTO

« J’étais une jolie poupée de dix-neuf ans, prête à tout (comment pourrais-je ne pas haïr…) » J’ai beau me donner du mal, je ne fais jamais nette. Je dors n’importe où.

Jessica, Céline, Erika, Laure, Roberta, Stéphanie, Cindy, Gabrielle, Vanessa, Tina, Astrid, et bien d’autres encore… celles qui arrivent à se faire des clins d’œil dans la glace et à sourire à leur ombre.

D’autres témoignages? Oui, mais pour peu de temps, parce qu’en fait on est encore en phase de fusion du réseau, c’est pour ça que Nathalie travaille plus précisément aujourd’hui sur ces éléments là, pour pouvoir proposer des critères d’affectations au portefeuille. Donc on va bousculer un peu ce qu’il se passe aujourd’hui.

la mort c’est sexy /1

Aeroplane crash on his way to Fargo.

le récitant : rien encore.

Old par igor le 12 Avr 2004

SATAN IS MY LORD !

Hey Squelette !

Ces desirs font désordre…

le récitant : pause.

Old par igor le 12 Avr 2004


Aujourd’hui le tabacologue m’a dit de reprendre la clope.

Les medecins c’est vraiment plus ce que c’était.

LA BELLE SECURITY

Jolie petite Minette part avec deux blondes décolO de Seattle.

L’une rose, l’autre dyke tout à fait justifiée,

elles iront jusqu’aux « mardis, c’est raviolis »;

la jetée sans soleil,

on fait souvent des cadeaux qui nous font plaisirs à nous-même.

le récitant : retour à toi.

Old par igor le 05 Jan 2004

Un Samedi Soir Sur la Terre

Troudair, Sumoto .Iki, DJ K-roline, Jan Kurse, Dorothy B., Clement Thomas, Un Lotus, Igor Tourgueniev, Serge Balasky, L’Agent Airhole, The Lo-Fi Covering Orchestra, Ctgr, Charleston Parva, Shio Ran, , Don Marmitto, Timothée Rolin, Jung Wien, L’Archéologue Fou, Verw -a-, Mon Amour, Grishka Tourgueniev et le public en délire…

POUR

Concert : Ctgr chante Aliette Guibert (au minimum)

Lecture : Troudair metallophone Sade

Report live : PolaGü in action

Non spectacle : Igor Tourgueniev enfile des perles

–> photos ici, et et encore

OB : vin rouge + whisky + chips + coca + cheese + curly

Old par igor le 16 Fév 2004

frEE gift…

Old par LiLi le 23 Déc 2004

Le meilleur des mondes



Vide-Artiste


Old par M. Fox le 18 Jan 2004

Où il est question de la disparition d’Igor Tourgueniev.

____________

i know a girl whose eyes are grenadine

i wonder how she stares at her burning screen

cos mine are sand-oiled, cracking when rolling

down the dune of blogs of mirrors of me

____________

and everybody

rise and shine…

– ho, regarde mamie, là, dans le ciel, un aigle !

– mais non mon petit, on ne dit pas un aigle,

on dit: un oiseau de couleur…

Mille petits signes

auraient du m’alerter

sur le côté légèrement toxico

de cette fille

aux cheveux jaunes

par exemple, elle disait :

«la seringue sur le gâteau»

franchement…

Old par -- Zan le 23 Sep 2004

Imposteur et longue focale.

Au terme d’une ultime dispute sur la validité du poste à long terme de messie réincarné Vincent Gallo et Igor Tourgueniev se séparent et marchent dans le désert l’un vers l’Ouest et Nothing Gülcher où il pense trouver du pain avant que la boulangerie ne soit fermée, l’autre vers l’est et sa chère Sibérie où l’appel de la neige et de la banquise se fait de plus en plus pressant. Vincent, dans sa barbe, transporte les miettes de sa dernière baguette et d’infimes traces de liquide séminal. Igor, sur son dos, porte la croix que Joseph d’Arimathie lui a confié d’avant sa longue marche avec les écowarriors, il saigne de nombreuses blessures apparues spontanément depuis quelques minutes. Gibson tourne en scope. Vincent trouve du pain. Igor tombe une première fois. Gibson zoome blessure. Vincent fait le chemin inverse vaguement inquiet. Igor tombe une deuxième fois. Gibson zoome tache de sang. Pendant ce temps à La Ferme, l’antéchrist prend la forme de l’agneau pascal sous les yeux de la hype pharisienne. Vincent se penche sur Igor : « je t’aime ». Mel filme le ciel derrière eux, violons, clap de fin.

Old par igor le 11 Avr 2004

changer de trou, changer d’air.

Th4nX 2



tOma mOn ami
, que lOrsqu’On était petit je cOmprenais pas bien sOn mOnde de cOmmunauté de l’internet de tribu internautique et que même déjà il avait une vie dans les pays de l’est à cette époque là mais plus à VarsOvie qu’à mOscOu parce que là-bas il cOuvrait et pratiquait des activités absOlument scabreuses dans un bOrdel de dingue dOnt il était tenancier sous le nOm de cOnstentin Vassiliev… il devint quelques années plus tard IgOr tOurgueniev que vOus savez qui il est et que dOnc c’est grâce à lui si jai mis le html dans la chapka !

le zOgrini, qui par sa fOrss m’a dOnné de la fOrss pOur tOujOurs, et dOnt la fOlie est une étOile dans le ciel de chacune de mes nuits (…)

f?lix j., parce que plus qu’un ami il est comme l’air, il est vital et précieux, il est de chaque instant.

nicOlaï, qui m’a mentes fois prOtégée des hOrdes de velus aux quatre cOins du mOnde.

I dOn’t knOw whO yu’re pour sa participatiOn via mailbOx

& dragons, c’est toi chéri ?, pOlarOïds, le manège enchanté, shadocks, Reich et les orgones, Jack, LiLi, Lacan, spOke, mardi, gif, fiat 500, fu et zile, sumoto.iki, Emma Peel, Fawlty tOwers, Marvel, AlbertO Vargas & Gil Elvgreen, bOrn bad & bad girl, Jean Eustache, rOck, tétard, pianO, celles qui marchent, his sexe, dimanche, trOudair, gangsters, mains d’œuvres, bjork, man ray, wampas, merit, cramps, fuck, cats, geOrges, blOwbacks, polagu, aïna, betty page, clément et laurence, avengers, grischka, sea, sex, sun, puca, babar, haribo, marseille, catzimodo, jimpunk, bang-bang, wOmen, chocorêves, strawberrys, weird, strabisme, bubbles, the love show, Paul klee, les tOurguenistes, lundi, zOrrO & maria, Lee Scratch PerrY, feria, le hérOS, hate father, catacOmbes, car(r)oline, grains de beauté dans le dOs, chickens, sOciOlOgie, cdd, ernest, autOfictiOn, minuit pile, GainsbOurg, rOdia, lamu, linux, oahu, romania, dracula, jeudi, roy lichtenstein, thc, glOckenspill, charlestOn parva, mamOulex, finfins, cOlère, mOmO, lOu reed, jules et jim, mercredi, dominique a., pavu, bukowsky, montmarte, influenza, webtv, bastien françois, kulte, vibrion, fantOmas, monsieur d, spiderman, kiki, thierry guitard, the pixies, à bout de souffle, fr.m, vendredi, jpg, kermite, chapkattitud’, grOmit, le petit prince, vincent van gogh, banksy, Gü bubble’s desease, Z, shOes, samedi, bonnie & clyde, fOx, lenOr (…)

Old par Gu. le 12 Avr 2004

need a hero ?

need a hero ?

Old par M. Fox le 06 Juin 2004

A rebours

je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
Old par igor le 20 Mar 2004

Ma vie d’artiste

Ce matin les nouvelles ne sont pas bonnes et je suis plutôt grognon. Enfin une bonne douche et ça devrait aller mieux. Nicolaï pense que je ne veux plus lui parler. J’ai commencé hitman 2 et je crois que ça va être chronophage. Ma chérie est dans les journaux le mois prochain et me semble aussi plutôt mal lunée. Mon chat pisse partout depuis son retour de la campagne. Les mots ne sortent plus. Ecrire n’importe quoi pour se relancer.
Old par igor le 18 Jan 2004

DREADLOCKED

Elle était émue perdue dans la foule. Le reggae l’avait toujours fasciné par ses mélodies aux rythmiques douces et dont les percussions claquaient comme des balles de fusils. Des paroles pleines d’espoirs nées dans une île brisée par la violence. One step forward, two steps backward. Elle s’imaginait mourir piétinée puis les gens contemplant son cadavre humilié tandis que résonnaient les mots de liberté, d’amour et de foi. La pluie ruisselait sur sa casquette usée, puis coulait le long de son visage impassible dans l’indifférence générale. Le tempo appelait en elle des pulsions meurtrières. Alors, d’une cicatrice anonyme, sa bouche se mua en simple sourire de satisfaction.

Old par To le 11 Juil 2004

joker

lotus, ctgr - wuBlu

whitEmOrningsnOwfloOr (…)

Old par Gu. le 19 Fév 2004

Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.

Old par igor le 24 Mar 2004

MANIAKO-DEPRESSIV – blacklisté par NOBODY

le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator

la vie de ton chat
je m’en branle

y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle

tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?

bonne conscience collective
mon cul

juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul

je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes

ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps

ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée

et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés

je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde

les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?

le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit

la vie en leasing…

foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes

la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement

prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas

tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe

vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres

vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres

ceux qui me manquent sont morts

les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…

vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !

je reste debout !

…à bon entendeur

Old par igor le 27 Jan 2004

Cet instant dual

La nuit approche,

l’enfer est à nous

Pas juste à moi,

l’enfer est à nous

N’oublie jamais,

l’enfer est à nous

Le drame étudiant

Old par M. Fox le 06 Oct 2004

ciao ciao coccinella

tu m’auras tout fait

et pourtant

je te baille bye

a moi les neiges de l’Alaska

et tout l’or du klondike

qui n’y changera rien

car désormais…

tu m’appartiens.

Croque monsieur


En novembre 1980 , Paul Riggs , scientifique réputé , professeur de généalogie à l’université de Californie , esbaudit l’Amérique en affirmant preuve à l’appui , que les grands-oncles du candidat à la Maison Blanche , Ronald Reagan , se sont dévorés entre eux . Après avoir assuré qu’il n’était pas démocrate mais républicain , preuve de son impartialité , il publia les preuves de l’affreux forfait . Deux oncles maternels , tonton Daniel et tonton Charlie , ont « bouffé » tonton Alexandre . Les trois frères Blue s’étaient réfugiés dans une grotte des montagnes rocheuses du Colorado pendant une tempête de neige interminable . Ils avaient si faim que lorsque , au bout de deux semaines , Alexandre , blessé , décéda , ses deux frères décidèrent de le consommer . Par petits morceaux , précise le jugement de la cour de Denver retrouvé par Riggs . Les deux frères furent acquittés , la cour estimant qu’ils ont agi dans l’état de dérangement mental provoqué par la faim . Après la divulgation du document , Reagan rassura l’Amérique en déclarant à la télévision :

 » Pas de panique , le cannibalisme n’est pas héréditaire « .
Old par igor le 30 Jan 2004

le récitant : let’s fuck, let’s rock’n roll.

Old par igor le 03 Avr 2004

Anti-Capitalist Operating System

Anti-Capitalist Operating System

Post-report


Old par Gu. le 02 Déc 2004

J’inspire (jusqu’)à ce que mes pieds serrent

C’est déjà pas mal, au diantre d’ailleurs


Alors :

Joyeux dégel à peu ou prou de courbatures

Constat post :

Un verre sèche et tout est dépeuplé

« là ici »