« Le plaisir des morts, c’est de moisir à plat »

AJ-AP

Tourgueniev, ce salaud !

joker

lotus, ctgr - wu0

miaouugloub !


j’en suis toujours à me demander si ça n’est pas reculer pour mieux sauter que de cliquer ici

couleur

lotus, ctgr - café

J’ai comme un doute…

Nan, pas ça non plus…

Old par To le 21 Mai 2004

– Vous avez demandé la Lune ?

Ne quittez pas je vous la passe…

idiosyncrasie de décadence

qu.

un.

futur.

vienne.

annoncer.

ce.

que.

nous.

sommes.

en.

conférant.

un.

sens.

à.

nos.

vies.


Old par M. Fox le 09 Avr 2004

le récitant : avant de se défoncer au whisky, penser à manger.

Old par igor le 16 Nov 2004

Agorafocus:

1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…

de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…

Un soleil explose

dans une mare de sang

C’est mon initiation

Je rêve souvent de toi

C’est une invitation ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.

cet amour la

john balance est mort

john balance est mort

et j’encule toute dignité

john balance est mort

et il n’enculera plus rien

il n’enculera plus peter christopherson

ou alors c’est l’inverse

je ne connais pas bien leur intimité

john balance est mort

d’une manière indigne

et je hais la dignité

john balance ne parlera plus

john balance ne se bourrera plus la gueule

red death – 1 / black sun – 0

il a bu il est tombé

il s’est écrasé comme une merde

il est mort sans dignité et j’encule la dignité

il n’y aura plus de musique

il n’y aura plus de magie

il n’y aura plus de poésie

il n’y aura plus d’indignité

Old par igor le 12 Avr 2004

EAT ME – HIT ME

Alice était passée de l’autre côté du miroir.

Bilan :

8 points de suture au crâne

5 dents brisées

1 poumon perforé

1 orbite enfoncée

Et désormais elle se prenait pour un lapin blanc…

Old par To le 06 Oct 2004

goOdgoOd jellYbeAns…

On hOllydays far frOm here

I Observe frOm 56K bAhhh!

dOn’t need tO be there…

héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…

there are pOlarOïds… & big O

everywhere : all is fOr the best!

Soldiers are dOing their jOb…

kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…

Old par Gu. le 27 Fév 2004

le récitant : comment matérialiser la fermeture ?

Old par igor le 12 Avr 2004

Old par To le 07 Juin 2004

Old par -- Zan le 09 Oct 2004

Maybe she is car( )oline – Communiqué

par la présente, je renonce à la gloire et au sexe inhérents à la publication en ligne d’un journal intimiste et beau

la chambre des demoiselles fermera définitivement ses portes le samedi 31 janvier,

d’ici là, c’est initiation à la retraite anticipée, classe

Old par igor le 16 Jan 2004

Happy Birthday

Old par M. Fox le 08 Mar 2004


NO-NO-NO

Alors ils se sentent le nez et c’est la paix.

un verre de vodka red bull et tout devient si facile quand on ne peut pas franchir le seuil de la piste de danse malheureusement je reste au double pastis alors attention les pieds et les genoux car.
quand on arrive en ville on recueille le salut des étoiles et les baisers des jeunes filles en fuite, les jeunes hommes se pressent afin de voir passer notre étonnant cortège, ils aiment à se parfumer.
de ces trois fleurs aucune n’est bleue et pourtant je ne peux m’empêcher de les trouver désirables comme quoi les images mentales que l’on se fait des objets ne gâtent en rien une éventuelle satisfaction.
temesta attaque oneko qui la suit et lui fout une trempe, se barre puis elle le suit, il l’attaque et elle se sauve, il se sauve et il l’attaque et il ne peut pas manger ni elle pisser alors ils se sentent le nez et c’est la paix.
ceci est un texte qui va me servir de modèle afin de définir ce que je vais pouvoir mettre ici dans cette petite case minuscule qui va être neuf fois reproduite afin de construire un post particulier.
au pulp, le club des filles qui rigolent, on se demande toujours ce que les gens trouvent à cet endroit puis finalement on danse, c’est pas joli-joli mais finalement pourquoi pas la vie est courte alors merde hein non mais oh.
dans le jacuzzi avec patrice carmouze tout à coup ça m’est revenu le tourguenisme, en fait il ne s’agit pas de l’intégrer à une quelconque réalité, juste de le remarquer et de le pointer, éclater la masquarade.
le tourguenisme n’est pas un mode de vie ou un mouvement artistique de plus ou un délire crétin (quoique) c’est juste un mot pour dire qu’on existe et qu’on est, qu’on garde les yeux ouverts et la pensée.
dans le nouveau salon il y’a un très beau jonc de mer un peu verdâtre c’est très beau vraiment et très stimulant pour la plante des pieds, en plus l’odeur d’herbe coupée persiste à me rappeler tokyo la nuit, les dirigeables.
Old par igor le 05 Sep 2004

shooting star(t)

a star

is painting

on my screen

and #ff6600

is drawing also

Old par LiLi le 09 Déc 2004

Crochet du gauche

Du plafond une araignée

Est partie se faire une toile

Je suis revenu sous les étoiles

Elle m’attendait dans l’entrée

Old par To le 10 Oct 2004

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ne retiens pas les chevaux de ta tendresse

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Nous chuchotent au fond du bois les violettes

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce mot de passe ouvre toutes les tendresses

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Qu’abonde au chapiteau un ton sans vermeil

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Le mec de tes lèvres arides, d’un peu de sève

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

A honorer trois fois j’ourdis la princesse

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Va aux baisers comme on va à la fontaine

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Voilà le contrepoison des chants funèbres

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

Ce qui n’est pas donné est perdu

Ce que tu gardes est foutu

(JL Murat)

Old par JLB le 11 Mar 2004

Ophélie, aussi

La poésie aussi aliène.

On croit à son temps de cerveau disponible

aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit

deuxième syllabe maille à l’envers.

C’est sans compter le temps de travail.

Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.

Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.

Apport de la neurophysiologie à la connaissance de l’altruisme

Chez l’enfant altruiste le rythme boogie est rare alors que les rythmes samplés et lents à la trip-hop-coollattitude sont abondants et entrecoupés de rythmes rapides et de faible amplitude. Pendant le sommeil paroxysmique on note davantage de fuseaux et moins de bouffées de mouvements occulaires rapides mais la perception des stades de foot au cours de la nuit ne semble pas significativement affectée.

On sait que les enfants altruistes présentent des troubles de l’élasticité. On sait également qu’ils ont des difficultés à associer deux mondanités d’affilé et sensorielles. (quand ils regardent ils semblent ne pas tilter et quand ils écoutent ils semblent ne pas claquer).

Old par -- Zan le 29 Nov 2004

Quand les écrans se piquent de capturer à leur tour

Touch the screen, Sadako viendra un jour

Gololed

Old par ... le 23 Déc 2004

Pendant ce temps là chez les Mogos…

Alors voilà. Le sang qui coule de la plaie on sait très bien où il va. Il tombe par terre et ça donne les Erynnies. Le sperme aussi, on sait. Il macère pas mal de temps dans la mer, et à force de se mélanger à l’écume il engendre Aphrodite. Ok. Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer où sont passées les couilles d’Ouranos une fois que Cronos les a tranchées, hein? Parce que c’est bien gentil cette affaire, mais des couilles de dieu, a fiortiori fondateur, ça disparait pas comme ça putain de merde.

Hésiode m’a tuer. Et puis de toute façon j’ai passé l’âge de jouer au micro-ondes. N’empèche. Je peux même pas concocter une tarte aux pommes pour faire diversion on va encore me dire que ma maïtéite aigue nuit aux avancées féministes. Pourtant (sans point et toc) se renseigner sur le destin des testicules nécrosées d’Ouranos c’est quand même un peu s’intéresser aux bienfaits de la castration antique, même si la chair est lasse à force d’avoir macérée dans l’Etant, non?

Non.

M’en fouts j’ai mis des coussins en forme de fleur partout et de l’encens cannelle orange :|

Tremblez, fausses moustaches et vibromasseurs!

Ils ne comprenaient pas pourquoi les notres voulaient les repousser dans l’abime après tant d’années passées ensemble

Old par M. Fox le 20 Oct 2004

whitEmOrningsnOwfloOr (…)

Old par Gu. le 19 Fév 2004

Minuit pile

Old par igor le 11 Jan 2004

Tu es un épice dans mon quotidien,

pas mon sel,

plutot un qui pique beaucoup

et qui fait pleurer

Tu me manques

Sans nouvelle de toi

depuis trop longtemps

pour évoquer ton souvenir

je regarde le soleil

il m’éblouit

comme toi

et il m’enchante aussi

the freak : I like my mOnster cause’ he is nice as me!

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Tu vas crever pourriture !

Saint-Tropez, juillet 2004


Old par JLB le 31 Août 2004

Soldats

Cette nuit avec Toi
dans les rues et du
Vin et mon Ami on a
fait bien plus que se
saouler et nos coeurs
envolés et ouverts au
vent d’hiver Toi Lui
et moi et les rues de
Varsovie et dans le
ciel les dirigeables et
les soldats et le Vin
et te parler toute la
nuit et te connaitre
mieux à l’Aube qui
refuse d’arriver et les
soldats et Lui entre
nous et Toi Moi s’
embrasser ou s’
embraser et marcher
le long du Canal et les
rues et la nuit et Toi…

Old par igor le 25 Jan 2004

PILLS

«La pêche à la méduse».

Bob et Patrick retrouvent Carlo le calamar.

«La faim du plankton».

Plankton cherche à obtenir la recette du pâté de crabe.

Old par To le 01 Juil 2004

Yeah !

Les bonnes fiches du Dr Gluck :

Old par -- Zan le 24 Avr 2004

Old par -- Zan le 17 Déc 2004

IT’S ALIVE – RIP LARRY BUCHANAN

Old par To le 26 Déc 2004

allez Fanfan, enlève ton masque , on sait que c’est toi qui as tué Laide didi.

PAIX A TON ÂME (23 Mai 1910-31 Décembre 2004)

Old par To le 31 Déc 2004

Je dis & Je redis donc ?

Minuit pile

Old par igor le 22 Jan 2004

« Le monde réellement renversé est un flanby périmé qu’on démoule à coup de marteau »

Jean-Yes after Guy Debord

_manif(3)esteC(8)omm(6)un

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





Gümphffffff, dOctOr Denfer…

Old par Gu. le 11 Fév 2004

Hérésie

J’en conclus que les chauves auraient mal aux cheveux

Ces cinq minutes de larmes vaudront pour toujours, mon ange

Cet instant dual

joker

lotus, ctgr - wuKnows

[999poèmesSERIEtourgueniev]]

297

l’extase croyait

j’étais un cachet

mon nom etait moi

[konsstruktVOUSaime]

HAPPY…



TO


Old par JLB le 21 Nov 2004

On connait jamais les débuts mais on connait toujours la fin

Du moins me semble-t-il

butt just explore

le 17:04 pile

travail

Du latin tripalium, instrument de torture.

La notion désigne d’abord, en opposition avec celle de jeu, une activité pénible et contraignante ;

la double tradition grecque et chrétienne en fait d’ailleurs une souffrance et une punition, voire

une malédiction (Bible).




[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s



Old par Gu. le 02 Déc 2004

oui, ma foi…

Battery in your leg

alors trouver pour la dernière fois un ersatz au faire

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

BALADE BLEUE
J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT -


intrOsautOsOâ/#1

être minuscule

plipitizencOr (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

Aveux

je ne sais pas comment dire mais je me demande si j’ai envie de continuer. découper les petits enfants, noyer les chats et manger mon caca, c’est trop. et surtout, surtout, cacher ma véritable vie à mes proches, à mes amis. je ne sais pas si je veux poursuivre. je ne sais pas si ça sert à quelqu’un. cigare.      
Old par igor le 14 Mar 2004

il cOntemple On dirait

One

would

say

that

he

gazes

at

(…)

Old par Gu. le 03 Fév 2004

aquérir un FLATRON

ne pas savoir à quoi cela peut servir

conclure que le nom déchire

et que ça n’est déjà pas si mal –

Old par felix le 17 Sep 2004

Igor Tourgueniev à mi-nuit

Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.

Old par igor le 23 Fév 2004

DOGGY STYLE

So messed up

I want you here

In my room

I want you here

Now we’re gonna be Face to face

And I’ll lay right down

In my favorite place

And now I wanna be your !

Old par To le 25 Juil 2004

( * ) °-

Old par Gu. le 12 Jan 2004

stilili 00 – 4 hands – wacom on photoshop – jpeg – 695 x 657 px

Old par LiLi le 31 Déc 2004

Tu es belle dans l’eau

Ton épaisse chevelure est simulée en temps réel et éclairée par une technique appelée « deep shadows », selon laquelle tes cheveux sont plus brillants près de la pointe et plus sombres vers la racine.

Ta peau est éclairée par la lumière réfractée à travers la surface de l’eau ; ton corps et tes cheveux projettent des ombres douces à mesure que tu nages.

Des raies de lumière perçant la surface de l’eau sont arrêtées par ta silhouette en utilisant des capacités exceptionnelles de rendu des textures.

J’envie les transitions haute résolution de ta peau dans un shader extrêmement détaillé qui représentent les mêmes ombrages doux que ta peau et ajoutent un mappage de relief, une irisation et une bioluminescence plus accentués.

Le rendu final donne un léger éclat afin que ta peau et ta chevelure luisent à l’écran.

Home sweet home

frOm the sky (…)

luVer's umbrella    
  cycloneye  
    zondS maziKs
Old par Gu. le 30 Jan 2004

Old par Gu. le 05 Avr 2004

larguez les amarres!

-et aussi: jetez l’ancre, on en a trop besoin pour ne pas la laisser couler…

-mais, par quoi commencer moussaillon?

-les deux mon capitaine!

aujourd’hui je peins

demain j’explose

Minuit moins une (…)

je suis le bon entendeur

Old par Gu. le 27 Jan 2004

2.22AM

Old par Gu. le 19 Jan 2004



Old par Gu. le 15 Mar 2004

alpha[-]oméga

Mieux que la méditation sensuelle de Raël : le stage d’été tourgueniste

Mail cassé – Content de te relire pourtant.

Old par igor le 08 Avr 2004

« là ici »