et si…

je googlefighte Bouffie contre Les vampires, ki C ki s’éclatt?

Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !

Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !

C’est ennuyeux, hein ?

Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.

Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.

Je ne baisse jamais les yeux !

Dix ans après, certaines images me hantent toujours.

Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.

Une fille disparaît chaque semaine.

Old par SiStroy le 03 Mar 2004

cet éros

on ne peut imaginer un orchestre composé uniquement de psychos

ce serait la cacophonie –

Old par felix le 29 Juin 2004

CE HEROS

Terrorisme

dans ta face !

Old par M. Fox le 28 Jan 2004

Gümphffffff, dOctOr Denfer…

Old par Gu. le 11 Fév 2004

Bang

       Bang

Old par Gu. le 09 Fév 2004

Alors il sut. Il sut dans quelle contrée il était revenu. Il sut quelle communauté il trouverait derrière ces collines, quel désespoir silencieux recelait ce paysage que l’Eqelm brûlait soudain d’une ardeur presque infernale, entre deux cumulus qui se teintaient désormais d’un gris sale.

Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

joker

lotus, ctgr - wuGange


couleurs est il ?

s’il est deux heures et quart sur la pendule

et la demie a mon poignet,

c’est que je suis en avance sur mon temps…

Are you a photographer?

—————–
ici un texte
mais rien
ne vient
—————–

Old par igor le 18 Mar 2004

AVANT:

les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)

Old par Gu. le 06 Fév 2004

le récitant : ta peau, ma peau.

Old par igor le 02 Avr 2004

J’avais supprimé les matins. Un peu par habitude. Et puis par trouille aussi. On insiste sur l’heure bleue et un tas de conneries mais rarement sur les faits objectifs : quand on n’est pas kidnappé par le temps extérieur, sortir de la douche vers neuf heures c’est glauque à se sectionner la carotide avec les griffes du chat.

Alors j’ai pas dormi, et puis j’ai fait exprès. Je l’ai guettée et puis choppée bien dans les yeux, l’aurore du 4 décembre. Elle était plutôt fade et la fenêtre d’en face s’est allumée tout de suite. Je me demande ce que ma voisine va en faire. Parce que moi j’en ai aucune idée. La preuve : il est midi.

Nicolas REY est un prophète !

Message aux amants du n’importe quoi mais certainement pas ça :

« Un jour, tu comprendras. Le frigo des filles et tout ça. Celles qui accumulent les Diet Coke, celles qui collectionnent les jus d’orange survitaminés. Tu comprendras les crèmes épilatoires, les salles de bains avec ou sans baignoire, le sérum physiologique pour les lentilles de contact, le petit fil blanc ou bleu qui dépasse quelques jours par mois. Et le frigo des filles, la façon dont elles rangent et cartonnent au jeu des sept familles, jamais, jamais tu m’entends, en six ans de vie commune, je n’ai vu une plaquette de beurre à côté d’une bière ouverte ou d’une confiture périmée dans un frigo. Je vais te dire Henry, dans un frigo de fille, la nonchalance n’existe pas.»

Nicolas Rey / Un début prometteur.

Prometteur, en effet…

Mon arrière grand-père, c’était l’homme-chose.

Le vrai.

Tout en pierre avec des super tatouages.

Photographié ici à Paris en 1929,

il a émigré à New York

dans les années 30

à cause de la prolifération des pigeons

qui faisaient qu’à lui chier dessus.

C’est là qu’il a rencontré Stan Lee, ce salaud

qui l’a exploité et lui a piqué son histoire

sans lui retourner le moindre kopek.

Dans la misère il a fini par se jeter

dans l’Hudson River

avec une corde au cou

attachée à son bras

Quant à mon arrière grand-mère,

elle éleva seule ses petits cailloux

et n’usa qu’avec parcimonie

de son don d’invisibilité.

Depuis dans la famille l’invisibilité

est un gène récessif

Le cœur de pierre aussi.

Old par -- Zan le 05 Oct 2004

Toute la vérité.

toute la vérité.

Old par igor le 06 Mar 2004

Old par LiLi le 01 Déc 2004

revenir

Un retour.

Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.

Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.

« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.

revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.

Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas

Old par Gu. le 23 Fév 2004

joker

lotus, ctgr - wuPouf

Non,

je

ne

me

souviens

plus — — — — — —

du

nom

des

balles

perdues

Old par -- Zan le 19 Sep 2004

le dernier jour

assis dans le salon
tu es là, j’écoute ça
et je lis ça et je suis
bien et la nuit m’est
douce si douce que
je voudrais de façon
vraiment simplette
que ça ne soit jamais
la fin de cette nuit ni
la fin de nous deux.

Old par igor le 31 Déc 2004

le récitant : no coment.

Old par igor le 12 Nov 2004

Sans la folie, l’univers serait quand même beaucoup moins drôle

Old par M. Fox le 23 Fév 2004

DE NOUVELLES AVENTURES!

Ma chambre devint inhabitable.

Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.

J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres

avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un

civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.

Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky

solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.

Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément

les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »

(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),

l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,

d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils

au milieu des lampes allumées

Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques

sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction

au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché

du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.

A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.

Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse

(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),

je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.

Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus

retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.

Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,

firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés

et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs

– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!



Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,

étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,

façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air

depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.

Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.

Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,

écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite

quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes

quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.

Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.

Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge

sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement

et je fis une nouvelle fortune.

Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.

Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales

et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux

mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs

bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.

Mais les copulations possibles sont en nombre limité.

Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,

et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer

afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.

S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,

il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,

mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.

Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.

Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui

pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux

par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,

où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,

position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait

autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,

quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,

chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce

que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux

par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:

la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).

Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?

Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.

Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant

que la multiplication est illimitée.

Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!

Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.

Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?

Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;

où suis-je à ce moment-là?

Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.

Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision

qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!

Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe

et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.

Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.

Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…

Tout cela est faux.

PAUL MÉRAL

Old par JLB le 10 Avr 2004

True colors

Le blanc est l’apanage de ceux qu’ont pas d’avis, des lapins et des E. Aujourd’hui c’est dimanche, un ciel javellisé.

Faut pas trop s’étonner que ce soit en juillet qu’on ait pris la Bastille.

death-ambre

!4002 ceva essinif ne no’uq

Old par Gu. le 12 Déc 2004

un an déjà(science fiction)

ce soir un diner
un petit cadeau,
un bouquet
se regarder tendrement
et se retourner sur le passé
les bons moments
et les coups durs.
ça fait sourire,
ça fait pleurer et
ça resserre les liens,
avancer, ensemble,
coute que coute.
se retrouver après,
ma chambre et
ta peau ma peau.
je m’endors épuisé
à tes cotés, tu attends
cinq minutes, tes yeux
se voilent et tu passes
en mode veille.

Old par igor le 27 Mar 2004

00 h 24 je suis seul, emmuré dans mon épiphénomène.

Les cookies se sont fanés, mémé a dégommé le rebouteux.

Mon jeu de cartes intérieur est dégueulé par l’avortement de mes boulons cutanés.

Ah Edgar, repense aux jours heureux, quand l’entrecôte aux cèpes de l’église résonnait dans le cubitainer.

Le mollusque lamellibranche aveugle qui conduisait les restes de dinosaures vers la porte du garage, ce béret basque qui avait dérapé.

Moi je n’oublierai jamais ton commissaire-priseur devant la manifestation pacifiste, ni le pousse-pousse saccadé de la merguez-party facétieuse.

Forever j’aurais en moi ta chambre à air qui faisait des huit, et l’agrafeuse dans ton ellipsoïde incertain.

Je reste seul, le bac à glaçons souffle sur ma boucle d’oreille jonchée des clés dynamométriques de mes bien aimés.

Et je perds la chemise à fleurs du temps qui dessine de belles mécaniques d’oie sur mon spéculum carbonifié.

Goodbye «non merci pas de café» Bernardo, avance vers le bonhomme de neige de ta plaque chauffante spectrale et glucophage.

Old par M. Fox le 05 Juil 2004

Allen Vs Predator (Vs L’homme Homard)

Nous avons souvent l'occasion de lire des articles sur les Bien que beaucoup de personnes ont entendu parler de l'Andorre avec ses kilomètres de commerces hors-taxe et ses 5 stations de ski, peu d'entre eux se sont aventurés dans les montagnes ou un autre monde les attend, non touché par le tourisme de masse et loin des centres commerciaux et stations: des montagnes dont l'altitude frôle les 3'000m, de magnifiques vallées paisibles, plus de 60 lacs, de vastes étendues de fôret entrecoupées par des rivières d'eau cristalline et, ce qui est le plus important, beaucoup de truites et très peu de monde. On peut considérer un lac avec plus de 3 pêcheurs comme un lac bondé de monde!
Le chasseur Les deux autres
[ Les waders ne sont pas nécessaires pour les lacs car on peut pêcher à même le bord ]
Old par igor le 06 Nov 2004

On avais dit (pas de trucs perso, please)

l’autre nuit je rencontre cette fille toute shootée, la sameplayer

je lui demande gentiment si elle ne serait pas celle à laquelle je pense

elle me regarde avec des yeux ronds interloqués voire exaspérés genre : « Mais

qu’est-ce qui me veut celui-là, pourquoi il me parle? » Puis me tourne le dos en marmonnant dans sa barbe une réponse inaudible. On est tous le zombi de quelqu’un, hein?

Old par JLB le 14 Oct 2004

oui ou non

——-_____—-_

Old par LiLi le 02 Déc 2004

Minuit pile

Old par igor le 07 Jan 2004





Old par Gu. le 23 Fév 2004

Old par Gu. le 03 Déc 2004

Les ombres sous la pluie"

Je me suis encore réveillé habillé ce matin. J’ai du mal à émerger. Je ne sais pas exactement où je me trouve.

Plus tard, le docteur un sourire apitoyé sur les lèvres vient me voir.

« Vous devriez tenir compte de mes avertissements. Je fais vraiment du mieux que je peux avec vous, vous savez ? »



« Vous avez des illusions suivies de pertes de conscience. »

Je l’écoute d’une oreille distraite ; en regardant la pluie ; je sais bien que je suis normal : ce ne sont pas des illusions. Comment expliquer ce que je vois, comment expliquer ces ombres sous la pluie ?

Peut-être me verrez-vous un jour dehors.

Nous serons entrain de danser sous la pluie.

Quand je vois mes amis dehors, je les rejoins.

ever

and

never

were

ever

together

never

was

a

brother

for

ever

and

ever

liked

never

(…)

Old par Gu. le 13 Déc 2004

(part 2 : the Igor post-report)

Old par igor le 17 Fév 2004

J’ALLAIS

LE DIRE

joker

lotus, ctgr - wuHat

Je suis sale. Les poux me rongent. Les pouceaux, quand ils me regardent, vomissent. Les crôutes et les escarres de la lèpre ont écaillé ma peau , couvert de pus jaunâtre. Je ne connais pas l’eau des fleuves ni la rosée des nuages. Sur la nuque, comme sur un fumier, pousse un énorme champignon, aux pédoncules ombellifères. Assis sur un meuble informe, je n’ai pas bougé mes membres depuis quatre sciècles. Mes pieds ont pris racine dans le sol et composent avec jusqu’à mon ventre, une sorte de végétation vivace, remplie d’ignobles parasites, qui ne dérive pas encore de la plante, et qui n’est plus de la chair. Cependant mon coeur bat. Mais comment battrait-il, si la pourriture et les exalaisons de mon cadavre (je n’ose pas dire corps) ne le nourrissaient abondamment ?

Isidore Ducasse

Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.

Old par igor le 24 Mar 2004




un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.

Old par igor le 14 Fév 2004

Vilnius Blues

Old par igor le 20 Mar 2004

daddyflower

Old par Gu. le 26 Jan 2004

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

De nos jours, Nikola Akileus recule.

Old par igor le 15 Mar 2004

Mes adieux, ah mes aïeux !

Ceci à titre de rappel solennel au moment où l’Histoire semble prendre un virage bouleversant.

Jamais, amis, l’amitié franco-russe ne saurait souffrir une quelconque altération.

Jamais la noblesse d’âme et d’esprit que je représente pour notre beau pays ne saurait se passer de son homologue.

Jamais, de l’Atlantique à l’Oural, le très noble Tourguenisme ne cessera d’avancer.

Tourgueniev est mort, vive Tourgueniev !

« L’Etat, c’est toi. »

Nouveaux soleils

1/4 de morphine

1/4 de cafeïne

1/4 de nicotine

1/4 de iodine =

Bonnes vacances

le renard fume

en rêvant

de la pluie fraîche

sur mon toit

les sushis sont pourris

mon estomac est vide

je bois du saké brûlant

bootcat

boot for carroline

Samedi 05 Juin 2004

A la Saint Igor, fera meilleur dehors.

le récitant : tout est sale et triste.

Old par igor le 06 Avr 2004

Je ne vois plus le fond – glou glou

Almost Parisian Psycho

_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit

_ Et j’ai failli l’écrire

_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

joker

lotus, ctgr - wuPhant

tOday, Saint-Gü. (…)

Old par Gu. le 08 Avr 2004

I am just like you.

I have a pretty secure job
at an e-commerce site that pays me extremely well


I have stock options that should make me rich.

>>I have a hip apartment in usbhill.
..<>..


I have a cute girlfriend,

who also works at a dot-com.
And I have a healthy terrorism habit

~~~~~~~~
../…//..//…//



Old par Gu. le 27 Juin 2004

joker

lotus, ctgr - wuBangBang

hum

bon, promis j’arrête.

(quand même il est balèze ce Ren)

Old par -- Zan le 04 Nov 2004

ALARIC : MEILLEUR ACTEUR MASCULIN

Les Invasions Barbares ont reçu un triple César.

Intermittents, où étiez vous lors du Sac de Rome ?

Old par To le 23 Fév 2004

Spleenapse

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

Aimez vous la Pop Indienne?

Celle ou l’on danse en ronds Iroquois

on fait « pop » des bulles

de savon gerbi

rot & roll is EVIL a l’envers…

L’Histoire de la Compotenaise

La Compote fut inventée en 1756 par le Chef Français et restaurateur particulier du Duc de Tourgueniev. A cette époque, une guerre terrible se déroulait à Compoteville. Après que le Duc a flanqué une dérouillée aux rosbifs s’exclamant « C’en est fait à Compote », le Chef créa un festin pour fêter la victoire à partir de crème et d’œufs. Réalisant que les rosbifs s’étaient défilés du 14 juillet avec la crème, et qu’il n’y en avait plus dans la cuisine, le Chef substitua de l’Oil of olive à la crème… : une nouvelle création culinaire était née et du même coup, une expression qui deviendra populaire – « réduire un adversaire en Compote » !
Le Chef nomma cette nouvelle sauce Compotenaise en honneur de cette victoire militaire hélas oubliée de nos chères têtes blondes, et sauva ainsi sa réputation. Le Duc mourut d’une indigestion 8 ans après (on ne sait pas si ces faits sont liés).
Old par To le 11 Août 2004

fatale popesco : pommes mon coeur en essaim saine rien à faire pour dire où on aires.

Old par igor le 31 Juil 2004

mOn pOisOn viOlent

remember tes yeux plantés dans les miens
tremble ma bOuche à cette évocatiOn
comissure de mes lèvres alOrs se retrOusse
fierté de tOn bras enrOulé sur mOn épaule
(…) mOn hOmme
Old par Gu. le 01 Avr 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

De la triste histoire de la fusion d’Igor Tourgueniev avec un lapin mutant

Epopée

Les Bouriates de la forêt sibérienne ont plusieurs épopées similaires de petite dimension, ceux qui sont proches de la steppe mongole ont une préférence pour Geser, mais n’en ont que des versions orales, divergentes entre elles et ne devant aux versions tibétaine et mongole guère plus que le nom du héros. Bien documenté, leur cas illustre les constantes et les facteurs de variation. La tradition prescrit de réciter l’épopée durant la saison de la chasse au cervidé, pour la favoriser, et interdit de le faire l’été ou sans raison, sous peine d’orage, de maladie…. L’exécution est un «?devoir collectif?»?; aussi le barde, choisi parmi les bons chanteurs, n’est pas rétribué?; il doit chanter jusqu’au bout, et l’assistance doit l’y aider?; il chante d’une voix grave ancrée dans un son de bourdon, assimilée à celle du chamane –?condition de l’efficacité rituelle. Dans les milieux proches des Mongols, le barde voit son statut s’affirmer, étayé par le succès aux joutes oratoires préalables et par la maîtrise de la vielle?; il reste néanmoins un üligersin, un homme de tradition orale populaire (différent du barde mongol, tuul’cin ou gesercin, qui s’inspire de versions écrites et qui, avant le régime communiste, se mettait au service d’un chef pour sa course au prestige). Le héros commun est soit un bon tireur, mergen, soit un fils, xübüün, qui venge son père aidé de son seul cheval. Geser, fils vengeur, est en outre chef politique (car fils de l’aîné du lignage ou fils d’un être céleste) et chef militaire, entouré de preux baatur-bagatar.

————————————————-

Bon anniversaire, mon ami, mon frêre.

Old par igor le 26 Fév 2004

MESSAGE A CARACTERE IMPERSONNEL

« Veuillez remettre le Monde dans l’état

Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ». Dieu.

Et Dieu créa l’homme de ménage.

Et l’homme de ménage précisa : « Veuillez remettre le Monde dans l’état d’Amérique

Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ».

Old par To le 20 Nov 2004


Enfance

Soldes

J’ai besoin d’argent, tout doit disparaître !

[FREAKSHOW] / 3

lire l’épisode précédent

(LES PORTES DE LA MORT)

le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.

maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.

l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.

le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.

il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.

le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.

(LE PAYSAGE)

pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.

dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.

d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.

et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.

konsstrukt vous aime

LiLi’s brain invaded

by scripts & matrix

When night appears

no stars in the sky

only shining codes

which float and fly






Old par LiLi le 26 Déc 2004

variante


Yeah !

LA BELLE SECURITY

Jolie petite Minette part avec deux blondes décolO de Seattle.

L’une rose, l’autre dyke tout à fait justifiée,

elles iront jusqu’aux « mardis, c’est raviolis »;

la jetée sans soleil,

on fait souvent des cadeaux qui nous font plaisirs à nous-même.

j’en suis toujours à me demander si ça n’est pas reculer pour mieux sauter que de cliquer ici

Old par Gu. le 28 Juin 2004

Cet instant dual


Old par Gu. le 02 Déc 2004

« là ici »