Cette fois-ci, en plus de la copine, c’est donc les gendarmes qui ont fait les frais de son comportement colérique. Ce que ne manque pas de souligner le bâtonnier Shio Ran, pour les parties civiles : « Mes clients me disent qu’ils en ont marre des insultes et du comportement inadmissible de certaines personnes au moment de leur interpellation. » Dans cette lignée, la représentante du ministère public, Charleston Parva, intervient pour « rappeler l’ordre des choses à M. Tourgueniev ».
Old par igor le 08 Jan 2004

Pour être à la mode des fêtes de fin d’année :

coupez votre chat en deux
à peu près au niveau du cou
posez la partie supérieure sur votre tête
vous avez un chapeau très élégant

avec l’autre bout vous pouvez faire une moufle…

Old par -- Zan le 25 Déc 2004

purple jacket’s cOming back soOn (…)

Old par Gu. le 05 Déc 2004

je t’en prie le temps presse

Old par -- Zan le 18 Sep 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

This ain’t Tourgueniev

climax danube condominium left bet battle
buoyant cabinetry millenia mechanic deface adipic swirl
dispute revet dwight mackenzie swing precipitous perpetuity grand inseparable
buoyant drip gresham quadrille jot groan luminary artie derision postorder
anamorphic calendar pneumatic pyhrric pluck tripe univac lark bidirectional
wiretap protagonist preemption bin anastasia plague transmutation
mongolia supposition widespread fda embezzle
casteth simpleton charcoal retard pact beseech markovian iris melbourne
sony tuberculin diagnosable basket homeopath checkerboard haulage nair
arteriolosclerosis wingtip beacon sludge wolve spectacular stint soy
acoustic jackass missoula palliate supersede atlantis
virtuosi ashen treasure tunic pallet integrable brush destroy elusive
automat pearl eire devotee dusenberg vernier fred canfield
dapple copeland workstation demijohn pater perky anthracite essential carr
imponderable fungus crock nickname counterexample parch crass front symphony
topaz waddle vile quarantine sabra castle ely vicksbur
g alkane haughty dragoon
inefficient met coefficient impossible recuperate them pearlite bandage esmark
lunate cambridge yeager tub vendetta mo uphold complaint nick bryce everlasting
decisional mustache bewilder polopony relayed maritime announce dictionary
needn’t coulter zoo tarry suite ratepayer mice bray bingham gorton

Old par igor le 19 Jan 2004

ciao ciao coccinella

tu m’auras tout fait

et pourtant

je te baille bye

a moi les neiges de l’Alaska

et tout l’or du klondike

qui n’y changera rien

car désormais…

tu m’appartiens.



4real?

Let me introduce doktor Elsa Vil & her two deadly insensitive assistants, who will operate of course without anaesthetic, some painfull tortures to innocent defenceless victims with some Wagner music in background…

Igor est mort ?

Minuit pile

Old par igor le 18 Jan 2004

Ophélie, aussi

La poésie aussi aliène.

On croit à son temps de cerveau disponible

aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit

deuxième syllabe maille à l’envers.

C’est sans compter le temps de travail.

Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.

Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.

Old par -- Zan le 23 Nov 2004

Aujourd’hui le virus hello frappe fort et paralyse la planète.

Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.

Old par igor le 28 Jan 2004

Ongulé toi même…

On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

_manif(3)esteC(8)omm(6)un

Little animals

bronzer une rétine comme un espace entre deux mots d’ailleurs

10

lex

hic!

Rêver

c’est gratuit…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004


Old par To le 06 Sep 2004

dernière balade

BALADE MAUVE
JE N'AIME PAS LA MER - ET JE NE SAIS PAS S'IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE DETESTE PLUS QUE LES VOYAGES EN AVION - JE SUIS LOIN D'ÊTRE RICHE - ET POURTANT - JE SUIS PRÊT A ME RENDRE AUTANT DE FOIS QUE POSSIBLE A 2000 KILOMETRES D'ICI SIMPLEMENT POUR VOIR SI ELLE A CHANGE DE COUPE DE CHEVEUX - BIZARRE NON ? -

Oops…encore une descente d’organe…

Imperturbable soleil

et

Culture climatisée

Rien à signaler

Old par M. Fox le 02 Sep 2004

Lorsque tu auras accepté de devenir mon dieu

de me permettre de t’adorer,

de vénérer ton corps,

et d’aimer ton ame pour l’éternité

Je deviendrai ta couleur, ta texture et ton gout

Je batirai un temple à ta gloire

à l’intérieur de mes chairs,

Je serai ton infini

et tu seras mon festin

Bonjour dr,

voici les resultats

(joie d’une porte ouverte)

le récitant : je parle de fermer le site. à jamais. envoyer bouler la gloire aux horties.

Old par igor le 07 Avr 2004

Samedi 05 Juin 2004

A la Saint Igor, fera meilleur dehors.

cheri je t’aime cheri je t’adore

comme la salsa de pomodor…

prête moi ton tournevis

je te donnerais ma vertu

Ouais bah en attendant

Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.

*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*

A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.

Judy est vendue directement dans son cercueil

vous n’avez plus qu’à lui trancher les veines

Old par -- Zan le 03 Oct 2004

Pollux

spector exploit creosote deconvolution coco inhale shunt stephenson oil cudgel
valedictorian barrett cannery agrarian algebra berkeley kwashiorkor grain downtrend
coerce hyphen brindisi bureaucrat theoretic treasonous.

balzac, might actually have.

Old par igor le 31 Mar 2004

chapka

alors igor c kan la partouze ?

Craché par F?lix J. et re-craché par Gü.

Old par Gu. le 01 Fév 2004


Old par Gu. le 02 Déc 2004

On a plus peur du rythme

Vos mains vous révèlent, s’appliquent sur de nombreuses parties du corps.

Ouvre-toi.

Mais je reviens à cette notion de lien.

Parce que je pense que cette femme est la reine du lien.

Comme toutes les femmes, je m sens très chic en sortant de chez moi.

Jusqu’à ce que je croise une femme vraiment chic dans la rue…

Soit. Puis, lors d’une soirée dans une boîte lesbienne, je me mets à sortir avec une fille.

Depuis ce jour je suis totalement attirée par les femmes, mais j’ai toujours l’air d’avoir fait la fête la veille.

L’ornement n’est plus un crime,

la nuit est jeune, le jour se lève,

bonne nouvelle pour nous les gourmandes,

plus on jouit, plus on jouit,

je sauterais bien la baby-sitter.

(mais je n’ai pas encore réussi à TOMBER enceinte) ;

femmes fontaines, femmes humides, je m’en lave les mains.

C’est quoi une fille ? Où sont les femmes ? À quoi les reconnaît-on ?

Elles notent tout.

Dans des appartements vides, sur des fauteuils, table, cuisine, sandwich, par terre, baignoire, fenêtre, piscine, je ne sais combien de chattes j’ai léchées.

Comment le dire avec des mots ?

Old par SiStroy le 10 Mar 2004

Cadavres Exquis

et vice versa.

le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.

Old par igor le 12 Avr 2004

Derive sans fin

dans un univers inconscient

Je vais explorer

Je veux te rapporter

un petit morceau d’étoile

Pour que tu sois fier de moi

Pour que tu m’aimes

Ce sera doux

on ne peut imaginer un orchestre composé uniquement de psychos

ce serait la cacophonie –

Old par felix le 29 Juin 2004

STOP

stop !

ZE BLOG !

Allez Brittnez, zyva!

même barbue

on t’as reconnue

tu te fais passer pour Igore

mais nous on sait qu’il est mort…

Encore trop de champignons

je tombe sans arrêt

en courant parmi les arbres

comme un possedé

c’est tellement humide

on devrait tout bruler


Old par M. Fox le 10 Juil 2004

blupiblup blOp! kiwOzinapi niou yar!

Old par Gu. le 09 Jan 2004

Old par LiLi le 01 Déc 2004

ne reconnais plus personne

sur ma moto

sur le dos

dans la cohue

dans la rue

avec un casque

avec un masque

a cheval

a poil…

>6to4 A 131.107.33.60

> AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8

>iusdxbonec7501-l1 AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8

>iusdxbonec7501-tun1 AAAA 3ffe:2900:2:1:0:0:0:2

>iusdxbonec7501-tun2 AAAA 3ffe:c00:8023:3a:0:0:0:2

>www A 131.107.152.134

> AAAA 2002:836b:9820:0:0:0:836b:9886

>

>8.0.0.0.0.2.0.f.8.0.f.8.0.e.0.0.1.0.0.0.c.3.1.2.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.

>> IN PTR iusdxbonec7501-l1.ipv6.????????????????.

>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.1.0.0.0.2.0.0.0.0.0.9.2.e.f.f.3.ip6.int.

>> IN PTR iusdxbonec7501-tun1.ipv6.??????????????.

>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.a.3.0.0.3.2.0.8.0.0.c.0.e.f.f.3.ip6.int.

>> IN PTR iusdxbonec7501-tun2.ipv6.?????????????.

>6.8.8.9.b.6.3.8.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.2.8.9.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.

>> IN PTR www.ipv6.???????????????????.

La fin des haricots

Parfois du haut de mes yeux j’aperçois mes mains et il me semble qu’elles ne sont pas miennes. Un doute alors s’immisce et du coin de l’oeil j’observe le bras puis le torse, les jambes : suis-je bien moi là-dedans ? Ce corps chétif, obscène, est-ce bien le mien ? Il me faut bouger le pouce, remuer le pied pour comprendre que décidément oui, c’est bien moi qui ai pensé ces mouvements.

Vient la déception, la triste prise de conscience : ce corps est bien le mien.

Minuit pile

Old par igor le 13 Fév 2004

happy to be happy #1

happy to be happy #1

Craché par Aïna et par Gü.

Old par Gu. le 02 Fév 2004

John says…

Dear Antoine,

Two presidential debates and two clear wins. John Kerry is going to be the next president of the United States, and more people know it now than just two short hours ago.

Tonight, George Bush had another chance to make his case to the American people. Again he failed.

* Again, he showed that he is out of touch with reality on Iraq.

* Again, he offered no plan for jobs and no plan for cutting the cost of health care.

* Again, he pretended that our problems don’t exist.

* Again, he refused to level with the American people.

Old par M. Fox le 10 Oct 2004

si faire ca ca donne de l’acné, je me dis que je fais bien de pas faire de sport…



(G.K)

Old par -- Zan le 05 Déc 2004

carrément…

Blogosphère


Old par M. Fox le 05 Oct 2004

21 mai 2004 – rapport n°2 — 5 occurences correspondent aux critères –

Old par -- Zan le 21 Mai 2004

Je suis sa poupée(-stroy) d’amouuuuuuuuur !

Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !

C’est ennuyeux, hein ?

Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.

Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.

Je ne baisse jamais les yeux !

Dix ans après, certaines images me hantent toujours.

Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.

Une fille disparaît chaque semaine.

Old par SiStroy le 03 Mar 2004

Baille Baille





Old par JLB le 12 Avr 2004

de nos jours les loups aussi envoient des textos…

la preuve scientifique.

ne rien en dire / ne rien en faire

maux par mots / points par poings

je ne savais plus comment rentrer par ici

je devrais peut-être changer de nom…

Minuit pile

Old par igor le 02 Jan 2004

X-static process

râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence

BLÖD ist beautifull, aber Nice is SO COLD…

Break me gently

ne plus débuter ainsi car l’infinitif inutile ne verra pas son heure

Camera oscura

J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.

Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,

un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).

Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.

Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.

Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.

Alors, sans rancune…

mais la prochaine fois, s’il te plais,

mets le a l’abri avant de partir.

(minuit zéro six pile)

Encore encore encore.

Regarde moi encore dans les yeux

ET elle lavait son linge la petite Violaine. Elle donnait peine à voir à essuyer, tremper, essorer et se pencher jusqu’à rompre. Car elle y donnait du coeur. On pouvait discerner dans les plis de sa robe, ceux de son visage se creuser sous l’effort. Et plus elle ployait, plus son corps de s’affaisser devant tant d’efforts, à battre le linge de son manche de bois pesant. Les gouttes de sueur salée perlaient sur son front ridé, l’empêchant de frapper plus fort, pour faire sortir l’eau, « oui : ce maudit liquide qui apesentait les draps ! » comme elle le constatait régulièrement de haute voix. Ahh ! La Violaine !!! Qu’elle était belle à voir dans son tablier ocre de fleurs sombres se prosternant devant cette eau du fleuve qui lui causait tant de tracas – vous comprenez ; à cause de son linge. Chaque jour vous pouviez la voir lutter contre la saleté avec pour seule arme son courage et ses mains de femme…

Mais un jour, elle rossa si fort qu’elle tomba dans l’eau, et elle se noya.

Old par To le 03 Août 2004

Mi-nuit sans le jardin et du bien et du mal

bulge anxious circumscribe quartermaster tipple

syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican

synod trickster substrate maniacal darpa aural grudge

satellite deduce tall dr aarhus closet buzzy cox zion expurgate

lawrence insoluble convoke smithsonian chub aborning cunard

cambridge fallen ebb employ necessity surf adulterate

cecil consume psychoanalysis bison bethesda neal amanita

flounce otherwise audience sanitate controlled minor evans

compilation incorporate lovelace cod feast treble alike andover

signora seltzer treachery mba conley audio agamemnon equity

candy texas chrome convalesce thieves locale showpiece

centerpiece heal centrist chaste endothermic bridgeport soul

Old par igor le 24 Fév 2004

attention

a ne pas confondre connerie et canary

meme si dans les deux cas on piaffe…

Old par -- Zan le 09 Oct 2004

Cinq heures dix neuf pile

the day after

 

Eus-je été sur un autre blog que j’aurais certainement sorti une artillerie rotative de poids, ou quelque nerveux outil tranchant et motorisé, mais ce blog-ci étant molletonné, à défaut d’être en kevlar, je me suis contenté de hausser les épaules – la normale et la mutante – et suis retourné travailler à la gestation d’une personne morale.

Old par ... le 18 Déc 2004

i’m a creep…

I’m a looser

I wish I was special

but…

but I take care

Almost Parisian Psycho

_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit

_ Et j’ai failli l’écrire

_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

rOuLadOtoBaCcO cu filtRum saNaTatzé shi multsumesc mult!

ash vréau oa berea silva, nu, ursus!

Old par Gu. le 19 Jan 2004

Tu étais ma petite poupée en flocons de neige

aimante

et pure,

veillant sur mon foyer

et sur moi quand surgissait le tourment

Je n’ai pas compris quand tu as brisé cette image

cette illusion que j’avais de toi

a fondu en une nuit seulement

J’ai l’impression d’avoir vécu une longue imposture

ça me blesse,

je ne sais plus qui tu es

ni qui nous étions

Je te reproche ainsi la perte de mes illusions

c’est tellement immature

et tellement moi à la fois

pardonne-moi

Old par LiLi le 23 Déc 2004

revenir

Un retour.

Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.

Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.

« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.

revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.

Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas

Minuit pile précise

Old par igor le 18 Fév 2004

150 years agO (piLe) / 19 août 1854

Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004

19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
Old par Gu. le 19 Août 2004

Paroles de chanson de la nuit – je t’aime

Ennemie de soi-même, comment aimer les autres
Etranger à soi-même, étranger pour les autres
Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance
Et avance masqué, en attendant sa chance
Et sous les apparences, le prix du vêtement
Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi

Si l’amour me couronne et s’il me crucifie
Elève mes pensées dans un hymne à la vie
Et que monte très haut la flamme des bougies
Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie
Et sous les apparences, vulnérable et changeant
Personne ne lèche les plaies de celui qui survit

Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi
Retour à toi et moi.

Old par igor le 23 Jan 2004

Le ciel : Je suis quelqu’un de super patient, en même temps.

Old par ... le 12 Déc 2004

je ne suis pas ton corps de rêve

je ne suis pas bien rasé

je n’ai pas de cheveux

je ne suis pas ton corps

deux rêves plus tard

on se demande encore si

c’est la vérité ou si c’est

un rêve plus tard

je me demande encore si

je suis ton corps de rêve

ou si je suis juste un corps

trois rêves plus tard

je me demande si mes idées

ou si tes idées ne sont pas

un rêve, ou deux…

Old par igor le 22 Fév 2004



Je la pressentais laide et cultivé ?


Same mistakes

ouvrir la fenêtre sous la douche où mettre son amour

La nuit

tous les poissons chats

Old par -- Zan le 06 Sep 2004

Si la vie a du sel, mais où donc se trouve le poivre ?

Old par To le 28 Fév 2004

ah…

La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :

« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».

Old par igor le 01 Mar 2004

7h50

il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.

Paris

Mon cher Igor,

J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,

Théo

Old par igor le 29 Mar 2004

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.




un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.

Old par igor le 14 Fév 2004

le récitant : pause.

Old par igor le 12 Avr 2004

« Mon gros loup, ne prenons pas de risques inutiles, le plus tôt sera le mieux. Donne-moi tes instructions. Suzy »

Old par JLB le 03 Mar 2004

Minuit pile

Merci à tous les tourguenistes et non-tourguenistes qui sont venus me faire un coucou vendredi soir.

Et merci à Jack Bauer from CTU.

Et merci à mon amour.

Bisous

Old par D.b le 07 Fév 2004

« là ici »