Clara : « Are you boyfriends ? » / Moi : « Definitely not ! »
[sourire carnassier du tourgueniste hétéro-chauve prêt à fondre sur sa proie]
La styliste machiavélique dont j’ai oublié le prénom : « Oh s’il vous plaît tu peux nous faire rentrer au Paaaooolp ?
You’ll like my friend Clara, she’s a model and she’s also a great pro-palestinian militant ! » / Moi : » Whaaaat ???
pro-palestinian ?! oooh… ah yes, sorry, of course, ouais bon c’est ça allez on vous emmène au Poulpe »
[sourire en coin du gate-crasher qui a réussi à convaincre deux mannequins de faire rentrer trois mâles au Pulp]
>>>
Ici Clipperton. Les poissons parlent aux bananes : Les rires joyeux des guitares hivernales… quatre fois… je répète… Les rires joyeux des guitares hivernales…
prête moi ta vertu
je deviendrai ton tourgueniste
A
hahahahahahahhhhhhhhhhaa
Envie de jouer partout partout,
de se raser pour se reconstruire plus loin,
plus de mémoires qui dérangent.
TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:
petite histoire, je vais aux toilettes toute seule
No news from Igor T. He can be dead. ———————— On le dit mort par ici.
car mieux vaut

que jamais…
Entre 1958 et 1972, Vladimir Chauviré livrera quatre romans à Milo Tourgueniev. Tous montrent une identique précision dans le regard quasi-chirurgical, à la fois proche et détaché, porté sur ses personnages, des gens simples, des antihéros, anti-fascistes et anti-sceptiques, pouvant le rapprocher de Dieu et de son confrère le docteur Tchekov.
du tendre venin

J’ai bien regardé tout autour de moi et ça m’a affolé : un des miens est en réhabilitation.
Il tente de se tirer la tête hors d’un sac en plastique « Champion ».
Et lui de crier à chaque fois, à mi-chemin de la maison :
– Que tout va bien, qu’il fait attention
– Qu’il s’en sortira et que de toutes façons
– Jamais ses proches ne le laisseront… bleuir puis mourir sans raison
Je crois qu’il se trompe.
L’adoubement d’un nouveau tourgueniste n’est jamais un événement anodin. Cependant, vous l’aurez noté, nous n’y prêtons en général que peu d’attention. Et ce, même en période de disette événementielle. Cette semaine, avez-vous entendu parler de notre tout nouveau tourgueniste sur France Info, bah non, que dalle. Cette canaille d’Olivier Bost nous a largement abreuvé de considérations passionnantes sur la foudroyante défaite de Laurent Fabius (quelle idée de s’opposer au YES), mais rien du tout sur la brûlante actualité tourgueniste. Pourtant disais-je ce n’est pas un événement anodin, oh que non. Il faut savoir une chose : les nouveaux tourguenistes ne pleuvent pas comme des Chinois en sucre, si vous me permettez l’emploi de cette très ancienne expression populaire. En d’autres termes, ils sont rares. On les trie sur le volet, ils sont le fruit d’une sélection draconienne. Attention visite exclusive dans les coulisses de tourgueniev.com. Lorsqu’un individu est invité à s’extraire de sa confondante banalité pour renaître au monde sous les traits molletonnés d’un tourgueniste, c’est parce que cette proposition a été longuement et scrupuleusement méditée retournée lavée et repassée, parfois depuis deux ou trois ans. Et avant de connaître l’émerveillement candide du premier post, il est lui-même confronté au Doute. Et quel terrible Doute ! (admirez le point d’exclamation typiquement germano-nietzschéen). Seul face à lui-même, le postulant est appelé à abandonner ses oripeaux, à retrouver son humilité et sa simplicité primale. Vient alors le temps des épreuves. Fusionner avec le cœur organique de tourgueniev.com, épouser son métabolisme, dompter sa secrète technologie, et surtout : assumer le clic improbable, passer à l’acte. Nombreux sont ceux qui dans un naïf empressement se sont crus à la hauteur de leur ambition, pour finalement rester comme pétrifiés au seuil de blogger.com, transis de terreur face à la porte étroite. On citera par exemple cet illustre écrivain, prophète de la cyberculture, qui au terme d’une quête désespérée s’avéra incapable d’achever son initiation. Affligé par l’échec, fou d’impuissance et rongé par la frustration, il fit naufrage loin des rivages exotiques du tourguenisme, paix à son âme. Bien d’autres encore ont connu pareil sort. Mais d’autres osent l’impossible et nous rejoignent vers l’inconnu. Rendons leur l’hommage qu’ils méritent.
et de lolitas
et d’ecrivains maudits
et de …

Fourrure…?

|
Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue…
|

Trahison! Partout la trahison! (Putain de trahison…) L’absent a toujours tort.

ON VOUS AURAIT PREVENU ?
|
|
|
Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !
C’est ennuyeux, hein ?
Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.
Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.
Je ne baisse jamais les yeux !
Dix ans après, certaines images me hantent toujours.
Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.
Une fille disparaît chaque semaine.
Les bonnes fiches du Dr Gluck :

BLÖD ist beautifull, aber Nice is SO COLD…

le récitant : igor, bouffon pathétique.
293
la guerre rouge est sur une décision du voisinnage
l’angoisse a attendu le président des garçons
appelez le ressemblement des festins superbes
[konsstruktVOUSaime]
aujourd’hui…
on
s’en
fout!
 En ce jour à marquer d’une pierre blanche de craie sumite J’ai fait un rêve voyez-vous et je voudrais vous en parler Dans le genre batofar, boum des jeunesses giscardiennes Enfin pas trop en fait c’était plutôt légalisez les amants et Mais passons, donc, en ce Réveillon, le dernier de 2004 Je voudrais avec vous faire le point sur cette année et Le tourguenisme avance, monte et descend en gros et Donc j’ai décidé, dealer camé de continuer un an de plus J’voulais plus rentrer chez moi seul, encore parler et donc Juste ne pas écrire sans rien à dire sinon ça fait des textes Dans ce genre pour dire combien on est content du travail Accompli par tous et les amis fidèles et les animaux et Aussi les autres, ils se reconnaîtront et sans parler de L’image plus haut et si tu lis un mot sur deux en suivant Un chemin ou une phrase sur deux il y’a un message Dans l’espace, c’est la bataille, la guerre est plus belle Dans l’espace personne ne vous entendra crier alien Pour qu’elle revienne et merci à Nicolaï surtout parce que Bon sans lui n’aurait pu être possible et les tourguenistes N’oubliez pas de coder vos conversations car Echelon Boum boum boum euh boum boum voyez ce que je veux Dire que le bonheur c’était si simple et putain pas trop tôt Enfin pas pour étaler, je ne sais pas si c’est comme la Confiture, aux cochons et ce soir rasé de prés concert Des Libertines avec ma copine Courtney et le dernier Tek Parfum bite enfin tout ça pour la nouvelle année ce que je Voulais dire à tout les lecteurs courageux et patients c’est Que meilleurs voeux à toutes et à tous surtout si vous ne M’adressez plus la parole, on pense à vous bien fort, bises.

…

Chez Tourgueniev, on aime les agents secrets, alors après Airhole, voici Chico Solo, le célèbre Agent Secret Moustachu…
Avec ses fonctions spécialisées, Igor Tourgueniev peut analyser de gros ensembles de données à une vitesse impressionnante. Ses fonctions de lissage de courbes sont très complètes : moindres carrés linéaires et non linéaires, calcul automatique des résidus, intervalles de confiance, lissage multivarié, lissage sous contraintes. Ses fonctions d’analyse vous donneront un maximum d’information sur vos données : analyse de pics, FFT multidimensionnelle, lissage, convolution, corrélation…
|
dites donc Igor, on pourrais pas avoir un système de commentaires, nous aussi, comme nos camarades de OI ou comme maia majorette et thierry theolier ? non, pasque bon, je sais que votre blog est exeptionnel et tout ça tout ça, mais…bon, enfin, c’était juste une idée, hein…
le récitant : c’est un peu lourd cette fuite.
«Je reste étonnée que nous soyons si peu à savoir des mystères évidents comme celui qui dit que la meilleure des leçons de danse n’égalera jamais quant au résultat le pur désir de danser. Apprendre studieusement à danser n’est qu’une tentative de vol par effraction, le désir seul est envol.»
ce soir un diner un petit cadeau, un bouquet se regarder tendrement et se retourner sur le passé les bons moments et les coups durs. ça fait sourire, ça fait pleurer et ça resserre les liens, avancer, ensemble, coute que coute. se retrouver après, ma chambre et ta peau ma peau. je m’endors épuisé à tes cotés, tu attends cinq minutes, tes yeux se voilent et tu passes en mode veille.
J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes
à des vieux répugnants qui peuvent payer
le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.
whitEmOrningsnOwfloOr (…)
From: TOURGUENIEV, Régis
Sent: Fri 08/10/2004 11:49
To: URGUENIEV, To
Subject:nouveau PC
Salut,
Je voudrais savoir quelle est la taille du chassis de ton UC ???
Est-ce un chassis petit, ou grand ???
Pour les écrans plats, je suis désolé, mais il n’y en a plus pour l’instant.
A bientôt.
Cordialement,
Regis Tourgueniev
Hotline Informatique

Deux décennies après, le secret est dévoilé : le côté obscur de la Force, c’est juste un peu de dioxine et beaucoup de mythomanie.


pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…
Imperturbable soleil
et
Culture climatisée
Rien à signaler
le récitant : ta peau, ma peau.
john balance est mort
et j’encule toute dignité
john balance est mort
et il n’enculera plus rien
il n’enculera plus peter christopherson
ou alors c’est l’inverse
je ne connais pas bien leur intimité
john balance est mort
d’une manière indigne
et je hais la dignité
john balance ne parlera plus
john balance ne se bourrera plus la gueule
red death – 1 / black sun – 0
il a bu il est tombé
il s’est écrasé comme une merde
il est mort sans dignité et j’encule la dignité
il n’y aura plus de musique
il n’y aura plus de magie
il n’y aura plus de poésie
il n’y aura plus d’indignité
le récitant : je suis à la fois la fin est le commencement.
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur
SXXXXXXXXS2S, .2ZaaZ80BB2: .X0BWBW@MWWBBWWWMMMMZ. :rXSSS2Sa2a22222aaaZaZZZZZZZZaaaZZZZ008ZZaaaaaZZaaaaaaZZZZaZZZZaZZZZZZZZZZZZ8Z2aZaZZZZZ XXXX777rrSXS rZ22Z88B87,;WWZZ0Z0MMMMMMMMMMMM8 ..,;XSS2S2aaaaaaaa2aaZZZZZZ888ZZ88ZZZZaa2Z0088Z8ZZaaaZZZZZZ2aZZaaaZZZZZaZZZZZZZZ888Z2aaaZZZZ XX77777r7XX2. .aS2aZ8B8SX280000ZBMMMMMMW@MMWi , ,ii;rS222S22aaaaa2aaaaZZZZZZZZZZaZ888Z8ZZZZZ80088888ZZZZZZZ88ZaaZZZaaZZZZZZaZZZZZaZZ8Z22aZZZZZ X77X777rr7Sa, .0a22aZ80BB8228B0BWB08ZZBMMWi .. ,;77XXSSSSS2222a2aaaaaZZZaZaaaZ8BWW@WWWWBB088Z0B0888ZaaaaZaaaaZZZZaaaaaaZZZZZZZZZaaZZ80a2aaaZZZ X777777rr7X2r ;a22aZ2XX7;::i7S2a2aZ0MMW: ;: ,;r777XXSS22aaZaaZZZZZZaZZZaZ0@MMMMMMMMMMM@WW00BWW00008ZZZZZZZZZZaaZaa222aZaaZZZZZZZZZZ8822aaaaZ 777r7r7rrrS27 Sa2a00a7:.,;SSS7X28MM8 r8 ,i;;rr7XSS2aZaaaZZZZ88ZZZZZZZBMMMMMMMMMMMMM@WWB000BWB008ZZZZZaZZZZaaaaaaZZaaaaZZZaaZZZZZZ0Z2aaaZZ 7777r77rrrXS2 i2aa2S7r;;X2a2aZWMM0 r@X ,;77777XXXXSS22aaaZaZZZ88ZZaa0MMM@MMMMMM@M@@WWBB0088BWBB88ZZZZZZZZaaZZaaaZZZaZZaaZZZZZZaZZ88a2aaZZ 77rrrr;rrr7S2. .r7:. .rZWMMMMM2 r8W: i7XX7r;;iii;i;rXaZZZZ8Z88ZZZZZWMMMMMMMMMM@@@WWBWB000880BWB08ZZZZZZ8ZZZZaaaaaZZZZaZZZZZZZaZZZ8Z22aaa 77rrrrrrrrrX2: i;, .:2W@0Xi: S80a .iXS2a8W@MMMMMWZXr72ZZ880088ZZZZWMMMMMMMM@WWBBBBBB00800880BBW088ZZZZZZZZZZZaaaaaZZZaZZZZZZZZZZ88a2aaa 7rrrrrrr;;r727 .. ,28Z80: iSZBMMMMMMMMMMMMM@27S28Z80800880MMMMMMM@W0080BBWB0000888888BWB0888ZZZZZZZZZZZaZZZaaZZZZZZZZZZZ88Z22aa 7rrrrrr;r;;7SX ,7aZ2ZBX X0WMMMMMMMMMMMMMMMMB22a800000880@MMM@WWB0880W@@WB00B0008888Z0WB0888ZZZZZZZZZZaaaZZZaZZZZZZZZZZZ8Z22aa rrrrr;rr;rrrX2. iX2aZZZBWX,r0W@@@M@M@MMMMMMMMMM@8aZ80000080BB08Z88880BWWB00BB000000008ZZ0WW0ZZZZZZZZZZZZaZaaZZaaaZZZZZZZZZ80Z222 rrrrrrrrr;;r72; .raaZZZZZ8W@8XS8BWWWWWW@@MMMMMMWWM@8a80BBB00808ZZZZZZ80B000BWWB00000008ZZZa0BW08ZZZZZZZZZZZZaaZZZZZZZZZZZZZZZ88aS2 rr;rrr;rr;;;72; .;X222aZZZ8BBB0a22Z8WWWB0BBWMM@Z280Z2a80BBBB00088888880BBBWB08000000008ZZ8ZZZ8BBB88ZZZZZZZZZZZaaZZaaZZZZZaZZZ8Z8Z22 rrrrrrrrr;;;rS; .;SaaaaZZZ0000ZZZ8ZZaS28@WBZaaSXr7S2XX2Z8BBBBB0000000BBB0BBBBB@WWWWWWBBBB0000Za8BB088888ZZZZZZZZaaZZZZZ8ZZZZZZZZ808S rrrrrrrr;;r;rSX ..:rSa2aaZZ800B8aaZZZ8Z7. rZ00aSX7XSS2a8000BBBBB000080BWWW@M@WBBWBWWB80BBB08ZaZ8Z8BWB088ZZZZZZZZ8ZZZZZZ808ZZZZZZZZZ8ZS rrrrr;;;r;;;;X7 …,rS222Z00880B0Z2aZaZ88Si .:;7Saa2aZZ800BBB000008ZZ8880BWWWWWWWWW0BW@@@@WWMMM@W08ZZ0BB0ZZZZZaZZZZaaaaaaZZZZZZZZ8Z80ZZW ;i;;;;i;;;;;;XS …,,iXSS2aaZZ88BB822aZZZZ8ZX;i;irX22aZaZaZaZZ8000888Z8000BW@@W@M@@WB00BBBWWWBBBBBBB0WB88BW0ZZ8ZZZZZaZZaaaaZZZ88aZZZZZZ8Z@ 77X777rrr;;iirS …:irSS2aa22ZZ0BBZS2aZZZ802r..i7S2ZaZ808ZZ8ZaaaZZ800880BBBBWWBWWWBWWW@WWWBWWBWB0B@MMM@WWWW08ZZZZZZaaZZZaZaaaaaZaZZZZZZ8Z0 r7777X7XXXXXXSa, .. …..,i;XS2222aaZZBB822aZZZZZZS;,irX77SZ0ZZ88000ZZZ80880080WWWBB00BWWW@WWBBBB008Z8ZaZZZ0BWWW@WWB8ZZaZZZaaaZZaa2ZZaZaZZZ008ZZ8 ;;;;i;iiiiiiir2: …,…ir7XXS2a2ZZ80WWZ2aaZZa2SaZ2XX;iraZZ00BBWBB0880BBBB0BBWWWWW0BWWW@MMMWWBZ2SSXX7X7XXSa8W@WWB@MW088ZZZZZZaaaZZ0@8aaZZZaZZ888 ;;;r;;;;;;;;;iXi . ..,i;7XSS2aaaZZZ0B02SaaZZZZaX;;XZ2Xr7XXaW@@@WWWW@@@WWBBWWWW@@WBB00BWBB8aSSXXXXS22aaaa222aB@WB0@MW00ZZZaZZZZZZZZ08ZZZZ888Z000 ;;;;;;;;;;;;;;Xr ………i;XXSSS22aZZ8BW0ZZZZ80B8ZZZZZSXSXXaaa2a8BW@M@@W@WB0BBBBWWWWWWB000aXX7XXS2Z0BW@@@WB0Z2S2Z0WB8BWB8ZZaaaaZZaZ0B0ZZZ8ZZaaZ888 ;;;;;;;;;;;;;;r7 . .,,:ir7SS222aaZ8BB8aZ880ZX: , i7XX2Z0800B8Z0BWB0BBBBB0000WWWB08ZaSXXXXSaZ0WW@@MMM@WW00Za2ZBWW08B0ZZZ8ZZ2aaaaZZZaZZ88ZZZZZ80 ;;;;;;;;;;;;;;r7 ..:irrXXS222aaZZ8BB8ZBMWX. ,;::rX7r2BM@@@WWWWWWWWWBB0Z800ZZaSXXS2Z80BW@MMMMM@WWWWBBB8aa8BBBWM@W08ZZZaaZZZ88ZaZa8B0808Z8B ;i;;;;;;;;;;;;rSi …. ..,;7XXS2aa2aZZ0BBWMM2 . .;Xa8WM@BBBWB00088ZZZ2SXr7XaZ0BWW@MMMMMMMMM@WWWWBB0Zaa800BW@@WB8ZZZZZaZZ0ZZZaaZZZ00888 rr;;;;;;;;;;;;;7i …. .,,i;;rSS22aaZZBWWMMr .i;rrii:, ,iiiiiirSS2SSS222SSX7rr7XSZ8BWW@MMMMMMMMMMM@@@WWWBB08Z80WBBBW@B88ZZaZ808ZZZ8Z880ZZ8WBZZ ;;;;;;;;;;;;;i;ri ….. ,,i;rXSS22aaZ0WB00, 7Z0BWB008ZaZaa2SXXr;;;;r;;rrrr7XS2aZ0W@MMMMMMMMMMMMM@@@MM@MWB00BB0ZZ0WW0ZZ0@W0ZaaaaZZ88ZZZZ8808Z8B08 ;;ii;;;;;;;;;;;r7. … .,,ir7SS2222Z8BBM0 ;BW@@MMM@@WWBWWB0000888ZZZaZaa2aZ8BW@@MMMMMM@@WWWWWW@@@@@@M@WWB0BBB008Z8BB0000008Z0W0aaZZZ8Z808ZZZaZ80 ;;;;ii;;;;;;;;;;7: …. .,,i;rXS2222Z0@@Wi .8MMMMM@@MMMMMMMMMM@@MW@@W@@M@@@@@@MMMMMM@@WWBWWB00BBBBWWW@MM@WB0000088Z888ZZ88000ZZZZZZZZZZ8008Z800080 ;i;i;;;;iiiii;;i7; ,,. .,:i;7S2222Z8W@Bi rBBBBWWW@@@@@MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM@@@WWWBBB000000BWWWBWW@MM@WBBB00888088800000WWB08Z08ZZZ80B08888880 ;;i;;iiiiii;ii;i;;. ….. .,,:irX22222Z0BMWr SWBWBWWW@W@@MMMMMMM@@@MMMMM@WWWWW@@@WB088800WWB00BWB08BW@@WWB@@WWWB88ZZZ800000ZaaZ88ZaaZ88000BWBB0ZZ8B0 ;i;;;ii;;ii;ii;i;ri .,,. ..,ir7X7S22Z0W@BX 7B0800W@@W@MMM@@@WWBWBWWWB000000BBWWB8aaZ808ZZ8BWW0aSX2ZBBZZ0WWWB000008880080088Z888ZaaaZ88080WB8Z80BB0 ;;ii;;;;i;;;iiii;r; .. . .,..,:irXSS228WMMB8r i0B080WBWW@MMM@WWBBBWWB08ZZ8ZZaaZZZaaaZ888aSXS2BM@Za2S2a80ZZ0BWW0BBWWB008ZZZZ8BBZZZZ8ZZZ8080000BWB0880B ;;;;i;;iiii;;;;;i;r, ::,…..:;;;7S222Z0BB8aX:,200880BWBW@M@WB0B0808ZaaZ0BaSX22aZ0WWBZS7;;;rrXZ@02222a8BW08B@M@WWWB8aaZZZZZ88088080ZZZ8B0Z0B00BWB0000 iiiiiiiiiiiiiiiiiir; .::.. .,,:i:;7X2a8BWBZa2S;78BB8BBBBBWM@WBBB08888BWMMWSX77XXXSZ0a7;;r77777X0MarrSaZ8B088B@WB0000ZZZ8800000888ZZ888Z0BB8ZZZZ888880 ii;;;iiii;;;iiii;i;Xi ,,. .::,:i;r7Sa2a0B0Z2ZZX728BBBBBBWWM@WBWMWZ22a8BMM8r;;;rr77Xa2X7XXSXSX77XWMaiirS2BB080MMB0B88ZZ8000BB8ZZZ88Z80BZaZ8WW8Z0B80B00 ;;ii;iiiiiiiiiiiiii7S: .,,,. ….,i7XXSaa8Z8ZZa2Xr20B00BBBWWW0ZZ00X777720BX;rrX2SXXSaZSSSSXSSSXXrXMMMBBB@MMMMMMM000888Z8ZZ88ZZ880BWBZaZZ8ZZBMMWBWWBB88 iiiiiiiiiiiiiiiii;i;Sr. .. .ii,ir77SaZ8ZZ8B08ZZSX2000BBBW@W0ZZ882XXXXS80Xr7XS22SSSZ8aSSX7XSSSX7SMMMMMMMM@88W@B0000ZZZ8008Z808Z0BB08ZZZ0B0BBBB0BBBBB8 i:ii:::i::::::::::::;;:.i;iiiiii:i;i;7S2ZZaa80888Z2Z8B0B0BB@@W088ZSXXSXX2ZXrrXS22SSXSS2XXSSSS22ZZ2X7XZZSX2808BBBBBB08ZZ8808ZaZZZ800B8Z8ZZ888880WWBBWWB 7XX777777777X77777777X2;;;::i;iii;irr7X22aaZ8ZZ88Zaa8W@@WBW@@B8ZZ2rr77rra@2rrX22SSS2aBMW08Z8BBZZa2S2aZaSSZ0BBBBBB00088888008ZZZZ800B0ZZZ8BWB0000WWWWWW i:::::::::::::iii:::iXS: :i ,:,.,:i7S222SSaZ808Z2SSXS0@M@W@MW8Z0W0SXSSZWWZX7r7XS2Z0W@Wa2Z0BWWZ22a2aZB822a8BWBB0B00088888ZZZZZ8800BBB00ZZ8800B0800B080 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiii;X7.:r;,.,::;r;rXXSS2a8ZZZa2S7i:,iZ@M@MMMMMMMMMMMMMMZaZZZ8Zaaa2X202Xa8ZZBaSSSSSZB0ZaZ80BB0080B00Z88ZZZZZZZZZ00088888880BWWWWWB00B iiiiiiiiiiiiiiiiiiii:irS:,:;77r77r7r;;;rX2888Z2XX7XSXr,,XBWWMMMMMBWWZ7;7a2XX2Z0Z222220MBaSSSaW8SSSS28W0ZZZ0BB08800008Z8888ZZZZZZZ888800888888880BBBBBW i:iiiiiiiiiiiiiiiiiiiirXr..,ii,i;i;;i;7XX2aaaZa2SXS2aS: iS80BWW0ZZ2SSa0aXXXS8ZSXXXS8@WZaZaZB8SSS2a008800BB0088B00080888ZZZZZ8Z8008880BB00080B8Z0WWBB iii;iiiiiiiiiiiiiiiiii;r7;iii;;i;XS7777XXXSXS2a2aSXXXXr, XZ0BMMWZa22aaSXXSZ8aXSSSa88a22a2aZ22S2aZ80BWBB0Z800BB0000888888Z880000080B0880B00BWWBBWWW r:iiiiiiiiiiiiiiiiiiii;7Srrr;rr,.iX2SXX2SS2a2aa22XXXSSXr;, XaZ0WB8aSaaSXXS2Z2SS2aZ800ZaaZZZZZaaa80BB00880000B08888008ZZ88888880BBBB080008880BWW00W r;:iiiiiiiiiiiiiiiiiii;;7i,,;7X77Xrr77X2XS2aaZ8a2X7r777;;:i: :280B@@WW8aXXX2a22SXX22Z888800B000WW@@@WB088000008Z880B08ZZ800Z880000BWBB00BWWB88BWW@@ ;Xiiiiiii:iiiiii;;;;iii;ri::;XX77XXXX77X7XX2aZ22S7r;i;rrri:ii:. .7ZZZ0WMM@W08aaaZZZZZ88088000BWWWW@@@@WBB08Z8000008Z80008Z88Z8880BB8Z8BBB0880BWWBBWBBB 2X:iiii;iiiiiiiiiiiii;r7777r;7S2aZa7i;7XXSZZaSXrrr;i;;7Xi..::, :7ZBB8Z0WMM@WBBBBBBBBW@MMMMMMMMMM@WB00888Z880B088Z80008Z888000000B0ZZ80000BBWWBWWW@@W iSr,iiiiiiiiiiiiiiiiiirrri;:,rX2SrrS22SrXSZZ2SX7;;;;r;rXS7i:i;;: .r2aa2a80@MMMMMMMMMMMMMMMMMMMW0888008aaZ80BB08Z888800000008ZZZ00WWWWB0B0BBBBWWBW@@B0 X7;,i:i:::::::::iiiii;rr:i;r7SS2aX;:,;7XXS22aXr;r;rr;rXSXrii;rr;: .rS22Z8BW@MMMMMMM@WWB8Z2S2aa2SSS22aZ80B0888Z8888888000000880BBBBWBBWWWWBBW@@WWWBB , ,7S77777777777777777rr7rrrS27rXXX77;i7XSSS22SXX7rrrr;r7S2X;:irr7ri,,:r7SZ8Si.,i;;;;;rrr;;r;rS2SXXS2a80BWWB08ZZZ8888888800880000BB0B000BBWWB0BBWWB00B 77r:i:iiiiiiii:::ii:iiii;7X,,:i;X2XS22Xr7X7;rXaa2X777rrrXSaa27;XXS2SSXXrirXi .;rr;rr;;;ri;777S22SaZ0WWWBB0Z88880WWWBBBB0888Z8800BBBBBBWWBWWWBWW@WBBB0 iiiiiiiii;iiiiiii;;;;;;i;7Xii;722ZZS7iir7X7SSSSSSXXX77777X2a2X::;Sa8888a22S7r7aZaSXSSSS2aZZZZ80BBBWWWWB08088800BWWBBBB000000888Z8ZZ0W@WBBBWWWW@M@B00WW ii;i;;;;i;ii;;;;iiiii;;i;7XriiiXa27SaaaS7X7XSSXS2SSXXr7r77XXSX;;;7S2ZZ0BBBBBBBWB08Z88800BWWWWWWWWWBB08008800BW@@WWB08888088088800000B0BBWWWWBWM@B0WW0B ;iii;;;;i;iii;;;ii;;;;;;irSXi;iii7S2a8Z2X7;rS227rSaSXrrr7XS2a2Xi,:;7X2a8800BBBBB0BBBWWBWBBBBBBBBB000000BBWWWW@@WBB00000088080880BWWBBBBWWW@WW@@BB0BWWB ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;i;XSii;;ii7aaSS2XSSSSX2a2SX7SSXrrS2222SrrX77X22Z8888008800BWWBBBBBBWWWBBBBWWWW@@@MM@W@WBBB00080000000BWW@WW@MMWW0BWWW@BZ8B00BW ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;iX2r;r;r;i7a0ZSSSSXX22Z8Z22ZZZa22XS22222SXSSXX8B08080BBBBBBWWWBWWWWBWWWW@MMMMMMMM@@WB0888888808088880080BBB0WWWWW@@MMM@B00B00 ;iiiiiiiii:iiiiiiiiiiiiii,iXr:ii;i::iX0Ba222X7XSSXXXSSSSSSSXS2aa2X72ZSSZBWB0BW@@WWWWWWWWWWWWW@@@MMM@@@WWWWBBB0008888088808800BB0BBWB080BW@MMMMMMMMW00B 777XXXXXXSS2222aaaaaZZ8888MM@BBBBB008ZZ0W8Xr;r7XXS2aaaaaZaSS2222a2X7SSa8BW@MMMM@@M@@@@@MM@@MMM@M@M@WB00880B00888888Z880880000BBWWWWBBBW@@@MMMMMMMMMMW0 ZZZZZZZZaa22222SSSSSSSSX7XZX77XSSSSSSSXSZMM@ZZZSrrSa2S222XXX22aaZS77X2Z8BWW@@MMM@@@@@@MM@@MMM@WWBWBBB088800008Z80008880000BWWBBW@@@WB0BW@@MMMMMMMMMMMW 22222222222a22222222S2222ZMB0XSSSSSSXXX7r;X2S77;72aaS772aaaa2a2S22SXXSS2aZZaZ80BBBBW@@@@WW@@@WBBBBB0Z8008880B0BB88888888880088800BBWWWWW@MMMMMMMMMMMMM Xrrrrrrrr;;;;;;;;;;;rrrr;rri7X;rrr7r77X777rXSBWZSSa2222aZaZ22a2SZa2SXXX22aZ8ZZZ8800BWWB0800008Z8ZZ0B00B000008Z000008880BB0BBWWBBBBBW@@@@MMMMMMMMMMMMM@ 777777777rrrrrrr7rrrrrrrr7r;X2r7777777777X;i;8@WBaX7SaaaXXSXXXSSSXS2SXXSaZ088ZZ800088Z00000B000000WBBBBB000088888800880BB000BWBBBWBWWWB@MMMMMMMMMMMMMM rrr;r;;;;;;;;;;;;;;;;;r;rr;;77;rrrrrrr77r77SB@02S2a2SX7SaZZa22SX77X777XS2SXXS2aZZZZ8880BWBBWWBBWWB0000800880000000000000000BBBWWWWWBWW@MMMMMMMMMMMMMMM
tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas se tenir en repos dans une chambre.
Je me suis encore réveillé habillé ce matin. J’ai du mal à émerger. Je ne sais pas exactement où je me trouve.
Plus tard, le docteur un sourire apitoyé sur les lèvres vient me voir.
« Vous devriez tenir compte de mes avertissements. Je fais vraiment du mieux que je peux avec vous, vous savez ? »
…
« Vous avez des illusions suivies de pertes de conscience. »
Je l’écoute d’une oreille distraite ; en regardant la pluie ; je sais bien que je suis normal : ce ne sont pas des illusions. Comment expliquer ce que je vois, comment expliquer ces ombres sous la pluie ?
Peut-être me verrez-vous un jour dehors.
Nous serons entrain de danser sous la pluie.
Quand je vois mes amis dehors, je les rejoins.
aucun objet:
la journée d’aujourd’hui
n’existe pas
Bang, bang, bang
La radio, la télé
Bang, bang, bang
Les journaux, le ciné
J’crois que j’vais pleurer
Seul sur mon canapé
Oui, Bang, bang, bang
Oh, Bang, bang, bang |
Bang, bang, bang
Les Washington Dead cats
Bang, bang, bang
Oh qui se sont reformés
J’crois que j’vais pleurer
Tout seul comme un bébé
Oh Bang, bang, bang
Oh Bang, bang, bang |
Mais c’est comme
« Ne me quitte pas »
Joué à la flute de pan
Bang, bang, bang
Bang, bang, bang
Oh, Bang, bang, bang
Ouh, ouh, ouh, ouh |
Bang, bang, bang
Partout les barbichus
Bang, bang, bang
Mais tout n’es pas fichu
Il n’faut pas pleurer
Je reste à tes côtés
Bang, bang, bang
Bang, bang, bang |
Mais c’est comme
« Ne me quitte pas »
Jouée à la flute de pan
Un lundi dans le RER
Bang, bang, bang
Ouais, Bang, bang, bang
Oui, Bang, bang, bang
Bang, bang, bang |
Bang Bang
même barbue
on t’as reconnue
tu te fais passer pour Igore
mais nous on sait qu’il est mort…

L’humeur maux Sade.
La nuit l’ennui.
L’ennemi n’est le mien.
Le matin luit.
L’hurleur mots Sade.
Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.
hey brunie
je peux rentrer dans ta bouche
tu peux m’avaler
complètement
j’ai une particularité
à toi de la découvrir
après on jouera au mikado
après on fera l’amour

Nulle route n’est assez longue pour m’éloigner de toi
 |
transversal Memory
a network
performance
by BlueScreen
instance # 2
16-12-04
20h52
Centre Pompidou
Paris – France
The matrice
picture, the one
with bleu tubes
and an emergency,
is shooted live…
The digital camera
gives the picture
a name, as
a serial number.
After that,
computer becomes
the performer
and the artist
waits 4 the show
and admires…
The program goes
on the net, looks
for pictures
which got
the same name,
and builds an
hybridation
between them…
|
Réinsertion dans la matrice stomacale
via les artères globules rouges
globules blancs trouant l’opacité nocturne
le gaz carbonique et les néons bleutés
Réinjection fielleuse
Je ne saurai jamais exactement ce que
j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté
de me poser la question. Des pans de murs
s’écroulent pendant que certains en acquièrent
en pleine propriété.
Les voyages dans le temps sont fatiguants.
Vous avez 1664 nouveaux messages.
Bam bam je me suis barré en bagnole à bastille
Bam bam boire une bière dans un bar à belles filles
Bam bam bourré, j’ai brillé en buvant mon houblon
Bam bam le coeur brisé j’ai pété un boulon
Bam bam Bob le barman était un beau gars bidon
Bam bam qui balançait des beignes aux gars bons
Bam bam le blond boulet m’a envoyé ballader
Bam balam bam bam à travers la vitre blindé,
Bam bam j’ai balisé et boité pour me barrer
Bam bam dans la boucherie j’allais me faire buter
Bam bam couvert de bleus, en sortant j’ai blémi
Bam balam bam bam en entendant un petit bruit
Bam bam Bob m’a tiré une balle fatale
Bam bam un bain de mon sang bouillonnant au final
Bam bam je me suis pris une bastos à bastille
Bam bam j’aurais du buller dans un bal de belleville
quand a la caisse
elle déguaine son : » ZAVAILAKARTATAK? »
mais dorenavant
je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »
Ennemie de soi-même, comment aimer les autres Etranger à soi-même, étranger pour les autres Qui réduit au silence, le fracas de l’enfance Et avance masqué, en attendant sa chance Et sous les apparences, le prix du vêtement Personne ne voit les plaies et le sans de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi
Si l’amour me couronne et s’il me crucifie Elève mes pensées dans un hymne à la vie Et que monte très haut la flamme des bougies Quel que soit le drapeau ou le Dieu que l’on prie Et sous les apparences, vulnérable et changeant Personne ne lèche les plaies de celui qui survit
Mais quand demain se lèvera, ah, je serai libre, retour à toi Quand demain de lèvera, ah, je serai libre, retour à moi Quand demain de lèvera, ah, je serai libre et près de toi Retour à toi et moi.
je crois ainsi atteindre sans jamais savoir l’attendre
pardonnez-moi mais c’est plus fort que moi
il m’arrive d’oublier que je ne suis pas réel
« là ici »
|