
Deux décennies après, le secret est dévoilé : le côté obscur de la Force, c’est juste un peu de dioxine et beaucoup de mythomanie.


Deux décennies après, le secret est dévoilé : le côté obscur de la Force, c’est juste un peu de dioxine et beaucoup de mythomanie.

MONTREAL (AFP) – L’éternelle jeunesse de Tintin, qui a
fêté cette année ses 70 ans sans quitter l’adolescence,
ne serait que le symptôme d’une déficience hormonale liée
aux coups répétés sur la tête que ses aventures lui ont
valus, estime un chercheur dans le Journal de l’Association
médicale canadienne.
Avec ses deux fils Antoine (5 ans) et Louis-Olivier (7 ans),
le docteur Claude Cyr, pédiatre de la faculté de médecine
de l’Université de Sherbrooke, a passé au crible les albums
du héros de Hergé.
Les trois publient dans le numéro des fêtes du magazine
scientifique un article intitulé « Déficience acquise de
l’hormone de croissance et hypogonadisme hypogonadotropique
chez un sujet ayant subi plusieurs traumatismes à la tête
– ou Tintin va chez le neurologue ».
Si Tintin n’a toujours pas connu le feu du rasoir, les cheveux gris
ou une poussée de libido, c’est qu’il souffre d’hypopituitarisme,
ou insuffisance hipophysaire, une condition liée au mauvais
fonctionnement de la glande pituitaire, qui rattache au cerveau
l’hypophyse, elle-même chargée de secréter des hormones.
Ce mauvais fonctionnement est dû à une cinquantaine
d’évanouissements recensés, dont 43 provenant de coups à la tête,
dont 26 portés par des objets contondants, sans compter trois
blessures par balle, trois empoisonnements au chloroforme,
quatre explosions, trois accidents de voiture et deux chutes.
La force du choc a été évaluée en fonction du nombre d’étoiles
et/ou chandelles tournant autour de la tête de Tintin, et la
longueur de son évanouissement dépend du nombre de cases dessinées
avant qu’il ne reprenne conscience.
« Nous formons l’hypothèse que Tintin souffre de déficience de
l’hormone de croissance et d’hypogonadisme hypogonadotrophique
(NDLR : insuffisance de fonctionnement des testicules) liés à
des traumatismes répétés », conclut l’article.
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la guerre rouge est sur une décision du voisinnage
l’angoisse a attendu le président des garçons
appelez le ressemblement des festins superbes

En Décembre, ne cherchez plus a comprendre…
greF-moi un sms dans le coeur
A l’aube, dans la rue du conventionnel, les corbeaux résonnent.

Et maintenant qu’une embellie se fait jour sur le front moral
et qu’une muse consentante daigne presque se soulager sur le haut de mon crâne,
des tendons, ligaments, ou quelque articulation à la con, ont décidé
de m’interdire l’accès aux interfaces, en s’enflammant sans raison sinon
celle bien vicelarde d’exciter mon nevraxe jusqu’à incandescence. Un excès de calcium
ou une contrariété spongieuse, certes ça change des verrous mentaux ou des fatigues
neuronales, et les psychotropes y gagnent en composants pharmaceutiques – mais merde
c’est quand même pas de bol.
Ou alors qui sait, tranchez-moi les deux bras et j’écris une encyclopédie.
![]()
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

J’avais supprimé les matins. Un peu par habitude. Et puis par trouille aussi. On insiste sur l’heure bleue et un tas de conneries mais rarement sur les faits objectifs : quand on n’est pas kidnappé par le temps extérieur, sortir de la douche vers neuf heures c’est glauque à se sectionner la carotide avec les griffes du chat.
Alors j’ai pas dormi, et puis j’ai fait exprès. Je l’ai guettée et puis choppée bien dans les yeux, l’aurore du 4 décembre. Elle était plutôt fade et la fenêtre d’en face s’est allumée tout de suite. Je me demande ce que ma voisine va en faire. Parce que moi j’en ai aucune idée. La preuve : il est midi.
290
la mutante moletonnée a haussé la gestation
je suis une artillerie morale
je me suis certainement motorisé les épaules rotatives
comme la salsa de pomodor…


Deux coups de feu tirés simultanément à travers le salon cet après-midi.
L’un venait de la rue, et a laissé une perforation dans un des carreaux de la fenêtre.
L’autre partait de je ne sais quel site web, et a laissé une étoile trés similaire sur le blog – et mon écran.
La première est allée se loger directement dans le plafond, au-dessus de la table (y a du plâtre sur les châtaignes du pharaon pacifique). L’autre a ricoché sur mon épaule et est allée éclater une tasse à café sur le bureau.
Plusieurs conclusions à ça :
– de nos jours, les rues sont pas tellement sûres.
– de nos jours, internet c’est pas mieux. Les snipers sont aussi virtuels, et visent pas trop mal, mêmes bourrés.
– de nos jours, le Bordel Ambiant a tendance à méchamment taper l’incruste dans nos intérieurs douillets et chauffés au gaz de ville.
– de nos jours, le bruit d’un coup de feu surpasse celui d’un clic cardiaque, d’assez loin. A fortiori deux.
– l’élytre qui me pousse sur l’épaule a décidément bien des utilités, j’impatiente le rostre et le bouclier céphalo-thoracique.
Si possible insonorisé, un petit – 15 dB ça serait pas du luxe. Surtout quand on tire des balles à travers le salon.
Quatre-vingt-dix festins de neuf décisions
Quatre-vingt-dix rassemblements de neuf ministres
Pour s’inquiéter, s’inquiéter, angoisse superbe
Appelez les troupes dehors en hâte
Est-ce ce que nous avions attendu ?
C’est l’heure des garçons, ceci est une guerre
Le président est sur la ligne
Comme quatre-vingt-dix neuf ballons rouges du voisinnage
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
pluralitas non est ponenda sine necessitate : les épreuves ne rendent pas justice à l’ensemble de mon travail personnel sur moi même et si je suis en gare de Lyon ce matin ce n’est pas pour recevoir un correspondant hongrois mais pour prendre livraison d’une dizaine de petits chiots de tailles uniformes. Le petit chiot de taille uniforme type mesure douze centimètres et fait bien ses un kilo et des broutilles. Si tratta di un principio metodologico che sta alla base del pensiero moderno: tra due teorie entrambe capaci di spiegare un gruppo di dati occorre scegliere quella più semplice e dotata di un minor numero di ipotesi, “tagliando via” con il rasoio di Occam quella più lunga e involuta. Non tanto perché una sia più “vera” dell’altra, quanto perché quella più breve e compatta permette di risparmiare tempo e fatica inutili. Je crois que de savoir le coeur de tout les garçons aussi avide ça…
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hey brunie
je peux rentrer dans ta bouche
tu peux m’avaler
complètement
j’ai une particularité
à toi de la découvrir
après on jouera au mikado
après on fera l’amour

J’ai dit un post de libération d’espace trollart j’aurais ta peau j’ai dit aussi mais putain de bordel je vais y arriver c’est pas possible le pire c’est que je suis sûre qu’une toute petite manip de rien du tout suffirait n’importe quelle nerdette en culotte écourtée pourrait mettre un terme à la manipulation mentale de Gü la toute puissance alors je continue combien de lignes on va voir ça en live combien de lignes auront la peau de la rabe litt je cherche et je ne me couche pas tant que j’ai pas trouvé
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………………………………………..(facile mais peut-être pas gagné)……………………………..
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……………………………………….(quoique)……………………………………………………………..
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J’ai triste,
j’ai seule,
j’ai paumée,
j’ai nulle,
j’ai con quand j’ai tombé,
j’ai blues,
j’ai glauque,
j’ai cafard,
j’ai marre,
j’ai froid quand j’ai pleuré…
J’ai pas savoir toutes les nuits,
j’ai mouru tous les jours,
et j’ai plus croire à dans l’amour,
j’ai mouru tous les jours.
J’ai saoule,
j’ai sourde,
j’ai jolie,
j’ai triste,
j’ai folle,
j’ai compliquée,
j’écoute,
j’émerge,
j’ai souffrir,
j’ai triste,
j’ai seule,
j’ai mal…
J’ai pas savoir toutes les nuits,
j’ai mouru tous les jours,
et j’ai plus croire à dans l’amour,
j’ai mouru tous les jours.
L’adoubement d’un nouveau tourgueniste n’est jamais un événement anodin. Cependant, vous l’aurez noté, nous n’y prêtons en général que peu d’attention. Et ce, même en période de disette événementielle. Cette semaine, avez-vous entendu parler de notre tout nouveau tourgueniste sur France Info, bah non, que dalle. Cette canaille d’Olivier Bost nous a largement abreuvé de considérations passionnantes sur la foudroyante défaite de Laurent Fabius (quelle idée de s’opposer au YES), mais rien du tout sur la brûlante actualité tourgueniste. Pourtant disais-je ce n’est pas un événement anodin, oh que non. Il faut savoir une chose : les nouveaux tourguenistes ne pleuvent pas comme des Chinois en sucre, si vous me permettez l’emploi de cette très ancienne expression populaire. En d’autres termes, ils sont rares. On les trie sur le volet, ils sont le fruit d’une sélection draconienne. Attention visite exclusive dans les coulisses de tourgueniev.com. Lorsqu’un individu est invité à s’extraire de sa confondante banalité pour renaître au monde sous les traits molletonnés d’un tourgueniste, c’est parce que cette proposition a été longuement et scrupuleusement méditée retournée lavée et repassée, parfois depuis deux ou trois ans. Et avant de connaître l’émerveillement candide du premier post, il est lui-même confronté au Doute. Et quel terrible Doute ! (admirez le point d’exclamation typiquement germano-nietzschéen). Seul face à lui-même, le postulant est appelé à abandonner ses oripeaux, à retrouver son humilité et sa simplicité primale. Vient alors le temps des épreuves. Fusionner avec le cœur organique de tourgueniev.com, épouser son métabolisme, dompter sa secrète technologie, et surtout : assumer le clic improbable, passer à l’acte. Nombreux sont ceux qui dans un naïf empressement se sont crus à la hauteur de leur ambition, pour finalement rester comme pétrifiés au seuil de blogger.com, transis de terreur face à la porte étroite. On citera par exemple cet illustre écrivain, prophète de la cyberculture, qui au terme d’une quête désespérée s’avéra incapable d’achever son initiation. Affligé par l’échec, fou d’impuissance et rongé par la frustration, il fit naufrage loin des rivages exotiques du tourguenisme, paix à son âme. Bien d’autres encore ont connu pareil sort. Mais d’autres osent l’impossible et nous rejoignent vers l’inconnu. Rendons leur l’hommage qu’ils méritent.
C’est dingue comme c’est dur de s’exprimer sur ce blog c’est le problème des blogs collectifs y a toujours le vertige de la template quand c’est pas du débordement pur non mais vraiment y a de l’abus je dis du débordement pur si c’est pas malheureux comme ça un post pour rien juste histoire de caser le suivant de façon lisible au prix du paquet de clopes je vous jure le trollart qu’on devrait appeller ça mais je vais ruser le trollart n’aura pas ma peau j’ai dit le trollart n’aura pas ma peau
à part j’ai essayé hier un super gommage à la pomme verte, « sucre et pomme verte » qu’il s’appelle.
prête moi ta vertu
je deviendrai ton tourgueniste
Réinsertion dans la matrice stomacale
via les artères globules rouges
globules blancs trouant l’opacité nocturne
le gaz carbonique et les néons bleutés
Réinjection fielleuse
Je ne saurai jamais exactement ce que
j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté
de me poser la question. Des pans de murs
s’écroulent pendant que certains en acquièrent
en pleine propriété.
Les voyages dans le temps sont fatiguants.
LiLi’s brain invaded
by scripts & matrix
When night appears
no stars in the sky
only shining codes
which float and fly


291
le très gentil monsieur poulet pleurera longtemps
je mange du bruit en face des poubelles
la police cherchera un bonbon en cachette
296
mon squelette malpropre est intéressant
l’évolution molle paraît s’étendre
un monde fragile n’est pas plus mal
Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

« Il fait froid dans le monde », et je suis un fan de bowling sur glace.
Un cercle empathique sous une décoration tintinnabulante,
dernier carré ou première ligne, anonymes familiers,
un sourire de tasse de thé et sa transcendante alchimie,
une activité agonique, ses secrétions politiques saturées,
l’accélération tous azimuts, le sofa surf décloisonné,
et un gros feu de cheminée.
Strike.
Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention
HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention
mercredi 15 décembre 2004, 10h05
Britney Spears pue des pieds
La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.
D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.
Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !
(source)
295
l’endurance parfaite des oeufs
deux cent quatre vingt six secondres avalées
pour avoir l’élasticité du soir dur
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime
watercolour on paper – 29 x 51 cm

!4002 ceva essinif ne no’uq
Logoled.
Un sourire planqué dans une tasse de thé.
La vaisselle recèle des trésors, parfois.
Mais c’est une petite cinématique japonaise.
Enfin, dans le doute, les femmes et les makis d’abord.
J’inspire (jusqu’)à ce que mes pieds serrent
C’est déjà pas mal, au diantre d’ailleurs
Alors :
Joyeux dégel à peu ou prou de courbatures
Constat post :
Un verre sèche et tout est dépeuplé

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.
J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »
non mais!
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow
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Eus-je été sur un autre blog que j’aurais certainement sorti une artillerie rotative de poids, ou quelque nerveux outil tranchant et motorisé, mais ce blog-ci étant molletonné, à défaut d’être en kevlar, je me suis contenté de hausser les épaules – la normale et la mutante – et suis retourné travailler à la gestation d’une personne morale.

Gogoled ?
Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues
et têtes d’ail.
Le blanc est l’apanage de ceux qu’ont pas d’avis, des lapins et des E. Aujourd’hui c’est dimanche, un ciel javellisé.
Faut pas trop s’étonner que ce soit en juillet qu’on ait pris la Bastille.
Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.
*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*
A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.
a star
is painting
on my screen
and #ff6600
is drawing also


frEE trEE…
Celui qui se laisse dévorer par ses soucis se déséquilibre gravement. La crainte paralyse son action, son esprit plongé dans le doute semble flotter entre ciel et terre, partagé entre les émotions positives et négatives, entre les avantages à acquérir et les préjudices à subir. Tout cela se heurtant en lui, crée une flamme dévorante qui détruit sa paix intérieure. L’esprit, clair comme la lune, ne résiste pas aux feux des passions qui font perdre tout contrôle et oublier le Tourguenisme, la voie juste.
Un soleil explose
dans une mare de sang
C’est mon initiation
Je rêve souvent de toi
C’est une invitation ?

de nos jours rien ne remplace la joie d’un envol de bon aloi.
and follow its original spirit!
follow its original spirit!
its original spirit!
original spirit!
spirit!
!
Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.