.com

J’atteignais un point nocif, de non-retour. J’étais terrifié le matin, terrifié le soir, terrifié de l’hiver.

C’était ça, le terreau essentiel. Les placements, comme à la bourse, le rejet de ce qui puait, la finale envie aigre, ce que ça tournait droit, ce que c’était con. Risible. Ennuyeux. Triste. Je n’enviais personne. Il n’y avait rien non plus à m’envier.

Peace of mind in my cave.

Quentin croise Cerise au Sexodrome, à son bras Pitchounette de Versailles, trente kilos de méfiance le bonjour pincé, Quentin s’est juré de ne plus sortir avec des monstres, alors il sort avec Pitchounette de Versailles, le souci est que Pitchounette de Versailles sort avec Quentin parce qu’il lui a parlé de ces fabuleux films qu’il faisait, films vus de personne, Pitchounette lui serre le bras, lui serre le bras aux chiottes, lui serre le bras partout, et Pitchounette sectionne l’inconnu de ses bonjours pincés, Pitchounette possède une propriété de muscles maintenant, un cervelat qui promet peut-être la puissance, un paumé en somme, un paumé qui s’appelle Quentin et qu’elle ne lâchera plus, et qui produit des mouvements d’airs décadents dans son existence trop peu aérée bondée de chorales cathos. Quentin parle beaucoup, c’est théâtral, quand Quentin parle on se surveille l’épaule en craignant une apparition, d’un soudain Mac-Beth. Quentin à force de parler néglige la possession, le fruit, la construction. Quand un s’en va Quentin ahanne.

Quentin croise Cerise au Sexodrome il omet de lui adresser la parole, quelques mois auparavant il promettait tout son amour, tous ses déchets et toutes ses toxines à Cerise, la malheureuse qui souffrait. Quentin parle beaucoup. Il éjacule de la bouche. Assez vite. C’est un sport disproportionné, le postillonnage.

Il cuisine des pommes de terre maintenant. Il sait être gentil. C’est pas le problème.

Comptine contemple une averse de photographes pas si émus qui hésitent entre l’actrice porno à gauche et la performance de machin dont ils ne savent pas le nom. Comptine trouve tout ça un peu disproportionné, cette agitation, pour le rien. C’est pas le problème.

À environ un mètre, José sert un verre.

No sex last night?

Old par JLB le 15 Fév 2006

le récitant : faciales ?

Old par igor le 06 Mar 2006

Oh la V…

Au fait, est ce quelqu’un aurait vu mon paillasson?
Et ma pompe à vélo sinon?
Aux dernieres nouvelles, ils déambulaient désorientés…
Perdus dans l’abime de ses yeux fruités,
comme d’hab quoi…

Vade retro Tourgueniev !

les portes de l’enfer…

Yeah !

Old par igor le 15 Juin 2006

10h46 – Pangolin et componction

Des tourguenistes sortent de derrière les bosquets, comme autant de sylvains encostardés, une procession bigarrée autour d’un soleil double qu’ils sont venus célébrer, des haïkus Nicolaïens pour accompagnement, une fresque tordante au-dessus d’un fonctionnaire bourré, une journée magique inondée de rayons (des rouges, des verts, des ensoleillés), plein d’amour et un tamanoir encravaté, un mot de passe pour pénétrer la caverne du bonheur et jouer le maître des clefs, des crocodiles gonflés, et une myriades de lumières multicolores, un baron généreux, des amis dégondés, un maelstrom prometteur et des pas de côté, j’ai dû faire un rêve ; pas psychédélique, nan, tourgueniste, madame. Après, je me souviens plus de tout, cerveau manganèse, kaléïdoscope synaptique sans doute, faut dire, j’dois me faire vieux, hocus pocus, presto prestidigitato wrouf, les tourguenistes ont dansé, les autres aussi – n’empêche, plutôt que de « parler à ton sac à main depuis une heure », on a préféré se dématérialiser, les rêves ça prend parfois des tournures un peu con-con, mais j’ai dû prendre un rideau sur la gueule ou quelque chose de plus corsé. C’était une journée à bulles, circonbulles, nocturbulles et félicité. J’fais vraiment des rêves étranges et molletonnés, depuis un petit moment.

Mais quand c’était beau on dit merci en battant des mains.

Old par ... le 25 Juin 2006



(…)
Jadis, si je me souviens bien,
ma vie était un festin
où s’ouvraient tous les coeurs
(?)

the place where the black stars onions hang

L’impossibilité ontologique de glisser sur un continuum provoque indirectement des maux de crâne dominicaux passablement calamiteux. ça et les sommeils froids qu’elle induit depuis. Quinze fois sur le métier, motherblogger, you got bugs too. (Le petit Ricky Oates s’était lui-même griffé les yeux en revenant de l’excursion…) « no good » – start the dance. Café – clope. Gnn.

Old par ... le 02 Avr 2006

Le problème :
Tu es myope du cœur
Et presbyte du con

Michel ce héros

« Cela fait des années déjà que je n’ai plus l’impression de vivre réellement en société, mais de m’être habitué à l’idée d’une survie en périphérie de zone hostile, rendue possible essentiellement par une limitation de la surface d’échanges. Les politiques de santé publique ont peu à peu rendu invivables les zones urbaines, inutilisables les moyens de transport collectif ; mais il subsiste encore de nombreuses zones rurales en Europe occidentale, souvent d’une grande beauté, où le contrôle policier reste limité, où les infrastructures (électricité, eau potable) restent bonnes, où l’importation autoritaire d’animaux dangereux (loups, ours) ne menace pas encore directement la survie humaine. Des déplacements espacés en zone périurbaine permettent d’assurer le ravitaillement et l’approvisionnement en essence. Internet permet de rester en contact avec les gens, forcément peu nombreux à une période historique donnée, qui méritent qu’on reste en contact avec eux. Il permet aussi de contourner certaines limitations légales concernant l’achat de médicaments. La contrebande, plus généralement, se substitue efficacement aux circuits de distribution légaux pour tous les produits où les politiques de santé publique imposent une prohibition absolue ; les dangers, sur le plan pénal, restent jusqu’à présent minimes.
Ainsi, la vie en Europe occidentale peut être dite bonne, ou du moins vivable. A condition d’éviter les centre-villes, des relations sociales restreintes peuvent y être maintenues. Le seul véritable problème demeure (comme au fond il l’a toujours été) l’obtention précoce des moyens financiers nécessaires à cette survie ; des années de vie réelle en milieu hostile (parfois de nombreuses années, parfois toute une vie) sont dans la plupart des cas indispensables. »

Old par JLB le 24 Août 2006

Novöpération Post-Traumatique

S’évader facilement d’un doux rêve c’est en substance
aisément défier une cauchemardesque et luxueuse réalité.

Vision sans illusion de l’éphémère frontière entre conscience,
inconscience et subconscience.

Au fond, la fin de l’ivresse n’est que l’ultime réveil
d’une perfide lucidité.

Où la cynique insouciance cède scientifiquement sa place
à un simple silence.

J’étais pourtant si fissible. Viscérale viscissitude…
Dieu, pourquoi m’as tu au ban donné ?

Old par To le 13 Sep 2006

le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…

Old par igor le 07 Déc 2006

amazed…

Dreams Versus Reality

Les Chansons tristes.

Moi c’est summertime.
C’est une mélodie et une chanson que j’aime. C’est même banal peut-être.
Mais à chaque fois que je l’écoute, de Stan Getz à Janis, je plane.
C’est idiot c’est une chanson dont je m’abreuvais avant.
Maintenant, c’est surtout que ça me fait penser
à tout plein de choses désagréables (enfin un truc ainsi-dieu-se-ment obsédant). Ca me file un joli petit cafard
à carapace indigo. J’y pense et puis j’oublie. Même si ça me laisse toujours un petit éclat bleuté dans la tête.
Pourtant, c’est là, c’est la vie.
Ou pas.

Old par To le 22 Juin 2006

Le noir fut une couleur.

Je me réveille chez elle et la seule chose qui me branche un peu c’est l’extincteur dehors dans le ciel que quelques oiseaux picorent. Je pense aux détails accumulés du quotidien, aux discours paradoxaux, l’alternance de la douceur vocale et de la violence morale qui fut un peu partout, comme une flaque épaisse et noire, la discordance des actes et des paroles. Leur douleur narcissique qui ne laisse de place à aucune autre, aux petits enfants hurlant dans le noir qui s’accrochent à tout prix à une main humaine, qu’ils ne vous rendront jamais puisqu’ils l’auront mangée. Jusqu’à obtention de toute déraison. Les paradoxes ont bêlé depuis deux ans et je m’aperçois que le cri peut être un point. Je fais la vaisselle toutes fenêtres ouvertes sur les toits de Paris à me demander comment est-ce possible que ça existe encore. Les toits de Paris, les fenêtres ouvertes, la brise du samedi matin, le jus de soja que je bois avec méfiance mais jamais jus de soja n’a été aussi bon, la fuite d’eau sous l’évier qui me semble magnifique, la chambre de Lysane, je ne me souviens pas comment j’ai atterri là et où sont-ils tous partis maintenant. Je rentre chez moi, elle m’appelle, elle me dit : « on est passés te rechercher chez moi vers midi pour boire un café mais tu étais déjà partie. » Et ça aussi, comment est-ce possible que ça existe encore.

Old par ... le 21 Déc 2006

22 minutes avant.

je suis devant la porte ouverte. J’ai mal au ventre, sans doute la diarée. Je suis devant la porte, encore 22 minutes, en gros… Je suis devant la porte et j’attends. Encore 21 minutes, j’ai mal au ventre et je crois que je commence à saigner du nez, oui je saigne du nez. Je suis devant la porte, dix minutes plus tard mais allongé par terre, je saigne moins et la douleur dans mon ventre est moins forte, la petite vitre de ma montre s’est brisée. N’indiquera pas l’heure du choc comme dans les films, marche encore, peut être elle indiquera l’heure de ma mort. Environ 10 minutes encore, je tousse et crache une glaire sombre de mauvaise augure. La lumière a baissé et je peux constater la légère phosphorescence des murs, du sol et de ma peau. Sans doute vais-je perdre mes dents dans les minutes qui viennent, PERDRE MES DENTS NON MAIS QUELLE CONNERIE JE SUIS DEJA CHAUVE FAIT CHIER !

Old par igor le 31 Mar 2006

ANNONCE MEDIATIQUE : MORT D’OD ou L’HIPPOPODRAME

Old par To le 21 Déc 2006

le récitant : là c’est trop ?

Old par igor le 18 Jan 2006

Camé Léon (1)


Dans un dîner, trois personnes lui disent qu’il ressemble
à John Irving. Quand il était jeune évidemment… Il se
souvient d’avoir essayé de lire « Le monde selon Garp » qui
lui était tombé des mains. Le soir il fait une recherche dans
Google images et ne trouve aucune photo de John Irving jeune. Alors il s’est dit : « voici à quoi je vais
ressembler quand je serai vieux. »

Old par JLB le 07 Avr 2006

Pourquoi les garçons sont plus touchés que les filles par le tourguenisme?

par le Prof. Fesseur

Le tourguenisme est du à une anomalie génétique sur le chromosome X. La femme possède deux chromosomes X, l’anomalie sur un gène est souvent compensée par l’autre gène normal. Elle peut donc transmettre le tourguenisme sans en être atteinte. L’homme n’a lui qu’un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé.
Le tourguenisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes. (0.6%)

Do you dance?

Old par JLB le 10 Mai 2006

Qui m’appelle?

(insérer ici l’image d’un assortiment de canettes de bière bien fraiches)

le récitant : igor aux milles visages dorés, boxeur, danseur de charme, fou sur la colline qui n’a que des yeux.

Old par igor le 28 Mar 2006

Il se passe des choses…

Old par ... le 06 Fév 2006

« La poésie se fait dans un lit comme l’amour. Ses draps défaits sont l’aurore des choses. »
André Breton

La Dormeuse du Bal

C’est un trou de bitume, où chante une rivière
Se reflêtant follement aux vitres de ce haillon
Argent; où la lune, sur la banquette arrière,
Luit : c’est un petit Bal où dansent des rayons.

Une jolie fille, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais coton bleu,
Dort; elle est étendue sur un siège, sous la nuit,
Pâle dans son lit bleu ou la lumière pleut.

Les pieds dans la bagnole, elle dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, elle fait un somme :
Nature, berce-la chaudement : elle a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Elle dort dans la nuit, la main sur sa poitrine
Tranquille. Elle a deux verres de rouge au côté droit.

Old par To le 15 Juil 2006

Tout ça c’est du….

Old par JLB le 21 Fév 2006

« NION NION ! »

Old par ... le 29 Août 2006

Old par -- Zan le 09 Juin 2006

Firefox : Les onglets débarquent

Old par M. Fox le 18 Juin 2006

"Halo"

Old par ... le 27 Nov 2006

for free

Pendant ce temps-là, Danger avait douté : et si ? et si ce n’était pas assez pertinent ? alors il avait rameuté plein de monde en d’immenses vernissages. La galerie, si mignonne, si appétissante, débordait en dégueulis :

Persufle. — La boulangerie du 92 avenue de la République a fermé ses portes il y a un mois environ. En l’espace de quelques jours seulement de fermeture, le lieu s’est affreusement dégradé. On distinguait dans la crasse noire seuls : quelques miettes et des cadavres de pains au chocolat, religieuses, clafoutis ; les seuls éléments qui pouvaient encore permettre d’identifier ce lieu en tant que boulangerie et qui prouvaient qu’elle avait été fermée il y a très peu de temps.
Danger. — C’est important ce détail ?
Persufle. — Laissez-moi finir. Oui c’est important. Ces miettes en fait et ces pâtisseries mourantes cherchaient à nous dire quelque-chose.
Danger. — Ah bon ?
Persufle. — Ce lieu par l’intermédiaire de ses miettes nous disait : ne me laissez pas mourir.
Danger. — C’est évident.
Persufle. — J’ai donc décidé de combattre avec et pour ce lieu. Ce lieu, à travers ses miettes et ses pâtisseries pourrissantes, manifestait une très forte volonté de résistance. Je devais le soutenir.
Danger. — N’est-il cependant pas commun, mademoiselle, qu’un lieu qui vient juste d’être abandonné, comporte quelques traces de sa précédente activité ? Sans qu’on doive le concevoir comme un appel au secours ?
Persufle. — Vous êtes totalement dénué d’humanité. Laissez-moi finir. Afin de soutenir ce lieu, j’ai fortifié de barres de soutènement le tout – les murs, le comptoir, l’étal. Le lieu commençait à revivre. En le guérissant, je guérissais aussi le quartier alentour, dans un état lui-aussi de dégradation avancé. Car je créais un événement populaire.
Danger. — Réparer une boulangerie tout juste abandonnée qui ne vous a putain de rien demandé dans un quartier qui ne vous a putain de rien demandé et qui se fout totalement de votre gueule et de vos barres de soutènement qui coûtent du fric à l’État et au contribuable pour la cause d’une boulangerie dont on ne sait même pas si elle parle sauf à travers ses miettes est un événement populaire ?
Persufle. — Tout à fait : car une fois cet espace soutenu par les soutiens de soutènement, j’y ai installé de nouveaux pains aux raisins, pains aux chocolat, Paris Brest et mokas en plastique. J’ai préféré qu’ils soient en plastique de manière à ce qu’ils restent dans l’étal environ un mois sans trop se dégrader. Ainsi le lieu revivait. Pour au moins un mois. OoOoOh vous auriez dû voir ça (yeux humidifiés dans ciel puis horizon) : à partir de là le temps s’est arrêté pour la petite boulangerie et elle est devenue immortelle ! Je l’ai éclairée vingt-quatre heures sur vingt-quatre : on pouvait y voir à l’intérieur les pains au chocolat, pains aux raisins plastifiés, manifeste d’un espace manifestant qui manifeste sa résistance et résiste à l’absence de vie.
Note. — L’art conceptuel a ceci de schizophrénique qu’il opère une indifférenciation entre l’homme et l’objet. La frontière éclate entre le corps humain et le monde matériel. Ainsi les lieux et les objets sont personnifiés tout comme les hommes peuvent être à leur tour, indifféremment, dépersonnalisés. On peut de ce point de vue affirmer que l’art conceptuel (en certains de ses sujets et acteurs – pas tous), est un art de la bouffée délirante : le sentiment se désintègre, la surface entre les choses et les êtres se dissout. Ils se fondent en un magma informe, une sorte d’art de la mutation : les gênes plastiques, industriels se mélangent aux gènes humains, nous conduisant vers de monstrueux ersatz d’humanité.
Danger. — Et donc ?
Persufle (se tournant brutalement vers lui). — Excusez-moi, je ne me suis pas présentée. (Lui serre la main). Lupsinore.
Danger (inquiet). — Pardon ?
Persufle. — Persufle Lupsinore. Docteur de l’université Paris I. Je bénéficie de subventions de l’État pour mes recherches. Ma thèse portait sur le sujet de l’extériorisation dans l’art.
Danger. — Ah bon ?
Persufle Lupsinore. — Une sorte d’interrogation sur la position de l’artiste et la façon dont il se positionne par rapport à la position de son oeuvre. Je suis également artiste vidéaste, et entre autre je fais des vidéos.
Danger. — Ça portait sur quoi votre thèse ?
Persufle Lupsinore. — Je vous l’ai dit : l’extériorisation dans la position de l’artiste. Selon la terminologie de Badieu, l’artiste serait le champ d’une dimension paradoxale située entre la raison et l’inconscience, autrement dit entre l’objet (le produit) et la société. L’artiste serait comme un champignon poussé entre son oeuvre et la société. Et son art donne du souffle au réel grâce à son regard pneumatique, oscillation perpétuelle entre le centrifuge et le centripète qui nous donne à réfléchir au devenir-là de l’artiste dans le futur.
Danger. — C’est joliment dit.
Persufle Lupsinore. — Et vous, que faites-vous ?
Danger. — J’essaye de m’intégrer à votre monde.

et la lumière fut…

Misère, go home

Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

putain mes dents, dixit Igor Tourgueniev

Igor : « putain mes dents !! »

Trop facile…

Old par igor le 04 Oct 2006

le récitant fatigué mais content : demain c’est la terre promise, demain décourage aujourd’hui…

Old par igor le 05 Juin 2006

une fois sortie du magasin
marie-jo ressentit soudain le besoin
de vérifier si le modèle
était bien conforme
à celui du catalogue

Old par -- Zan le 18 Fév 2006

Sucker Dance

Ben oué, je sais,
ça devient énervant…

konsstrukt 5

[b]ce qu’ils pensent de konsstrukt :[/b]

« Ses assedics s’arrêtent bientôt, il va trouver un travail, fonder une famille… Adopter un chien… Parfois le dimanche, il se demandera encore l’espace de quelques secondes : »Mais où est donc Ornicar ? »
Ainsi, années après années le malaise se dissipera… Et le poète maudit qu’il est, se verra bientôt confronté à des questions toutes autres ; mais qu’est-ce que je vais faire à bouffer aux gosses ? D’autant que bobonne est partie ; Vaut-il mieux partir trois fois en week end ou une fois en vacance ? Ou enfin ; Ne suis-je pas, ici, dedans, aujourd’hui, loin de ce que je fus hier, ailleurs, dehors? Non celle là faudra pas cela poser, hein !

Texte crade sur la pédophilie, franchement gerbant.

Un jour, je te balancerai un grand coup de genou dans les couilles, espèce de Mathieu Amalric du ouèbe…

konskrturrkukt, ou l’autoédition à l’usure et la poésie au kilo.

alors il etait comment ton caca aujourdhu’i »

[b]KONSSTRUKT NUMERO CINQ : CENT PAGES DE LITTERATURE SALE[/b]

[b]cliquer ici pour télécharger le konsstrukt numéro 5 :[/b] www.artsolid.net/ebook.php?idgal=186&dl=yes

[b]cliquer ici pour regretter d’avoir raté la soirée de l’année :[/b] konsstrukt.blogspot.com/2006/02/le-23-fvrier-ctait-soire-ramasse_28.html

alles (ma)Gute zum Geburtstag


Les inconvénients techniques des ballons dirigeables sont tels que l’on
peut se demander pourquoi ces engins ont existé, et pourquoi
énormément d’argent a été dépensé pour les construire et pour les utiliser.

Old par igor le 10 Mar 2006

Les services secrets tourguenistes…

GrégoireCourtoisOtage

Grégoire Courtois, otage : au cours des années non bissextiles, la fête de la St Valentin se situe au 14 février, 45e jour à 320 jours de la fin de l’année, jour -322 en 2004 car bissextile. Cette fête totalement païenne récupérée par Rome et le Catholicisme était celle du jour de sexe libre. Des jeunes hommes découpaient des lanières de peau sur un mouton, les trempaient dans son sang et poursuivaient les jeunes filles dans les champs. S’ils parvenaient à marquer d’une tâche de sang l’une de ces jeunes filles, celle-ci se devait de céder aux désirs de leurs assaillants. Au royaume de l’occulte, le sexe et le sang constituent la base des rituels; Inutile de développer le pouvoir d’ensemencement qu’assure tout le merchandising qui accompagne la campagne promotionnelle d’un film comme le montre le porte-clé ci-contre. Une fois le film diffusé et réactualisé l’année suivante avec la sortie des vidéos et autres DVD, puis le passage sur les chaînes « cryptées » et finalement sur les canaux grand public, le mot « Illuminati » évoque désormais une fiction, un scénario, bref un mythe virtuel associé dans ce cas présent à un fantasme, en attendant qu’un autre prenne le relais et l’éclipse presque définitivement puisque parfois des suites cinématographiques ou télévisées sous formes de feuilletons (Star Gate par ex.) sont réalisées.

Trois autres nombres seulement ont cette propriété:

370 = (3)3 + (7)3 + (0)3 = 27 + 343 + 0

371 = (3)3 + (7)3 + (1)3 = 27 + 343 + 1

407 = (4)3 + (0)3 + (7)3 = 64 + 0 + 343

Avec le décalage de l’horaire d’été, la 153e heure correspond à la véritable 151e heure solaire. (se reporter au chapitre: Jésus-Christ et Son calendrier). Ainsi à titre d’exemple, de Mars à Octobre 1999, bon nombre de cultes se déroulaient de 10h à 12h du matin de la fin de la 153e heure calendaire à la fin de la 153e heure solaire donc. Le passage à l’heure d’hiver s’étant établi dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 octobre 1999, veille de la Toussaint, il est bon de souligner que ce week-end était aussi celui d’Halloween, la (Nouvelle) grande Fête païenne importée depuis les Etats Unis, dédiée au Diable et autres Esprits infernaux malfaisants. Cette nuit d’Halloween « tombe » (terme en adéquation avec la Toussaint) 153 jours après le 151e jour de l’année. Le dimanche 31 octobre 1999 avait 25 heures. Dés le début de la semaine précédente, certains supermarchés avaient déjà installé leurs décors de Noël. La confusion s’installe peu à peu, séduction oblige. Il est donc possible à présent de vivre une journée de 23 ou de 25 heures (englobant une période de 217 jours en 1999) au cours d’une année dans la Communauté Européenne il est salutaire de se souvenir que le calendrier avait été recomposé pendant la Révolution Française de nature Antichristique.

La pyramide Egyptienne est en fait une reprise de la tour de Babel, une construction inachevée, composée de plusieurs plate-formes successives superposées, de taille décroissante, avec à son sommet une terrasse-sanctuaire consacré à Marduck, le « Seigneur aux anneaux ». Le pyramidion Luciférien, en suspension au-dessus de la pyramide, représente donc l’achèvement attendu de cette tour par la Franc-maçonnerie internationale, édifice symbolique de la rébellion de l’humanité liguée et dressée contre Dieu. Cet agenda eschatologique nécessite donc de passer par Babylone, et d’investir l’Irak.

Révélées par l’étoile de David à 6 branches, également constituée de triangles au-dessus de la tête de l’aigle à droite du billet, les lettres « N », « O » et « M » forment en Français le mot « NOM », alors qu’il s’agit d’une expression rédigée en latin « Novus Ordo Seclorum » (le Nouvel Ordre des Siècles).

Ces lettres frappées sur un clavier de téléphone font apparaître la séquence numérique équivalente « 6 6 6 » à la première frappe de chacune d’entre elles.

Le signe de la paix affiché sur l’écran du portable à droite (dans le cadre d’une publicité) est en fait l’ancienne croix de Satan appelée aussi croix de Néron.

Mozart était un rouge !

Un krach boursier d’envergure mondiale est planifié depuis longue date pour plonger les victimes dans une panique proche de l’effroi. La gâchette pour l’activer est en premier lieu constituée par le peuple Américain qui vit bien au-dessus de ses moyens et aux dépens du reste de la planète. Désireux de retrouver leur prospérité antérieure, les citoyens les plus atteints par la crise seront les premiers à plébisciter l’homme providentiel, L’Antéchrist donc, qui fournira les solutions « appropriées » pour résoudre celle-ci et établir un NOE, c’est à dire un Nouvel Ordre Economique, prophétisé par les Ecritures il y a presque 2000 ans à la référence 13/18 de l’Apocalypse Johannique. En résonnance avec les élections truquées dignes d’une république bananière qui ont permis à G. W. Bush d’arriver au pouvoir, l’arnaque du WTC en constitue la première étape calendaire « visible ».

Le communisme a été inventé et financé par le Capitalisme pour mettre en place un mode de pensée binaire ou tout s’oppose en apparence dans le cadre d’une seule alternative. On y reviendra en seconde partie de chapitre.

Le Nouvel Ordre Mondial est un retour à la tour… de Babel qui passe par les « jardins du monde », au ground zero à New York. Ces « jardins du monde », dissimulant à peine les « jardins suspendus » de Babylone, sont associés à une tour unique en remplacement de celles du WTC et font l’objet d’un paragraphe en fin de chapitre.

Le mage noir sataniste anglais Aleister Crowley (1875-1947), qui avait dit pour parodier les paroles de Jésus Christ (Jean 8/58):  » avant qu’Hitler fût, je suis « , ou dans un autre genre « Je suis le Seigneur de la guerre des années 40 » – (comme il l’a écrit dans le livre qu’il a rédigé le « Livre de la Loi IV/46 »), inspirateur de bon nombre de chanteurs « pop » anglo-saxons, se prenait et se proclamait comme étant l’incarnation couronnée de la Bête 666.

En adéquation avec la pyramide présente sur le dollar, un groupe occulte de dirigeants manipule les médias et tire les ficelles de tous les rouages sur lesquels l’humanité et ses systèmes s’articulent, pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial avec pour seul but de faire disparaître le peuple Juif, les chrétiens et jusqu’au souvenir de Jésus-Christ et ce par tous les moyens dont ils disposent. Ce qui signifie que nous sommes à la veille de connaître une véritable révolution technologique qui fera croire à l’homme que la science, associée à la fausse théorie de l’évolution qui gomme la préexistence d’un Créateur, permettra de résoudre tous les problèmes. La « (fausse) paix depuis si longtemps attendue, sera alors imposée par le (Faux) Christ à venir, assisté de son (faux) prophète. Les (faux) miracles constitueront alors les preuves de la (fausse) nature Messianique de « ce » (faux) Christ, un Sauveur de substitution comme le fût en son temps Hitler pour le peuple Allemand totalement subjugué et leurré. Les hommes, conformément au mensonge susurré dans l’oreille d’EVE en Eden, croiront qu’ils sont des dieux, maîtres de leurs destinée, jouissant d’une liberté totale, d’où tout sens moral et autres notions de péchés seront exclus. Raël, un faux prophète parmi d’autres, en est le prototype parfait.

Et toi, tu crois que tu es libre ?

Old par igor le 26 Fév 2006

One of our submarines…

Et la machine à rever debout aussi.
Pendant qu’on y est…

Mr Propre is not dead

Vue au travers d’une vitre embuée, je l’ai nettoyée à la javel.

Old par Rodia le 22 Mar 2006

Excuse-moi

Je t’ai menti petit ange
Je voulais avoir l’air à la mode
cynique et mauvais,
pour que tu aimes mon coté mauvais garçon

Oui, je t’ai menti
l’âme existe
Ce n’est pas comme je t’ai dit
un mensonge à l’usage des pauvres gens qui n’ont rien à esperer
à qui on fait miroiter une vie future

Pense à tes atomes si tristes aujourd’hui
Comment pourraient-ils pleurer un être cher
sans cette petite flamme magique
qui brûle tout au fond de toi

Excuse-moi petit ange
Excuse-moi, je ne te mentirai plus

Old par M. Fox le 13 Mai 2006

?

Ce mot sur l’étagère son ombre dans l’estomac
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot sur l’étagère fumant un peu cinglant
Ce mot sur l’étagère écrasé entre deux rives
Ce mot sur l’étagère qui me charcute
Ce mot sur l’étagère sous une lampe ruisselant
Ce mot sur l’étagère qui coule éternuement
Ce mot sur l’étagère la dent de travers l’idiot phonème
Ce mot sur l’étagère
Je me hisse
Et je fouille les larmes aux yeux
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu
Ce mot-là enserré, à avancer péniblement
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot entre tes dents
Que tu cherches à lui substituer
Mon œil la larme posée sur le mot sur l’étagère
Ce mot sur l’étagère pendant que tes mots m’indiffèrent
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu et que tu noies
Ce mot sur l’étagère qui me fout les foies
Ce mot sur l’étagère continue ton soliloque
Ce mot sur l’étagère la comptine de minuit mon collant pleure
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois.

Parce que…

Nan. C’est pas un bon titre.

Dictionnaire de la Cadémie To Urguennienne

Recherche sur Handicapé:
*’Handicapé, -ée adj. XIXe siècle. Participe passé de handicaper.
Se dit d’une personne affectée d’un handicap, d’une déficience physique ou mentale. Un enfant handicapé de naissance. Aide aux personnes handicapées. Un travailleur handicapé. Subst. Un handicapé mental, moteur. Un sport pratiqué par les handicapés.

Recherche sur Sentiments :
*’Aucun document ne correspond à ces critères.

Old par To le 26 Juin 2006

Je suis ton père… Luke

Pfff n’importe quoi, je suis Dan Flavin !

Old par To le 26 Juin 2006

Shapes

Signes extérieurs de saturation – le sujet trace des croquis de manière aussi méthodique que névrotique
trahissant des bouffées obsessionnelles compulsives quand il manie un téléphone ou un presse-purée.
Des mandibules poussent sur sa main droite par intermittence.

Pr. Zartan Krqth, notes, quatrième session du laboratoire des envolées glucidiques.

Old par ... le 29 Mai 2006

si tu y touches, n’oublie pas d’être gentille, oui car il aime bien.

Association de défense des oiseaux de compagnie
ADDOC
Président : M. Georges BOUDON
Courriers : 42 allée Albert Girard
93300 Aubervilliers
Tél. : 01 48 34 46 11
Fax : 08 71 73 17 86
boudon.georges@free.fr

Apprendre à reconnaître les oiseaux, les nourrir, les élever.
Participer à des concours.
Protéger toutes les espèces d’oiseaux de compagnie ou sauvages dans la nature.

FAIS PIOU-PIOU

Tentative de synthèse 6 – le digeo passe moyen

« En fait tout ce bazar technoguerrier de tecto-contrôle me les brise.
Souris, donne-moi la main, marche un peu avec moi. »

Dr. U.H.M., inspiré pour une fois.

Old par ... le 04 Mai 2006

le récitant : Change de copain, c’est une tanche.

Old par igor le 15 Sep 2006

Je ponce et puis j’oublie

C la vie C la vie …

Ce matin j’ai fait un 110 m haies


En une foulée !?!

Old par -- Zan le 20 Jan 2006

Conciliabule 2 : savoir administrer un coup de boule disco.

Old par ... le 18 Nov 2006

abracadabra


tout est résolu… pour tout le monde… oh yeah

le persistant : elle avait ce goût de marécage…

Fais chier merde.

La honte – numéro 16

Take me out tonight
Where theres music and theres people
And theyre young and alive
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one
Anymore

Take me out tonight
Because I want to see people and i
Want to see life
Driving in your car
Oh, please dont drop me home
Because its not my home, its their
Home, and Im welcome no more

And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die

And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine

Take me out tonight
Take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
And in the darkened underpass
I thought oh god, my chance has come at last
(but then a strange fear gripped me and i
Just couldnt ask)

Take me out tonight
Oh, take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one, da …
Oh, I havent got one

And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine

Oh, there is a light and it never goes out
There is a light and it never goes out

poster des paroles de chanson, pt’ain c’te honte
p’tain, c’est lundi, faut bien survivre un jour
de plus, p’tain, c’est lundi, je t’aime, p’tain
tu dors…

Old par igor le 20 Nov 2006

tic-tac tic-tac tic-tac plus que 5 secondes

heuuu… Non je sais vraiment pas… heu… une râpe à agrumes ?

Pucca aime Garu, il est chou
Elle lui vole des bisous
Ca le rend fou

Old par M. Fox le 02 Sep 2006

Jojo les mains froides
il en avait deux…

Asphyxie

Les volutes empoisonnées
de Babylone
auront raison de ses adorateurs

Ultime sacrifice
librement consenti

Ils brulent
et toussent dignement
alors que la cité les tue lentement

Au revoir

Old par M. Fox le 14 Juin 2006


Comment oses-tu parler d’amour hein ?
Toi qui n’a pas connu Lola Rastaquouere…

Avec mes dents fermées en bas je peux voir le sang de mille hommes qui sont venus et sont partis
Maintenant nous peinons la cause est maintenant part les
Choses étaient bonnes quand nous étions jeunes

Old par ... le 07 Avr 2006

= gueule de bois

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

PHASE 2.

Old par ... le 29 Nov 2006

Nevendlovaff.

« J’ai perdu
Mon chapeau et mon caleçon
J’ai gagné
l’amour fou du Roi des lions
J’ai perdu
La raison et le chemin
J’ai gagné
l’art de délirer sans fin

Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine
Il y a une drôle d’odeur dans la cuisine »

Old par ... le 15 Sep 2006

ah, raté…

Old par ... le 19 Oct 2006

une baleine à la mer…

oui mais … ?

Tu es l’émetteur, je suis le transmetteur. L’art c’est pas moi, c’est toi, et ta vie qui me saute aux yeux, et ta façon de te percher dans mon crâne à cracher tes déroutes. Tu es l’art, je suis l’outil, tu es « ce qu’il y a de plus beau au monde ». En buvant du schnaps, je passerais des heures à basculer dans ton éternité. Rajoute-moi de la vodka. On reparlera de ta perennité, de l’onde minuscule que produisent tes pieds et les remous qui nous frappent chaque soir quand on ne se retrouve plus et qu’on s’achète nos visages.

Projet pour la reconstruction de la tour de Babel

Rakov, je t'aime

Old par M. Fox le 29 Avr 2006

Y’a-t-il un existentialiste dans la salle ?

Old par To le 25 Jan 2006

DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE

Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)

Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)

AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.

Old par To le 14 Sep 2006

Il préférait sa chute de rein à sa descente de lit.

Old par To le 06 Jan 2006

… misère

Soucoupes violentes

Old par M. Fox le 15 Avr 2006

CALCULON POP-ART

Sildred Condottiere-Baramir : Calculon est revenu !!
Jean-Vortex Abdelqayyoum : Trop fort ! Trop fort ! Trop FORT !

Old par ... le 11 Oct 2006

Maison de douleur magazine

« Ne cherchez pas de clés pour finir le niveau car il n’y en a pas. Faites attention, car loin en face de vous, il y a une tête de monstre qui lance des caissons d’où sortent vos ennemis. Si un caisson tombe sur vous, vous devenez un monstre et vous ne pouvez plus rien faire. Alors il faut agir vite et prudemment. »

Old par ... le 05 Jan 2006

Là.

Tole de nuit

C’est pourtant facile de ne pas se tromper

Old par ... le 01 Avr 2006

Tout est dit.

Old par To le 08 Sep 2006

Le début est sec, c’est exprès, pour vous aiguiser les dents. Ca devient vite plus tendre. Et le meilleur est à la fin. Un bon blog c’est comme l’amour.

Old par M. Fox le 12 Oct 2006


Tutévukantabu Tourgueniev ?
– Cpalamèraboire

Une vie désaxée et tragique?

La réponse ce dimanche soir

Old par JLB le 25 Mar 2006

Tentative de synthèse 3 – Un mauvais artisan a toujours de mauvais outils

sboïng

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »

Old par ... le 15 Fév 2006

Et je me sens bien démuni de ne pas être Blunt, lui il saurait quoi faire.

Le Comité : ça n’a pas marché.

c’est ok et elle a jamais été en otage ?

Old par Gu. le 07 Mar 2006

Je pionce et puis j’oublie

Old par ... le 08 Mar 2006

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