Fin de transmission

Interruption de service imminente.

Conciliabule 2 : savoir administrer un coup de boule disco.

Old par ... le 18 Nov 2006

amour

and how stupid I am
Ah amiable indeed here she left off
and I know hell die there

Dôooominer le Môonnnde Minusss…

Vos ambitions sont grandes et l’envie de vous préserver l’est aussi ! Pour réussir, vous arpentez les sentiers les plus sûrs et ne voyez aucun mal à user de vos charmes pour parvenir à vos fins. Votre intelligence et votre goût pour la facilité ont fait de vous un être rusé et malin qui s’adapte aux situations en un rien de temps. Vous ignorez la notion de l’échec : pour vous, il y a toujours et en toutes circonstances une issue possible.

Old par To le 24 Juin 2006

Fondation Cartier, février 2005


En fait un autre artiste des années 90 avait déjà fait le même genre de travail, avec des fractals et des trucs en boucle comme ça… mais il est resté méconnu.
Il faut dire qu’il n’avait pas un si beau texte de présentation. Si je me rappelle bien, il s’appelait Microsoft et sa série, ScreenSavers

hinhin

Old par -- Zan le 23 Fév 2006

WE ARE ALL US

Old par To le 23 Jan 2006

« La poésie se fait dans un lit comme l’amour. Ses draps défaits sont l’aurore des choses. »
André Breton


peut-être
oui
après tout
ça fait si longtemps
il fait si chaud
voyons voir
juste le bout des orteil, alors
prendre un peu le frais
tout doucement

Old par -- Zan le 28 Juin 2006

Old par ... le 29 Jan 2006

Rien ne vaut les purs produits locaux

abracadabra


tout est résolu… pour tout le monde… oh yeah

Beuarg



Les gens croisés ont l’air un peu pâle, certains restent debout sans bouger, comme des fantômes, d’autres arborent une expression vide, oeil vitreux tête penchée, déambulant entre deux nécessités. Ils rotent anormalement souvent. Dès qu’ils se croisent, (beuarr) dès que l’un de leurs congénères apparaît dans leur champ de vision, leurs visages s’animent mollement, pris de spasmes lents, et ils rotent (beuarr). Pas longtemps, pas fort, de petits rots allant du crissement du grillon (brrêê) au gargouillis de bouche d’égoût (BOWARR), un véritable concerto des marais. Certains, souriants, sont en larmes ; d’autres vomissent à gros bouillons (beuargl), exhalent des vapeurs gastriques rougeâtres, trissent des jets bileux fumants (splitch), régurgitent en rafales les plus policées des sentences, éructent les plus courtoises et avenantes salutations (beuarr), déglutissent souhaits et apostrophes de circonstances, la folie dans le regard et les mains moites. Les plus enthousiastes éructent à n’en plus finir de longs borborygmes stomacaux à longueur de couloir (beeuuaaarr), les bras écartés, et essaient de coller des bises ferventes alentour.

Old par ... le 03 Jan 2006

PoiZon d’avril

Old par M. Fox le 05 Oct 2006

tarlatata pirlipipi

***Holiday in the $un***

oh c’est haut !

New York City

Old par Gu. le 07 Fév 2006

Avec mes dents fermées en bas je peux voir le sang de mille hommes qui sont venus et sont partis
Maintenant nous peinons la cause est maintenant part les
Choses étaient bonnes quand nous étions jeunes

Katsudon ?

Ikari Warriors X-Teens Venus



] quote ]

le premier jour _________
je pouvais pas dormir
j’arretais pas de penser
je ne faisais que parler
en tete tes yeux scintillent,
et avant d’avoir
enfin la chance de comprendre
je n’avais plus le moyen…
de te dire au revoir,
toi, sweet girl ________
et mes yeux pétillent.
] unquote ]

Old par ... le 09 Fév 2006

le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…

Old par igor le 07 Déc 2006

Le sommeil ne venait plus. Il était jours et nuits tourmenté par cela.
L’oeil injecté de sang, sa main anémiée s’animait nerveusement, frénétiquement,
fiévreusement. Ses rongles était rongés jusqu’aux chaires, laissant apparaître
l’os abîmé, le cartilage rogné et la peau tuméfiée. Il y pensait toujours.
Il ne pensait qu’à ça. Chaque jour résister à la tentation qui s’imposait là
comme une évidence. Chaque nuit essayer de trouver le repos et les rêves
qui lui manquaient tant. Chaque heure trouver une nouvelle occupation.
Chaque minute concevoir un divertissement afin d’éviter le passage à l’Acte.
Chaque seconde, devoir trouver une bonne raison de ne pas le faire.
Ecrire.

Old par To le 02 Oct 2006

Herpesvirus d’Epstein Barr

Brrr, t’as pas l’air commode, toi!

Elevate my mind

C’est le moment verité
ou il est essentiel
que tu cesses ______
enfin ________
de te détester.

Aime moi
d’une bonne fois pour toutes.

I need it.
Now.

freeware

Soyons réalistes.

Paris

18e.

15 heures.

Je sors de chez Mathilde.

Un escalier en cotillons.

Je remonte mes hanches.

Négligemment je sors. Les portes me lessivent, frappé.

Je crawl la boulangerie.

James jouit.

Un couple tasse. Disant « Tu arrêtes maintenant » d’une voix aiguë dégueulasse à leur bouledogue chiot.

Puis ils s’arrêtent émus en silence le regardant chier. Ils se pressent les bourrelets, se palpent les os.

Ça sent l’oignon près de l’épicier, je lui dis comme ça :

votre femme prépare de sacrés bons plats.

Il me dit : vous allez bien ?

Non je suis sur invidation.

Je croise le voisin, le sale voisin de Mathilde et soudain.

Un type.

Donc j’accélère le type est toujours derrière moi ses mâchoires bringuebalantes je sais plus je tourne je mange un mur dans la panique le clochard gueule je continue je me retourne le type m’a retrouvé je me scratche dans une porte cochère il avance dangereusement je sais plus une vieille dame avance vers moi elle traverse la rue un parapluie menaçant elle me fixe tout le long du traversage de la rue avec sa tête de luxation mal fanée, le type la vieille, le clochard le type la vieille la vieille le type c’est vraiment la merde entre leurs ongles des scléroses en plaques dont ils vont me sillonner la frousse je m’arrache de la porte gouttière je commence à voltiger par petits bonds vers la fin de la rue je tourne à droite je commence à courir très vite un type m’arrête il hurle un sale type vraiment je m’arrête ébouillanté en plein dans ses deux yeux rouillés ce qu’il sue il me tient ferme le bras je me retourne je lui dis de cesser immédiatement à cause du type et de la vieille derrière moi qui grimpent en cloportes les cloutés je me retourne la vieille et le type ont tourné au coin de la rue, le type devance la vieille d’un bon cinq minutes, la vieille avance lentement mais elle semble déterminée me fixe droit les yeux le type cavalcade bordel je m’arrache des bras du minautore suant je commence à courir comme un dératé et c’est où par chez moi bordel mais merde c’est pas vrai je croise plein de passants ils semblent vouloir m’arrêter, ils tendent les bras ils ricanent même des fois je crache sur leurs prothèses pathibulaires.

4h. Je suis près d’une poubelle. Y’en a un qui se protège dans une maison en carton. J’attends que ça passe. Je lui ai piqué son remède. Le type a disparu au coin de la rue du Départ.

J’appelle Mathilde, ça capte pas.

Soudain on s’est remis à s’embrasser manifester une espèce de chaleur moite à l’endroit l’un de l’autre, ce qui était fort étrange puisque la veille encore on était glacé. Mais tout s’oubliait. Est-ce que le visage des hommes c’est comme le soleil, dirait le générateur de phrases qui se prend pour un cordon et un mythe. Les genouillères sanglantes il a trépassé entre mes dents. Le type qui me suivait depuis toujours je lui ai fait un croche-pied, putain je lui ai saisi le menton j’ai crachoté en lui disant : MAIS TU VAS ME SUIVRE ENCORE COMBIEN DE TEMPS COMME ÇA ? COMBIEN ? TU CHERCHES QUOI LÀ ? Mes postillons s’accumulaient entre ses joues, ce qu’il semblait surpris entre mes doigts ses yeux avaient le tourniquet j’l’ai pris en sandwich entre le remède du clochard et ma haine je lui ai pressé la jugulaire, j’lui ai redit pour la dernière fois MAINTENANT TU ME VEUX QUOI ? et là très triste il a répondu je t’aime. Et j’ai eu honte. J’ai regardé le clochard, j’ai pensé à Jim Morrisson, Janis Joplin et Gil Scott Heron.

Soudain le téléphone a sonné : Mathilde a dit : réponds pas. Réponds surtout pas au type lui dis rien de toi surtout rien lui dis rien, éloigne-toi, lui dis rien, réponds-pas. J’ai commencé donc à l’endormir négligemment accoudé au clochard en fermant les yeux je lui ai raconté le napalm Hawaï le Machu Picchu et le Tibet.

On a commencé à danser dans la rue et des papillons se sont envolés du cul du clochard qui s’est mis à vibrer en cadence on a virevolté d’un chat de gouttière à l’autre en heurtant des putes. Le téléphone arrêtait pas de vibrer Mathilde se mettait à me harceler je répondais pas. On virevoltait avec nos gueules de caoutchouc sous la lune on se heurtait on pensait aux mecs dans les foins qui faisaient ça vite il avait encore le Tibet dans les yeux.

Soudain.

Un chat a commencé à danser vers nous, super malingre un peu méchant. On a pris la tangente toujours en dansant la gigue on s’est heurté au père Lachaise on a continué toujours les pieds en dedans à fouetter nos sens le Tibet le Machu Pichu, à jamais s’arrêter je savais rien du type, des fleurs ont commencé à nous poursuivre et à pousser à chaque pas devant les murs sales le générateur était content on avait accumulé plein de mots murs ville chat pas. On tricotait nos raisons. Le chat griffait sa queue je m’étiolais lamentablement contre un réverbère je savais qu’on allait moins vite que la petite musique qui nous trimballait depuis tout à l’heure.

Alors nos deux ombres pourries se sont mises à s’étirer sous le réverbère très loin jusqu’à Notre Dame. C’est pas arrivé, c’est pas arrivé je me dis, ça arrivera jamais je me dis, la misère ça colle à la peau, ça te détruit, tu pues pour toujours avec ton insalubrité.

On se racontait la vieillesse et comme on se servirait à boire des alcools agricoles sous le soleil du sud les pieds en crabes ne jamais s’arrêter le soleil chapiteau dans nos têtes mater les bonnes vieilles transhumances des gigolos à Accapulco le soleil ne s’arrêterait pas dans nos têtes les transats un bon vieux goût de rhum à s’embrasser dans la lueur des matins à oublier nos vieilles vies tremblantes et peut-être nos enfants en cadence contre la mer nous à contrepied des sables tu sais siroter des gin fizz faire du sport il dit peut-être que oui. J’ai la lèvre qui tremble il fait très sombre soudain, rue de la Verrerie. Je m’inocule encore un peu de vodka et je pense à des pays, j’commence à être super abruti.

Est-ce que tu penses qu’on aura une chaise à bascules je lui dis, la plage rousse qui bégayera entre nos orteils, est-ce que tu penses que la mer nous frappera est-ce qu’ils existeront toujours est-ce qu’on s’aimera déformés la mâchoire claquante de tellement de bons sentiments est-ce qu’on cuisinera des poulets au manioc est-ce que tu me feras confiance est-ce que je pourrai nager du matin au soir dans ton ventre je m’en fous de la pourriture j’aime bien tes intestins on m’a jamais donné d’intestins ni de rhumes je crache pas dessus non je m’en satisfais même, amplement, même d’un coin à vide sous tes ongles ou dans le gruyère de tes pieds quand t’as pris la mousson, même de ton coude à plumes, laisse-moi me loger et pas payer cher, s’il te plaît me fais pas payer de loyer, j’ai déjà du mal, faut que je peigne, tu sais, et que je regarde le monde putain c’est une activité à plein temps et personne te paye putain bordel regarde-moi laisse-moi un petit coin de cyanure même la strychnine à gauche au troisième couloir j’en veux bien, je veux même me loger là c’est rien à côté de la vie tu sais, je l’embourbe comme ça dans mon chemisier, je m’inocule encore un peu de fracas et je pense à des séismes, j’commence à être salement amoché rue du Temple ça a commencé détestable à crier l’oxygène ça se poursuit lamentable à Bastille une longue succession de cris et d’amants et de bêtes de luxures à vide ça se poursuit bestiaux en croix dans sexagénaires, ça a commencé méprisable en 78 depuis j’en suis pas sorti est-ce que tu penses que la mer nous flippera y’avait juste l’horizon la Tour Eiffel salivait des nuées rouges dans nos yeux de bâtards gris des flics en suspens dans nos haleines de chiotte la Seine commençait à se pointer sous nos pieds je lui serrais la main est-ce que je vais m’effondrer.

Youpi !

Old par To le 24 Juin 2006

« NION NION ! »

Old par ... le 29 Août 2006

les nuits sont trop courtes

le récitant : Tourgueniev ce héros, l’imposture finale, tient à remercier tout les tourguenistes et amis divers. Le récitant veut quant à lui remercier sa maman, son papa, sa fiancée, sa famille (étendue), les chats, le tamanoir du pot de fleurs mortes sur le balcon, les producteurs univers sale, les attachées (au radiateur) de presse, les petits enfants jetés à l’Ogre, les grands enfants qui devraient grandir un peu, ceux qui confondent vieillir et devenir cons, Camilla où es tu, Bob la magouille et sa formule 1, le récitant toujours lui veut remercier toi fidèle lecteur, occasionnel de passage parfois jours après jours souvent (ou pas), qui a cherché du sens, combattu la fiction collective aliénante, déconstruit reflexes automatisés tévé, remercier aussi particulièrement la sentinelle, celle qui habite dans la télévision, celle qui décroche les oiseaux morts de son cerveau épileptique, le récitant, nice and smooth, porte aussi un badge blanc, pisse sur dantex et les chemisettes brunes hautes et fortes, le récitant va maintenant sortir sur le balcon en espadrilles trouées et prendre un peu la pluie, lever les bras au ciel, bullet time sur la pluie qui tombe sur son front, bouclettes noires, crane rasé, (la mort) au choix et vive le feu, sortez dans la rue, posez vos tévés dehors, elles méritent aussi un peu la pluie, vos hauts parleurs à la fenêtre, un gros dub puissant, les infra-basses à fond, faites trembler les viscères (Sous ce nom on désigne en principe les organes des cavités crânienne, thoracique et abdominale, mais plus spécialement ceux qui sont logés dans la cavité abdominale et servent à la digestion) des voisins, nice’n smooth, respirez l’odeur du bon esprit de l’Amour, hum, surtout ne pas me relire (pour changer) et bien sûr merci à chryde pour la cerise sur le gateau du grand n’importe quoi, enjoy !

Old par igor le 01 Mai 2006

pas mieux

Kaléidodrome

Encore des paroles de chansons, inadmissible laisser-aller, mixées qui plus est :
satisfaction de peu, emprunts et tiroirs, hyperliens, ad nauseam, beuarr.



One nation under God
has turned into one nation under the influence
of one drug

Television the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

T.V. it satellite links our United States of Unconsciousness
Apathetic therapeutic and extremely addictive
The methadone metronome pumping out
150 channels 24 hours a day
you can flip through all of them
and still there’s nothing worth watching

You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy
Yeah
You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy

T.V. is the reason why less than 10 per cent of our
Nation reads books daily
Why most people think Central Amerika
means Kansas
Socialism means unamerican
and Apartheid is a new headache remedy
absorbed in it’s world it’s so hard to find us
It shapes our mind the most
maybe the mother of our Nation
should remind us that we’re sitting too close to…

Sometimes you look so small
You need some shelter
Just running round and round, helter skelter
And I lean on you for ease
Now you can lean on me

And that’s more than love
That’s the way It should be
Now I can’t change the way you think
But I can put my arms around you

Television, the drug of the Nation
Breeding ignorance and feeding radiation

That’s just part of the deal
That’s the way I feel
I’ll put my arms around you

I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection
I stand in front of you
I’ll take the force of the blow
Protection

T.V. is the stomping ground for political candidates
Where bears in the woods
are chased by Grecian Formula’d
bald eagles
T.V. is mechanized politic’s
remote control over the masses
co-sponsored by environmentally safe gases
watch for the PBS special
It’s the perpetuation of the two party system
where image takes precedence over wisdom
Where sound bite politics are served to
the fastfood culture
Where straight teeth in your mouth
are more important than the words
that come out of it

Race baiting is the way to get selected
Willie Horton or
Will he not get elected on…

You’re a girl and I’m a boy
You’re a girl and I’m a boy


…walk with me ».

Old par ... le 22 Nov 2006

Dans la mare

1- Attends, l’action n’était pas censée être post-communiste ?

2- Evidemment que si, toujours coller à l’actualité !

1- Et rien ne te choques ?

2- Non, décidemment non, je ne vois rien d’étrange dans tout cela

1- Et le Petit Père ?

2- Bonne idée hein ?

3- reminiscencedelvis

1- Il a pas tort ; non seulement c’est du déjà vu, la célébrité disparue qui se reconvertit en cuistot, mais en plus on sort vraiment du thème, là

2- Il faut surprendre le public, et, en plus, qui s’en rendra compte ?

3- presquetoutlemonde

2- Hmpf, détail que tout cela, on va cartonner

1- Je ne crois pas, en tous cas, pas avec Sarah Bernhardt qui fait des claquettes

2- Rétrogrades

1- Tu l’as fait exprès, j’espère ?

2- Quoi ?

3- ilnedoitmemepassavoir

1- Sarah… claquettes ?

2- Définitivement, je ne vois pas

1- C’est maintenant sûr, cet homme est un imposteur

3- caparaissaitevident. questcequunscenaristederenomseraitvenusenterrercheznous ?

1- La chance, ça arrive, non ?

3- pasaceprixla

2- Excusez moi, youhou, je suis présent

1- Pas pour longtemps, tu es viré

2- Je suis sous contrat

1- Il ne prévoyait pas l’invasion de la Chine par de petites boules de poil multicolores qui font « flop »

2- « Vlop » s’il te plait. En tous cas, vous réentendrez parler de moi, je vous le promet

1- C’est ça, entre temps, évite ce lieu et rends moi mon cadenas

3- poilalabarmitsvah

1- Et maintenant, on fait quoi ?

3- onregardelherbepousser

1- Tu peux arrêter ça s’il te plait ?

3- jaimebiencelamedonnedelapersonnalite

1- Pas à ce prix-là

3- Et maintenant, qui se rappellera de moi ?

1- Tu aurais de toutes façons été très vite oublié

3- C’est méchant, ce que tu me dis

1- Réaliste, qui pensais tu tromper, à part toi-même ?

3- Rêver de gloire, même éphémère, est-ce un si grand crime ?

1- Tout dépend de ce que tu en fais, et te connaissant, cela mènerait vite au génocide

3- Tu deviens franchement blessant

1- Ne dit-on pas que c’est l’apanage des amitiés vraies ?

3- J’ai toujours émis des doutes quand à la véracité de certains dictons

1- Et celui-ci en fait partie ?

3- Non mais je tenais tout de même à le préciser

1- Quel intérêt ?

3- Que mes paroles passent à la postérité

1- Incorrigible mégalomane, tu tuerais père et mère pour une once de gloire

3- C’est déjà fait, et ça ne m’a rien apporté

1- Quelques articles dans les journaux, tout de même

3- Si peu, et mon nom était mal orthographié

1- Plains-toi ! C’est tout de même grâce à cette bévue qu’un autre a été pendu !

3- Heureux homme ! Toutes les premières pages des nationaux, une rétrospective télévisée et même quelques manchettes internationales ! Maudit soit ce journaliste dyslexique

1- Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais dérangé

3- Ca fait peur ?

1- Pas vraiment. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi tu as choisi la carrière de régisseur.

3- Quand tu dis ce mot, j’ai comme une balise qui s’éveille en moi

1- Et quel mot illumine t’elle ?

3- Scénario !

3- Bertha Grimstein ?

1- Elle est devenue couvreuse

3- Jan Zemkof ?

1- Passé à la production

3- Dédé l’Endive ?

3- Mort depuis des années

3- Ah bon ?

1- Oui, à l’époque où tu minais, si je me rappelle bien

3- J’étais pourtant certain qu’il y avait un filon

1- Et tu ne trouvas que des emballages de chocolat

3- Certes, mais dorés

1- Oui mais nous nous écartons

3- Winnie Syl ?

1- Trop chère

3- Enid de la Salle ?

1- Couvreuse

3- Elle aussi ?

1- En association avec la première

3- Vladimir Jeskin ?

1- Parti suivre une femme en Terre de Feu

3- Des nouvelles ?

1- Aux dernières que j’ai eu, il avait attrapé la lèpre

3- Toujours été original, celui-là

1- Tout pour se faire remarquer

3- Et ça a marché ?

1- Oublie, ce n’est pas avec ça que tu atteindras la célébrité

3- Bon. Eric Rocher ?

1- On va pas tomber aussi bas

3- Lucie James ?

1- Accoquinée avec les précédentes

3- Et Simon Olowitz ?

1- Qui c’est celui-là ?

3- Mon couvreur

1- Et ?

3- …

1- Ok, on le prend

4- Alors, qu’est ce que je dois réparer ?

1- Mon toit va très bien, merci

4- Ben qu’est ce que je fais-là, alors ?

3- Vous venez nous écrire un scénario

4- Vous avez du vous tromper, c’est pas mon boulot

1- Toutes les scénaristes devenant couvreuses, il est donc logique que nous embauchions un couvreur pour scénariser

4- C’est complètement idiot

3- Non, ce sont les vases communicants

4- Appelez ça comme vous voulez

1- Vous ne connaissez donc pas Grimstein James de la Salle ?

4- C’est vrai qu’elles sont douées

3- Vous voyez !

4- Ca ne veut rien dire, elles s’étaient peut être trompé en premier

1- Ca non, comme scénaristes, on peut dire qu’elles y touchaient

3- Quoiqu’Enid…

1- Moui, mais encore une fois, ce n’est pas le sujet

4- Ce n’est pas en vous opposant que vous me convaincrez, et puis, je n’ai pas d’idées

3- Ca peut s’arranger

4- Comment ?

3- Je ne sais pas, vous trouverez. Vous êtes l’homme qu’il nous faut, je le sais

4- Moi je sens surtout que je suis tombé chez deux beaux cinglés

1- Comme vous y allez ! Un peu originaux peut-être, et avant-gardistes sûrement

3- Et complètement fauchés

4- Voilà donc le nœud du problème !

1- Un détail, conséquent certes, mais un détail quand on traite d’Art

4- Si cela ne vous permet même pas de manger, que viendrais-je faire dans votre galère ?

3- Parce qu’on est gentils ?

4- Ca ne suffira pas, et puis c’est loin d’être prouvé

3- Et si je fais des yeux de chien battu ?

4- Ah non, ça, je ne supporte pas

1- Alors, venez

4- Si vous me forcez…

3- C’est un succès !

1- Il n’y avait que trois pelés

3- Justement, je n’aime pas les tondus

1- Et le scénariste, où est-il ?

3- Sur le toit

1- Il y trouve l’inspiration ?

3- Non, il le répare

1- Il revient à ses premiers amours ?

3- J’ai bien peur qu’il ne les ait jamais quittés

1- Il ne serait pas fait pour ce métier ?

3- La pièce aurait tendance à le prouver

1- Tu es dur, le contenu n’est pas si mauvais

3- Pas terrible non plus

1- Tu n’aurais pas fait mieux

3- Oui, mais moi je ne suis pas censé être doué

1- Il est couvreur !

3- Justement, tant de talent potentiel gaspillé, ça me dépasse

1- C’est normal, tu es un financier

3- Quel lien ?

1- Tu statistises, tu ne peux t’en empêcher. Et parfois, hélas, de manière totalement irrationnelle, un bon ouvrier fait un mauvais théatreux

3- J’ai du mal à l’accepter

1- Pour y arriver, il faudrait te rééduquer. D’ailleurs, où en sont les frais ?

3- Peu, la salle nous appartient, les impôts sont payés, le couvrariste est bénévole et les acteurs, j’ai choisi de ne pas les payer

1- Ca ne les a pas dérangés ?

3- Non, ils ne sont pas venus

1- C’est culotté. Et pourquoi nous ont-ils niés ?

3- Je ne les ai pas convoqués

1- Mais alors, qui a joué ?

3- Les trois pelés. Ils étaient très motivés

1- Ca leur a plu ?

3- Ils sont bon public, et puis, ça aide à apprécier, quand on est impliqué

1- Quelle bonne idée. Mais si jamais nous faisons plus d’entrées, que va-t-il se passer ?

3- Nous les ferons tourner

4- Je n’aurais jamais cru être aussi côté

3- C’est qu’il est difficile de s’autocritiquer

1- Et une fois sur scène, les spécialistes s’adoucissent

4- Peut être devrions nous nous associer ?

3- J’y ai déjà pensé, le brevet est déposé, personne ne pourra nous prendre le concept

1- J’ai même pensé à l’améliorer. Plus de scénarios, plus de professionnels, les gens paient et improvisent pour eux-mêmes

4- Vont-ils être assez crédules ?

3- L’attrait de la nouveauté fait toujours mettre la main au porte monnaie

4- C’est assez mesquin, à la limite du crapuleux, je suis conquis

3- Gagner une fortune en ne faisant rien, j’en ai toujours rêvé. Je suis partant.

1- Il ne nous reste plus qu’à sceller notre accord

3- Sur le cadavre de l’auteur raté ?

1- Tu t’en es débarrassé ?

3- Evidemment, je n’avais aucune envie qu’il revienne nous voler la vedette

1- Cette suite dans les idées…

3- Que veux-tu, on ne se refait pas

1- A qui le dis-tu…

Old par Rodia le 07 Oct 2006

Cygne des temps – karaoké


Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire!
Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton
Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con
Attends tu fais l’mec, retournes au 93
Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!!
Même ton père se surnommant Kader,
Il se saoûle tous les soirs
Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!!
Attends!!!
Ouais on devrait te Hagar,
Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule,
T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud?
Mais, dis toi, dans ta tête, que nous
C’est pas la même chose, alors :

Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!

Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse,
Et ça s’croit chaud,
Hein, tu t’crois chaud?
Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie
Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite
Elle a des rides, attends
Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande
Et sans rides, donc tu vois,
Arrête, tu vas t’… t’afficher
Alors, arrête, arrête, arrête
Whoooohhh

Old par igor le 15 Nov 2006

DON’T LOOK AT ME

—————————–I’m shy

Old par -- Zan le 11 Fév 2006

grenier


Comment oses-tu parler d’amour hein ?
Toi qui n’a pas connu Lola Rastaquouere…

Abs(trés)cons – des limites de l’abstraction en milieu saturé

C’est dingue tout ce qu’on peut faire avec une aiguille à tricoter.
Pendant ce temps, les évadés Ks’n Agalek et Urok’rah fightent comme des guedins contre les mouches, les parasites
et les survivants, sur Altaïr 4. « Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse », faut bien que jeunesse se masse.

Old par ... le 24 Avr 2006

mais pas sans toi

… misère

I was the first… & they copy :)

Old par Gu. le 17 Juin 2006

Antivresse

4h30 dans paris la nuit.
Un phare m’éblouit.
Une rue en sens unique.
Mes sens sont électriques.
J’hésite…
Elle me fait face.
Et moi je m’efface.
J’y vois dans ce sémaphore,
Une métaphore de l’amour et de la mort.

Old par To le 15 Juil 2006

D DAY

Grant : Magical masturbation is more fun than the secular hand shandy, and all it requires is this: at the moment of orgasm, you must see the image of your chosen sigil blazing before the eyes in your mind and project it outwards into the ethereal mediaspheres and logoverses where desires swarm and condense into flesh.

Old par igor le 14 Août 2006

On est jeudi.

Tous ensemble, là, un peu en bordel, y en a qui contestent, mais bon gré mal gré, c’est un fait : on est jeudi.

Old par ... le 05 Oct 2006

VINGTSIX M’A TUER…

« Mes chers compatriotes… il est temps zaujourd’hui, conformément aux engagements pris par la France, d’honorer le pacte, le pacte spirituel, le pacte humain… le pacte de coeur, que nous avons contracté avec l’Histoire. Eeeur… Il est temps en effeeet, que ce grand pays qu’est la France, redonne à l’une des créatures les plus méconnues de nos sociétés contemporaines, toutes ses lettres de noblesse. Il s’agit là de : montrer l’exemple, de : montrer la voie… la voie dans laquelle, n’en doutons pas, s’engouffreront toutes les grandes démocraties du monde, tous les états épris de paix, de justice, d’égalité. Ilestdonctempspournous, mes chers compatriotes, eeee… de procéder à la réhabilitation, du Tamanoir. Vous n’êtes pas sans savoir, mes chers amis, que le Tamanoir constitue une espèce en voie de disparitiiioon, et dont l’habitat naturel, est chaquejourplusmenacépar l’extension des activités humaines, que celles-ci soient industrielles, ou encore agricoles. Eeeee… la France propose donc, et soumettra cette motion lors du prochain sommet du G8, d’introniser le Tamanoir en tant que, totem international. Un totem, mes chers compatriotes, qui saura guider les hommes sur la voie… de la sagesse, de la sérénité, en ces temps de troubles et de confusion. Je n’ignore pas les lignes d’affrontement qui divisent aujourd’hui les peuples du monde, et je vous sais, mes chers compatriotes, eeeeu concernésvousaussiparcestumultesdel’histoire. Ces lignes d’affrontement, de nature idéologique, économique, religieuse ou politique, minent les relations internationales, et eeee projettent des nations les unes contre les autres, dans un fracas guerrier qu’il nous faut à présent dépasser. C’est donc un message de paix, un message d’amour… un signal fort, que la France se propose d’envoyer rau zétats du monde entier, eeeee, zétats que nous espérons réceptifs à notre appel. En érigeant le tamanoir en totem international, nous zentamerons. tous ensemble. notre marche, vers un nouvel âge réminiscent. Le Tamanoir sera, mes chers compatriotes, notre guide dans cette quête spirituelle, dans cette entreprise éminemment humaniste, et constituera, eeeur, à n’en pas douter, l’aiguillon de notre volonté. C’est dans cet espoir, mes chers compatriotes, que je prends d’ores zet déjà rendez-vous avec vous, dans quelques semaines, pour un sommet international qui verra la reconnaissance du Tamanoir, comme l’un des grands symboles de notre temps. Mes chers compatriotes, je vous remercie. Vive le Tamanoir, vivent les totems, vive la France. »

(générique)

Old par ... le 01 Juin 2006

?

Ce mot sur l’étagère son ombre dans l’estomac
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot sur l’étagère fumant un peu cinglant
Ce mot sur l’étagère écrasé entre deux rives
Ce mot sur l’étagère qui me charcute
Ce mot sur l’étagère sous une lampe ruisselant
Ce mot sur l’étagère qui coule éternuement
Ce mot sur l’étagère la dent de travers l’idiot phonème
Ce mot sur l’étagère
Je me hisse
Et je fouille les larmes aux yeux
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu
Ce mot-là enserré, à avancer péniblement
Ce mot sur l’étagère que l’on n’a pas conquis
Ce mot entre tes dents
Que tu cherches à lui substituer
Mon œil la larme posée sur le mot sur l’étagère
Ce mot sur l’étagère pendant que tes mots m’indiffèrent
Ce mot sur l’étagère que j’ai perdu et que tu noies
Ce mot sur l’étagère qui me fout les foies
Ce mot sur l’étagère continue ton soliloque
Ce mot sur l’étagère la comptine de minuit mon collant pleure
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois
Ce mot sur l’étagère que je n’ai pas entendu une seule fois.

le récitant : just maried ! (merci à toi et à tous).

Old par igor le 27 Juin 2006

question de : odile
Dans votre dernier livre, on peut lire :
« Il était debout. Il avait remis son blouson, qu’il n’avait d’ailleurs pas enlevé. »
ça veut dire quoi ?
Réponse : de christine Angot
Ca veut dire, vous ne vous en êtes jamais rendue compte, que dans la tête, la pensée, les phrases, les impressions, ça fonctionne comme ça.


1er : le facteur

La femme aux sacs de courses termine avec plus de deux minutes de retard

Old par -- Zan le 10 Fév 2006

Pourquoi les garçons sont plus touchés que les filles par le tourguenisme?

par le Prof. Fesseur

Le tourguenisme est du à une anomalie génétique sur le chromosome X. La femme possède deux chromosomes X, l’anomalie sur un gène est souvent compensée par l’autre gène normal. Elle peut donc transmettre le tourguenisme sans en être atteinte. L’homme n’a lui qu’un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé.
Le tourguenisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes. (0.6%)

Mes chers compatriotes,

En vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je tenais à vous exprimer toute ma reconnaissance, ainsi que toute ma gratitude, pour m’avoir fait de nouveau confiance, et reconduit dans mes fonctions.
C’est pour cela que j’édicte dès aujourd’hui, en vertu de ces pouvoirs suce-cités (sic), l’interdiction formelle d’émettre, de recevoir, d’entendre ou d’écouter, ni même d’ouïr ou de percevoir, la chaine dite




et ce chaque jour de la semaine, id est du lundi au vendredi, et de 20h à 23h. Et ce, bien entendu, en vertu des pouvoirs (ad lib).

Sur ce, mes chers compatriotes, il est.
C’est pourquoi je m’empres.
Compte tenu de, je vous ch.
Fuc.

Old par Nicolai le 09 Oct 2006

Tentanive d’antibraise de l’antitiz (bien que, formellement, tout ça soit aussi nutrique que nain)

Message Personnel

Serre-moi dit la belle plante

Old par To le 04 Mar 2006

Ne vous inquiétez pas

je monte la garde
(et les sœurs Flipson aussi)

Old par -- Zan le 01 Fév 2006

estragon t’es ou?

reviens…


« THE PLACE TO BE »

Save the cheerleader

38°5

D’habitude je ne …

Mais là, je … je …

Je me suis pris la fièvre

Old par Nicolai le 28 Oct 2006

Troudair ce héros (via Fluctuat)

Merci, merci, merci (ou pas) !

Old par igor le 09 Juil 2006

From: Sterling Napoleon

To: Stern Nathan
Date: Mar 18, 2006 11:38 PM
Subject: Re[4]:

courtyard, under the arcade and up to the balcony, where they placed him before the Procurator’s chair. The man was dressed in a shabby, torn blue chiton. His head was covered with a white bandage fastened round his forehead, his hands tied behind his back. There was a large bruise under the man’s left eye and a scab of dried blood in one corner of his mouth. The prisoner stared at the Procurator with anxious curiosity. The Procurator was silent at first, then asked quietly in Aramaic: ‘So you have been inciting the people to destroy the temple of Jerusalem? ‘ The Procurator sat as though carved in stone, his lips barely moving as he pronounced the words. The Procurator was like stone from fear of shaking his fiendishly aching head. The man with bound hands made a slight move forwards and began speaking: ‘Good man! Believe me . . . ‘ But the Procurator, immobile as before and without raising his voice, at once interrupted him : ‘You call me good man? You are making a mistake. The rumour about me in Jerusalem is that I am a raving monster and that is absolutely hqmhmjm km fjrjf j ojpj njfkikjlnk fjqji jijhf fj ojh sdjksdfsdfsdlgkj sdflkjsdf lksdjfsdfsdf

Fais chier merde.

Un son à très haute fréquence, que les tourgueniens peuvent entendre mais qui est inaudible pour beaucoup d’humains, se répand dans les salles de classe tourgueniennes comme sonnerie de téléphone psychique, au grand dam des professeurs.

Baptisée « tourgueen buzz » (la fréquence des tourgueniens) ou « Mosquitourgone » (la tourguenerie du moustique), cette sonnerie permet aux tourgueniens d’utiliser leur pouvoirs psychiques en classe sans que leurs professeurs puissent l’entendre.

Old par To le 26 Juin 2006


Tutévukantabu Tourgueniev ?
– Cpalamèraboire

Dance Sucker

Ben oué, tu sais,
je (ne) suis [pas] un numéro…

Je suis

chaque chose

dans la boutique

connecting people

Old par ... le 23 Fév 2006

Perdu le code. Donc, Ci de remplacer.

Old par To le 22 Déc 2006

Elle portait cette petite culotte bleu quasi turquoise.
J’ai pensé me suicider.
C’était un défilé de diamants devant un rmiste.

Mon numéro n’a pas changé

Bon néné

Old par JLB le 02 Jan 2006

Come on tourgueniste !

Old par igor le 14 Jan 2006

Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.

Old par ... le 08 Fév 2006

P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …

Old par Nicolai le 27 Nov 2006

Cette jeune personne, douée d’explosions potentielles et d’un formidable gosier Jurassic-Park (en or et argent) se préparait à pétrir la concomitance de voisins délabrés. (La concomitance parfaite du spasme amoureux est extrêmement rare) (GIDE, Journal, 1931, p. 1088). Au plus fort d’un uppercut dans sa cafetière le drame a écloubassé l’essentiel de ses théorèmes Mississippi (qu’elle avait exposés sur sa baignoire après les avoir rongés). Son dentier en cuivre qui avait grandi jusqu’à mi-molaire l’eut par surprise près d’un palmier et c’est au moment où le téléphone sonnait qu’elle tendit le doigt.

"C’est petit"

loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…

Old par ... le 21 Fév 2006

Mononucléose

No one can dance

Mona Lisa, Grande Matriarche de Canopus V

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

Farpaitement Kap’tain Kirk

Ces dernières années, les variables continues ont émergées en tant qu alternative aux variables discrètes dans les communications quantiques. Cette thèse s’inscrit dans ce cadre des communications quantiques avec des variables continues. Les variables continues utilisées ici sont les quadratures d’un mode du champ électromagnétique. Pour les mesurer, nous avons construit une détection homodyne équilibrée, limitée au bruit de photons, impulsionnelle et résolue en temps. Celle-ci peut effectuer 800 000 mesures par seconde. En se fondant sur la limite de la duplication quantique, nous montrons qu’une valeur de la fidélité supérieure à 2/3 dans un protocole de téléportation quantique garantit que l’état téléporté est la meilleure copie qui reste de l’état d’entrée. Nous introduisons de nouveaux protocoles de distribution quantique de clef utilisant des variables quantiques continues, sûrs face à des attaques individuelles pour toute valeur de la transmission de la ligne optique entre Alice et Bob. En particulier, il n’est pas nécessaire que cette transmission soit plus grande que 50 % (moins de 3 dB de pertes). Ni compression des fluctuations quantiques, ni intrication ne sont nécessaires. Nous avons implémenté expérimentalement ces protocoles, en utilisant la détection homodyne limitée au bruit de photon mentionnée plus haut et des états cohérents. L’extraction complète de la clef secrète est réalisée en utilisant une technique de réconciliation par tranches inversée suivie d amplification de confidentialité. Notre dispositif expérimental produit un taux net de transmission de clef de 1,7 megabits par seconde pour une ligne sans pertes, et 75 kilobits par seconde pour une ligne avec 3,1 dB de pertes. Les limitations actuelles sont essentiellement techniques et proviennent surtout de l’efficacité limitée du logiciel de réconciliation.

Old par To le 27 Mai 2006

Fin du monde

A long terme, les scientifiques ne sont guère optimistes quant à l’existence de la supercolonie. Ils jugent que l’unicolonialité est un système social de transition condamné à disparaître.

Old par M. Fox le 13 Jan 2006

Intelloplante

El problema _________
es la inadecuación
del tiempo y del espacio,
sobre todo cuando salgo
________ en busqueda
_____ del corazón escondido.

Hé bien, Treize honorée !

que d’ivresse dans nos profondeurs…

N’y va pas par quatre chemins
un suffit.

Tonight We Fly

ah ben non…

NION-NION !!!

Old par ... le 29 Sep 2006

Ne jamais oublier que :

… il se passe des choses…

(il s’en passe tout le temps, derrière chaque façade de maison il s’en passe, c’est d’une évidence à faire pleurer, mais il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec le quotidien des légions de pingouins qui poussent leurs caddies, des choses qui ne sont pas soumises à des hiérarchies scélérates ou à un quelconque ordre des collisions, des choses qui se passent des théorisations philosophiques fastidieuses et des littératures putrides, des choses fragiles comme des cristaux de neige mais puissantes comme des pulsars, des choses qui bougent trés vite d’Oslo à Johannesburg, qui envoient des télex, qui font la queue, qui mâchent un stylo, des choses qui sont ici depuis dix mille ans, des choses qui passent, des choses que tu as tuées hier mais qui reviendront demain matin, il se passe des choses qui ne passent pas, des choses qui sont là pour rester, des choses qui n’ont rien à voir avec l’augmentation du prix de cette clope ou la propagation d’un virus légèrement invalidant pour l’éternité, des choses qui n’ont rien à voir avec les différents étages de la fusée, qui n’ont rien à voir avec les différents niveaux du jeu ni avec ce putain de chef-gargouille de fin de partie, des choses qui n’ont rien à voir avec les mille et unes recettes de somnifères mises au point en laboratoire économique, des choses qui n’ont rien à voir avec les logiques de chapelle et les propagandes de circonstance, des choses qui n’ont rien à voir avec de fausses théories corporatistes ou des mensonges agrégés, il se passe au contraire des choses qui écrasent de leur mépris objectif les façons dont vous trompez vos cheptels, des choses qui font passer la bombe H pour un pop de bouchon de champagne, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les actualités, le grand film du soir ou la série rose, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec la privatisation de tes concepts et la colonisation de mes synapses, des choses qui n’ont rien à voir avec les différentes heures d’une journée, et surtout pas avec les plus gluantes, il se passe des choses dans la tête, le bas-ventre et entre les deux, des choses qui rougissent le blanc des yeux, des choses qui repeignent les volets, plient les draps et noircissent l’écran, des choses qui tombent et d’autres stalactites, il se passe des choses de l’autre côté de la fausse-cloison grise, d’ailleurs vu son épaisseur on l’entend facilement, des choses qui n’ont rien à voir avec les meutes de fenecks galeux qui font exploser des terriers de suricates, des choses des choses qui n’ont rien à voir avec la récupération de données perdues en salle blanche, des choses qui ne doivent rien au quinze dernières réformes des retraites, ni aux taux d’intérêts légaux applicables dans l’Union, ni avec ma tension artérielle encore que ça peut jouer, qui n’ont rien à voir avec un nouvel attrape-couillons avec période d’essai de 10 ans, pourquoi pas tant qu’on y est, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les pulsions homicides que l’observation des initiatives de ses contemporains provoque immanquablement ces derniers temps, il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec la tôle que j’aurais bien froissée ce matin, qui n’ont rien à voir avec les pièces du gros puzzle tridimensionnel qu’on doit assembler avant que ne sonne un micro-onde (ou un glas quelconque, j’ai une mauvaise ouïe), des choses qui n’ont rien à voir avec la méningite foudroyante qu’on appelle parfois de ses voeux, des choses qui n’ont rien à voir avec un crash de disque dur, des choses qui n’ont rien à voir avec la nouvelle du jour, des choses qui n’ont rien à voir avec le rail de sécurité, des choses qui pourraient s’imposer à soi avec la clarté d’un soleil atomique mais qu’on va continuer à occulter tranquilou par peur du vide et des embardées, il se passe des choses qui manifestement nécessitent plus de calcium qu’on est censés en produire, il se passe des choses qui vont droit dans le mur avec un enthousiasme amphétamine, il se passe des choses qui vont se claquer un muscle, à force, il se passe des choses qui ont peut-être permis à mon antécédent biologique de ne pas fondre ou imploser, il se passe des choses qui ont peut-être à voir avec une moquette rouge et rêche, mais franchement rien de moins sûr, il se passe des choses qui n’ont strictement rien à foutre des deux blondes en photo, des choses qui n’ont rien à foutre des deux roues à deux temps, des choses qui noient la quasi-intégralité de la biosphère sous des mégatonnes lovecraftiennes de pureté solaire et de contradictions reptiliennes, des choses qui écrasent la merde et beuglent des obscénités ensuite, des choses qui n’ont rien à voir alors circulez, puisqu’il en est ainsi, puisqu’il ne peut pas en aller autrement, puisque Wells avait abusé de j’ignore quelle décoction bizarre, il se passe des choses qui ne reproduiront jamais les précédentes mais qui pourraient bien les transcender, des choses qui crèveront doucement et n’occuperont bientôt plus que quelques neurones désoeuvrés, rien à voir, plus rien à voir, il se passe des choses qui pourraient nous arriver dans l’oeil avec le bonheur d’un tournevis rouillé, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le ventre et en extirper nos viscères, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le crâne et en expulser des monstres, des elfes et des bennes à ordure, des choses qui doivent remplacer le sursis par l’urgence, des choses divines, ni trop salées ni trop amères, des choses, il se passe des choses qu’on identifie pas tellement à l’heure actuelle, qu’on attend et qu’on redoute, il se passe des choses qui n’ont rien à voir… il se passe des choses…)

Old par ... le 08 Fév 2006

Je pionce et puis j’oublie

Old par ... le 08 Mar 2006

Ligne molle du Tourguenisme.

Un tourgueniste.

Son frère m’a payé un taxi, je peux plus manger de ronds actuellement, son frère m’a payé un taxi et je crois qu’il était dans le blizzard mais pas trop, je comprenais pas, le frère d’Emma m’a payé un taxi il a sorti vingt euros en disant je suis fait je crois ce qui me, ce qui me, ce qui me depuis deux semaines, c’est qu’il y a toujours, il y a TOUJOURS quelqu’un qui se rappelle à vous, il y a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines, TOUJOURS putain, quelqu’un qui vous tend la main, et c’est vrai que tu peux dresser son profil psychologique, que toujours ce quelqu’un il a quelque part une sorte de bon cœur et de capacité à sauver même un inconnu qui crève, et c’est vrai qu’il fait partie de la même race que toi mais toi apparemment t’es descendu un échelon plus bas et c’est bien pour ça que tu contemples sa main curieusement comme si elle n’aurait pas dû exister et que tu as menti avec tes semblants de beaux habits et que t’es rien que t’es même pas « aimable » dans le sens d’être potentiellement aimé, le frère d’Emma m’a payé un taxi je devais rentrer en noctilien putain et c’est vrai que je me ressemble pas, là on est en pleine contamination, je me ressemble pas, je fais la guerre, je me ressemble vraiment pas et j’ai perdu mon ombre et mon seul ami c’est la musique et ça va chier la prochaine fois je mets Cypress Hill, le frère d’Emma m’a payé un taxi et le frère d’Emma il m’a payé un taxi, et y’a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines que ça dure, toujours un être humain qui surgit, depuis deux semaines, voire trois je sais plus, j’ai perdu la notion du temps, ça dure depuis très longtemps, depuis deux semaines on va dire que je me mens à me dire que ça traîne pas depuis longtemps, TOUJOURS quelqu’un, TOUJOURS une fleur qui surgit, toujours, vraiment une fleur qui surgit, pourtant j’ai jamais commandé chez Interflora, jamais, pourtant vraiment j’aime pas la nature, y’a TOUJOURS quelqu’un qui me tend la main, depuis deux semaines voire vraiment très longtemps que je m’appartiens plus et que je traîne n’importe où, et que je m’en fous. Enfin ce soir je m’en foutais pas. And Jackie Onassis blowing her nose.

L’ivresse décime

69 116 0 101 108 108 101 0 110 101 0 109 101 0 99 111 110 116 97 99 116 101 0 116 111 117 106 111 117 114 115 0 112 97 115 46

Y’a comme un gout de…

Do you speak arlix ?

La Gâche Vendéenne

550g farine T45
125ml lait
2cs rases crème fraîche
2 oeufs
1,5cc sel
110g sucre
110g beurre
parfums: 1cs rhum + 1cs fleur oranger + 1 chouïa vanille liquide
25g levure fraîche

Oh la V…

Au fait, est ce quelqu’un aurait vu mon paillasson?
Et ma pompe à vélo sinon?
Aux dernieres nouvelles, ils déambulaient désorientés…
Perdus dans l’abime de ses yeux fruités,
comme d’hab quoi…

Bienvenue dans ton cul

[destruxxion eggs rules my zootropic world, howls the preacherman]

Insensible insensé.

Old par To le 05 Sep 2006

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