
La face rivée vers l’asphalte, jusqu’au moment où son crâne ira se fracasser contre le bitume. Etranges étés, l’un vit fondre le macadam et s’ouvrir le flux, l’autre n’est plus que matière brute, froide et hermétique. « A la croisée des chemins, l’étau se resserre à petits coups ». Tant de routes à prendre, de voies à explorer, mais sur le bitume une seule ombre tient un jerrican vide, et n’a plus envie d’aller nulle part.

Elle portait cette petite culotte bleu quasi turquoise.
J’ai pensé me suicider.
C’était un défilé de diamants devant un rmiste.
Mon numéro n’a pas changé
Le sommeil ne venait plus. Il était jours et nuits tourmenté par cela.
L’oeil injecté de sang, sa main anémiée s’animait nerveusement, frénétiquement,
fiévreusement. Ses rongles était rongés jusqu’aux chaires, laissant apparaître
l’os abîmé, le cartilage rogné et la peau tuméfiée. Il y pensait toujours.
Il ne pensait qu’à ça. Chaque jour résister à la tentation qui s’imposait là
comme une évidence. Chaque nuit essayer de trouver le repos et les rêves
qui lui manquaient tant. Chaque heure trouver une nouvelle occupation.
Chaque minute concevoir un divertissement afin d’éviter le passage à l’Acte.
Chaque seconde, devoir trouver une bonne raison de ne pas le faire.
Ecrire.
Beuarg

Les gens croisés ont l’air un peu pâle, certains restent debout sans bouger, comme des fantômes, d’autres arborent une expression vide, oeil vitreux tête penchée, déambulant entre deux nécessités. Ils rotent anormalement souvent. Dès qu’ils se croisent, (beuarr) dès que l’un de leurs congénères apparaît dans leur champ de vision, leurs visages s’animent mollement, pris de spasmes lents, et ils rotent (beuarr). Pas longtemps, pas fort, de petits rots allant du crissement du grillon (brrêê) au gargouillis de bouche d’égoût (BOWARR), un véritable concerto des marais. Certains, souriants, sont en larmes ; d’autres vomissent à gros bouillons (beuargl), exhalent des vapeurs gastriques rougeâtres, trissent des jets bileux fumants (splitch), régurgitent en rafales les plus policées des sentences, éructent les plus courtoises et avenantes salutations (beuarr), déglutissent souhaits et apostrophes de circonstances, la folie dans le regard et les mains moites. Les plus enthousiastes éructent à n’en plus finir de longs borborygmes stomacaux à longueur de couloir (beeuuaaarr), les bras écartés, et essaient de coller des bises ferventes alentour.
Université d’été tourgueniste
Igor : les tourguenistes sont aimés sur le blackblog
Igor : Les Tourguenistes sont de grosses blattes lacaniennes
Troudair : yeah
Igor : les tourguenistes font joujou, euh… dans la boue du web
Troudair : puté, c’est super violent
Igor : ça dénonce
Troudair : grave
Igor : alors que nous on essaie de parler des liens entre l’ex-urss et cthulhu
Igor : on est vraiment des zincompris
Troudair : enfin bon, personne n’est tourgueniste après tout, alors c’est pas si grave
Igor : ben moi si
Igor : alors je suis blessé dans mon ame
Igor : de lutteur mexicain
Igor : luther mexicain, aussi
Troudair : je croyais que dans les statuts, y’avait marqué « celui qui dira qu’il est tourgueniste ne sera plus tourgueniste à cette seconde précise »
Igor : ben non
Troudair : ah… je dois confondre avec « c’est celui qui le dit qui y est »
Igor : y’a : et les tourguenistes construirons un empire de milles ans
Igor : et aussi : les premiers seront les premiers
Igor : et encore : c’est celui qui dit qui y’est
Troudair : et : les derniers seront pas bien loin derrière
Troudair : tiens, faudrait peut etre songer à les écrire ces statuts
Troudair : si l’article IV, c’est « c’est celui qui le dit qui y est », il suffit de le faire péter sur le black blog et le tour est joué
Igor : érigeons plutot des statues
Troudair : comme tu es plein de poésie
Igor : aux tourguenistes inconnus qui s’ignorent
Troudair : la tombe du tourgueniste inconnue
Troudair : personne sait où elle est
Igor : il est meme peut etre pas mort
Troudair : on en sait rien
Troudair : mais on l’honore en tout cas
Troudair : c’est la moindre des choses
Igor : oué…

Sous-groupe bullaire n° 06-000909.
Nocturbulle en formation
Volume moyen, catégorie psychostile galvanisée
extensions ID : 15 points
Marge de manoeuvre potentielle : 10 points (majoré réseau : 12 points)
Energie : réitérative/intersticielle
Productions : mode collectif multitâches.
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : lucidique/fibres optiques connexions multiplexées
Bouffons Morbides identifiés
Moines Oculaires identifiés
Gardes Persistants identifiés
Sorciers Protocolaires identifiés

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
La honte – numéro 16
Take me out tonight
Where theres music and theres people
And theyre young and alive
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one
Anymore
Take me out tonight
Because I want to see people and i
Want to see life
Driving in your car
Oh, please dont drop me home
Because its not my home, its their
Home, and Im welcome no more
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Take me out tonight
Take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
And in the darkened underpass
I thought oh god, my chance has come at last
(but then a strange fear gripped me and i
Just couldnt ask)
Take me out tonight
Oh, take me anywhere, I dont care
I dont care, I dont care
Driving in your car
I never never want to go home
Because I havent got one, da …
Oh, I havent got one
And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten-ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure – the privilege is mine
Oh, there is a light and it never goes out
There is a light and it never goes out
poster des paroles de chanson, pt’ain c’te honte
p’tain, c’est lundi, faut bien survivre un jour
de plus, p’tain, c’est lundi, je t’aime, p’tain
tu dors…
Et là soudain elle s’est mise à hurler d’un air miconfiant mibeuglant : « Mais tu ne te rends pas compte ma fille, il y a des zones de vide, on s’en aperçoit lorsqu’on dresse les diagonales et qu’on observe le centre, pense au spectateur, PENSE AU SPECTATEUR » elle s’excitait la morve ça dégoulinait autour de son grand plat de veau au curry tout plein de ses grands bras blancs là tout ahuris sous le lampion de sa noce de Noël, bordel j’me suis dit, mais d’où ça lui vient, et d’où je viens. Merde, mais quelle merde, c’est pas vrai que je me disais en sortant sur le balcon, à contempler ma sœur quatre étages plus bas en fumant ma clope et mes vieux fantômes de merde.
Putain, y’a qu’les cons pour se chercher un centre, quand tout ce qu’on est c’est ce qui est à côté. Merde.

Ah, et ça t’apporte quoi ? Rien, quand y’en a plus, j’accumule trois autres mètres. Et tu comptes aller où comme ça ? Nulle part, toujours au même endroit, mais trois mètres par trois mètres.
Je ne crois pas au surnaturel mais grant…
How to be a magician
Simple. Declare yourself a magician, behave like a magician, practise magic every day.
Be honest abut your progress, your successes and failures. Tripping on 500 mushrooms might loosen your astral sphincter a little but it will not generally confer upon you any of the benefits of the magic I’m discussing here.
Magic is about what you bring BACK from the Shining Realms of the Uberconscious. The magician dives into the Immense Other in search of tips and hints and treasures s/he can bring home to enrich life in the solid world.
And if necessary, Fake it till you make it.
How to be a magician – 2
Read lots of books on the subject to get in the mood. Talking about magic with non-magicians is like talking to virgins about shagging. Reading about magic is like reading about sex; it will get you horny for the real thing but it won’t give you nearly as much fun.
Reading will give you a feel for what’s crap and what can usefully be adapted to your own style. Develop discrimination. Don’t buy into cults, aliens, paranoia, or complacency. Learn who to trust and who to steer clear of.
How to be a magician – 3
Put down the books, stop making excuses and START.
Dans la mare
1- Attends, l’action n’était pas censée être post-communiste ?
2- Evidemment que si, toujours coller à l’actualité !
1- Et rien ne te choques ?
2- Non, décidemment non, je ne vois rien d’étrange dans tout cela
1- Et le Petit Père ?
2- Bonne idée hein ?
3- reminiscencedelvis
1- Il a pas tort ; non seulement c’est du déjà vu, la célébrité disparue qui se reconvertit en cuistot, mais en plus on sort vraiment du thème, là
2- Il faut surprendre le public, et, en plus, qui s’en rendra compte ?
3- presquetoutlemonde
2- Hmpf, détail que tout cela, on va cartonner
1- Je ne crois pas, en tous cas, pas avec Sarah Bernhardt qui fait des claquettes
2- Rétrogrades
1- Tu l’as fait exprès, j’espère ?
2- Quoi ?
3- ilnedoitmemepassavoir
1- Sarah… claquettes ?
2- Définitivement, je ne vois pas
1- C’est maintenant sûr, cet homme est un imposteur
3- caparaissaitevident. questcequunscenaristederenomseraitvenusenterrercheznous ?
1- La chance, ça arrive, non ?
3- pasaceprixla
2- Excusez moi, youhou, je suis présent
1- Pas pour longtemps, tu es viré
2- Je suis sous contrat
1- Il ne prévoyait pas l’invasion de
2- « Vlop » s’il te plait. En tous cas, vous réentendrez parler de moi, je vous le promet
1- C’est ça, entre temps, évite ce lieu et rends moi mon cadenas
3- poilalabarmitsvah
–
1- Et maintenant, on fait quoi ?
3- onregardelherbepousser
1- Tu peux arrêter ça s’il te plait ?
3- jaimebiencelamedonnedelapersonnalite
1- Pas à ce prix-là
3- Et maintenant, qui se rappellera de moi ?
1- Tu aurais de toutes façons été très vite oublié
3- C’est méchant, ce que tu me dis
1- Réaliste, qui pensais tu tromper, à part toi-même ?
3- Rêver de gloire, même éphémère, est-ce un si grand crime ?
1- Tout dépend de ce que tu en fais, et te connaissant, cela mènerait vite au génocide
3- Tu deviens franchement blessant
1- Ne dit-on pas que c’est l’apanage des amitiés vraies ?
3- J’ai toujours émis des doutes quand à la véracité de certains dictons
1- Et celui-ci en fait partie ?
3- Non mais je tenais tout de même à le préciser
1- Quel intérêt ?
3- Que mes paroles passent à la postérité
1- Incorrigible mégalomane, tu tuerais père et mère pour une once de gloire
3- C’est déjà fait, et ça ne m’a rien apporté
1- Quelques articles dans les journaux, tout de même
3- Si peu, et mon nom était mal orthographié
1- Plains-toi ! C’est tout de même grâce à cette bévue qu’un autre a été pendu !
3- Heureux homme ! Toutes les premières pages des nationaux, une rétrospective télévisée et même quelques manchettes internationales ! Maudit soit ce journaliste dyslexique
1- Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais dérangé
3- Ca fait peur ?
1- Pas vraiment. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi tu as choisi la carrière de régisseur.
3- Quand tu dis ce mot, j’ai comme une balise qui s’éveille en moi
1- Et quel mot illumine t’elle ?
3- Scénario !
–
3- Bertha Grimstein ?
1- Elle est devenue couvreuse
3- Jan Zemkof ?
1- Passé à la production
3- Dédé l’Endive ?
3- Mort depuis des années
3- Ah bon ?
1- Oui, à l’époque où tu minais, si je me rappelle bien
3- J’étais pourtant certain qu’il y avait un filon
1- Et tu ne trouvas que des emballages de chocolat
3- Certes, mais dorés
1- Oui mais nous nous écartons
3- Winnie Syl ?
1- Trop chère
3- Enid de
1- Couvreuse
3- Elle aussi ?
1- En association avec la première
3- Vladimir Jeskin ?
1- Parti suivre une femme en Terre de Feu
3- Des nouvelles ?
1- Aux dernières que j’ai eu, il avait attrapé la lèpre
3- Toujours été original, celui-là
1- Tout pour se faire remarquer
3- Et ça a marché ?
1- Oublie, ce n’est pas avec ça que tu atteindras la célébrité
3- Bon. Eric Rocher ?
1- On va pas tomber aussi bas
3- Lucie James ?
1- Accoquinée avec les précédentes
3- Et Simon Olowitz ?
1- Qui c’est celui-là ?
3- Mon couvreur
1- Et ?
3- …
1- Ok, on le prend
–
4- Alors, qu’est ce que je dois réparer ?
1- Mon toit va très bien, merci
4- Ben qu’est ce que je fais-là, alors ?
3- Vous venez nous écrire un scénario
4- Vous avez du vous tromper, c’est pas mon boulot
1- Toutes les scénaristes devenant couvreuses, il est donc logique que nous embauchions un couvreur pour scénariser
4- C’est complètement idiot
3- Non, ce sont les vases communicants
4- Appelez ça comme vous voulez
1- Vous ne connaissez donc pas Grimstein James de
4- C’est vrai qu’elles sont douées
3- Vous voyez !
4- Ca ne veut rien dire, elles s’étaient peut être trompé en premier
1- Ca non, comme scénaristes, on peut dire qu’elles y touchaient
3- Quoiqu’Enid…
1- Moui, mais encore une fois, ce n’est pas le sujet
4- Ce n’est pas en vous opposant que vous me convaincrez, et puis, je n’ai pas d’idées
3- Ca peut s’arranger
4- Comment ?
3- Je ne sais pas, vous trouverez. Vous êtes l’homme qu’il nous faut, je le sais
4- Moi je sens surtout que je suis tombé chez deux beaux cinglés
1- Comme vous y allez ! Un peu originaux peut-être, et avant-gardistes sûrement
3- Et complètement fauchés
4- Voilà donc le nœud du problème !
1- Un détail, conséquent certes, mais un détail quand on traite d’Art
4- Si cela ne vous permet même pas de manger, que viendrais-je faire dans votre galère ?
3- Parce qu’on est gentils ?
4- Ca ne suffira pas, et puis c’est loin d’être prouvé
3- Et si je fais des yeux de chien battu ?
4- Ah non, ça, je ne supporte pas
1- Alors, venez
4- Si vous me forcez…
–
3- C’est un succès !
1- Il n’y avait que trois pelés
3- Justement, je n’aime pas les tondus
1- Et le scénariste, où est-il ?
3- Sur le toit
1- Il y trouve l’inspiration ?
3- Non, il le répare
1- Il revient à ses premiers amours ?
3- J’ai bien peur qu’il ne les ait jamais quittés
1- Il ne serait pas fait pour ce métier ?
3- La pièce aurait tendance à le prouver
1- Tu es dur, le contenu n’est pas si mauvais
3- Pas terrible non plus
1- Tu n’aurais pas fait mieux
3- Oui, mais moi je ne suis pas censé être doué
1- Il est couvreur !
3- Justement, tant de talent potentiel gaspillé, ça me dépasse
1- C’est normal, tu es un financier
3- Quel lien ?
1- Tu statistises, tu ne peux t’en empêcher. Et parfois, hélas, de manière totalement irrationnelle, un bon ouvrier fait un mauvais théatreux
3- J’ai du mal à l’accepter
1- Pour y arriver, il faudrait te rééduquer. D’ailleurs, où en sont les frais ?
3- Peu, la salle nous appartient, les impôts sont payés, le couvrariste est bénévole et les acteurs, j’ai choisi de ne pas les payer
1- Ca ne les a pas dérangés ?
3- Non, ils ne sont pas venus
1- C’est culotté. Et pourquoi nous ont-ils niés ?
3- Je ne les ai pas convoqués
1- Mais alors, qui a joué ?
3- Les trois pelés. Ils étaient très motivés
1- Ca leur a plu ?
3- Ils sont bon public, et puis, ça aide à apprécier, quand on est impliqué
1- Quelle bonne idée. Mais si jamais nous faisons plus d’entrées, que va-t-il se passer ?
3- Nous les ferons tourner
–
4- Je n’aurais jamais cru être aussi côté
3- C’est qu’il est difficile de s’autocritiquer
1- Et une fois sur scène, les spécialistes s’adoucissent
4- Peut être devrions nous nous associer ?
3- J’y ai déjà pensé, le brevet est déposé, personne ne pourra nous prendre le concept
1- J’ai même pensé à l’améliorer. Plus de scénarios, plus de professionnels, les gens paient et improvisent pour eux-mêmes
4- Vont-ils être assez crédules ?
3- L’attrait de la nouveauté fait toujours mettre la main au porte monnaie
4- C’est assez mesquin, à la limite du crapuleux, je suis conquis
3- Gagner une fortune en ne faisant rien, j’en ai toujours rêvé. Je suis partant.
1- Il ne nous reste plus qu’à sceller notre accord
3- Sur le cadavre de l’auteur raté ?
1- Tu t’en es débarrassé ?
3- Evidemment, je n’avais aucune envie qu’il revienne nous voler la vedette
1- Cette suite dans les idées…
3- Que veux-tu, on ne se refait pas
1- A qui le dis-tu…
Pingouin d’avril…viens pas te découvrir d’un fil…
le gouingouin y fait rien qu’a pisser sur le ponton sa mêre en short en regardant le soleil aller se coucher le gouingouin…
alles (ma)Gute zum Geburtstag

Les inconvénients techniques des ballons dirigeables sont tels que l’on
peut se demander pourquoi ces engins ont existé, et pourquoi
énormément d’argent a été dépensé pour les construire et pour les utiliser.
Pendant l’été on bosse…
Nicolaï : hé ?
Igor : hé !
Igor : kesktuveux ?
Igor : allo ?
Igor : hé !
Nicolaï : le slip de ta reum
Igor : hum
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : tu m’entends ?
Igor : oui
Nicolaï : chouette
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : korebouk
Igor : ‘rnebouk
Nicolaï : kornebouk !
Nicolaï : Kk
Igor : k
Igor : ça va gros pétard ?
Nicolaï : pouet
Igor : cucul
Igor : tu fais quoi ?
Igor : peter dans ton cul
Igor : trou du cul du chat
Igor : la bite à papa
Nicolaï : Je parlez-vous fronché ?!
Igor : j’suis pas un fronché j’suis un américain
Nicolaï : américon ?
Igor : américon citizon
Nicolaï : aaaaaaaaaah
Nicolaï : schlasse
Igor : schlasse la schlasse américone
Nicolaï : Gutten Zlipen
Igor : Magdalena langocha Zlipen zliiipen
Igor : Zliiipen
Nicolaï : It iz olmost ze sème word in germane for sank you
Nicolaï : Zliipen !
Nicolaï : Danke
Igor : Meine Zliiipen esto tutti Chocola
Nicolaï : Danger
Nicolaï : Dubist eine Zliipen del Gasapacho !
Igor : Gazapach deine urselve deine urselfe gaspatacho
Nicolaï : Gaspapatte der panier en rond !
DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE
Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)
Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)
AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.
Desc. Inc. DésaR.

« … gone, and this house just ain’t no home… »

« I’m afraid of… »

« …waiting for… » tchiklik paw tchiklik paw tchiklik paw paw
Mes nouveaux amis.

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Troudair ce héros (via Fluctuat)
Merci, merci, merci (ou pas) !
Ne jamais oublier que :
… il se passe des choses…
(il s’en passe tout le temps, derrière chaque façade de maison il s’en passe, c’est d’une évidence à faire pleurer, mais il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec le quotidien des légions de pingouins qui poussent leurs caddies, des choses qui ne sont pas soumises à des hiérarchies scélérates ou à un quelconque ordre des collisions, des choses qui se passent des théorisations philosophiques fastidieuses et des littératures putrides, des choses fragiles comme des cristaux de neige mais puissantes comme des pulsars, des choses qui bougent trés vite d’Oslo à Johannesburg, qui envoient des télex, qui font la queue, qui mâchent un stylo, des choses qui sont ici depuis dix mille ans, des choses qui passent, des choses que tu as tuées hier mais qui reviendront demain matin, il se passe des choses qui ne passent pas, des choses qui sont là pour rester, des choses qui n’ont rien à voir avec l’augmentation du prix de cette clope ou la propagation d’un virus légèrement invalidant pour l’éternité, des choses qui n’ont rien à voir avec les différents étages de la fusée, qui n’ont rien à voir avec les différents niveaux du jeu ni avec ce putain de chef-gargouille de fin de partie, des choses qui n’ont rien à voir avec les mille et unes recettes de somnifères mises au point en laboratoire économique, des choses qui n’ont rien à voir avec les logiques de chapelle et les propagandes de circonstance, des choses qui n’ont rien à voir avec de fausses théories corporatistes ou des mensonges agrégés, il se passe au contraire des choses qui écrasent de leur mépris objectif les façons dont vous trompez vos cheptels, des choses qui font passer la bombe H pour un pop de bouchon de champagne, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les actualités, le grand film du soir ou la série rose, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec la privatisation de tes concepts et la colonisation de mes synapses, des choses qui n’ont rien à voir avec les différentes heures d’une journée, et surtout pas avec les plus gluantes, il se passe des choses dans la tête, le bas-ventre et entre les deux, des choses qui rougissent le blanc des yeux, des choses qui repeignent les volets, plient les draps et noircissent l’écran, des choses qui tombent et d’autres stalactites, il se passe des choses de l’autre côté de la fausse-cloison grise, d’ailleurs vu son épaisseur on l’entend facilement, des choses qui n’ont rien à voir avec les meutes de fenecks galeux qui font exploser des terriers de suricates, des choses des choses qui n’ont rien à voir avec la récupération de données perdues en salle blanche, des choses qui ne doivent rien au quinze dernières réformes des retraites, ni aux taux d’intérêts légaux applicables dans l’Union, ni avec ma tension artérielle encore que ça peut jouer, qui n’ont rien à voir avec un nouvel attrape-couillons avec période d’essai de 10 ans, pourquoi pas tant qu’on y est, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les pulsions homicides que l’observation des initiatives de ses contemporains provoque immanquablement ces derniers temps, il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec la tôle que j’aurais bien froissée ce matin, qui n’ont rien à voir avec les pièces du gros puzzle tridimensionnel qu’on doit assembler avant que ne sonne un micro-onde (ou un glas quelconque, j’ai une mauvaise ouïe), des choses qui n’ont rien à voir avec la méningite foudroyante qu’on appelle parfois de ses voeux, des choses qui n’ont rien à voir avec un crash de disque dur, des choses qui n’ont rien à voir avec la nouvelle du jour, des choses qui n’ont rien à voir avec le rail de sécurité, des choses qui pourraient s’imposer à soi avec la clarté d’un soleil atomique mais qu’on va continuer à occulter tranquilou par peur du vide et des embardées, il se passe des choses qui manifestement nécessitent plus de calcium qu’on est censés en produire, il se passe des choses qui vont droit dans le mur avec un enthousiasme amphétamine, il se passe des choses qui vont se claquer un muscle, à force, il se passe des choses qui ont peut-être permis à mon antécédent biologique de ne pas fondre ou imploser, il se passe des choses qui ont peut-être à voir avec une moquette rouge et rêche, mais franchement rien de moins sûr, il se passe des choses qui n’ont strictement rien à foutre des deux blondes en photo, des choses qui n’ont rien à foutre des deux roues à deux temps, des choses qui noient la quasi-intégralité de la biosphère sous des mégatonnes lovecraftiennes de pureté solaire et de contradictions reptiliennes, des choses qui écrasent la merde et beuglent des obscénités ensuite, des choses qui n’ont rien à voir alors circulez, puisqu’il en est ainsi, puisqu’il ne peut pas en aller autrement, puisque Wells avait abusé de j’ignore quelle décoction bizarre, il se passe des choses qui ne reproduiront jamais les précédentes mais qui pourraient bien les transcender, des choses qui crèveront doucement et n’occuperont bientôt plus que quelques neurones désoeuvrés, rien à voir, plus rien à voir, il se passe des choses qui pourraient nous arriver dans l’oeil avec le bonheur d’un tournevis rouillé, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le ventre et en extirper nos viscères, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le crâne et en expulser des monstres, des elfes et des bennes à ordure, des choses qui doivent remplacer le sursis par l’urgence, des choses divines, ni trop salées ni trop amères, des choses, il se passe des choses qu’on identifie pas tellement à l’heure actuelle, qu’on attend et qu’on redoute, il se passe des choses qui n’ont rien à voir… il se passe des choses…)
mhum
Paris (AFP) 21/05/06. L’indicateur perplexe Nokila Alikeus a été arrêté en cette veillée romarin par la police new-yorkaise alors qu’il décimait son jardin. Non content d’avoir attaqué quatre poissons volatiles, un pingouin et une tombe, il a fini (désoeuvré) par s’attaquer à la moquette rouge flourgueniste (après avoir décapité son propre flog invidation et celui d’une tourbière malnommée ci-gît berbère). Il se débattut ; battit. Hum. Batta. Fortement. Et foutut un œil en l’air. Quelques coups de genoux. Les policiettes de la police new-yorkaise l’arrachèrent néanmoins de son barbecue. Barquette. Le jeune et terriblement alerté Nikola Akileus déclara pour sa défense : « Foutez-moi la paix bande de bleuglards déviscérés, je file un mauvais coton en ce moment. Flètou. C’est tout. »
No comment

Les faits parlent d’eux-mêmes.
La loose totale.

Pulse pulse
L’énergie
La vie puissance plus
Les rencontres
Au détour d’un bar
D’un vernissage
Les hasards les possibles
Et jamais la même route
J’ai tout
Au bout de mon bras
Au bout de mon pas
Pulse pulse
La vie électrique
Message Personnel
Serre-moi dit la belle plante
Bienvenue sur ce putain de bordel de merde de site des Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme
Les Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de ne surtout pas résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme à s’enferrer dans la connerie la plus crasse afin de ne jamais au grand jamais se rétablir.
Le désir de ne jamais arrêter des A.A.A.A est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A.
Les A.A.A.A ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les A.A.A.A ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement, bien au contraire ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse, bien au contraire ; d’ailleurs, ils n’endossent ni ne contestent aucune cause, toujours, bien au contraire.
Notre but premier est de demeurer demeurés et d’aider d’autres A.A.A.A à le devenir, et pourquoi pas, à le rester aussi un peu, peut être, le plus longtemps possible en tout cas, et ceci, malgré tout, bien au contraire.
©A.A.A.A
ps: oeuf dur powa rulez
oops I did it again…

(abus de kassoulet…)
que d’ivresse dans nos profondeurs…

N’y va pas par quatre chemins
un suffit.
Géronimo géronimo ?
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Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle, won’t you change me?
In a world of funny changes
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle of my heart
Speeding motorcycle; always changing me
Speeding motorcycle, don’t you drive recklessly
Speeding motorcycle of my heart
Pretty girls have taken you for a ride
Hurt you deep inside but you never slowed down
Speeding motorcycle in my heart
Speeding motorcycle, let’s speed smart
‘Cause we don’t want to wreck but
We can do a lot of tricks
We don’t have to break our necks
To get our kicks
Speeding motorcycle, the road is ours
Speeding motorcycle, let’s speed some more
‘Cause we don’t need reason and we don’t need logic
We’ve got feeling and we’re dang proud of it
Speeding motorcycle, there’s nothing you can’t do
Speeding motorcycle, I love you
Speeding motorcycle, let’s just go
Speeding motorcycle
Let’s go let’s go let’s go
Oo oo

| Deux jours de suite, on peut se demander si l’état des lieux, alors la Pom pom girl sera sauvée, et le monde… Ce matin dans le métro, personne. Personne dans la rue, juste toi qui frotte tes pieds contre les miens. Deux jours de suite les paroles de chansons c’est inadmissible et méprisable. Ce matin dans le métro personne, la petite-fille-porno me fait signe amicalement, le chef indien ne bouge plus, sur les quais personne, personne dans les rames, personne dans ma tête, personne dans mes poches, dans la rue, personne, et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ? |
The Aspic Mystic Mix

(**ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale**)
Introduction au Conciliabule Celluloïd

« we are all… egyptians, we are all… egyptians » (toodoodoodoo…)
Crépuscule en Avalon. Fumerolles et lumières mortes sur les étendues d’eau vaseuse. Des bulles de mucus épais et chaud explosent sur le dos des rares crapauds hallucinogènes épargnés par les prêtresses en maraude. Les coassantes bestioles ont quasiment été décimées pour permettre la tenue des sessions chamaniques divinatoires hebdomadaires des Mystiques Radasses, enfin bon, tant que Dame Birgit de Bardeaux nous épargne son baratin habituel sur le sujet…
Une délégation des soeurs de l’Ordre du Bene Gesserit est attendue dans quelques jours. Une première. On dit que pour leur être agréable, Morgane a tenté de se procurer l’Epice, mais qu’après avoir arpenté tous les marchés occultes de la contrée et même surfé sur Ebay, folle de rage, elle a dû se résoudre à ne pas pouvoir en proposer à ses invitées. Humiliée, elle s’est enfermée dans son laboratoire où elle tente, en vain bien sûr, de transformer de la tourbe en Epice, en y intégrant des vers écrasés et en hurlant du Ministry, ce ménestrel qu’elle aime tant. Comme le dit toujours Viviane, « putain, mais que cette petite conne est têtue ».
Dans la grande salle d’eau de la demeure de Viviane, où se réunissent les Vénérables Morues pour leur libations vespérales, l’atmosphère est irrespirable. Cette habitude détestable de faire brûler sarments et ronces pour purifier la carne graisseuse de ces dames… Ca daube sa mère. Dame Frénégonde, de plus en plus à la rue, raconte en beuglant à qui veut bien l’entendre ses visions apocalyptiques, y sont évoqués, en vrac, un mystérieux Saint Karcher, la grippe bréviaire et autres étrangetés. Saloperies de chrétiens… Depuis qu’elle a niqué un converti, un troubadour nommé Rodrigue, Frénégonde part grave en sucette. Fin’Amor mon cul.
Dans le bassin principal, sous l’eau, une session d’érotisme lesbien est organisée, histoire de se détendre avant que de recevoir la visiteofficielle des Guedins aux Yeux Azur. Honnêtement, ce grand raoût « sisterhood » à venir, ça fait chier tout le monde, mais les deux bigboss veulent mettre au point un réseau interdimensionnel de Pouffiasses à Super Pouvoirs, alors tout le monde s’aligne, et puis protester, bof, en réu interne personne ne moufte jamais, on sait bien comment ça se passe. Une fois le flattage de clito achevé, tout le monde flotte dans le grand bassin. On en profite un peu, parce qu’il paraît que les Bene Gesserit ont un rapport un peu spécial à l’eau. Tout le monde flotte. Les Dames du Lac sont en stand by.
pinaize on dirait bien que c’est ma fête aujourd’hui…
MERCI MERCI
=(*-*)=
Michel ce héros
« Cela fait des années déjà que je n’ai plus l’impression de vivre réellement en société, mais de m’être habitué à l’idée d’une survie en périphérie de zone hostile, rendue possible essentiellement par une limitation de la surface d’échanges. Les politiques de santé publique ont peu à peu rendu invivables les zones urbaines, inutilisables les moyens de transport collectif ; mais il subsiste encore de nombreuses zones rurales en Europe occidentale, souvent d’une grande beauté, où le contrôle policier reste limité, où les infrastructures (électricité, eau potable) restent bonnes, où l’importation autoritaire d’animaux dangereux (loups, ours) ne menace pas encore directement la survie humaine. Des déplacements espacés en zone périurbaine permettent d’assurer le ravitaillement et l’approvisionnement en essence. Internet permet de rester en contact avec les gens, forcément peu nombreux à une période historique donnée, qui méritent qu’on reste en contact avec eux. Il permet aussi de contourner certaines limitations légales concernant l’achat de médicaments. La contrebande, plus généralement, se substitue efficacement aux circuits de distribution légaux pour tous les produits où les politiques de santé publique imposent une prohibition absolue ; les dangers, sur le plan pénal, restent jusqu’à présent minimes.
Ainsi, la vie en Europe occidentale peut être dite bonne, ou du moins vivable. A condition d’éviter les centre-villes, des relations sociales restreintes peuvent y être maintenues. Le seul véritable problème demeure (comme au fond il l’a toujours été) l’obtention précoce des moyens financiers nécessaires à cette survie ; des années de vie réelle en milieu hostile (parfois de nombreuses années, parfois toute une vie) sont dans la plupart des cas indispensables. »
Communiqué Tectonique n° 2006-0021-Soc/Spec APS dépt. contre-surveillance bullaire.
Une pandémie de tourguenisme due à la circulation d’un nouveau concept contre lequel la cellule fictive-alimentaire n’a pas appris à se défendre, pourrait rendre tourgueniste entre 15 % et 35 % de la population hexagonale. Ces estimations sont celles de l’Institut de Veille Sanitaire du Département de Contrôle Mental (InVS-C.M.), publiées mardi 17 janvier 2013 au Congrès Annuel des Nomenklaturas Tectoniques Inféodées, et détaillées par le Laboratoire des Contaminations Politiques.
En l’absence d’intervention sanitaire et/ou militaire, le bilan pour l’Occitech Hexagonal v.2 pourrait s’établir entre neuf et vingt-et-un millions de tourguenistes et quatre-vingt onze mille à deux cent douze mille bulles tourguespirales en fin d’épidémie, et de cinq cent mille à un million de personnes pourraient développer des complications les poussant à une véritable évasion depuis les blocs tectoniques, rappelle l’InVS-C.M. (rappel détaillé dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), qui reprend des projections que l’Institut a déjà présentées à l’automne 2012, lors de la présentation du premier Plan Gouvernemental Massifié contre une épidémie séditio-tourgueniste).
L’Occitech Hexagonal v.2 a, selon le Gouvernement Massifié, déjà constitué un stock de quelque quatorze millions de traitements (cent quarante millions de scripts) de Mind-conditionerTM et de BrainvexTM, deux antiviraux contextuels persistants édités par Pharmapolitis Inc., susceptibles d’agir contre un hantavirus tourgueniste qui pourrait apparaître si, par exemple, le virus Fractal Psychostile ou le virus Jou Exécutif (ou même un autre virus plus molletoné) s’adaptaient à l’unité fictive-alimentaire de base. Une réserve totale de trente-trois millions de traitements (trois cent trente millions de scripts) d’antiviraux est programmée pour 2015.
118 500 Tourguenistes redoutés, en l’absence de contre-mesures.
Si le concept tourgueniste frappait un quart de la population, soit près de quinze millions de cellules fictives, près de six cent mille reprogrammations et cent dix-huit mille cinq cent exécutions seraient rendues nécessaires, en l’absence de traitement en amont, ou de vaccin artistique, selon un scénario déjà détaillé cet été par l’InVS-A.I. Utiliser cent trente-deux millions de doses d’antiviraux médiatistes permettrait d’éviter un quart des reprogrammations, et un tiers des terminations, extrêmités que l’on sait toutefois inévitables s’agissant de sédition buillaire et de ses acteurs.
Traiter toute la population avec deux injections quotidiennes de Mind-conditionerTM permettrait d’éviter 73% des terminations, mais il est peu vraisemblable qu’un vaccin spécifique de la souche tourgueniste [c’est-à-dire adapté] soit synthétisé au moment où la conversion essaimerait sur le réseau de l’Occitech Hexagonal v.2, souligne l’InVS-C.M. Toutefois, toutee ouverture du flux étant proscrite si elle n’est pas préalablement programmée et instrumentalisée, le risque est particulièrement minime, voire inexistant. Nous sommes donc prêts à endiguer toute contamination, et à éradiquer toute vélléïté expansionniste ou révolutionnaire des circonbulles et nocturbulles.
Suffisant pour traiter les déviants et les pervertis, le stock actuel de programmes antiviraux reste trop limité pour envisager des traitements préventifs pour les huit millions de personnes à risques (personnes jeunes, ou souffrant d’affections bullaires variées, telles que psychédélisme, irréalisme chronique, insularisme psychostile, toxicomanie notoire, maniaquerie intersticielle, empathie électronique, sédition réseautale, radicalisme uncool, amour fou) et surtout pour combattre les centaines de Maraudeurs (arthromorphes psychostiles, dames du Lac en stand-by, dépeupleurs chimiquement contenus, sorcières sépulcro-païennes, techno-moines combattants, drones tueurs, théoriciens fluides, agrégats hurleurs, artilleurs à soixante degrés, programmeurs pirates, mentats capoeiristes, blockhaus blindés, attracteurs étranges, sérial motherfuckers, trolls à gros pieds, ewoks sous acide…) qui sont à traquer prioritairement.
Pour les populations à risque.
Sans traitement ni programmation préventifs, vingt-huit mille cinq cent spiro-conversions pourraient survenir parmi les huit millions de cellules présentant les plus grands risques de sensibilité. Les soumettre à un traitement antiviral préventif (bombardement fictionnel, propagande subliminale, électrolyse cervicale renforcée, sport, médications psychiques, aliénation socio-fonctionnelle maximisée) en cas d’exposition à un hantavirus tourguenique, impliquerait d’y consacrer plus de deux-cent quatre-vingt quinze millions de doses d’antiviral, soit autant de scripts. Cela permettrait d’éviter seize mille nouveaux tourguenistes dans les cinq ans. Les stocks de programmations multimédiatiques et les vecteurs sectoriels d’atomisation sont largement suffisants, précise l’Arsenal Central, afin de contrecarrer le vent de panique que le rapport de l’InVS-C.MI. pourrait déclencher dans les couloirs du Tectonisme Autocratique Unifié : « compte tenu de notre puissance de feu, de nos réserves et de l’ordre des collisions, nous ne saurions nous inquiéter des mouvements et trajectoires bullaires pour l’instant », ajoute le premier siridar-colonel du Ministère des Simulacres. Se limiter à un traitement curatif, (à base de terminations mentales ou physiques des fauteurs de trouble et de reconditionnement mental des cellules fictives-alimentaires déjà contaminées), nécessiterait seulement quinze millions de doses d’antiviral, mais permettrait d’éviter toute extension bullaire séditieuse spontanée. Rappelons que les législations mises en place dans les années 00 ont permis d’éradiquer tout réseau de communication des matières premières de l’industrie Kulturelle, et ont mis fin aux trafics, à la fraude, et aux gloires qui s’étaient édifiées par ce biais. L’exemple est archaïque, mais préfigurait parfaitement les mécanismes de contrôles dont nous bénéficions aujourd’hui dans l’ensemble du système.
Quant aux centaines de Maraudeurs à traquer en priorité, ces mécréants, leur appliquer des antiviraux s’est pour l’instant révélé relativement inefficace, même en s’attaquant physiologiquement aux Interprètes des organismes bullaires (sauf à profiter de la conjonction d’autres phénomènes liés à l’âge ou aux températures, bien fraîches pour la saison d’ailleurs, sans déconner).
Les antiviraux BrainvexTM et Mind-conditionerTM entravent l’action des aminés cervicaux et des hormones étheriques, afin de réduire la propagation de l’infection bullaire au sein de l’unité fictive-alimentaire. On n’a qu’à faire ça.
Rapport 2006-2006-0021-Soc/Spec APS. Mesures préconisées ?
« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.
… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.
…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.
On a eu chaud.
Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »
Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.
une baleine à la mer…

oui mais … ?
Quoiqu’on en croie…
Quoiqu’on en dise.
Il se passe des choses…
Il se passe des choses ; les anciennes se délitent, qu’on s’y accroche en martyrisant cruellement sa peau ses ongles et ses dents, ou qu’on les balaie d’un revers du bras, les anciennes se recomposent, se recombinent, se recalculent, les anciennes sont nouvelles, il se passe des choses qui échappent à la trivialité du quotidien et au romantisme sépia des histoires mortes, il se passe des choses qui échappent aux fictions comme aux formulaires administratifs, il se passe des choses parce qu’une diode clignote encore quelque part, il se passe des choses ici et maintenant, les flux s’ouvrent et les vannes se ferment, mais il se passe des choses, il se passe des choses qui n’entrent pas dans les statistiques et dépassent la probabilité de ne pas gagner plus d’un milliard sans jouer à l’euromillions, il se passe des choses entre nos fluides corporels, des choses qui ne se tapent pas en trois exemplaires, des choses qui échappent aux segmentations du marché, des choses qui échappent aux catégorisations publicitaires, des choses qui échappent aux ébauches littéraires, des choses qui échappent aux penseurs et aux moutons, des choses qu’on perçoit seulement dans les trémolos de ton rire et dans le halo des lampions, des choses qui dorment dans des bulles et boivent du méthane liquide, des choses qui regardent la réalité au travers d’alvéoles colorées, des prismes kaléïdoscopiques, des choses qui provoquent des sourires béats et des larmes aux coins des yeux, il se passe des choses qui se déplacent exclusivement dans des modules étranges, des choses qui titubent quand elles sont bourrées, des choses qui zigzaguent entre les lignes discontinues en vaporisant les barrières des péages, il se passe des choses qui conduisent à autre chose qu’à une phosphorisation globale du vivant si on les laisse s’épanouir, il se passe des choses et si tu me regardes encore longtemps comme ça je ne réponds plus de rien.
M & MES COEURS
M’aimer m’écoeure :
Elles m’embrassent,
Ca m’embarrasse
Alors je m’en débarasse.
50 Ways to Leave your Lover
le récitant : kill your boyfriend.
konsstrukt en live : les photos de la soirée du 23
quelques photos prises sur le vif par clostridium
cliquer ici pour voir les photos :
burgun.free.fr/perso/photos/konsstrukt%20utopya/index.html
prochaine soirée : 20 avril, même heure, même lieu : utopya, montpellier, vers la place candole. ça commence vers dix neuf heures, et ça termine vers cinq-six heures. prix libre, programmation encore à définir, ce qui est certain c’est qu’il y aura encore fragile pigeon.
prochainement : une vidéo de la lecture.
Le blues de la poule philosophe
Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.
On est jeudi.
Tous ensemble, là, un peu en bordel, y en a qui contestent, mais bon gré mal gré, c’est un fait : on est jeudi.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – ça se confirme, ainsi que je vous l’avais dit. Ces impressionnants amas nuageux se rapprochent de plus en plus, un fort vent glacial a soufflé hier soir.
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – il se pourrait que vous ayez raison. Par contrecoup, je sens moi-même des arcs électriques se former entre mes synapses.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – la possibilité d’une tempête en susciterait une autre en votre for intérieur, trés cher ?
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – à n’en pas douter. Aucune diversion n’est hélas vraiment efficace – et ces vents me condamnent irrémédiablement.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – vous voilà vous aussi bien sombre.
Shandrala Bhupal-Chakrananja : – c’est que les enjeux sont de taille. Ils l’ont toujours été.
Magnus Ragnar-Silgridottir : – et je l’ai toujours su.
Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?
Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.
Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).
Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

Heeeeeeeeeee !

Café, clope. Gnn.

une fois sortie du magasin
marie-jo ressentit soudain le besoin
de vérifier si le modèle
était bien conforme
à celui du catalogue
demain
Oh it’s just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day,
Just another day,
It’s just another day on Earth
Oh it’s just another day on Earth
It’s just another day on Earth
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another time,
We’ll say, that was just another day on Earth
We’ll say, that was just another time,
One day, we will put it all behind,
We’ll say, that was just another day on Earth
































