On a fait des tas de guirlandes. Puis on a fait la fête avec des feux d’artifice. Et ce courant d’air est revenu. Il est passé sur mes épaules dénudées, puis il s’est glissé dans mon dos, entre l’étoffe de ma robe et ma peau. Le frisson a parcouru tout mon corps et s’est attardé au centre de mon plaisir. Je ne me suis pas retournée. Il me disait: maîtriser ses pulsions engendre souvent la jouissance. Alors je ne me suis pas retournée. J’ai bien fait.

réveillon 2003 : chat + whisky-coke + dvd
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 24 Déc 2002

tam tam tam
la terre n’a pas tremblé, rien n’a changé aujourd’hui
je me trompe de supports, mais ce n’est pas grave, c’est du travail fait pour plus tard.
réajustements: attendre de comprendre le mot qu’on lit, tirer dessus et là, pouvoir parler.
pour l’instant je tâtonne sur la côte avec mes pieds, et je creuse des petits trous où l’eau entre en tourbillons.
c’est beau et c’est hypnotique.
la migraine occulaire me sauve, après deux trois jours de ça, j’aurai envie ce me semble, d’action.
le moteur tourne… action!
« Qui veut venir passer quelques jours avec moi à Madrid en janvier? »
tu étais parfaite poulette

don’t ask me whoever i am…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

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navigateurs / hypertexte Riot www.potatoland.org/riot
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Appropriation et détournement The Shredder www.potatoland.org/shredder/
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Artistes Technart www.technart.net
www.technart.net/-ad.M/xls/nivo.asp
www.technart.net/llll._/
www.technart.net/+/tempo.e.pause/
incident.net/hors/landscape/44/content.html#_____________44/s_stereo_landscape_+_tv_+_tralala_+_danz
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20/10/2002 oui
Web Designers 04

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cyberculture / webgallery Aleph-arts aleph-arts.org
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aleph-arts.org/art/sirenas/index.htm
aleph-arts.org/lsa/lsa47/index.html
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aleph-arts.org/art/mat323/the_purloined/letter.htm
aleph-arts.org/art/rpares/webometria/index.htm
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Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
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01/01/2002 oui
Artistes fbwn.net www.fbwn.net
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Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
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Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
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Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
25/11/2002 oui
Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
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pf.vnatrc.free.fr/
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www.geocities.com/vnatrcsurvey/
membres.lycos.fr/vnatrcsurvey/
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www.webartisdead.levillage.org/
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Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
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Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
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Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
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Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
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Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
www.0100101110101101.org/hell.com
www.0100101110101101.org/jodi.org
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Artistes etoy corporation www.etoy.com
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Portails généralistes et thématiques Paris-Art www.paris-art.com
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10/12/2002 oui

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Old par fbwn le 10 Déc 2002

« je n’ai jamais voulu être avec des gens comme moi
en fait si je l’ai voulu, j’ai essayé et ça n’a pas marché
c’est parce qu’on est pareil qu’on ne fait pas l’effort de s’écouter »

L’âge héroïque

Le géant Barabo, en jouant, arracha l’oreille de son frère Pamapi.


Old par -- Zan le 18 Déc 2002

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

Personne ne poste la meme liste de commissions.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

Tiens bon la rampe…

Y a des moments, on peut pas s’empêcher

Old par Rodia le 19 Déc 2002

Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes. Se tordre d’hilarité, se rouler par terre en grimaçant, se perdre pour oublier et faire oublier la réalité de l’âme humaine et de la vie là dehors, hors du grand chapiteau. Ne plus penser aux charniers, à l’odeur du napalm, à celle acide des corps en décomposition, ne plus penser aux hurlements des enfants. Etre là, clown triste à jamais seul sous le regard de la sinistre assemblée, cadavres disloqués, aux visages toujours ricanants disposés chaotiquement sur les gradins où la mort les avait saisit sans complaisance ni pitié, n’épargnant que le clown, le laissant seul, seul avec le vide et la folie, poursuivant son numéro à jamais, comme un exorcisme jeté à la face de dieux vengeurs et injustes. Etre un clown, le clou du spectacle, riant à gorge déployée, la mâchoire béante, les dents étincelantes sous les lumières aveuglantes…
Jeremiah Karnellian (1915-1945)

Old par igor le 04 Déc 2002

Les objets, cela ne devrait pas toucher, puisque cela ne vit pas. On s’en sert, on les remet en place, on vit au milieu d’eux: ils sont utiles, rien de plus. Et moi, ils me touchent, c’est insupportable. J’ai peur d’entrer en contact avec eux tout comme s’ils étaient des bêtes vivantes.
L’autre jour, cela passait du galet dans mes mains. Oui, c’est cela, c’est bien cela: une sorte de nausée dans les mains.
Vous aussi, vous avez la nausée?

Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.

Blaise Pascal

Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cœur, mais ça, j’avais l’habitude.

on roule sur l’autoroute
je ne conduis pas
pas le permis
je suis à l’arrière
il pleut
je tripote la fermeture éclair de mon jean
la musique est forte
la bouteille de vodka a roulé sous le siège conducteur
vide
on sort de l’autoroute
je ne suis plus seule à l’arrière
elle me regarde
un sourire
elle touche ma poitrine
je me laisse aller
la musique est assourdissante
on roule vite
mon jean est sous le siège conducteur
bleu
elle m’embrasse
je me relâche dans ses bras
entre ses lèvres
me glisse entre ses cuisses
chaudes
je l’aime
il pleut plus fort
le conducteur monte le son
encore
et roule plus vite
la forêt
la route est pleine de virages
je soupire

halètements

je stoppe la voiture devant la maison
à l’arrière les filles enlacées
dorment, doucement,
je ferme la porte et baisse la musique.

suivre le sentier de petites pierres.
ouvrir la maison, faire du feu
aérer les lits
mettre un CD
faire du thé pour la nuit
s’installer devant le feu
un bon roman
attendre

un souffle dans mon oreille
on est à destination
on s’étire
on se sourit
on s’embrasse
suivre le petit sentier
la maison est chaude
le thé est prêt
on se rassemble autour du feu
on se sourit
mais on ne se parle pas
encore

Old par igor le 26 Déc 2002

rien…ou presque.

Il dit qu’il ne connait pas la liberté,

qu’il aimerait bien la rencontrer
et la serrer fort,
là,
contre lui.

Old par M. Fox le 05 Déc 2002

Nadine a la tête sur le billot, Druans est au dessus d’elle, une hache de pompier à la main, le regard flamboyant. Le mari sans nom fait une clé de bras à la mère paternelle qui grimace de douleur, cherchant à s’échapper pour sauver sa fille. Un disque de Luis Mariano, incongrûment, déverse ses paroles niaises sur la scène.

– Mais laissez moi, je veux vivre !
– Ma fîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllleuh
– Mon tribut est enfin devant moi, le contrat va pouvoir être validé !
– Mais qui es tu, monstre druanesque ?
– Je suis le SdT, Seigneur des Ténèbres, je n’ai pas réussi le casting de Sauron, aussi je me venge en ce moment, Mouah ah ah ah
– C’est donc de là que te viens ton rire ridicule, enfant du Démon ?
– Oui, mais grâce à ton sacrifice, je vais enfin pouvoir me débarasser de cette malédiction zygomatique, ma chère enfant.
– Je n’étais donc qu’un pion entre tes mains, être sombrophage… Sob sob … alors soit, j’accepte dignement de mourir

Et Nadine tendit dignement le cou, prête à subir le pire des outrages

Ben finalement…

A suivre

Old par Rodia le 29 Déc 2002


Everytime I 
blink my eyes 
my hair color 
changes. 

Weird, huh?

It’s got to be 
magic, coz if you 
believe in yourself
then you never know  
what’s gonna 
happen… 

Old par -- Zan le 04 Déc 2002

J’ai Lénine en numérique,

il a mis des souris dans l’eau froide,
dans une casserole,
il a mis un couvercle,

c’est une casserole en verre,
les souris se débattent,
mais le couvercle est lourd

il allume la plaque chauffante,
je crois que l’eau chauffe très vite,
impossible de tourner la tete

et les souris se tordent
et crient
oui, j’entends leurs cris

puis plus rien,
des mouvements reflexes
et la peau qui commence à partir,…

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

where’s my love ?

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

Tourgueule de Bois…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

Elle était frappée du complexe Pamela et ne cherchait pas l’esquive.
A quoi aurait ressemblé sa vie avec de plus gros seins ?
Sans doute elle aurait méprisé l’enjeu, elle aurait tout osé, sans crainte,
et elle aurait eu une voiture rouge.

Old par -- Zan le 16 Déc 2002

tu vantais les institutions sanitaires et sociales en France,

moi je ne parlais que de l’histoire de l’armée française,

aucun de nous ne voulait évoquer les théories de la personnalité,
encore moins rentrer à l’Académie Française,

j’aimais ta rigueur,
ton application de la méthode en histoire,
j’aimais nos fous rires
lorsqu’on évoquait le monopole
ou la psychohistoire,

mais tout cela n’est plus
qu’à remiser
dans les grandes dates du XXe siècle,
avec nos moments tendres ou gais
comme le théatre au XIXe siècle
ou ennuyeux
et ternes comme
la gestion comptable et financière,

ah, je me souviens,
le referundum pour notre rupture,
j’avais voté non,
tu avais voté oui,
tu étais notre doyen
et tu eus alors gain de cause,

tu repartis dans les méandres
de la banque mondiale
et du mécénat

moi dans la spirale
du S.I.D.A. et de la
protection sociale.

Je t’ai revu parfois
à ces colloques,
sur le droit de l’environnement
ou l’état civil,
je ne sais plus…

tu brillais comme Victor Hugo
au faite de sa gloire

je ne pus te parler,
mon nouvel amant du moment
était le psychodrame psychanalytique
incarné

je repense au passé,
je repense à nous
et à nos étreintes,

à notre amour
passionné et destructeur
comme la guerre d’espagne (1936-1939)

ne m’oublie pas,

moi je ne t’oublierai jamais.

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

je saigne trop,
mes blessures sont trop profondes,

je quitte la mélée pour cette année,

puissent mes compagnons d’arme
remporter pour notre clan
la bataille de l’hiver.

Old par M. Fox le 26 Déc 2002

I'm a misandurstood bird

Si les baleines franches
Quand elles remontent à la surface
N’avaient à supporter
Des hordes de goélands
Picorant, lacérant, piétinant
La moindre parcelle qui émerge
de leur corps meurtris
Les placides cétacés
N’ayant d’autre alternative
Que de retourner vers les grands fonds,

Hé bien, elles s’envoleraient.

Old par -- Zan le 19 Déc 2002

hier soir : bière + chinois + bière + chat + whisky-coke + dodo
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 27 Déc 2002

poudre hare curé

garantie 100% syncrétique !

Old par M. Fox le 11 Déc 2002

mes bras connaissent… toujours pas…

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002


Our vision :
e-terroir.com, société spécialisée dans la fourniture de services à haute valeur ajoutée aux collectivités agricoles, met à votre service sa maîtrise de l’ensemble des compétences en Nouvelles Technologies afin de maximaliser le taux de retour de vos agriculteurs sur votre dispositif Internet.
Quelques une de nos réalisations :


et moi aussi j’embrasse ta famille …

Old par JR le 07 Déc 2002

Patrick Bateman m’a dit qu’il avait croisé Igor à un conseil d’administration il y a moins d’une semaine.

Old par M. Fox le 17 Déc 2002

wooooooooooooooooooooooooooooo! BOUYAKAAAAAAAAAAAAAAA!

mes ongles se pressent contre tes paumes
mes doigts suivent les lignes de ton dos
mes levres s’attardent sur les courbes de tes hanches
je détache les fines lanières qui te tiennent encore
tu soupires d’aise ou
n’est ce que l’abandon à la rigidité
post mortem

Old par igor le 15 Déc 2002


Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …

je t’offrirai tous mes dons,

oui,
petit frère,
je t’apprendrai la magie,

les quelques tours que je connais
ils sont à toi,

mon masque d’or,
je te l’offrirai

et lorsqu’on parlera des frères sorciers
on pourra dire
le plus brave est le dernier,

je t’aime tellement,
tu me manques.

Old par M. Fox le 10 Déc 2002

Acheter la Buche
Poser les cadeaux sous le sapin
Embrasser ma chère et tendre épouse
Regarder les enfants s’émerveiller devant leurs joujoux

Subir les chiards hurleurs cassant leurs jouets en plastique hors de prix, la haine au coin des lèvres
Sentir l’haleine fétide de mon haineuse femme, l’embrasser avec dégout, pour la forme
Nettoyer ces saloperies d’aiguilles de pin qui rentrent dans les pieds
Vomir la buche, qui se mélange bien mal avec le pastis

Old par Rodia le 24 Déc 2002

j’aimerais que les coeurs ne soient plus désertés
que le soeurs ne soient plus esseulées

j’aime ton coeur et j’aimerais le remplir de beaucoup de mon sang
je ne te sauverai pas comme ça, je veux que ton coeur reste le tien

j’aimerais que les choeurs ne soient plus vidés
regardez au ciel, la nature est haute. imaginez-la nous regarder

j’aime ton coeur et j’aimerais le tenir au chaud dans mes mains
je ne le prendrai pas parce que j’aime ton corps dansant

j’aimerais que les trains continuent à rouler lentement et que vaches nous regardent passer
je sentirais le temps de mon voyage et de mon éloignement, à moins que ce ne soit le vôtre?

j’aime ton coeur et j’aimerais l’emporter dans des contrées formidables
je ne le ferai pas parce qu’il a besoin de toi et que j’ai besoin de toi

Superlativité superficielle.. amour aimant.. un aimant, attiré, horreur, pas le choix ?
Arracher, quitte à se faire vomir, je me mutile, j’arrache, je déchire, le sang coule, la chair entre dans la poele..
Bacon simplifié… Anglicisme… douleur…

Old par Rodia le 03 Déc 2002

mais qu’est-ce que vous lui trouvez, à la fin ?!!

il me fait rire !

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

Vendredi 29 Novembre : le compte est bon.

Prisonniers de nous-mêmes…
… la liberté avance!!!

Old par Gu. le 06 Déc 2002

Immense roue,

engrenage titanesque
lancé à toute vitesse
dans la foret de cristal

le vacarme est immense
et ma vie
un chantier.

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

« Et si on se roulait tous des pelles ? »

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

ok pour un gnon
ok pour un beurre de cacahuète
ok pour tout
mais qu’est-ce que tu veux à la fin?

v a c a n c e

HIPS.

cette nuit j’ai rêvé que l’amour ne naissait pas seul, mais par colère.

ignore moi simplement

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

« Pourquoi y’a des chips sur ma couette? »
N.T.

Le magicien faiseur de courants d’air était là, au haut de la colline et pouvait me voir jouir de ses tours. Je levais vers lui mon visage luisant de sueur et de mon regard inondait de brûlures son sexe impatient. Mais mon amant n’était point venu pour cela. Il fit un geste du bras, qui découvrit une armée de bandits sanguinaires sur leurs chevaux couleur enfer. Cette armée assoiffée fondit sur la foule égayée par le vin, et à coups d’épées chauffées sur les braises décapita ma famillle et mes convives. Mon mari officieux est bien le plus brave de tous. Il vient jusqu’à ma fenêtre et me somme de descendre. Je ne peux que lui obéir. Tremblante à la fois de peur et de désir, je le rejoins. Il me prend sur le corps de mon père, et nous glissons dans le sang. Je hurle à la vie. Et fête la mort de l’ennui.

je crois que tu n’existes pas vraiment.

Old par M. Fox le 27 Déc 2002

Soyez-en convaincus…
La vie vaut d’être vécue…

Old par Gu. le 23 Déc 2002

Gueule de Bois, boit sans soif, soiffart, Art…
Boire…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

Cette nuit j’ai rêvé que j’étais papa, que j’avais un petit bébé
Mais il n’y avait nulle part de maman, c’était plutôt affligeant

Old par Rodia le 29 Déc 2002

Un seul etre se planque et tout est déplacé
Je suis une femme comblée!

Un ami m’a dit comme ça :

Je pars, je veux explorer les strates les plus profondes, persévérer au sein des couches les plus obscures et de cette souillure transcender l’objet.
Je veux retrousser mes manches, ne pas ménager ma sueur et ma peine, dynamiter les profondeurs et de cette explosion tirer une joie violente.
Et à mon retour, enfin je pourrai t’aimer, mes mains sauront caresser tes contours, je te livrerai mes entrailles.

Ne m’attends pas

les chats sont comme les hommes, mais ils savent reconnaitre lorsqu’on les aime, eux !

Old par M. Fox le 18 Déc 2002

Leur organisation était sans faille
et l’objectif
jeunes filles en pleur
était en marche.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Je porte à mes lèvres
la coupe chargée de tes vices.

Comme à chaque fois, trois temps.
Haut-le-cœur. Cette fois-ci, elle est bigrement chargée en lâcheté,
tu as du encore trop user des réalités différentes pour justifier tes écarts.
Petit vertige. J’ai des fourmillements dans les doigts pendant que je
toucherais presque tes rêves. Je balance ma tête en arrière, je ferme
les yeux, je souffle.
Chaleur. Je t’irradie en moi. Je brûle avec tes pêchés, et les flammes
montent jusqu’à tes lèvres. J’y porte une coupe claire, limpide à présent,
juste moi au fond,
Je me révèle à mesure que tu bois.

Old par -- Zan le 23 Déc 2002

Live and let die…

Léger tremblement de terre dans la région de Pau

PARIS (AP) – La terre a légèrement tremblé jeudi après-midi dans la région de Pau, a annoncé l’Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Dans un communiqué, l’observatoire précise que le séisme, qui avait une magnitude de 4,6, s’est produit à 17h59.

*sob*

La psychanalyse, truc de ouf.

Il aimait contempler le ciel, lorsque le temps est aigri.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

je pleure tous les jours, de tristes romans que je n’ai pas vécus

De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine

– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.

Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait

A suivre

Old par Rodia le 14 Déc 2002

« quand tout se débat autour de soi,
un sourire’, une caresse, un mot pourrait il refaire paraître la vie ? »

Old par -- Zan le 15 Déc 2002

Cse perte Part. ach. conduite nve ou occ. paiement comptant.
s’adresser au journal qui transmettra.

Old par -- Zan le 02 Déc 2002

Le vertige de la baignoire grise…

– ne plonge pas, y a pas assez d’eau!
– m’en fous j’y vais quand même.
– MEFIE-TOI!
– pourquoi faire?
– parce qu’ on ne sait jamais…
– toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs;
mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie.
– je n’aie plus d’envie.
– arrête de vouloir savoir
– quoi encore?

à l’avenir, laisse venir… l’imprudence.

je t’ai en plein dans la face.
que puis-je y faire?

trop de stimuli

origine des sens saturée,
beaucoup trop de kilomètres en direction de liège,
je ne sais plus,
les aigles chaussent du 42,
j’ai la nausée,
l’esprit se stabilise dans une bulle d’avion,
j’aspire fort la mer égée
c’est la guerre, j’entends tomber
les bombes génétiquement modifiées
du billard,

j’ai peur,
j’ai peur,

protège moi.

Old par M. Fox le 18 Déc 2002

Recette de la Gueule de Bois à ma façon (pour 2 personnes)

– Six cafés calvas (environ 12cl d’alcool) dont une tournée offerte par le patron
– Quelques pincées de conseils journalistiques fumeux
– 2 titres de Madonna parfumés à la bière
– Un espace bien serré et bien chaud
– Un Vénézuélien de passage accompagné de son lourd de Français
– 4 litres de bière (ne pas lésiner sur la quantité)
– Une paire de chaussure neuves sur ses pied ampoulés.
– Un sublime gigolo Yéménite et son coulis de vieux Suisse hypocondriaque
– 250 grammes de Desperado (par personne) gracieusement offerts
– Un mec de droite
– Un bar de jazz
– Une population de poivrots (un d’entre eux peut dormir sur une chaise pour plus de saveur)
– Pierre-Marie
– Un magicien alcoolique
– 45 minutes d’accès tardif à Internet

Donnez rendez-vous à un ami devant un restaurant fermé. Laissez mijoter 20 minutes. Une fois que l’ami est bien refroidi, plongez-le dans un restaurant assez chaud, et faites le boire discrètement jusqu’aux 3 cafés calvas (les 3 autres sont pour vous). Laissez reposer. Une fois les conseils journalistiques évaporés, videz le restaurant et cuisinez-le à l’étouffée, dans une petite cave bien chaude et bien remplie de monde. Ajoutez les titres de Madonna et les litres de bière, jusqu’à la rencontre avec le Vénézuélien et son lourd de Français. Rajoutez la bière à ce moment, en quantité généreuse. Puis videz la cave et faites quelques centaines de mètres avec les chaussures douloureuses, jusqu’à ne plus pouvoir marcher. Puis faites demi-tour et réchauffez le mélange à l’aide du sublime Yéménite. N’insistez pas trop sur le coulis de vieux Suisse hypocondriaque. Puis, à l’aide d’une spatule, déglacez à la Desperado en ajoutant doucement le mec de droite. Laissez mijoter. Une fois la conversation politique bien montée, vous pouvez sortir le plat, le mettre une petite heure dans le bar de jazz, avec la population de poivrots et Pierre-Marie. Saupoudrez le tout de quelques tours de magie éculés. Rajoutez à volonté un nappage de bière, et pour conclure, les 45 minutes d’accès à Internet.

Dormez moins de 4 heures. C’est prêt !

La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 02 Déc 2002

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l’obligation d’interrompre temporairement nos programmes.

En espérant vous retrouver bientôt sur la même antenne.

don’t ask me whoever i am
i’m a dem’
i’m a dem’…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

je mange assise sur le coin de mon lit
il fait noir dans la chambre
je mange mais des grains de riz s’échappent de ma bouche; aveugle je loupe ma bouche et la cuillère s’effondre sous mes yeux
il fait noir dans la chambre, il y a des rais de lumière qui entrent par les persiennes, i don’t want u
je mange et je sens ma joue qui dégouline, je sens mon oeil se déshabiller, que va-t-il voir de plus? j’ai peur qu’il tombe
il fait noir dans la chambre mais la lumière de la télé se projette sur le lit. On voit des images noires, l’atmosphère est bleutée, mon visage tombe comme un masque mou, je suis vêtue d’un jupon de dentelle blanche, il ya du sang [rouge] entre mes jambes, i don’t want u, u, u, je ne vois rien, aveugle je suis seule assise au coin du lit du riz [blanc] et du sang mélangés sur mes jambes, il y a cette lumière bleue autour de moi comme une aura et les rais de lumière qui hachent la pénombre [noir] i don’t care i wish u die mon visage est tombé sur mes jambes. Il me regarde, je me regarde, je ne vois plus sur mon crâne humain [rouge et blanc] que des yeux, larges billes brillantes [blanc et noir] every second i think of you je ne suis plus assise sur le coin du lit, je ne suis plus du tout, je ne peux plus rien être

tu étais mignon

dans ce bus là,
tu aurais fait une jolie proie
si j’avais oublié cette leçon là :

« le bus n’est pas un bon endroit pour grignotter »

Old par M. Fox le 13 Déc 2002

allez les filles !

mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?

(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)

Que mes mots soient des caresses que je te hurle dans l’oreille…

j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…

Que faire du bonheur? Certains disent que ça ne se raconte pas, d’autres, comme Piaf, écrivent des chansons dont, si on est un suédois qui ne parle pas français par exemple, on croit qu’elles parlent de cataclysmes qui tuent irrévocablement l’être aimé… (Heureuse, heureuse….)
Moi j’erre dans l’espace où je me trouve en souriant béatement, et en racontant à qui veut l’entendre mon expérience récente du bonheur. Ou alors, je me mets dans un coin privé et je crie:
YIIIIIIIIIHAAAAAA! YOUPIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!! OUAIAIAIAIAIS!!!!!!!!!!!!!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!! INCROYAAAAAAAAAABLE……………………………
Je prends en secret un enfant dans mes bras et j’embrasse ses lobes d’oreille qui ressemblent à des coquillages roses
Je cours vers la cheminée et je bois un thé fumant, en regardant de mes yeux troubles en émoi, ceux que, oui, j’aime
Je prends une douche chaude et je laisse couler l’eau chaude très fort sur mes épaules en fermant les yeux, en serrant les cils
Je souris aux anges même s’ils n’existent pas, je souris à la croyance des autres
Aujourd’hui la mienne s’affermit, le bonheur c’est nous, ça peut être les autres, je ne sais pas bien en fait
(pour moi c’est avant tout le vent, les yeux dans le ciel, la mer)
en tous les cas c’est terrien, et on peut le vivre maintenant

hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …

y’a des jours comme ca,

on a envie d’chanter la chanson de Baloo,

« Il en faut peu pour être heureux »

et de sourire bétement,

oui,

y’a des jours…

Old par M. Fox le 08 Déc 2002

j’ai un petit secret et je n’arrive pas à le dire. j’ai un souci: je voudrais trois mots gais et siffler mais je ne les trouve pas.
alors tendrement mon silence

cousons entre elles des petites choses gentilles.

Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend ! Kill your Boyfriend !

Old par igor le 26 Déc 2002

Oh Marie Marie
Sauve-toi ! Sauve-nous !
Dévalons l’océan
Fais rugir les chevaux
Et que le vent nous brûle les yeux
Oh Marie
Filons en vitesse !


Old par -- Zan le 02 Déc 2002

(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)

Old par -- Zan le 05 Déc 2002

La modernité :
Vivre d’amour et de stretch.
Appelle moi 06 61 63 58 84

Old par -- Zan le 10 Déc 2002

îvres de sérénité

Old par -- Zan le 19 Déc 2002

comme un iceberg,

tu te dissimules sous l’eau
mais je sais que sous la glace
se cache
un coeur de cristal
étincellant à l’infini

tu dérives,
tu cherches et tu transpires,
tu hésites entre
te fondre à l’Islandis
et briller avec nous
et rencontrer le Titanic
pour chanter une dernière fois
et sombrer

Je connais ta voix
je t’ai vu chanter
avec le choeur des anges

je connais ta voix
tu chantes la peine
et tu chantes la haine

tu chantais la passion,
que dire ?
elle ne dure qu’une saison,

tu te sens perdu,
porté par les courants
vers des cieux inconnus ?

écoute les vagues,
elles chantent pour toi

écoute le soleil
il chante pour toi

écoute mes larmes,
écoute moi,

écoute moi,
je t’en prie.

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

Où est passée ma fricative uvulaire sonore?

Pour la nouvelle année attention à qui vous embrassez

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

Ca fait du bien non des fois?

infirmière en grève
et pendant que ces pauvres nabots attendent leur Citrate de Bétaïne,
Mâdâme s’envoie en l’air avec le premier trader qui passe!

« Ben arrête de dire des conneries, t’as un Nokia j’ai jamais vu ça… »
Gwendoline K.

un seul être prend le train et tout s’égare.
je m’égare… gare à moi.

Réduis l’étude sans inquiétude,
seul ou accompagné de flatteurs.
Les uns se débarrassent de quelques
« quelle bonté est accompagnée de mal ? »
Les autres se débarrassent de
« quels hommes et quels endroits craindre ? »
On ne peut pas ne pas craindre
les endroits incultes, où il faut presque mendier, en effet !
De nombreux hommes sont brillants et florissants,
comme s’ils jouissaient de la plus grande écurie,
comme si l’amour montait sur scène.
Moi seul suis à l’ancre, comme en attente d’un signe,
comme le fils nouveau-né, pas encore enfant,
qui accumule et entasse, comme s’il n’avait pas d’endroit où retourner.
Tous les hommes ont des surplus,
moi seul suis comme un perdant.
Je suis un idiot, dont le cœur aussi est confus et chaotique !
L’homme commun brille et illumine,
moi seul suis un crépuscule sombre.
L’homme commun examine et observe,
moi seul m’ennuie et déprime,
calme comme la mer,
un vent fort qui ne s’arrête pas.
Tous les hommes ont un usage,
moi seul suis bête comme un village isolé.
Moi seul diffère entre les hommes,
mais ma mère est un précieux repas.
Laozi

Old par igor le 04 Déc 2002

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