C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué
…
C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué
…
R.M.I. … Revenu Mensuel d’Insertion … Retenue Millénaire d’Information … et quoi d’autre encore ? Je sors de ce bureau, j’ai la nausée… ma pauvreté, le blanc des yeux jaunatres de mon interlocutrice, l’abus d’alcool des jours précédents.
Bref je ne me sens pas bien. Je décide de repartir de là à pied.
Facile, pour repartir vers chez moi, allons vers la Seine, c’est par là, çà descend !!!!
J’ai vaguement oublié que sur la Butte Montmartre, comme sur toute butte, l’on descend de tous les côtés. Et au fur et à mesure le paysage change autour de moi : les commerces disparaissent, les immeubles poussent hormonalement, le gris prend place sur tout.
Je ne reconnais plus aucun nom de rue, je ne vois plus aucun métro… serais je arrivé chez les sauvages ?
Une station de bus épargnée m’indique enfin que je suis entre Saint Denis et la Courneuve, et je suis heureux d’avoir trouvé un contrat de travail…

Je m’balladais
sur l’avenue
le corps ouvert
à l’inconnue…
tout le pesticide sur l’épilation du bikini,
j’aperçois ma petite chienne
et ma petite bombe atomique blanche,
mon stylo bille chante le gourdin en mousse de décoller la bergamote
et de t’humecter dans mes cheveux longs,
peut etre.

oui mais … ?

Affiche bordéliste de mai 1968 ou publicité consumériste de février 2005 ?
elle pleure toujours lorsque vient la tempête qui les dispersera
sereinement il attend la non-existence,
les premières rafales dispersent leurs membres
les rafales suivantes sèment la confusion dans leurs esprits
les voilà à nouveau indifférenciés,
sans conscience,
sans douleur,
sans rien,
juste la plénitude d’être portés par les vents,
toujours.

It will never stop, it will never end, je conçois trés bien ce que ça a de casse-couilles, mais pour certains le temps diffère, les anecdotes des uns sont les vies des autres. L’univers contenu dans un grain de sable, et quelques mots suffisent au big crunch – paw. Pourtant, ça n’en a pas l’air, mais y a encore de l’air dans les alvéoles.
Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, sous influence (mais sa vie a mal fini, faut dire)
je peux enlever
tes vètements
…
je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.
…
mais jouir
je ne peux.
fermeture du site
le lundi 12 avril…
So messed up
I want you here
In my room
I want you here
Now we’re gonna be Face to face
And I’ll lay right down
In my favorite place
And now I wanna be your … !
Deux geeks, dans les canapés VIP virtuels de leur canal IRC :
« – tu fais combien en visiteurs/jours, toi ?
– hmppfff »
ce matin tôt je rencontre « la juliette de pascal » rue du faubourg saint antoine : elle me dit :
– tu vas au boulot ?
– moui … (j’ai la tête dans le pâté, je porte un bonnet bleu atroce et je me rend chez mes potes de Console ou je fait en ce moment un dessin sur le mur de la cuisine…)
– ha oué, et ben, moi, chuis la galérienne du lundi matin !
décidémment, c’est grace à des moments comme celui ci que je suis forcée d’admettre cette réalité première en ce qui concerne « les échanges verbaux et moi » :
j’ai pas le sens de la formule…
Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.
Flou/Ambigu/Equivoque
le récitant : l’un des hommes que j’aime le plus au monde est mon frêre.
Le verdict de l’expert en chef
a enfin été rendu public :
il s’agit là de DRAGOLO
(savant mix de Dragibus, Floppy, Fraisibus et Ours d’Or)
Si une nette majorité se dessine en faveur du mariage homosexuel (55 %, contre 51 % en 1995), l’adoption est rejetée à 59 %, et approuvée à 37 % (contre 39 % en 1995). Les écologistes se déclarent majoritairement en faveur de l’adoption (53 %), mais pas les socialistes (41 %). Là encore, les personnes se disant proches de l’extrême droite sont 32 % à approuver l’adoption, devant l’UDF (31 %) et l’UMP (17 %)…
le récitant : papy Ivan en danger !
Hola muchachos y muchachas,
Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.
Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.
Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »
Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?
C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.
« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »
Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.
Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.
Besos a todos
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche
la naissance de la voix qui m’est chère ?
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser
sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis
des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute.
Ô balances sentimentales.
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors
debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi,
la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front
et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me
reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus
ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie.
R.D.
Tout ceci me Facétie, tout cela me reTourgue, et puis s’en va
Tom, get your plane right on time.
I know your part’ll go fine.
Fly down to Mexico.
Da-n-da-da-n-da-n-da-da and here I am,
The only living boy in New York.
I get the news I need on the weather report.
I can gather all the news I need on the weather report.
Hey, I’ve got nothing to do today but smile.
Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da here I am
The only living boy in New York
Half of the time we’re gone but we don’t know where,
And we don’t know where.
Tom, get your plane right on time.
I know you’ve been eager to fly now.
Hey let your honesty shine, shine, shine
Da-n-da-da-n-da-da-n-da-da
Like it shines on me
The only living boy in New York,
The only living boy in New York.
Il faut quitter ces bars.
Ne pas attendre que la dernière cloche retentisse.
Non, il n’y a rien de moral là dessous. Catégorique, le dernier verre que l’on boit sans trop savoir pourquoi est vain. Un point c’est tout. Laisser ces formes passer en sachant qu’il n’y aura d’étreinte que dans la pensée. Torture dérisoire.
Il faut quitter ces bars.

You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.
What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla
Le traumatisme de la journée :
9H00, RER Luxembourg. Un homme, chauve, la cinquantaine, plutôt élégant.
« Mademoiselle, excusez-moi, vous prenez régulièrement le RER ici?
– Heu …
– Vous le prenez souvent à cette heure-ci?
– Mais pourquoi ?
– Je cherche des témoins car … »
Il a tourné la tête. Ses yeux et sa phrase se perdent vers la tête du quai d’en face.
» Excusez-moi je n’ai pas entendu.
– Mon fils s’est suicidé un matin ici, enfin c’est la thèse officielle. Moi je n’y crois pas, je cherche des témoins, vous n’avez rien vu, vous ne vous souvenenez de rien, vous…
– Ah non je suis désolée, je n’habite pas ici, je viens de chez une amie, je ne prends que rarement le RER ici.
– Vous ne vous souvenez vraiment de rien, mais si essayez, vous êtes sure? Ca s’est passé ici, moi je n’y crois pas je cherche des témoins, vous …
– Non Monsieur, je suis sincèrement désolée, je ne peux pas vous aider.
– Vous ne vous souvenez de rien?
– Non désolée, je n’ai rien vu.
– C’était un matin, vraiment ça ne vous dit rien?
– Non désolée, vraiment, j’aimerais pouvoir vous aider, mais non. »
Mon RER arrive. Par la vitre, je le vois s’avancer vers une autre jeune fille.

– Non, c’était pas ça. ça n’était pas un nounours, et d’une, c’était une sorte de grand chien, genre porte-manteau, l’air trés con, un objet foncièrement laid, en fait. Un hybride entre quelque chose d’utile et un jouet, une chose à vocation pratique trés affirmée, chose à laquelle on avait quand même essayé de conférer un aspect ludique pour plaire aux gosses. En y réfléchissant, ça nie toutes les caractéristiques d’une peluche. Un gosse pouvait rien en faire, de ce truc, ni le prendre dans ses bras, ni se coller contre, ni dormir avec, rien.
– ça t’a frustré de ne pas pouvoir le prendre dans tes bras ?
– Mais non, t’es con, je te dis que c’était laid au possible, j’en n’avais rien à battre. Même à l’époque. Et ces putains de poils rouges et rêches, ça devait être un calvaire au toucher. Rien d’agréable. C’était plutôt décoratif.
– Option galerie des horreurs.
– Un peu. T’as fait les puces du design, gros con, tu sais quelles horreurs on devait s’appuyer étant gosse. D’ailleurs voir tous ces couillons racheter les bibelots vintage pour des fortunes, ça me donne des envies de meurtre.
– Bon, mais ces poils gluants ?
– Dans le frigo.
– Mmh.
– Dans la boîte à gants, aussi.
– La boîte à gants ?
– Tu crois que tu as l’air fin à répéter ce que je te dis comme ça ? Oui la boîte à gants. Mon reup avait une R16, verte. Aujourd’hui ça doit être collector des tires pareilles, à l’époque j’imagine que c’était juste économique. Hideux, et économique. Monstrueux, mais, économique. Bref il avait une R16 verte, je me souviens du bruit du moteur qui ratatouille, l’exemple parfait d’une mécanique qui donne l’impression de peiner dès qu’elle sort de l’usine. Le nom lui-même sonnait comme inachevé, « R16 », on sent l’outil en travaux. Et le designer de l’époque devait pas être trés net non plus, c’était presqu’aussi laid que le porte-manteau en poils rouges et rêches. Y avait une thématique sous-jacente, à l’époque, j’en suis sûr.
– Et y avait des poils ?
– Quelle clairvoyance. Oui : dans la boîte à gants. Tu ouvrais la boîte à gants, une petite veilleuse s’allumait, mais elle était masquée par toute une toison longue, rouge et rêche, de poils en bataille. Du coup ça projetait une petite lueur rougeâtre et spectrale. Touffue. Une diode dans un amas de fougères. Avec une odeur bizarre, de la mousse synthétique. J’imagine qu’on ne peut pas injecter d’amiante dans des fibres, fussent-elles rouges et rêches, mais c’est l’impression qui en reste : en respirant ces poils tu avais l’impression de risquer d’avaler des spores, tu risquais un empoisonnement, une contamination à la vieillesse. Rien d’engageant. Une odeur rance. Note bien que je ne passais pas mes après-midis le nez dans la boîte à gants, j’aimais pas cette boîte à gants. La présence d’une toison rouge et rêche qui sentait la mamie ne m’inspirait pas, j’y voyais une anomalie, un truc contre-nature, presque une menace. Rien de sain. Il n’y avait rien d’autre d’ailleurs dans cette boîte à gants. La mienne est gavée de contredenses, de vieux flyers, de cassettes chrome niquées, y a même une fléchette et une langue de belle-mère et des jetons de douche, on y trouve une carte de Bretagne et un disque horodateur…
– un disque horodateur ? T’es routier ou fétichiste ?
– C’est pour me rappeler de la R16, ducon. Oui, y a encore des bleds où tu as besoin de ça. Je m’en servirai probablement plus jamais de ma vie, mais quelque part ça froisserait mon ego de prendre une prune dans un bled paumé parce que j’aurai lourdé mon disque horodateur.
– Vu les contredenses qui s’entassent dans ta boîte à gants, je dis que c’est du fétichisme.
– Bon, va chier. Toujours est-il que dans la boîte à gants de la R16, y avait rien de tout ça, pas de clefs, pas de grattoir contre le gel, pas de lampe de poche, pas de monnaie, pas de carte routière ni de guide des essences végétales, pas de laisse de chien, pas de fiole de visine, rien de ce qu’on peut un jour trouver dans une boîte à gants, je sais pas, pas de sachet de coke ni même de flingue, tiens – dans la R16 de mon reup, tu penses – y avait rien, la boîte était encombrée par la toison rouge et rêche. En fait je crois que tu ne pouvais rien y mettre, c’était dense. Et en ce qui me concerne, j’aurais paniqué à l’idée de devoir y entreposer quelque chose. L’aspect pratique du receptacle disparaît complètement, c’était tellement pas naturel que j’étais persuadé qu’y placer un objet revenait à l’expédier dans une autre dimension. Ou à le faire vieillir outrageusement, façon Ubik. Les poils rouges et rêches risquaient de s’y loger définitivement. Et de contaminer ledit objet, par le fait.
– Par le fait.
– Donc j’en trouvais aussi dans la boîte à gants. Quelques fois, parce que je ne me souviens de l’avoir vue ouverte que quelques fois. Mais j’avais ça en horreur. Une zone rouge et rêche pas saine.
augustine a mal dormi
c’est toujours comme ça quand il y a un changement d’heure
en plus comme hier son arthrose la faisait souffrir
c’est lucienne qui a préparé le diner
garbure et endives, elle l’a fait exprès
augustine digère trés mal la garbure
ça lui donne des gaz
ça explique en partie la mauvaise nuit qu’elle a passé
ça et le changement d’heure
le changement d’heure n’affecte pas tellement lucienne
elle somnole devant télématin
augustine est tentée de mettre la une
ça agacerait lucienne
ça oui ça l’agacerait
non-performance : les dessous d’une histoire de fric
d’après des sources bien informées ( m6 capital ), on nous apprend que le neo-situationniste N. et plus si affinités aurait été payé par le combinat d’interêts concomitant « Suze-Casannis » pour fomenter ce qu’ il est convenu d’appeller un coup de pub.
En effet les marques d’apéritifs dégueulasses que sont Suze et Casannis cherchent à reprendre des parts de marché dans ce qu’il est convenu d’appeller le « marché jeune ».
Cette tactique bien qu’éprouvée par de nombreuses années ne prendra pas, dites le vous bien m. N. ! Dans ce qu’il est convenu d’appeller la jeunesse neo liberale, ça ne prendra pas…
L’Art et a fortiori ce qu’il est convenu d’appeller le bon goût de l’élite de la nation ne doit pas etre mis au rabais à des fins mercantiles.
NO SUZE !!! dites le vous bien et avec des points d’exclamations encore !!!! (voilà qui est fait)
Ils t’ont institué un généreux réverbère près de la fenêtre de ta captivité.
Start. Tout est rouge sang et l’eau charrie les bactéries complices alors autant rester à la maison pour bouffer des Granolas en regardant un vieux Russ Meyer avec des motards psychotiques. Excusez-les docteurs c’est à cause de la guerre du Vietnam et pas de la moto qui ne rend pas psychotique c’est bien connu. A la fin, ils font exploser le chef des motards mais la fille cajun n’épouse pas le gentil docteur à la femme violée car, de fait, il est marié et gentil. Je me demande si ça vaut le coup de continuer sur ce terrain glissant. A la réflexion, mieux vaut cesser. Stop.
IVAN:
Je vous aime. Je vous ai aimé dès le premier jour, mais je ne l’ai compris qu’hier. Vous ne me répondez pas? Je comprends. C’est pénible d’entendre une déclaration quand on n’aime pas. Je vous remercie de votre silence. Maintenant tout est fini entre nous. Je ne vous retiens plus. Vous pouvez partir d’ici sans me dire un mot. Il faut croire que nous ne devions jamais nous connaître. Adieu, adieu, pour toujours. Vous ne partez pas? Je voulais seulement dissiper tous les malentendus, je voulais me punir… Vous partez demain… Restez. Restez, et que Dieu nous juge!
294
l’insuffisance de plusieurs traumatismes conclut la conscience
l’évanouissement est lié à la libido
le fonctionnement des accidents a connu des aventures hormonales
| )¬≤ | )/"≤ | ≥/|( |
-0– |
¡-¡ |
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Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
ls ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu’arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n’aille à terre
Avec pauvreté qui m’atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d’hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière
Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m’était à venir
M’est avenu
Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m’évente
L’amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
Ouvrier agricole jeté aux lions: prison à vie pour un
Sud-Africain blanc (PAPIER GENERAL)
PHALABORWA (Afrique du Sud), 30 sept 2005 (AFP) – Un fermier
blanc sud-africain a été condamné vendredi à la prison à vie pour
avoir fait dévorer par les lions un de ses ouvriers agricoles noirs,
au terme d’une affaire qui a scandalisé l’opinion en révélant les
moeurs persistant dans les campagnes une décennie après la fin de
l’apartheid.
Mark Scott-Crossley, un blanc de 37 ans responsable d’une
ferme-élevage d’animaux sauvages, et l’un de ses employés noirs,
Simon Mathebula, 43 ans, avaient été déclarés coupables en avril du
meurtre de Nelson Chisale, dont les restes ensanglantés avaient été
découverts le 31 janvier 2004 dans une réserve de lions proche du
célèbre parc Kruger.
[…]
En 2001, un fermier blanc de l’est du pays avait été condamné à
25 ans de prison pour avoir tué l’un de ses employés noirs en
l’attachant par le cou à l’arrière de son pick-up et en le tirant
sur une piste.
str-cml/fpp/aub/lpt
AFP 301531 GMT SEP 05

daltonien et sexy

je vais te chanter une chanson :
la lala lalala la lala
et te la rechanter aussi souvent que possible.
puis on va se poser, là dans le coin de la pièce et écrire nos noms
dans la buée. je vais ouvrir les yeux à ces mômes.
leur montrer la vraie vie.
mettre leurs photos dans les journaux.
un môme de plus
ou de moins.
—————————————————–
tourgueniev ce héros
—————————————————–
je peux t’écrire une petite histoire :
c’est Igor qui danse seul sur la piste éteinte.
c’est Igor qui possède plus d’une voix.
c’est Igor qui t’ignore et toi qui le veux.
enfin :
si tu veux porter un T-Shirt
« Igor je t’aime »
tu dois le fabriquer.
et encore :
oui, et c’est une bonne idée.
—————————————————–
tourgueniev ce héros
—————————————————–
Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.
Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.
Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.
Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.
Delivered-To: fredinand_arthur
Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100
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To: ferdinand_arthur
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X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de
tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne
ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
XX ;
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz
son grand numero de white trash
me laissait completement froid
je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet
essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions
nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,
je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,
ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.
La Maison Blanche a aujourd’hui présenté je cite « toutes ses excuses au peuple Irakien, pour une épouvantable et tragique bévue qui a couté la vie à près de 168 soldats des Etats-Unis d’Amérique et à environ 40 000 civils et militaires Irakiens », le porte-parole de la Maison Blanche a précisé au cours d’une conférence de presse ce dimanche 7 septembre que suite à un disfonctionnement des services de la CIA, l’Etat-Major américain avait été induit en erreur : en effet, les documents impliquant le groupe Al Quaeda désignaient en fait le club de buveurs de bière danois « øl kraeska » qu’une mauvaise transmission par télécopie a interverti avec le célèbre groupe d’action terroriste dirigé par Oussama Ben Laden.
La porte-parole de la Reine du Danemark s’est déclarée « choquée » par de telles accusations et demande au gouvernement américain de bien vouloir apporter des preuves confirmant celles-ci. Pendant ce temps, toujours durant la conférence de presse du 7 septembre, le porte-parole de la Maison Blanche a précisé que l’Etat-Major américain « n’excluait aucune solution » pour que les membres du club soient livrés dans les plus brefs délais à « la justice des Etats-Unis d’Amérique, soutenue et guidée par la main de Dieu dans son combat contre le mal ».
Une réunion du conseil de sécurité de l’ONU en urgence dans la nuit du 7 au 8 septembre n’a pas éclaircie la situation : la proposition de la France et de l’Allemagne d’envoyer des inspecteurs de l’ONU controler les installations de brassage de bière danoises n’a pas été adoptée, dans le meme temps, la proposition de résolution de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis d’un embargo commercial total contre « le Danemark et ses alliés » a été rejetée de justesse, par 8 voix (France, Allemagne, Chine, Russie, Pakistan, Angola, Syrie et Guinée) contre 7 (Etats-Unis, Royaume-Uni, Espagne, Chili, Cameroun, Bulgarie et Mexique).
Le Porte-Avion USS America et son escorte font d’ores et déjà route vers la mer du Nord selon des sources militaires. Tony Blair affirme pouvoir présenter des preuves décisives d’une « implication avérée de citoyens danois » dans de multiples actions de terrorisme visant à une destabilisation du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique et de ses alliés Anglais et Polonais. Il présentera en ce sens le 15 Septembre un rapport des plus grands spécialistes britanniques en la matière lors d’une allocution à l’ONU prévue de longue date.
La reine Margrethe II qui dirige le Danemark depuis 1972 appelle les danois à faire preuve « de courage et de détermination dans l’adversité ». Le premier ministre libéral Anders Fogh Rasmussen insiste lui sur « la bonne volonté danoise » et sur « la volonté de dialogue » de son pays face aux accusations américaines, il appelle de plus à « croire en la paix et au droit international ».
Attendre le premier coup,
Tendre toute son attention
Vers le premier son
rond de la contrebasse,
Charles Mingus à l’archet.
Pour ce MOOD INDIGO.
C’est bleu, c’est mauve, c’est beau, c’est coloré.
Comme les nuages rendus roses par le soleil
quand il peine à aller se coucher.
une blague facile :
tu prends une bouteille en verre
genre valstar
tu la mets dans un sac de toile
sale si possible (graisse et/ou essence)
tu poses le sac par terre fermé
tu le frappes plusieurs fois avec un marteau
la bouteille se brise
il faut frapper jusqu’à faire de petits bouts
ensuite tu ouvres le sac
et tu récupères les morceaux de verre
dans un grand bol
sur le bol tu verses un mélanges terre-poussière-sable
tu touilles et tu laisses reposer
tu prend un gros savon cubique (de marseille) de couleur ambre
tu le coupes en deux avec une lame
tu fais ta coupe de manière à avoir un gros bout et un petit
le petit est « le couvercle »
tu évides l’intérieur en gardant une épaisseur assez grande
afin de garder le savon assez solide
tu ajoutes à ton mélange de verre des morceaux de lames de rasoirs
et une lame de cutter (ou deux)
tu re-mélanges
tu verses dessus du savon noir
tu re-touilles
tu fais couler ton mélange à l’interieur du gros bout de savon évidé
tu en fais entrer un maximum
mais sans abimer le savon lui même
tu remets « le couvercle »
tu humidifies l’exterieur du savon afin de ressouder les deux moitiés
tu poses à coté de ta baignoire
tu retires tout les autres savons
tu invites des amis à venir dormir à la maison
le rire est assuré
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