Mustang,

Il appelle son membre Mustang…

Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.

Le Fou l’emporte sur les Rois et les As

Tenez le à l’oeil

Old par M. Fox le 08 Mai 2003

je te lèche tes flancs de murène froide
tu es ma torpille favorite
mon épave
ma pochette surprise
laisse-moi te marabouter encore
s’il te plait
petit bout de geisha cartomancienne

Old par -- Zan le 22 Jan 2003

Minuit et des poussières, je suis un peu crevé.
Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger.
Donc, il faut que je le fasse.
Aller me coucher ?
Oui sûrement.

———————
Bon,ok…
Je
l’ai revue hier…

Old par igor le 10 Mar 2003

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Orgie de sucre, seule solution trouvée… bâfrer, ingurgiter, déglutir, régurgiter. L’odeur devient insupportable, mes miasmes se mêlant aux baies industrialisées. Le jour, la lumière, retrouver le monde auquel j’appartiens, vite, Vite, VITE.

Le sage du fond de son tonneau de Bordeaux éructait que seul un bon Saint Emilion permettait de sortir des tréfonds de la sombritude. Jamais compris ce qu’il voulait dire… pas eu les diplômes nécessaires.

Première goulée d’air, aspiration avide, émerveillement, tête qui tourne, extase.

Mon corps reprend ses proportions habituelles, à mon grand désespoir, rien ne s’est arrangé en lui, la mécanique fonctionne toujours aussi mal.

Mais cela n’a aucune importance : ma mission, juste ma mission, la finir. Il est là, face à moi, voûte le dos, il est en position d’attaque, mon œil exercé perçoit les feuilletons fleuves qu’il a roulé dans sa main gauche.
Je ne peux m’empêcher de rire… il croit réussir à me noyer sous ces flots de caractères typographiques ?

Non… pas par une attaque aussi facile, c’est tellement élémentaire…

Et pourtant…

Un commando de Ä du Nord s’infiltre dans ma bouche, bouchant les parois tandis que des Õ Sudistes infiltrent les autres orifices de mon coärps.

Je n’õrrive plus à penser, les lättres infiltrent mõn esprit. Jä, jõ, jäõ mõärs…

Un lutin sort de l’oreille du héros malheureux et regarde le cadavre. Haussant les épaules il repart, cherchant une nouvelle proie…

L’intégrale des aventures de Tourgueniev est disponible pour votre plus grande joie ICI Grand sourire cathodique

Old par Rodia le 05 Juil 2002

Old par JLB le 01 Mar 2004

hé ho

who is it ?

Old par M. Fox le 11 Sep 2002

Votre Horoscope du 2 Juillet 2003

Chère Gü.,

Soyez attentive à vos relations sentimentales, Gü.. Souvenez-vous que dans une liaison, il est nécessaire de remplacer la première attirance par autre chose même si les débuts furent très passionnés et langoureux… Construisez vos relations à partir de la base. Assurez-vous enfin que votre liaison est aussi une amitié solide. N’hesitez pas à prendre le recul nécessaire…

Old par Gu. le 02 Juil 2003

every15s

Merde

Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire

Non

{…}

« – y a des gens qui passent, là, je fais quoi, monsieur ?
– procédez. »

Old par ... le 27 Avr 2005

Minuit pile

Old par igor le 30 Oct 2003


de nos jours les loups aussi envoient des textos…

la preuve scientifique.

Cette jeune personne, douée d’explosions potentielles et d’un formidable gosier Jurassic-Park (en or et argent) se préparait à pétrir la concomitance de voisins délabrés. (La concomitance parfaite du spasme amoureux est extrêmement rare) (GIDE, Journal, 1931, p. 1088). Au plus fort d’un uppercut dans sa cafetière le drame a écloubassé l’essentiel de ses théorèmes Mississippi (qu’elle avait exposés sur sa baignoire après les avoir rongés). Son dentier en cuivre qui avait grandi jusqu’à mi-molaire l’eut par surprise près d’un palmier et c’est au moment où le téléphone sonnait qu’elle tendit le doigt.

le récitant : let’s do it, let’s fall in love !

Old par igor le 26 Juil 2003

Monsieur K. :

Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour

diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences

raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au

regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation

indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,

séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent

dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de

justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers

bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…

Old par igor le 29 Juil 2003

Cherie
____ – ____
Father: unknown
Mother: Lillian GLADDING
——————————————————————————-

__
|
_unknown ____________|
| |
| |__
|
|
|–Cherie
|
| __
| |
|_Lillian GLADDING ___|
(1921 – ….) |
|__
______________________________
|
_Floyd Lee « Bud » JONES _|
| (1928 – ….) m 1953 |
| |______________________________
|
|
|–Anni JONES
| (1953 – ….)
| _Lowell William « Todd » SLOAN _+
| | (1906 – ….) m 1927
|_Marillyn Louise SLOAN _|
(1932 – ….) m 1953 |
|_Dorothy Fern RATHBUN ________+
(1909 – ….) m 1927

Old par fbwn le 28 Oct 2002

Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

– Ma soeur est là, mon ami arrive, mais où donc est le juge ?
– Il est occupé avec des moulins à vent, m’a t-on dit.
– Ha ok.

Old par Rodia le 03 Mai 2003

« L’homme, c’est une marionnette dont les ficelles sont à l’intérieur ».
Joan Sfar

Old par -- Zan le 22 Avr 2003

Agent Commercial Export Indépendant

Société côtée en bourse, nous sommes fabricants de détecteurs d’immersion.
Leader en Europe et dans le Monde avec 150 000 piscines équipées en 2 ans.

Nous vendons à des détaillants ainsi qu’à des distributeurs à l’export.

Nous recherchons des agents commerciaux indépendants export souhaitant relever le challenge et développer les ventes sur un ou plusieurs pays de leur choix.

Une expérience du secteur d’activité de la piscine est demandée.
La maitrise de la langue du pays couvert est fortement souhaitée.

Old par To le 09 Jan 2006

Old par igor le 20 Mar 2002

Old par -- Zan le 28 Nov 2002

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

Minuit pile

Old par igor le 06 Jan 2004

 


Old par -- Zan le 18 Mai 2003

Nicorette
10mg/16H

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

et il te le rend bien

Old par M. Fox le 05 Fév 2003

Old par ... le 21 Déc 2006

Cet homme là se fait passer pour Igor Tourgueniev…

La ressemblance est frappante… ça n’est pourtant pas lui.

Selon toute vraisemblance, ce « sosie » a été fabriqué par le clone de Zan…

Old par Gu. le 02 Juin 2003

le récitant : je vais faire la guerre aux tongs…

Old par igor le 13 Juil 2003


Tout le monde souffre

Je m’en fout

?

Merci pour ce bel anniversaire

ton cadeau si original restera longtemps gravé en moi

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

pour info il est 17:45

c'est tous les soirs pareil

mïchå£L dit : mon amant secret est l’ange aux pattes de velours.

ainsi font font font, les petites marionettes.

ainsi font font font, trois pti tours et pi s’en vont !

Old par JR le 26 Juil 2002


Everytime I 
blink my eyes 
my hair color 
changes. 

Weird, huh?

It’s got to be 
magic, coz if you 
believe in yourself
then you never know  
what’s gonna 
happen… 

Old par -- Zan le 04 Déc 2002

Orages d’été – avis de tempête (5)

Güdrün Téhéran-Mitose : – …Il n’en a jamais été question.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – mais c’est peut-être un tort.
Güdrün Téhéran-Mitose : – il n’en a jamais été question, et il n’en sera pas plus question aujourd’hui.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – c’est votre dernier mot ?
Güdrün Téhéran-Mitose : – ça l’est, et vous devenez par trop insistant sur ce sujet.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – point d’espoir ne m’est donc permis sur ce chapitre.
Güdrün Téhéran-Mitose : – point d’espoir, tenez-vous le pour dit.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit, je me range à votre décision. Mais je tiens à souligner l’injustice de votre attitude, et préciser qu’une telle intransigeance me surprend.
Güdrün Téhéran-Mitose : – va chier, tête d’ail.
Olaf Kandinski-Kondratieff : – soit.

Old par ... le 19 Août 2005

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006

Imagine all the people…

(monomanie tourgueno-déserté – tout fout l’camp ma bonne dame !)

Old par ... le 20 Juil 2007

***ALL IMAGES © COPYRIGHT BEN FROST 2001***

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Old par Gu. le 02 Avr 2004

Old par ... le 29 Jan 2006

il est trop tard à présent,

les dragons ne passeront plus.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Old par M. Fox le 03 Mai 2003

[999poèmesSERIEtourgueniev]

284

tes lèvres n’approcheront jamais le corps gris

je veux retirer la passion du cadavre

et les jolies mouches et les anciens cadeaux

[konsstruktVOUSaime]

TURTLE BLUES

C’est assez étrange de se sentir la cible de vieilles résurgences
pathologiquement significatives. Mettre méthodologiquement la clé
dans la serrure. La tourner deux fois avec application jusqu’à ce
que ça bloque. Se souvenir de l’émission tv d’hier mixant
restaurant et écriture scatologique d’une brillante plume
d’un grand quotidien français. Penser à la soirée. Se morfondre.
C’est tellement bon de se morfondre.
Se dire qu’on a mal aux dents, penser que ça intéresse le monde entier
sans pourtant hurler sa rage de dent sur tous les blogs dans un éclat
maniaco-dépressif d’adolescent auto-égo-éro-trasho-postmoderne. Se coller
un petit Janis sustenté par quelques bières consommées au bar (celui
qu’est en bas du boulot juste à côté de la pharmacie au cas où…).
Mettre la 3 de cheap thrills (c’est important), en boucle. Entendre racler
sans cesse la voix de ses homologues ivrognes de l’au-dela de là haut.
Saisir son petit boitier en plastoc noir pour écrire un sms, l’allumer,
l’éteindre. Allumer une clope. Manger. Penser à manger. C’est important de manger.
On l’oublie trop souvent. Se demander lucidement si on est triste. Se dire
que non. Ecouter la 5. Elle est importante la 5. Penser à la 6, plus importante
que la 5. Puis trainer sa chaîne et son boulet. Essentiel.
I said whoa, whoa, whoa!!
Et boire du café en attendant que le jour se lève.

Old par To le 08 Mar 2005

L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…

« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.

Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !

Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.

Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.

A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.

Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.
« 

Old par igor le 14 Jan 2003

B.U.L.O.T. strikes back

le récitant : si je pouvais me dédoubler, je baiserais avec moi-même ?

Old par igor le 05 Déc 2003

juste avant minuit
un message pour tous
d’espoir et de paix.
ça parait un peu niais
mais pour une fois
que je ne parle pas
de petits enfants
découpés au scalpel
dans ma cave…
faut bien varier les
plaisirs, non ?

Old par igor le 15 Mar 2003

J’vais aller me faire un grec
j’ai trop baisé maintenant j’ai faim.

Old par motown le 07 Mar 2003

Non mais…

Que le Casimir qui a bloqué mon compte MSN me le rende de suite !

Old par igor le 09 Sep 2004

Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.

—————————————-

Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.

Old par igor le 21 Juin 2003

La preuve par l’image

Regardez bien !

Il y a des requins dans le transat de JLB* !

* JLB vit près de Répu.

L’homme avait fêté le décès de son malheureux voisin en tirant des feux d’artifice devant chez lui et en entonnant à tue-tête une chanson populaire allemande intitulée « C’est un jour formidable ! » alors que la famille ramenait le cercueil du défunt à son domicile.

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

tu étais mignon

dans ce bus là,
tu aurais fait une jolie proie
si j’avais oublié cette leçon là :

« le bus n’est pas un bon endroit pour grignotter »

Old par M. Fox le 13 Déc 2002

la secte avait pris le controle de nombreux
quartiers au sud de la rivière,

les gangs lowtechs du nord n’arrivaient pas
à s’unir contre cette menace,

exactement le genre de situation
propice à notre arrivée.

Old par M. Fox le 09 Nov 2002



another broken heart

La Sauterelle Pèse Lourd

— Je vais t’expliquer, dit-il. Tout cette histoire d’authenticité ne veut rien dire. Ces Japonais sont des cloches. Je le prouverai.
Il se leva, se précipita dans son bureau et revint avec deux briquets qu’il posa sur la table.
— Regarde ça. Ils ont l’air identiques, n’est-ce pas ? Eh bien écoute ! Il y en a un qui a de l’historicité en lui. (Il lui fit une grimace.) Prends-les en main. Vas-y. L’un des deux vaut peut-être quarante mille ou cinquante mille dollars sur le marché des collectionneurs.
La fille prit les deux briquets avec précaution et se mit à les examiner.
— Tu ne sens donc pas ? dit-il sur le ton de la plaisanterie. L’historicité ?
— Qu’est-ce que c’est que ça, l’historicité ?
— On dit cela d’une chose qui contient quelque chose appartenant à l’Histoire. Ecoute. L’un de ces briquets Zippo se trouvait dans la poche de Franklin D. Roosevelt quand il a été assassiné. Et l’autre n’y était pas. L’un a de l’historicité à un point terrible ! Autant qu’un objet a pu jamais en contenir. Et l’autre n’a rien. Tu le sens ? (Il lui donna un coup de coude.) Non ? Tu ne vois aucune différence. Il n’y a pas de « présence plasmique mystique » ni d’« aura » autour de cet objet ?
— Mon Dieu ! dit la fille avec un respect mêlé de crainte. C’est bien vrai ? Il avait l’un de ces briquets sur lui ce jour-là ?
— Sûrement. Et je sais lequel. Tu vois où je veux en venir ? Tout cela, c’est une vaste escroquerie ; ils se jouent la comédie à eux-mêmes. Je veux dire par là, un revolver s’est trouvé dans une bataille célèbre, l’Argonne par exemple, et il est le même que s’il ne s’y était pas trouvé, à moins que tu ne le saches. Ca se passe là, dit-il en se touchant le front. Dans l’esprit, pas dans le revolver.J’ai été collectionneur autrefois. C’est comme ça d’ailleurs que je suis entré dans ce genre d’affaires. Je collectionnais les timbres. Les colonies britanniques de l’époque la plus ancienne.
La fille était à la fenêtre, les bras croisés ; elle regardait les lumières du centre de San-Francisco.
— Papa et maman disaient toujours qu’on n’aurait pas perdu la guerre s’il avait vécu, dit-elle.
— D’accord. (Mais Wyndam-Matron suivait son idée :) Suppose maintenant que l’an dernier le gouvernement du Canada où n’importe qui ait retrouvé les planches ayant servi à l’impression d’un vieux timbre. Et l’encre. Et un approvisionnement de …
— Je ne crois pas que ni l’un ni l’autre de ces deux briquets ait appartenu à Franklin Roosevelt, dit la fille.
— C’est là le point ! dit Wyndam-Matson avec un petit rire. Il faut que je te le prouve au moyen d’un document quelconque. Un papier établissant son authenticité. Et ainsi, tout est faux, une tromperie collective. Le papier prouve la valeur de l’objet, et non pas l’objet lui-même !

Old par igor le 11 Nov 2003

LA SUFFISANCE

rape me
rape me my friend
rape me
do it again

L’entrée de mon cerveau.

Old par Rodia le 31 Mar 2003

La phrase de la soirée d’hier :
Bon anniversaire Sophie, huhuhu.
Mes côpains.

pau 1884

la ville est recouverte de brouillard,

les horpailleurs traînent sous les voutes.

je n’ose sortir, la pluie est de plomb,

la formule est sur le point de fonctionner.

Old par igor le 02 Juin 2003

salace comme une limace

Old par -- Zan le 11 Mai 2005

j’ai pas sommeil. (heu…)

Méiose, ce Héros

Old par M. Fox le 01 Juin 2003

comme les femmes peuvent some



times être dures avec leur chéri!

Old par Gu. le 03 Nov 2003

Alors, le Tourguenisme …

déborde d’énergie.

La phrase de ma journée
J’ai un gros cutter parce que je suis un garçon.
Guillaume E., fonctionnaire cocouin

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

allez y arrachez la peau des morts d’il y a cinquante ans

foutez-vous là sur les yeux

cousez-là bien solidement

et pleurez

laissez les larmes grossir et s’accumuler

laissez l’odeur redescendre jusqu’aux narines

laissez bien la peau des morts bien cousus sur vos yeux bien vivants

et évitez de voir ce qui se passe autour de vous

pleurez le sorts des cadavres

c’est plus simple que de cracher à la gueule des vivants

les cadavres ne répondent pas

on peut leur dire ce qu’on veut

et nous sommes tous ventriloques

aux cadavres on peut aussi leur faire dire ce qu’on veut

c’est bien d’avancer masqué

dissimulé par des cadavres muets

c’est bien d’avancer masqué

aveugle et sourd à la vie

en deuil pour l’éternité

les yeux les oreilles cousues

avançons masqués et parlons

masturbons-nous sur les cadavres vieux ce cinquante ans

aimons-les eux

puisque les vivants nous n’en sommes plus capables

aimons les morts d’il y a cinquante ans

portons leur deuil

jusqu’à l’éternité

fouettons-nous

flagellons-nous

marchons en pleurant

aveugles et sourds à tout le reste

le visage couvert d’un masque de mort

la peau des morts cousue sur notre corps

avançons masqués c’est ça qu’il faut faire

avançons masqués il n’y a que ça à faire

ne voyons pas la vie

n’écoutons pas la vie

ne parlons pas à la vie

la vie n’existe pas pour nous

nous sommes du côté de la mort

nous sommes du côté du deuil

nous sommes du bon côté du cadavre

[konsstruktVOUSaime]

KOBAYASHI Porcelain

Monday night I’m going nowhere, quelques paroles abandonnées sur une route noire d’asphalte vide
Toujours cette image persistante, tourner en rond sous les trombes d’eau noire
Les yeux rouges rivés sur un ciel déchiré inévitablement silencieux
Comme une barre d’acier rivée sous mes côtes, du sang grumeleux qui n’arrive plus à suinter de ma bouche inerte
Et ces poutres rongées en travers de la gueule
Il ne reste que des débris, des agglomérats de poussières grasses, de la limaille
Des bouts d’os, de béton, de dents, des fragments
Du rebut.

Old par Nicolai le 30 Avr 2002

7 ans, 2523 jours…

Depuis 7 ans, depuis 2523 jours non-stop l’union des etudiants juifs de france poursuit COSTES en justice.
Costes sera pour la cinquieme fois devant les juges jeudi 18 décembre à 13h30 palais de justice de Paris
-> métro cité 11eme chambre criminelle de la cour d’appel (face à l’escalier d’entrée, 1er étage)

Old par igor le 17 Déc 2003

Cri et tee-shirt blanc – moulage sur acier – 50 x 37,5 cm

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I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir !
Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera.
Sens-tu que je suis amoureux ?
Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur.
Retrouve-moi de l’autre coté !

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002

Alors il sut. Il sut dans quelle contrée il était revenu. Il sut quelle communauté il trouverait derrière ces collines, quel désespoir silencieux recelait ce paysage que l’Eqelm brûlait soudain d’une ardeur presque infernale, entre deux cumulus qui se teintaient désormais d’un gris sale.

{ You’re not an asylum, you’re a star }

–Parfois, en mangeant mes tartines le matin, je plane un peu–

Old par -- Zan le 09 Jan 2003

Impressionnisme molletonné

Old par ... le 29 Déc 2004

Saint Valentin

Pour l’année prochaine, se souvenir de ne plus exister le 14 février.

Du verbe

tourguen(i)er ?
tourguenir ?
tourgueniser ?
tourguer ?
tourguir ?

Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.

Regarde.

Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.

Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.

Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)

Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.

Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.

Détruis.
Détruis.
Détruis.

Oui, quand on l’appelle.

ça dépend …
de quel coté du trottoir?

Message personnel

Comme s’il suffisait d’une journée d’information pour se faire pardonner des millénaires d’indifférence et de domination, on ouvre les yeux une fois par an et l’on s’étonne encore que tu marches voilée -et pas qu’à l’autre bout du monde, et l’on s’étonne aussi que tu sois torturée, violée, battue, pour un regard, un sourire, un désir soupçonné, pour une idée, pour avoir voulu savoir, pour avoir voulu être libre … Mais on ne s’étonne plus que tu travailles, que tu élèves les enfants, que tu fasses le ménage, la lessive, les courses, à manger …
Je ne te souhaite pas vraiment de devenir notre égale, tu vaux mieux que ça.

La journée de la Femme est finie et je voulais te dire je t’aime.
Tous les jours.

Même si des fois tu me fatigues.

Tentative de synthèse 3 – Un mauvais artisan a toujours de mauvais outils

Tant de bonheur parfois pour rien…
Comme la tristesse sans cause survient…

Qu’il est rare de s’éveiller ainsi le matin…

Old par Gu. le 13 Jan 2003

« là ici »