Ouverture

Igor Branlouillicotte
Nikolai Oublie…

Que dire de plus… si ce n’est qu’ici tout n’est qu’un moyen d’expression, sans volonté de reconnaissance.. et que tous devraient se le rappeler.

Rideau !!

Old par Rodia le 15 Nov 2002

je regarde derrière moi. puis devant moi. encore derrière moi. de nouveau devant. je me rends compte que je me tourne dessus, je tourne en rond sur moi-même je pivote je surveille les alentours sans avancer sans reculer. je ne fais qu’un mouvement giratoire qui me conduit toujours à moi. les notes à venir seront-elles aussi rondes que ce mouvement?
je sors! je respire, je prends un élan et tue le mouvement. d’abord je pose un pied qui ne bougera plus. je réprime mon envie de voir de l’autre côté. c’est dur. mon corps tremble en tirant sur la jambe. mon corps explose. je sens ses lambeaux qui volent dans l’espace en tous sens. ils envahissent toute cette partie du monde sans s’arrêter d’évoluer. ils commencent à dessiner un mouvement. oh non! ils tournent! mon corps explosé se réunit se refait, mais là-haut au centre, au milieu du ciel. je me recompose objet volant et tournant, toupie céleste, qui voit, qui voit tout, qui voit toujours.

Alors soyons désinvoltes

N’ayons l’air de rien.

Old par igor le 31 Mar 2004

le récitant : je ne dors visiblement pas, encore un coup de la Camora Tong ?

Old par igor le 13 Oct 2003

C’est toujours sur les pauvres gens
Que tu t’acharnes obstinément…

Old par To le 29 Sep 2006

mon lapin couche avec une carotte
pas moi

Pause matérialiste


le récitant : Igor n’est pas un graphiste de talent…

Old par igor le 06 Jan 2003

Le parti-pris

Ce matin comme les autres Quentin Malabru percussionne.
Se trouer la tête pour se sauver, être ridicule.
Prendre le seul briquet qui reste, laisser l’autre dans la merde,
puis un berger allemand aboit. Pour résumer.

Prendre le sobriquet qui reste.

Mais que s’était-il passé là, tant d’années, être le zéro.
Le zéro pur des gens sous Coltrane.

Quentin Malabru ne pouvait même écouter la musique dans ses oreilles.

Voilà.

Les gens. Il aimait les gens tristes, là les gens comme des poussins,
des dépravés hybrides argentés, coussinnés, des pleureurs.
Voilà Quentin voulait sauver. Quentin ne pouvait supporter que la faiblesse.
Lorsqu’il attendait trop, il forçait la chose. Il les étrennait dans son poing
et slach le jus lâchait. Ce qui l’intéressait c’est quand ils pleuraient.
Ça commençait tôt chez Quentin, d’ailleurs la dernière fois il se souvient,
il se soufflait dessus lors de son dernier anniversaire.
Ça commençait à se ternir les mots.

Les souvenirs.

La vie n’est pas une tartine de merde.
Ce sont les bourgeois qui disent ça.
Voilà Quentin était en camp nazi nucléaire.

Synthèse globale > la cuillère en argent fait qu’ils se plaignent plus
(là, de leurs taches sur le mur de leur cuisine, du mur de la vie, de).
> L’homme a besoin de se faire seul
> Tu lui coupes cette rage, ça devient un petit poussin agressif éclopé
chez psy.

Bon voilà, Quentin résumait grossièrement. Ça l’intéressait.
Le pouvoir des pleurs.

On n’avait jamais plus constaté le mépris que chez ceux qui ne faisaient rien.
Ça aussi c’était continuel. Comme si l’ennui donnait envie de mâcher les autres
c’est-à-dire l’air. L’ennui c’est incontrôlable. Ça vous pousse à grandir,
mais faussement. Vous vous trouvez propulsé à trois mètres de hauteur.
L’ennui ça laisse du temps pour regarder les autres et retourner ses pensées.
Là, des cuillerées de pensées. Faut vraiment avoir le temps.
L’ennui c’est avoir le temps de se dire que c’est une pensée,
puis de ce fait la mesurer à celle des autres,
qui n’atteint pas les cinquante centimètres,
puis la siliconer afin qu’elle atteigne facticement trois mètres.
Quentin avait rencontré un melon imbuvable
qui écrivait des textes imbuvables sur sa condition de poète
mais ce qui était étonnant,
c’est que le melon n’écrivait aucun texte.
C’était épouvantable. On atteignait le spaghetti.

Personne n’aimait Quentin.

Quentin aimait les faibles.

Les faibles finissaient toujours dans le Nouveau Détective.

Marivonne là pendant tant d’années s’était recroquevillé
l’habit pour revendiquer qu’elle ne ressemblait à personne,
elle avait fini par en développer un horrible rictus,
une sorte de dédain qui lui clouait la bouche,
comme une lame qui partait aux commissures.
Là enfermée, Marivonne avec son bon dieu de dieu qui déclaquait,
Marivonne était si imparfaitement assoiffée que le premier
qui lui avait fait miroiter une technique elle l’avait mis dans son lit.
Marivonne avait cru bon souligner son choix en grisant,
en creusant un peu plus les jointures de ses pourritures de vêtements.
Je ne suis comme personne.
Je méprise tout le monde.

De mépriser le monde, tu n’es qu’un fake de plus.

Et la vie, Marivonne.

Quentin Malabru avait rencontré Marivonne dans un vernissage.
Il avait failli lui cracher dessus.
Pas assez faible. Rien à en tirer. Ne lui boufferait pas assez la vie.

Marivonne avait croisé le Quentin. Pas assez clinquant. Marivonne était si idiote.

Dans toute cette affaire, le gibier vivait dans des appartements sordides et sombres.
Dans des gadgets de cuisses.
On les visualisait disloqués, rentrer chez eux.

Séquence trois : je travaille sur les points de rupture.

Effeuilage des jours, voilà l’expression qui taraude, grande vitesse du réseau férovière dont je suis jaloux : circulation facile, allers et retours possibles ; régions, piqué du nord au sud en espérant voir à la fenêtre une petite crémière qui viendra vous vendre du lait chaud, et peut-être encore davantage, si la place que vous occupez dans le train lui certifie que vous êtes bien vu parmi les autres ;

grignotage discret des nouvelles du journal par-dessus l’épaule d’une vieille femme : les titres, que les titres ;

lecture appliquée d’une encyclopédie. ( Cf Article : MODERNITÉ, CROCODILES, TÉLÉVISION, FEMME, DÉPAYS, ENFANCE, RÉCIT)

Puis retour à la case départ.

je t’en prie le temps presse

Old par -- Zan le 18 Sep 2004

Old par Rodia le 25 Avr 2003

le 22 septembre

aujourd’hui…

on

s’en

fout!

J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.

"tainted love" – photo numerique

j’ai une tête dans l’espace et l’autre sur ton épaule

Du verbe

tourguen(i)er ?
tourguenir ?
tourgueniser ?
tourguer ?
tourguir ?

Minuit pile

Old par igor le 14 Déc 2003

Vais tenter d’avancer avec vous…

Old par Amok le 07 Juil 2003

Couscous Ninjakan
petite pièce minimaliste en un acte
(à jouer au beau milieu d’un repas en famille ou entre amis, éventuellement devant une pizza quatre fromages et le match Danemark/France)

personnages :
Toto Cucugno : déguisé en ninja (un bonnet bien enfoncé sur le crâne peut faire illusion)
Le Sultan Saladin : rendu borgne lors d’un terrible duel au cimeterre contre Dalida au pied du phare d’Alexandrie.

Acte 1 : Scène 1 : un coin de table quelque part dans la galaxie

Toto Cucugno (agitant les bras vers le ciel) : Diable !
Le Sultan Saladin (se cachant l’oeil restant) : Fichtre !

Toto Cucugno se lève et frappe du poing sur la table.

Toto : Bordel à queue !

Le Sultan Saladin fait un arrêt cardiaque.

Le Sultan Saladin (se tenant le bras gauche) : Arrrrgh !

Toto : Ainsi meurent les héros, fiers étendards brandis dans le vent putride de nos abnégations !

Le Sultan : Foutre chiotte ! Un marabout ! Je me meurs !

Toto : Oiseau de malheur…

Rideau.

le lièvre poursuivait le reflet de la lune,

Inlassablement.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

Extrait pour Miss G.
Elle est pleine de jolies filles, elle est pleine de jolies filles
Aussitôt qu’arrive l’été, aussitôt que le soleil brille
Bikinis-Monokinis dénudent le corps des demoiselles
Sous le soleil de Marseille, elles apparaissent encore plus belles.
Les garçons tapageurs sont tous de méchants brancheurs
Rub-a-Dub, ghettos blasters, lunettes noires de rigueur
Ils font des matches de volley et puis des concours de plongée
En bonde ! en bonde ! du plus haut des rochers
Ils se font cajôleurs, ils se font enjôleurs
Et pour apaiser leurs émois, se jettent à l’eau tous les quarts d’heure.

Massilia Sound System – Qu’elle est Bleue

Old par igor le 07 Oct 2002

F.U.C.K

(k)no(w) where?

punkachien/punkachat, même combat ?

Faire le mort ?

Darling, stop confusing me,

with your wishful thinking.

Hopeful embraces,

Don’t you understand?

I have to go through this,

I belong to here where no-one cares,

and no-one loves.

No light no air to live in,

a place called hate,

The City of Fear.

I play dead,

It stops the hurting.

I play dead,

and the hurting stops.

It’s sometimes just like sleeping,

curling up inside my private tortures.

I nestle into pain,

Hug suffering,

caress every ache

I play dead, It stops the hurting.

Old par M. Fox le 20 Mar 2004

Raymond et Raymond sont dans un bateau …

Les corps fatigués ne nous déplaisent pas.

Old par Gu. le 05 Avr 2004

attrappez-lui une de ses queues et il vous maudira pour 1000 ans

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Comptine (de cheval)

Encore une fois
et tous en Choeur:
Merde à l’Amour!

qu’il Vente qu’il Pleuve qu’il Gêle
Que sur mon crAne tombe la Grêle
ou qu’en Enfer on me Flagelle
Que plus jamais je ne m’en Mêle!

par trois fois je vous le répête:
merde à l’aMOUR-MOUR-MOUR!

elle a dit mutique

et j’en reste coi

#8486 : comme sur un vrai blog

deretouràparis. je lis la geôle pastroptôt je suppose. il fait un drôle de temps. le monde est finalement vasteetêtrangeetouvert si bien sûr on est né au bon endroitmoment. commesurunvraiblog je, igortourgueniev, raconte les choses simples et détachées de sa vie sans motif, oupas. igortourgueniev toujours nouveau boudha en 2007ajc, des nouvelles donc je donne. le corps semble fonctionner, point d’electrochocs destructeurs à signaler, vie de couple normaleagitéesimplecomplexe aveclafemmequej’aimequim’aime ou pas. igortourgueniev est il en russiesibérie à casser des caillou avec ses deux frères bossus et rêve t’il sa vie parisienne. le papillon qui rêve qu’il est igortourgueniev marié trois enfants et le petit raoulsidifférent qui joue dans la cuisine avec les couteaux pointus. non point de crises, de chimiques explosions electriques. pourquoi se rêver épileptique. pourquoi ne pas sinon. dans le ciel, les zeppelins symbolisent l’utopie, l’uchronie et rappellent que l’empire n’a jamais pris fin. de longs tubes de métals prompts à la destruction. de longs putainsdevibrosvolants pour les femmesgéantesde50pieds qui nous enjambent, géantes chinoises aux petits pieds d’argile, triades lesbfem victorieuses, enfin et à jamais. i shot andy warhol. en bref une belle journée pour avoir 34 ans, s’en foutre un peu de tout ça et raconter avec simplicité sa vie sur un blog. je cause aussi un peu avec mycroft. il prendra de la valeur quand l’oeil humain pourra voir 128 images seconde. qui sait, dans pas si longtemps sans doute. de retour à paris donc, je m’étire, ramasse un marteau, ouvre la porte et sors dans la rue en souriant, no future.

Old par igor le 07 Août 2007

Bientôt une semaine sado ?

< Le Maldoror >

Raide, dur, roide, crade
Dingue, digne, dément, délirant
S’aime, sème, stupre, sperme

Nos solutions à la portée des mains : nous pouvons enfin empoigner notre temps. De quoi s’agit-il ? Je ressasse souvent cette question pour me suprendre et m’infliger l’ordre de déchiffrer la figure. À chaque fois que l’écriture se produit, le monde n’est pas loin. Je me dis : à quoi bon ? Questionner le manque ? Je ne me résouds pas à accepter le vide. Pardonnez-moi ma chère. Je fonctionne ainsi : prêt à parler au devant d’une femme. Tout a toujours été ainsi. Des atermoyements, des excuses, des politesses et le monde retardé. Au nom d’une femme (« déchiffrer la figure. ») Il y a -t-il une énigme ? Surtout pas.

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Old par Gu. le 25 Jan 2004

L’univers

est factice

Il tourne sur lui-meme

pour avoir l’impression d’exister

Il est faux,

lache et envieux

Je le déteste

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

[999poèmesSERIEtourgueniev]

294

l’insuffisance de plusieurs traumatismes conclut la conscience

l’évanouissement est lié à la libido

le fonctionnement des accidents a connu des aventures hormonales

[konsstruktVOUSaime]

un deuxième livre après
le guide de survie en milieu urbain,
je ne me souviens plus le titre
mais je crois
que l’auteur est un peu prétentieux

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

This ain’t Tourgueniev

J’habite au 6e étage, porte droite.

Old par Rodia le 10 Mar 2003

Gasp !

:: communiqué ::

Attention !

Une cravate ringarde peut provoquer un double-menton.

Champion d'Europe poids moyens de double-menton 2003

L’Avant P.A.R.I.S d’Igor…

« Assis à la table du fond depuis 18h avec quelques amis, Igor picole, morose et achève les dernières réserves de bière amassées pendant les happy hours.
A ses côtés ses compagnons se laissent aller mollement sur la table et rient distraitement aux blagues de chacun. Igor laisse son regard errer parmi les clients agglutinés autour de la table…
L’habituelle faune: suédois, américains, anglais des deux sexes, se pressant les uns contres les autres, quelques parisiens comme égarés.
Assis par terre, presque piétiné par la foule, un petit homme à manteau vert, en train de se faire une ligne de poudre rose avec une paille dorée. Un peu de temps passe…
Igor est de plus en plus embrouillé, ses amis sont partis, des gens assis autour de lui, les cafards de plus en plus près, de plus en plus gros.
Un ange passe, un homme immense à l’accent slave s’assoit à la droite de Igor, il sort une flûte de champagne de sa cape et la propose à la jeune fille rousse (Charlie ?) à sa droite.
Elle retrousse un peu sa jupe (on aperçoit le haut de ses bas), sourit à l’homme et accepte la flûte.
L’homme extrait à présent de sa cape une bouteille de champagne, un singe et d’autres coupes qu’il distribue alentours.
Igor en reçoit une et le petit gars en vert aussi, il est maintenant assis sur le genou gauche de Igor qui s’en aperçoit à peine.
Un ange passe, un coup de feu au bout du pub, une bousculade, le mort est vite déchiré par le public affamé.
Le petit homme vert continue à sniffer, une poudre jaune…
La table est pleine maintenant d’objets surgis de la cape du comte.
Sous la table un couple de nanas s’agite, la plus grande essayant de ligoter la plus petite (une finlandaise aux cheveux aile de corbeau… Charlie ?) avec la bretelle de son soutien-gorge à fleur…
L’absinthe coule à flot dans le pub, tout le monde a les pieds mouillés…
La fumée devient de plus en plus épaisse et bleue.
De sombres oiseaux et quelques cafards (plus de deux mètres d’envergure) volettent çà et là en heurtant le public aveuglé.
Igor dodeline de la tète, sa flûte est vide, il se penche et la remplit d’absinthe…
Deux grands allemands blonds en short debout sur le pub se fracassent la tète à coup de hache; voluptueusement les spectateurs trempent les tranches de l’énorme gâteau flottant, qui s’avance doucement vers la table de Igor, dans le sang qui gicle partout…
Igor, qui, justement, fouillant ses poches pour trouver des thunes à claquer tombe sur le petit pistolet noir à silencieux.
Une patte de cafard le heurte à l’oeil, il sort le flingue…
Charlie vient d’apparaître dans la fumée, elle a l’air un peu perdue et lasse, elle porte son habituelle robe blanche immaculé qui la rend si belle.

Bang ! Dans l’oeil du nain vert…
Bang et rebang ! Dans le front du comte et dans sa cape…
Bang pour un cafard !

Igor se lève et marche vers Charlie… Il explose la tète du barman d’un tir courbe en croissant de lune le long du plafond, vise un des allemands et le manque: plus de tète déjà.
Elle semble le reconnaître et lui fait un demi-sourire.
Un allemand (Grishka ?) tente de fendre le crâne à Igor qui esquive péniblement la hache qui le frappe. Le cadavre du nain sniffeur, accroché à sa jambe droite tente de le retenir…
Igor dégaine sa Gattling et mitraille à gauche, à droite, faisant exploser tètes, bras et idées noires.
Plus de munitions, il se débarasse de son arme sur le pied du gros allemand qui part en hurlant les chants de Maldoror.
Charlie dans les bras de Igor… Un ange passe, Igor le vise et l’abat avec son petit pistolet.
Igor entraîne sa compagne vers l’extérieur, en évitant table qui volent, cafards et lévriers ainsi que le public surexcité et les larmes aux yeux.

Dehors Nicolaï attend patiemment au volant de la Tourguy-mobile le retour de son frêre.
Déjà il arrose la façade du bâtiment de torpilles au napalm.

A l’intérieur la foule est en transe, hurlements, chants, danses, viols et meurtres gratuits se succèdent à un rythme frénétique, un seuil sur l’enfer est ouvert et les démons envahissent le pub; Bizarrement ils paraissent bien tristes et moroses dans l’ambiance pyrotechnique qui règne dans le pub.
A l’aide d’un grand fouet, Igor finit de se dégager un passage et atteint la sortie, là résolvant rapidement l’épreuve du sphinx, il surgit à l’extérieur avec Charlie à son bras.
Nicolaï achève de détruire le bâtiment à coup de missiles sol-sol pendant que nous entrons précipitamment dans la grosse voiture.

Je serre Charlie, elle essuie une larme et se pelotonne contre moi. La voiture prend de la vitesse et s’envole vers la base lunaire.
« 

Old par igor le 14 Jan 2003

LA TIGUIDIGUIDI TACTIQUE IRAKIENNE DE GUERILLA URBAINE

cette chanson tu freud donneras

Ne regarde pas cette folle

Le rideau est tombé,

Tu voudrais bien bouger

Mais tu es attaché

Elsa fraulein, de l’autre côté,

Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter

Ne regarde pas cette folle

Tu dois la prendre en vol,

Dans l’infernal cauchemar

Elle s’habille tout en noir.

Partout tu suivras cette folle

Le rideau est levé,

Maintenant tu peux bouger

Tu n’es plus attaché.

M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter

Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,

qui t’empêche d’aimer

Hier on m’a offert un pingouin télécommandé, c’est plutôt rigolo, il avance encore moins droit que moi quand je suis alcoolisé. Mais je vais lui greffer une caméra dans l’oeil et mon espion secret il deviendra. Héhé.Fight the power set free

gentil toutou

…Vendredi, il fait beau. Quitter Issy pour aller ailleurs. Quitter ici en tout cas. Grand sourire à tout le monde. Les véritables enjeux sont loin. On se sent un peu en terra incognita, mais bon, parfois c’est pas si mal. J’espère que tout le monde captera un peu de cette bonne énergie du soleil et la rangera bien au chaud dans son cœur…
Si on faisait aux adultes ce qu’on fait aux enfants, ils se fâcheraient sûrement tout rouge. Pensez-y la prochaine fois, messieurs les phallocrates !

Old par igor le 12 Avr 2002


Vendredi soir… La lune est à peine visible sur la lande recouverte de neige. L’enfant avance doucement dans la neige. Ses pas sont effacés par la neige nouvelle au fur et à mesure de sa progression. Il ne le sait pas mais il tourne en rond depuis quelques minutes.

Old par igor le 22 Mar 2002

Accoudé au bastingage, on regarde s’éloigner le quai du petit port, puis défiler de belles rives sauvages. Bientôt l’odeur des embruns se fait plus forte.

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

Introduction au Conciliabule Celluloïd

« we are all… egyptians, we are all… egyptians » (toodoodoodoo…)

Old par ... le 27 Oct 2006

Agonie en Patagonie

J’suis seul, sans amis
Et sans salami
Presque à l’agonie
En Patagonie

Old par igor le 09 Avr 2005

10000110 006 144.150
10000111+007 144.175
10001000 008 144.200
10001001 009 144.225
10001010D010 144.250
10001011 011 144.275
10001100R012 144.300
10001101 013+144.325
10001110 014M144.350
10001111 015 144.375
10010000 016 144.400
10010001 017 144.425
10010010+018 144.450
10010011D019 144.475
10010100 020 144.500
10010101 021 144.525
10010110R022 144.550
10010111+023 144.575
10011000 024 144.600
10011001 025+144.625
10011010+026 144.650
10011011 027 144.675
10011100 028+144.700
10011101 029M144.725
10011110 030+144.750
10011111 031 144.775
10100000 032 144.800
10100001 033 144.825
10100010D034R144.850
10100011 035M144.875
10100100+036 144.900
10100101 037+144.925
10100110+038+144.950
10100111 039 144.975
10101000 040 145.000
10101001+041 145.025
10101010 042 145.050
10101011 043+145.075
10101100 044 145.100
10101101 045 145.125
10101110 046+145.150
10101111 047 145.175
10110000 048 145.200
10110001 049 145.225
10110010 050 145.250

DRM-Fritz chipDMCAFritz chipEUCDFritz chipTCPAFritz chip

la valse a mis le temps

ouais mais on lui en veut pas trop à la valse

pourvu qu’elle vienne (hum)

on a l’habitude de ses retards

à petits pas chassés



elle (re)vient de loin aussi

et puis faut la comprendre

moi je l’aime comme ça

fantasque et désarticulée

hoplà

Old par -- Zan le 15 Sep 2004

récit de quelques heures difficiles :

de nombreuses créatures étranges

de petits espoirs ballottés par le vent

ma main toute contre ta cuisse

mes yeux sur tes lèvres

une situation à précipices

et des précipitations

en fin de journée.

Old par igor le 31 Mai 2003

J’ai découvert récemment que la simplicité est une sagesse,
un ralentissement des pas, un refus des nerfs lyriques.
Le début d’une vision élargie.

Pour Konstruckkkkkt

Mon père est mort
Je ne me souviens pas s’il a jamais vécu
Mon père est mort
Des mots morts sortent de sa bouche
Des mots vides, des mots putréfiés
Sa démarche est celle d’un zombie
Mon père est mort
Je ne veux pas le voir en vie

GWASP !!!

… and then he realized.

Old par ... le 01 Fév 2006

Old par igor le 26 Sep 2005

blablabla le soir c’est juin et tuer son voisin c’est pas bien, tee shirt très très court et jupe en dentelle, elle me regarde et toute son anatomie en même temps, elle va me demander si on s’est pas déjà rencontrés vieux truc de mec, et moi je serai effrayé. ‘bonjour beau brun, on se connaît pas déjà?’ nononononononon je hoche la tête en tous sens pour qu’elle comprenne bien, je finis mon demi, je me tire, vite vite, la voilà qui me suit, ‘mais si une soirée chez ma soeur j’avais dix sept ans, tu m’avais draguée, tavais pas froid aux yeux à l’époque’; merde qu’est-ce que c’est que ce vieux souvenir pourri?, je marche un peu plus vite, tac tac tac j’entends ses talons derrière moi, et j’entrevois du coin de l’oeil son tee shirt rouge sa peau super blanche, tout ça qui va vite derrière moi, je suis sûr qu’elle regarde les plis de mon pantalon qui vrille sur mon cul, je sens sa haine contre moi, contre ce cul qu’elle a dû lécher, et merde, c’est horrible, je me hâte,,, je me hâte. mais je sais qu’une victime ne lâche jamais son bourreau

Minuit pile

Old par igor le 21 Nov 2003

aujourd’hui c’est mon anniversaire,

ils mentent,
ils fument le cigare

je mens,
j’ai eu un accident,

où etais-je donc encore passé ?

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Ne plus jamais m’adresser la parole.

On verra demain.

Je crains le pire.

Je serai très-très désagréable.

Je leurs dirai à tous mon emmerdement.

Parasites, disparaissez !!!

COMPRIS ???

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Camera oscura

J’avais kidnappé ton velo pendand que tu bronzais dans les Apalaches.

Je l’avais installé dans la chambre du fond, celle qui est fraiche en été,

un peu sombre parfois (elle est au rez de chaussée).

Mais il me rend dingue, je n’en peut plus. Je vais le renvoyer chez toi.

Il me raconte des histoires de foin et de carottes rapées dans le sens de la largeur.

Tout ça parce qu’il préfère la cuisine de ta mêre.

Alors, sans rancune…

mais la prochaine fois, s’il te plais,

mets le a l’abri avant de partir.

Cronenberg should like it

Old par Gu. le 20 Jan 2004

where’s the blue color?

stop watching OUTside, be IN!

   

Because the blue of the sky

disappeared for an unspecified duration,

we advise you a solution of replacement:

change the window by which you look at

and find blue INside INternet wINdow

Old par LiLi le 12 Déc 2004


Old par Gu. le 03 Juil 2003

RI²

La texture du gel va s’effondrer

il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !


Et dans le ciel, une ville

Old par igor le 27 Jan 2003

… comme les héroïnes de romans érotiques…

Old par igor le 15 Nov 2003

















MillesMariagesMolletonnes.cz.tk

Amour & Tamanoir

Old par igor le 28 Juin 2006

Gololed Artikule

Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.

Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.

Old par ... le 28 Jan 2005

« La scotomisation est un art
non, ça n’a rien à voir avec le scrotum

La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot.

La réalité ne passera pas par moi.
« 
MD de Paris

Are you talking about hype ?

Old par igor le 21 Nov 2002

Je cite : « Les branleurs vont enfin pouvoir se la couler douce. »

VINGTSIX M’A TUER…

relation textuelle de niveau 2

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

sorry for tonight

kiss & seeU … in hell?

Old par ... le 21 Déc 2006

Farpaitement Kap’tain Kirk

Ces dernières années, les variables continues ont émergées en tant qu alternative aux variables discrètes dans les communications quantiques. Cette thèse s’inscrit dans ce cadre des communications quantiques avec des variables continues. Les variables continues utilisées ici sont les quadratures d’un mode du champ électromagnétique. Pour les mesurer, nous avons construit une détection homodyne équilibrée, limitée au bruit de photons, impulsionnelle et résolue en temps. Celle-ci peut effectuer 800 000 mesures par seconde. En se fondant sur la limite de la duplication quantique, nous montrons qu’une valeur de la fidélité supérieure à 2/3 dans un protocole de téléportation quantique garantit que l’état téléporté est la meilleure copie qui reste de l’état d’entrée. Nous introduisons de nouveaux protocoles de distribution quantique de clef utilisant des variables quantiques continues, sûrs face à des attaques individuelles pour toute valeur de la transmission de la ligne optique entre Alice et Bob. En particulier, il n’est pas nécessaire que cette transmission soit plus grande que 50 % (moins de 3 dB de pertes). Ni compression des fluctuations quantiques, ni intrication ne sont nécessaires. Nous avons implémenté expérimentalement ces protocoles, en utilisant la détection homodyne limitée au bruit de photon mentionnée plus haut et des états cohérents. L’extraction complète de la clef secrète est réalisée en utilisant une technique de réconciliation par tranches inversée suivie d amplification de confidentialité. Notre dispositif expérimental produit un taux net de transmission de clef de 1,7 megabits par seconde pour une ligne sans pertes, et 75 kilobits par seconde pour une ligne avec 3,1 dB de pertes. Les limitations actuelles sont essentiellement techniques et proviennent surtout de l’efficacité limitée du logiciel de réconciliation.

Old par To le 27 Mai 2006

Katsudon ?

Old par Rodia le 09 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 13 Nov 2003

Abs(trés)cons – des limites de l’abstraction en milieu saturé

C’est dingue tout ce qu’on peut faire avec une aiguille à tricoter.
Pendant ce temps, les évadés Ks’n Agalek et Urok’rah fightent comme des guedins contre les mouches, les parasites
et les survivants, sur Altaïr 4. « Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse », faut bien que jeunesse se masse.

Old par ... le 24 Avr 2006

Rissaï-kole

« le capitalisme – dans sa phase actuelle – profite de nos postures et attitudes, subversives, carriéristes ou ludiques. Il trouve désormais sa ressource non dans notre seule force de travail, mais dans le coeur même de notre imaginaire. »

(Probablement avec la complicité de l’Ecole de Rotterdam, en plus).

Old par ... le 04 Mar 2005

Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre

on sait jamais à quel moment on va souffrir

mais on peut être sûr que ça va arriver

Aime-moi encore

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

le buzZ

artiStiK

n’eN

eSt-il

paS

mOinS

de la

publi(DUPLI)-cité

???

Old par Gu. le 04 Juin 2003

Ça, ça me fait vraiment flipper :

Ridicule.
Elle répondra jamais.

Old par Rodia le 15 Mar 2003

Quand il ne se passe rien, le rien, précisément, arrive.

POUR LA NOUVELLE ANNEE:

MARTEAU-BATEAU-CAPOTE EN PAPIER!

non, je n’appelle pas
je ne renvoie pas de mail
ne répond rien de précis.
pourquoi une photographie
plutot qu’une autre
avec ou sans intérêt
les images se suivent
et se ressemblent
un peu.
rien n’empêche
d’espérer la bonne
surprise.

je ne suis pas toi.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

T’as l’air un peu palotte, t’as mal dormi ?
Tes ch’veux c’est une horreur, de la paillasse !
T’as le regard dans le vide, tu fumes beaucoup trop.
Tu dors plus, tu manges plus, tu recommences à te droguer.
T’es toute moche, recroquevillée sur ta chaise, en écoutant de la musique triste.
Tu fais un deuil, mais tu ne connais pas le nombre de morts. Peut être même que tu en fais partie.
Tu ne sais plus à qui tu as menti, à qui tu as dit que tu allais bien.
T’es aigrie, t’es jalouse, va pas chercher plus loin.

Old par motown le 06 Mar 2003

« là ici »