à la mi-temps des retransmissions de matchs de foot, on nous donne une statistique, celle de la possession du ballon

je discutais tranquillement par messagerie instantanée et je me suis aperçu qu’on pouvait définir dans nos conversations quotidiennes les mêmes pourcentages

on parle de moi

on parle de toi

on ne parle finalement jamais de rien d’autre

et on possede le ballon

ou non

sans que cela n’influe en aucune manière sur le score final

aujourd’hui tu as des bonnes stats : 90% de possession du ballon

mais j’ai encore gagné

en football, on appelle ça un hold-up

Facile de tourner au tour du pot, de varier les distractions, les inventions, d’accumuler les surenchères.

On pointe une vérité ? On pense l’atteindre et pour y arriver, je suis prêt aux glissades autour du sujet. Puis j’en doute. Ce qui me semble important et que je peux limiter à un énoncé, tout à coup sous le poids de la phrase, se dérobe & perd de son intensité.

Alors subsistent les jeux.

Ce qui n’est pas mal aussi en somme.

Pus rien n’a d’importance, si ce n’est l’éloignement progressif du sérieux, du tragique.

On fête cette indétermination.

Il y a encore la mémoire, mais celle-là, nous induit en erreur. Plutôt qu’une conformité à la vie, il s’agit d’accepter d’en être séparé. (« éloignement progressif du sérieux, du tragique »)

Est-ce une façon de légitimer l’invention ? Au nom d’une perte, d’une maîtrise impossible.

Comme les textes sont artificiels, au moment où je m’apprête à écrire : alors… (comment conclure un problème sans énoncé ?)

Alors il y a tout à faire, du temps surtout et de l’espace. Les jeux, les mensonges, les personnages ; on retrouve peut-être ici la littérature, même si nous n’avons pas grand chose à voir avec elle.

Herpesvirus d’Epstein Barr

Brrr, t’as pas l’air commode, toi!

le dernier jour

assis dans le salon
tu es là, j’écoute ça
et je lis ça et je suis
bien et la nuit m’est
douce si douce que
je voudrais de façon
vraiment simplette
que ça ne soit jamais
la fin de cette nuit ni
la fin de nous deux.

Old par igor le 31 Déc 2004

comme les femmes peuvent some



times être dures avec leur chéri!

Old par Gu. le 03 Nov 2003

laurence was here…

c’est toi chéri ?

– écoute, tu vas prendre un coup de pied si tu n’arrêtes pas de filmer.
– surement pas, j’ai des moyens de pression !

En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?

Le boulanger !

Old par Rodia le 24 Juin 2003

Plouf

Old par M. Fox le 02 Mai 2005

#990000

Old par Gu. le 19 Août 2003

«…/
J’entre dans cette nef et j’appelle : ho, ho. L’écho me gratifie aussitôt en stéréophonie de la seule réponse distincte mais décevante dont me juge digne l’Inconnu : ma propre voix, tournant dans ce fatras condamné de palans et de poutrelles. Et je songe à tant d’hommes qui n’ont même pas fini là-dessous de purger quelle peine, puisqu’il faut recommencer ailleurs. Et que peut-être on devrait sauvegarder certains de ces sanctuaires, pour faire comprendre ou pour faire peur, quand on va se croyant seul, à l’abri de la menace, un dimanche, sous le libre ciel. /…»


Jacques Réda,
Les Ruines de Paris


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

tu t’éveilles enfin
et comme chaque matin,

tout en toi me bouleverse.

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

Comme dans un comic

Psychostile Arthromorphe biomécanique foetal à optiques aveugles,
contre Humanoïde autocéphale sépulcro-assassine en rollers virtuels.

Bouffon Morbide : sortilège – 3 points. Grimoire introuvable.
Et un shuriken entre les deux yeux en prime, profondément enfoncé
dans le segment supérieur céphalothoracique.

Du coup j’achète un Z.

Old par ... le 02 Mar 2005

DEBOUT CAMARADES TOURGUENISTES !
Combattons le fléau qui s’abat sur nos frères !
Refusons le culte de la personnalité !
Igor, Nicolaï, réveillez-vous !
Les Tourguenistes ont encore foi en vous.
Ne cédez pas au chant trompeur des sirènes de la gloire.
Rejoignez la Dissidence, oui, vous-aussi !
Faites votre révolution ! et tels le Phenix, renaissez des cendres du Tourguenisme !
REVOLUCION !


Old par M. Fox le 11 Mar 2004

C’est ce demon dans son sang à elle
Qui a rongé lentement ses ailes
Aiii, c’est dans le ventre là
Marie sait ce qui arrivera
Dans cet endroit où on laisse aller…

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

j’ai repensé à cette histoire de FdM.
et c’est toujours la même question qui revient…

SANS TEXTE SANS

Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.

Old par A venir le 20 Oct 2002

le citron, c’est un peu : aciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid !

Jour 2
Jour 2 : Plus de 12 heures dans cette enveloppe. Peu à peu, je m’accoutume à mes membres, à leurs proportions. J’ai recommencé à me mouvoir après environ sept heures d’immobilité. La joue droite était tuméfiée par le disque de bave et de sang qui la détrempait depuis l’arrêt des convulsions. Un bras sous le torse était devenu tout à fait insensible. Il a fallu longtemps avant que l’insoutenable fourmillement électrique s’atténue et que je puisse à nouveau en avoir l’usage. Le crâne est encore engourdi du fait du choc contre le coin de ce que j’ai fini par reconnaître comme une cheminée de marbre noir. Lorsque j’ai décidé de réactiver les muscles de l’enveloppe, le chat tigré ronronnait au pied du lit. J’ai lentement glissé sur le parquet en me tournant, puis j’ai ramené les genoux vers les épaules pour finir par me redresser. J’ai dû nettoyer l’enveloppe de la croûte marron séchée qui avait coagulée dans les cheveux. Puis il a fallu que je nettoie le désordre de l’appartement, ainsi que les traces de lutte et les fragments de tissus capillaires accrochés sur la cheminée centrale. J’ai vu mon visage sur un miroir situé dans la chambre jaune. Je suis seul ici, et je me sens en proie à une grande agressivité, sans avoir aucune idée de la cause. Le thorax est constellé d’une myriade de petites tâches brunes, que j’ai identifiées comme des nævus. A intervalles réguliers, il me semble entendre un petit grattement, accompagné d’appels ou d’invectives, mais tout cela reste très lointain. L’enveloppe m’ordonne maintenant de la nourrir. Quelqu’un doit veiller sur moi.

Et bang !

je roule sur le sol

la douceur chaude

coule sur mon cou

le vent dans ma tête

par le trou les idées

s’échappent et me

laissent un peu con

fumant face contre terre

et bang !

Old par igor le 10 Fév 2004

… des reflets dansants, le bruit de l’eau envahit peu à peu l’espace sonore, jusqu’à occulter tous les autres sons. Tourgueniev observe Natalia, le bruit de l’eau et l’excitation du danger tout proche l’ont mise dans un Etat proche de la transe, une transe carnassière, d’animal sauvage qui veut se rouler dans le sang. Nikolaï quant à lui semble rêveur… le natif de Lo a du mal à se faire à l’idée d’entendre un tel grondement d’eau vive hors de sa patrie …

Old par M. Fox le 31 Mar 2002



SILENCE…

Dôooominer le Môonnnde Minusss…

Vos ambitions sont grandes et l’envie de vous préserver l’est aussi ! Pour réussir, vous arpentez les sentiers les plus sûrs et ne voyez aucun mal à user de vos charmes pour parvenir à vos fins. Votre intelligence et votre goût pour la facilité ont fait de vous un être rusé et malin qui s’adapte aux situations en un rien de temps. Vous ignorez la notion de l’échec : pour vous, il y a toujours et en toutes circonstances une issue possible.

Old par To le 24 Juin 2006

Je suis cachée dans le premier a de la sixième ligne du cauchemar…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Old par igor le 18 Mai 2003

le récitant : je me dégonfle…

Old par igor le 12 Avr 2004

we got her

beaucoup de vent
et
pas grand chose.

Old par M. Fox le 10 Nov 2002

FENG SHUI

Old par To le 10 Oct 2006

Avant, j’ouvrais grand les yeux.
Maintenant, moins.

Old par Gu. le 23 Fév 2004

 » Vous savez ce qu’est le bonheur, Madame ? Ces périodes de la vie, propres souvent à la jeunesse, mais pas toujours, où l’on a foi en soi sans se prendre pour un autre que soi, où l’on espère que dans un an, dans deux ans, on sera enfin comblé, c’est-à-dire abouti, on auira ce qu’on veiut, on sera une fois pour toutes ce qu’on souhaite, et on le demeurera ; pour l’instant on souffre, on est un peu moins ou un peu plus que soi, mais dans dix ans on y sera, là où il faut : c’est cette petite souffrance, le bonheur « . Pierre Michon

« You got good taste »

Mes nouveaux amis.

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Old par igor le 23 Jan 2006

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003


Aline
elle me plaisait beaucoup
de longues jambes fuselées
un ventre plat et souple
une cambrure parfaite
un regard vif
une conversation riche
une voix agréable
elle me plaisait beaucoup
trop
maintenant
elle flotte
dans
le canal
Sylvie
elle me plait beaucoup
aussi

Old par igor le 27 Nov 2002

j’aime tes cuisses d’albatros zan et ton pubis chevelu d’ange
ce qui est à être n’est pas trop
Sammy est le meilleur ami de Scoobidoo
sylvain part, tout s’effrite (maison)
musée du quai Branly on s’embrasse sous la bouche
sous la douche aussi…

f r o l e u r…..d ‘ e a u x …..t r o u b l e s

Old par -- Zan le 29 Jan 2003


Old par M. Fox le 04 Juil 2003

« La réalité c’est comme un grand jet d’eau glacée,
tu veux toujours aller vers la source
mais tu peux pas, tu te la reçois en pleine face »
S.J.

Old par -- Zan le 17 Fév 2003

déferlement d’existentialité

un si vil incivil ainsi vil

Question : les femmes informaticiennes sont elles des femmes ?

Counterquest : les feuilles aromatiques sont elles des feuilles ?

Laure de la maison du café nous en dira certainement plus

lors de notre prochain périple sur la côte atlantique

Old par JR le 25 Mai 2003

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





Ce que nous ressentons n’est inscrit nulle part
N. S

Old par -- Zan le 07 Nov 2002

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beware !

Old par igor le 14 Mai 2003

le récitant : je suis à la fois la fin est le commencement.

Old par igor le 12 Avr 2004

Le

jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se

multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être

perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux

; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes

peintures éphémères formées par des falots

brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes,

qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux,

rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules

futures.

…
dans ton ventre il y’a long tube
rose et marron qui ne sent pas
très bon mais qui croustille.

…

Old par igor le 24 Mar 2003

AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)

Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
 » Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »

idiosyncrasie de décadence

qu.

un.

futur.

vienne.

annoncer.

ce.

que.

nous.

sommes.

en.

conférant.

un.

sens.

à.

nos.

vies.

Encore te deseo

Instant magique où j’espère ton appel, téléphone à la main, doigts croisés, superstitieux comme un enfant amoureux.
Instant magique où tout me dit le contraire : tu n’appelleras pas, le moment est passé, je suis fou, qu’espérer d’un appel ?
Instant magique où dans ma main le téléphone s’illumine de ton nom, malgré la raison.
Tu sais me faire rire, j’entends tes sourires, tu es là tout entière dans mon oreille et dans ma tête.

Minuit pile

je suis un scooter

Old par igor le 02 Oct 2003

Un roi se doit d’etre toujours délicatement parfumé et admirablement vétu

car à toute heure du jour et de la nuit,

Quel passage en nos palais !

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003


Old par M. Fox le 24 Mai 2003

19 mai 2004 — rapport numéro 1 — 5 occurences correspondent aux critères

Old par -- Zan le 19 Mai 2004

Minuit pile

Old par igor le 09 Jan 2004

Comme sur un vrai blog – jeudi matin

Mois de mars en sucette, départ pour venise demain, il pleut, le festival du film de grenouille va se passer dans les meilleures conditions. On annonce des acque alte épouvantables.

On ne le dira jamais assez : Venise est un vrai labyrinthe. C’est souvent un plaisir de se perdre dans le dédale des ruelles. Certes, mais lorsqu’on a faim, et que l’on cherche désespérément une osteria, qui pourtant, on en est sûr, était bien là hier… le plaisir tourne court. Les murs, comme par enchantement, semblent bouger dès que vous avez le dos tourné ! La meilleure solution consiste donc à se munir d’une bonne carte (avec un index complet des noms de rues), d’une bonne dose de patience et d’une pointe d’humour (pour ne pas devenir hystérique lorsque vous repassez pour la quinzième fois au même endroit). L’office de tourisme en distribue une gratuitement, mais elle n’indique que les orientations générales.

Arrivée à venise hier soir, palais des festivaux, sous la pluie, les pieds dans l’eau, donc, où sont les chats, j’ai vu trois films ce matin, les grenouilles en synthèse sont à la mode, l’image par image se perd de nos jours, je fais grave vieux con, les jeunes se foutent de ma gueule, je tombe à l’eau, le matériel electronique ne survit pas, de photos point. Je tombe aussi sur un couple de rats volants, on cause de la bourse et de bénéfices indirects, je m’endors. Au reveil encore deux films, un chinois merdique et un japonais vraiment bien, si on aime les monstres géants et j’aime. A la sortie je courtise une des ouvreuse et elle me livre une info capitale : lynch va tourner un film de grenouille, on a pas vu ça depuis magnolia, la fille se barre, je retombe à la flotte et dérive jusqu’à saint marc où reprenant pied je picole avec un groupe de jeunes, on chante de vieux tubes de queen en karaoké, je m’endors. Mois de mars pourri, si au moins j’étais pas venu seul à ce festival bidon, venise ville des amoureux, pour l’instant c’est la ville des bains forcés.

Pour les fêtes de fin d’année, Laura part avec son oncle et sa tante faire une excursion dans le désert lybien. Moyennement enchantée, la jeune fille apprécie rapidement le charme magique des paysages…

Old par igor le 18 Avr 2006

Tu as de si belles jambes, tu devrais en avoir beaucoup plus

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

Il n’avait pas empoisonné la source par plaisir,
on l’avait obligé à tuer tous ces gens

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

A la Saint Igor, fais ce que tu adores.

let me baby be your sac à main

Old par felix le 22 Août 2004

Idée du Jour

– Toujours avoir un rhinocéros jouant du tuba dans la poche

– Le Lancer systématiquement sur toute voiture grillant un feu devant vous, manquant de vous écraser

Nota : Elargir l’idée aux billes de peinture, pour ceux n’ayant pas de poches extensibles

Old par Rodia le 12 Sep 2003

Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).

(…) et les blancs aussi

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Comme dans un four

Old par ... le 07 Fév 2005

Rendre au réel ce qui appartient au réel…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

de venise à paris,
les bras se croisent,
comme des tentacules froids et humides.
J’ai peur des fois de vos accès fous. Suivez
moi
du doigt
et vous ferez éternellement le tour de mon corps.
Je n’existe que si vous le voulez bien.
Veuillez-le, j’ai peur ,vous savez,
de me perdre dans la forêt des autres.

This is normal

Nastassia Philippovna s’avança ; son visage était pâle comme un linge, mais ses grands yeux noirs jetaient sur les curieux des regard brûlants comme des charbons ardents. Ces regards, la foule ne put les supporter ; l’indignation fit place à des clameurs d’enthousiasme. La portière de la voiture était ouverte et déjà Keller tendait la main à la mariée, lorsque celle-ci poussa un cri et, quittant le perron, piqua droit sur la foule. Les gens du cortège restèrent paralysés de stupeur ; le public s’écarta devant elle et à cinq ou six pas du perron apparut soudain Igor Tourgueniev. Elle avait aperçu son regard parmi tout ce monde. Elle courut vers lui comme une folle et lui saisit les deux mains :

– Sauve-moi ! Emmène-moi ! Où tu voudras, à l’instant même !

Cronenberg should like it

Old par DrT le 13 Mai 2003

If space and imaginary time are indeed like the surface of the Earth, there wouldn’t be any singularities in the imaginary time direction, at which the laws of physics would break down. And there wouldn’t be any boundaries, to the imaginary time space-time, just as there aren’t any boundaries to the surface of the Earth. This absence of boundaries means that the laws of physics would determine the state of the universe uniquely, in imaginary time. But if one knows the state of the universe in imaginary time, one can calculate the state of the universe in real time. One would still expect some sort of Big Bang singularity in real time. So real time would still have a beginning. But one wouldn’t have to appeal to something outside the universe, to determine how the universe began. Instead, the way the universe started out at the Big Bang would be determined by the state of the universe in imaginary time. Thus, the universe would be a completely self-contained system. It would not be determined by anything outside the physical universe, that we observe.

Other scientists were much more ready than Einstein to modify the classical 19th century view of determinism. A new theory, called quantum mechanics, was put forward by Heisenberg, the Austrian, Erwin Schroedinger, and the British physicist, Paul Dirac. Dirac was my predecessor but one, as the Lucasian Professor in Cambridge. Although quantum mechanics has been around for nearly 70 years, it is still not generally understood or appreciated, even by those that use it to do calculations. Yet it should concern us all, because it is a completely different picture of the physical universe, and of reality itself. In quantum mechanics, particles don’t have well defined positions and speeds. Instead, they are represented by what is called a wave function.



This is a number at each point of space. The size of the wave function gives the probability that the particle will be found in that position. The rate, at which the wave function varies from point to point, gives the speed of the particle. One can have a wave function that is very strongly peaked in a small region. This will mean that the uncertainty in the position is small. But the wave function will vary very rapidly near the peak, up on one side, and down on the other. Thus the uncertainty in the speed will be large. Similarly, one can have wave functions where the uncertainty in the speed is small, but the uncertainty in the position is large.
So three dimensions, seems to be the minimum for life. But just as one can think of two dimensional beings living on the surface of the Earth, so one could imagine that the three dimensional space in which we live, was the surface of a sphere, in another dimension that we don’t see. If the sphere were very large, space would be nearly flat, and Euclidean geometry would be a very good approximation over small distances. But we would notice that Euclidean geometry broke down, over large distances. As an illustration of this, imagine a team of painters, adding paint to the surface of a large ball. As the thickness of the paint layer increased, the surface area would go up. If the ball were in a flat three-dimensional space, one could go on adding paint indefinitely, and the ball would get bigger and bigger. However, if the three-dimensional space, were really the surface of a sphere in another dimension, its volume would be large but finite. As one added more layers of paint, the ball would eventually fill half the space. After that, the painters would find that they were trapped in a region of ever decreasing size, and almost the whole of space, was occupied by the ball, and its layers of paint. So they would know that they were living in a curved space, and not a flat one. This example shows that one can not deduce the geometry of the world from first principles, as the ancient Greeks thought. Instead, one has to measure the space we live in, and find out its geometry by experiment. However, although a way to describe curved spaces, was developed by the German, George Friedrich Riemann, in 1854, it remained just a piece of mathematics for sixty years. It could describe curved spaces that existed in the abstract, but there seemed no reason why the physical space we lived in, should be curved. This came only in 1915, when Einstein put forward the General Theory of Relativity.
Old par igor le 13 Juin 2003

Je choisis le 50/50.

Old par To le 29 Nov 2005

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– Department for « Illegal Internet Downloads », Room 7350

– 935 Pennsylvania Avenue

– Washington, DC

Old par igor le 13 Fév 2004

tu aimes les sagouins?
oui

J’achète un C.

Old par ... le 03 Fév 2005

[…] Douche froide. J’émerge pour de bon. Je ne suis plus dans mon film

quotidien un peu bousculé. Pilote automatique déconnecté. Déchirure de

pellicule, je regarde le paysage par la fenêtre avec une acuité retrouvée :

les gens qui marchent dans la rue, faute d’avoir trouvé une place dans le

tram, pour trouver un moyen d’aller travailler. Une fille de mon bureau

dans la rue. Je mets le son : on ne parle que de cela tout autour de moi.

Merde.

Une bombe a explosé entre Paveletskaia et Avtozavodskaia, la station

d’après […] ça a eu lieu vers 9h, à la station ou je m’arrête tous les matins.

J’aurais presque pu y être. […]

(post-report from Mockba par Else-A)

Hum…
On se rappelle de mes citations :
– on a coutume de dire que la vie est dure, moi j’me bats pour ma voiture, quelle aventure
– 2ning ta mère, 2ning to die, 2young to ning
– last nite the 2ning saved my life with this song
– ta mère et moi pendant 2 heures
Je ne sais pas si c’est glorieux, alors je souris…
C’est lundi.

Old par igor le 23 Sep 2002

NOURRIR LES DINDES

Old par igor le 25 Déc 2003

private collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chériprivate collection - c'est toi chéri

Old par Gu. le 24 Oct 2003

alter ego

Des seins dans ta gueule —

Spéciale dédicace à Konstrukkt vous aime et à Vanessa —
Ouais — c’est vrai qu’ils sont gros —
et aussi — j’ai pas peur —
Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

idkwya

Old par Gu. le 11 Nov 2003

Comme dans un miroir

prosoma complexe soumis à quelques tensions internes, une bouillie neurale enflammée par l’action conjuguée d’irritations nerveuses récurrentes et d’élans empathiques profonds contrariés par l’altérité, l’écoulement temporel et l’addiction, un faisceau de pressions liquéfiant les cellules saines les unes derrières les autres, une vraie hécatombe. La saturation est encore en-deçà du point critique, mais un nouveau franchissement du seuil, compte tenu des récentes reconfigurations, serait ravageur. Ce soir une illumination : des choses que l’on croyait à l’épreuve du temps sont en fait en voie de délitement, et pas exactement depuis hier. Si le délitement était perceptible, les conclusions n’arrivent que petit à petit, et ce qui meurt n’est pas remplacé. Il y a donc bien pire qu’une phobie : devenir son objet.

Old par ... le 21 Avr 2005

max4

Jou en lib.
Ego trip land sur on
Run ici
New spot
Temp car free ride only
Tout voir
In day fun, day no Jou, pas in le toto
On mars
Out ère
Temp only
So day here ?

Lundi matin
On dit : ré-attaquer une semaine
Mais qu’est-ce qu’elle nous a fait ?
Une petite mélancolie me prend…

Old par -- Zan le 28 Oct 2002

I was waiting on a moment

But the moment never came

All the billion other moments

Were just slipping all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was wanting you to love me

But your love it never came

All the other love around me

Was just wasting all away

I must have been tripping

Just ego tripping

I was waiting on a moment

But the moment never came

But the moment never came

— The Flaming Lips, Ego Tripping at the Gates of Hell

P.S. : Señor, le nouveau Broadcast, il tue, et ils sont en tournée bientôt. Je dis ça, je me brosse avec des petits chiffons, hein.

Old par motown le 11 Sep 2003

un garçon comme toi

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

certains soirs
il rentrait
tellement saoul
qu’il frappait
sa mère
en pensant avoir affaire
à une vagabonde.

Old par M. Fox le 11 Juin 2002

link

Old par Gu. le 02 Déc 2003

quand elle écrit, on dirait moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

Old par igor le 20 Mar 2002

Retraite tourgueniste, résidence du pharaon pacifique.

Et j’irai dans les mers du sud sans même toucher le levier de vitesse
Me noyer dans vingt centimètres d’eau claire.

Old par ... le 16 Avr 2005

« là ici »