Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

beaucoup de sang
attachée à une chaise
je prends la première balle de ping-pong
je m’approche
ta bouche est maintenue ouverte par une pince
métallique
tes dents sont
sciées
gencive limée
je glisse la première balle de ping-pong
et la pousse sur la gauche
une deuxième balle
tes yeux affolés
– du calme !
tes dents saignent encore pas mal
mais la morphine tient la douleur
à distance
j’insère la deuxième balle
sur la droite
je ris de bon cœur
un rire franc et chaud
qui contraste avec la cave
glaciale
je passe à la vitesse supérieure
et c’est deux balles que j’insère
une en haut et une
en bas
tu suffoques un peu
c’est de plus en plus grotesque
on dirait un écureuil
tout rouge
à mourir de rire

Old par igor le 30 Déc 2002

Marre des enfantillages.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Hydrolyse

Oui, c’est vrai qu’il pleut

Old par M. Fox le 08 Déc 2005

d’accord il plongea, il s’insinua dans ce qui ne représente rien pour là-haut. ici si je pleure c’est comme si je ne pleurais pas. il resta calmement au fond sans repirer sans respirer.
et peut-être après c’était mieux.
si je ris c’est comme si je m’étouffais
il s’ouvrit sur le dos regarda le dos de la surface là-haut, frontière encore plus implacable que de l’autre côté. je reste.

tu n’en trouveras jamais une aussi douce et maladroite que moi

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

le récitant : 1137227106 is a four letter word.

Old par igor le 22 Mai 2003

We wish U



Elite Force Aviator: George W. Bush – U.S. President and Naval Aviator – 12″ Action Figure

Blue-Box

Price: $39.99

Age: 14+ years




BBI proudly introduces the latest issue in its Elite Force series of authentic military 12- inch figures, President George W. Bush in naval aviator flight suit. Exacting in detail and fully equipped with authentic gear, this limited-edition action figure is a meticulous 1:6 scale recreation of the Commander-in-Chief’s appearance during his historic Aircraft Carrier landing. On May 1, 2003, President Bush landed on the USS Abraham Lincoln (CVN-72) in the Pacific Ocean. While at the controls of an S-3B Viking aircraft from the « Blue Sea Wolves » of Sea Control Squadron Three Five (VS-35), designated « Navy 1, » he overflew the carrier before handing it over to the pilot for landing. Attired in full naval aviator flight equipment, the President then took the salute on the deck of the carrier.

This fully poseable figure features a realistic head sculpt, fully detailed cloth flight suit, helmet with oxygen mask, survival vest, g-pants, parachute harness and much more. The realism and exacting attention to detail demanded by today’s 12-inch action figure enthusiast are met and exceeded with this action figure. This incredibly detailed figure is a fitting addition to the collection of those interested in U.S. history, military memorabilia and toy action figures. Actual figure may vary slightly from item shown. Note: some plastic accessory trays inside the commemorative display box may have extra spaces.

J’ai rencontré Zerang

elle m’a dit :
« tu veux convoles ? »
j’ai dit oui…

Old par -- Zan le 02 Mar 2006

J’ai rechuté.

Old par Rodia le 12 Mai 2003

#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »

Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».

Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.

Montpalach – Note 3

Si chaud ce matin je décide de ne pas sortir les criquets ont muté en une nuit en plus d’une taille accrue, ils volent, enfin sautent longtemps, aidés par de petites ailettes rouges sang, façon écureuil, planant dans le vent plus que volant en fait, pas malins et aveugles ils se cognent partout en gros nuages sanglants explosant sur les vitres et les volets que par mesure de survie j’ai pertinemment gardé fermés, veuillez noter à ce propos que la mutation provoquée par un changement de régime de ces charmants insectes, régime passant : brins d’herbe verts à kilos de viande hachée gorgée de fluides vitaux abandonné devant la maison sur initiative Chloé toujours partante pour alimentation carnée à profusion et si chaud ce matin les criquets mutants explosés sur vitres closes se mettent à cuire dégageant fumé gastronomique cannibale holocauste insectoïde odeur de vieux bébés abandonnés trop longtemps dans la carrière de craie odeur abominable grillant sinus et faisant remonter la bile façon je redécore aussi l’intérieur le style peinture biologique tendance vomi sympa sans concessions six chauds ce matin que les criquets ont muté façon rouge sang carnivore que je ne vais pas sortir dehors la viande ça pourrait être moi et la maison et l’odeur de nos renvois façon Hendrix pas envie de ressortir pour les nourrir à nouveau et les chats dehors qui gémissent et nous appellent et nous les voyons à peine psy-show ce matin et nous les voyons à peine sauter de gauche à droite dans le nuage vrombissant ailettes rouges tranchantes petits corps poilus dans la tourmente, petits corps infestation bestioles sauteuses affamées, pénétration tout azimut et nous à regarder cette tournante zoophile, putain t’as pensé à rentrer les chats et toi non alors et merde regarde pas dehors alors ils savent voleter nos chats à présent et leurs cris se perdent dans le crissement des mandibules et ça cogne à la porte si chaud ce matin la canicule c’est infernal putain penser à rentrer les chats pas malin ça de nourrir les criquets avec de la viande hachée en tout cas pour des vacances on peut dire que.

Old par igor le 08 Août 2005

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

elle avait deux anges gardiens envahissants

ça la rendait contemplative

de peur de provoquer des conflits entre eux

Old par -- Zan le 03 Juil 2003

Pourquoi, le soir, le ciel est-il rouge ?

Lorsque le soleil est proche de l’horizon, les rayons qui nous arrivent ont traversé une épaisseur d’atmosphère nettement plus grande que dans la journée ; ils ont donc eu la possibilité d’être diffusés de plus nombreuses fois par les gaz et poussières présents dans l’atmosphère. La partie bleue de la lumière a été presque complètement ôtée par cette diffusion ; les parties verte et jaune ont été affaiblies pour la même raison. Restent donc les rayons à forte dominante rouge, la couleur la moins diffusée. C’est pourquoi le soleil nous paraît plus rouge et moins lumineux, et le ciel prend également une teinte rouge-orange.

le récitant : bon, ici un texte de merci merci à tout le monde MAIS il y’a une fuite dans ma salle d’eau ET DONC mastiquage en règle.

Old par igor le 12 Avr 2004

Sécuritaire

Il ne couchait qu’avec celles qu’il n’aimait pas, pour ne jamais être déçu

Old par Rodia le 13 Jan 2003


on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un

perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.

je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier

Old par igor le 20 Oct 2002

AVANT:

les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)

Faites-moi confiance
Chacun sa chimère, mais il est beaucoup plus facile de voir la chimère de son voisin
Et d’en rire…

Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.

10 mai 2003 22:55:34 : je me prépare un hot dog.

Old par Rodia le 11 Mai 2003

Les bals sifflent autour de nous

M’autorisez-vous, Madame,

à vous aider à escalader la barricade

pour rejoindre l’un d’entre eux ?

Old par M. Fox le 11 Juil 2003


Old par M. Fox le 03 Mar 2004

J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.

Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,

chaque heure,

chaque jour,

chaque nuit,

de la naissance de l’univers à la fin des temps,

nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,

indissociables et lumineux.

Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,

nous sommes un et pour toujours,

ne l’oublie jamais

Old par M. Fox le 15 Déc 2003

Old par Gu. le 10 Juin 2003

Minuit Pearl

Old par Gu. le 19 Fév 2004

Encore une fois, saoule, je pèse mes mots, tu hantes la cuisine, saoule comme une chienne alimentaire, hanter une cuisine, drôle d’endroit pour une rencontre, ta tête et le mur, déjà saoule, saoule comme un plombier polonais, tu râpes ta joue contre le béton rêche, drôle d’idée, le béton et la chair, oui drôle d’idée de boire autant à ton age, hanter la cuisine la tête la première, froti-frota, la chair, le béton, la chair, le sang, la chair, le béton, un crissement et l’os, l’os ivoire contre le mur gris et typique papier de verre et toi saoule comme un truc déjà mort mais aviné, tu hurles, scritch scritch scritch, et moi je n’y pense plus, quelle idée de conduire bourrée au milieu de la cuisine et sans ta ceinture, sotte sotte petite fille sotte.

Old par igor le 28 Déc 2005

Ils fuient vers Toronto parce que le tournage du film est terminé et qu’ils ont pris cette direction… Merci de m’aider à trouver un titre!

P.S. Je garde l’idée de tourner un road movie sur l’incommunicabilité aux Monts Chics-Chocs pour cet été toutefois… ;-)

Le tout étant de ne pas se faire niquer par l’Empire.

Old par ... le 23 Avr 2005

Tourgueniste en avant (redux).

la scène se passe en normandie

sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.

le récitant : pourquoi ?

igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.

une mouette : hiiiiii !

igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.

igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.

le récitant : et ?

igor : c’est tout.

le récitant : c’est nul…

igor : oué, je sais mais bon…

le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…

une mouette : hiiiiii !

le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.

Igor : oué.

le récitant : bigre.

Igor : comme tu dis.

le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?

le récitant : juste ce dialogue pourrave ?

Igor : oué.

une mouette : hiiiiii !

le récitant : si on m’avait dit ça…

Igor : la vie est une dure lutte.

le récitant : bah…

Igor : bon ben j’y vais… ciao.

ils se serrent la main.

le récitant : ciao.

le récitant reste seul.

une mouette : hiiiiii !

Old par igor le 12 Avr 2004

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Old par Gu. le 19 Jan 2004

Lu tard dans la nuit un livre terrible

« Ok. Ca me gonfle, je laisse tomber. »

FIN DE CITATION (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

We’ll sail home by moonlight…another honeymoon.

Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : «  la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.

Old par igor le 19 Sep 2002

Fatigué, repris cours de photographie,
moulin à paroles pour les images des autres
(monologue devant des têtes silencieuses) — numéros
comme d’hab. — je fais le pitre, j’amuse la galerie ; dehors il pleut
(une étudiante me dit : « mais qui est-il ? ») — nous
avançons dans la journée qui s’opacifie, en même
temps que mon regard fatigué.(Demain idem).

elle avait perdu
tout gout pour l’étude
tant
l’épanouissement de ses sens
la comblait entièrement,

son visage portait une lueur
douce et chaude,

elle se moquait
de la gloire et de l’héroïsme
et répétait à qui voulait l’entendre
qu’elle n’avait rien à prouver
ni rien à accomplir.

j’ai aimé cette femme,

j’ai aimé cette vie,

volupté

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

Tentanive d’antibraise de l’antitiz (bien que, formellement, tout ça soit aussi nutrique que nain)

Retraite Tourgueniste 2

Hélicoïde rotative ascendante & sofa surf en milieu
molletonné, workshops atypiques et punch sauterelle
ludicité lucide et vice versa, ça tourne encore
à cette heure-ci, c’est pour dire.


Blue_Frequen_Seas

Old par ... le 13 Fév 2005

Slices

le récitant : et la rumeur serait donc vraie ?

Old par igor le 12 Sep 2005

[FREAKSHOW] / 3

lire l’épisode précédent

(LES PORTES DE LA MORT)

le morts s’y rendent en bus. dans l’ancien temps, il y avait une charette, cette charette était tirée par une chèvre géante unicorne, et conduite par un cyclope débile, lui-même dirigé par un nain méchant qui le cornaquait avec des piques extrèmement pointues et lui hurlait des ordres directement à l’oreille ; mais les temps changent.

maintenant, un vieux bus pourri a remplacé la charette grinçante. l’étrange couple de conducteur est toujours là, lui, mais il y a un petit changement. maintenant, la cyclope est relié à la console du bus au moyens de cables électriques : un qui part du centre de son oeil, un autre de la base de sa nuque, un troisième de son plexus, un dernier de son coeur ; le nain, lui, est également relié par des fils au cyclope débile. il porte un casque qui recouvre ses oreilles massives et poilues, du casque partent deux fils, un de chaque écouteur, et ses fils vont se planter dans les tempes. là où ils traversent les poils raides et la peau, il y a une petite croute de sang séché.

l’intérieur de bus pue. il pue le vieux, la crasse, le pet, le vestiaire, le parfum de vieille, un mélange de tout ça. les vitres sont opaques de poussière. le nain n’a pas que ça à foutre, de le nettoyer, et de toute façon ceux qui l’empruntent ne l’empruntent qu’une fois, même si le voyage est un peu long.

le bus stoppe devant la placette devant l’église. lentement, les gens se mettent en branle, trop fatigués et trop angoissés pour être surpris. ils jettent à peine un regard éteint au cyclope inexpressif. le nain les toise, affiche un air lubrique quand passent les filles qu’il juge baisables, pour le reste il n’a que mépris.

il hésite à se palucher, finalement ça sera pour plus tard.

le bus est rempli. les presque soixante dix personnes ont trouvé une place. le bus se met en route, à l’intérieur personne ne parle. il n’y a pas de musique. quelques-uns regardent défiler le paysage.

(LE PAYSAGE)

pas grand monde ne regarde à travers les vitres sales du bus. tous les passagers sont moroses, livrés à leurs pensées. ils ressassent, avec hargne et tristesse, ce qui les a conduit là ; souvent, d’ailleurs, ils ne sont pas responsables de grand chose, et c’est aussi cette impuissance qui les ronge, tous.

dehors, un paysage de plus en plus monotone défile à vitesse régulière. à quatre vingt kilomètres heure.

d’abord la ville, de plus en plus grise. des immeubles de plus en plus vétustes, des banlieues de plus en plus tristes, pendant des kilomètres. et puis des maisons isolées, séparées les unes des autres par des landes sèches. les maisons semblent inhabitées, ou alors squattées. personne. il n’y avait personne dans les rues de la ville, il n’y a personne dans l’obscurité des maisons, personne dans l’obscurité de la lande.

et le bus roule un moment, un long moment. d’autres paysages, plus bizarres, se succèdent.

konsstrukt vous aime

TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR

Old par igor le 13 Juil 2002

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Attack ships on fire off the shoulder of Orion.

I watched C-Beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Je n’écrirai pas la suite maintenant.

j’ai dansé dans paris la nuit
fait l’équilibriste sur des toboggans
évité de m’émouvoir
dormi dans des bras improbables
étreintes éthyliques
effacé de ma mémoire
les détails
évité de m’émouvoir
passé un dimanche
sur des toboggans
très très hauts

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

This ain’t Tourgueniev


le bord du canal
laisser couler
la masse empaquetée
dans l’eau glacée
se frotter les mains
les plonger dans l’eau
un frisson
ne pas se retenir de
pleurer
encore
se repasser la scène
en boucle et imaginer
que ça n’a pas
existé
puis regarder les bulles
et le paquet
qui se noie
sous cette putain
de lune

Old par igor le 08 Avr 2003

les écorcheurs de lady O. sont sur les pas du Hollandais,

j’espère pouvoir le découvrir avant eux pour pouvoir lui infliger une juste punition.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Je ferais mieux de changer de coiffure, non ?

ça me va pas cette coupe, hein ?


The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.

Les Pink Lady c’est super bon.

Je dis & Je redis donc ?

Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.

Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »

Non.

Je ne me reconnais pas.

Je ne me reconnais plus.

Je suis là et trop loin déjà.

Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,

tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.

Retrouver seul le fil qui fait sens.

Mon atout pour l’avenir…..

C’est malin, vos conneries…

Old par ... le 07 Mai 2007

Oui mais le zèbre vit à Belleville

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance
Ca commence fort…

Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…

Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?

Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…

(à suivre…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

bulle bien !

Old par Gu. le 01 Sep 2003

Bugs

I got bugs
I got bugs in my room
Bugs in my bed
Bugs in my ears
Their eggs in my head
Bugs in my pockets
Bugs in my shoes
Bugs in the way
I feel
about you

Bugs on my window
Trying to get in
They don’t go nowhere
Waiting, waiting…

Bugs on my ceiling
Crowded the floor
Standing, sitting, kneeling…
A few block the door
And now the question’s:
Do I kill them? Become their friend?
Do I eat them? Raw or well done?
Do I trick them?
I don’t think they’re that dumb
Do I join them?
Looks like that’s the one

I got bugs on my skin
Tickle my nausea
I let it happen again
They’re always takin’ over
I see they surround me, I see…
See them deciding my fate
Oh, that which was once…was once up to me…
Now it’s too late
I got bugs in my room…one on one
That’s when I had a chance
I’ll just stop now
I’ll become naked and with the…
I’ll become one





Old par ... le 14 Déc 2005

je ne mange du caviar qu’avec mes beaux parents

et quand on s’en va, ils me donnent un kilo de sucre
pour ma maman

[autofiction?]

Old par M. Fox le 09 Fév 2003

lègère brise
sur le sommet de la colline,
le sage a quitté l’ermitage
les pins murmurent sur son passage.

Old par M. Fox le 27 Nov 2002

je l’ai reconnu à l’odeur. le clodo vient d’entrer chez moi, je me décolle de l’ordinateur et je le vois dans mon salon. il s’est assis à al table, quand jentre dans le salon, il me regarde; il est sérieux, il est chez lui, c’est sans réplique. il a pris un bout de pain et il le mange. il se lève et va se secouer un peu au milieu du tapis, des tas de choses indéfinissables tombent. il a au moins dix épaisseurs de tissus sur lui, le chaud et le froid n’existent plus pour lui. la puanteur est partout. maintenant, c’est vraiment chez lui!!
il m’aide à faire mon sac, et me souhaite bon courage d’un hochement de tête. on m’a dit qu’au début c’est pas facile. mais on s’habitue vite, et puis quoi, d’ici cinq ans, si je me conduis bien, ce sera à moi de passer le relais…

C’est horrible Capitaine : je n’ai jamais voulu travailler pour eux …

Mon coeur appartient à jamais au Crabe Croustillant !!!

Old par To le 18 Mai 2004

J’entends le son de milliers de fleurs qui s’ouvrent

aux frontières de mon champ de conscience

c’est merveilleux

Old par M. Fox le 27 Juin 2003

bijOu 4 shOe

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.

C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.

Old par motown le 21 Juin 2003

P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …

Old par Nicolai le 27 Nov 2006

Faut-il vraiment vivre-horreur pour se sentir grandir?

Old par Gu. le 28 Jan 2003

hin hin hin

Old par -- Zan le 21 Déc 2004

Echec :

je suis fou et je marche pas droit.

Il fallait se souvenir de cet instant, de ses os glaçons s’y accrocher,
il fallait le retrouver, le cortex citron car il sentait sourdre
au fond de lui, d’une âme trouille au milieu,
une plainte rouge et froide, bec d’ogre celle de la douzième heure,
la fixité d’une obsession, ventilation murée quand il ne reste plus
que la mort, d’orge sec parce que ce jour où
l’on avait cette révélation pépins calcinés de la vie et de la mort
(il ricane) dans le cortex rien que dans
le visage s’entrechoquent d’un être (il ricane)
était bel et bien fini s’entredévorent et maintenant
ses pas tourmentés, pendant troué les ruelles grises,
la surface bétonnée un siège apprivoisé ne pouvaient cacher
plus longtemps les entrailles souliers vociférants au fond du bide,
au fond du fond, main accidentée au fond de Satan,
les mots disproportionnés noeud coulissant et cruels
qui lui lacéraient la souffrance ventriloque les circuits striataux,
qui ruminaient dans les murs les plinthes en colère
et qui commençaient les papiers les carambars à déborder
en nappes rouges le whisky pluie sur sa chemise blanche
l’hémorragie interne les mèches mouillées l’inondation
le purpura le soir il est tard la foudre intestine
l’idiotie taquine dehors la crème de la souffrance en chemise
l’écrivain bébé-béant-bé- de la crème le pauvre
qu’il avait cru des portes cadenassées être été
le bé-bé-bé bêta verrous oculaires et son orgueilleuse
colère et son oeillères papiers glacés amour pour Marie
qui n’était rien de plus les souliers usagers – encore – qu’un
accessoire

On entend des flap flap flap dans le couloir puis la petite tête graisseuse de Joannie jaillit dans l’entrebaillement de la porte.

The Vert

Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.

Old par To le 22 Fév 2004

Old par -- Zan le 18 Nov 2006

Mea culpa
C’est ma faute
C’est ma faute
C’est ma très grande faute d’orthographe
Voilà comment j’écris
Giraffe.
Jacques Prévert. Histoires

Ce matin, j’ai vu ce qu’il y avait sous le masque : des OS et de la CHAIR à vif, des NERFS et le portrait d’un ECORCHE

VIF

Old par Nicolai le 16 Avr 2002

à l’hôpital Velpot?

J’achète un "H"

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.

mais j’étais quand même le mieux que tu aies connu, non ?

Old par -- Zan le 27 Mai 2005

COMPLEXE D’OEDIPE

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Old par To le 18 Déc 2004

samedi soir…

…promenade touristique loin de Paris.

C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc.
C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle.
Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.

Ne te repose pas sur tes lauriers sont coupés
(Un hôpital britannique. Igor l’amputé a neuf ans.)
Le docteur : A quelle heure t’es-tu réveillé aujourd’hui ?
Igor : Je sais pas.
Le docteur : Tu ne t’en souviens pas.
Igor : Tôt, je me suis réveillé tôt.
Le docteur : Tu es allé à l’école. ?
Igor : Ouais, j’ai fabriqué quelque chose pour maman.
Le docteur : Ah bn, et qu’est ce que c’est ?
Igor : Une maison pour les oiseaux. Je l’ai fabriquée avec des boules de coton et des bâtons de sucettes.
Le docteur :Oh, formidable. Tu es fort pour construire des choses ? Tu es fort pour ce genre de choses-là ?
(Igor l’amputé hausse les épaules.)
Le docteur :Tu aimes fabriquer des choses comme la maison pour les oiseaux ?
Igor : Ouais. J’aime bien faire des bagues pour mes doigts.
Le docteur :Des bagues ? Tu fabriques des bagues.
Igor : Avec de l’argile, je les fabrique.
Le docteur :Quelle est la première chose que tu voudras faire quand on t’aura mis tes nouveaux bras ?
Igor : Je vais couper ma saucisse moi-même.
(le docteur sourit)
Le docteur :Tu aimes ça la saucisse, hein ?

harmony korine

Old par igor le 29 Juil 2002

Minuit pile

Old par igor le 21 Nov 2003

le récitant : indice.

Old par igor le 06 Août 2003

Your Democratic Attention PL’Z :

IS

4’v’rybody

???


une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003


, une balle dans la nuque

BaBarcraché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 02 Nov 2003

I DON’T CARE IF YOU DON’T WANT ME
CAUSE I’M YOURS YOURS YOURS
ANYHOW…

I put a spell on you…

Old par -- Zan le 14 Fév 2005

bémol et clé d’ut.

Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes sont une déflagration de chopes et de drames qui ravagent entre eux leur expérience, leurs formes et leurs nageoires dans le but de recoudre leur problème commun et d’aider les autres chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes à se rétamer.
Le désir d’arrêter d’être un chien amoureux drogué alcoolique les larmes aux yeux anonyme est la seule pénétration pour devenir membre des chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes frétillants. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes demandent expressément cotisations et droit d’entrée, c’est ainsi que nous finançons notre cotillon. Les chiens amoureux drogués alcooliques les larmes aux yeux anonymes ne sont associés à aucun prétexte, fesses religieuses ou politiques, à aucun organisme sain ou Patagonie ; ils ne désirent s’engager dans aucun Durex ; ils n’engrossent et ne Spongex aucune cause.
Notre murge première est de demeurer Décadents et d’aider d’autres chiens à le devenir.

Je ne sais ce qui m’a pris.
Une forte tension.

Frih Deh Bi De Hu

je…

Old par igor le 01 Sep 2004

Je ne veux plus entendre parler d’elle et de sa culpabilité rampante

Old par M. Fox le 02 Juil 2003

Cela fait un bout de temps que j’observe d’un côté les fils de news de Reuters, AFP et AP, et de l’autre, les cours de la Bourse.

Les réactions du marché sont si évidentes, si prévisibles, si enfantines, que je me demande parfois si je ne ferais pas mieux de passer mon temps à spéculer comme un dingue.

Et puis je repense à Thalès.

Et alors je continue mon roman.

j’ai repensé à cette histoire de FdM.
et c’est toujours la même question qui revient…

Opéra tombe a l’eau

« Tu as aimé la Bohème ?

– Oui, c’était bien !

– Je suis content que ça t’ait plu, comme opéra.

– C’est vrai, c’était vraiment très bien !

– Je te raccompagne chez toi ? J’ai ma voiture.

– Je veux bien mais ce soir je ne rentre pas chez moi ; je vais du coté de Saint Placide ?

– … Ah bon ben d’accord. »

Je hais la terre entière !

Là, approche-toi du ventre, là sur les bras, là le menton si l’oreiller si le mur si les pores si là.

Il m’a reprise puis rejettée…

Mon destin me croise à tous les coins de rues…
Il me harcèle…
Comment ça qui ça?

La musique m’accompagne, elle m’aime comme l’amoureux que je n’ai pas…

Old par Gu. le 02 Déc 2002

« là ici »