Malgré tous mes efforts pour le dissimuler
le contre-espionnage avait découvert
mon Falsificateur
et devait dès à présent être en train de le mettre en pièce
pour tenter de me localiser et de m’éliminer
J +/- 0
à toi marm, …
tchin !
« J’aurais voulu jouer dans un groupe de punk. J’aurais vaguement pianoté sur un synthé en fond de scènce. Mais surtout j’aurais chanté. J’aurais voulu être cette voix féminine qu’il y a souvent dans ces groupes de rock un peu brusques, dont on se dit souvent qu’elle est en trop, qu’elle est inutile; elle sonne même un peu faux elle est plus criée que chantée et au niveau de la balance elle est toujours trop basse, on l’entend pas bien mais elle gêne un peu. En fait si on écoute bien et qu’on essaye d’imaginer tout ça sans cette voix, ça na va pas, ça devient banal, c’est la musique qui devient inutile. » « Ma vie sera peut-être comme ça. J’ai l’air inutile, mais si vous regardez bien, vous vivez tous pour moi. »
L’interzone était glaciale. Le basculement s’est fait par palier, c’est bien ça qui a été le pire. La désagrégation de l’exosquelette, les fissures dans l’enveloppe externe, l’écroulement des architectures, n’avaient été que le prologue. Ce n’est qu’ensuite que / / évocation douloureuse, spectre encore étendu d’une rétine à l’autre, la cornée grillée s’en remet comme elle peut. Qui eût cru qu’une métamorphose à moitié scénarisée allait servir de prélude à un bouleversement profondément réel. Chitine granuleuse contre sang frais – la première a fondu, le second jallit joyeusement et investit à nouveau tous les compartiments, limpide, irrigue des contrées ravagées par des décennies d’intuitions apeurées, et d’intoxications diverses aux chimères variables, aux résignations occultes et aux procrastinations réflexes (toodidoo). Le contournement conduit à la névrose ; il n’interrompt pas la maraude mais remplit les bottes de boue et le crâne de plomb. L’hormone noire n’était pas autre chose. La minerve en fonte crasseuse la distille depuis un bail – résilié il y a peu, recommandé avec acccusé de réception. Lorsqu’on renonce à contourner, il faut parfaitement maîtriser plusieurs arts plus ou moins martiaux. Sinon on risque un peu de ridicule et beaucoup d’embarras. Mais qu’importe. Alors la chair est à vif, et le parcours parsemé de stalagmites acérées, d’orties vénéneuses, de ronces mille fois piétinées par d’autres mais encore terriblement pointues pour un arthropode carbonisé muni d’un cuticule en gestation. Le parcours est long, ce qui n’est pas le moindre de ses inconvénients, mais cette fois c’est autre chose qu’un aiguillon petitement narcissique ou un quant-à-soi mauvais, qui l’étreint et l’emporte. Des rails plus puissants, quelque chose qui touche réellement à l’altérité.
Et, fait amusant, les paradoxes se poursuivent néanmoins (toodidoo) : à quelques temps de prendre un avion, c’est pourtant le départ d’un train qu’on attend avec impatience.
Université d’été tourgueniste
Igor : les tourguenistes sont aimés sur le blackblog
Igor : Les Tourguenistes sont de grosses blattes lacaniennes
Troudair : yeah
Igor : les tourguenistes font joujou, euh… dans la boue du web
Troudair : puté, c’est super violent
Igor : ça dénonce
Troudair : grave
Igor : alors que nous on essaie de parler des liens entre l’ex-urss et cthulhu
Igor : on est vraiment des zincompris
Troudair : enfin bon, personne n’est tourgueniste après tout, alors c’est pas si grave
Igor : ben moi si
Igor : alors je suis blessé dans mon ame
Igor : de lutteur mexicain
Igor : luther mexicain, aussi
Troudair : je croyais que dans les statuts, y’avait marqué « celui qui dira qu’il est tourgueniste ne sera plus tourgueniste à cette seconde précise »
Igor : ben non
Troudair : ah… je dois confondre avec « c’est celui qui le dit qui y est »
Igor : y’a : et les tourguenistes construirons un empire de milles ans
Igor : et aussi : les premiers seront les premiers
Igor : et encore : c’est celui qui dit qui y’est
Troudair : et : les derniers seront pas bien loin derrière
Troudair : tiens, faudrait peut etre songer à les écrire ces statuts
Troudair : si l’article IV, c’est « c’est celui qui le dit qui y est », il suffit de le faire péter sur le black blog et le tour est joué
Igor : érigeons plutot des statues
Troudair : comme tu es plein de poésie
Igor : aux tourguenistes inconnus qui s’ignorent
Troudair : la tombe du tourgueniste inconnue
Troudair : personne sait où elle est
Igor : il est meme peut etre pas mort
Troudair : on en sait rien
Troudair : mais on l’honore en tout cas
Troudair : c’est la moindre des choses
Igor : oué…

L’Oracle a parlé :
« You are Morpheus, from The Matrix.
You have strong faith in yourself and those around you.
A true leader, you are relentless in your persuit. »
Pas mal.
Pas très sexy, quand même.
peut-être
oui
après tout
ça fait si longtemps
il fait si chaud
voyons voir
juste le bout des orteil, alors
prendre un peu le frais
tout doucement
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Voris, Isabel Alice
Gender: Female
Parents:
Father: Voris, Edward Bernard
Mother: Fuller, Alice Elgvia
Family:
Marriage:
NOV 1914Spouse:
Allenburg, Ferdinand Arthur
Gender: Male
Parents:Father: Allenburg, Leopold
Mother: Newburgh, Theresa
le récitant : marche ou crêve m’explique en rêve un ami cette nuit.
a poete is dead

«Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien
ne me laisse pas mourir sans que personne
ne me touche par simple flocalisation ne me laisse
pas finir à cause de rien je ne suis pas rien.»
(Christophe Tarkos)
Les perles de verre se sont répandues à mes pieds
et inconsolable
d’avoir perdu
ce souvenir de toi,
je les contemple en pleurant
Je suis seul à nouveau, Ici
je laisse un peu de sable couler entre mes doigts,
en souvenir de nous
AujOurd’hui
Je m’apprète à quitter la salle des prOfesseurs
Hier
J’ai bien failli y passer la nuit d’ailleurs
La cOnnexiOn ici est bOnne
La cOnjOncture pas vraiment
J’ai finalement regagné mes appartements
De fOnctiOnnaire
Il devait être 23h00
J’avais Oublié cette dOuche 5*- luxe
Paramétrage température et pressiOn SVP!
J’ai rencontré le patrOnyme
De mes nOuveaux élèves
Certains m’ont faite sOurire
Tels « Pompom » et « Colladent »
Leurs visages attendrOnt encOre quelques jOurs
pOur l’heure 14h09
Je m’égare dans un piège fantasmatique
Mes obsessiOns restent fantOmatiques
Je vais plier bagages
Quitter Jeanette Verdier
cOmpOster mOn billet
Rentrer
(…)

The stock market contains a true order because it is a chaotic system, and Quantum theory teaches that whenever there’s a true natural chaotic system, there must be a natural order within it. The New York Stock Exchange is the world’s largest equities market. Some 3,000 companies now list over 200 billion shares, with a total market value of more than $12 trillion. The NYSE is an agency auction market. Buy and sell orders meet directly on the trading floor, and prices are determined by the interplay of supply and demand. The result is a complex, interrelated and chaotic system which is manmade but staggeringly complex. And it is now computer-directed. The story of the stock market lies in a vast string of numbers. If there is an order in this chaos, it remains thus far invisible. « Millions of human hands at work, billions of minds…a vast network, screaming with life : an organism. A natural organism. »
Le fils caché de Jean Pierre Raffarin

Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le 13 mars 2005 à l’antenne de Radio J
Jean-Pierre Raffarin naked prime ministre sucks little boys a lâché un peu de sperm facial cum éjac éjaculation lest dimanche pour tenter sodomy sodomie Captain Kirk fucks Mr Spock de calmer l’agitation sociale, à un peu plus de deux plus deux échangisme swing couple libertin Michèle Alliot Marie domina dominatrix fouet whip gode ceinture mois d’un référendum sur la constitution européenne qu’il prédit « serré » tight little ass fist fisting Jean-Louis Debré Evreux orgy golden shower, mais n’entend pas céder sur les réformes contestées de l‘école et des 35H.
Jean-Pierre Raffarin a un fils homosexuel caché au texas, sauras-tu le retrouver ?
where’s the blue color?
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow
Minuit presque
par mail :
Désignez quelques nouveaux tourguenistes Igor
et vous allez enfin devenir populaire
et puis écrivez plus nom de dieu si vous ne voulez pas que les lecteurs s’endorment
et puis ce n’est pas possible de tourner en rond à ce point
et ce n’est pas parce que la Maison du Bonheur que
et je ne suis pas un donneur de conseil en vain Igor
—
réponse :
Désignez et et et et et.
—
ping-pong :
D e e e e e
—
NOURRIR LES ANES #6
Et bien sûr, la dernière consigne, c’est de nourrir les ânes.
Autrement dit leur donner chaque jour trois-quart de balot.

Comme il faut un peu aérer le foin, on ne peut pas donner tout le balot et se barrer.
Donc il s’agit de transporter par petites peletées de fourche.
Et je peux vous dire qu’ils ont faim, les bougres !

Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.
J’ai rêvé qu’une jeune fille m’embrassait : malheureusement et heureusement, cette jeune fille avait le visage d’une personne que je convoite.
C’est très troublant …
Que dois-je faire, Docteur ?
Dois-je lui dire ?
Dois-je en parler à ma mère ?
Je suis dans l’expectative.
Axiome
La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.
J’ai 24 ans dans quelques jours.
Je crois que si je m’interessais un peu à ma vie, je serais surement triste. J’espère que tout va bien pour tout le monde, je me demande si je n’ai pas un peu forcé la dose sur l’anti-douleur, cette impression de flotter persiste, comme une couleur ou une odeur qu’on perçoit même quand on dort. Est-ce que je dors ?
{ post conceptuel à retrouver ici – sorry faisait planter Blogger – shit}
« Hélène P » = Un fracas, un bris strident dans un monde idyllique. Les paupières s’entrouvrent ; la réalité s’engouffre à la vitesse du son. Un bras se tend, interromp l’appel. Je ne veux pas revenir, pas encore. Je veux le retrouver, le serrer à nouveau dans mes bras. Je tombe. Contact du drap, du sommier, le sol se dérobe sous mon corps nu, je m’enfonce…
« Ouvre les yeux » = Retour à la vie, une sorte d’arrachement. La lumière, quelques couleurs primaires puis plus complexes, des formes puis des silhouettes et des angles. Autour de moi, rien n’a changé. Mes membres se déplacent, le drap froissé sous moi, le drap froissé sur moi. Je pèse une tonne, mon corps se lève.
« Mutisme » = Le vide partout, interne, frigorifiant. Le souffle court, la peau colle à l’acier gelé. Mon esprit ne distingue rien d’autre que les murs et les amas, tout autour, et mon corps traverse des dizaines de corps froids, intangibles. Je cours sans fin après des fantômes. Et je n’arrive pas à retrouver celui qui me touche, celui qui clôt mes deux yeux d’où coulent les cristaux qui se figent sur ma face amère.
« Love Theme » = Encore et encore, la futilité révèle le visage que je chéris, fixe le corps que je désire et corromp ce que je recèle de plus beau. Les yeux hagards rivés à l’écran traquent ce corps surexposé, ce regard fixe qui, quelques heures auparavant me permirent de vivre une émotion pure, une émotion sans trace, insaisissable, déjà preque oubliée. Dans des poses hiératiques, ce regard qui me fixe ne me voit pas. Je l’observe, et il ne me renvoit rien.
« Mascarade » = Les cheveux humides, je continue de jouer le jeu. Les boutons, les uns après les autres, dans les décombres, après l’effondrement, préserver le futile en toute chose. Ces deux femmes qui s’aiment et qui rejouent en boucle le drame de leur existence statufiée dans la mort accompagnent mes mouvements, près de moi, lentement, prenant soin de guider un à un mes gestes de leurs mains froides.
Il est déjà tard, je dois partir.
Alors, je pleure une dernière fois pour célébrer le mausolée des amants.
la fac : bien des choses et ça qui m’avait fait bander à l’époque.
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,
blessé et fier
qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort
J’aime tant que tu te glisses dans mes rêves ! Tu y glisses une jambe autour de moi, tu y poses la main sur mon torse. Je sens ton parfum.
Alors je peux me lever le cur léger.
Jeune étudiant prétentieux, se prenant un peu (beaucoup) pour Napoléon, cherche hache de poche pour le 22 avril prochain entre 19h00 et 20h00.
Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire
Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)
BALADE BLEUE |
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J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT - |
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Y’a vraiment un truc qui faut que tu comprennes
Même quand je te bats, que je te donne un malheureux coup de poing (et c’est pas si souvent)
Au fond de moi je t’aime.
Et ça au fond de toi
Tu le sais
Nul donc un-dispensable
le récitant : my love is a flower (just beginning to bloom).
la poste, la depression de fevrier, les accents, ce soir on va pendre le DJ, one more time, Je le regretterai sans doute, de cocktails subtils en filles dociles, le micro et sa mixette, panic, etc…
Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.
De nos jours…
Les saisons sont moins tranchées
Les sentiments moins forts
Les amours moins ardentes
Les chagrins moins longs
Les carottes moins goûtues
Les héros moins braves
Les poires moins juteuses
Les jeunes filles moins innocentes
Même le Yéti en a pris un coup

Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
now 6 lines.
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S,5;$SIG{ALRM}=\&i;m! (\S+) ([e-i])([^/]*)/!s&&($k{$w=$1}=$,eq$`)&&&$2){alarm
9;(accept(C,S),alarm 0)?read C,$_,1e6:($_= »$, $a f ».shift)}sub i{}sub t{socket
C,2,1,6;$k{$w}&&=(connect C,&a)?print C »$, « .pop:0;close C}sub h{t »$_ i/ »for
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keys%k}sub e{open C,’>’,$3;print C $’}sub g{open(C,’<',$3)&&t"$a e$3/".
![]() Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
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when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.
elle ne faisait que dire du mal de tout et de tout le monde
et un jour la mer
agacée par ses jacassements
la noya en son sein
pour ne plus rien entendre
madone du vice —
A la mollesse
De tes lèvres
Avec lenteur
Je m’adonne
A la douceur
De ta langue
Avec délice
Je m’abandonne
MECHANT
Nous dinons et L.C. nous avoue que selon
sa psychanalyste, elle serait enfin entrain de braver l’interdit
de l’inceste.
« Tant que tu resteras humaine » lui dit son mari.
L’après-midi, je sors de la galerie 779. L’homme des lieux
me dit : « Vos images, sans être documentaireS, nous parlent
de l’opérateur disparu. Je vous rappelle mardi prochain »
Plus tard, café (etoile manquante), une conversation entre deux jeunes filles :
— Parfois j’ai envie de faire l’amour avec des nanas comme toi.
— T’aimer le plus profondément possible.
Derrière, deux hommes commentent les petits garçons
qui passent, je change de place, scandalisé.
INTERDIT DE L’INCESTE ? RETOUR D’ŒDIPE EN PUISSANCE MAMA !
Plus tard avant de diner nous guettons une table qui va se libérer.
Une voiture manque de m’écraser, je reconnais Sophie Calle
qui sort du bolide et qui fonce vers moi pour me dire
UNE PLACE RUE RAMBUTEAU J’Y LAISSE MA VOITURE 6 MOIS !
Je ris, elle sait que je sais qui elle est ; je ne lui rappellerai pas qu’il y a
deux ans j’ai accroché ses croutes aux rencontres d’Arles !
OPERATEUR DISPARU ?
MAMA !













































