Old par -- Zan le 19 Nov 2002

Après un combat titanesque avec ma conscience, je reviens sur ce dernier post et annule honteusement cette proposition spéculatrice/tive/nte.
Veuillez donc ne pas tenir compte de ce précédent message. IL N’Y A PAS D’EMPLACEMENT À VENDRE !

En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?

Le boulanger !

Old par Rodia le 24 Juin 2003

« Qu’est-ce que c’est que ce Bordel?
Qui est Monsieur Meuble ?
Qui de la Poule ou de l’Oeuf?
Où va t’On? »

bouteille à l’amer #1

ce soir nous avons rendez-vous ensemble
et comme je ne peux que souhaiter ton bonheur
je vais m’arranger pour palier à ton inconsciente décision de m’avoir choisi

Quand j’ai croqué la première aile de l’ange

ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.

il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.

Il a continué à me regarder avec ses yeux sages

d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.

A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,

dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.

Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.

Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,

clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.

C’est épais le sang d’ange.

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

Extrait :
« Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. »
A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi…

I. Tourgueniev – Premier amour

Old par igor le 05 Nov 2002

J’habite au 6e étage, porte droite.

Old par Rodia le 10 Mar 2003

– Alors, quel est ce détail qui cloche ?
– Les deux balles.
– De quoi parlez-vous ?
– Ne restons pas ici. Allons dîner.

Michael Connelly in Le poète
———————————————————-

Ce que j’aime dans ma poupée au cheveux qui poussent tout le temps
c’est que si on lui coupe les cheveux, ils repoussent.

Old par igor le 05 Mar 2003

Last night the Scrabble saved my life…

Et pourtant (…)

Old par Gu. le 29 Juin 2004

La garder absolument en soi.
Mais l’extraction est impossible, et tu le sais, je ne dirais
pas bof car la chose est bien trop précieuse, je
préfère la conserver au centre de ma vie,
plutôt que de l’exposer au regard des autres ; car elle
n’est que ce centre de ma vie et m’enchante
comme tu ne peux l’imaginer ; certes, elle me pèse parfois,
mais pas le projet d’en faire un objet de décoration,
je l’observe chaque jour davantage, je l’astique,
car ce n’est qu’en elle que je peux être sauvé.

A la cantine :

anyway, il suffisait de voir notre Igor universel planer en lévitation à
travers ce parterre de terriens en proie à l’hypergravité ambiante, pour
s’apercevoir que ce bas monde pouvait encore nous reserver d’agréables
surprises et finalement passer une bonne soirée.
Nevermind the hype, here’s the tourguenism!
Love’s not dead!

On aura donc trouvé une utilité au bal jaune et donc, on cassera pas…!

Peace.

[]—sodaboy—[]

Old par igor le 28 Oct 2002

Si belle qu’elle transforme les fauves en agneaux

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Effet spécial

Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…

Old par igor le 17 Avr 2003

BALADE ROUGE
JE NE SUIS PAS CALME - CAR MALGRE LA LUMIERE - MALGRE LE JOUR - TOUT S'ASSOMBRIT POURTANT - ET JE NE COMPRENDS PAS COMMENT TOUTES CES CHOSES QUE J'ABSORBE NE PARVIENNENT PAS A ME RENDRE SEREIN - ET CHAQUE PERSONNE EST UN NOUVEAU PROBLEME A RESOUDRE - ET AUCUN OBJET - AUCUN LIQUIDE - NE CHANGERA RIEN A CA -

– allo, mon amour ?
– qu’est ce que tu veux ?
– heu… je sors tout juste. on se retrouve ?
– ha ?
– bah oui. on se donne rendez-vous ?
– ça dépend, tu proposes quoi ?
– qu’importe, on se retrouve et puis on verra ensemble.
– non, tu fais chier. je veux que tu me proposes un truc précis.
– pourquoi tu me parles comme ça ?
– t’as fini de te plaindre ? bon bah salut, rappelle moi quand tu seras moins chiant.
– …

Old par Rodia le 02 Avr 2003

Post-citationnisme – (the) Stand by me

« Accroche-toi à mon bras maintenant. Serre fort. Nous allons entrer dans bien des lieux sombres, mais je crois connaître le chemin. Ne lâche pas mon bras, c’est tout. Et si je devais t’embrasser dans le noir, ce ne serait pas une grande affaire, ce serait simplement que je t’aime. »

Old par ... le 18 Avr 2006

Minuit pile

je suis un nain

Old par igor le 28 Jan 2004

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

L’assassin anglais, déguisé en ninja(‘rdin), tourne son regard acéré vers moi et me chuchotte, dans un demi sourire: « pas besoin d’arme blanche pour faire ça; quand je tue, c’est à mains nues..  » Puis, sans émettre un seul son supplémentaire, sans cesser de me fixer des yeux, trés délicatement, il retira ses gants… héhéhé…

Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.

Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.

Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.

Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.

Loin des yeux loin du cœur

Old par -- Zan le 27 Mai 2005

kill kill Bang Bang
Old par Gu. le 10 Fév 2004

hier… la Saint Igor.

Old par igor le 06 Juin 2003

Fictions

En me coupant de toi, je me suis s&eacutepar&eacute
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras p&egravere avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
S&eacuteduction path&eacutetique et ses immondes
banderolles d&eacutecoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mis&egravere ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des d&eacutefauts, des d&eacutefauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ

ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ

Old par A venir le 13 Oct 2002

JE VEUX JOUER AVEC TOI !

Old par igor le 08 Nov 2003

Le petit mécanisme dans ma tête a du mal à se mettre en route.
En lisant certaines phrases, quand même, il tremble (on se doute que derrière elles se cache quelque chose, une résonnance de savoir et, pour moi, une queue de réflexion):
La violence du corps n’arrive jusqu’à la page écrite qu’à travers l’absence, par l’intermédiaire des documents que l’historien a pu voir sur la plage d’où s’est retirée la présence qui les y a laissés, et par un murmure qui fait entendre, mais de loin, l’immensité inconnue qui séduit et menace le savoir.
M. de Certeau

« Les deux oeufs que je m’apprêtais à mettre à bouillir dans une casserole d’eau pour mon repas quotidien glissèrent entre mes doigts et s’écrasèrent sur le sol. C’était les deux derniers de mes réserves, et je ne pus m’empêcher d’y voir la mésaventure la plus cruelle, la plus terrible qui me soit jamais arrivée. Les oeufs avaient atterri avec un affreux bruit mou. Je me souviens d’être resté pétrifié d’horreur tandis qu’ils se répandaient sur le sol. Leur contenu lumineux, translucide, s’infiltrait dans les fentes du plancher, et soudain il y eut de la morve partout, une flasque visqueuse avec des bulles et des bouts de coquilles. Par miracle, un jaune avait survécu à la chute, mais quand je me penchai pour le ramasser, il glissa de la cuiller et se rompit. Il me sembla qu’une étoile explosait, qu’un grand soleil venait de mourir. Le jaune s’étala sur le blanc puis commença à tourbillonner, pour se transformer en une vaste nébuleuse, débris de gaz interstellaires. C’était trop pour moi – la dernière goutte, impondérable. Quand ceci s’est passé, je me suis assis, vrai, et j’ai pleuré. »

Moon Palace, P. Auster.

Web Waooooh !!!

Old par Gu. le 03 Juin 2003

enFiling Ze Pearls

le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.

Old par igor le 10 Avr 2003


Old par M. Fox le 25 Jan 2005

Nicolaï Tourgueniev : putain – mais putain quoi – j’ai rêvé de toi cette nuit – c’était rigolo – je fêtais mon anniversaire dans un étrange appartement qui n’était pas vraiment le mien, dans une ville qui n’était ni Paris, ni Lille – et à un moment donné, je m’éclipsais pour aller chercher un autre appartement, parce qu’il fallait que je déménage – et l’agence immobilière était en fait l’endroit où vivait Hélène, Fred, la mère d’Hélène et Jehanne, la petite fille, qui au départ était un chat qui vivait sous l’eau – dans une sorte de piscine – et en fait c’est une petite fille de 2 ans et quelques qui parle et qui court partout comme si elle avait 8 ans – et puis à un moment donné tu arrives pour me chercher – parce que je suis parti depuis très longtemps de mon anniversaire – et tu es habillé avec une sorte de chapeau pointu et un string en bonbons, et tu as un peu honte d’arriver comme ça chez la mère d’Hélène – et je me rends compte que moi aussi je suis à moitié à poil – et du coup on repart dans la rue pour retourner à la fête, mais au lieu de rentrer à l’appart, on commence à s’égarer dans les rues, de bar en bar – et je me souviens plus de la fin – voilà – tu t’en fous bien hein – salaud…

Old par igor le 07 Mar 2007

mais pas sans toi

Rappel : Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques, dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.
Old par igor le 31 Juil 2003

Ecrit en pause longue

Clic

Parler pour soi ne va pas de soi.

Avis

Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le

mariage est déjà consommé.

400 iso

Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix

films noir et blanc non développés. Pourquoi

est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans

ces boîtes. Je ne me souviens de rien.

Il doit y avoir, grosso modo :

– Des inconnu(e)s

– Des connu(e)s.

– Objets d’intérieurs.

– Fragments de nuages.

– Une épaule.

– Un pied.

– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.

– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).

– Autoportraits insatisfaits.

– Chute de films illisibles.

– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)

Contrariétés

Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)

Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse

et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.

ALLEZ SAVOIR POURQUOI !

Autologie.

Autoportrait en rameur.

Clac

Je m’endors sur le grand canapé

rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le

comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.

viva la muerte !

konsstrukt rentre de vacances le douze
konsstrukt est content
konsstrukt n’est pas bronzé (sauf le foie)
konsstrukt persiste à parler comme alain delon
pourtant konsstrukt n’aime pas alain delon
mais konsstruktVOUSaime
ouf

et vous comment la vie ?


Information objective

Old par M. Fox le 09 Jan 2005

il est 17:37

    

à l’interieur,

Old par Gu. le 19 Nov 2003

Comme dans un film d’alfred e-scotch ?

Old par igor le 05 Déc 2003

Tu es si belle, La Belle…

Old par igor le 28 Sep 2003

Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.


le cuculte de la pépère sonne alité ?

Attention, cette page va bouger

Envie de jouer partout partout,

de se raser pour se reconstruire plus loin,

plus de mémoires qui dérangent.

TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:

petite histoire, je vais aux toilettes toute seule

pfff…
peut-être la soirée la plus ennuyeuse du monde.

être mis en echec par une si petite spirale
c’est quand même déprimant.
et rien pour rebondir en vue avant dimanche.
j’pense que mon samedi sera au Zoo mais
que le Zoo sera fermé. Que quand je prendrais
le métro suite à une agression il sera fermé et
qu’en arrivant ils prendront pas la carte bleue,
ca sera interdit aux téléphones portables et
Helene Grimault sera dejà partie.

m’enfin bon, plutot que de mourir, je vais, sans
impatience – est-ce possible ? – attendre demain.
Et qui sait… regarder deux ou trois trucs à la télé ?
Je vous rassure tout de suite, j’ai déjà vu le loft et
Graine de star, j’chui blindé, la p’tite spirale m’a
foutu d’dans et depuis, ca empire, ca rigole pas. Nan
là je vais surement choper un vieux Profiler ou une
rediffusion de la campagne officielle (youdi!)… Je
me demande à quel point la soirée n’etait pas plus
drôle à Savigny-sur-Orge… mais ca ne regarde que moi.

Old par M. Fox le 19 Avr 2002

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

MATIN (qui ne recouvrira rien) « Fais en sorte que je puisse te parler. » Blanchot. Rhume métaphysique (aspirine et vérité, vite).Sortir de la « stratosphère du verbe. » Matin « pluie d’une aurore mêlée. » Tout traverser, vite. Littérature ?  » Nous n’avons rien à voir avec L. mais nous sommes capables de nous en servir. »

*
Le moment improbable où il faut tout revoir, considérer à nouveau nos phénomènes adorés. Des mots cruels, « Tu as été élevé à un manque d’amour. » Pasolini.
*

Et puis il y a la tentation du désœuvrement. Quelques temps après, la mort. Douce plutôt.

*

— Les expériences se rejoignent-t-elles quelque part ?
— Finiras-tu par te taire ?

*

 » Je n’ai jamais été mis en vie.  » Bernard Lamarche-Vadel.

*

Comment nous avions regardé ensemble la photographie d’une femme derrière une vitre, sur une terrasse et qui regardait la mer. Le verre opaque, la figure enfin tracée. Tu as dit : c’est là où je veux aller, c’est elle que je veux être.

*

« On peut changer de mode aussi. »

*

Cela donnera ceci

« Le concept de « salle blanche » m’a toujours paru amusant, jusqu’à ce qu’il constitue une parfaite illustration de mon cerveau. »

Old par ... le 21 Fév 2005

don’t stay under

intense tourguenism
spin spin chocolate
stop it fill with sugar
macadam brightness
melting-in-progress
wrapped in fever
the fleece-lined state
reached

at least

« NION NION ! »

Old par ... le 29 Août 2006

–> « a light bulb, hangin’ over my bed » (your love was)

Old par ... le 08 Fév 2006

La Maison Blanche a aujourd’hui présenté je cite « toutes ses excuses au peuple Irakien, pour une épouvantable et tragique bévue qui a couté la vie à près de 168 soldats des Etats-Unis d’Amérique et à environ 40 000 civils et militaires Irakiens », le porte-parole de la Maison Blanche a précisé au cours d’une conférence de presse ce dimanche 7 septembre que suite à un disfonctionnement des services de la CIA, l’Etat-Major américain avait été induit en erreur : en effet, les documents impliquant le groupe Al Quaeda désignaient en fait le club de buveurs de bière danois « øl kraeska » qu’une mauvaise transmission par télécopie a interverti avec le célèbre groupe d’action terroriste dirigé par Oussama Ben Laden.

La porte-parole de la Reine du Danemark s’est déclarée « choquée » par de telles accusations et demande au gouvernement américain de bien vouloir apporter des preuves confirmant celles-ci. Pendant ce temps, toujours durant la conférence de presse du 7 septembre, le porte-parole de la Maison Blanche a précisé que l’Etat-Major américain « n’excluait aucune solution » pour que les membres du club soient livrés dans les plus brefs délais à « la justice des Etats-Unis d’Amérique, soutenue et guidée par la main de Dieu dans son combat contre le mal ».

Une réunion du conseil de sécurité de l’ONU en urgence dans la nuit du 7 au 8 septembre n’a pas éclaircie la situation : la proposition de la France et de l’Allemagne d’envoyer des inspecteurs de l’ONU controler les installations de brassage de bière danoises n’a pas été adoptée, dans le meme temps, la proposition de résolution de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis d’un embargo commercial total contre « le Danemark et ses alliés » a été rejetée de justesse, par 8 voix (France, Allemagne, Chine, Russie, Pakistan, Angola, Syrie et Guinée) contre 7 (Etats-Unis, Royaume-Uni, Espagne, Chili, Cameroun, Bulgarie et Mexique).

Le Porte-Avion USS America et son escorte font d’ores et déjà route vers la mer du Nord selon des sources militaires. Tony Blair affirme pouvoir présenter des preuves décisives d’une « implication avérée de citoyens danois » dans de multiples actions de terrorisme visant à une destabilisation du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique et de ses alliés Anglais et Polonais. Il présentera en ce sens le 15 Septembre un rapport des plus grands spécialistes britanniques en la matière lors d’une allocution à l’ONU prévue de longue date.

La reine Margrethe II qui dirige le Danemark depuis 1972 appelle les danois à faire preuve « de courage et de détermination dans l’adversité ». Le premier ministre libéral Anders Fogh Rasmussen insiste lui sur « la bonne volonté danoise » et sur « la volonté de dialogue » de son pays face aux accusations américaines, il appelle de plus à « croire en la paix et au droit international ».

Old par M. Fox le 08 Sep 2003

les portes de l’enfer…

Yeah !

Old par igor le 15 Juin 2006

J’ai une télé 55cm, écran pas plat et coins pas carrés. Et mes voisins sont méchants…

Old par Rodia le 28 Mar 2003

AINSI CRASHAIT CHAIR BOL D’AIR

Oui mais comme la terre a tournée
depuis des heures où je suis restée collée,
et ben la lune elle est plus là quand je mire dans la baie-vitrée

Old par Gu. le 09 Avr 2003

L’autre jour je discutais avec une brillante tourgueniste.

Nous parlions un peu de tout et de rien à la fois, mais avec ce talent indéfinissable qui caractérise notre esprit « irrationnel et molletonné ».

Bref : tout en feignant la désinvolture nous planions à une altitude intellectuelle proprement vertigineuse.

Et soudain je m’interrompis moi-même, comme frappé de stupeur.

La révélation se fit en une foudroyante connexion neuronale : dans « Internet » il y a « interné ».

serge, ce héros —

« Pour éteindre le feu au cul de Marilou
Un soir n’en pouvant plus de jalousie
J’ai couru au couloir de l’hôtel décrocher de son clou
L’extincteur d’incendie »

Mlle X : « je veux une orgone bien juteuse !« 
Igor T : « Avant les Sims…« 

Old par igor le 18 Fév 2003

le riz ça constipe

maman s’il te plais pas de riz pour moi ça ira merci on va manger de la socca avec zan donc ça ira et puis en plus j’ai perdu ce stupide pari donc c’est ma tournée alors,… tu t’en souvenais, toi, que Noel Joel et Citroen c’etais dans l’Arrache Coeur et pas dans l’Herbe Rouge? et puis arrete de me demander si ça va toutes les trente secondes je fatigue a la fin et pis la question « pourquoi » aussi, a la fin j’en peux plus d’avoir a inventer des reponses pour te faire plaisir et si on parlais un peu Italien pour s’amuser parce que là je n’en puis plus plus plus si ça continue je vais me transformer en grain de riz sur un échiquier en pain de mie…

J’arrive, j’arrive. Y a pas le feu.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

au départ

je n’étais pas vraiment contre

l’adoption de ce petit alien

tombé de son nid céleste

et puis c’est si mignon

quand il dort dans le creu de ton cou

mais j’ai bien peur

qu’il ne soit la cause

de mes étranges et nouvelles allergies…

Old par -- Zan le 23 Juin 2003

le récitant : rien.

Old par igor le 11 Avr 2004

Morning Sex Robot
I miss You a lot

Old par -- Zan le 03 Fév 2003

Soucoupes violentes

Old par M. Fox le 15 Avr 2006

« Non mais attend Sophie. T’as pas des magazines porno pour Sophie? »
Le mec de droite
Non mais vous voulez pas qu’on se roule des pelles?
Nicolaï T.
Bruit de langues – Bruits de clic clac clavier
Devinez qui fait quoi?


lundi…
pas si mal, un peu de soleil me chauffe le dos.
pas de sueur, pourtant. ça m’arrive pas trop faut dire… la sueur. enfin ça arrive parfois, mais pas trop.
en ce moment.
là je me gratte sous le pied au travers de ma chaussure, ça fait rien d’autre que de gratter plus.
pas si efficace.
hier soir, une fille avec d’énormes seins a étouffé un type avec devant mes yeux exorbités (hors de leurs orbites).
hier soir, des jeunes ont dansé dans la boue à peine sortis d’une voiture accidentée.
hier soir, je suis rentré tard, mais pas ivre (et finalement pas si tard).
j’ai eu envie de faire l’amour. mais, j’étais seul.
j’ai eu envie de me blottir. mais j’étais seul.
j’ai vu des enfants mourir au petit matin dans des combats titanesques.
« how disgusting ».
j’en ai perdu mon erection.
j’aime l’idée d’aimer ?
j’aime l’idée d’être aimé ?
j’aime juste me blottir ?
c’est lundi…

Old par igor le 29 Avr 2002

je te déteste,

tu es tellement réel !

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

comment ça j’ai l’air d’un fake ?


Old par M. Fox le 13 Juin 2003

besoin d'un ravalement ?

Glacée.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

nobody ce

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.

Old par igor le 19 Jan 2003

dragon heart everWaver

)A≤ )u≤ ≥4-(
9h-brouillard

T

dragonWaker

_ç_

11h-soleil

0-/

eau et lac, danger et plaisir, oeil et paupière

glOire (…)
Old par Gu. le 07 Avr 2004


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003

Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……

Une amie en exil volontaire

Old par igor le 08 Oct 2002

Deux serpents rouges

grimpent dans ma douche

j’essaie de les effrayer

ça marche avec le premier

le second me mord à la cuisse

fondu au noir

Old par M. Fox le 01 Juil 2003

Igor m’a tuer…

bang bang

Igor, je vais te tirer une balle dans la tête
pour ce que tu m’as fait en Sibérie.

Testimonial

JR enjoyed
creating confusion and embarrassment –
but (Mrs Josephson insists)
he was always very courteous.
The young people were very upset by this.
They told JR that
it was a very shocking thing to do. He laughed.

Old par JLB le 17 Sep 2005

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

E

Old par Gu. le 28 Mai 2003

LES ANES ET LES CHATS

Bon alors voila.

Tout à l’heure j’ai mangé une pizza, enfin, une demi-pizza.

L’autre moitié, je l’ai laissée sur le bar, dans la cuisine.

Bref, j’ai vaqué à mes occupations.

Pendant ce temps, mon chat, bien malin, a découvert la demi-pizza restante.

Evidement, il a commencé à la bouffer.

Quand je m’en suis aperçu, je me suis empressé de l’attrapper par le colbac et je lui ai foutu une tape sur le cul.

– Non mais oh, c’est MA pizza ! C’est pas pour toi ça, nom de dieu !

que j’ai dit.

Et puis je me suis aperçu que tout ça était bien stupide, parce que ce pauvre chat n’était pas un aliéné comme moi et que pour lui le terme « MA pizza », toute notion de propriété en fait, lui était totalement étrangère.

Alors j’ai pensé que les chats étaient vraiment des animaux fabuleux, des modèles libertaires sans aucun doute.

Comme les ânes en fait !

Et c’est là que je me suis demandé… Que se passe-t-il si un chat rencontre un âne ?

Non, en réalité, je ne me suis pas demandé.

Je le savais déjà.

J’avais même pris une photo ce jour-là :

Carillon

La grande aiguille indique la quantité à ne pas dépasser.

La petite indique le nord.


Old par ... le 02 Fév 2005

tu aimes les sagouins?
oui

Minuit pile

Old par igor le 03 Nov 2003

mes dimanches, je les passe au stade s. jamme de Oulu

Queria muito ter todos os trade paperback dos invisibles(s?o sete ao todo), mas infelizmente na importadora cada um custa 105 reais. So quando eu trabalhar e ganhar uma grana boa portanto…. Enquanto isso vou me virando com a vers?o em português que ate agora esta s? no n?mero 10, e tende a ser interrompida no meio apesar da grandess?ssima boa-vontade dos editores, que se preocupam em trazer para o Brasil esses quadrinhos t?o bem escritos…

Old par igor le 13 Juin 2003

le récitant : celui qui kérave, il sait.

Old par igor le 23 Mai 2003

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

petit balade nocturne: je ne suis pas un pendu mais ma balade est pendulaire. Je rêve d’un pas à l’autre et sens mon équilibre basculer d’un pied sur l’autre. J’aime sentir mon coeur si fort qu’on le voit battre sur mon cou. Je respire l’air un peu frais, je sillonne le trottoir, je croise: un couple amoureux, des voyageurs, un groupe d’hommes hilares, les lumières de pigalle. Le soir est là, je suis toujours vivante, il y a quelque chose de doux dans cette nouvelle rencontre de moi et moi. J’attends un prochain chapitre. Je marche au rythme qui m’est imposé par le soir tranquille sans étoiles parisien.


je trouve les filles
avec un carnet Moleskine
plus sexy que les autres

« là ici »