le récitant : pourquoi ne pas rester pieds nus ?
Note n°37 (aux urgences) : ne pas tenter de sucer un noyau d’avocat comme on le fait avec une cerise.
j’ai froid, j’ai froid, j’ai froid, mon cou tombe, je la vois, tenue contre une rambarde par son frère. derrière eux les voitures passent, rapides, devant eux les gens, pressés. elle est pâle mais je ne la vois pas, ses cheveux couvrent son visage. le corps ramollit d’un coup le frère crie, il essaye de la tenir contre la rambarde, la tête part en arrière, les yeux deviennent vagues, il met ses doigts dans sa bouche, il tâte voir où est la langue. il l’appelle, il crie, elle ouvre les yeux, elle le regarde de très loin, elle lui susurre quelque chose, elle tient un peu, il appelle, appelez les secours, son protable, il le tient, il essaye d’appeller tout en tenant sa soeur, tout en parlant à sa soeur, on ne lui répond pas, le téléphone coupe, il panique, mais il garde le sang froid. je mapproche j’appelle à mon tour, les cris de la mère affolée arrivée couvrent le disque d’accueil des pompiers. la fille glisse contre la rambarde, je passe la main sous son cou, elle ne perdra pas la tête, je passe le bras sous sa taille, le corps est mou, desarticulé, elle glisse, son frère lui parle, la fille tombe étourdie sous les cris de sa mère, on ne peut plus la tenir de regard elle n’en a plus, la mère braille, c’est sa fille la fille tombe pour de bon, la mère frappe le corps mort, elle tape elle appelle elle crie, on allonge le corps sur le trottoir en l’allongeant ils ont découvert son dos un moment que la mère a giflé, un dos lisse jeune, un dos brun. la fille est couchée je ne la vois pas derrière les jambes, de la mère, de l’ami mou comme un veau son frère qui regarde intensément sa soeur. elle se réveille. elle prend sa famille pour des fous, ils ont l’oeil hagard encore la mère pleure, le frère l’engueule parce qu’il faut donner à manger aux enfants le matin et pas paniquer comme ça, lui il pose des questions à sa soeur, il a eu peur, il l’aime et il maitrise la situation les pompiers arrivent.
il a fallu que la mère hurle pour que les gens s’arrêtent
il faut qu’une bombe explose pour qu’on remarque qu’il y a une guerre
étonnament le corps flasque s’est redressé en une jeune fille alerte et qui se tenait. bouche fermée regard sûr. parlante.
En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould
Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.
Souriez
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spéciale réponse à Mr Scott Fox :

« Non. Ne t’inquiètes pas. Tu peux dormir tranquille. Tu es simplement la fille de Georges W. Bush. »
[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]
|
Le pouvoir symbolique est un pouvoir qui est en mesure de se faire reconnaître,
d’obtenir la reconnaissance ; c’est-à-dire un pouvoir (économique, politique, culturel ou autre) qui a le pouvoir de se faire méconnaître dans sa vérité de pouvoir, de violence et d’arbitraire. L’efficacité propre de ce pouvoir s’exerce non dans l’ordre de la force physique, mais dans l’ordre du sens de la connaissance. |
Staphylocoque… exil (volontaire ?!) de la Toile, retour, vision de cet être, de ce concept, que dis je, de ce monument… Benoit… et ce mot qui hante mon esprit depuis ; Sta – phy – lo – coque… petite bactérie deviendra grande dit on.. heureusement pour nous certaines meurent dans l’oeuf !
Et inlassablement il retourna à son dur labeur, secouant et remuant des tonnes d’immondices, espèrant, un jour, peut être, atteindre la mythique perle de merde
« Ces machins, ça ne m’intéresse pas vraiment. Vous savez, j’ai du travail, il faut que je classe tous mes sons de petits caillous. »
Pataques cérébral
amour-art
jouissances intercédées
politique oblique
dispositif machinal
jardins de la tête d’or
la jeune femme et moi
ciel inconnu
la femme éléphant a chié rouge
extension du doigté
le ciel est tout
le safran était dans le coup
On avait depuis peu aperçu Ivan Tourgueniev dans près de 6 villes diffèrentes : Un témoin l’avait vu dans les jardins du sénat, à Paris, une femme enceinte jurait qu’elle avait croisé l’illustre grand-père sur le pont de Longdoz à Liège, un couple d’homosexuels certifiait que l’auteur russe était en extase devant le labyrinthe de la cathédrale d’Amiens le 14 Avril 2003 et que c’est son air mystique qui les avait fasciné, le premier conseiller du consulat de France à St-Petersbourg affirmait avoir identifié au musée de l’Ermitage un homme dont l’apparence semblait conforme à l’avis de recherche international lancé par le Vatican, Un couple de jeunes touristes français, Cécile et Antoine, déclarent avoir reconnu Tourgueniev à la station de Métro Bourse, à Bruxelles.
Il semble que la résurgence soit proche, il faut que nous soyons prets. Les planètes ne nous sont plus favorables et jouent désormais contre nous; mon dieu, donne-nous la force !
marketing viral : peut être.
Géutrémapoint
told me today
One persOn…
Others’ve seen
a little gu tout nu,
un manteau : Gu.
sun glasses : Gü.
& oOoilà !
(…)

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le maugréant : j’ai perdu. (balance le viandox, merde)
Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…
Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…
Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…
Dormir dans des draps fraîchement changés…
Ouvrir le frigo et avoir le choix…
Choisir des papiers précieux, les caresser…
tamanoir petite nature :
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
Un an de plus… (merci)
| De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman Tous les tamanoirs sortent de leur tanière En occitan j’aurais pu le faire Si Oneko parlait il te dirait mon père Des chaussettes de ski ça peut pas le faire De notre Thomas c’est l’anniversaire |
Remember … Freedom, ça veut dire liberté.
JE VOUS L’AFFIRME, IL FAUT SE BARRER DE CHEZ FREE.
CASSONS-NOUS.
TOUS.
Merci de votre attention.
Le temps, le plaisir et la musique !
Vous vous souvenez :
Cheminement philosophique
Réflexion philosophique entendue
Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.
Réflexion philosophique personnelle
Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.
Application pratique personnelle
Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.
Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.
Ce cheminement philosophique se prolonge :
Mais la musique là de dans ?
La musique est une voie pour fusionner compréhension et sensation. En effet, la musique définit trois temps du présent :
le présent passé, qui est un écho de notre perception,
le présent futur qui est une l’anticipation d’une perception,
le présent simple qui est l’instant précis de perception.
De cette contraction, nait un plaisir à la fois compris et sensible.
Vous l’aurez compris j’aime la musique plus que mes souvenirs.
dream
Tu
me
manques
tellement
(…)
Ce
serait
hyperclean
que
tu
sois
là
15/03/05 : une variante mineure konsstruktVOUSencule (également nommée lire_la_suite, [MISE_A_MORT]_roman_à_suivre ou [999poèmesSERIEtourgueniev]) a été identifiée. Elle est fonctionnellement identique à konsstruktVOUSaime mais se propage via les blogs collectifs et peut nécessiter une nouvelle mise à jour de l’antivirus pour être détectée (l’utilitaire de désinfection FxOrgasminert2.001.6.3 ne suffit plus).
Les poissons et les hiboux sont féroces aujourd’hui.
Origine (explication). Théorie des 4 cercles vicieux (xoxoxox xo xoxoçxos xoxoxox xoxo 1950-55).
Tiers-monde : xoxoxoxoxo d’xoxoxo xoxoy (1898-1990) xoxo xo xoxoxoe xoxoié xo 14-8-1954 xoxo l’xoxoxoxoxor (« xoxos xoxoxo, xoe xoxoèxo ») : « xoxo xoxoxos xoxoxoxoxo xos xoxo xoxoxo xo xoéxoxoe, xo xoxo xoxoxo xoxoxoxo, xo xoxo xoxoxoxoxoe, xoc., xoxoxoxo xoxo xoxoxot xo’xo xo xoxoxo xo xoxoxoèxo, xo xoxo xoxoxoxot xo, xo xoxoe, xo xoxoxor xoxo xo xoxoxoxoxoe. C’xot l’xoxoxoxo xo xoxo xoe l’xo xoxoxoe, xo xoxoe xoxoxos xoxos, xos xoxo xoxo-déxoxoxoés. […] xo xoxos-xoxoe, xoxoré, xoxoxoté, méxoxoé xoxoe xo xoxos éxot, xoxo, xoi xoxoi, êxoe xoxoxoe xoxoe. »
xo a xoxoé xoxoxoe xo xoxo xoxo-déxoxoxoés, xoxo xo xoxo xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xoxoxod’xoi, xo xoxoe xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xo xod (xoxoté d’xoxo xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxo) xos xoxoxo xo 6 xotéxoxoxo.
1o) Taux xo xoxoxoté, xo xoxoxoxoé xo d’xoxoxoxoxoxot xot xo xo xoxoxoxoxo éxovés, xoxoxo xos xoxoxoxoxoxo éléxoxoxoxos xoxoxo ; xo xoxoxoxoé s’xoxoxoxot, xo xoxo d’xoxoxoxoxoxot s’élèxo xo xo xoxoxo xo xoxoxoxoxoe xoxoxoe.
2o) L’industrialisation xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxoxoxoxoe xoxo xoxoxor xos xoxoèxos xoxoièxos xoxoxos xo xoxoxoxor xos xoxoxos xos xoxoxoxoxoxo ; xoxo éxoxoxoxor xoxo xoxoxoe xos xoxoxoxos, xoxoxoxo xoxo xoxo-déxoxoxoés xoxoxoxot xoxos xoxoxoxo xoxoxoxos ; d’xoxoxo xoxoxoxot xo xoxoxot xoxoxoxoxo (xoxoxoe : péxoxoe). xos xoxoxoxoxoxoxos xoxo xoéxoxoxoés, xoxonés xor l’éxoxoxor xo xo bénéxoxoxot xos xoxoxoxo à l’xoxoxoxoxoe.
3o) Le revenu national est bas ; xo y a xoxo xou d’éxoxoxo à xoxoxoxo. xo xoxo xoxos xoxoxoxo à l’xopôt (xoxo xo xoxoe xoxoxoxoe xot xoxoxo) xo à l’xoxoxoxoxoxoxo éxoxoxor, xoxo xoxoi-xo xoxoxoxo xos xoxoxoxos.
4o) L’économie est désarticulée : xo xoxoxoxoxoxo n’xoxoxoxo xos xoxoéxoxoxoxoxot xoxo xo xoxo xonéxoxoe. xo xoéxomèxo xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo xo xoxoxoxoxo.

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.
Heeeeeeeeeee !

Café, clope. Gnn.
Lundi matin,
La semaine porno vient de finir,
on est tous encore un peu dans les vaps,
mais, bon, rien de grave qu’un massage épicé ne puisse soigner.
On va se oindre mutuellement pour faire passer les courbatures.
Hum…
Enfin, c’est terminé et on va faire l’impasse sur le sujet quelques jours.
Redevenir les romantiques éperdus que nous étions, avant.
Retrouver nos rêves d’enfants pleins de princesses et de modestie.
Moi, par exemple, quand j’étais petit,
j’avais pas trop d’amis (je déménageais souvent) et
je me racontais beaucoup d’histoires, juste pour moi.
Souvent, je me voyais en chat,
un petit chat trés pauvre, trés sale et trés humble.
Ces histoires commençaient toujours pareil :
Un jour, une belle princesse passait par la ville et
du haut de son carosse, elle me remarquait,
moi le pauvre petit chat et me recueillait.
Elle voyait, à travers la crasse et la pauvreté, que
j’étais un super petit chat en fait.
Après ça devenait super à l’eau de rose alors je passe.
Ca correspondait pas mal à mon état d’esprit du moment :
Pour les filles, je n’existais pas.
Ce qui est bizarre,
c’est que la princesse, c’était toujours une vraie fille
et moi un chat…
Docteur… Ca veut dire quoi ça..?
C’est grave ?
hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …
zobbi / ma compagne ne pose pas en N&B je ne la possède pas en pellicule d’ailleurs elle est toujours en couleurs elle n’est ni de jeunesse ni de campagne… d’ailleurs moi non plus d’ailleurs je ne sais même pas comment on fait pour poster autre chose que des textes sur CE HEROS, alors…
Je sens les pulsations amoureuses des êtres, des couples d’êtres, des foules que je frôlent ; suis-je seulement un capteur de passions à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie ?
Je suis un corps noir qui rayonne ses sombres ondes ; tous, vous me transpercez par vos émotions, tièdes et lumineuses ; elles me ramènent inévitablement à ce que je suis, à ce qu’il reste de moi.
Un parasite dans les enceintes
Caïn : – j’ai une saloperie dans l’oeil, ça me rend marteau, à force.
Kaa : – aie confiansssssssssssssse…
je viens de voir « la jetée » de Chris Marker
(comme PNPLMN ?)
et je repense à un vieil album des X-men
où pour changer un futur ravagé
par la guerre et les camps
les héros décimés en 2013 envoient
Kitty Pride Raspoutine
vers 1980 pour modifier le passé
et changer les voies offertes.
déjà discutant avec Maurice G. DanteX
de « Babylon Babies », les liens
avec les X-men nous semblaient
évidents et essentiels.
DRAGON N°9
UKRAINIAN IRONBELLY (PANSEDEFER UKRAINIEN)
Le plus grand des dragons, l’Ironbelly,
peut atteindre un poids de six tonnes.
Le corps arrondi, plus grand que le Vipertooth
ou le Longhorn, l’Ironbelly est néanmoins
extrêmement dangereux et peut écraser sous
son poids une maison sur laquelle il atterrit.
Ses écailles sont d’un gris métallique,
ses yeux d’un rouge foncé et ses
griffes particulièrement meurtrières.
Les Ironbellys font l’objet d’une surveillance
constante par les autorités magiques ukrainiennes
depuis qu’en 1799 l’un d’entre eux a emporté
dans ses serres un voilier (heuresement vide)
amarré dans la Mer Noire.
(…)
Encore un clochard
qui voulais juste
un abri pour la nuit.
On l’a pris par le col
et l’a balancé hors du train.
Y avais une autre loco
qui arrivais en sens inverse.
L’a foutu du rouge partout,
dégueulasse
du sang de clodo.
on peut même pas faire du boudin avec
et pis l’étais trop maigre
pour qu’on ramasse les bouts.
Avec les os maybe nous ferons
du SAVON…
One up

Gogoled ?
Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues
et têtes d’ail.
ce que j’aime ça
jouer la nuit avec tes cheveux et les fourmis cro-ondes.


Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?
Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?
Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…
au dos de la brosse à dents on trouve : M2329653D
au bout du tube de dentifrice on trouve : 3120IT10103
sur l’emballage du fil dentaire, ces caractères : 042L3
Ces codes sont plus rééls que les objets qu’ils désignent, tu ne le vois pas très cher 1137227106 ?
(quelques prétextes aux amusements : périphérie du drame)
Une récapitulation s’impose.
Il y a des humains, soit. Mais aussi des problèmes. Une perception immédiate des problèmes. Une pudeur curieuse aussi. Vous portez des lunettes noires, je comprends. Vous souhaitez conservez vos yeux, ne pas les jeter trop vite aux crocodiles. Pourquoi cette sauvagerie ? Fait-elle partie des « problèmes » évoqués ? Caresser un crocodile ne doit pas être désagréable. Mais ça vous dévore très vite un crocodile. Je vous rassure, il n’est pas question d’une métaphore. Je pense : crocodile ; je vous vois en ma compagnie fréquenter des crocodiles. Est-ce une façon d’échapper aux problèmes que de mettre tout sur le compte du crocodile ? Mais un tel animal ne dévore pas les yeux : inutile de porter vos lunettes, regardez-nous en face, le crocodile et moi. Ais-je fait l’image ? Ce fut uniquement pour vous distraire. Il aurait pu être question de n’importe quoi d’autre qu’un crocodile. Un chat ou des amis, une robe, une émission de télévision. Mais vous le savez et c’est un problème. Continuons je vous en prie.
Ahhh, mon héros si dur est de retour. Tu vas pouvoir t’occuper de moi. D’abord, je dégrafe mon petit pantalon moulant et je le baisse jusqu’aux chevilles. Mais surtout, Mmmm, je ne l’enlève pas complètement, c’est comme ça que tu m’as appris. Maintenant, je m’allonge à plat ventre sur tes genoux pour ma séance de punition. Oh oui, tu me fais baisser la tête comme une vraie vicieuse, mais tu sais qu’avec toi tout est permis, surtout s’il est question de s’occuper de mon petit cul. Tu as déjà ton accessoire favori en main, Ohhh, un martinet qui me fait hurler de plaisir quand tu imposes ce traitement à mon derrière. Mmm, je deviens tellement docile quand tu cingles mon trou du cul avec ces lanières de cuir. Oh, oui, encore, juste dessus, là, oui, c’est terrible. Fesse-moi au travers de mon string et, Mmmm, tu m’ordonnes de me mettre à quatre pattes par terre et tu m’attrapes les cheveux par derrière, Ohhh, tu retournes le martinet, Mmmm, c’est trop, maintenant, c’est avec le manche que tu viens corriger ma raie et l’intérieur de mes cuisses. Oh oui, frotte là, tapote ma rondelle en chaleur, fais glisser ton bâton bien ferme. Mmm, tu me rends dingue et tu sais que c’est l’heure de me finir. Enfonce-moi le manche jusqu’au fond, vas-y, empalle-moi complètement le trou. Tu es tellement attentif pour ta petite salope que tu viens aussitôt apaiser le feu de tes coups avec ta langue si bonne, Mmm, jusqu’à l’intérieur de mon cul, Mmm, tu aspires mon petit boudin de chair dilaté. Mon anus n’en peut plus de ta langue. Je suis prête à fondre après un tel traitement. Vivement la prochaine punition…

































