Genocide muet

Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.

Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.
Thelma est une ménagère qui s’ennuie, Louise est serveuse dans un café. Ensemble, elles quittent leur petite ville dans une Thunderbird 66 décapotable pour aller à la pêche pendant trois jours. Malheureusement tout ne se passe pas comme elles le voulaient. Une rencontre fortuite avec un violeur ivrogne au langage ordurier transforme leur petite escapade tranquille en une fuite effrénée dans tout le pays qui changera leur vie pour toujours.
1937, une année difficile pour tout le monde, non..?
Les loups de Pragues, eux, ne manquaient de rien et se prélassaient le ventre plein sur les ruines tièdasses de la vieille Europe éventrée, les entrailles fumantes grouillantes de mouches.
j’aime arriver
à l’improviste
chez toi
un peu bourré
me faire peur
te faire peur
rires nocturnes
et finalement
m’endormir
heureux
à tes cotés
insouciant
« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK
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si je me trouve assis ici devant toi c’est pour te parler de notre relation. je pense que je t’aime, que je veux vivre avec toi. tu ne dis rien, tu me souris, dois-je comprendre que ça veut dire oui ? je t’aime. tu es si importante pour moi que je suis d’accord pour accepter tes tours et tes détours même si ça me heurte parfois. pourquoi pas. je t’aime, j’accepte tout. bien bien. |
je n’ai pas cherché à t’éprouver
je me balance au bout de la liane
je n’ai pas cherché à t’éprouver
juste te sentir
tes épaules sont justes assez fines
pour y deposer un croc
j’y tisserai un fil d’emeraude
jusqu’à ta gorge lumineuse
et puis je frotterai tes doigts
d’une gomme noire
Il y a de la MOQUETTE chez monsieur Tourgueniev
le récitant : je ne sais pas vraiment ce que je voulais dire et même si ça n’était pas bien clair, merci à tous, ami(e)s, cette année sera brillante ou ne sera pas. sortez de vos conapts, accrochez la photo du gourou barbu sur le mur du dojo et commencez-continuez à pratiquer la self defense intellectuelle (geste de la main aux Triplettes de Nouville). tourguenistes de tous pays, unissez-vous et frappez fort !
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Th4nX 2
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tOma mOn ami, que lOrsqu’On était petit je cOmprenais pas bien sOn mOnde de cOmmunauté de l’internet de tribu internautique et que même déjà il avait une vie dans les pays de l’est à cette époque là mais plus à VarsOvie qu’à mOscOu parce que là-bas il cOuvrait et pratiquait des activités absOlument scabreuses dans un bOrdel de dingue dOnt il était tenancier sous le nOm de cOnstentin Vassiliev… il devint quelques années plus tard IgOr tOurgueniev que vOus savez qui il est et que dOnc c’est grâce à lui si jai mis le html dans la chapka ! le zOgrini, qui par sa fOrss m’a dOnné de la fOrss pOur tOujOurs, et dOnt la fOlie est une étOile dans le ciel de chacune de mes nuits (…) f?lix j., parce que plus qu’un ami il est comme l’air, il est vital et précieux, il est de chaque instant. nicOlaï, qui m’a mentes fois prOtégée des hOrdes de velus aux quatre cOins du mOnde. I dOn’t knOw whO yu’re pour sa participatiOn via mailbOx & dragons, c’est toi chéri ?, pOlarOïds, le manège enchanté, shadocks, Reich et les orgones, Jack, LiLi, Lacan, spOke, mardi, gif, fiat 500, fu et zile, sumoto.iki, Emma Peel, Fawlty tOwers, Marvel, AlbertO Vargas & Gil Elvgreen, bOrn bad & bad girl, Jean Eustache, rOck, tétard, pianO, celles qui marchent, his sexe, dimanche, trOudair, gangsters, mains d’œuvres, bjork, man ray, wampas, merit, cramps, fuck, cats, geOrges, blOwbacks, polagu, aïna, betty page, clément et laurence, avengers, grischka, sea, sex, sun, puca, babar, haribo, marseille, catzimodo, jimpunk, bang-bang, wOmen, chocorêves, strawberrys, weird, strabisme, bubbles, the love show, Paul klee, les tOurguenistes, lundi, zOrrO & maria, Lee Scratch PerrY, feria, le hérOS, hate father, catacOmbes, car(r)oline, grains de beauté dans le dOs, chickens, sOciOlOgie, cdd, ernest, autOfictiOn, minuit pile, GainsbOurg, rOdia, lamu, linux, oahu, romania, dracula, jeudi, roy lichtenstein, thc, glOckenspill, charlestOn parva, mamOulex, finfins, cOlère, mOmO, lOu reed, jules et jim, mercredi, dominique a., pavu, bukowsky, montmarte, influenza, webtv, bastien françois, kulte, vibrion, fantOmas, monsieur d, spiderman, kiki, thierry guitard, the pixies, à bout de souffle, fr.m, vendredi, jpg, kermite, chapkattitud’, grOmit, le petit prince, vincent van gogh, banksy, Gü bubble’s desease, Z, shOes, samedi, bonnie & clyde, fOx, lenOr (…) |
Une pandémie de tourguenisme due à la circulation d’un nouveau concept contre lequel la cellule fictive-alimentaire n’a pas appris à se défendre, pourrait rendre tourgueniste entre 15 % et 35 % de la population hexagonale. Ces estimations sont celles de l’Institut de Veille Sanitaire du Département de Contrôle Mental (InVS-C.M.), publiées mardi 17 janvier 2013 au Congrès Annuel des Nomenklaturas Tectoniques Inféodées, et détaillées par le Laboratoire des Contaminations Politiques.
En l’absence d’intervention sanitaire et/ou militaire, le bilan pour l’Occitech Hexagonal v.2 pourrait s’établir entre neuf et vingt-et-un millions de tourguenistes et quatre-vingt onze mille à deux cent douze mille bulles tourguespirales en fin d’épidémie, et de cinq cent mille à un million de personnes pourraient développer des complications les poussant à une véritable évasion depuis les blocs tectoniques, rappelle l’InVS-C.M. (rappel détaillé dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), qui reprend des projections que l’Institut a déjà présentées à l’automne 2012, lors de la présentation du premier Plan Gouvernemental Massifié contre une épidémie séditio-tourgueniste).
L’Occitech Hexagonal v.2 a, selon le Gouvernement Massifié, déjà constitué un stock de quelque quatorze millions de traitements (cent quarante millions de scripts) de Mind-conditionerTM et de BrainvexTM, deux antiviraux contextuels persistants édités par Pharmapolitis Inc., susceptibles d’agir contre un hantavirus tourgueniste qui pourrait apparaître si, par exemple, le virus Fractal Psychostile ou le virus Jou Exécutif (ou même un autre virus plus molletoné) s’adaptaient à l’unité fictive-alimentaire de base. Une réserve totale de trente-trois millions de traitements (trois cent trente millions de scripts) d’antiviraux est programmée pour 2015.
118 500 Tourguenistes redoutés, en l’absence de contre-mesures.
Si le concept tourgueniste frappait un quart de la population, soit près de quinze millions de cellules fictives, près de six cent mille reprogrammations et cent dix-huit mille cinq cent exécutions seraient rendues nécessaires, en l’absence de traitement en amont, ou de vaccin artistique, selon un scénario déjà détaillé cet été par l’InVS-A.I. Utiliser cent trente-deux millions de doses d’antiviraux médiatistes permettrait d’éviter un quart des reprogrammations, et un tiers des terminations, extrêmités que l’on sait toutefois inévitables s’agissant de sédition buillaire et de ses acteurs.
Traiter toute la population avec deux injections quotidiennes de Mind-conditionerTM permettrait d’éviter 73% des terminations, mais il est peu vraisemblable qu’un vaccin spécifique de la souche tourgueniste [c’est-à-dire adapté] soit synthétisé au moment où la conversion essaimerait sur le réseau de l’Occitech Hexagonal v.2, souligne l’InVS-C.M. Toutefois, toutee ouverture du flux étant proscrite si elle n’est pas préalablement programmée et instrumentalisée, le risque est particulièrement minime, voire inexistant. Nous sommes donc prêts à endiguer toute contamination, et à éradiquer toute vélléïté expansionniste ou révolutionnaire des circonbulles et nocturbulles.
Suffisant pour traiter les déviants et les pervertis, le stock actuel de programmes antiviraux reste trop limité pour envisager des traitements préventifs pour les huit millions de personnes à risques (personnes jeunes, ou souffrant d’affections bullaires variées, telles que psychédélisme, irréalisme chronique, insularisme psychostile, toxicomanie notoire, maniaquerie intersticielle, empathie électronique, sédition réseautale, radicalisme uncool, amour fou) et surtout pour combattre les centaines de Maraudeurs (arthromorphes psychostiles, dames du Lac en stand-by, dépeupleurs chimiquement contenus, sorcières sépulcro-païennes, techno-moines combattants, drones tueurs, théoriciens fluides, agrégats hurleurs, artilleurs à soixante degrés, programmeurs pirates, mentats capoeiristes, blockhaus blindés, attracteurs étranges, sérial motherfuckers, trolls à gros pieds, ewoks sous acide…) qui sont à traquer prioritairement.
Pour les populations à risque.
Sans traitement ni programmation préventifs, vingt-huit mille cinq cent spiro-conversions pourraient survenir parmi les huit millions de cellules présentant les plus grands risques de sensibilité. Les soumettre à un traitement antiviral préventif (bombardement fictionnel, propagande subliminale, électrolyse cervicale renforcée, sport, médications psychiques, aliénation socio-fonctionnelle maximisée) en cas d’exposition à un hantavirus tourguenique, impliquerait d’y consacrer plus de deux-cent quatre-vingt quinze millions de doses d’antiviral, soit autant de scripts. Cela permettrait d’éviter seize mille nouveaux tourguenistes dans les cinq ans. Les stocks de programmations multimédiatiques et les vecteurs sectoriels d’atomisation sont largement suffisants, précise l’Arsenal Central, afin de contrecarrer le vent de panique que le rapport de l’InVS-C.MI. pourrait déclencher dans les couloirs du Tectonisme Autocratique Unifié : « compte tenu de notre puissance de feu, de nos réserves et de l’ordre des collisions, nous ne saurions nous inquiéter des mouvements et trajectoires bullaires pour l’instant », ajoute le premier siridar-colonel du Ministère des Simulacres. Se limiter à un traitement curatif, (à base de terminations mentales ou physiques des fauteurs de trouble et de reconditionnement mental des cellules fictives-alimentaires déjà contaminées), nécessiterait seulement quinze millions de doses d’antiviral, mais permettrait d’éviter toute extension bullaire séditieuse spontanée. Rappelons que les législations mises en place dans les années 00 ont permis d’éradiquer tout réseau de communication des matières premières de l’industrie Kulturelle, et ont mis fin aux trafics, à la fraude, et aux gloires qui s’étaient édifiées par ce biais. L’exemple est archaïque, mais préfigurait parfaitement les mécanismes de contrôles dont nous bénéficions aujourd’hui dans l’ensemble du système.
Quant aux centaines de Maraudeurs à traquer en priorité, ces mécréants, leur appliquer des antiviraux s’est pour l’instant révélé relativement inefficace, même en s’attaquant physiologiquement aux Interprètes des organismes bullaires (sauf à profiter de la conjonction d’autres phénomènes liés à l’âge ou aux températures, bien fraîches pour la saison d’ailleurs, sans déconner).
Les antiviraux BrainvexTM et Mind-conditionerTM entravent l’action des aminés cervicaux et des hormones étheriques, afin de réduire la propagation de l’infection bullaire au sein de l’unité fictive-alimentaire. On n’a qu’à faire ça.
Rapport 2006-2006-0021-Soc/Spec APS. Mesures préconisées ?
Le baiser métallique de ma cigarette cokée
semble pénétrer l’ombilic de ma langue brûlée.
De l’interstice d’une plaie dans ma bouche
s’évade une pensée qui se vrille en volutes
s’extravase et
me provoque une extase.
Pour laver ma blessure
je lèche avec indescence les lêvres de ma pensée
dont j’embrasse et
j’aspire tendrement l’essence.
Vidée peu à peu de mon sang et de ma substance
je perds désormais la braise de mes sens.
Je perds désormais la braise de mes sens
et doucement mes yeux se détachent de leur orbite
les yeux de moi miment devant moi l’émoi
d’une danse démente
pour suivre la transe de ma pens-ée qui se meut.
Je m’évapore peu à peu
au contact incandescent
de cette pensée et
de mon corps il ne reste plus
sur le lit froid
que les cendres qui se répandent.

Si les baleines franches
Quand elles remontent à la surface
N’avaient à supporter
Des hordes de goélands
Picorant, lacérant, piétinant
La moindre parcelle qui émerge
de leur corps meurtris
Les placides cétacés
N’ayant d’autre alternative
Que de retourner vers les grands fonds,
Hé bien, elles s’envoleraient.
#18
La voix du héros dont l’écriture est la transcription approximative.
Car personne ne saura si son timbre est grave.
Si la tessiture de sa parole conjugue les variations les plus extraordinaires.
L’écriture est le négatif de sa voix.
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.
<(°-°)> 
mais puisque je vous dit que…
alors!
Je suis la lune en trigone de Vénus et j’achèterais le e du ciel pour un battement de cil de Mercure…
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Je vais lire un texte et cela va se passer dans mon bureau ainsi je pourrais apprendre à la machine à mieux me connaître de cette manière nous deviendront ami pour la vie. Oneko est le nom de mon chat il est noir et blanc et vraiment très gentil. Par la fenêtre je peux voir le coucher de soleil. La grosse boule de feu est rouge et orange. D’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chantre de parler et dont micro actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la te disposais pour manquer non j’ai commencé et d’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chambre de parler et dont les micros actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la est pas mal du tout sur grandes en phase de test qui doit prendre voir les savoirs comment je parle les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup n’ont que comprend pas grand-chose fait créer l’apprentissage est pas touché au coin pour presque reprendre les mots est un peu pénible dans la. Même pas de ce qui disent les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup à d’antan à leur coût réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le loto du bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa et à profondeur que tu corriges double fixe les brouilles faites des erreurs dites proposent d’autres choix jusqu’à ce qui connaît se doper les questions de casques dans mon début des censés protéger les plus instaurées dans cette texte moins mis les censées lires des textes que j’ai écrits pour eux pour en déduire bon vocabulaire courant qui pas mal ménager pas de détection tête. Ce qui connaît pas grand-chose à y d’affiler sur connaît 80 jours les fonds en 80 jours. On tient exhumer de dodo d’un pur délire je peux directement envoyer au début citron je pense Seat pour le pas deux alors réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le lot Gautier bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa a de plus de ses très très long ou un vacant Philippe Per courant de 40?000 je te peux le sol est axé 40?000 enfants sont en tout cas ce que mes bons ce fait comme ça logique de poste presque la firme petite part de zéro coin de tu peux aller jouer avec peine de ne peuvent se mettre ce mon écouteur sec a tronçonné affiliation Reilly devant un. Scientifique, chez le faire parler régresse que tu me dis au téléphone Marseille qui doit se plaît-il à est autre presque n’importe quoi sert ciller comprend rien de tout délai compris au par les négresses que tu me dis au téléphone un Marseille le vif du sujet chef de le je te balaie Édouard vendeuse dans les décéder la vie n’a cessé moi par modem droit des cadres époque modernes ou à est serait plutôt plus vite que certaines fois en fait oscillent entre la décèle de Wanadoo chez Caroline Microsoft seule si super lancent ensuite leur site émoi chez moi par exemple avec lycée super rapide le chargement le dise tête et modem fallait bassement plus fins s’était assis dans sa tout vaste marché eux pour doseur copie faramineux arrêtent la fille grâce à son si super long une station se passa son si super long de ne le déchargement sept heures pratique voici vraiment n’importe quoi pour écouter fait un peu triste de deux sociétés je chasse depuis deux semaines s’parce que qu’il apprenne qu’au je continue à lire un Caroline pour EDF ne connaît pas tous les 80, dans le me danser que le vocabulaire je rythme de se consumer de ce bon essuie-tout qui entre jamais cette quatre à clore les syndicats face à veiller une bohème Libye peut sourire aux Yvelines et vraiment discret coin plus quelques lance au démarrage assez probable mémoire mais vieillissait sans qu’il s’ankylose rend quelque 2400 kilos quelque part ton ordinateur se prénomme de surtout que le voisin Jacques Testut explique que tu vérifies que dans les options plus de Mar parle automatiquement coin était tranquille où est faible et le rappelle moi je vous démarre de la voir augmenter lorsque mal de je suis pas du tout ce qui fabrique ces séquences marais de parler que tu écris sur l’écran de poste de qualité très bonne de bon soutien des grandes au visuel et à neuf heures me banque. Gros bijoux et axa Martin aller qu’à aucun.
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– Certains de mes organes intérieurs deviennent des abats une fois que je suis mort.
– C’est quoi un happy end ? La vie n’est pas une série de fins, juste des moments.
– Beaucoup de mes compatriotes sont incapables de dessiner de mémoire le drapeau de l’Ethiopie.
– Et 1,2,3 0.
– La somme de mes côtés n’est égale qu’à rien.
– Le coyote aurait dû mourir depuis bien longtemps, ce con.
– Les phrases définitives se terminent toujours par un point, comme les autres.
– Do you love me ? malgré tout.
La citation de ma journée
– C’est fini, murmurai-je. Elle a tout gâché. Pourquoi? Quelque chose l’a piquée, elle a mieux aimé marcher sur moi que de marcher avec moi. Ma petite chaise au pied du mur, disons-nous bonjour, il va falloir tout de même que je déballe mes affaires, la valise est là au beau milieu, il n’y a pas d’essuie-mains.
Witold Gombrowicz
sous l’eau l’apnée…
Pardonnez-moi Madame, mais n’est-ce pas la troisième fois que nous nous arrêtons à la station Richelieu-Drouot ?
Ah non Monsieur, la station d’avant, c’était Grands Boulevards.
Bon, je suis tout prêt de la croire. Mais rien n’y fait, je ne rêve pas : la station suivante s’appelle encore Richelieu-Drouot.
Excusez-moi d’insister, Madame, mais il me semble que cela fait un nombre incalculable de fois que nous passons par cette station.
La dame me regarde bizarre. Je m’enfonce dans la banquette, pour autant qu’on puisse s’y enfoncer.
Station suivante : Richelieu-Drouot. Je crois devenir fou.
Mais non, Monsieur, elle me répond, la station d’avant, je vous assure, c’était Grands Boulevards.
Ah ?
Mais la station d’après, une nouvelle fois… Je regarde affolé mes compagnons de voyage. Tout le monde a l’air très normal. Il n’y a que moi pour me rendre compte qu’on repasse toujours par la même station, et qu’on va depuis vingt minutes de Richelieu-Drouot à Richelieu-Drouot.
À nouveau, inquiet comme tout, je demande à ma voisine excédée. Mais elle n’aime pas les redites :
Dites, vous pourriez arrêter de me poser toujours la même question ?
dans mon frigo, deux tomates et un bout de space cake
le chat vient sur mes genous quand c’est triste à la fin de buffy
ma copine n’est pas là mais je pense à elle souvent
j’ai du mal à écrire même assis sur mon lit et ctgr/lotus sont beaux
le loup mâche régulièrement des plantes pour avoir de belles dents
je viens de me mettre au go et je vais finir le cri du sablier
j’ai acheté à londres d’énormes pompes que je ne porte jamais
il ne faut pas brûler des livres car les lire c’est mieux, souvent
thierry ardisson me donne la nausée le samedi soir
et l’instant T : c’est l’instant Tourgueniev ?
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les histoires vraies c’est pas facile parce qu’elles sont vraies
Heard on Channel 4 :
« Wesh y avait nos mères qui sortaient de la mosquée et les keufs ils les ont traité de ninja, quoi ! »
Allez, rions un peu : Paris brûle-t-il ?
La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :
« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».

Et je sauve le monde.
Le coup a été mauvais. Pas même direct, il est venu en écho. Pas de là où on l’attendait, d’ailleurs. La chitine aurait parfaitement résisté, le tergite est d’une épaisseur remarquable. Non, un ricochet, en fait. Mais il a frappé devant, sur le sternite, pile à la connexion, l’impact a porté directement dans la neuromère. L’onde de choc est de choix. Ça pisse de partout. Le plasma suinte du céphalo, de la chitine noircie tombe au sol en morceaux calcinés. Un liquide noirâtre qui ressemble à du pétrole s’échappe des trois segments principaux de la structure thoracique, les rapports abondent tous plus alarmants les uns que les autres, perte de cohérence explosion du niveau psychostile effondrement des architectures internes sous les segments de premier deuxième troisième niveau déflagration synaptique endorphines en chute dangereuse stabilisation compromise, transmissions compromises, incendie dans / je lance le programme de sauvegarde, j’ignore si ça suffira
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien… Tout va bien…
Tout va bien… Tout va bien… Tout vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaa-a-aaa.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a.a-a-a-aaaaaaaaaaaaaaaaa-a-aeeeeeeee
Ce matin
je ne me suis pas
cassé le bras
ni brisé une côte
ni enfoncé une vertèbre.
Aucun petit bout d’os
n’est venu me perforer un poumon.
Mon foie n’a pas éclaté comme
un bubon plein de pus.
Mes testicules ne se sont pas flétris
sous ma queue gangrenée.
Mes intestins ne se sont pas relâchés
d’un coup et ma rate n’a pas explosé
comme un fruit trop mûr.
Non.
Ce matin, tout est bien et
c’est une belle journée.
L’amour n’est qu’un jeu
rien de suffisant
pas d’enjeu
juste de quoi sourire
et soupirer en serrant qui de droit
au creux de ses bras
Moi non plus, je suis collée
et j’ai un train à prendre…
Je l’ai déjà raté six fois!
Prends donc une douche!!!

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| Je vais vous dire un secret : il ne fait pas bon boire la nuit ! |
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Chacun semble utiliser le langage comme s’il allait de soi ; personne pour faire son procès ; on a l’impression qu’il est facile d’avancer, de noircir des pages, et que votre cheminement est évident à suivre. Quelle est seulement votre exigence ? Les critères de cette exigence surtout. ANSWER SVP.
pluralitas non est ponenda sine necessitate : les épreuves ne rendent pas justice à l’ensemble de mon travail personnel sur moi même et si je suis en gare de Lyon ce matin ce n’est pas pour recevoir un correspondant hongrois mais pour prendre livraison d’une dizaine de petits chiots de tailles uniformes. Le petit chiot de taille uniforme type mesure douze centimètres et fait bien ses un kilo et des broutilles. Si tratta di un principio metodologico che sta alla base del pensiero moderno: tra due teorie entrambe capaci di spiegare un gruppo di dati occorre scegliere quella più semplice e dotata di un minor numero di ipotesi, “tagliando via” con il rasoio di Occam quella più lunga e involuta. Non tanto perché una sia più “vera” dell’altra, quanto perché quella più breve e compatta permette di risparmiare tempo e fatica inutili. Je crois que de savoir le coeur de tout les garçons aussi avide ça…
|
du mal de crâne, de la migraine, de
la « fuite » dans les idées mercredi
Une rude poigne tente d’empêcher
peut-être était-ce cette boisson frelatée
qu’on m’a servie dans cet espèce de pub grouillant de mercenaires
…
il fait si beau ce matin
mais toute cette agitation
la foule s’écarte pour laisser
évacuer les victimes
moi
je reste au sol
on ne me ramasse pas
je suis le terroriste
je serai emmené le dernier
s’il reste de la place
mon bras est à un paté de maison d’ici
ma jambe est sur le toit du batiment
ruiné
je pleure,
de peine pour mes victimes,
et pour moi,
et de douleur, aussi
un peu…
le ciel est bleu
il fait beau
la vie est belle
…
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…

Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.
Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)
Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)
AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.
le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».
Une chanson en -i et en -ois, parlant d’une rue de Paris, d’une grande fille amère et d’un petit mec bouclé.

le récitant : Tourgueniev ce héros, l’imposture finale, tient à remercier tout les tourguenistes et amis divers. Le récitant veut quant à lui remercier sa maman, son papa, sa fiancée, sa famille (étendue), les chats, le tamanoir du pot de fleurs mortes sur le balcon, les producteurs univers sale, les attachées (au radiateur) de presse, les petits enfants jetés à l’Ogre, les grands enfants qui devraient grandir un peu, ceux qui confondent vieillir et devenir cons, Camilla où es tu, Bob la magouille et sa formule 1, le récitant toujours lui veut remercier toi fidèle lecteur, occasionnel de passage parfois jours après jours souvent (ou pas), qui a cherché du sens, combattu la fiction collective aliénante, déconstruit reflexes automatisés tévé, remercier aussi particulièrement la sentinelle, celle qui habite dans la télévision, celle qui décroche les oiseaux morts de son cerveau épileptique, le récitant, nice and smooth, porte aussi un badge blanc, pisse sur dantex et les chemisettes brunes hautes et fortes, le récitant va maintenant sortir sur le balcon en espadrilles trouées et prendre un peu la pluie, lever les bras au ciel, bullet time sur la pluie qui tombe sur son front, bouclettes noires, crane rasé, (la mort) au choix et vive le feu, sortez dans la rue, posez vos tévés dehors, elles méritent aussi un peu la pluie, vos hauts parleurs à la fenêtre, un gros dub puissant, les infra-basses à fond, faites trembler les viscères (Sous ce nom on désigne en principe les organes des cavités crânienne, thoracique et abdominale, mais plus spécialement ceux qui sont logés dans la cavité abdominale et servent à la digestion) des voisins, nice’n smooth, respirez l’odeur du bon esprit de l’Amour, hum, surtout ne pas me relire (pour changer) et bien sûr merci à chryde pour la cerise sur le gateau du grand n’importe quoi, enjoy !
En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,
s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.
Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,
acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par
l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer
de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,
Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical
qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.
Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique
car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive
et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.
Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant
la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si
possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.
Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et
revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.
Toc! je saute de roche en roche, des fois je tombe, un pied dans l’eau, une petite flaque. J’ai l’aisance
du merle, mais plouf mes cheveux sont mouillés. Tu me regardes sans me donner la main courir dans
les brouissailles sèches de la garrigue. Je suis pieds nus et tu souris. Je maquillerai tes erreurs du
sang égratigné. Tu m’as trompée (du sang sur les yeux) tu m’as menti (du sang sur le front) tu m’as
abusée (du sang sur les lèvres). Tu me regardes, et maintenant, après ma rage et ma résignation (je
succombe à mon désespoir, je succombe à ton désir de non moi), tu me regardes avec amour et tu
susurres que tu me reverras. Quand je te vois j’imagine de sang barbouillé toi.
je ne suis pas un super-héros
faut pas croire ce que disent les super-journaux
« First, they meet. Then, they fight. And at the end, they fuck »
Déréliction totale, la diode pulse comme un stroboscope, lancée à plusieurs centaines de km/h sur le RDO,
les synapses en ébullition, loin de tout, loin de vous, un ailleurs où les fonctions vitales sont réactivées un
ailleurs où les possibles sont réenchantés, une condamnation sans appel du hic et nunc, une perspective
monumentalement égoïste, une spirale égotiste, une nouvelle explosion qui transforme un cours d’eau trop
calme en torrent turbulent, qui s’écrase de rocher en rocher, se vautre sur le trottoir et éclabousse tout le
monde alentour, une (des) résolution(s) écrasantes et des étoiles, putain des étoiles partout, des étoiles et
des constellations entières que vous ne verrez probablement jamais, la galaxie en coupe, là-haut là-bas,
devant et derrière, une extase insulaire débarrassée des pesanteurs urbaines, des coercitions opérationnelles,
des contingences matérielles, une noix de coco brisée en deux et ma machette fichée dans ton crâne, un monde,
bref, tout un monde, un monde définitivement interdit aux teckels.
Le matin c’est ça. Tu as trés mal mais tu te dis que c’est pour la bonne cause. Ou t’essaies de pas penser.

Le midi c’est ça, pour peu que tu aies le temps d’aller acheter un sandwich avant que les cols blancs du quartiers
n’aient dévalisés la boulangerie. Si tu as jeté un oeil sur les infos, tu es traversé par des pulsions homicides de
basse intensité, au mieux. Au pire tu ressens la dépression comme un tsunami ralenti, un truc proche du
mouvement perpétuel, et la jolie serveuse n’y peut strictement rien, parce qu’elle peut être aussi jolie qu’elle veut,
elle n’est pas celle qui, et en plus elle te colle une addition aussi salée que cette merde de confit de canard qu’elle
a osé te servir.

Café, clope(s), gnn. Les préfectures explosent, le centre du trésor public ressemble à une boule de feu, les métros
déraillent et tailladent les corps hostiles en fines lamelles sanguinolentes, mais c’est encore dans ta tête. Celle
qui fonctionne à 10 % et donne de plus en plus de signes de fatigue. Celle qui grince la nuit et collectionne les
bugs le jour.
Le soir c’est ça.

Trop de monde dans la rue, trop peu de luminosité par rapport aux taux de photons que ta peau exige par jour,
si tant est que tu l’écoutes dix minutes. Mais soit, c’est encore et toujours pour cette foutue bonne cause.
Sauf qu’un jour, tous les jours, ça sera ça. Et que de là-bas seront encore envoyées des salves psychostiles qui
feront passer les 18 janvier 2008 pour des séries B mal branlées. Plus belle la vie ? Mais t’as pas idée.
Non seulemement ta peau sera gorgée de soleil, mais tu dessineras des arabesques dessus jusqu’à ressembler
à un putain de yakuza.

Precious and fragile things
Need special handling
My God what have we done to You?
We always try to share
The tenderest of care
Now look what we have put You through…
Things get damaged
Things get broken
I thought we’d manage
But words left unspoken
Left us so brittle
There was so little left to give
Angels with silver wings
Shouldn’t know suffering
I wish I could take the pain for You
If God has a master plan
That only He understands
I hope it’s Your eyes He’s seeing through
Je ne vois franchement pas pourquoi l’affirmation de soi devrait passer par la destruction des autres.
Sartre peut écrire tout ce qu’il veut, après tout l’exploit réside peut-être plutôt dans l’explosion sans
dommages collatéraux. J’aimerais bien essayer, mais à tout hasard, je conseille à l’aimable assistance
de s’écarter un peu. Des fois que.
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On roule depuis des heures, épuisés. Plus de rivière ni de petits canards boat people, on est dans l’ombre de la lune. On fonce vers La Maison, les créatures de la nuit nous observent et d’étranges lueurs sillonnent la campagne. Je ne suis que le souvenir de mon ombre dans l’eau de la piscine.
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Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.
Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).
Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.
« Frédéric, en écoutant ces choses, regardait Mme Arnoux. Elles tombaient dans son esprit comme des métaux dans une fournaise, s’ajoutaient à sa passion et faisaient de l’amour. » Flaubert
alone in your head : dare to add bot2k3@hotmail.com in your MSN messenger contact list….
no one can compete kushikatsu !!!


Oh Marie Marie
Sauve-toi ! Sauve-nous !
Dévalons l’océan
Fais rugir les chevaux
Et que le vent nous brûle les yeux
Oh Marie
Filons en vitesse !
la femme s’évanouit dans un éclat argenté, elle gagne à toute vitesse un trou béant dans la galerie où s’enfonce le torrent et disparait. Après être resté interdit près d’une minute, Nikolaï se risque à parler :
– « on aurait dit un poisson, cette femme »
Tourgueniev et Natalia se regardent avec des yeux ronds un instant et répondent en choeur :
– « un quoi ?!! »
– « une de ces choses à écailles qui vivaient dans les grandes eaux vives, autrefois, un peu comme ces choses qu’on devine sous la surface et qui brillent, là ».
Natalia part en éclaireur dans les diffèrents tunnels qui s’enfoncent dans la terre autour du torrent et de la galerie principale. Nikolaï réalise des prélévements d’eau et tente de capturer l’un des animaux qu’il nomme poisson. Tourgueniev sort les documents officiels qu’il doit remplir pour completer son rapport au conseil de la ligne. Dans la case « nom proposé pour la concession », il indique « dame-poisson » puis biffe cette mention et inscrit : « Poissonière » …
encore un jour enfui
sacrifié sur l’autel du néant
ô samedi je n’avais rien contre toi
mille excuses pour tant d’ennui,
je n’ai pas su faire autrement.
The TV business is uglier than most things.
It is normally perceived as some kind of cruel and shallow money trench
through the heart of the journalism industry, a long plastic hallway where
thieves and pimps run free and good men die like dogs, for no good reason.
—San Francisco Examiner on November 4, 1985
des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil
le chant des grenouilles
emplit l’air,
ça et là des couples se forment
et se défont
un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces
je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant
nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier
tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,
sans fin
« I Think »
I Think blood are really a huge problem
I Think birds are too much on my mind
I Think angels have got a lot to do with why the world sucks
But what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
I Think children are gonna drive us all crazy
And killers make me feel like a child
I Think cows will eventually be the downfall of civilization
But what can you do? I said what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Like a fucking rain, beating down on me
Like Nicolaï’s smile, cruel and cold
Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Envie de jouer partout partout,
de se raser pour se reconstruire plus loin,
plus de mémoires qui dérangent.
TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:
petite histoire, je vais aux toilettes toute seule
KONSSTRUKT NUMERO DEUX PARAIT LE DOUZE JANVIER DEUX MILLE SIX
konsstrukt est une revue gratuite au format pdf
konsstrukt propose de la littérature et de la poésie violente, drole et crue.
cliquer ici pour accéder au sommaire et télécharger votre exemplaire :
www.konsstrukt.blogspot.com
ce qu’ils pensent de konsstrukt :
C nul, c pédant et ce ennuyeux, il y en a marre de toi Konsstruckt.
Putain c’est quoi cette merde ? On dirait du Sollers, du Guyotat… Essaye les discours de Jean-Marie.
Incroyable la prétention de ce mec.
Pour ce que ça pourrait intérécer –> Sachez que c de la merde !!
Quel taré !!! un débile qui vomit des mots… c’est matrix qui revient ….
Quel connard !!!!!