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freakshow (chaud)
ceci n’est pas un mammifère (a cheval).

On est jeudi.
Tous ensemble, là, un peu en bordel, y en a qui contestent, mais bon gré mal gré, c’est un fait : on est jeudi.
konsstrukt numéro trois paraît le vingt-neuf janvier deux mille six
ce qu’ils pensent de konsstrukt :
(merci à nihil pour sa collecte)
comment peut on avoir envie de faire lire ce genre de choses ? c’est à chiér il n’y a pas d’autre mot. je ne pensais pas lire ce genre de truc sur un forum littéraire.
Gros pb avec le caca, encore au stade anal ?
Ton travail,ton job, pauvre imbécile, est nul, sans idée et sans mot, c’est comique de vacuité, c’est du neurone figé. Tu ferais mieux de charcher une place comme assistant du chef de rayon dans une grande surface spécialisée dans les couvercles de chiottes.
cliquer ici pour accéder au sommaire et télécharger votre exemplaire : www.konsstrukt.blogspot.com
Bloody valentine…
emballons nous!
moitié langues
moitié cadeaux…
eau-de-vie antérieure
On imaginera jamamais à quel point les clônes de St-Vladimirovitch Tourgueniev,
célèbres e-cônes récidivivistes, étaient malades de ces vies russes.
les paysages défilent derrière les doubles vitrages, cimetières, cimetières pas terminés à espace prévu pour les suivants, villages, lotissements, campagnes, autoroutes, à l’intérieur tous les bruits sont étouffés, on n’entend pas passer les gens dans le couloir, ni le voisin tousser, ou si peu… la tête tombe, sursaut réveil d’une micro seconde de sommeil. le regard retourne à la fenêtre, il voit son visage dans le reflet, si précis, contours un peu troubles, mais chaque imperfection de la peau dessinée, et le visage de celui de devant endormi. derrière les yeux sans profondeur des taches vertes, marrons qui se mêlent dans la vitesse; zoom, le regard se rectifie, un champ. douceur du passage, bonheur du départ.
qu’est-ce que Dogra Magra ?
« Je voulus crier encore…… mais je ravalai mon cri au fond de ma gorge, par peur du silence encore plus lugubre qui suivrait…… »
DOGRA MAGRA
Kyûsaku YUMENO
La musique comme seule sensation
J’écoute de la musique :
quand je travaille,
quand je prends le métro,
quand je cours,
quand je suis seul chez moi,
quand je lis,
quand je m’endors.
Bientôt, j’écouterai de la musique :
quand je serai au téléphone,
quand ils me parleront,
quand je disparaîtrai.
LA LAPIDATION : CHÂTIMENT CRUEL POUR RELATIONS INTERTEXTUELLES ILLICITES.
En Iglooland, Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique. – Une autre femme, âgée de trente-cinq ans, a été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive au centre de la prison d’Evin, établissement où elle avait purgé huit années d’emprisonnement après avoir été déclarée coupable de « corruption sur terre » pour avoir joué dans un film intertextuel. Les charges de « corruption sur terre« , détaillées dans le Code pénal Igloolandien, renvoient à des actes mettant en péril la sûreté de l’État ! Cette femme, selon les informations recueillies, avait nié les faits qui lui étaient reprochés, mais sa condamnation avait été confirmée par la Cour suprême Igloolandienne, décision apparemment fondée sur les dires d’un témoin affirmant qu’elle était bel et bien l’actrice du film. – Mélusine Klodon, reconnue coupable d’écriture automatique et de lecture non contrôlée, a également été lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un article concernant l’action urgente lancée pour elle par Tourguenism International a été publié dans l’édition du 18 janvier du quotidien de langue anglaise Igloo Times. On pouvait y lire : « Le Tourguenisme veut délibérément s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Iglooland, en portant des accusations dénuées de tout fondement… Une telle initiative de la part de Tourguenism International n’est rien d’autre qu’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures de l’Iglooland. » Le Code pénal Igloolandien prévoit la peine de lapidation pour un certain nombre d’infractions. Aux termes de la loi, les hommes doivent être enterrés dans le sol jusqu’à la taille et les femmes jusqu’au dessus de la poitrine. Les condamnés qui réussissent à s’extraire du sol et à s’échapper pendant les jets de pierres sauvent en principe leur vie. L’article 104 du Code pénal Igloolandien dispose : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux ; elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. » En renouvelant ses appels urgents pour demander aux autorités Igloolandiennes de commuer les condamnations de mort, Tourguenism International se joint aux représentants des États, aux organisations et aux particuliers qui, en Iglooland, ont déjà exprimé l’inquiétude que leur inspire ces sentences.
Combien de jours vais je encore dormir dans nos draps…
Combien de jours cette fois pour ne plus regretter les traces de ta substance sur mon duvet.
Combien cette fois ci?
E buono perchè parli tutti e niente
e del piti tutto e gatto di piti mimi
i che cantino e che facciano tutti a noi
per cry, bouh, bouh, bouh…
(il est dans quelle équipe ce chat là ?)

– salut gateau.
– salut petite lucie.
– tu vas bien ?
– un peu fatigué mais ça roule.
– un peu de sexe anal, ça te branche ?
– bof, je suis pas dans mon assiette.
– y’a un gag là ?
– non non.
– ah, un moment j’ai cru que tu te foutais de ma gueule.
– pas mon style.
– d’accord…
– bon je dois bouger, j’ai un anniversaire, a plus.
– ouais, à plus…
mOn nOm eSt Gü.
paraît-il que j’avaiS diSparue
j’ai eu un accident de mémOire
Si bien que je n’ai pluS d’hiStOire
meS amiS m’Ont identifiée
paraît-il que je n’ai paS changé
(…)
commencements
— Vous êtes resté là-bas longtemps ?
» Quelques mois, mais après-coup : une éternité. »
— La perte est trop lourde ?
« Pesante. Aujourd’hui, je désire du concret. »
— Autonome ? » Je me suis rassemblé autour d’une idée. »
— C’est donc ici que vous m’avez convié ?
» Ça ne durera pas. « On en profite pour donner mais on retrouve vite sa mesquinerie. » — L’expérience se prolonge.
» Jusqu’au moment de l’assèchement. »
— Et la lumière sera coupable.
suspiro sangriente
demain je parlerai encore une autre langue,
et j’hablerai des mots inadaptés
parfait chemin d’hérésie, ma religion la plus touchante
je préfére les orgies qui ont lieu loin des couvents
matez-les et hérissez mon cerveau de:
ris de veau
cervelet
pieds de porcs
rognons.
j’aime la viande
ce qui veut dire: ………………………………………..
tout cela c’est ce que vous ne pourrez jamais lire
j’aime les silences [rien oh rien du tout]
et les suspiros sangrientes
Le ciel dans une chambre
Quand tu es près de moi,
Cette chambre n’a plus de parois,
Mais des arbres oui, des arbres infinis,
Et quand tu es tellement près de moi,
C’est comme si ce plafond-là,
Il n’existait plus,
je vois le ciel penché sur nous…
qui restons ainsi,
Abandonnés tout comme si,
Il n’y avait plus rien,
non plus rien d’autre au monde,
J’entends l’harmonica…
mais on dirait un orgue,
Qui chante pour toi et pour moi,
Là-haut dans le ciel infini,
Et pour toi, et pour moi
(…)
CBruni
Tourgueniev ce héros – deux ans plus tard
mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.
Elle me plait.
Et ça c’est vraiment chouette.
J’espère que c’est réciproque.
J’en sais rien en fait. Je ne la connais pas encore assez.
Je vais lui demander : tu m’aimes un peu ?
le récitant : calmer ce sentiment.
OUI
Il y a quelque chose qui nous échappe. Est-ce cette voix ? Les journées happées ? Les nuits dévorées ? Savoir retarder la rencontre pour ne pas tout gâcher. Comment se comporter face à elle ? Les questions pleuvent ; j’oserais dire aussi — les questions pleurent. Je réponds peu à peu à ses exigences. Mais je ne la connais pas. On tâtonne. On prépare le terrain. Elle se fiche éperdument de notre réserve. Bien ridicule. Je veux activer l’entreprise. À peine sera-t-elle entamée, (une liaison, un branchement ?) qu’une foule de questions m’assommera. Il ne sera pas question de se retourner vers vous. J’accrocherais au-dessus du lit une carte de l’amour & de l’œuvre. Aussi,
OUI
griffonnés sur des post-it, les prévisions de nos actes. Des plus légers, au plus lourds. Nous assumerons parfaitement les risques. Sans amour, pas d’échos, pas de constructions, pas de monde. Tout le monde le sait. Et peu à peu, la figure apparaîtra sous vos yeux. Il s’agira de respecter le corps & la voix.
Méthodes du héros.
#8
Il doit avoir le courage d’imaginer sa vie toute entière comme
la recherche méthodique des problèmes, avec ce curieux alibi :
celui d’etre lavé, comme si plus tard, vieux et lâche, il préparait
déjà sa vie dans l’au-delà. Ou bien mourir sainement
sans rien avoir négligé ; sans évitement, sans remords,
en ayant tordu le cou aux bestioles nuisibles, ayant honoré le ciel s’il fut
à un moment honorable, en ayant célébré la terre
quand elle fit pousser de belles fleurs ; vivre à tout prix, pense-t-il ; vaste
commentaire interminable, poser la question sur la bonne partie du monde, se battre
contre tous, et se poser néanmoins comme une personne sage et sereine
dont on ne mesure ni la tourmente ni le bonheur à la fleur de ses yeux.
(Le programme fait de l’homme un héros, entendons-y des vieux attributs :
hardiesse, témérité, persévérance, solitude, etc.
Peut-être du ridicule, mais il fait partie de ceux qui sont en train de fonctionner,
il marche presque tout seul. Quant aux malentendus, on ne peut pas les éviter.)
Est-ce que je peux être lui ?
—————– Original Email —————–
De : ydl
Date : 19/01/2007
c’est marrant
un collègue m’a expliqué très fier
que sa boîte mail
s’appelait
dingdongquiestlà
j’ai cru que j’allais m’étouffer
On avait depuis peu aperçu Ivan Tourgueniev dans près de 6 villes diffèrentes : Un témoin l’avait vu dans les jardins du sénat, à Paris, une femme enceinte jurait qu’elle avait croisé l’illustre grand-père sur le pont de Longdoz à Liège, un couple d’homosexuels certifiait que l’auteur russe était en extase devant le labyrinthe de la cathédrale d’Amiens le 14 Avril 2003 et que c’est son air mystique qui les avait fasciné, le premier conseiller du consulat de France à St-Petersbourg affirmait avoir identifié au musée de l’Ermitage un homme dont l’apparence semblait conforme à l’avis de recherche international lancé par le Vatican, Un couple de jeunes touristes français, Cécile et Antoine, déclarent avoir reconnu Tourgueniev à la station de Métro Bourse, à Bruxelles.
Il semble que la résurgence soit proche, il faut que nous soyons prets. Les planètes ne nous sont plus favorables et jouent désormais contre nous; mon dieu, donne-nous la force !
Belle, active, drole, intelligente, douce, entière, désirable.
Soyons Badided
N’ayons l’air de rien
Ayons l’air Badided
Badided mag’
A paraître
palindrole
Quand de deux maux la patrie délivre la Française, cher passé,
c’est pas cher seize francs la livre des tripes à la mode de Caen
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier!
C’était un homme qui portait BALAFRE.
Tout simplement.
Un homme à l’élégance d’homme.
Un homme qui même pour sa toilette voulait des produits d’homme.
Il aimait BALAFRE : c’était un homme.
BALAFRE : une senteur fine et épicée, originale,
Eau de toilette.
After-Shave.
Savon.
La rosée
qui perle
presque givre
sur les toiles d’araignées
sur les premières pousses
le soleil point
doucement
au bout du chemin
lumière encore dure
de l’hiver
la sérénité des saisons
le silence
le silence
Hola muchachos y muchachas,
Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.
Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.
Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »
Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?
C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.
« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »
Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.
Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.
Besos a todos
je voudrais être ton esclave sexuelle
et te promener au bout de la laisse que tu attacheras à mon collier.
please, love me …
Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.
« La Lune, qui est le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dormais dans ton berceau, et se dit: « Cette enfant me plaît. »
Et elle descendit moelleusement son escalier de nuages et passa sans bruit à travers les vitres. Puis elle s’étendit sur toi avec la tendresse souple d’une mère, et elle déposa ses couleurs sur ta face. Tes prunelles en sont restées vertes, et tes joues extraordinairement pâles. C’est en contemplant cette visiteuse que tes yeux se sont si bizarrement agrandis; et elle t’a si tendrement serrée à la gorge que tu en as gardé pour toujours l’envie de pleurer […] »
Ch. B
Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine
MZD is spamming me :
THAT
Yes, it’s about time for something new
but before bringing their long run to a close
it makes sense first to turn to you.
Here’s what I’m after:
1—A specific moment in history, over the last 100 years, which you find personally compelling, defining or at bare minimum interesting. Necessities: exact date, a refinement of detail, along with a reference or link. An image is also welcome. (Nix on cultural events, i.e. books, music, art, movies.)
2—A personal moment in your history which you might like to see pop up somewhere. Again: exact date, precise details. Again: no cultural references. Again: an image is welcome though definitely not necessary.
3—A kind of animal you admire.
4—A kind of plant you pause for.
5—Your favorite car.
If you’re pithy, I’ll read whatever else you care to add.
But I won’t respond.
Well, not here.
Suivre des yeux les petits points blancs, les voir osciller aléatoirement
entre des petits points noirs ou des petits points gris. Concentrer toute son
attention sur les figures géométriques non euclidiennes à la fois fascinantes
et ternes. Regarder jusqu’à en pleurer les billes monochromes, la pupille
asséchée par les dilatations chaotiques, pour tenter d’en saisir des figures
inimaginaires. Des nuages télévisés, dans cette neige sale et agitée, hantée
de mirages nocturnes et ouatés. Les écrans rêvent-ils de moutons électriques ?
Orad v écrit : « AMANDA LEAR, MENSONGE ET VIDEO La chanteuse Amanda Lear a supprimé les miroirs de son appartement pour les remplacer par un système vidéo. Il lui suffira d’arrêter l’enregistrement des images le jour choisi et les écrans lui renverront son image éternellement jeune ; le meuble du vivant ne sera plus distinct de l’immeuble. On peut penser pour l’aVenir à une décomposition et au stockage des images en signaux digitaux enregistrables sur divers supports L’Occident ne peut pas plus s’arracher à une science qui n’est pas le miroir de son intelligence, que la chanteuse Amanda (alliée incondItionnelle des techniques à cause du rêve de reconstruction de l’homme par l’image) ne pourra se détacher du reflet stéréo de sa beauté. L’homme ébloui de lui-même fabrique son double, son spectre intelligent, et confie la thésaurisation de son savoir à un reflet. Le monde perçu cesse d’être jugé digne d’intérêt à force d’êtRe théâtralement exhumé, analysé, épuré. Avec les progrès de l’électronique, on pense à utiliser l’ “ intelligence ” de l’ordInateur comme prothèse inhérente : une minuscule pastille de silicone donnerait à l’homme la connaissance instantanée d’une langue étrangère (offrir à l’homme une mémoire qui ne serait plus la sienne). “ Franchir l’étape qui sépare l’homo sapiens d’un stade supérieur, transformer la structure de cet organe cérébraL qui n’a guère évolué depuis quelques dizaines de milliers d’années ”.
PORCS MILICHIENS Il est évident que la démarche est inspirée de la propagande politico-militaire. C’est la vitesse de nos automatIsmes cérébraux qui serait visée par cette prise en charge électrique, déjà esquissée avec les électrochocs, découverts en 1938, en plein fascisme, par le psychiatre italien Ugo Cerletti. La méthode était employée sur des porcs, aux abattoirs de Rome. Les bêtes étaient saignées à blanc pendant un coma épileptique provoqué par l’électrocution. Il a suffi aux psychiatres de décréter que les épileptiques ne sont jamais schyzophrènes, pour que des centaines de milliers de patients soient soumis, après les porcs, à de décharges électriques dont on ne sait pas exactement quels sont les effets, sinon la punition et la torture. De plus en plus, prothèses techniques et prothèses médicales tendent à former de nouveaux mixtes destinés à la pacification, créatiOn d’une conscience sans rivages et sans fond, où l’inquiétude des êtres individuels s’efface. Le musicien électronique Atao Tanaka entoure ses bras de capteurs sensibles à la tension dans ses muscles et aux mouvements dans l’espace de ses membres supérieurs. Les capteurs sont reliés à un ordinateur où sont programmés les sons que les mouvements et tensions distordront. Atao Tanaka donne l’impression de tirer les sons à son ventre tandis que les capteurs s’occupent de projeter dans le réel des perturbations sonores.
MS SM Les mannequins spéciaux (MS), les cadavres humains frais et en bon état, sont employés par milliers par la régie Renault pour les recherches concernant la sécurité automobile. Après la marche de l’homme et ses danses, ce qui est donné à voir, c’est la lente chorégraphie associant les corps morts aux véhicules en marche, sorte de révélation amoureuse du couple de la technophilie et de la vitesse qui en heurtant deux câlineries en fait une commotion mortelle. »
Fin de transmission
On se voit à Paques… ou pas.
% J.-B. ROUX, 3S, 1990
%
% Ce programme détermine le jour de Pâques dans l’intervalle
% 1900 r 2099 inclus.
%
Y=input(‘Donner l »année : ‘);
N=Y-1900;
A=rem(N,19);
B=floor((7*A+1)/19);
M=rem(11*A+4-B,29);
Q=floor(N/4);
W=rem(N+Q+31-M,7);
dateP=25-M-W;
if dateP>0
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(dateP),’ avril’])
else
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(31+dateP),’ mars’])
end

Pour l’instant le combat est difficile
Et si l’on ne peut préjuger du vainqueur à l’heure actuelle.
On sait que tout les coups bas seront utilisés par l’adversaire
La difficulté restant une certaine empathie pour le maquisard
Et pour ses justes revendications révolutionnaires.
De justes revendications ? Quelles revendications ?
L’Internationnale au Bontempi ?
Guignol !
|
il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
|
I.G.O.R.
je ne suis pas un avatar
je suis vrai
j’existe
je vais le prouver
et sur tes intestins
fumants
j’écrirai mon nom
G.R.I.S.H.K.A.
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma cabine.
serge, ce héros —
« Pour éteindre le feu au cul de Marilou
Un soir n’en pouvant plus de jalousie
J’ai couru au couloir de l’hôtel décrocher de son clou
L’extincteur d’incendie »
Leccione de lengua multa rapida
Leccione una, la discusion filosofica con uso del webo no functionato del ordenatore. Jojoe e Rick Rock Disco Opera discutan del valor simbolo del comunicativo en los tiempos de decadencia, povre Patria Madonna ! Utilisar como repetticion de las frases a altavoxa, y cancionamiento con gracias a los voisinos y la trumpetta multo fuerto, Viva la Musica ! Scorcio !
Rick Rock Disco Opera dit :
tropo taxation bastardo
Jojoe dit :
sono molto disturbato per el commentario che ti fachio
Rick Rock Disco Opera dit :
No comprenda la tiempo mas merdo que no donna envia bougare
Jojoe dit :
toalo comprendo:mio matta una video la pomerigia
Jojoe dit :
mio matto el gift con molto petardo
Rick Rock Disco Opera dit :
Che bien video mucho calmo, scorcho !
Jojoe dit :
andy commento che el filmo molto crapo esto
Rick Rock Disco Opera dit :
A recepto la invitaion crappy del Tourgueniev ordinatore del webo ?
Jojoe dit :
mio apreciadida sam raimi
Jojoe dit :
niete
Rick Rock Disco Opera dit :
Toma a enviado e enviado multo sin resultato !
Rick Rock Disco Opera dit :
crapo !
Jojoe dit :
non understando!
Rick Rock Disco Opera dit :
Yo non comprendato el fonctionato malo
Jojoe dit :
petreto es la mia machina non worko correto
Rick Rock Disco Opera dit :
Frapala con el ataque coupdeboulo
Jojoe dit :
recepe uno messagio la noche precedent al tempo 0h30,ma el messagio a envoyato al tempo 19h14!non understando
Rick Rock Disco Opera dit :
Ah ! Tecknica moderna multo mierda ! Madonna !
Jojoe dit :
ah,molto lento el webo
Jojoe dit :
crapo machiune
Rick Rock Disco Opera dit :
Povra Matria
Rick Rock Disco Opera dit :
Pena enorma
Jojoe dit :
poutremos cris waddle
Jojoe dit :
molto decipointia
Rick Rock Disco Opera dit :
pobre pussycat
Rick Rock Disco Opera dit :
Multo funi los graficos emotionnales de la machina
Jojoe dit :
la machina compltamente cotorepo este
Rick Rock Disco Opera dit :
El webo financiato con el fundo del Cotorepo porque eso non functionato
Jojoe dit :
si,vero
Jojoe dit :
molto bello grasso ecritation
Rick Rock Disco Opera dit :
escritation gordo como mujer : mas gordo mas bello
Jojoe dit :
lookare per aha canzonas
Jojoe dit :
molto possibilitatesses de scritore el nome
Rick Rock Disco Opera dit :
aha cancionas non sono todas marvellosas : las cancionas para pubella multa frequente
Jojoe dit :
mocho rigolati
Jojoe dit :
te belivo
Jojoe dit :
da me el inspirazione:cercare per gabage
Jojoe dit :
garbage,perdona
Rick Rock Disco Opera dit :
multa muzica puffaputa telechargiamento = ordinator kaput
Jojoe dit :
puffaputa musica eksellente
Rick Rock Disco Opera dit :
exkselente pero casa la teta del filosofico
Jojoe dit :
oh,bordello surpresa: este 14h20;mio grosso godo de mierda
Jojoe dit :
mio volio mattare el film
Jojoe dit :
con fisho e chouflori
Jojoe dit :
hum…scorcio!
Rick Rock Disco Opera dit :
scorccio
Rick Rock Disco Opera dit :
chouflori multo bono para el intestino alcoolicamiento
Jojoe dit :
scorcio
Rick Rock Disco Opera dit :
voy a publicare la conversazione en el webo crappy Tourgueniev por el contextador filosofico molto profundo
Jojoe dit :
soy daccordo con ti
On revient toujours ici pour dire sa chose, la cracher, lit-on ;
Bizarrement, l’écran de mon ordinateur supporte
encore la salive, c’est sa sève.
DRAGON N°2
BOUTEFEU CHINOIS (Parfois appelé Dragonlion)
L’unique dragon d’Extrême-Orient
est particulièrement frappant.
Écarlate, les écailles lisses,
il a un museau écrasé entouré de
pointes d’or et des yeux très protubérants.
Le Boutefeu doit son nom à la flamme
en forme de champignon qui jaillit de
ses narines lorsqu’il est en colère.
Il pèse entre deux et quatre tonnes,
la femelle étant plus grande que le mâle.
Ses œufs, d’une vive couleur cramoisie
parsemée d’or, sont très recherchés
par les sorciers chinois pour les propriétés
magiques de leurs coquilles.
Le Boutefeu est agressif mais plus tolérant
à l’égard de sa propre espèce
que la plupart des autres dragons,
allant même jusqu’à partager son
territoire avec deux autres congénères.
Le Boutefeu se régale de mammifères
en général, mais il a une préférence
pour les cochons et les humains.
(…)
Regard croisés
J’ai vu dans tes yeux tous nos malentendus
J’ai pleuré la fin des jours heureux
Et toi tu as eu l’air apaisé, délivré
Mes pupilles sont devenues meurtrières
Je te hais.
Que faire du bonheur? Certains disent que ça ne se raconte pas, d’autres, comme Piaf, écrivent des chansons dont, si on est un suédois qui ne parle pas français par exemple, on croit qu’elles parlent de cataclysmes qui tuent irrévocablement l’être aimé… (Heureuse, heureuse….)
Moi j’erre dans l’espace où je me trouve en souriant béatement, et en racontant à qui veut l’entendre mon expérience récente du bonheur. Ou alors, je me mets dans un coin privé et je crie:
YIIIIIIIIIHAAAAAA! YOUPIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!! OUAIAIAIAIAIS!!!!!!!!!!!!!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!! INCROYAAAAAAAAAABLE……………………………
Je prends en secret un enfant dans mes bras et j’embrasse ses lobes d’oreille qui ressemblent à des coquillages roses
Je cours vers la cheminée et je bois un thé fumant, en regardant de mes yeux troubles en émoi, ceux que, oui, j’aime
Je prends une douche chaude et je laisse couler l’eau chaude très fort sur mes épaules en fermant les yeux, en serrant les cils
Je souris aux anges même s’ils n’existent pas, je souris à la croyance des autres
Aujourd’hui la mienne s’affermit, le bonheur c’est nous, ça peut être les autres, je ne sais pas bien en fait
(pour moi c’est avant tout le vent, les yeux dans le ciel, la mer)
en tous les cas c’est terrien, et on peut le vivre maintenant








































