Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : tou bou dou poup Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : pou dou douuu Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : pou dou ouiii Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : bou daap Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : tou bou dou poup Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : whaaa ! Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : (et là le saxo) Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : chou bou dou ouip ! Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : pam pam Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : dou bi dou dâââââ Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : douboudouboudououiiiiiiiii Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : dou pâaâh ! careful with that axe, Eugene dit : HO Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit : hum. careful with that axe, Eugene dit : CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE
L’individu se passe facilement du rien a montrer, du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de l’exposition, du sourire facile, de la larme impossible, de la fausse violence, des faux problèmes , du cirque prévisible, de la communauté crevée, des anti-démonstrations, des numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite pas subir une fréquentation qui l’écarte de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il pense probablement que sa tristesse a plus de sens que le désespoir qui s’affiche jours après sans aucune élégance a trente centimètres de ses yeux fatigués.
La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.
Le tourgueniste est un être philanthrope, il avance des réponses aux questions que personne n’a encore posé… et que sans doute on ne nous posera jamais.
je suis une jeune fille, Charlie, 18 ans et j’habite Londres Camden et je suis amoureuse de ma voisine Vera, 22 ans et je l’écoute faire l’amour avec son imbécile de boyfriend Max, 28 ans et elle a l’air d’aimer ça et parfois je suis émue par ses cris acides et parfois je voudrais être lui Max
Je me demande ce que Je doit dire pour prendre forme Mais La question ne doit pas se poser ici, trop sérieuse question trop misérable espace alors a quoi bon Je me Demande Je vous le demande a quoi bon s’attacher a vous ?
Gnosis : Yet all of the above is just words unless one experiences Gnosis: any altered state of consciousness in which one eclipses the monkey-mind, and achieves an expanded sense of self and the universe. Chaos Magick is famed for encouraging the attainment of the state of Gnosis through extreme, exhibitionary methods (drugs, sex and rock ‘n’ roll: nothing succeeds like excess), but because of the influence of both Taoism and Tibetan Tantra on its originators, there is also a strong proclivity toward inhibitionary paths to Gnosis: sitting meditation, pranayama, etc. What is important is that you use Gnosis as more than a means of spiritual dandyism. Use the insights gained in a Gnostic state to engage in emotional engineering, or to help undermine the collective consensus in preparation for the coming of the New Aeon, or just to have more fun than you’ve had before. Strive for enlightenment if that’s what will wet your pants. Engage fully and without regret in the ongoing, initiatory process of life. Be nice and smooth.
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils.
Je fais actuellement une étude sur le pouvoir affectif de Céline Dion sur le grand public québécois. Pourquoi l’aime-t-on autant ? Pourquoi la déteste-t-on ou se moque-t-on autant d’elle ? Dans quelle mesure la trouve-t-on québécoise ? Afin de compiler des opinions et des sentiments qu’elle suscite chez les québécois, j’effectue un court sondage sur internet ; je vous invite à y participer.
Si vous êtes québécois et que vous voulez participer à ce sondage, ou bien, si vous voulez en savoir d’avantage, cliquez sur le lien suivant :
Sachez que toutes conditions éthiques de recherches universitaires seront suivies, et que toutes les réponses à ce sondage seront tenues confidentielles. Je n’ai aucun lien ni avec Céline Dion ni avec ses représentants.
Merci d’avance de vos commentaires – soit en participant au sondage, soit en me contactant par courriel hors-liste — dont je serai très reconnaissante. N’hésitez pas à parler de ce sondage autour de vous.
If you’ve been hiding from love If you’ve been hiding from love I can understand where You’re coming from I can understand where You’re coming from If you’ve suffered enough If you’ve suffered enough I can understand what You’re thinking of I can see the pain that You’re frightened of
And I’m only here To bring you free love Let’s make it clear That this is free love No hidden catch No strings attached Just free love No hidden catch No strings attached Just free love
I’ve been running like you I’ve been running like you Now you understand Why I’m running scared Now you understand Why I’m running scared
I’ve been searching for truth I’ve been searching for truth And I haven’t been Getting anywhere
No I haven’t been Getting anywhere
And I’m only here To bring you free love Let’s make it clear That this is free love No hidden catch No strings attached Just free love No hidden catch No strings attached Just free love
Hey girl You’ve got to take this moment Then let it slip away Let go of complicated feelings Then there’s no price to pay
We’ve been running from love We’ve been running from love And we don’t know What we’re doing here No we don’t know What we’re doing here
We’re only here Sharing our free love Let’s make it clear That this is free love No hidden catch No strings attached Just free love No hidden catch No strings attached Just free love
Mai 68 : dis-moi, p’tit gars, tu connais rien à l’histoire des idées et au passé politique de ton pays ou tu le fais exprès ? Niqueulas : nan !!! c’est toi, tout est de ta faute, l’assistanat, l’antiracisme, la tolérance, les libertés, le relativisme culturel, c’est toi, tout est de ta faute ! Mai 68 : t’as bientôt fini avec ton terrorisme intellectuel et tes escroqueries sémantiques ? Niqueulas : nan !!! les stock-options, l’immigration, la spéculation, l’effet de serre, la mondialisation, le laxisme, les banlieues, le fric-roi, tout ça c’est toi !!! Mai 68 : …mais t’es un énorme menteur, au fond, tête d’ail… Niqueulas : nan !!! tu vas voir, moi je suis décomplexé et efficace, et je vais en finir avec toi ! Mai 68 : bah, à moins que moi je revienne en finir avec toi, sous une forme nettement moins idéaliste mais nettement plus létale… fais gaffe quand même : entre ton déterminisme socio-génétique, tes réformes ultralib et ton blaze de dictateur, tu vas finir par récolter un méchant grain, tête d’ail…
«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar. One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. » « Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . » Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.
J’ai un papier très important avec une adresse sans nom. Alors voyons voir lundi mardi mercredi, là il dit you caïdi, alors je réponds mais non voyons, il prend ses allures de crocodile, oh oui j’aime ça. J’aime tout particulièrement sa bouche, des fois on l’aperçoit quand la lumière des néons entre par la fenêtre. Je trace des signes cabalistiques autour de l’adresse pour qu’elle prenne vie mais rien n’apparaît. Comment faire? Derrière l’adresse se cache le salon et là dedans l’inconnu. Mon crocodile remue la queue j’allume la lumière de la rue il me regarde et tout brille.
le récitant : Tu es un nain collectionneur de pommes de terre, élevé par un ivrogne aveugle qui t’a recueilli après la mort de tes parents, morts d’une longue agonie après une intoxication alimentaire tués par d’affreux elfes noirs qui détruisirent ton coffre à jouets. A présent, tu es aux ordres d’une dinde au marrons enchantée et tu désires plus que tout empêcher le rituel qui fera revenir d’entre les morts le grand Krahagkkarg. Tu as une personnalité très vindicative.
« Plus de la moitié de la population mondiale vivra en 2032 dans des régions souffrant d’une pénurie d’eau, si les décisions politiques, économiques et sociales du globe sont laissées aux forces du marché »
C’est pas déjà le cas ? Que faire Doc. ? Gatorade pour tout le monde ? Dessine-moi un mouton !
le ci-dessous nommé « Artiste Grubert », dans un communiqué passé par fax à notre rédaction, vient de démentir « catégoriquement et de manière décontractée les allégations mensongères » perpetrées précédement par notre journal. pour preuve de sa bonne foi, il nous fait parvenir une photographie d’époque (ci-contre) sur laquelle (tout le monde pourra en juger), IL NE FIGURE PAS !
à paris sur un banc un peu après midi on s’emmerde à deux en attendant un rendez-vous je ne parle pas alors qu’il faudrait que je ne fasse que ça mais on choisit pas son moment pour faire la gueule je regarde un pigeon parmi d’autres pigeons son comportement est bizarre à des moments il cesse de marcher et il lève une patte et il regarde partout et il repart je le vois faire ça deux ou trois fois et puis mon attention se porte sur un corbeau
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la voiture est arrêtée à un feu rouge et la vitre arrière de la voiture devant nous ça fait comme un écran de cinéma le reflet d’un oiseau entre dans le champs par le coin inférieur droit sa silhouette traverse en diagonale et quitte le champs par le milieu du côté supérieur je suis ému trente secondes après le feu passe au vert
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je m’arrête de marcher pour regarder deux canards traverser la rue il y en a un plus audacieux et l’autre suit sans conviction une voiture approche et le plus audacieux fait une pause la voiture passe et le canard se remet en route il est au milieu de la deuxième voie l’autre sur la bande blanche et une nouvelle voiture le canard ne sait pas quoi faire il avance un peu il recule un peu l’autre recule un peu les deux s’immobilisent la voiture est sur eux ralentit et klaxonne stoppe et klaxonne encore le canard vexé se dépèche et tortille du cul le type dans la voiture me voit et me sourit l’autre canard est un peu désemparé il rejoint lentement le premier une autre voiture le frole il tortille du cul il agite ses plumes et la vie continue