Pour rester zen, il vit sur le long terme en se posant les bonnes questions pour les choix qui s’imposent. Ne pas se laisser submerger par la tension, le négatif stress. Il a troqué le métro pour son vieux vélo et le week end fait le tour des quais en rollers tout en scrutant le coefficient de pollution de l’air. D’humeur égale en tous temps. Encéphalogramme plat bip, bip, bip, bip. Avec lui pas de surprises ou presque. La folie, la démence de la jeunesse il a connu et en est revenu. Il a passé l’âge de faire des conneries, on peut compter sur lui il fait toujours ce qu’il a promis. Raisonnable, il sait qu’il faut savoir dire NON. Pas rancunié pour un sou.Tout le monde peut s’emporter avoir ses écarts (sauf lui). Il faut pardonner un point c’est tout, promouvoir le dialogue car la violence ne résoud rien.
Prévoyant, attentionné, rangé. Un brin maniaque: le ménage c’est tous les soirs. Sa chambre ressemble au couloir d’un hôtel. Rien ne dépasse c’est l’équilibre en tous points.
Tout le monde devant le portrait de quelqu un pourrait se reconnaitre. « C est lui, c est moi. » Pas question de s émerveiller, de le prendre pour modèle, la peau incandescente vient déchirer ses sourires, et quand on le voit (image solarisée) on peut se dire : mais il a perdu sa forme, il a déjà cramé sa présence.
Il y a eu donc quelqu un, et je veux le retrouver. Présenter le banal, sans histoires, sans biographie, sans visage. Si tel est le projet, à quoi bon continuer ? Foi dans le personnage de quelqu un. En lui, je vois mes héros favoris dans la vie littéraire. Comme si, en faisant cet effort de le dessiner, je me me mélangeais aux créatures de nulle part.
The best way to seduce someone is by making yourself unavailable. You just have to be busy all the time and they’ll be craving to see you. Then you don’t fuck them for the first five dates. Let them get closer and closer but definitely don’t fuck them. Be disinterested Not too disinterested, they’ll think they’re barking up the wrong tree. But it’s always good to play hard to get. Good perfume is really important too. Everyone is a sucker for garter belts. You wear a dress and stockings and garter belts. You don’t let him have you, but at some point you have to make him see that you have a garter belt on. No underpants is also a big turn-on. Sucking on your finger every once in a while doesn’t hurt, like in the middle of dinner. Telling jokes is good. And on every date you have to say one really disarming thing.
Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
Les princes possédaient les armes les plus puissantes
mais en cette période de paix consensuelle, ils ne savaient contre qui s’en servir, alors, de temps en temps, ils asservissaient un petit Etat, un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,
ce petit état restait un temps dominé par les princes qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,
après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat et les princes et leurs armées quittaient le pays pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres et prononcer de nouveaux discours,
ils se sentaient fiers, comme au centre de l’univers et un orgueil sans pareil guidait leur soif de conquetes
on acceptait leur existence comme on accepte la grèle ou les maladies :
… je marche au bord du canal j’ai quitté la ville je repense à toi et à tes sourires je chemine à présent sur un petit sentier de l’herbe autour de mes Docs je repense à la douceur de tes seins je contemple l’eau un instant, immobile la fraicheur vient à mon visage à mes pieds brille un objet en métal une médaille attachée à une cordelette quatres lettres en fer forgé : ILUM un mot magique, porte bonheur ? je retourne la médaille quatres lettres en fer forgé : MUJI je la balance à la flotte retournons en ville …
Le tgv roule depuis une demi heure en direction de l’est, encore une heure et il déversera cinq cents personnes sur la côte atlantique. Ils sentiront les embruns de la mer et les vacanciers iront se serrer sur les plages pour sentir ensemble l’eau salée sur leurs corps dénudés. Pour l’instant ils dorment discutent lisent une revue, ils ont l’air de s’ennuyer, certains très peu observent le paysage brouillé par la vitesse. A l’intérieur tout est calme dans l’indifférence générale. Certains passagers passent dans les couloirs. Le contrôleur les suit. Il vient demander les tickets de transport des passagers. Billets silvousplait. Les deux jeunes hommes le regardent. Le premier promet de devenir un bel homme aux yeux verts vaguement dissimulés par un mèche de cheveux noirs. Le second a les yeux clairs aussi, rieurs, blond. Le brun est assis sur le blond. Il a l’air de bien l’aimer. Ils tendent un billet au contrôleur. Le contrôleur attend le second billet. Second billet silvousplait. Ils n’en ont pas de deuxième. On est assis sûr le même siège monsieur. Il faut une second billet. Mais si on n’utilise qu’un seul siège. Je vais être obligé de vous donner une amende. C‘est un billet par siège. C’est un billet par personne. Il est écrit sur le billet place 33 voiture 4. On y est, les deux. Veuillez me suivre. PUTAIN DE POUVOIR EN PLACE ! ! ! ! ! ! VOUS ETES TOUS DES CRETINS ON EST SUR LE MEME PUTAIN DE SIEGE VOUS ETES COMPLETEMENT ABRUTI OU QUOI ? ? ? ? ? ? ! ! ! ! ! ! ! A la gare suivante ils sont descendus, des agents de police les attendaient sur le quai. Ils les ont emmené au commissariat. On ne comprend pas nous n’utilisions qu’un seul fauteuil. /Petits crétins/. Plaf, la gifle a claqué, la mèche brune s’est envolée. Regard vert incrédule. Larme brillante, ils n’ont que seize ans. Ils avaient confiance. ON N’A RIEN FAIT NOUS NE SOMMES PAS DES CRIMINELS ! ! ! ! ! ! ON VOULAIT VOIR LA MER NOUS N’AVONS UTILISE QU’UN SEUL DE VOS FOUTUS SIEGES MERDIQUES ! ! ! ! ! RePlaf, seconde gifle, le blond se jette sur le policier, arrêtez de la frapper, il est mineur. Le second flic se lève plafplafplaf ça vole dans tous les sens. Le brun est par terre inanimé le blond à côté, il détaille la gueule ensanglantée de son ami. ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE ! ! ! ! ! ! Un coup de feu sale petit con le blond est blessé, il saigne comme un porc, le brun est couvert de sang, le sang des deux. Le blond va mourir. Le brun est toujours dans les vapes. Le tgv arrive en gare de Biarritz, les passagers descendent, ils soupirent, ils se sentaient vaguement enfermés dans le train sans vraiment s’en rendre compte. Personne n’attend les deux gamins, les passagers les ont oublié et personne n’est venu les chercher. /Enculééééé !/ Ils sont à trois ils donnent des coups dans le corps du brun Pourquoi ? Les deux sont muets, l’un mort, l’autre dans le coma, aucune riposte alors, aucune provocation, juste deux corps d’enfants ballottés par des chaussures de cuir noir. C’est bientôt la pause déjeuner. Les flics sortent du bureau. Les murs sont tapissés de rouge, et la cervelle se mêle aux cheveux noirs.
Choucroute party à Roubaix petite pièce minimaliste en un acte à jouer franco de porc, à la charcuterie du coin
Personnages Paul Prédault : ce rôle est joué de préférence par une femme chauve avec un fort accent allemand. Mandrox : magicien qui parlera avec une voix de fausset dans un boléro très serré. Il porte un complément capillaire, une sorte de toupet blond qui glisse. Un Larron sourd muet : joué par le fils handicapé de la voisine.
Accessoires Une choucroute, des cotillons et un complément capillaire.
Acte 1, scène 1
Mandrox (fait tomber son complément capillaire en entrant en scène) : Par Bélénos !
Paul Prédault (ramasse le toupet en entrant en scène) : Mandrox, fous zici ! Où est tonc fotre femme ?
Mandrox (remettant son complément capillaire) : Et bien, elle est portée disparu. C’est un drame, une tragédie.
Paul Prédault (notant d’un air circonspect les références hypertextuelles de son compagnon à la voix de fausset) : Fous ne panquez pas de toupet ! (clin d’oeil au public)
Mandrox (devenant tout rouge) : Il n’est pas d’homme au monde dont la condition première ne soit une abnégation de la prétention à la transcendance. (gifle Paul Prédault)
Paul Prédault (projette Mandrox au sol et se jette sur lui par un saut vertical destiné à lui briser la colonne vertebrale) : Foutriquet !
Mandrox (disparait dans un nuage de fumée) : Pouf !
Paul Prédault (se fracture les deux genoux et meurt dans un râle d’agonie) : Ch’aurais tant aimé lui tire kompien il komptait tant ma fie.
Rideau
Mandrox (sort de derrière le rideau et une choucroute de son chapeau, lance les cotillons sur le public en déclamant la météo marine)
« Amour. Ce soir je préfère prier que sortir dans l’agitation. Je préfère chanter que manger. Tout ce temps où tu m’as tellement manqué, tout cela est passé, tout s’est dissous dans mon futur trop vaste pour te perdre. Me reviennent maintenant les années de douleur que nous avons traversées ensemble, que nous avons tissées ensemble. Je ne sais de toi ce qui me manque le plus, quand tu me montrais les dents ou quand je ne savais te dire combien je t’aimais. Maintenant je suis seule à pleurer, est-ce que ça en vaut bien la peine? Et pourtant ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens: je t’aimais. Tous les autres maintenant je les choisis pour toi, ils ne m’aimeront pas, ils ne me quitteront pas. Pas de peine et pas d’autre amour. J’espère que tu ne viendras jamais visiter mes rêves. Tu es cautérisé dans ma plaie, tu ne partiras pas je le sais. Tu es la moitié de ma vie. Je n’ai jamais réussi à te recracher. Maintenant, tant pis, tous les souvenirs reviennent, ai-je assez dormi pour avoir la force de les revoir? Tu me manques, mais je voudrais ne jamais t’avoir vécu, ne pas avoir déjà tant de poids et d’amertume. Ce que tu as ravagé te dépasse. Toi, tu ne penses plus, tu ne penses plus à moi, moi, tu es gravé dans mon cerveau, dans mon imaginaire, tu en es une pièce maîtresse. Injuste. Amour. Ce soir, je vais prier. Je ne crois en rien, mais je me souviens, et tout cela vaut le coup de la communion, au moins avec moi-même. Je me pénétrerai au lieu de regarder vers le ciel, je sais où tu te trouves. Mon vampire, ma vie. Encore maintenant haine-amour. Je crois de temps en temps te reconnaître dans les yeux des clochards qui écrivent je t’aime sur les trottoirs ou des mecs bourrés ou de ceux qui sans raison me parlent dans la rue pour me dire que je suis belle qu’ils m’aiment et que ma vie m’attend. J’aimerais que ce soit ça mais tu es mon passé et tu ne peux espérer mon futur. Je t’aime encore mais c’est si inutile. J’aimerais que ce soir le christ vienne s’allonger dans mon lit, m’ouvre ses bras blancs, qu’il m’accueille sur son cœur brûlant, qu’il reconnaisse ma peine, et qu’il ait pitié de moi. Je voudrais ce soir que le christ vienne me réconforter et me dise que ma vie a été si dure. Mais il n’existe pas et ce soir je vais prier. Je chanterai ma peine pour qu’aucun ange ne descende du ciel et j’écrirai des mots incompréhensibles dans le noir. Tous ce mots que jamais je n’ai pu prononcer. Amour. Ce soir je vais prier. Et je dormirai en paix. Sans christ sans père sans dieu, sans amour. Draps blancs et avenir lumineux. Est-ce ma mort? Est-ce ma vie? Je prie déjà. »
Cette femme est devenue la plus heureuse des femmes que la terre ait jamais portée. Elle est encore vivante et elle a mille ans.
Brume épaisse dehors, on garde les masques, je démonte un canapé derrière la maison, Chloé fait des feuilletés au chêvre et paufine sa fiction, les criquets sont plus calmes, les nouveaux chats se sont battus cette nuit, une victoire sans doute, sur la vieille platine passe un vieux standard de Laperruque, une jambe dans chaque main, le disque saute souvent mais c’est bon quand même, on repense à la PopFest2005 et on boit frais gynécologiste ventripotent prépuce coupe du bois bien chaude à Saint Tropez.
Capharnaüm ou Kefar Nahum était une ville de l’ancienne Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade au nord de la Palestine (actuellement dans l’État d’Israël). Son nom vient de l’hébreu Kfar (village) et Nahum (prophète). Ce mot est aussi utilisé pour qualifier un lieu qui renferme beaucoup d’objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre.
… retour à la campagne il fait froid, tu es loin ceci explique sans doute cela mais ta voix m’a donné un peu de braise et de combustible tout à l’heure …
je n epeux plus écrire jen e peu xplus cérire ej ne peuxplus ércir eje ne peux lpus écrire ej ne peux plus écrier jen epeux plus cérire je ne peux lpus écrire j ene peuxplus écrirej e ne epux plus cérire je ne peuxp lus écrrie je ne peux plusé crire je nep eux plus écrrie je ne peux lpus écrire je ne epux plus écrire je nep eux plus écrrie je ne peux plu sécrire je nepeu xplus écrire je n epeux plus cérire je ne pexu plusé cirre je ne peuxp lus écrire je n epeux plus écrire ej ne peuxp lus écrirej e n epeux plus écirre je ne epuxp lus cérire je nep eux plus écrirej e ne peux plusé crirej e nep euxp lus écrire je ne epux plus écrire jen e peux lpus écrire je n epeux plus écrir eje ne epux plusé crire...
Speciale dédicace to Nicolaï Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.
je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
Minuit et des poussières, je suis un peu crevé. Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger. Donc, il faut que je le fasse. Aller me coucher ? Oui sûrement. ——————— Bon,ok… Je l’ai revue hier…
Un soir où même les plus chouettes sortilèges ne fonctionnent plus. Un soir où on se sent usé et on ne distingue plus aucun présage. Un soir où l’avenir proche devient flou et on ne lit plus les pensées. Un soir idéal pour commencer de longues, longues, longues… vacances.
V Tavern Zabugrom, sur les coups de dix heures. J’ai entendu le coup partir, mais j’ai pas eu le temps de rentrer la tête dans les épaules : le rostre coince. ça fait un bruit étrange, cloc-cloc. Mais de toutes façons la balle a rebondi, j’ai pas rêvé. Au passage j’ai découvert la fonction de certaines extensions chitineuses, d’une résistance extrême apparemment. L’intrus eût-il réarmé et visé qu’il endurait une frappe non-conventionnelle compacte. La sinusoïde devient vertigineuse, l’amplitude la fait sortir du cadre. En tous cas la cuticule est plus forte, et le reflet intéressant, constat agréable qui laisse craindre un revers particulièrement épineux. (Et sincèrement, j’aimerais bien ne serait-ce que l’esquisse d’une confirmation.)
« crash. reboot. crash. » A un néocortex cuirassé s’ajoute des déconnexions intempestives, une première dans le genre. Kernellpanic derrière une barrière complètement verrouillée. Mais il va quand même falloir y arriver. Sternite abritant une neuromère reptilienne et un processeur cardiaque réamorcé, un peu en surrégime hier soir, soit un arthropode transi auquel les protocoles font défaut.
Plouf ! Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte. J’ai pris une bonne résolution. Je suis donc dehors dès l’aube. Il fait un peu froid. Je marche au bord du canal. L’air est odorant et vivifiant. Je suis en vie. Je jette des petites pierres dans l’eau. Plouf ! Puis le chemin du retour. Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser. Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main. Ses yeux sont vides et tristes. Il me regarde et hoche la tète trois fois. Un signe entre nous, sûrement… Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal. Et les petits cailloux.
dites donc Igor, on pourrais pas avoir un système de commentaires, nous aussi, comme nos camarades de OI ou comme maia majorette et thierry theolier ? non, pasque bon, je sais que votre blog est exeptionnel et tout ça tout ça, mais…bon, enfin, c’était juste une idée, hein…
… bizarre, plus de mails. on se sent un peu coupé du monde. en même temps c’est plus calme. c’est plus compliqué pour les rendez-vous, les engagements, les échanges, mais… quel calme ! le soleil de nouveau dans mon dos, une main coupée sur mon écran, couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…). Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A. le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool, j’espere qu’il m’enverra une carte. bises. …
———————————– courir plus vite tenter de sauver ma peau ma vieille peau de russe blanc courir plus vite ———————————– se cacher au fond du fossé tenter de sauver mes couilles mes couilles de crétin chauve se cacher au fond du fossé ———————————– baisser la tête raser les murs ne plus boire de cocktails truffés lames de rasoirs ne plus manger de petits fours farcis lames de scalpels raser les murs fuir la musique des bouchers hollandais ———————————– vendredi soir je ne me tourmente pas pour si peu et je file à l’anglaise ———————————– grishka n’aura jamais l’idée de me chercher chez moi tout simplement ———————————–
J’ose un axiome : il y a des circonstances très précises, et plutôt agréables, au cours desquelles écouter How Deep Is Your Love ou More Than I Can Bare est la meilleure chose qui puisse être. C’est d’autant plus curieux que le reste du temps, c’est la pire chose à faire.
Je suis bien content d’avoir conservé ce petit scalpel, ce soir je vais jouer à Michael Jackson, me refaire le nez, me gratter la peau pour me refaire plus blanc. Si ça saigne trop je vais essayer de ne pas trop foutre de saloperies dans la salle de bain et de ne pas me rater, baby.
Hé vous avez vu, on est nominés. Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade. Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.
I Gore Tourgueniev existe I Gore Tourgueniev est beau I Gore Tourgueniev est gratuit I Gore Tourgueniev n’est pas beau car gratuit mais GRATUIT CAR BEAU I Gore Tourgueniev connaît les machines I Gore Tourgueniev n’en possède aucune [ CAR : ] I Gore Tourgueniev est russe et a lu le Kapital et sait que : I Gore Tourgueniev sera L’HOMME NOUVEAU en rompant avec le-concept-bourgeois-et-réactionnaire-de-propriété I Gore Tourgueniev sait réserver ses billets de train par téléphone et DECROCHER UN RENCARD AVEC LA STANDARDISTE en – de 2 I Gore Tourgueniev sait faire valoir ses atouts I Gore Tourgueniev sait faire glisser ses semelles sur les bières renversée dans les fêtes I Gore Tourgueniev s’en félicite I Gore Tourgueniev s’EXIT
Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.
Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.
Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.
TOURGHOLM (AT) – Un chasseur tourguenien a été assommé par une bernache du Canada sur laquelle son fils venait de tirer, rapporte l’agence de presse Associated Tourguians.
« J’imagine que l’oiseau voulait se venger », a déclaré Ulf Ilback au journal Extra Ostergotland, précisant que l’oie sauvage avait fait une chute de 20 mètres.
Le chasseur, qui a perdu connaissance après avoir reçu l’animal sur la tête, a dû garder le lit deux jours.
Lundi matin, La semaine porno vient de finir, on est tous encore un peu dans les vaps, mais, bon, rien de grave qu’un massage épicé ne puisse soigner. On va se oindre mutuellement pour faire passer les courbatures. Hum… Enfin, c’est terminé et on va faire l’impasse sur le sujet quelques jours. Redevenir les romantiques éperdus que nous étions, avant. Retrouver nos rêves d’enfants pleins de princesses et de modestie. Moi, par exemple, quand j’étais petit, j’avais pas trop d’amis (je déménageais souvent) et je me racontais beaucoup d’histoires, juste pour moi. Souvent, je me voyais en chat, un petit chat trés pauvre, trés sale et trés humble. Ces histoires commençaient toujours pareil : Un jour, une belle princesse passait par la ville et du haut de son carosse, elle me remarquait, moi le pauvre petit chat et me recueillait. Elle voyait, à travers la crasse et la pauvreté, que j’étais un super petit chat en fait. Après ça devenait super à l’eau de rose alors je passe. Ca correspondait pas mal à mon état d’esprit du moment : Pour les filles, je n’existais pas.
Ce qui est bizarre, c’est que la princesse, c’était toujours une vraie fille et moi un chat… Docteur… Ca veut dire quoi ça..? C’est grave ?