L’émulation ce héros.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

le cosaque est à droite, la copine à gauche...


alors là je suis largué :

d’habitude je vous raconte ma vie et mes aventures sans rien vous dissimuler à vous fidèles lecteurs mais aujourd’hui vraiment je ne me sens pas de le courage de le faire. pas envie de parler de mes experiences interlopes de la nuit passée, de ces fillettes et de ces petits garçons hongrois qui fouettent sans se lasser les fesses municipales. non vraiment, je n’ai pas le coeur à en parler. je vais vous écrire une petite fiction en Ré mineur.


fiction :

j’ai une petite amie, je l’aime fort fort, elle est triste à cause de moi et de ma manie de claquer les portes. ce soir, je vais être gentil et tenter de me faire pardonner d’être un si mauvais Prince Charmant.


alors là je suis largué :

– c’est la copine de Conan qui est morte

– Conan est super sérieux

– Conan fout le feu au bucher funéraire

– y’a deux potes de Conan :

– un vieux sage et un archer cosaque.

– l’archer cosaque (à moustache) pleure.

– le vieux sage demande : « pourquoi tu pleures ? »

– et le cosaque de répondre :

– « parce que Conan, c’est un Cimmérien,

– et un Cimmérien ne pleurera pas,

– alors je pleure pour lui. »

in Conan the Barbarian

Old par igor le 20 Mai 2003

No one can dance

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

Je repense à toi.

Avec le souffle du vent, la volûte s’échappe rapidement de cette cigarette FORTUNA.

Fortune, bonheur à un moment chancellent.

Voilà ce qui nous a manqué.

Aucun regret. A chaque fois que l’été passe par ma fenêtre, je repense à toi.

Avec le sourire, point final, cri d’amour pour ce souvenir TENDRE.

Spéciale dédicace to M. Fox

Ah ben oui patatra !
Fallait s’y attendre mademoiselle,
quand on allume les mecs à s’en prendre plein la gueule.
Moi je vous l’avais bien dit.
Bah…

Ernesto « Che » Guevara

Old par igor le 06 Déc 2002

While he was hunting the whale
His wife was cooking
and prayed for his return

No, I’ve never had a job, because I’m too shy…

Old par igor le 30 Mar 2004

et mon

Q

c’est du

????

Old par -- Zan le 05 Nov 2003

Une aube nouvelle, enfin

qu’elles sont longues, ces nuits d’été

Old par M. Fox le 31 Juil 2004

le retour de Viviane Vog ?

« Le matin était sale et nos rêves s’y sont brisés.

Il ne reste plus rien des armées de la nuit… »

– bon, thomas , tu t’occupes du reveillon tourgueniste et on en parle plus, ok?!

un truc sans chichis a base de popopo, hein…

– c’est ce qu’elles disent toutes…

– …

comme beaucoup d’eau qui coule
d’un endroit éloigné
c’est important
et silencieux

je me repose
et si la tempete
vient à m’emporter

mon coeur sera pur
et je mourrais ravi
jeté contre la falaise
comme m’a toujours dit mamie.

souffle le vent
emporte tout !
je veux t’offrir mon corps
et mille choses encore…

Old par M. Fox le 09 Avr 2002

j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. Il y a une lumière que je n’avais jamais vue ici. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. La lumière est froide et bleue. Il pleut. Après tout ce mois de chaleur étouffante c’est à peine croyable. Je sors sur la terrasse, je suis déjà toute mouillée. Je pleure sous la pluie, j’ai peur. Mes longs cheveux noirs dessinent des courbes violentes sur la chemise blanche qui colle à mon corps. Tout a disparu: plus de terrasse, plus de jardin, et j’en suis sûre plus de maison. Je n’ose pas me retourner. Je tremble. Des lumières blanches fugitives passent devant mes yeux, parmi les éclats d’eau. Tout ça est si beau, mais si effrayant! Je ne discerne pas ce que je vois, alors j’invente le plus terrible et le plus séduisant; des fantômes transparents qui passent comme des flèches dans un rêve ténébreux. Ma peur me plaît parce que j’ai l’impression qu’on me voit, que je séduis ceux qui me voient. Je n’arrête plus de pleurer malgré tout mes efforts de faire de ma réalité un décor. Un bruit, inventé, entendu? Je me retourne violemment. Il n’ya rien! rien! La pluie est si dense que je ne peux rien voir, et que j’imagine ce qu’il y avait là détruit par les gouttes. Je ne peux plus que tomber à genoux, gémir et gratter le sol. Tout cela était si immaculé, si pur, si glacial. Je sens maintenant la terre chaude sous mes ongles, il y en a aussi sur ma chemise blanche, et qui dégoutte de mes cheveux. Mes sourcils sont de la terre mouillée, je sens mon coeur dégouliner à l’intérieur de mon estomac, mes intestins se liquéfier et je les pisse. La pluie continue, inbattable.
j’ouvre les yeux encore en dormant. j’ai un peu froid et mon corps est humide. je m’asseois dans le lit, je caresse mes cils, je regarde un peu autour de moi un doigt sur mes lèvres, je redécouvre comme chaque matin mon goût: je me réveille. Ma chemise est trempée, elle me colle, je vois comme des taches brutales le triangle noir de mon sexe et les bouts de mes seins qui lui répondent.

Le coq est mort ?

vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 07 Mar 2003

Au restaurant ce soir,

je me suis rappelé cette longue fille

que je connaissais et qui s’apellait

Guirlande

théorème 57. Il n’y a plus la force de mettre de la musique.

comme sur un blog (reprise)

(La bataille du gras et de l’italique.)

TOUT DIRE ?

Old par A venir le 24 Sep 2002

Samedi j’étais un pote à Villejuif.

craché par 4nne & mOne recraché par Gü.

Old par Gu. le 05 Avr 2004

Humour, classe, beauté, mais qu’est-ce qui me manque, enfin ?

Gaffe !

Gaffe !

Gaffe !


Old par -- Zan le 08 Avr 2003

04h51 qu’il s’est enregistré dans la moquette rouge putain le pingouin cet enculé de sa race. Putain non mais ho.

Tu veux qu’j’t’en foute des 05h25 ?

deserve choir abraham accuracy adele craig o’dell guenther dobbs content
corduroy beauteous revelatory boldface chautauqua regional
wiggle budweiser puffin harrison myth townsmen cornerstone
agatha cutover page minicomputer bodybuilding loudspeaking
sweepstake downtrodden jest saigon cowhand deafen santo
economic brookhaven buick bloodstream republican extendible
cotangent continuation totalitarian profession coronate litmus gunmen
correct sped timetable ginseng candidate aptitude barbarous implicate
irradiate digestive anaheim mettlesome manifestation epithelium litton canadian
swedish stanchion perusal dowel elegiac protease intelligent hue proviso
abnormal simonson minsky cancer paschal electroencephalography lome
compressive immodesty primal posey oppression oar buchenwald
asilomar parks thatch beefy insolvable herringbone deflector cunning eben
aerobic hydrostatic swigging arteriolosclerosis adore cloddish everybody
definitive serology downright carolyn neonate amplifier chantilly scarborough
evelyn bladder snuffle cyanamid cruickshank dean hydrous marine fungible
beep decimate hang although brenda koenig wash leeway mate torsion dianne
elizabethan capital travesty tremble dooley clubroom burbank ellipsometer fleeing
theism kenney agnew ore cosmetic beg farewell momentum jose sank convoke
bide soothsayer agnew artemis tartary pitiful win arachne vampire crisscross
chaparral criterion advisable handicraftsmen almost chairlady bergen beauty
though habeas pease archery emigrate advantageous list incredible
delude cognate down pestilent simile vegetate bestir ejaculate aspen
bloat martin wow oleomargarine shack libation magnetic gift cognate
province sashay amuse thyratron rubidium ama devil erratum
genevieve tablespoonful cocoon maddox addition pickoff bimetallic
condemnate pratt prospectus courage humpty haunch hubbell eddy
sandusky hive cagey beatrice adjectival adjoint checkbook cpu ear
radioastronomy brainard restraint irradiate bangui perish dreyfuss
prophesy empty nc wisp sears illiterate acquittal

Old par igor le 18 Jan 2004

Plûmé

Le matriarcat acharné volait ses plûmes à

des bébés cigognes abandonnés.

Le clan des mères s’en paraient les cheveux, riaient entre elles, et moi

— tremblant sous la table — je caressai mon pelage en claquant du bec.

Être lu être vu être su être tu.
Être bu être dû être chu et déchu.
Être nu. Avoir pu.
Dormir sans fermer l’oeil. Il y a des objets partout. Des choses qui me connaissent depuis quelque temps maintenant. Elles m’épient. Parfois, je ferme un oeil, je perds ma vigilance…La fatigue croit faire sa loi mais très vite je remonte la garde. Rien n’a changé. Enfin en apparence.
Ce bruit…ce bruit…ce bruit ??? Ah! C’est mon ongle qui craque entre mes dents qui résonnent. Leur émail se fendille. Remonte à la racine. Puis la dent se casse en morceaux qui tombent en poussière sur les draps. C’est très laid.
Il me faut trouver le sommeil.

Après d’âpres hostilités


« Tu me prenais la main et tu m’emmenais
Sur le mont Valérien me faire voir
Les galaxies
Me faire écouter
Les comètes
Tu me disais
Préconisais
Des caresses volubiles
C’était quand je voulais
Où je voulais
Je n’étais plus ta risée
Après d’âpres hostilités
Tu m’arrivais comme un torrent
Dans l’estuaire
Tu me disais
C’est des ragots
Du fiel
Le venin d’un ver de terre
J’irai en découdre
Avec ce tissu de mensonges
Abattons la cloison
Arrachons les plinthes
La citadelle
Au créneau
A l’assaut de l’euphorie
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison
Après d’âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C’est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J’ai fait un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison »

La grand-mère à moustache, les petits vélos, j’ai trouvé le bar, mais toujours pas le chemin.

Old par ... le 26 Fév 2006

Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.

AutoPopArt (global web performance)

???

Mummy, I hurt myself in a car accident

Old par Nicolai le 26 Jan 2003

à ma santé!

Old par Rodia le 27 Mar 2003

300 KmH Xbrume Xbrume



train runing X jungle, drums, drums, drums runing X jungle

révélation

je ne suis pas un super-héros

faut pas croire ce que disent les super-journaux

Comme disait Spinrad : Le pire n’est pas de se vendre, c’est que personne ne vous achète.

Hypothèses

Considérons donc ceci comme des coups à blanc avant nos présentations, nos hommages.

spéciale dédicace

« Mmm… c’est bon ça ! « 

« Frédéric, en écoutant ces choses, regardait Mme Arnoux. Elles tombaient dans son esprit comme des métaux dans une fournaise, s’ajoutaient à sa passion et faisaient de l’amour. » Flaubert

Jo la déprim’ on l’appelait… Partout où il entrait on faisait silence… On dit même que les feuilles mortes s’écartaient sur son passage… Son chat l’avait rejetté il y a quelques années de ça déjà… Il marchait tout nu été comme hiver car sa penderie aussi l’avait fuit… Sa main et son sexe se haïssaient cordialement, aussi s’était-il résigné à ne plus se masturber.

Aujourd’hui, un banal bic ne s’est pas refusé à lui alors il a écrit…
Aujourd’hui, Jo communique avec lui-même et son parchemin de conscience n’a pas voulu se tirer en courant…
Aujourd’hui, la vie traverse le corps de Jo, Jo le Spleen, entre au bistrot du coin, la musique sifflote, c’est la première fois qu’il l’entend… Il voit les gens, pas immobiles, non bien au contraire ils s’affairent…

Jo comprend qu’il ne devra jamais plus dormir…

Old par Gu. le 20 Déc 2002


Une nuit
Elle marche dans la ville
Bord du canal, encore
Pas de lune
Elle porte jeans et manteau long camouflage
Cheveux court, garçonne farouche
Bord du canal, toujours
Grosses chaussures bruyantes
Musique à fond à en perdre l’oreille
Elle est en retard
Elle se presse, monte le son
L’entrepot devant elle
Rendez-vous secret
Pour une étreinte clandestine
Elle est là, bien sûr
Elle l’attend, longue robe bleue
Longs cheveux, sourire
Taille fine, émaciée presque
Elle t’ouvre ses bras
Et sa bouche, et son ventre
Dehors la lune se lève
Roulez sur le sol
Criez, chantez le bruit de l’amour
Une nuit

Old par igor le 05 Août 2002

tire pas merd !!!!!

chamrousse  1968 - tin!!! tout shuss dans les bosses !

comme des moineaux

on allait grapiller les bisoux

des championnes

au salon de coiffure

et à sept ans

des bisous

t’en as tant que tu veux

tinnnnnnnnnnnnn !!!!

Changer tout …

Je suis

chaque chose

dans la boutique

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des gens qui ont peur

sans raison

il y en a de plus en plus

et les raisons sont de moins en moins concrêtes

de plus en plus les gens commencent à admettre que la peur ne dépend d’aucune cause

que c’est un monstre autonome

qu’il se nourrit de ce qu’il trouve et ne revendique rien

de plus en plus on croise ces gens hagards

ils marchent lentement dans les rues et ne regardent pas leurs semblables

quand on leur adresse la parôle leur corps tressaille et leur visage se fige

leurs yeux se vitrent

la peur s’empare d’eux à toute embardée

cette embardée est la plus petite que se permet l’étroit radeau de leur vie quotidienne

ils sont tristes

baisent peu et mal

leurs vêtements sont étriqués et de couleurs ternes

quand ils croient s’amuser ils ne font que perpétuer des codes

des conventions dont ils ont perdus le sens

ils rient mais leurs rires sont sans joie

ils crient mais leur voix est morte

ils dansent mais leur corps est lourd

en lire d’autres ? [konsstruktVOUSaime]

le récitant : i could scream but the silence is the best scene.

Old par igor le 05 Avr 2003

WORDS
they don’t come
(easy)

Old par fbwn le 20 Jan 2003

Lundi matin,
La semaine porno vient de finir,
on est tous encore un peu dans les vaps,
mais, bon, rien de grave qu’un massage épicé ne puisse soigner.
On va se oindre mutuellement pour faire passer les courbatures.
Hum…
Enfin, c’est terminé et on va faire l’impasse sur le sujet quelques jours.
Redevenir les romantiques éperdus que nous étions, avant.
Retrouver nos rêves d’enfants pleins de princesses et de modestie.
Tank Girl, ma princesse !
Moi, par exemple, quand j’étais petit,
j’avais pas trop d’amis (je déménageais souvent) et
je me racontais beaucoup d’histoires, juste pour moi.
Souvent, je me voyais en chat,
un petit chat trés pauvre, trés sale et trés humble.
Ces histoires commençaient toujours pareil :
Un jour, une belle princesse passait par la ville et
du haut de son carosse, elle me remarquait,
moi le pauvre petit chat et me recueillait.
Elle voyait, à travers la crasse et la pauvreté, que
j’étais un super petit chat en fait.
Après ça devenait super à l’eau de rose alors je passe.
Ca correspondait pas mal à mon état d’esprit du moment :
Pour les filles, je n’existais pas.

Ce qui est bizarre,
c’est que la princesse, c’était toujours une vraie fille
et moi un chat…
Docteur… Ca veut dire quoi ça..?
C’est grave ?

Old par igor le 22 Juil 2002

Viens ici que je te spamme un peu ma biche… (sourire à grandes dents de vampire qui luit dans l’obscurité é é é…).

Old par igor le 26 Oct 2005

< Les Moules d’Aurore >

Envie de moules?

Encore deux semaines de secrets, de rues qui disparaissent, et de mélodies inconnues.

Old par DrT le 17 Août 2003

Réminiscences 3

– …tu te souviens de ces armoires souples, en toile cirée ou quelque chose comme ça ? Des armoires de grand-mère, ça doit avoir un nom particulier, une marque, je sais pas, c’était des armoires souples qui servaient de penderie, on trouve des conneries de grand-mère là-dedans, des cintres agressifs avec de vieux fringues dessus, des boutons, tout un bazar de mercerie, des casseroles, un nécessaire à ravauder, des produits d’entretiens, en général ça sent le plastique et la soude.
– oui, vaguement…
– des armoires souples, qui se fermaient avec un zip qui courait sur toute la hauteur. Celle à laquelle je pense était couleur « fleurs ». Je veux dire que ça représentait d’horribles fleurs jaunes et orangées, partout. Un truc d’une laideur dingue, à faire crever une araignée d’embollie cérébrale.
– ok, un souvenir infâme, je vois. Et ?
– y en avait une au sous-sol. Pas loin des caisses à outil et autres pièces de bagnole. Et ben dedans, devine. Des poils. Des poils rouges et rêches, rien que ça, rien qu’une abondante toison rouge et rêche, carrément luxuriante. Vu le volume de l’armoire, ça avait pu pousser en toute liberté, là-dedans. On y distinguait rien d’autre, sinon le haut du flexible d’un aspirateur depuis longtemps fossilisé au milieu de cette saloperie de fausse végétation rouge et rêche. Je l’ai vue ouverte quelques fois, cette armoire souple. J’ai jamais vu personne l’ouvrir, j’ai juste constaté, deux ou trois fois en descendant au sous-sol, qu’elle était ouverte. Entrouverte. Le sous-sol sombre, comme il se doit, avec une odeur de sous-sol, humide et pneumatique, le cliquetis d’un moteur qui refroidit ou juste le vent dans les arbres dehors, et l’armoire souple entrouverte. Avec ces putains de poils rouges et rêches qui couraient à l’intérieur. L’humidité de la cave était presque concurrencée par l’odeur rance et sèche qui émanait de l’armoire, du coup. J’en aurais gerbé tellement ça me foutait les jetons.
– ça t’est pas venu à l’idée de t’en ouvrir à quelqu’un ?
– non. J’avais l’impression que je risquais de déclencher une invasion massive de spores si j’ouvrais ma gueule. Quand j’apercevais ces poils rouges et rêches, c’était tellement menaçant que j’en restais muet. Genre David Vincent les a vus. L’idée de déclencher un harmaguédon rouge et rêche, un déchaînement lovecraftien de colossales mèches rouges et rêches investissant chaque coin du réel, se ruant dans les rues, étouffant les immeubles, enserrant les voitures, écrasant les miens, j’aurais pété un câble. Petit à petit, j’étais sûr que ça risquait d’arriver, de prendre des proportions catastrophiques si je lâchais le morceau. C’est marrant j’y avais jamais repensé. Alors non, ça me venait pas à l’idée d’en parler à quelqu’un.
– ah bon.
– y avait sans doute aussi la possibilité que je passe pour un cinglé de classe internationale, si j’alertais tout le monde de la présence de poils rouges et rêches suspects dans les recoins du monde, et qu’on trouvait rien.

Old par ... le 18 Oct 2005

Les personnes qui ont contracté la maladie doivent être isolées, alitées et nourries avec des aliments liquides facilement assimilables. De simples précautions comme l’hygiène des mains peuvent suffire à se prémunir contre l’infection par un patient atteint de forme bubonique simple. Les sujets en contact avec des malades atteints de peste pulmonaire doivent recevoir un traitement préventif à base de tétracycline par voie orale.

Old par M. Fox le 27 Avr 2002

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

Yes Sir!

Old par JLB le 22 Déc 2005

She r@n @W@y (…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Mail d’anniversaire ciblé ce matin :

l’ahhh est demain lui mesdames et messieurs les six dernières heures où je dois asservir loin derrière le bureau de service jusqu’à juin prochain la liberté ! de liberté quoi qu’il en soit l’utilisation de votre joyeux mobilophone de troisième-génération a commencé à augmenter au Japon comme assurance de réseau et la qualité de téléphone améliore un directeur de donnie très gentil de vendredi par fournisseur supérieur de service mobilophone du Japon ! espérez que beaucoup plus viendront en avant vous remercient de tous que vous faites pour faire à ceci un emplacement d’anniversaire merveilleux. si vous au sujet d’un comédien du Maryland et vous au sujet de regarder pour avoir votre E-mail ici énuméré par emplacement nous avec votre information là est en plastique tourgueniste ?

Old par igor le 03 Août 2005

a quoi sert d’avoir un nom

puisque seul m’importent les oui.

L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs
L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là
La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle
(Je est un autre.)
L’ambitieuse, l’imbécile
Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance)
Moi et moi allons bien

douce beauté

douce beauté

je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).

Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.

C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.

L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.

Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

Old par ... le 02 Déc 2004

Mon verre, ce héros.

un mauvais esprit m’a soufflé que tu regretterais ces instants toute ta vie,

ce n’est pas vrai, n’est-ce pas ?

Old par M. Fox le 27 Jan 2003

les tourguenistes démasqués

Old par igor le 05 Jan 2004

ANNONCE MEDIATIQUE : MORT D’OD ou L’HIPPOPODRAME

Old par To le 21 Déc 2006

En voiture

My baby dont care for shows
My baby dont care for clothes
My baby just cares for me
My baby dont care for cars and races
My baby dont care for high-tone places

Liz taylor is not his style
And even lana turners smile
Is somethin he cant see
My baby dont care who knows
My baby just cares for me

Baby, my baby dont care for shows
And he dont even care for clothes
He cares for me
My baby dont care
For cars and races
My baby dont care for
He dont care for high-tone places

Liz taylor is not his style
And even liberaces smile
Is something he cant see
Is something he cant see
I wonder whats wrong with baby
My baby just cares for
My baby just cares for
My baby just cares for me

Old par ... le 02 Nov 2006

youth in the countryside

Sybil, Basil - on front of fawlty tower (Photos Manuel)

Old par Gu. le 02 Déc 2003

Cette nuit, profitant se l’obscurite du courant d’air frais qui reveille la ville occupee a s’oublier sur un bord de fleuve, je monterai a la force de mes mains pour la deloger, la pousser dans le vide apres l’avoir serree dans mes bras, ma femme froide et silencieuse, enveloppee de sa robe immobile. Je lui volerai sa lance et je ne bougerai plus, du haut de ma tour rose poussiere je serai rigide comme le bronze, et le regard lointain, je serai hors de portee du monde. Alors, je fermerai les yeux, mon coeur doucement ralentira, et je pourrai enfin retrouver le sommeil.

Old par M. Fox le 13 Oct 2005

non-perfo-romance : les dessous d’une histoire de figues
 
d’après des sources bien informées ( Volvic, Evian ), on nous apprend que le neo-situationniste N. et plus si affinités aurait été payé par le combinat d’interêts concomitant « Suze-Casannis » pour façonner ce qu’ il est bien convenu d’appeller, au téléphone du moins, un coup de publicité. En effet les marques de nettoyants ménagers que sont Suze et Casannis cherchent à se prendre des parts de marché dans ce qu’il est bien convenu d’appeller l' »herpès sans complication ». Cette technique, bien qu’approuvée par de nombreuses nonnes ne prendra pas, dites le vous bien m. N. ! Dans ce qu’il est bien convenu d’appeller, du moins au téléphone, la jeunesse neo liberale, ça ne sautera pas… Nous, « L’Art » et a fortiori ce qu’il est bien convenu d’appeller le bon goût de l’élite de la nation » ne vous laisseront pas faire ni fuir !!! Dites le vous et tenez le vous pour dit et avec un Carré d’as, même !

Old par M. Fox le 29 Mai 2002

Les esprits avisés s’accordent à dire qu’il faut disparaître pour exister.
Fuir l’apparence pour redécouvrir notre essence.
Cesser de paraître pour être enfin.
Ne plus chercher à s’intégrer.

Les situationnistes auraient sans doute traduit l’idée en un graffiti sur les murs de Paris :

DESINTEGRONS-NOUS !

On va se calmer.

Old par Rodia le 14 Avr 2003

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.

Old par igor le 23 Avr 2003

Old par igor le 03 Déc 2003

Parfois, il vaut mieux ne pas se méler
De ce qu’on a pas bien compris…
Ca fait d’inutiles ennuis
Et des histoires qui n’ont pas lieu d’exister…

Old par Gu. le 16 Mai 2003

Ca n’a l’air de rien…

Un moment de bonheur... et puis un autre...

etc…

Old par D.b le 01 Juin 2003

des pleurs alors nous avons franchi un cap

tu es ouvert et sans vulv-garité

torrent oui oui ça passe ça vient

petits jets de phrases absconses

pour les demoiselles en tongs

dont les jolies robes me font penser

parfois à des nappes de pique-nique

des pleurs ? pourquoi des pleurs ?

ha oui faciliter la connection, l’accrochage

des engins dans la mécanique du

plaisir vous n’avez que ce mot rikiki

plaisir et petites bouffes pénardes

sur les quais des Seine, mon dieu c’est

pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour

un POEME PROEME PROBLEME

mangeons mangeons mangeons-nous





Old par Gu. le 18 Juin 2003

extension nouvelle www.webzinemaker.com/amaury

mais vous êtes fous?

oh oui!

Old par igor le 13 Juil 2002

Si tu as faim, avale donc mes menstrues!

Nouille York yesterday (6)

Fucking cool with the clim?

Old par JLB le 24 Juin 2005

Poisson_Banane

Ici Clipperton.
Les poissons parlent aux bananes :
Les rires joyeux des guitares hivernales…
quatre fois… je répète…
Les rires joyeux des guitares hivernales…

Old par igor le 28 Mar 2004

cellule morte = prisonnier en agonie ?

Old par -- Zan le 05 Mar 2003

neitherErs norErs

for Vador walks

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

LA SUFFISANCE

bon, y’en a marre !

STOP ou ENCORE ?

Old par igor le 07 Avr 2004

Maxime

Je ne sais plus à qui mentir, quand tu n’es pas là

#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »

Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».

Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;

poisson pané poisson pané poisson pané
poison, trépannée…

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

allez y arrachez la peau des morts d’il y a cinquante ans

foutez-vous là sur les yeux

cousez-là bien solidement

et pleurez

laissez les larmes grossir et s’accumuler

laissez l’odeur redescendre jusqu’aux narines

laissez bien la peau des morts bien cousus sur vos yeux bien vivants

et évitez de voir ce qui se passe autour de vous

pleurez le sorts des cadavres

c’est plus simple que de cracher à la gueule des vivants

les cadavres ne répondent pas

on peut leur dire ce qu’on veut

et nous sommes tous ventriloques

aux cadavres on peut aussi leur faire dire ce qu’on veut

c’est bien d’avancer masqué

dissimulé par des cadavres muets

c’est bien d’avancer masqué

aveugle et sourd à la vie

en deuil pour l’éternité

les yeux les oreilles cousues

avançons masqués et parlons

masturbons-nous sur les cadavres vieux ce cinquante ans

aimons-les eux

puisque les vivants nous n’en sommes plus capables

aimons les morts d’il y a cinquante ans

portons leur deuil

jusqu’à l’éternité

fouettons-nous

flagellons-nous

marchons en pleurant

aveugles et sourds à tout le reste

le visage couvert d’un masque de mort

la peau des morts cousue sur notre corps

avançons masqués c’est ça qu’il faut faire

avançons masqués il n’y a que ça à faire

ne voyons pas la vie

n’écoutons pas la vie

ne parlons pas à la vie

la vie n’existe pas pour nous

nous sommes du côté de la mort

nous sommes du côté du deuil

nous sommes du bon côté du cadavre

[konsstruktVOUSaime]

« là ici »