Ce soir, Igor carbure à la garbure.
Non mais, sérieusement.
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
C’est pas ma faute à moi !
Mina, Carver et l’homme à la tête de chat célèbrent, sobrement, l’anniversaire du renégat, Igor. Le jeune funèbre sera rompu à l’aube.
Et puis voilà. t.co/8FWZ7vug
C’est bon sa mère. #canard #saucisson
Et un double saut carpé.
Et sur le cadavre, encore un poil bouillonnant, Mina de déclarer : « et pour déterminer la cause de la mort rien ne vaut une bonne autopsie ».
Tiens pour toi mon frère, le vieux boucau, un ermite que très peu de gens ont exploité.
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Nager seapunks avec les dos fins.
Et on danse. Nostalgie.
Luther et Igor partageaient le même goût pour le spectacle vivant. t.co/rcPeWLlA
Igor à Mina : « je vais t’embrasser, ne me frappe pas. » – t.co/XwA4qUgV
Et, elle est morte.
Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u
Puis, la crémation.
Mina défonce la porte ! Soudain.
Je t!45((€.
Boum. La Nuit.
La galatrace galarienne est plutôt vénère.
Et soudain un terrible spam, mes excuses à tous, je ne le… Argh.
Si notre danse est satisfaisante. Si et seulement si.
Mina, au cœur de l’assaut, tourne sept fois sa langue sa bouche avant de parler, et ne dit rien. La mitraille, comme un rideau de douche nu.
Vous entendrez parler de guerre, de rumeurs de guerre. Mais ne soyez pas troublés, il faut que cela arrive, et ce n’est pas encore la fin.
Les milices bengali me paient des frites et du pastis. t.co/HfXI0lLh
Mais sourire aux lèvres.
Où es tu ? #lanuitnoireetdangereuse
Lèvres bleues, mensonges.
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Carver s’occupait de l’intendance, de la gestion des petits objets explosifs, des débardeurs blancs de la bande, des repas. Des chats aussi.
Une pensée pour Jo Chattemite, rebelle, vivant, et debout. Et pour sa mère.
Et Igor, tellement tête au carré, expire une pensée émue pour le créateur du générique d’Albator 78, le gars Charden. R.I.P.
Un cocktail Molotov est une arme incendiaire artisanale composée d’une bouteille en verre en partie remplie de liquide inflammable et d’u…
Message très important pour Samuel : L’octogénaire ne se déride pas. Attendez deux voitures et des amis sur le bonbon.
Mina à Igor, l’œil torve : « Krakoukass ! »
Max, les maximonstres, orphelins.
Kaboul de neige.
Poser quelques mines anti dauphins et licornes autour du lit. Et reposer, enfin. Dehors, les choses se passent, mal. La Nuit.
Triple looping avec final en cœur.
La grande Mina à Igor, impavide : « Monte avec moi dans le ferry boat et regarde devant c’est la côte Anglaise. »
Un rayon de soleil en terrasse, un thé à la menthe, un vétérinaire amical, un Kobo récitant Hyperion, que demander de plus ? (toi !)
20: bd51: cellar elvenkings : ‘ the cellar where the king keeps his barrels of wine.’
Un type de plus de deux mètres. Un soldat borgne. Il installe un néon au plafond. Il a posé son arme dans le cendrier en inox.
Ouvre les yeux.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
Doctor. t.co/Uet0nwtp
J vs tien o courènt dè ke j finie merci.
Igor, plus bas dans la pente, numérote ses abattis, ajuste son gilet, replace son bonnet félin, se prépare à la courte lutte, à suivre, ici.
Et Igor, sur ce rocher humide lancé à 30000 km/s dans l’espace, rentre chez lui. En bus.
Pendant les combats, la vie continue. Teatime pour Mina. t.co/McsbM8Fe
Roux.
J’ai froid.
Et, sur la cheville gauche de Mina, un grand dragon aquatique. Igor se penche pour mieux l’examiner : « Année du Dragon, ça va secouer ». Oui.
Et cette nuit tellement longue, et savoir que je vais te retrouver, à l’aube. Insomnie. Forcément.
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Carver va à la salle de sport au petit matin. Il fait froid. Ses seins sont bandés. Les gars sont, particuliers. t.co/iLZcUQJA
Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.
Je me sens légèrement zoomé et panoramique ce matin.
Chère maman, ici tout se passe bien. Les chats sont plutôt fiers de leurs nouvelles amitiés. T’embrasse. t.co/CvFaPK3c
Igor’s blowin’ in the wind.
Étranges pérégrinations humides.
Le ciel comme un grand cirque avarié. On marche sur le feu. Cap au sud.
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Nus, la nuit.
La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP
Mina, Igor et l’autre type chelou qu’on connaît pas trop bien se chauffaient au soleil sur le gros rocher au milieu de la rivière, dévêtus.
Et si ?
Et ne se tenir que d’une phalange. Brisée. Ici on mange correctement. Nos dents sont fidèles, sensibles, matinales. Salutations.
Enfin tu vois, quoi.
Tadaaa !
Igor et Carver installent de nouvelles défenses terrestres, protéger ainsi les pourparlers de paix, ivres. t.co/bzfz7JPX
Poison.
Igor, nappe de vomi potentiel couvert de paillettes.
Et pendant ce temps là, dans l’espace. t.co/PyBquYhF
Il me reste douze cartouches et, autour de l’hôtel de ville, les miliciens festoient, en bons voisins. Personne dans le no man’s land.
La guerre est finie. On a perdu. Mina pleure.
Gewalt.
L’homme à la tête de chat lave sa gamelle dans la salle de bain du 3ème étage. Du coin de l’oeil, son Kobo, le Trône de Fer : hécatombe.
Les ambassadeurs se rencontrent régulièrement pour tenter de défricher la situation internationale confuse, ivres. t.co/9ThVSkxw
Mina et le dauphin discutaient âprement de la suite des opérations. Igor faisait mine de s’intéresser. En vain. On dort, donc.
Si Jessica Fletcher dit qu’il y avait un cadavre, alors il y’en avait un.
Sérieusement, cette soirée estivale a un sérieux parfum d’apocalypse. On rase gratis, pour fêter ça.
Il faisait si froid. t.co/CaIQQNDw
On propose un nouveau job au héros. Il hésite quant à la manière de refuser. Il y a une roquette dans le salon. Ça sent mauvais. Ouais.
Par la fenêtre, une dystopie, uchronique, cyclopéenne, de toute beauté. Dirigeables, Grand Amour désespéré, guérilla urbaine pour nos héros.
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, sur un forum d’études bogomiles, se rencontrent, enfin. La vie réelle, bien plus tard, Paris.
D’accord. Je t’aime. Aussi.
Et soudain (encore), la nuit.
Œil bleu, œil gris, œil blanc, œil noir.
Et l’homme à la tête de chat, nu, énumère mentalement les possibles arrangements de son intérieur anthropo-félin. t.co/fPHD1KhB
Tu m’entends ?
Et Igor, de visiter le rayon charcuterie, hipster de base. t.co/xKkVkI7R
Toi même tu sais.
Et vous la voulez comment la pastèque ? Tartare ? t.co/sRVRAjjz
Il me reste seulement 2 cachets d’Ubik. La fin de semaine sera dure. Je commence à revoir le monde. Et l’Empire. Mes mains tremblent.
It’s just the drugs, Mason.