D’accord. Je t’aime. Aussi.
Convenez que c’est étrange : t.co/xIO5FBBd
Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.
Et, là, malgré les explosions, les fumées et la poussière, tu arrives.
It’s just the drugs, Mason.
Vous vous réveillerez frais et dispos, prêt à affronter tous vos problèmes. Ne pas dépasser la dose prescrite.
Étranges pérégrinations humides.
Pour un nouveau massacre.
Si Jessica Fletcher dit qu’il y avait un cadavre, alors il y’en avait un.
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Clap !
Et je pose ta tête sur la table du salon. Tout est bien. Mina sort en hurlant. Carver roupille, encore, à l’étage. Au nord, les bombes A.
Nager seapunks avec les dos fins.
Ton aura est violette.
Bon anniversaire @damepipi !
Hodor !
Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp
Igor, esseulé, décide de prendre un chat, noir et blanc, chapeauté, nihiliste. t.co/itv86vQl
Le saucisson de poney ça n’a pas du tout le goût de magret d’âne. t.co/L5DGeX3u
We lied. We are not at war. There is no enemy. This is a rescue operation.
AFK
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Se blottir sous la couette et gratter le ventre de son petit Kobo tout noir. En contrebas, les hauts plateaux martiens, les canaux, rouges.
Puis, la crémation.
Eliot ne cherche ni ne trouve.
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
« Il suffit d’une femme de sens pour que la folie du monde sur elle se casse les dents ! »
Mina, Igor, Carver, se laissent séduire par les paradis artificiels. On imagine sans peine que cela va ralentir l’avance des troupes alliés.
Etc…
Mina proclame son indépendance. Carver tourne de l’oeil. Igor, dans sa cellule, fait du vélo. Sur les murs : un œil, une date, c’est tout.
Après la croisière, on se calme et on boit frais à Zagreb. Mina sanglote sur l’épaule de Carver. Igor n’est plus là. Vélo d’appartement.
Aussi belle qu’une balle.
Quand c’est l’amour faut pas trainer les pieds.
Et Mina de s’éveiller tardivement. t.co/tiBZTvOn
Et puis voilà. t.co/8FWZ7vug
Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.
La nuit, se frôler, dans le ciel, les dirigeables. Dans la rue, les miliciens malais. On rase gratis.
Et le bunker de Mina, si rouge, de ne plus retenir en son sein aucun débordement poétique. Igor, invalide, bourré. t.co/A6DP43BY
Et Mina de déclarer : « c’est un meurtre, un coup d’estoc à l’abdomen de bas en haut, perforant la vessie et le foie. Un coup de maître ».
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
Mina, Carver et l’homme à la tête de chat célèbrent, sobrement, l’anniversaire du renégat, Igor. Le jeune funèbre sera rompu à l’aube.
Il neige à Kaboul.
Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Et Mina de poignarder un Igor hilare. Et Carver de proposer au Parlement bulgaro-normand un programme d’ouverture. Sacré tribun. Assez.
Igor, soudain, s’endort.
Un feufeu pour ceux qui ont froifroid.
Le train, noir, des anarchistes traverse la Sibérie emportant les utopistes, debout.
Vibre au dessus de ses moyens. Écheveau et curry pour tous. Mina, Igor se cultivent, préparent d’importantes expériences polysexuelles. Nus.
Je laisse les ados se droguer sous le canapé du salon et je retourne dormir un moment. Ils sont souriants et silencieux. Optimistes. Aussi.
Et Igor de se déguiser souvent en homme à la tête de chat. Sans succès.
Mina : « n’importe quoi… »
Du coup je.
Mina profite de la distraction temporelle des gardes pour ajouter deux atouts à sa main déjà impressionnante. Tout se passe bien. Deux fois.
Poser des bombes.
Et Carver, se soustraire à la foule. Soudain.
Raclure : Petite parcelle que l’on enlève d’un corps en le raclant. Fig : déchet.
*tout* trouver, partoutundefined ».undefinedundefined undefined « undefinedVous appuyez sur la touche Super, et dites ce que vous voulez…
Verdi le grand incendie de Chicago les Klaxons les Breeders Cannonball les pains au chocolat Harrison Ford.
La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP
Igor et Mina voyagent dans le temps. t.co/114uPkhK
Et, la nuit.
Et le p’tit gars Tony de nous quitter. Et Mina, pas fière, fredonne une petite mélodie plaintive. Foutu pont. t.co/rLvD23TA
Et les Moissonneurs de pulvériser Paris. Igor s’en lave les mains avec ses potes krogans. Tali et Mina sont trop potes. Enfin tu comprends.
Mina ouvre la boite. En tombent 100 euros, verts.
Il faisait si froid. t.co/CaIQQNDw
Jens !
Danser dans la forêt, pieds nus couverts de boue glissante, sourires qui se répondent, yeux émerveillés ne clignant pas. Hiver nucléaire.
Sacrifions le poulet.
Tu m’entends ?
Mina défonce la porte ! Soudain.
Igor : « ronpich »
Qui est là ?
Vous entendrez parler de guerre, de rumeurs de guerre. Mais ne soyez pas troublés, il faut que cela arrive, et ce n’est pas encore la fin.
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
Mina ne pouvait se passer de ses publications humoristiques décalées et ironiques. Pourtant. t.co/USQy4WWR
Absorbé conformément au mode d’emploi, Ubik procure un sommeil ininterrompu garanti sans torpeur matinale.
Ouroboros et vieilles dentelles.
La guerre est finie. On a perdu. Mina pleure.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
Et le sourire de Rose, au Docteur.
Hipsters everywhere.
Sept d’un coup !
Entropie, sérendipité et chaos.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Et soudain, le train.
Et Carver, d’enfoncer son borescope encore plus avant dans les profondeurs dangereusement verticales, nues, de son abdomen rutilant, soyeux.
Dehors. Tous. Dehors.
Trampoline.
Mina et Igor, sous la pluie, dessinent dans le sable un plan d’invasion parfait. Une armée de canards vibrants et 23 sous-marins nucléaires.
Je pense que c’est encore la nuit. Si vous pouviez tous arrêter de jacasser ainsi au fond de mon crâne et retourner vous coucher. Merci.
Le chef des araignées martiennes se nomme Justin. Bizarrement, personne n’est étonné. Ses lunettes sont, particulières, et ses cheveux, hum.
Old Long Johnson.
Les gamins, au narrateur, forcément, omniscient : « mais alors il est mort Igor ? ». Silence de.
Luther et Igor partageaient le même goût pour le spectacle vivant. t.co/rcPeWLlA
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.