Mina marche fièrement. Igor rampe difficilement.
Doctor. t.co/Uet0nwtp
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
et c’est le matin, et alors on aime ses voisins et la fille avec les fleurs.
Et le arroser la terrasse au lance-flamme, sourire à la vie, le cœur explosant. Sens propre. Je ne manque de rien. Ah si, de roquettes.
Et je te coupe l’index gauche. Court.
Igor et Carver installent de nouvelles défenses terrestres, protéger ainsi les pourparlers de paix, ivres. t.co/bzfz7JPX
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Et la neige. Et la nuit.
et donc, le matin.
Igor est l’ami des animaux et du saucisson. Sec. Mina est organique, voire bio. Carver la traite de hippie consensuelle. Elle tire. Bien.
Et Igor, de visiter le rayon charcuterie, hipster de base. t.co/xKkVkI7R
Je t!45((€.
Lèvres bleues, mensonges.
Les yeux dans les paumes. N’y voir goutte. Je ne reste pas. Bonsoir.
Mina, Igor, ne se lassaient pas de compromettre la sécurité du pays en promulguant lois et décrets stupides. t.co/zFvOUVEN
Qui est là ?
Poison.
Mina proclame son indépendance. Carver tourne de l’oeil. Igor, dans sa cellule, fait du vélo. Sur les murs : un œil, une date, c’est tout.
La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP
Enfin tu vois quoi.
Et mes amis. De joyeux lurons. Et les jeunes filles, invincibles. Alors on collabore. On va prendre cher, sans doute. Nus. Vive le feu.
Se blottir sous la couette et gratter le ventre de son petit Kobo tout noir. En contrebas, les hauts plateaux martiens, les canaux, rouges.
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Et sur le cadavre, encore un poil bouillonnant, Mina de déclarer : « et pour déterminer la cause de la mort rien ne vaut une bonne autopsie ».
Cut the cake.
Mina n’aimait pas, mais pas du tout, les animaux qui parlent. Et les ongles, et les souris.
Aujourd’hui nous est venu un enfant, et son nom est bacon.
La grande Mina à Igor, impavide : « Monte avec moi dans le ferry boat et regarde devant c’est la côte Anglaise. »
Et dans le sac on trouve…
South Beach, Igor, la tête dans le sable. Carver, Mina en tirent les leçons. Bottines en peau de serpent pour tous. t.co/wok64aFx
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Et cette nuit tellement longue, et savoir que je vais te retrouver, à l’aube. Insomnie. Forcément.
Et Mina, souriait à la lune, rousse. Ses copines, barjotes, tendres mais sobres, n’en menaient pas large. t.co/CGIwvEWk
L’homme à la tête de chat utilisait ses facilités psychopompes pour le bien de la communauté. Igor n’aimait pas ça. Point d’Enfer, alors.
Il me reste douze cartouches et, autour de l’hôtel de ville, les miliciens festoient, en bons voisins. Personne dans le no man’s land.
Et soudain (encore), la nuit.
« Un lac dans la salle de bain, huit serviettes à la nage, et des raclures de rasoir dans la cuvette. »
Carver, en homme, aimait la pêche à la ligne. En femme, le dessin. À présent, la danse, le vélo et ses nouveaux seins. t.co/fARMrFkZ
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Danser dans la forêt, pieds nus couverts de boue glissante, sourires qui se répondent, yeux émerveillés ne clignant pas. Hiver nucléaire.
Par la fenêtre, au nord, une grande fumée grise, le grand incendie ?
Mais nus, quoi !?
Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4
Quels beaux projets nocturnes. t.co/5TTHNaZr
Et, là, malgré les explosions, les fumées et la poussière, tu arrives.
Mina, sous sa ghillie toute neuve, se préparait un thé au ginseng en attendant le passage du convoi néo conservateur. Elle se sentait forte.
Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here’s my number,
So call me, maybe ?
And thanx to @SashaGrey for the end of the night.
Tes amis sont réels.
Doucement. L’aube.
La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au …
Okan est seul. Au musée. Il me cherche des yeux. Nous devons sortir. Dans sa main un de nos tracts séditieux. t.co/DG9MDjyM
Et Mina de poignarder un Igor hilare. Et Carver de proposer au Parlement bulgaro-normand un programme d’ouverture. Sacré tribun. Assez.
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
Luther et Igor partageaient le même goût pour le spectacle vivant. t.co/rcPeWLlA
Marchons.
Et la brigade de répression des anges, uniformes oranges, de se précipiter par la fenêtre, on n’en mène pas large, innocents rêveurs nus.
Six belettes et du pain d’épice.
Je ne pense pas que les livraisons du mercredi matin soient une bonne idée. t.co/tIduSxM8
Je suis la vieille folle aux chats qui habite la dernière maison sur la gauche. J’ai 123 amis félins. La voisine et moi sommes amoureuses.
Kaboul de pétanque ?
Igor, lucide, à Mina, morte, mais souriante : « je pense que les choses ne peuvent que s’arranger ». t.co/ldTMCUlw
Jens !
Carver, et le marché noir. Igor, ses béquilles. Mina, sa gatling. L’homme à la tête de chat, son scooter. Impavides. t.co/ijakTK8L
Et Igor de décider de mettre l’accent sur ces moments forts, ratés. Genre Woodstock, j’y étais pas. La naissance de ma mère, non plus. Etc.
De l’eau de l’eau.
Dehors. Tous. Dehors.
Igor, Mina, les autres, fêtent son anniversaire, un peu en retard, en posant une bombe dans le coffre d’une banque. t.co/sb2MIcvA
Et la nuit de fondre sur nous, affamée.
Un type de plus de deux mètres. Un soldat borgne. Il installe un néon au plafond. Il a posé son arme dans le cendrier en inox.
Un feufeu pour ceux qui ont froifroid.
Triple looping avec final en cœur.
Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp
Et la lumière.
Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.
Flickr est dans les choux. Nous corrigeons ce problème immédiatement.
Bon sang !!
Toi même tu sais.
Jimmy boit du gin dans sa Chrysler.
Mina est une merveilleuse cavalière. Igor un piètre alpiniste. Carver reste au chalet.
Mina, Carver, Igor (et un autre type bizarrement constitué) sauvent le monde. Encore.
Et, la nuit.
Et Mina, triomphante, petit déjeune sur les ruines. Avec l’Antéchrist, avec une tête de chat. On rase gratis à la fin du monde. Vrai.
Retire ton pantalon, raclure !
La nuit, se frôler, dans le ciel, les dirigeables. Dans la rue, les miliciens malais. On rase gratis.
À compter les vagues de la mer.
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
Et vous la voulez comment la pastèque ? Tartare ? t.co/sRVRAjjz
Et les milices turquo-chinoises apportaient aux réfugiés lyonnais, vivres, médicaments, passeports. Dirigeable en flamme. Radium sec. #dpda
Et la nuit de nous engloutir.
La guerre est finie. On a perdu. Mina pleure.
Il faisait si froid. t.co/CaIQQNDw
Vous vous réveillerez frais et dispos, prêt à affronter tous vos problèmes. Ne pas dépasser la dose prescrite.
Où es tu ? #lanuitnoireetdangereuse
Mina, Igor, Carver, se laissent séduire par les paradis artificiels. On imagine sans peine que cela va ralentir l’avance des troupes alliés.
Pour un nouveau massacre.
Du bouledogue au sanglier : vous recevrez encore des amis ce soir. Le vent souffle les flambeaux.
Couverts de peinture blanche, épuisés, aimants. La pièce à vivre retrouve sa jeunesse. Pas de magot mais de l’eau fraîche. Et le reste, si ?
Une porte.