Mina : « et tu mérites la mort, la mort par la Tounga ».
Okan est seul. Au musée. Il me cherche des yeux. Nous devons sortir. Dans sa main un de nos tracts séditieux. t.co/DG9MDjyM
Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r
Les ambassadeurs se rencontrent régulièrement pour tenter de défricher la situation internationale confuse, ivres. t.co/9ThVSkxw
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Sept d’un coup !
Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !
Cet instant là, de bonheur, la nuit, Mina endormie, juste là, à mes côtés. Dans le placard, de petits bruits, bleus et discrets. Un animal.
Clap !
Mina, Carver, Igor (et un autre type bizarrement constitué) sauvent le monde. Encore.
Et l’homme à la tête de chat se demandait comment ne pas succomber à la tentation nocturne. t.co/4Bvw7hEa
Et nos amis. t.co/0FtQwZ4T
Et Igor, sur ce rocher humide lancé à 30000 km/s dans l’espace, rentre chez lui. En bus.
Kaboul disco.
Hum.
Hey Jim ! Ici c’est très bon ce soir.
Je vois.
Couverts de peinture blanche, épuisés, aimants. La pièce à vivre retrouve sa jeunesse. Pas de magot mais de l’eau fraîche. Et le reste, si ?
À minuit, tous les agents…
Doucement. L’aube.
Le premier amant de la lune, sélénite amateur en mode manuel, casse sa pipe. Igor, Mina et Carver de trinquer à sa santé.
Et Mina, d’aimer toujours Nicola et son pigeon aux yeux laser. t.co/qFdGEdzk
Partez pour l’Ouest, jeune fille, partez pour l’Ouest.
La pythie vient en mangeant. t.co/zcYQihrP
Pour un nouveau massacre.
Mes doigts dans l’acide. J’ai comme une sensation de grande douleur. Je vais acheter un poney pour Mina. Ou un dragon. Fondus les doigts.
Igor à Mina : « je vais t’embrasser, ne me frappe pas. » – t.co/XwA4qUgV
Qui est là ?
Oh Don Piano.
Kaboul de neige.
Nous nous trouvions dans une situation difficile. Pas de fumée sans feu. t.co/6RBvjcdR
D’accord. Je t’aime. Aussi.
Et puis voilà. t.co/8FWZ7vug
Mais nus, quoi !?
Et la lumière.
Saisir le code invisible, algorithmique de la réalité.
Nus, la nuit.
Poison.
Par la fenêtre, une dystopie, uchronique, cyclopéenne, de toute beauté. Dirigeables, Grand Amour désespéré, guérilla urbaine pour nos héros.
Bonbons à la peau d’orange pourrie. Mina aime les délices japonais.
Et la nuit de nous engloutir.
Mina profite de la distraction temporelle des gardes pour ajouter deux atouts à sa main déjà impressionnante. Tout se passe bien. Deux fois.
Un moyen de savoir si une femme est une sorcière consiste à la jeter nue à l’eau, mains et pieds attachés ensemble pour l’empêcher de nager.
Ton aura est violette.
Network Connection Refused by the Server
Dehors. Tous. Dehors.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.
Je laisse les ados se droguer sous le canapé du salon et je retourne dormir un moment. Ils sont souriants et silencieux. Optimistes. Aussi.
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Et cette nuit tellement longue, et savoir que je vais te retrouver, à l’aube. Insomnie. Forcément.
Et Igor, Mina, de danser.
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Et on danse. Nostalgie.
Je pense que c’est encore la nuit. Si vous pouviez tous arrêter de jacasser ainsi au fond de mon crâne et retourner vous coucher. Merci.
Déjà quatre hivers à ne savoir que faire.
Si notre danse est satisfaisante. Si et seulement si.
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Un cocktail Molotov est une arme incendiaire artisanale composée d’une bouteille en verre en partie remplie de liquide inflammable et d’u…
Un bon site web ça ne remplace pas la bonne vieille campagne de pub à base de néons géants sur un terrible dirigeable atomique supersonique.
Flickr est dans les choux. Nous corrigeons ce problème immédiatement.
Danger – cybernétique ! t.co/4wd04Am4
Mina passe les nuits avec sa tendre amie, skateuse, insulaire. Elles causent philosophie, féminisme, révolution et post colonialisme. Nues.
Trampoline.
Nos lésions ont du talent ?
Cut the cake.
Et Mina de s’éveiller tardivement. t.co/tiBZTvOn
Je ne cherche pas à risquer ma vie pour. Mais je ne sais pas si je peux risquer. Ça n’est pas à moi. La fenêtre est ouverte. Béante. Saute.
Gewalt.
Mina à Igor, l’œil torve : « Krakoukass ! »
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Danser dans la forêt, pieds nus couverts de boue glissante, sourires qui se répondent, yeux émerveillés ne clignant pas. Hiver nucléaire.
AFK
Old Long Johnson.
Mina, lisant, s’éclate.
Igor et Carver installent de nouvelles défenses terrestres, protéger ainsi les pourparlers de paix, ivres. t.co/bzfz7JPX
Et la brigade de répression des anges, uniformes oranges, de se précipiter par la fenêtre, on n’en mène pas large, innocents rêveurs nus.
Poser quelques mines anti dauphins et licornes autour du lit. Et reposer, enfin. Dehors, les choses se passent, mal. La Nuit.
Il pleut sur Barcelone. Nos amis nous déposent en banlieue. On mange de vieux tapas. Les bombardiers nous harcèlent. On danse, pourtant.
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
Igor, seul, fouille les cadavres, trouver une solution à la faim, la soif. Du whisky et de la semelle taille 43. Ça suffira pour ce soir.
Quels beaux projets nocturnes. t.co/5TTHNaZr
Hodor !
Entropie bitch !
Mina a un message. t.co/0HKNJHUi
Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, sur un forum d’études bogomiles, se rencontrent, enfin. La vie réelle, bien plus tard, Paris.
Et on danse.
Ouroboros et vieilles dentelles.
Grise.
L’homme à la tête de chat utilisait ses facilités psychopompes pour le bien de la communauté. Igor n’aimait pas ça. Point d’Enfer, alors.
Mina aime les vieux boucau.
Poser des bombes.
Igor, la tête dans la gueule, du lion.
On propose un nouveau job au héros. Il hésite quant à la manière de refuser. Il y a une roquette dans le salon. Ça sent mauvais. Ouais.
Lèvres bleues, mensonges.
Les yeux dans les paumes. N’y voir goutte. Je ne reste pas. Bonsoir.
Sérieusement, cette soirée estivale a un sérieux parfum d’apocalypse. On rase gratis, pour fêter ça.
Et Ganesh.
Luther et Igor partageaient le même goût pour le spectacle vivant. t.co/rcPeWLlA
Je dors mal à cause de ma gangrène qui me bouffe le pied.
Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx