Et, sur la cheville gauche de Mina, un grand dragon aquatique. Igor se penche pour mieux l’examiner : « Année du Dragon, ça va secouer ». Oui.
Et Mina, d’aimer toujours Nicola et son pigeon aux yeux laser. t.co/qFdGEdzk
Mais triste pour les biches.
Carver, en homme, aimait la pêche à la ligne. En femme, le dessin. À présent, la danse, le vélo et ses nouveaux seins. t.co/fARMrFkZ
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
L’homme à la tête de chat utilisait ses facilités psychopompes pour le bien de la communauté. Igor n’aimait pas ça. Point d’Enfer, alors.
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
Et Mina, c’est une rouquine, évidemment. Une sorcière, pilote de dirigeables, et bien plus encore. Et nos espoirs, dansants, vacillants.
Verdi le grand incendie de Chicago les Klaxons les Breeders Cannonball les pains au chocolat Harrison Ford.
Lèvres bleues, mensonges.
Égarement. t.co/LqeYd2r9
Gewalt.
Je ne pense pas que les livraisons du mercredi matin soient une bonne idée. t.co/tIduSxM8
Étranges pérégrinations humides.
Couverts de peinture blanche, épuisés, aimants. La pièce à vivre retrouve sa jeunesse. Pas de magot mais de l’eau fraîche. Et le reste, si ?
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Le chat a mangé les clefs du garage à bateaux. La fin des temps. Apocalypse.
Et ici, les bombardiers, les sirènes. Tu vois, les filles à queues de poisson. On rase les murs, gratis.
Et comme toujours, tout ou presque sera invisible.
Il neige à Kaboul.
Et Mina, souriait à la lune, rousse. Ses copines, barjotes, tendres mais sobres, n’en menaient pas large. t.co/CGIwvEWk
Mina : « Les mangas c’est plus des discussions bergsonniennes ».
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Et Igor, hurlant, de balancer la bouteille enflammée au travers de la fenêtre entrouverte : « tamanoir ! »
Vibre au dessus de ses moyens. Écheveau et curry pour tous. Mina, Igor se cultivent, préparent d’importantes expériences polysexuelles. Nus.
Carver s’occupait de l’intendance, de la gestion des petits objets explosifs, des débardeurs blancs de la bande, des repas. Des chats aussi.
Nous sommes les dandys de l’an 2000, grands chevelus glacés, pâles et frileux, voûtés peut-être, lèvres exsangues et serrées… (air connu)
Doucement. L’aube.
Mina et Igor préparaient un mauvais coup. À 20h on en saurait plus. Opération « Petit Poucet ».
Ouais. Miel. Aussi. Et nus.
And thanx to @SashaGrey for the end of the night.
#hop
Les gamins, au narrateur, forcément, omniscient : « mais alors il est mort Igor ? ». Silence de.
Oh mon dieu, le gamin avait raison, l’assassin est un pneu !
« You are troubled, my Lord, » said Morkin. The boy looked up at Luxor, his face a mirror of the man’s sadness.
Okan est seul. Au musée. Il me cherche des yeux. Nous devons sortir. Dans sa main un de nos tracts séditieux. t.co/DG9MDjyM
Ploutocratie : forme de gouvernement dans lequel le pouvoir est entre les mains des plus riches.
Et Igor de se déguiser souvent en homme à la tête de chat. Sans succès.
Etc…
Nus, la nuit.
Nous nous trouvions dans une situation difficile. Pas de fumée sans feu. t.co/6RBvjcdR
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
J’ai si faim 2.0. t.co/YJ1Z1q8q
Et pendant ce temps là, dans l’espace. t.co/PyBquYhF
Et les milices turquo-chinoises apportaient aux réfugiés lyonnais, vivres, médicaments, passeports. Dirigeable en flamme. Radium sec. #dpda
La nuit. Carver hurle à la lune. Les grenouilles.
Et mes amis. De joyeux lurons. Et les jeunes filles, invincibles. Alors on collabore. On va prendre cher, sans doute. Nus. Vive le feu.
Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r
Igor, plus bas dans la pente, numérote ses abattis, ajuste son gilet, replace son bonnet félin, se prépare à la courte lutte, à suivre, ici.
Je me sens légèrement zoomé et panoramique ce matin.
Grise.
De l’eau de l’eau.
Enfin tu vois, quoi.
Et soudain, le train.
Carver, héros d’une dramatique télévisuelle, de fascicules brochés, se sentait, à l’aise, à l’@udobar. t.co/XANG8owt
Un bon site web ça ne remplace pas la bonne vieille campagne de pub à base de néons géants sur un terrible dirigeable atomique supersonique.
Disque. t.co/7Quule5R
Et le bunker de Mina, si rouge, de ne plus retenir en son sein aucun débordement poétique. Igor, invalide, bourré. t.co/A6DP43BY
Et on danse. Nostalgie.
It’s just the drugs, Mason.
Mi fille ni raisin ?
Pendant les combats, la vie continue. Teatime pour Mina. t.co/McsbM8Fe
Igor, Mina, les autres, fêtent son anniversaire, un peu en retard, en posant une bombe dans le coffre d’une banque. t.co/sb2MIcvA
Et Mina de poignarder un Igor hilare. Et Carver de proposer au Parlement bulgaro-normand un programme d’ouverture. Sacré tribun. Assez.
Et une petite danse (de plus).
Crac !
Hipsters everywhere.
« Un lac dans la salle de bain, huit serviettes à la nage, et des raclures de rasoir dans la cuvette. »
Quels beaux projets nocturnes. t.co/5TTHNaZr
Carver va à la salle de sport au petit matin. Il fait froid. Ses seins sont bandés. Les gars sont, particuliers. t.co/iLZcUQJA
Enfin, tu vois, quoi.
Hum.
Trampoline.
Igor se fait asperger par Mina. Humidité et syndrome pour tous.
Mina aime les vieux boucau.
Les milices bengali me paient des frites et du pastis. t.co/HfXI0lLh
Kaboul de pétanque ?
En contrebas. Un homme porte un fez. Le canal. Dans le ciel. Un dirigeable écarlate. Dans l’allée : une troupe de miliciens. Ivres, hilares.
Sept d’un coup !
Mina, sous sa ghillie toute neuve, se préparait un thé au ginseng en attendant le passage du convoi néo conservateur. Elle se sentait forte.
Poser quelques mines anti dauphins et licornes autour du lit. Et reposer, enfin. Dehors, les choses se passent, mal. La Nuit.
Les araignées martiennes fouillent les meubles de la salle de bain des invités. Je propose à tout le monde vins fins, cornichons, et romans.
Île de Ré, Igor rencontre un boxeur avec un léger défaut d’élocution, comme souvent, au surprenant surnom de Malakoff. Il y a 23 ans. L’été.
J vs tien o courènt dè ke j finie merci.
Je ne pense pas. Non.
Et l’homme à tête de chat, chelou. t.co/1cAgAOlc
Sans pouces, c’est relou.
Et, la nuit.
Il pleut tellement de trucs noirs, gluants, radioactifs que même les miliciens siciliens abandonnent les boulodromes aux alsaciens ivres.
Se blottir sous la couette et gratter le ventre de son petit Kobo tout noir. En contrebas, les hauts plateaux martiens, les canaux, rouges.
Et je te coupe l’index gauche. Court.
Les yeux dans les paumes. N’y voir goutte. Je ne reste pas. Bonsoir.
Nicolaï, Líder Máximo de la banlieue nord de Niort, se portait garant d’Igor, son « bro ». t.co/DDOMiDau
L’homme à la tête de chat lave sa gamelle dans la salle de bain du 3ème étage. Du coin de l’oeil, son Kobo, le Trône de Fer : hécatombe.
Mina : « n’importe quoi… »
Un pas de côté.
Kaboul de neige.
Pour un nouveau massacre.
Prendre des ptits bouts de trucs et puis les associer ensemble.