mal à l’épaule
pas à la tête
mal, comme c’est bète
à l’épaule
pas à la tête…

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.
La fabrique du sens dans les………………………………………………………………………………………………………coins.
*
Projet, programme.
*
Au-devant d’elle.
*
Allers et retours dans le laboratoire de fiction.
*
Un mois encore jusqu’à……………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………exténuation ou
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………ennui. (Feuillets nombreux.)
………………………………………………………………Reprises.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Images.
…
lundi…
pas si mal, un peu de soleil me chauffe le dos.
pas de sueur, pourtant. ça m’arrive pas trop faut dire… la sueur. enfin ça arrive parfois, mais pas trop.
en ce moment.
là je me gratte sous le pied au travers de ma chaussure, ça fait rien d’autre que de gratter plus.
pas si efficace.
hier soir, une fille avec d’énormes seins a étouffé un type avec devant mes yeux exorbités (hors de leurs orbites).
hier soir, des jeunes ont dansé dans la boue à peine sortis d’une voiture accidentée.
hier soir, je suis rentré tard, mais pas ivre (et finalement pas si tard).
j’ai eu envie de faire l’amour. mais, j’étais seul.
j’ai eu envie de me blottir. mais j’étais seul.
j’ai vu des enfants mourir au petit matin dans des combats titanesques.
« how disgusting ».
j’en ai perdu mon erection.
j’aime l’idée d’aimer ?
j’aime l’idée d’être aimé ?
j’aime juste me blottir ?
c’est lundi…
la source est tarie,
partout les drapeaux se lèvent
et les flammes rayonnent,
je ne sais pas sur quelle barricade
je veux mourir
je ne sais pas si nous passerons le mois,
je n’ai plus peur,
mon ame est prete
et de toutes mes dents
et de toutes mes griffes
je défendrai nos libertés.
Il y a mieux à vivre que cela
Il y a mieux à vivre que cela
Pendant ce temps là, à Savigny sur Orge…
… gratuit pour les grand-mères …
Je verse du sable
Inlassablement
Je verse du sable
Sur un feu ardent
C’est bien misérable
Comme occupation
Je verse du sable
Sur vos instructions
En soldat serviable
Et obéissant
Je verse du sable
Inlassablement
sautiller
sautiller
sautiller
léger
léger
pied léger
sautiller
sautiller
sautiller
piou
piou
léger
ne pas trop retomber
hop
anti
hop
tout
hum…
j’aimerais que les coeurs ne soient plus désertés
que le soeurs ne soient plus esseulées
j’aime ton coeur et j’aimerais le remplir de beaucoup de mon sang
je ne te sauverai pas comme ça, je veux que ton coeur reste le tien
j’aimerais que les choeurs ne soient plus vidés
regardez au ciel, la nature est haute. imaginez-la nous regarder
j’aime ton coeur et j’aimerais le tenir au chaud dans mes mains
je ne le prendrai pas parce que j’aime ton corps dansant
j’aimerais que les trains continuent à rouler lentement et que vaches nous regardent passer
je sentirais le temps de mon voyage et de mon éloignement, à moins que ce ne soit le vôtre?
j’aime ton coeur et j’aimerais l’emporter dans des contrées formidables
je ne le ferai pas parce qu’il a besoin de toi et que j’ai besoin de toi
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DIALOGUES ?
Vite fait et envoyé sans façon, ne ménageant personne, ne sollicitant personne, n’appelant personne, utilisant sans méthode jour après jour un espace réservé — une fenêtre qui s’emboîte parmi d’autres fenêtres dont il ne connait aucun faiseur, aucun auteur, peut-être une personne qu’il s’agit de deviner à travers ses facéties, elles sont nombreuses, mais à la fin, ce que que constitue ces fenêtres ne ressemble à rien ; cela peut-être intéressant, ce rien, ou au contraire ce plein saturé de vide; Y participer ? cela peut être envisageable ; prier pour que les textes ici ne deviennent pas des images, des blocs que personne ne lit, occupé plutôt à ramasser des rebuts de pensées, des figures amusantes, des illustrations ; une question immédiatement se pose quand on a dans la tête le désir de croire à une communauté qui hélas semble bien désœuvrée, désunie, éclatée, sans objet, sans raison, sans espoir (il semble) de convoquer une idée, une synthèse.
La question s’énonce presque dans la terreur :
qu’est-il possible de faire ensemble ?
En dessous de la question terrible, demeure cette peur souterraine que les traces qui forment cet espace ne reflètent qu’un petit désir éphémère de laisser quelque chose que personne ne croira, oublié, et jeté vite dans des images statiques, mortelles, prisonnières de leur mode de production qui suppose l’effacement, l’absence de retour, la légèreté obligée ; minceur où apparaît un monde où toute image provoque un commentaire infini, vain peut-être.
CONTINUE L’ERRANCE ?

Même en période diurne, les salles obscures m’attirent et me reposent l’âme
Mr. Fox est de retour, les accents pas corrigés, c’est la rentrée pour le Tourguenisme
Une nouvelle année tendre et soyeuse
Sûrement.
cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre
ultime avatar
des monstres
d’Irlande,
fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante
je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.
la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.
« En passant,n’oubliez jamais que la lingerie,qu’elle soit pour
homme ou femme donne un look très sexy.Si vous vous sentez
complexé face à votre corps et vous vous dites »la lingerie
est faite juste pour ceux qui sont minces,etc. »Et bien,c’est
complètement faux,car une belle lingerie rehausse l’image
que vous avez de vous-même et personne ne peut vraiment y
résister!«
nous nous prîmes la main et nous marchâmes en arrière
nous aimions l’aventure et c’est ainsi que nous nous réservions des surprises
L’oculiste est un escroc
N’a rien pu colmater
N’a même pas vu de trou
C’est plus facile avec les lavabos.
je saigne trop,
mes blessures sont trop profondes,
je quitte la mélée pour cette année,
puissent mes compagnons d’arme
remporter pour notre clan
la bataille de l’hiver.
AUTOLOGUE
COCO C’EST PAS BIENTÔT FINI CEs JÉRÉMIADES,
JE TE L’AI DIT TU N’AS TOUJOURS PISSÉ QUE DE L’EAU (je ne pouvais pas prévoir une réaction aussi violente ?).
Peut-être fallait-il envisager l’affrontement ?
(Sous la littérature, sous le monde, là où il y a encore de quoi faire, sans poser.)
TOUT CE QUI VIENT DE TOI NE M’ÉTONNE JAMAIS. CHACUNE DE TES PENSÉES EST EMPRUNTÉE À D’AUTRES PENSÉES MAIS PAS LES TIENNES…
(j’avais conçu le projet d’une œuvre qui se serait éloignée des autres, des livres, près de la vie, du vivant surtout.)
J’écartai avec une certaine élégance les gêneurs. Mais pour qui ?)
La citation de la journée :
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Cioran

Bonjour cher ami(e) et bienvenue pour la première fois sur ce site ! Sans le savoir, tu viens de faire un acte déterminant, pour toi. Oui oui : Pour Toi
La preuve ! Grâce à tourgueniev.com, tu as le droit de prendre 3 bonnes résolutions. Oui, tout à fait : tu m’as bien entendu, Trois Bonnes résolutions. Quelle chance tu as… Je te laisse quelques instants, c’est à toi maintenant. Tu prends 3 bonnes résolutions…
– Résolution un… ferme les yeux et pense bien fort à ce que tu désires le plus. … Voilà.
– Maintenant, tu respires à plein poumons et, avec un immense sourire, tu prends ta Deuxième résolution… oui, c’est très bien, bravo.
– Et maintenant, tu arrives à ta Troisième résolution que tu prends l’esprit libre, et décontracté.
Très très bien. Je suis très fier de toi. Tu es maintenant empli d’une force et d’une énergie positives. Tu es qui tu es, et ce, dans toute ta splendeur. Félicitations ! Et dès que tu auras besoin d’un peu d’énergie, tu n’hésiteras pas à revenir ici, sur tourgueniev.com, pour t’épanouir à nouveau et laisser une nouvelle chance à ton bonheur. A bientôt !
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.
Speciale dédicace to Nicolaï
Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer. Est-ce la peine de terminer celle-là ? Puisque j’arrête tout à l’heure … Oui mais quand même … Elle me tend le mégot ! Cette petite fumée, je vais l’avaler, la faire descendre dans mes poumons et la sentir débouler jusqu’au bout de mes doigts … Même pas ! Rien de plus qu’une clope de plus avant d’aller dormir ! Rien de plus ? Saloperie ! J’ai une haleine de yack pour aller m’étendre près de ma dulciné, et c’est tout l’effet que tu m’as fait ? Allez. Dernière clope et dodo. Demain j’arrête de fumer.
Just do what you gotta do
And don’t misunderstand me
You know you don’t ever have to worry about me
I’d do it again
le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.
on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.
chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.
certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.
certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,
à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.
L’action du tétrazépam sur l’hypertonie musculaire est liée à une inhibition présynaptique sur l’arc réflexe mono et polysynaptique ainsi qu’à une activité inhibitrice supraspinale.Le prazépam a une action agoniste spécifique sur le récepteur central faisant partie du complexe « récepteurs macromoléculaires GABA-OMEGA » (également appelés BZD1 et BZD2) et modulant l’ouverture du canal chlore. Il est entièrement métabolisé en desméthyldiazépam lors du premier passage hépatique, avec un pic sérique atteint en 4 à 6 heures.L’hydroxylation du desméthyldiazépam donne naissance à un autre métabolite actif, l’oxazépam.L’inactivation se fait par glucuroconjugaison, aboutissant à des substances hydrosolubles.(…)
Après injection intramusculaire, l’oenanthate de fluphénazine, molécule très lipophile, est stockée dans les cellules graisseuses (compartiment réservoir), sa diffusion vers le compartiment central est lente, son hydrolyse par les éstérases plasmatiques permet une libération progressive.
Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.
(quelques prétextes aux amusements : périphérie du drame)
Une récapitulation s’impose.
Il y a des humains, soit. Mais aussi des problèmes. Une perception immédiate des problèmes. Une pudeur curieuse aussi. Vous portez des lunettes noires, je comprends. Vous souhaitez conservez vos yeux, ne pas les jeter trop vite aux crocodiles. Pourquoi cette sauvagerie ? Fait-elle partie des « problèmes » évoqués ? Caresser un crocodile ne doit pas être désagréable. Mais ça vous dévore très vite un crocodile. Je vous rassure, il n’est pas question d’une métaphore. Je pense : crocodile ; je vous vois en ma compagnie fréquenter des crocodiles. Est-ce une façon d’échapper aux problèmes que de mettre tout sur le compte du crocodile ? Mais un tel animal ne dévore pas les yeux : inutile de porter vos lunettes, regardez-nous en face, le crocodile et moi. Ais-je fait l’image ? Ce fut uniquement pour vous distraire. Il aurait pu être question de n’importe quoi d’autre qu’un crocodile. Un chat ou des amis, une robe, une émission de télévision. Mais vous le savez et c’est un problème. Continuons je vous en prie.
Consignes
Je l’avais attendue, plusieurs mois — attendue. Mais elle n’est pas venue.
(Répéter plusieurs fois « pas venue ».) Aujourd’hui, je ne l’attends plus. (Supprimer « attends plus. »)
Yeux beaux bleus perdus.
(Dessiner « yeux beaux bleus perdus » sur carton noir, graphie infantile, soleil à angle supérieur droit, maison, jardin, chemin.)
Faire circuler le dessin.
C’est stupide mais : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.
il court dans la ville, il fait nuit personne ne le regarde This is city ses foulées sont contrôlées, il court en rythme jamais un pas ne se décale aucun obstacle ne fait briser la cadence il ne s’essouffle pas on dirait en fait qu’il ne respire pas Jajeemba il tourne au coin de l’artère principale de la ville derrière sa nuque sa capuche se soulève en même temps que ses jambes Jajeemba dans la nuit des souffles le suivent aussi rapides que lui aussi prestes que lui plus vifs que lui il court il ne fait que courir il ne peut que courir toute la scène s’est incrustée dans les rythmes et la musique de la peur résonne pas souffles frottements de coton automatic terror on entend des enfants pleurer Jajeemba on entend des enfants pleurer psychodream il court jamais ne s’essouffle ne t’essouffle pas your baby cries foulées élancées l’esthétique de la peur au loin des tambours ni du bronx ni du ciel en colère les cartons des voitures sur les boulevards ce soir beaucoup de choses brûlent democracy dies
Sélavy m’a dit que la vie était rose et même rrose tant elle était envoutante et qu’on aimait à l’écouter rouler
Le croyez-vous que Sélavy m’a parlé? Le croiriez-vous qu’à me voir jouer avec des fous elle ait eu le feu aux joues?
Elle m’a regardé leur montrer sous ma jupe pour qu’ils aient connaissance de la connaissance.
Croyez-vous, maintenant, que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?
Avant, je pouvais m’approcher de n’importe quel chat et il ne s’enfuyait jamais
Maintenant c’est très différent
blig blag blog, sérieux que signifies-tu? rond un tour autour du monde, et ffff un doux rêve où tu es. je ne veux plus que tu sois dans mes rêves. alors protprotprot je sors du danger dans une voiture inventée imaginée imagée. je sors du sommeil je sors de la journée je sors du réel. rrrrrrrr les voyez-vous encore? ils déjeunent entre eux, ils discutent ils se parlent se regardent. se trouvent-ils beaux? je les trouve pâles. brrmm un deuxième tour autour du monde, ils sont de plus en plus loin. où m’avancent mes anneaux, dans le temps, ailleurs? je ne connais rien alors je ne comprends rien. mais je sais que je perds toutes mes chances de les revoir un jour. ouf. maintentant je peux m’endormir tranquille loin de mes rêrves de toi et des contacts d’eux.
je m’endors dans un monde où je flotte, uniquement parce que je ne le connais pas. je soupire d’aise, entendez-vous mon confort? je suis très loin de vous et ça me fait du bien. je siffle doucement dans mon sommeil une chanson angeline que jamais on n’avait entendue, ni vous ni moi. de chez vous vous l’entendez, certains se prosternent, ils montent une église. ils créent un culte. ils vous haranguent, vous obligent à croire comme eux. mais ce n’est que le sifflement perfide d’une méchante fille qui a craché sur la société des hommes! croyez-vous toujours au règne du juste? Dans mes rêves à l’autre bout des ténébres je sais que le juste ne peut pas régner. Quand je reviendrai, si je reviens, je vous trouverai prosternés à mes pieds, vous reconnaîtrez mon chant et mes larmes de cristal, j’arracherai vos gorges et vous comprendrez. mais vous resterez à mes pieds. il ne faut plus croire au juste. vous ne pouvez le voir, il erre dans l’imagination du mauvais; peut-il être mieux caché?
je vous aime
Orad is gone.
Go radis go go go !
Radis be gooode…
(j’ai avalé une cocotte vide abandonée par Mel Point G, avec du jus d’orange parce que c’est dégueulasse)
(Ne soyons pas dupes des apparences: il y a des cas où c’est le langage imagé qui parle sciemment au propre, et le langage abstrait qui parle insonsciemment au figuré. –H.Bergson–)
Itaf, le dromadaire et son ami Joan sont des amis inséparables. Ils partent à la recherche du Secret du Désert. Que trouveront ils?
Itaf the camel and Joan a young boy are inseparable friends. Being such good friends, they have strange and fabulous encounters.
Itaf, das Kamel, und ein kleiner Junge sind unzertrennliche Freunde. Durch diese Freundschaft erleben sie wunderbare und seltsame Abenteuer.
Itaf és Joan elvàlaszthatatlan baràtok. Indulnak a sivatag titkànak felkutatàsàra. Mit fognak talàni ?
…
samedi, la nuit…
il fait bizarre, chaud, froid.
ça doit être le lycra.
ça colle à la peau ce truc.
mais en même temps, c’est plutôt sensuel,
un peu comme les touches douces de ce drôle de clavier blanc.
on coupe le cordon,
le bébé pleure,
je me noie,
j’ai froid, chaud, le lycra..?
Arsene, tu pètes les antennes…
bonne nuit à ceux qui veillent.
…
Petite pièce minimaliste, monologue chiant en un acte et un personnage :
le personnage, un peu chauve, est seul sur le plateau vide, il se prend grave la tète genre « je suis un poète maudit ». A l’appel de la viande on jette des abbats sur le public.
Fatigue intense…
Se demander comment enchaîner.
Vers où se diriger.
Escalope !
Comment faire des vagues sur un lac gelé.
Gigi sauve moi !
Moral médiocre.
Ecouter France Gall sur MSN.
Danser enfin toute la nuit et m’écrouler de fatigue sur une montagne de coussins accueillants.
Des bras m’enserrent doucement, me donnent chaleur et plaisir.
Envie de s’arroser d’essence et de jouer avec les allumettes,
si possible devant l’ambassade américaine.
Steack !
Ne plus se laver la bite autrement qu’à l’eau de javel.
Ca récure et ça fait frais. en plus le reste parait tout bronzé.
Ca gonfle un peu mais ça brule beaucoup, effet garanti.
Je vais me lancer dans un intense roman sur l’union syndicaliste dans le milieu agricole afghan.
Ca promet.
Je ne sais plus vraiment qui est Punky Brewster, une victime de Dutrou ?
Bavette !
Je crois qu’il n’ya rien à ajouter.
On va encore dire que ce blog est dépressif.
Pourtant ça va pas si mal, en fait.
Félicitation à Mlle A qui marque 18.
Je ne suis plus seul mais pas comme on le pense.
Gigot !
tiloui est l’ami des petits
tiloui est un grand
tiloui dans sa tête il est encore petit
tiloui est très gros et fort
tiloui aime beaucoup la petite lucie
lucie aime aussi beaucoup tiloui
tiloui est si fort que quand il serre
lucie craque et crie
cric-crac lucie
Canal prise 636
Marcher un soir de plus
Le long de ce canal
Mais ce soir
Tu es là
Ta main dans la mienne
Tes lêvres sur les miennes
Douces
Chaudes
Secrêtes
Et….
Ah non !!
Mais qu’est ce que je raconte moi !
Ah, j’me dégoutte
J’me tabasse pour la peine
Ah mais quel con
*bruits de coups*
Mais quel imbécile
*Chocs sourds*
Crétin !
Ouille !
Cut
Irrationnel, ouatine-rayé, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire, tourguenism. Vous ne nous croyez pas à lui, cependant, l’un ou l’autre.
(speciale dédicace à Igor Tourgueniev, constructeur de cathédrales chez l’homme de société d’allumettes…)
Bout au revoir ceci être notre dernier au revoir je détester pour sentir amour entre nous matrice mais être excédent juste entendre ceci et alors je aller vous donner davantage pour vivre pour plus que vous jamais connaître ceci être notre bout embrasser devoir I rêve et toujours voir votre visage pourquoi pouvoir non surmonter ce mur bien, peut-être être juste parce que je non connaître vous tout baiser, svp embrasser mais embrasser hors désir, bébé, et non consolation vous connaître faire ainsi fâché ’cause je connaître que dans temps je seulement faire vous cri, ceci être notre dernier au revoir vous dire ‘non, ceci pouvoir non arriver, ‘et vous précipiter téléphone pour appeler être là un voix unkind dans dos votre esprit dire peut-être vous non connaître lui tout vous non connaître lui tout, OH, vous non connaître bien, cloche dehors dans église tour carillon brûlant indice dans ce coeur le penser ainsi dur sur son doux oeil et mémoire offrir signe que être excédent… être fini.

Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes
Il pleut … t’as raté le soleil.
Il va falloir en fabriquer.
Ou puiser dans les réserves.
Je me mets au boulot tout de suite.
De toutes façons les trains ne sont jamais à l’heure.
Pas à celle qu’on espère.
Tourgueniev observe le désert par le Dôme de Gardel, la cité de la joie bruisse de mille rumeurs, comme à son habitude. Tourgueniev, habitué des lieux, sait qu’une nouvelle rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre : on a découvert une ancienne galerie sous la vieille ville, on se sait pas encore si celle ci mène à un site connu ou si, comme on l’espere, elle progresse vers des terres vierges et inexplorées. On murmure d’excitation, on soupire de plaisir à l’idée de quitter la ville surpeuplée, on met en garde contre de mauvaises rencontres sous la terre, on rappelle la découverte des portes de Pan, sitôt mises à jour, sitôt condamnées sous des tonnes de pierre… Tourgueniev soupire…
Tout ça pour finir là !?
Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l’obligation d’interrompre temporairement nos programmes.
En espérant vous retrouver bientôt sur la même antenne.
… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…
bon week-end…
je me demande…
analogique : une toile moche dans une pizzeria à 60 euros
numérique : une jpg trouvée par google du même genre « gratuite »
analogique : tu peux retourner la toile, voir le dos, le cadre, et la tenir entre tes mains
numérique : quoi que tu fasses, l’image reste sur ton écran
la vraie vie est analogique ou numérique ?
Marilyn
Ma chérie
Attends-moi !
J’arrive.
Tu m’as manqué
Toutes ces années
J’ai traîné mon ombre le long du canal
Sans avoir le courage
Jamais eu le courage
De venir te retrouver
Tu m’as tellement manqué
Souris-moi
S’il te plait
Ca me fait tellement mal quand tu souris
Je mourrais pour te voir sourire encore une fois
Tu vois ces mots que j’aligne au hasard de mon désespoir
Je te les adresse secrètement pour que tu saches que je ne t‘oublie pas
Je t‘aime.
On parle aussi d’activistes, de fous venus du désert, de créatures celestes, de menaces d’attentats contre l’Aqueduc d’Our… tout cela Tourguéniev s’en moque bien, ses liens avec le conseil de la ligne lui permettent de débrouiller rapidement les rumeurs interessantes des bruits insignifiants. Baigné dans la lumière rasante d’un jour qui s’enfuit, Tourguéniev descend le monumental escalier du dôme. Il doit gagner la vieille galerie n°7 pour y rejoindre deux de ses amis : un ex-porteur d’eau aux larges épaules rencontré à Lo voilà de nombreuses années et une capitaine specialement détachée de Gardune avec laquelle il a dejà travaillé par le passé. Tourguéniev apprecie la loyauté de Nikolaï et sa tranquille assurance. Ses dons pour la mécanique en font un compagnon idéal lors d’excavation de nouvelles galeries et pour rien sur la ligne Tourguéniev n’aurait désiré entamer l’exploration des nouveaux souterrains de Gardel sans lui. Natalia, formée dès son plus jeune age par la caste des soldats de Gardune aux arts du combat, avait su gagner sa confiance au cours de missions passées executées ensemble pour le compte du conseil. Elle demeurait une enigme, comme lui. Un électron libre lancé à pleine vitesse dans la nebuleuse des agents speciaux du conseil de la ligne. Ambitieuse, dangereuse et insoumise, telle était Natalia et Tourguéniev l’appreciait ainsi.
petit balade nocturne: je ne suis pas un pendu mais ma balade est pendulaire. Je rêve d’un pas à l’autre et sens mon équilibre basculer d’un pied sur l’autre. J’aime sentir mon coeur si fort qu’on le voit battre sur mon cou. Je respire l’air un peu frais, je sillonne le trottoir, je croise: un couple amoureux, des voyageurs, un groupe d’hommes hilares, les lumières de pigalle. Le soir est là, je suis toujours vivante, il y a quelque chose de doux dans cette nouvelle rencontre de moi et moi. J’attends un prochain chapitre. Je marche au rythme qui m’est imposé par le soir tranquille sans étoiles parisien.
PARA UN TANGO FUTURO
corriendo por el frio y la lluvia
courant dans le froid et la pluie
dibujando mi destino sobre labios que imagino
dessinant mon destin sur des lèvres que j’imagine
buscando por algun dia como me llamo
cherchant dans les jours mon nom
corriendo por la calle y por la noche
courant dans la rue et dans la nuit
llamando mi amor pesado como lagrimas
appelant mon amour épais comme des larmes
ya no te encuentro en mi porvenir
je ne te trouve plus dans mon avenir
donde estas? donde estas?
où es-tu? où es-tu?
mi vida… un llanto largo e invisible
ma vie… une plainte longue et invisible
vos… un fantasma que en mi primer nacimiento soñé
toi… un fantôme que je rêvai lors de ma première naissance
mi muerte… tu mano, tu ojo, mi olvido y tu voz
ma mort… ta main, ton oeil, mon oubli et ta voix
llanto febril de un dia olvidado
plainte fébrile d’un jour oublié
corriendo por el frio y la lluvia
sourant dans le froid et la pluie
dibujando mi destino sobre labios que imagino
dessinant mon destin sur des lèvres que j’imagine
buscando por algun dia como me llamo
cherchant dans les jours mon nom
vos… un fantasma que en mi primer nacimiento soñé
toi… un fantôme que je rêvai lors de ma première naissance
c h a q u e n u i t j e m ‘ a t t e n d s – j ‘ a i m e r a i s – t e t r o u v e r d e v a n t m a p o r t e à m ‘ a t t e n d r e
…
fin de la réunion
faim de l’après réunion
on va être backupé
et on va nous ranger dans une armoire
à l’êpreuve du temps
ça pourrait être pas mal
de relire les fichiers
dans 50 ans pour voir si le monde est
plus beau
hier soir, deux Stéphanie du passé
de retour dans mon présent
ça m’a un peu estomaqué
mais c’est pas si mal
de retrouver des sourires
qui, on le sent à ce moment là,
manquaient.
…
S’il fallait recommencer l’histoire. Lire encore. Examiner
nos erreurs. En serais-tu capable ? Passer plusieurs nuits
anxieuses ensemble ; imaginer les projets. Aucun programme.
On verra si �a tient tout seul. Quelles destinations ?
Beaucoup de sites visitŽs en surface. Revoir ainsi les pierres,
les hauteurs et ces granites vers Napoli. Ne pas se dire surpris.
Voir tout pour que nos yeux ensemble changent.
Un pŽriple saccadŽ, sans s’Žpuiser. Les forces doivent nous mener
jusqu’ˆ aujourd’hui. Es tu capable de produire du dŽsir ?
Relisons-nous avant de prendre une dŽcision.
Ê
elle dit :
La joie nous rattache à l’éternité et la douleur au temps. Mais le désir et la peur font de nous l’esclave du temps, et seule l’indiffèrence peut mettre fin à ce servage.
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Ceci n’est pas un texte à lire
Ceci est un texte à imaginer
Fferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une chose trés douce.
Au top tu fermes les yeux et tu comptes sur tes doigts
Pour ne pas troubler ta douce pensée
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bon, c’est bien, tu commences à devenir Tourgueniste.
De nouveau, ferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une personne que tu aimes.
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bien, tu progresses.
Tu peux refaire cela autant de fois que nécessaire
Mais n’oublie pas d’ouvrir les yeux à la fin
Et de ne pas lire ce texte.
Top !
Hé !
Vous ne me connaissez pas,
mais
vous aimeriez danser avec moi,
vous aimeriez coucher avec moi,
ça serait bon
et ça changerait votre vie
à jamais
…
et pourquoi pas ?
Les personnes qui ont contracté la maladie doivent être isolées, alitées et nourries avec des aliments liquides facilement assimilables. De simples précautions comme l’hygiène des mains peuvent suffire à se prémunir contre l’infection par un patient atteint de forme bubonique simple. Les sujets en contact avec des malades atteints de peste pulmonaire doivent recevoir un traitement préventif à base de tétracycline par voie orale.
My troops are ready to invade your world
Votre requête : MARTIN NICOLAS PARIS (PARIS)
24 inscription(s) trouvée(s) en orthographe exacte (liste 1-14)
Martin Nicolas
133 r Vieille du Temple 75003 PARIS | Plan 01 48 04 50 86
Martin Nicolas
2 r Mirbel 75005 PARIS | Plan 01 43 31 58 09
Martin Nicolas
55 r Petites Ecuries 75010 PARIS | Plan 01 42 46 30 88
Martin Nicolas
123 bd Masséna 75013 PARIS | Plan 01 45 86 00 56
Martin Nicolas
129 r Abbé Groult 75015 PARIS | Plan 01 56 56 55 18
Martin Nicolas
20 r Chambéry 75015 PARIS | Plan 01 45 32 50 47
Martin Nicolas
116 r Lecourbe 75015 PARIS | Plan 01 48 28 75 62
Martin Nicolas
36 av Paul Doumer 75016 PARIS | Plan 01 45 04 34 87
Martin Nicolas
59 av Ternes 75017 PARIS | Plan 01 45 72 11 94
Martin Nicolas
59 av Ternes 75017 PARIS | Plan 01 45 74 72 08
Martin Nicolas
150 av Flandre 75019 PARIS | Plan 01 40 36 72 91
Martin Nicolas
54 av Simon Bolivar 75019 PARIS | Plan 01 40 03 66 04
Martin N
121 av Italie 75013 PARIS | Plan 01 53 60 04 61
Martin N
5 r Sthrau 75013 PARIS | Plan 01 53 61 02 44
Martin N
17 r Félicien David 75016 PARIS | Plan 01 45 27 01 36
Martin N
32 r Médéric 75017 PARIS | Plan 01 47 63 78 26
Martin N
6 r Gustave Rouanet 75018 PARIS | Plan 01 42 57 22 07
Martin N
5 r Paul Albert 75018 PARIS | Plan 01 46 06 65 17
Martin-Beuchet Nicolas
13 r Paul Albert 75018 PARIS | Plan 01 42 62 10 37
Martin-Martinière Nicolas
34 r St Placide 75006 PARIS | Plan 01 45 44 73 86
Castres-Saint-Martin Nicolas
11Bis r Edouard Detaille 75017 PARIS | Plan 01 42 67 48 26
Martin de Kergurioné Nicolas
52 r Commerce 75015 PARIS | Plan 01 45 77 72 47
Martin Du Nord Nicolas
16 r Jasmin 75016 PARIS | Plan 01 40 50 14 68
Martin Saint Léon Nicolas
67 bd Sérurier 75019 PARIS | Plan 01 42 00 25 53
Have no fear, little human beings, go and resist HERE
… Tourgueniev et Nikolaï avancent furtivement, se couvrant mutuellement alors que Natalia avance d’un air nonchalant sans avoir l’air de se soucier le moins du monde de ce qui se passe tout autour. Tourgueniev n’est pas dupe et connait l’entrainement extraordinaire de son équipière du jour. Quelques rues plus loin, l’éboulement simulé est atteint sans incident notable. Nikolaï déchausse adroitement deux ou trois gros rochers qui soutiennent l’ensemble et le tout s’écroule dans un grand nuage de poussière, la galerie s’étend en contrebas, sans aucun éclairage. Une odeur métallique s’en échappe alors que les bruits des pierres qui dévalent le talus s’éstompent progressivement. Nikolaï allume une torche chimique et s’engage lentement sur la pente douce qu’il vient de dégager. Cette phase est la plus dangereuse pour lui, il n’est alors sous la protection de personne et les éventuels habitants inhospitaliers de la galerie ont tout loisir de lui voler un membre, de le griffer, de le bruler… il frissonne et continue courageusement. Tourgueniev jette un regard à Natalia qui lui adresse un sourire désarmant et empreint d’une factice innocence …
Je vogue vers les noces chimiques
Je vogue vers les noces chimiques
Je feins d’ignorer les flammes
Qui me lèchent les flancs
Je vogue vers les noces chimiques
Effeuilage des jours, voilà l’expression qui taraude, grande vitesse du réseau férovière dont je suis jaloux : circulation facile, allers et retours possibles ; régions, piqué du nord au sud en espérant voir à la fenêtre une petite crémière qui viendra vous vendre du lait chaud, et peut-être encore davantage, si la place que vous occupez dans le train lui certifie que vous êtes bien vu parmi les autres ;
grignotage discret des nouvelles du journal par-dessus l’épaule d’une vieille femme : les titres, que les titres ;
lecture appliquée d’une encyclopédie. ( Cf Article : MODERNITÉ, CROCODILES, TÉLÉVISION, FEMME, DÉPAYS, ENFANCE, RÉCIT)
Puis retour à la case départ.