… Une nuit Elle marche dans la ville Bord du canal, encore Pas de lune Elle porte jeans et manteau long camouflage Cheveux court, garçonne farouche Bord du canal, toujours Grosses chaussures bruyantes Musique à fond à en perdre l’oreille Elle est en retard Elle se presse, monte le son L’entrepot devant elle Rendez-vous secret Pour une étreinte clandestine Elle est là, bien sûr Elle l’attend, longue robe bleue Longs cheveux, sourire Taille fine, émaciée presque Elle t’ouvre ses bras Et sa bouche, et son ventre Dehors la lune se lève Roulez sur le sol Criez, chantez le bruit de l’amour Une nuit …
« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière » GARANCE DOR
« CHOISIS LA FILLE/politique/ QUE TU VEUX » FELIX JOUSSERAND
« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. » DIDIER FELDMANN
« L’asphalte a fondu, puis s’est figé sur les feuilles des arbres. Morceau de branche sèche, posé sur des marches en marbre. » RUDA
« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. » YOHAN GUYOT-BARON
« tes cheveux rouges les New-York Dolls, un gramme de blanche beaucoup d’alcool, une pipe taillée dans une bagnole, sur trois accords de rock’n roll. » NADA
Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…
Sachez que si j’avais eu une mongolfière, je serais partie dans les airs, pour vous inonder d’amour…GÜ.
La complainte de la journée : Je m’endors, je m’ennuie, j’ai envie de vomir, j’ai mal à la tête, j’ai la diarrhée, j’ai le nez bouché, j’ai mal au ventre, j’ai mes règles, et je trouve pas de boulot. SophieK
… métro station Concorde je descends pas contre moi un mec très grand, très mince, grands yeux verts assez bronzé, maladif mais bronzé donc Concorde la porte s’ouvre il se penche vers moi et me murmure un truc à l’oreille moi, dans les vaps : « hein ?« lui se repenche, la sonnerie retentit, la porte va se refermer il murmure un truc du genre : « larvae fugit toma« moi : « quoi ?« il bondit dehors la porte se ferme, je me rapproche de la porte sa main, paume ouverte, me frappe au visage, collée à la vitre une marque, un tatouage ou une brûlure… ses yeux verts, que je devine, me scrutent je fixe la marque… le métro démarre boulot …
maintenant je suis fatiguée. revenir à paris c’est difficile, et je me trompe toujours de mots. parce que ce n’était pas si dramatique… j’ai peur parce que je vois qu’on peut me deviner parfois. en fait ce sont juste des choses qui traînent et que je m’approprie. pourtant celles qui me concernaient sont passées loin derrière moi. c’est pour tout cela que j’oublie le souci de clarté. alors tout va encore recommencer, les valses funèbres, c’est moi qu’on enterre toujours: je m’allonge dans le cercueil pour me reposer de la roue des heures, des allers et retours obligés, des rendez-vous, des formalités; tout ça pour que finalement je travaille seule chez moi, qu’on ne s’en inquiète pas, et qu’on me félicite à la fin, dans le meilleur des cas. je n’ai de cesse de chercher la paix et d’aimer la tourmente. cela ressemble à un air déjà entendu, alors on le transforme, ah mais oui je comprends ça je l’ai déjà entendu, nonononon c’est autre chose aujourd’hui maintenant, c’est moi qui le dis à toi, machin, alors quoi, c’est différent. mais non en fait vous dites la même chose. bon, alors je laisse tombre, je ne chercherai plus de mots différents, je prendrai les mêmes que les autres tout fripés, et on croira me comprendre, et on me foutra la paix. j’étais si différente, vous m’avez refaite. maintenant, triste parfois, je pleure dans le secret d’une entente différente, je m’émeus du mot que personne ne soulignerait dans le livre, et comme ça, je suis heureuse. toutes nos âmes errantes et solitaires, nous nous croisons en gémissant de l’incompréhension des autres. ce n’est qu’un ingrédient humain, peut-être en fait nous sommes tous identiques, comme peut-être en fait nous n’existons pas.
Le nimportekoi de ma soirée « Sapeurs Pompiers bonsoir. -Bonsoir je vous appelle car je suis dans un cinéma, il ya eu un cocktail et un jeune homme se sent mal. -Vous travaillez au cinéma? -Heu non Adrienne et moi on est bénévoles -Vous etes ouvreuse? -Non on est derrière le bar. -Haha ils vous ont seléctionnée pour votre voix? -Heu non on s’est incrusté derrière le bar c’est là qu’on est le mieux servi. -Vous avez une tres belle voix. -Heu hihi merci. Donc c’est un homme d’une trentaine d’années il est allongé il bouge plus il est tout blanc. -Il est évanoui? -Heu… ah ben non il va mieux il a relevé la tête. -On vous envoie les sapeurs? -Heu ben non, il fait signe qu’il veut pas. Tant pis. -Bon très bien bonne soirée. -Bonne soirée à vous au revoir. »
Il n’a pas ramassé beaucoup le gitan au blouson usé et son accordéon branlant ne sonnait plus que d’un côté mais ces chaussures de maquereau cirées brillaient comme une cathédrale je lui aurais bien donné mon cœur
Saint Grégoire Nicolaï vient de péter la mise en page, ça va pas être facile pour ceux qui écrivent des phrases longues sans sauter des lignes à la mano enfin moi je m’en fous, je sais plus en faire des phrases longues entraînant un mal de tête et des torticolis aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé et qui picolent/rigolent en avalant champis et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et je voudrais pas être à leur place : Lecteur ce héros.
Je verse du sable Inlassablement Je verse du sable Sur un feu ardent C’est bien misérable Comme occupation Je verse du sable Sur vos instructions En soldat serviable Et obéissant Je verse du sable Inlassablement
Double coup de feu dans la rue morgue: on a tué le professeur et son épouse cette nuit alors qu’ils tentaient de s’enfuir de leur Palace, emportant avec eux toute leur fortune, c’est a dire un kilo de rutabaga du mexique en poudre. Lors de l’annonce de la nouvelle au casino d’Atlantic city, toute la communauté (dont ils étaient membres fondateurs et honoris causa) était en émoi, stupéfaite d’apprendre que les époux Rhys possédaient une telle fortune déshydratée en rutabaga. Après tout, n’avaient ils pas ouvert officiellement une souscription publique à la Banque du Sang de Puertorico, un mois seulement avant leur assassinat?… nos envoyés spéciaux menent l’enquête …
aventures préliminaires: un nouveau pantalon – une énorme tache de vin rouge – sel,sel,sel – eau – savon une jupe rouge – tache de vin rouge – sel – eau – savon – resel ce matin au pressing: ne JAMAIS mettre de sel sur une tache de vin, seulement de l’eau, et le plus vite possible du vin blanc explication: le sel sur le vin rouge, c’est seulement pour les nappes blanches. Le sel est un fixateur de couleurs, utilisé par les mêmes pressings d’ailleurs pour leurs teintures.
Bon… il est arrivé et hier soir le Pulp open bar encore bourré mon chat pisse sur la couette sous mes yeux à l’aube je l’aime beaucoup je l’appelle Oneko (on prononce sûrement ‘neko en aspirant un peu le O) ça veut dire un truc en japonais genre : « les carottes sont cuites » ou « ma mère est chaude » ou « un enfant pour ce soir et vite » ou « que reste t’il de nos amours » ou « à la guerre comme à la guerre » ou… je sais plus en fait c’est japonais en tout cas et ça a un rapport avec les chats genre « pitichat » sinon c’est cool mercredi j’aime…
S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.
Bernard Frédéric, ce héros. Mort pour Claude François autant dire mort pour la France celle-ci te regrette déjà.. Merci pour tout ce bonheur. Nos pensées t’accompagnent Tes amis, tes fans te rendent un dernier hommage avec ce mashed-potatoes qui va suivre.
(Premières notes de Magnolias for ever Foule en délire Bernadettes en place pour effectuer les moulinets Une immense affiche de Bernard,habillé en Cloclo Olympia 74, se déroule devant devant l’autel. Cris, pleurs, émotions.)
Un jour il me prendra par la main et il m’emmènera loin, très loin. Nous mettrons le feu à la datcha et partirons pour une ballade sans fin, le long des rives de la Néva avant d’aller nous noyer dans la mer Baltique.
M. Right est un technocrate, un homme efficace qui sait gerer l’urgence avec beaucoup de sang froid
M. Left est un reveur qui n’arrete pas de faire des jeux de mots idiots et d’essayer d’amuser M. Right en le faisant rire,
ils se connaissent depuis bientot 25 ans, leur vie commune n’a pas toujours été de tout repos mais je crois bien que ces deux là s’apprecient vraiment et qu’ils ont bien fait de se rencontrer,
j’apprecie leurs discussions, leur sensibilité commune malgré des façons très diffèrentes d’apprehender la vie.
le sens du devoir de l’un mélé à la fantaisie de l’autre rendent le couple explosif : j’aime leurs succès irrationnels, lorsque l’imagination de Left permet d’emporter la victoire alors que l’intelligence conventionnelle de Right peinait à modeler le réel; j’aime leur harmonie alors que beaucoup les sépare; j’aime leur façon de ne pas s’arreter aux apparences, de voir la véritable nature des choses sans trop négliger la réalité; j’aime leur amour des gens et leur respect pour la personne humaine, leur générosité; je sais qu’ils pensent beaucoup à moi, je ne sais pas si je le mérite mais j’en tire une très grande fierté, j’espère que chacun pourra un jour rencontrer un M. Right et un M. Left aussi attachants que les miens.
Pendant ce temps là à Londres : Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz (non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire, bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage (pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie, un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot. Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre…… Une amie en exil volontaire
Ah !! Mercredi, enfin… Le jour des enfants… On se dit que tout va être plus bleu, plus doux, plus tout… En fait c’est comme hier, mais on a un jour de plus… Vous me direz, 28 ans et un jour de plus, c’est pas bien grave. Mais quand même, on le sent un peu, ce jour de plus, là plus bas… Il taraude, il gratte. Oh, rien de grave, juste un jour de plus. Foutu mercredi…
dériver dans le vent, les fleuves, les lacs et les torrents …
Je tombe dans toutes les rivières ô esprit, ta vue me bouleverse, mon coeur est en larme, nous nous sommes séparés.
Je reviens parfois là où tu coulais, la route est bruyante mais parfois j’aperçois dans les yeux des enfants comme un éclat de toi, le son de ta voix… …et mon âme s’embrase.
Je parle à tous des génies des rivières, des choses noires et des bains, je crois bien que nul n’y croit guère, mais toujours, en vain, j’espère et je goutte l’eau saumatre, curieuse d’y trouver une trace de toi.
Rien qu’un signe, un souffle de vent, envoie moi un présage, je te veux vivant pour toujours peut être vibrant d’amour, peut être pas, mais heureux et libre dans l’azur.
Comme je pleure lorsque je pense à toi Comme je pleure… …Ô, Larmes de joie.
suspiro sangriente demain je parlerai encore une autre langue, et j’hablerai des mots inadaptés parfait chemin d’hérésie, ma religion la plus touchante je préfére les orgies qui ont lieu loin des couvents matez-les et hérissez mon cerveau de: ris de veau cervelet pieds de porcs rognons. j’aime la viande ce qui veut dire: ……………………………………….. tout cela c’est ce que vous ne pourrez jamais lire j’aime les silences [rien oh rien du tout] et les suspiros sangrientes
– Qui est ce ? – Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ? – Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !
Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.
– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon ! – Mais mons… – Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur… – Mais qui êtes… – Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus. – Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ? – Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !
Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux
Une limite blanche sur le bitume… Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est… Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision. Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
changer enlever les lambeaux de mon existence passée raper contre les murs de béton la chair tendre et fraiche de mes illusions passée laisser couler les fluides inutiles le long des caniveaux gluants de certitudes se vider des souvenirs et de la mémoire qui pèse hachée menue impitoyablement broyée.
Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles. Dès qu’il faut être performant (efforts), la tentation d’ouvrir une nouvelle porte me saisit. Quoi que les portes (premières images) restent bloquées, grinçantes, il n’y a rien de concret derrière elles.
Les premiers égarements, première image écœurante flanquée de milliards d’autres images. J’ai choisi la plus usée des images, je m’en excuse. Et associer ma situation à un ouvreur de porte (explorateur) ne me convient guère. L’aventure ne doit pas s’ouvrir sur des chambres. Grotesque errant pathétique.
Je me demande quel chemin emprunter. (Chemin-image, porte-image). Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles, boucle-bouclée-image.
J’ai une importante révélation à faire. J’ai cru percevoir depuis quelques temps, dans l’attitude trouble de mon camarade de dissidence, les signes précurseurs d’une grave crise existentielle. J’étais dans l’erreur. La métamorphose a eu lieu il y a bien longtemps et je ne crois pas que nous puissions encore le sauver … Le monstre dissimule son identité véritable et trouve en notre sein le refuge insoupçonnable. Amis, regardez le vrai visage de Nicolaï ! et prions ensemble pour le salut de son âme.
est-ce que le voyage suppose le déplacement, est-ce que l’exil suppose la violence, la refléxion est-elle un ermitage et la vie une errance? moi dans mes pensées ne me refugié-je point? oublie-t-on le monde quand on pense? je travaille et dans mon travail je trouve l’espace de la dérive, et l’espace des souvenirs
452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune. Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards. 726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge). 828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc Venise connait la prospérité. Participe aux croisades. 1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc 1284 La République de Venise frappe sa monnaie. De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul. 1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII 1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan 1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union. 1514 Le pont Rialto détruit par un incendie 1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs. 1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise. 1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie 1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent 1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple 1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation
comme si peut être l’année prochaine dans un autre endroit j’étais toujours la même ; et les autres? eux non plus ils ne changent pas? quel est le pire cauchemar? mais aujourd’hui où il ‘est pas question que j’aie changé ni personne non plus, parce que ce soir est ce soir, tout va bien. la répétition n’est pas encore là. mais si la répétition était ce dont on ne se souvient pas;, verrions nous la répétition?. mais ce soir, où le printemps est proche malgré la date, où d’autres pourront dormir demain et encore pendant 2 semaines, ce soir… ce soir il fait encore jour
Nous avions formulé un souhait, mais nous l’avons oublié. Se dépouiller des souvenirs d’expériences plates (inutile de chercher le mythe au ras des paquerettes). Mais encore ? Nous ne le savons plus. Il y a d’autres choses, j’en suis sûr. Avant de quitter les lieux, de dire au revoir, nous avions raconté nos récits — longues histoires au bord de l’infini – sexuelles, esthétiques, et j’en passe. Puis, décisions communes de tout oublier. C’était donc ça. L’oubli, le trou, une façon inédite d’apparaître ici. Sans les vieux styles, vieilles fringues, grosso modo — les habitudes dont nous étions des victimes faciles & même parfois heureuses.Hontes. Aujourd’hui, c’est différent. La voix ne grince plus. La voix est encore heurtée, débite par à-coups ses choses, ses repentirs.
Ah ben oui patatra ! Fallait s’y attendre mademoiselle, quand on allume les mecs à s’en prendre plein la gueule. Moi je vous l’avais bien dit. Bah… Ernesto « Che » Guevara
« En passant,n’oubliez jamais que la lingerie,qu’elle soit pour homme ou femme donne un look très sexy.Si vous vous sentez complexé face à votre corps et vous vous dites »la lingerie est faite juste pour ceux qui sont minces,etc. »Et bien,c’est complètement faux,car une belle lingerie rehausse l’image que vous avez de vous-même et personne ne peut vraiment y résister!«
mes ongles sur ton torse petit batard mes griffes lacèrent tes seins petite putain mes dents sur tes lêvres petit branleur qui saignent déchirées petite raclure par mes morsures si vaines … incapable de t’atteindre vraiment … tu es si loin même si tes fesses sont à moi et ta queue en morceaux aussi tu es si loin de moi …
J’aimerais avoir de l’audace. Porter un bermuda et une chemise à carreaux. Faire du vélo et porter des lunettes noires. Mais j’ai peur de ne pas être à la hauteur. … dont je ne connais pas le nom scientifique. Je rosis de confusion.
Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense play Pamela pense plaisir Pamela pense et ment intensément tout l’temps Pamela pense amant Pamela pense queue Les plaisirs avant tout Pamela pense que Jouir panse ses plaies Pamela veut jouer Play play play mon player Play play play tu me plais Play play play du plaisir Pamela n’est pas là pour panser les players Pamela pense amant Pamela pense aimants Pamela pense player Collé contre sa peau Fort comme un pansement Pamela veut qu’à elle tu penses Et ne mens pas à Pamela Qui t’aime pour les plaisirs
… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…
Les personnes qui ont contracté la maladie doivent être isolées, alitées et nourries avec des aliments liquides facilement assimilables. De simples précautions comme l’hygiène des mains peuvent suffire à se prémunir contre l’infection par un patient atteint de forme bubonique simple. Les sujets en contact avec des malades atteints de peste pulmonaire doivent recevoir un traitement préventif à base de tétracycline par voie orale.
Il n’avaient hélas pas eu le temps de se rencontrer. Juste des mots échangés via de nouvelles technologies. L’objet de l’entretien ? Toujours déporté vers un nouveau vertige. Des exercices, en somme, mais aucun numéro officiel prévu ; battre presque les mains dans le vide, sans jamais se toucher.
Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien. D’aimer le plaisir plus que l’esprit. Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde. Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas. Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent. Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.
Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.
Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…