je te vois
je t’attends
j’ai pensé je ne veux plus manger
et puis j’ai repensé aux jours où je ne voulais plus manger
j’ai repensé à des années en arrière
j’ai repensé à ce que je ne connais plus à ce qui ne me touche plus
à ce qui n’existe plus
j’ai repensé à tout cela et ça remplace aujourd’hui
merde alors pourrir un jour et se remettre à pourrir
pourrir un jour et vouloir mourir
j’ai tourné dans un freezer jusqu’à ce que des cristaux de sang giclent
j’ai mordu des tuyaux jusqu’à ce que mes dents n’existent plus
j’ai ventilé ma mémoire jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans un désert absolument loin derrière moi
ce désert c’est toi silencieux incompétent ignorant tu as les yeux vides tu ne regardes rien tu ne mâches rien et pourtant tu mâches
j’ai trituré mon nombril et j’ai réussi à passer entre mes côtes et je t’ai touché derrière moi
j’ai vociféré un son inaudible tellement aigu, tellement pur, tellement invivable!
j’ai planté un pieux dans mon âme afin de pouvoir m’y accrocher et de pouvoir grimper jusqu’à mon crâne
de là-haut ce que je vois? ta tête fumante, brûlante de tourner à vide, tes cheveux épars et grillés
tu es laid
je tords mes dents autour de tes boyaux, je tire, je tire, des kilomètres me suivent, je cours, toujours des boyaux qui sortent de toi, je n’en reviens pas
o voilà donc ta magie! ces rouleaux sanguinolants qui désignent un point de fuite en s’alignant
ces chairs qui s’étalent dans le sang et le bruit de l’humide… je les lèche! mon amour!
Être lu être vu être su être tu.
Être bu être dû être chu et déchu.
Être nu. Avoir pu.
Dormir sans fermer l’oeil. Il y a des objets partout. Des choses qui me connaissent depuis quelque temps maintenant. Elles m’épient. Parfois, je ferme un oeil, je perds ma vigilance…La fatigue croit faire sa loi mais très vite je remonte la garde. Rien n’a changé. Enfin en apparence.
Ce bruit…ce bruit…ce bruit ??? Ah! C’est mon ongle qui craque entre mes dents qui résonnent. Leur émail se fendille. Remonte à la racine. Puis la dent se casse en morceaux qui tombent en poussière sur les draps. C’est très laid.
Il me faut trouver le sommeil.
Le tgv roule depuis une demi heure en direction de l’est, encore une heure et il déversera cinq cents personnes sur la côte atlantique. Ils sentiront les embruns de la mer et les vacanciers iront se serrer sur les plages pour sentir ensemble l’eau salée sur leurs corps dénudés. Pour l’instant ils dorment discutent lisent une revue, ils ont l’air de s’ennuyer, certains très peu observent le paysage brouillé par la vitesse. A l’intérieur tout est calme dans l’indifférence générale. Certains passagers passent dans les couloirs. Le contrôleur les suit. Il vient demander les tickets de transport des passagers. Billets silvousplait. Les deux jeunes hommes le regardent. Le premier promet de devenir un bel homme aux yeux verts vaguement dissimulés par un mèche de cheveux noirs. Le second a les yeux clairs aussi, rieurs, blond. Le brun est assis sur le blond. Il a l’air de bien l’aimer. Ils tendent un billet au contrôleur. Le contrôleur attend le second billet. Second billet silvousplait. Ils n’en ont pas de deuxième. On est assis sûr le même siège monsieur. Il faut une second billet. Mais si on n’utilise qu’un seul siège. Je vais être obligé de vous donner une amende. C‘est un billet par siège. C’est un billet par personne. Il est écrit sur le billet place 33 voiture 4. On y est, les deux. Veuillez me suivre. PUTAIN DE POUVOIR EN PLACE ! ! ! ! ! ! VOUS ETES TOUS DES CRETINS ON EST SUR LE MEME PUTAIN DE SIEGE VOUS ETES COMPLETEMENT ABRUTI OU QUOI ? ? ? ? ? ? ! ! ! ! ! ! !
A la gare suivante ils sont descendus, des agents de police les attendaient sur le quai. Ils les ont emmené au commissariat. On ne comprend pas nous n’utilisions qu’un seul fauteuil. /Petits crétins/. Plaf, la gifle a claqué, la mèche brune s’est envolée. Regard vert incrédule. Larme brillante, ils n’ont que seize ans. Ils avaient confiance. ON N’A RIEN FAIT NOUS NE SOMMES PAS DES CRIMINELS ! ! ! ! ! ! ON VOULAIT VOIR LA MER NOUS N’AVONS UTILISE QU’UN SEUL DE VOS FOUTUS SIEGES MERDIQUES ! ! ! ! ! RePlaf, seconde gifle, le blond se jette sur le policier, arrêtez de la frapper, il est mineur. Le second flic se lève plafplafplaf ça vole dans tous les sens. Le brun est par terre inanimé le blond à côté, il détaille la gueule ensanglantée de son ami. ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE ! ! ! ! ! ! Un coup de feu sale petit con le blond est blessé, il saigne comme un porc, le brun est couvert de sang, le sang des deux. Le blond va mourir. Le brun est toujours dans les vapes.
Le tgv arrive en gare de Biarritz, les passagers descendent, ils soupirent, ils se sentaient vaguement enfermés dans le train sans vraiment s’en rendre compte. Personne n’attend les deux gamins, les passagers les ont oublié et personne n’est venu les chercher.
/Enculééééé !/ Ils sont à trois ils donnent des coups dans le corps du brun Pourquoi ? Les deux sont muets, l’un mort, l’autre dans le coma, aucune riposte alors, aucune provocation, juste deux corps d’enfants ballottés par des chaussures de cuir noir. C’est bientôt la pause déjeuner. Les flics sortent du bureau. Les murs sont tapissés de rouge, et la cervelle se mêle aux cheveux noirs.
La citation de ma journée
Puisque je ne me satisfais pas d’une réalité unique (j’ai tendance à croire que nous vivons non pas dans un univers mais dans un plurivers), tout jugement visant à définir, en cas de divergence d’opinions, la réalité correcte et celle qui ne l’est pas, doit être suspendu jusqu’à ce que soient réglées certaines questions portant sur la nature de la réalité. Puisque nous n’avons résolu aucun des problèmes posés par Kant (…), nous ne sommes pas en droit d’affirmer catégoriquement que X perçoit correctement la réalité tandis que Y se trompe. Les philosophes les plus estimés ont condamné énergiquement cette vision simpliste de la réalité ; je mettrais parmi eux des gens comme Heinrich Zimmer, Jung et Hume, par exemple, qui mettaient même en doute la causalité.
P.K.D.
AUTOLOGUE
COCO C’EST PAS BIENTÔT FINI CEs JÉRÉMIADES,
JE TE L’AI DIT TU N’AS TOUJOURS PISSÉ QUE DE L’EAU (je ne pouvais pas prévoir une réaction aussi violente ?).
Peut-être fallait-il envisager l’affrontement ?
(Sous la littérature, sous le monde, là où il y a encore de quoi faire, sans poser.)
TOUT CE QUI VIENT DE TOI NE M’ÉTONNE JAMAIS. CHACUNE DE TES PENSÉES EST EMPRUNTÉE À D’AUTRES PENSÉES MAIS PAS LES TIENNES…
(j’avais conçu le projet d’une œuvre qui se serait éloignée des autres, des livres, près de la vie, du vivant surtout.)
J’écartai avec une certaine élégance les gêneurs. Mais pour qui ?)
Jeudi 13 Juin 2002
Un petit message à quelqu’un que j’aime plus qu’il ne le pense ?
C’est son numéro 24 en ce jour
(même numéro pour les jumelles M. que j’embrasse autant que c’est permis)
Peur de :
| Acérophobie de ce qui a un goût sûr achluophobie de l’obscurité acrophobie de ce qui est tranchant aérophobie de l’air agoraphobie de la foule aichurophobie de ce qui est pointu ailourophobie des chats akousticophobie des sons algophobie de la douleur altophobie de l’altitude amatophobie de la poussière amaxophobie des accidents ancraophobie du vent anginophobie de l’étroitesse anglophobie de ce qui est anglais anthropophobie de l’homme antlophobie des inondations antophobie des fleurs apéirophobie de l’infinité apiphobie peur des abeilles apopathodiaphulatophobie d’être constipé arachnophobie des araignées asthénophobie de la faiblesse astraphobie de la foudre astrophobie des étoiles atélophobie de l’imperfection atéphobie de la ruine aulophobie de la flûte auroraphobie des aurores boréales ballistophobie des missiles bacilliphobie des microbes barophobie de la gravité (pesanteur) bathophobie des profondeurs batophobie de marcher batrachophobie des reptiles bélonéphobie des aiguilles bibliophobie des livres biennophobie de la vase brontophobie du tonnerre carcinophobie du cancer chaetophobie des cheveux chaetophobie du froid (?) chéimatophobie du froid (?) cheimophobie des tempêtes chérophobie de la gaieté chionophobie de la neige chrométophobie de l’argent chromophobie de la couleur chronophobie de la durée claustrophobie des endroits renfermés climacophobie des escaliers clinophobie de se mettre au lit cnidophobie des piqûres (d’insectes) coprophobie des excréments cristallophobie des cristaux créatophobie de la viande/sang cryophobie de la glace, du froid cyclophobie des bicyclettes cymophobie des mers agitées cynophobie des chiens démonophobie des démons démophobie des foules dendrophobie des arbres dermatophobie de la peau dextrophobie de ce qui est à droite diabétophobie du diabète diképhobie de la justice doraphobie de la fourrure élektrophobie de l’électricité éleuthérophobie de la liberté émétophobie de vomir énétéphobie des épingles entomophobie des insectes eosophobie de l’aube érémitophobie de la solitude éreutophobie de rougir ergophobie du travail erythrophobie de rougir gallophobie de ce qui est français gamétophobie du mariage géniophobie du bavardage génophobie du sexe géphyrophobie de franchir les ponts germanophobie de ce qui est allemand geumatophobie du goût graphophobie de l’écriture gymnophobie de la nudité gynophobie des femmes haematophobie du sang haptophobie de toucher harpaxophobie des voleurs hédonophobie du plaisir hématophobie du sang hodophobie des voyages homichlophobie de la brume homophobie de l’homosexualité horméphobie des chocs hydrophobie de l’eau hygrophobie de l’humidité hypégiaphobie des responsabilités hypnophobie du sommeil idéophobie des idées katagélophobie du ridicule |
kathisophobie de s’asseoir kénophobie du vide keptophobie du vol kinétophobie du mouvement koniphobie de la poussière kopophobie de la fatigue kyphophobie de se voûter ichthyophobie peur des poissons lalophobie des discours leukophobie de la couleur blanche lévophobie de ce qui est à gauche limnophobie des lacs linonophobie de la ficelle logophobie des mots lyssophobie de la folie maniaphobie de la folie mastigophobie de la flagellation méchanophobie de la machinerie métallophobie des métaux météorophobie des météores méthyphobie des boissons alcoolisées mnémophobie des souvenirs monophobie d’une seule chose musicophobie de la musique musophobie des souris mysophobie de la poussière myxophobie de la vase nécrophobie des cadavres négrophobie des nègres nélophobie du verre néphobie de l’inédit néphophobie des nuages nosophobie de la maladie nyctophobie de l’obscurité ochophobie des véhicules odontophobie des dents oikophobie de la maison olfactophobie de l’odorat ommétaphobie des yeux onéirophobie des rêves ophiophobie des serpents ornithophobie des oiseaux ouranophobie du ciel pantophobie de tout parthénophobie des jeunes filles pathophobie de la maladie patroiophobie de l’hérédité peccatophobie du péché péladophobie des personnes chauves péniaphobie de la pauvreté phagophobie d’avaler pharmacophobie des médicaments phantasmophobie des fantômes phigérophobie d’étouffer phobophobie de la peur phonémophobie de réfléchir phonophobie de parler haut photoangiophobie des lumières éblouissantes photophobie de la lumière phronémophobie de réfléchir pogonophobie des barbes poinéphobie des châtiments polyphobie de plusieurs choses potophobie de boire probophobie d’avoir peur ptéronophobie des plumes pyrophobie du feu russophobie de ce qui est russe rypophobie de la souillure satanophobie de Satan scaléophobie des maladies de la peau sciophobie des ombres scopophobie d’être vu sélaphobie des éclairs sidérodromophobie des trains sidérophobie des étoiles sinophobie de ce qui est chinois sitophobie de la nourriture spermatophobie des germes stasophobie d’être debout straphobie de la foudre stygiophobie de l’enfer syphilophobie de la syphilis tachophobie de la vitesse tératophobie des monstres thaasophobie de rester inactif thalassophobie de la mer thanatophobie de la mort théophobie de Dieu thermophobie de la chaleur thixophobie du toucher tocophobie de l’enfantement toxiphobie du poison traumatophobie des blessures trémophobie de trembler trichophobie des poils triskaïdékaphobie du chiffre 13 tryponophobie des vaccins tuberculophobie de la tuberculose uranophobie des cieux vermiphobie des vers xénophobie des étrangers zélophobie de la jalousie zoophobie des animaux etc |

Ceci n’est pas un commentaire.
Ceci n’est pas une guerre virtuelle.
Ceci n’est pas vraiment cohérent.
Ceci n’est pas non plus le fait du Mime Marceau.
Ceci n’est pas grand chose.
Ceci est un happening Tourgueniste, bande d’ignares.
Que Jah soit dans vos coeurs. Rastaffarin !
J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.
Hier on m’a offert un pingouin télécommandé, c’est plutôt rigolo, il avance encore moins droit que moi quand je suis alcoolisé. Mais je vais lui greffer une caméra dans l’oeil et mon espion secret il deviendra. Héhé.Fight the power set free

…Vendredi, il fait beau. Quitter Issy pour aller ailleurs. Quitter ici en tout cas. Grand sourire à tout le monde. Les véritables enjeux sont loin. On se sent un peu en terra incognita, mais bon, parfois c’est pas si mal. J’espère que tout le monde captera un peu de cette bonne énergie du soleil et la rangera bien au chaud dans son cœur…
Si on faisait aux adultes ce qu’on fait aux enfants, ils se fâcheraient sûrement tout rouge. Pensez-y la prochaine fois, messieurs les phallocrates !
bon,
j’ai inscrit ici le texte d’une chanson d’EDaho
qui, je trouve, correspond bien à la vie
que je mène / que je ne mène pas
ces temps ci
donc
je le
signale.
mais,
une question
s’impose à moi :
———————————
Qui est Charleston Parva ?
———————————
Deux pas dans une rue familiere trop familiere.
Et pourtant, une larme sort encore comme au premier jour, comme a nouveau une emotion premiere au fond du ventre, au fond des poumons. Je ne sais pas bien ce que mes doigts me dictent, le soleil ecrasant, l’odeur des chevaux immobiles sous un plomb liquide l’ombre du Giraldillo sur un aveugle promettant des millions, toujours Seville, des annees apres, et toujours un corps traverse de composes chimiques, comme avant, comme a Seville, immobile, rien n’a change.
Yo quiero Sevilla, y Sevilla tiene una cosa que solo tiene Sevilla.
« Et même si ailleurs se brisent nos coeurs ,
Je garderai en moi la couleur des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une étoile »
( L5 – Les 5 branches d’une étoile )

Orgie de sucre, seule solution trouvée… bâfrer, ingurgiter, déglutir, régurgiter. L’odeur devient insupportable, mes miasmes se mêlant aux baies industrialisées. Le jour, la lumière, retrouver le monde auquel j’appartiens, vite, Vite, VITE.
Le sage du fond de son tonneau de Bordeaux éructait que seul un bon Saint Emilion permettait de sortir des tréfonds de la sombritude. Jamais compris ce qu’il voulait dire… pas eu les diplômes nécessaires.
Première goulée d’air, aspiration avide, émerveillement, tête qui tourne, extase.
Mon corps reprend ses proportions habituelles, à mon grand désespoir, rien ne s’est arrangé en lui, la mécanique fonctionne toujours aussi mal.
Mais cela n’a aucune importance : ma mission, juste ma mission, la finir. Il est là, face à moi, voûte le dos, il est en position d’attaque, mon œil exercé perçoit les feuilletons fleuves qu’il a roulé dans sa main gauche.
Je ne peux m’empêcher de rire… il croit réussir à me noyer sous ces flots de caractères typographiques ?
Non… pas par une attaque aussi facile, c’est tellement élémentaire…
Et pourtant…
Un commando de Ä du Nord s’infiltre dans ma bouche, bouchant les parois tandis que des Õ Sudistes infiltrent les autres orifices de mon coärps.
Je n’õrrive plus à penser, les lättres infiltrent mõn esprit. Jä, jõ, jäõ mõärs…
Un lutin sort de l’oreille du héros malheureux et regarde le cadavre. Haussant les épaules il repart, cherchant une nouvelle proie…
L’intégrale des aventures de Tourgueniev est disponible pour votre plus grande joie ICI Grand sourire cathodique

Mon ami Henry Lee Lucas me spamme :
Je me suis servi d’armes à feu, j’ai étranglé, j’en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D’autres fois, mais c’était plus rare, je me suis servi d’une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c’en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n’y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l’autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n’existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d’une de mes victimes, je l’avais déjà oubliée.
elle dit qu’elle l’aime. il dit qu’il l’aime beaucoup. elle pleure. il ne veut pas la faire souffrir. elle pleure. il l’embrasse. elle sourit. il est triste et sourit aussi.
L’exercice quotidien, n’étant ni une divulgation — ni une une privation forcée de belles révélations, se trouva mis en déroute : peut-être qu’il se situait dans l’entre deux, prêt à tout dire, au risque de sombrer dans une pathétique logorrhée ; prêt à se taire, se méfiant de l’expression & de l’affirmation, sachant que l’une et l’autre cotoyent la mort. Même ces observations lui semblèrent tenir du grand guignol : quand on n’a rien à dire, on se range de l’autre côté, mais l’autre côté n’existait pas encore; alors, interminables, ces justifications devaient le conduire enfin là où il souhaitait se rendre : « Si loin de nulle part ? »
le récitant : une demoiselle remonte aux sources de l’amitié…
ta mère, vas-y tape, tape… allez tape lui sa sale tête, tu vas faire sortir toutes les merdes de cette tête. allez vas y plus fort, mais qu’est-ce que t’attends BORDEL DE MERDE!!!!! allez, prends cette putain de batte arrache lui la tête!!!!!!!! fais pas gaffe à son regard de merde, fais sortir toutes les merdes de cette tête, allez vas-y mais tape tape taPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE TAPE
j’ai un petit secret et je n’arrive pas à le dire. j’ai un souci: je voudrais trois mots gais et siffler mais je ne les trouve pas.
alors tendrement mon silence
cousons entre elles des petites choses gentilles.
Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cur, mais ça, j’avais l’habitude.
E buono perchè parli tutti e niente
e del piti tutto e gatto di piti mimi
i che cantino e che facciano tutti a noi
per cry, bouh, bouh, bouh…
(il est dans quelle équipe ce chat là ?)
j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…

L’actif Romantique
Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite.
Comme le sublime Chad Hunt, on lui confie souvent la seule bonne scène d’un film nul.
A deux doigts de la versatilité, qu’il n’atteindra jamais, il peut se faire bouffer longuement le cul avant de retourner son partenaire.
Sa féminité ne l’effraie pas. Paul Newman est son modèle.
tam tam tam
la terre n’a pas tremblé, rien n’a changé aujourd’hui
je me trompe de supports, mais ce n’est pas grave, c’est du travail fait pour plus tard.
réajustements: attendre de comprendre le mot qu’on lit, tirer dessus et là, pouvoir parler.
pour l’instant je tâtonne sur la côte avec mes pieds, et je creuse des petits trous où l’eau entre en tourbillons.
c’est beau et c’est hypnotique.
la migraine occulaire me sauve, après deux trois jours de ça, j’aurai envie ce me semble, d’action.
le moteur tourne… action!
« Qui veut venir passer quelques jours avec moi à Madrid en janvier? »
tu étais parfaite poulette
Une question de la petite Sasha : « Bonjour docteur, j’ai 12 ans et j’aimerais beaucoup jouer comme toutes ces jolies filles dans du cinéma à caractère pornographique. Malheureusement, mon jeune âge, ainsi que mon physique, ne me le permettent pas. Comment faire pour paraître plus mure et me faire sodomiser comme une salope ? »
– Hé hé hé… ma chère, ma délicieuse petite Sasha. Sais-tu qu’il ne faut pas toujours devancer l’appel de Dame Nature ? Tes petits seins, tes tout petits seins deviendront plus gros un jour… et tu le sais bien, toi qui les observe en cachette avec ton amie Natacha dans les toilettes pour filles du collège privé Igor et Nicolaï Tourgueniev… Hé hé hé… Mais, si tu es vraiment très impatiente, et que tes parents sont d’accord, bien sûr, ou ton grand frère, ou même un tuteur plus âgé que toi… hum hum… car il ne faut pas oublier d’en parler en famille, alors… hé hé hé… j’ai peut-être un petit conseil à te donner. Envoie-moi donc ta photo et va consuler la petite brochure du BeautyKit du docteur Tourgueniev…
Amicalement,
je ferme les yeux entre stalingrad et riquet. je me souviens de ma montée dans le métro, du départ du métro, je me souviens de l’arrivée à riquet je ne descends pas , mais je vois les portes s’ouvrir les gens descendre, etc, on sait tous ce qu’il se passe quand un train s’arrête, mais entre les deux rien. et ça avec n’importe quelle station de tout paris, entre abbesses et pigalle, entre ménilmontant et pere lachaise, entre cluny et saint michel, aucun tunnel ne me laisse de souvenir. qu’est-ce que je fais alors? est-ce que je regarde les gens, est-ce que je regarde mon reflet, est-ce que je lis, est-ce que je pense?
je pense… il y a celui qui tape, celui qui lit, et aucun rapport entre eux, sinon un texte qui ne correspond à rien, ni à celui qui le tape, ni à celui qui le lit. il y a oui ces mots mais ils sont déjà oubliés avant que d’être écrits, et déjà connus avant que d’être lus. il n’y a pas d’adresse dans les textes parce qu’ils sont trop forts. tout à l’heure je vais faire un exposé sur la photographie dans une nouvelle de cortazar, oui mais quoi? alors bon tant pis tout cela est sans importance rien d’aussi important que la lettre, rien à foutre de moi toi ou quoi. le métro arrive et je me soumets à l’oubli qui va bientôt m’envahir.
TONIGHT I’M A PORN STAR
6 : 20
pas de putes rue st denis
pas de femmes saoules à enlever
pas de plaisir à recevoir (ni à donner)
les Tourguenievs sont le bec dans l’eau
on pense à faire une tournante sur Mlle S.
(en chaleur).
mais elle est trop poilue
Nicolaï semble dépité,
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno
sur Tourgueniev.com.
belle nuit ma douce,
ne pense pas à moi en entrouvrant les jambes
sous le vent.
TONIGHT I’M A PORN STAR
Il……… …… ………… ……
…………………… …………………………ne………… ……………
…………… ………………… …………… ……………………… vise…………………
……………………………… aucune………………………… ………………………………
………… …………… ……………… …………cible………………… ………………………………
Leccione de lengua multa rapida
Leccione una, la discusion filosofica con uso del webo no functionato del ordenatore. Jojoe e Rick Rock Disco Opera discutan del valor simbolo del comunicativo en los tiempos de decadencia, povre Patria Madonna ! Utilisar como repetticion de las frases a altavoxa, y cancionamiento con gracias a los voisinos y la trumpetta multo fuerto, Viva la Musica ! Scorcio !
Rick Rock Disco Opera dit :
tropo taxation bastardo
Jojoe dit :
sono molto disturbato per el commentario che ti fachio
Rick Rock Disco Opera dit :
No comprenda la tiempo mas merdo que no donna envia bougare
Jojoe dit :
toalo comprendo:mio matta una video la pomerigia
Jojoe dit :
mio matto el gift con molto petardo
Rick Rock Disco Opera dit :
Che bien video mucho calmo, scorcho !
Jojoe dit :
andy commento che el filmo molto crapo esto
Rick Rock Disco Opera dit :
A recepto la invitaion crappy del Tourgueniev ordinatore del webo ?
Jojoe dit :
mio apreciadida sam raimi
Jojoe dit :
niete
Rick Rock Disco Opera dit :
Toma a enviado e enviado multo sin resultato !
Rick Rock Disco Opera dit :
crapo !
Jojoe dit :
non understando!
Rick Rock Disco Opera dit :
Yo non comprendato el fonctionato malo
Jojoe dit :
petreto es la mia machina non worko correto
Rick Rock Disco Opera dit :
Frapala con el ataque coupdeboulo
Jojoe dit :
recepe uno messagio la noche precedent al tempo 0h30,ma el messagio a envoyato al tempo 19h14!non understando
Rick Rock Disco Opera dit :
Ah ! Tecknica moderna multo mierda ! Madonna !
Jojoe dit :
ah,molto lento el webo
Jojoe dit :
crapo machiune
Rick Rock Disco Opera dit :
Povra Matria
Rick Rock Disco Opera dit :
Pena enorma
Jojoe dit :
poutremos cris waddle
Jojoe dit :
molto decipointia
Rick Rock Disco Opera dit :
pobre pussycat
Rick Rock Disco Opera dit :
Multo funi los graficos emotionnales de la machina
Jojoe dit :
la machina compltamente cotorepo este
Rick Rock Disco Opera dit :
El webo financiato con el fundo del Cotorepo porque eso non functionato
Jojoe dit :
si,vero
Jojoe dit :
molto bello grasso ecritation
Rick Rock Disco Opera dit :
escritation gordo como mujer : mas gordo mas bello
Jojoe dit :
lookare per aha canzonas
Jojoe dit :
molto possibilitatesses de scritore el nome
Rick Rock Disco Opera dit :
aha cancionas non sono todas marvellosas : las cancionas para pubella multa frequente
Jojoe dit :
mocho rigolati
Jojoe dit :
te belivo
Jojoe dit :
da me el inspirazione:cercare per gabage
Jojoe dit :
garbage,perdona
Rick Rock Disco Opera dit :
multa muzica puffaputa telechargiamento = ordinator kaput
Jojoe dit :
puffaputa musica eksellente
Rick Rock Disco Opera dit :
exkselente pero casa la teta del filosofico
Jojoe dit :
oh,bordello surpresa: este 14h20;mio grosso godo de mierda
Jojoe dit :
mio volio mattare el film
Jojoe dit :
con fisho e chouflori
Jojoe dit :
hum…scorcio!
Rick Rock Disco Opera dit :
scorccio
Rick Rock Disco Opera dit :
chouflori multo bono para el intestino alcoolicamiento
Jojoe dit :
scorcio
Rick Rock Disco Opera dit :
voy a publicare la conversazione en el webo crappy Tourgueniev por el contextador filosofico molto profundo
Jojoe dit :
soy daccordo con ti
son grand numero de white trash
me laissait completement froid
je sentais que nous étions liés
alors je mimais l’interet
essayant de combattre l’ennui
en faisant des prédictions
nous serions amants, oui,
on vivrait ensemble,
un peu,
je n’arrivais pas à voir clairement
pourquoi nous romprions,
ce mystère agaçait mes sens
et je pris son sexe dans la main
à travers son pantalon
pour hater le destin.
Badinage et Billevésées suite et fin
Acte Deux
Eren et Pavel sont au centre d’un champ, l’un face à l’autre, les poings sur les hanches
Eren : Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’elle peut trouver au Troll boutonneux et pustuleux que tu peux être !
Pavel : Peut être ce qui manque à la limace emmanchée se trouvant face à moi en ce moment, mon pauvre ami.
Eren : Limace ? Penses tu vraiment que le joyau de Troublefort s’intéresserait à un être effroyablement visqueux ?
Pavel : En ce cas je peux te retourner l’argument, mon cher.
Eren : Soit, je concède la victoire pour cette fois, je suis battu ! Ceci dit il faudrait trouver un moyen de nous départager, cette situation ne peut plus durer.
Pavel : Etant aussi peu prêteur que toi et ne supportant même pas l’idée de tes paluches sur ses seins blancs, je ne peux qu’être en accord avec ta volonté.
Eren : Alors réfléchissons… je sais ! La belle aime les vers, les phrases bien galbées et nos sœurs gémelles ne sont pas en manque concernant la ritournelle. Demandons à Piotr d’apprêter l’estrade de satin et ensemble joutons jusqu’à ce que le cœur nous lâche.
Pavel : Et le vainqueur l’emmènera jusqu’à sa couche que plus jamais elle ne quittera… soit, topons là, le marché me semble équitable !
Ils partent après s’être serré la main, chacun assuré de sa victoire.
Acte 3
Les six sont réunis.
Eren & Pavel : Alors, qu’en pensez vous ?
Marine : Hommes qui se battent pour mon cœur et mes formes, cela m’excite, j’aime bien !
Laina : Et puis cela mettra un peu d’animation dans nos parfois si mornes vies, même si l’enjeu n’est que Marine.
Alaine : La maligne Marine car, contrairement à nous, elle sait les mener par le bout du membre, nos mâles !
Piotr : Et moi alors, vous m’oubliez ? J’ai beau ne pas avoir l’avantageux physique d’Eren ou de Pavel je ne me ridiculise pas pour elle !
Marine : Heureusement tu as au moins ça pour toi, mon pauvre.
Pavel : Bon, bon, bon, langues de vipères, pouvons nous commencer ?
Marine : Allez y, nous sommes toutes ouies.
Eren : Tu verras
L’aube sera paisible
Comme un puits en été
Comme après une éclipse
Les tâches blanches de l’héliotrope
Les oiseaux langoureux à l’équerre des arbres.
Pavel : Tu verras
Une aumône de jais
De saphirs et de perles
Orner la main des filles
Et la vanille à leurs cheveux
Tresser ses gousses noires.
Eren : Tu verras
Dans Eden au matin
Sur le boulevard du pommier
La fontaine verser
Du cidre dans ses vasques.
Pavel : Tu verras le détail
D’un geste d’allégresse
Cette main qui s’élève et flotte comme un voile
Le mot qu’une onde de la lèvre
Qu’un mouvement du cœur
Habille de sel clair.
Eren : Tu verras
Comme je vois
La robe du désir
Les veines, la fumée
Le socle d’encre bleue
Qui roulent dans les chélicères.
Pavel : Tu verras
Derrière la terre creuse et abrupte
Cette chemise qu’une femme
Glisse sur la magie de l’épaule des femmes.
Eren : Tu verras la couleur du dépit
Le linge rouge de la consomption
L’épidémie de peine.
Pavel : Tu verras sur la margelle
Un nénuphar
C’est ta taie d’Ophélie.
Laina : Les phrases sont belles, mais le sentiment y est il vraiment ?
Alaine : Le sentiment est beau mais les tournures sont obscures…
Laina : Le tour me semble bien incomplet, cercle faussé…
Alaine : Et le serpent se mord la queue…
Marine : Bref votre prose nous laisse pantoises, rien de concluant…
Piotr : Pour lui même Je lui envoyais une lettre, elle ne lui plut pas, aussi elle la jeta, pour que même le temps ne s’en rappelle pas…
Marine : De quoi parles tu donc mon Piotr, de quelle lettre ?
Piotr : Oh, euh, enfin… tu as du oublier.
Alaine : Cesses donc de te faire prier, nous sommes, telles des grappes de raisin, pendues à tes lèvres !
Piotr : Il y a de cela quelque temps, alors que nous n’étions que de jeunes pousses, j’envoyais une missive à Marine, sur mes sentiments, et je la vis, tout tremblant, la brûler. Depuis ce jour je n’eus plus aucun espoir en l’amour.
Marine : C’était donc toi ?
Poussière, soir, une femme assise devant moi
Gardant une secrète distance pendant que des gouttes de rosée affleurent sur son corps lunaire.
Piotr : Je fixe mes yeux sur elle et une métamorphose commence
Un étrange redressement en elle même
Elle commence à se courber tel un arc en ciel
Sa pression augmente, elle rougit tel un soleil à son paroxysme
Marine : Une étrange réfraction d’argent et de soufre débute de l’intérieur de son centre
Je m’assieds dans l’une des chambres magiques de l’espace
Elle aussi se repose, ancrée en moi, ses tranches coupant à travers mon corps
Comme deux énormes planètes inexplorées
Piotr : Ses seins oscillent, ils sont fait de chair qui ne salit pas
Ils ont une forme mais point de ligne limite
Un éclat fuse du fourneau, s’accroche
Marine : Vacillant au coin de ses lèvres, fouillant la mort
Sa température excède le point bouillonnant
Je me sens comme une poignée de cendres blanches
Piotr : Aujourd’hui j’aimerais connaître l’amour de cette femme.
Marine : Je n’avais point de rejet pour ce mystérieux amant, je me sentais au contraire indigne de tels sentiments, moi l’abeille volage.
Laina : Serions nous en train de vivre un rebondissement dans toute cette comédie, la Belle et la Bête partant convoler de concert sur les routes fleuries ?
Marine : Cela serait bien possible car si il m’accepte, alors je serais sienne, femme de ce tendre poète enfin dévoilé !
Piotr : Comment pourrai je refuser ce que tout me vie durant j’ai attendu, espéré ?
Alaine : Tu nous laisseras bien dans ce cas prendre à notre compte tes deux éconduits, nous n’aimerions pas rester seules trop longtemps, nous nous fanerions…
Laina : Et moi, sentimental artichaut, qui allais oublier ce point ! Venez donc vous deux, lequel prend tu petite sœur ?
Eren : N’avons nous rien à dire ?
Alaine : Hm mm, non ! Et de plus le choix serait impossible pour vous, comment donc différencier si parfaites jumelles ?
Pavel : Après réflexion, pourquoi pas, il est vrai que vous êtes plutôt agréables.
Eren : Fort plaisantes dirais je même…
Alaine : Alors petite sœur, tu me laisses le Pavel ?
Laina : Très bien, je prend l’autre dans ce cas et puis… si ça ne colle pas… nous pourrons toujours échanger !
Piotr : Il ne nous reste plus alors qu’à célébrer cette triple union !
Marine : Et faire la fête, on ne se marie pas tous les jours !
Ils quittent tous la scène en couples, joyeux.
FIN
(Extraits de poèmes légèrement remaniés de Denys Louis Colaux et Pradip Choudhuri, recueil Lieux d’Asil, Lieux d’Exil)
Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.
Nous nous voyons.
« BONJOUR COMMENT çA VA ? »
Le culot de la question m’irrite au plus au point :
« çA VA TRÈS BIEN MERCI. »
Il y a du silence après l’entretien : nous sommes engagés désormais l’un vis-à-vis de l’autre. Nous nous serrons la main. Après les questions. Nous évoquons des prouesses de la littérature.
« Elle va très bien merci. »
Mais personne n’écoute plus personne.
« C’est pour ça que la littérature va bien. »
(Jouer la scène dans une cage.)
« Puis
en fait mes preocupations principales ces temps ci sont liées au sort de bruce lee robot.est-ce qu’il va s’en sortir? telle que j’imaginais la chose dans le futur,des
agents particuliers en liaison avec la planete mars doivent faire regner l’ordre sur
la terre.mais y’a un probleme! les proxiens sont aussi sur le coup! et les morgs!
et une commando de filles robots! bruce lee revient! ressucite! leve toi! combien
coute un survetement jaune et noir?
Dix minutes au laboratoire à jongler avec des termes compliqués, dix heures de migraine prolongée ?
Valérie me sourit et les horaires aussi : on commence un peu à l’heure qu’on veut, c’est pas banal.
La vie est jolie et la gauche perdra les elections.
Bizoux la vie et bizoux la gauche.
antoine,
amateur de Z et de X.
Nefertiti prend son panard
petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes
(ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo)
les personnages :
un homme : habillé en poète maudit.
une girafe : habillée en John Wayne par Jean Paul Gaultier.
Acte I – Scène 1
un personnage se tient sur la scène, il est mal coiffé, c’est un homme
L’homme : Ah ! Oh ! Oh ! Ah !
il fait petit tour sur lui même
L’homme : Oh ! Hi ! Ah ! Oh !
il lêve les yeux vers le ciel implorant
L’homme : Oh ! Ah ! Ah ! Oh !
il se gratte l’aisselle et plisse les yeux
L’homme : Seigneur !
la foudre frappe le poète maudit, entre une girafe
La girafe : mon dieu, quelle fumée… Rascal !
la girafe sort.
Rideau
je ne peux pas,
je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,
![]()
j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.
On se retrouve de l’autre coté de la porte !
à la chasse
on perd parfois des plumes
et si je chasse
c’est que j’ai faim
l’oeil luisant
j’observe la plaine
le nez au vent
je cherche une proie
cette faim là,
croyez moi,
je ne l’aime pas,
cette faim là,
croyez moi,
je n’en veux pas
c’est la nature qui me veux ainsi
chasseur au regard vif,
prêt à bondir
et à vous egorger.
Bien mariner dans l’alcool toute la nuit
Et au petit matin se piquer au dard du soleil
Parce qu’il est plus pointu à cette heure-là
Et nous plus moelleux aussi
En espérant se retrouver
A côté d’un oignon sympa
D’une courgette gentille
D’un poivron rieur
————
le tamanoir est un animal pointu.
comme il est pointu,
sa pénétration est plus facile.
il a une longue langue et une longue queue.
le tamanoir mange des fourmis.
l’acide formique est son délice.
c’est un animal en noir et blanc,
essentiellement.
on en apprend sur « Tourgueniev ce héros ».
hum, c’est jeudi, et je me suis levé bien tôt.
je suis crevé. mais bon… faut rien éxagérer non plus.
bises.
Hier soir à peine remis de cette soirée au 51 si bien racontée ici et là
Concert de David Tétard avec Car(r)o
Puis soirée Born2Ning chez Pouic
Quel Oaï cette soirée…
Oui, on voit bien que je sais me servir d’un appareil photo
C’est très net.
Finalement je reviens avec une meilleur opinion du GFIV
Mais Sarah pense que je suis un affreux goujat tacheur de chemisier
et Troudair est mon héros du jour
Merci a tous pour le T-Shirt surtout Marmitte (GTB crew) et Popy
A Clément pour le P.Juce à gogo et à P@t pour la chanson du looser…
Et à ceux qui ne m’ont pas cassé la gueule
Et à ceux que j’aime
Houla, faut que j’arrete là moi
Ca devient chiant.
J’ai pas l’habitude de raconter mes soirées mais là j’avais envie de faire des liens, de mettre des photos ratées, de parler de gens amicaux, de pas écrire de textes tirés par les cheveux, d’être aimable en esperant que Google ne retiendra pas de ce texte que les mots « chiant », « gueule » et « goujat » mais plutôt « aime », « héros » et « merci »…
Sydney, le 12 janvier 1985
Ses cheveux cendrés étaient tirés en chignon. Associés à l’ordonnance de sa tenue, ils la ré-affirmaient dans son rôle de professeur d’architecture et de cuisine corse.
Elle s’adressa avec autorité à ses élèves :
– Les effectifs à destination de Paris partiront dès demain, à condition d’être au complet. Par contre, les participants au congrès se rendront directement à Champigny sur Marne en bus.
– Mais, madame Boyle, mon frère n’est pas …
– Taisez vous Betty. Vous ferez comme l’on vous dit !
Les filles étaient ravies de ce voyage d’étude qui s’annonçait passionnant…
Vendredi a Miami il fait plus chaud que partout ailleurs.
Les coeurs s’envolent à Miami.
Tu as tes amis à Miami.
Welcome to Miami.
Je vais à Miami et mon âme est plus sexy.
Mes ongles plus longs et mes dents, j’t’en parle même pas.
Tu sens l’odeur de la coke sur moi ?
Putain de parano !
Welcome to Miami.
Y’a un rappeur qui me poursuit dans la rue…
Ca se voit que je me tripote le nez ?
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami…
La japonaise habillée bleu éléctrique, c’est pas un mec..?
Je te tend 10 USDOLLARS et tu souris.
Peace mon frêre…
Welcome to Miami.
elle a toujours pensé : urgence : La France : notre rivale, adversaire, chierie même, cheribibi s’aime. (Être né dans ce pays, à cette époque) Ne pas commenter les aversions, l’ hexagone. Les Français ne savent ni apprécier, ni détester, aujourd’hui. Dans les soirées ou personne ne connaît personne, c’est un silence flippant, la France. Quand on se connait, on détruit, on se gausse, on se place au-dessus de toi. Le Français a cette ambition ringarde, et ne sait pas vraiment s’aimer, se voir parmi vous. Ne pas commenter les aversions, les duels latents, les vengeances, la perfidie, la culture-patrimoine — la honte. La France, aux autres, celle des autres. La honte. Et puis ce pays d’écrivains me répugne, radio, télé, paroles de la surenchère perpétuelle, de la souffrance naine, de Paris surtout. Il faudrait songer à écrire comme T. Bernhard notre haine de la France. Je laisse ce projet à d’autre.
ainsi font font font, les petites marionettes.
ainsi font font font, trois pti tours et pi s’en vont !
« -j’ai pas fait l’amour avec 12 nains dans ma vie
-ah ouais, c’etait plutôt 7 alors ?
-nan, y’avait que X et c’est déjà ca »
Conversations avec Mademoiselle S., Paris 2002
Ah ben oui patatra !
Fallait s’y attendre mademoiselle,
quand on allume les mecs à s’en prendre plein la gueule.
Moi je vous l’avais bien dit.
Bah…
Ernesto « Che » Guevara
Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l’obligation d’interrompre temporairement nos programmes.
En espérant vous retrouver bientôt sur la même antenne.
petit balade nocturne: je ne suis pas un pendu mais ma balade est pendulaire. Je rêve d’un pas à l’autre et sens mon équilibre basculer d’un pied sur l’autre. J’aime sentir mon coeur si fort qu’on le voit battre sur mon cou. Je respire l’air un peu frais, je sillonne le trottoir, je croise: un couple amoureux, des voyageurs, un groupe d’hommes hilares, les lumières de pigalle. Le soir est là, je suis toujours vivante, il y a quelque chose de doux dans cette nouvelle rencontre de moi et moi. J’attends un prochain chapitre. Je marche au rythme qui m’est imposé par le soir tranquille sans étoiles parisien.

parfois je frappe tellement fort cet ordinateur – le jeune homme remarque qu’on en parle jamais – que sa coque se déforme, alors je suis tout ennuyé et j’espere qu’il marchera encore, avant le prochain coup.
Plouf !
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.
Plouf !
Merci à Mister Fox de garder la tête froide en ces périodes troubles et pathétiques…
Tu étais belle comme un plumeau de carnaval
Eut’ Tetchs eum’ mincq (ou quelquechose comme ça)
Et mon wiche?
06 61 63 58 84
si je devine ton sourire dans le noir sans entendre ta respiration, dis-moi que tu es là silencieux, je voudrais deviner aussi ton intention pour moi ton désir d’y être et tes pensées. si je peux confondre sous mes doigts le drap doux et propre et ta peau soyeuse soyeuse, bouge ton dos décale-toi vers moi pour me rejoindre pour manifester ton envie de moi ton vouloir de présence. si je peux démêler dans les arômes de l’été ton odeur peau mélangée à parfum approche tes lèvres des miennes pour que je puisse respirer le même air que toi pour que je puisse sentir comment tu as transformé le même air que moi. si je trouve sous ma langue un oreiller ferme comme ta chair donne-moi à croire que c’est toi donne-moi plus de chair à goûter demande-moi de te mordre. si je vois une forme s’éloigner de ma couche ne dis rien surtout tais-toi ce n’est pas toi ton fantôme seulement, l’ai-je trop cotôyé? ton fantôme seulement qui s’en va pour te laisser venir.
Les présages d’aujourd’hui :
– tout se produit toujours deux fois.
– si tu esperes protéger quelqu’un contre toi-même, il ne faut pas lui accorder d’attention particulière ou il souffrira.
– tu risques de blesser quelqu’un de ta famille par quelque chose venant d’en bas.
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Roberto et son groupe pensaient que john Wayne il etait vraiment has been… Mais le groupe trouvait que quand même les pantalons en peau de serpent c’est cool…
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Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…
Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
Il dit que Tourgueniev est mort,
il dit qu’il l’a vu mort et que ca prouve tout.
il dit qu’il fallait que ca cesse.
il dit qu’il est content.
il rit tant qu’il a des dents.
il rit et dit qu’il pleut.
je crois qu’il est fou
et qu’il mérite sa balle dans la tête.
(…suite)
Melody Nelson à les cheveux rouges et c’est leur couleur naturelle.
Le vin espagnol m’a rendu extrêmement lucide et étonnament loquace…(what happens??)
–> Red was the color of this blue monday.
Muchas gracias Rioja!
Thanks a lot Melody…
Tu t’appelles comment?
…
(à suivre…)
après de longues discussions,
il a été décidé qu’on ne ferait rien et que stratègiquement, c’était une position défendable.
L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.
mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?
(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)























