Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi’s
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s’évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi’s
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s’esquinte
La santé s’éreinte
A s’envoyer en l’air…

Lorsqu’en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D’extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi’s
Et tandis qu’elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu’en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l’absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s’absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi’s
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S’enfonce jusqu’à l’os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi’s
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu’au bord du calice
D’un doigt sex-symbole
S’écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S’égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

elle dit qu’elle l’aime. il dit qu’il l’aime beaucoup. elle pleure. il ne veut pas la faire souffrir. elle pleure. il l’embrasse. elle sourit. il est triste et sourit aussi.

Old par M. Fox le 01 Mai 2002

je ne sais pas s’il pleut,
s’il neige,
s’il grêle,

mon âme est ce champ fébrile
où s’écoulent des humeurs contraires,

je suis malade
et de tout mon coeur
j’aspire à la guérison,

à calmer ce flot brulant
qui s’échappe de moi,
bousculant ma raison,
mes craintes et mon identité.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

En direct
Je sors de chez moi, il fait beau, je suis dans la rue et je tape ces quelques lignes sur le minuscule clavier de mon tel. portable communicant. Je le lève vers le ciel et via liaison satellittaire, ce texte se retrouve sur le réseau, disponible pour le monde entier. Des vieux sur un banc, pensée pour Nicolaï, je pense à faire une photo et à la balancer avec, mais l’exposition sous ce soleil n’est pas extraordinaire. Je m’abstiens donc et je continue mon chemin. « c’est beau la technologie ». J’ajoute mentalement cette phrase au reste via ma connexion neuronale directe afin d’ajouter un je ne sais quoi de science-fictionnel. Il me suffit de la penser et ça se met en ligne instantanément. Je matte les fesses d’une grande fille blonde… Arghh, c’est en ligne déjà… La technologie c’est trop fort pour moi. Je commande un hamburger, rentre dans un Macdo et le reçois tout chaud. En fait j’aurais voulu un cheese, mais à peine pensé, à peine préparé…
what you think is what you get

Old par igor le 17 Sep 2002

le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen

Old par igor le 04 Oct 2002

Ah ben oui patatra !
Fallait s’y attendre mademoiselle,
quand on allume les mecs à s’en prendre plein la gueule.
Moi je vous l’avais bien dit.
Bah…

Ernesto « Che » Guevara

Old par igor le 06 Déc 2002

Badinage et Billevesées

Pièce Idiote pour 6 acteurs en trois ou quatre actes, çà dépend des jours…

Acte Un

La belle Marine est au pied d’un arbre, Paul, Alaine et Laina s’en approchent.

Marine : Le soleil se lève, la brume estompe les fenêtres, le chat est parti, mistigri !

Piotr : Mais que racontes – tu ma belle ?

Laina : Chagrin des matins automnaux, feuilles ambrées tombant dans les ruisseaux : la belle se languit…

Piotr : Duquel ? C’est qu’ils sont nombreux les oiseaux voulant picorer notre perle océane !

Marine : De tous ! De tous mon nabot. Seuls, ils ne sont rien, poussières éthérées ne méritant pas l’ombre d’un regard mais unis…fous de désir ne serait ce qu’à mirer mon ombre ; quelle magnifique sarabande !

Alaine : Et là voilà, coquette imbue de son reflet, brisant les cœurs en toute connaissance de cause, juge, juré et bourreau !

Laina : Il est vrai, petite sœur – roseau, que la modestie n’étouffe pas ta langue, toi qui ne nous laisses que le Piotrot, demi homme devant contenter tant de femmes aux appétits insatiables.

Piotr : Et dieu sait que cette activité me prend tout mon temps, moi qui n’aspirais qu’à prélasser et regarder les arbres pousser…

Marine : Fi donc, homme – champignon ! Ne me dis pas que pour toi il puisse s’agir de torture, je n’en croirais traître mot, aussi vrai que mes amants sont aussi nombreux que les étoiles dans le ciel !

Laina : Bougresse, il ne faudrait tout de même pas exagérer ! Ou alors c’est que le ciel nocturne n’éclaire que bien peu….

Alaine : Ou que le jour est perpétuel…

Piotr : Voire que tu es affublée d’une terrifiante cécité…

Marine : Médisants ! Laissez moi donc pleurer l’absence de mes doux compagnons et partez vaquer à vos occupations.

Les Trois : Très bien maîtresse, ordonnez et nous obéissons.

Ils partent bras dessus, bras dessous, en riant.

Old par Rodia le 16 Août 2002

Old par igor le 20 Mar 2002

tu m'étonnes...

Old par igor le 29 Août 2002

Les princes possédaient les armes les plus puissantes

mais en cette période de paix consensuelle,
ils ne savaient contre qui s’en servir,
alors, de temps en temps,
ils asservissaient un petit Etat,
un petit pays que personne n’aimait vraiment au point de se battre pour lui,

ce petit état restait un temps dominé par les princes
qui s’en déclaraient les chefs lors de longs discours fleuves,

après quelques temps, leur attention se détournait de notre petit Etat
et les princes et leurs armées quittaient le pays
pour en attaquer un autre, s’en proclamer les maitres
et prononcer de nouveaux discours,

ils se sentaient fiers,
comme au centre de l’univers
et un orgueil sans pareil
guidait leur soif de conquetes

on acceptait leur existence
comme on accepte la grèle
ou les maladies :

qu’y pouvons nous ?

Old par M. Fox le 21 Nov 2002

ce héros ?
Pour l’instant le combat est difficile
Et si l’on ne peut préjuger du vainqueur à l’heure actuelle.
On sait que tout les coups bas seront utilisés par l’adversaire
La difficulté restant une certaine empathie pour le maquisard
Et pour ses justes revendications révolutionnaires.
De justes revendications ? Quelles revendications ?
L’Internationnale au Bontempi ?
Guignol !

Old par igor le 30 Sep 2002

Dans la rue droite, assaili de pensées ridicules. Pourtant, il me faut régler le problème. Trottoir droit, je me dis. Dans la rue droite, assailli de pensées ridicules. Il faudrait fermer l’esprit sur tout cela. je bute sur ce promontoir de quotidiens de quartier. À défaut d’un chien dans lequel j’ai toujours rêvé de shooter. Je connais le chemin. Razant les murs. Innocent. Trottoir droit. Envie brusque de hierarchie. Bientôt la porte de l’immeuble où je vis. Bientôt les pensées ridicules me lyncheront. Je serai dans l’ascenseur à scruter dans le miroir un visage pâle, un être totalement moyen. Changer de trottoir ? Agir ainsi ne me couvrira pas de gloire. Personne pour admirer l’audace. Personne qui sache non plus que je m’obstine à renâcler des pensées ridicules sur le trottoir droit. Et s’il faisait froid au moins… Je mettrais en route la machine pour ne pas stagner dans l’idiotie. Mais j’ai chaud, mes pieds tremblent comme deux ampoules surchauffées. Est-ce le cerveau ? J’interpelle un jeune homme, lui demande une cigarette. Je fûme et j’oublie la bonté du gars, son chaleureux : “ bonsoir. ” Je fûme comme un savant sans science. Où vais-je ? Même pas mener la guerre. Rue déserte. Là, une vitrine cassée. Je dérobe un manuel de cuisine orientale que je jette ausitôt dans le canniveau. Bientôt chez moi. Bientôt l’épreuve de la veille où rien ne s’entamera, pas même une angoisse qui me glisserait aux limites de votre monde.

une femme, son mari meurt.

elle dit : « tant mieux, j’en voulais un autre. Un plus perfectionné ».

Comité « on change pas de prince charmant comme de canapé », Paris 2002

Old par M. Fox le 30 Mai 2002

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

je ne peux pas,

je suis beaucoup trop pressé,
je dois aller à java
chercher du bois pour mon papa,
à borneo
chercher le grand oiseau,

j’espere qu’on pourra en parler
lorsque je reviendrai.

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

Y’a-t-il une fin à ce processus ?
Nicolaï Tourgueniev

Mmm, te voilà enfin. En t’attendant, je me suis épilée la fente jusqu’à l’anus, comme tu l’exiges. Et maintenant, me voilà complètement à genoux, le cul bien tendu vers toi, prête à recevoir ta punition sur mes fesses de petite salope. Regarde comme mes deux tétons sont tendus à l’idée de me faire fesser, à moins que tu ne préfères me corriger avec ta cravache, m’humilier comme je le mérite en regardant ma mouille dégouliner sur mes petites lèvres de garce. Ohhh, oui, qu’est-ce que tu me mets ! Je ne vais encore plus pouvoir m’asseoir sur mon derrière pendant une semaine, mais c’est tellement bon. Ne t’arrête surtout pas, Mmmm, je ne suis plus rien qu’une paire de trous qui rougissent à vus d’œil sous tes coups. Mais ça ne fait que commencer. Je sais ce qui m’attend après et je tortille déjà du cul quand j’entends ta braguette s’ouvrir derrière moi. Et, ohhh, mon gros cul a tellement reçu qu’il est devenu un vrai volcan, à fleur de peau. Et maintenant, c’est avec ta bite que tu continues mon éducation. Vas-y, claques bien mon anus avec ton gland, je le sens cogner comme un tronc jusqu’à l’intérieur de ma raie imberbe. C’est trop fort, mais j’adore, Mmmm, forcément. Encore un coup, oui, comme ça. Je sens que tu vas me la mettre pour me finir. C’est ça ? J’en étais sûre. Mon petit trou écarlate s’ouvre tout seul quand il te sent frapper à sa porte. Après une telle fessée, ma raie est tellement en sueur que tu vas pouvoir m’embrocher aussi sec. Ahhh, comme c’est bon, je ne suis qu’une vraie cochonne, et tu le sais. Abuse encore de moi, je veux être ta chose. J’écarte mon cul et, Mmmm, je sens ton foutre brûlant m’inonder l’intérieur, c’est vraiment trop bon. Reviens bientôt me donner une nouvelle correction…

Old par felix le 18 Juil 2002

j’aimerais que les coeurs ne soient plus désertés
que le soeurs ne soient plus esseulées

j’aime ton coeur et j’aimerais le remplir de beaucoup de mon sang
je ne te sauverai pas comme ça, je veux que ton coeur reste le tien

j’aimerais que les choeurs ne soient plus vidés
regardez au ciel, la nature est haute. imaginez-la nous regarder

j’aime ton coeur et j’aimerais le tenir au chaud dans mes mains
je ne le prendrai pas parce que j’aime ton corps dansant

j’aimerais que les trains continuent à rouler lentement et que vaches nous regardent passer
je sentirais le temps de mon voyage et de mon éloignement, à moins que ce ne soit le vôtre?

j’aime ton coeur et j’aimerais l’emporter dans des contrées formidables
je ne le ferai pas parce qu’il a besoin de toi et que j’ai besoin de toi

I’ve Told Every Little Star – In memoriam Gondac, Juin 02/Sept 02

Gondac, vous êtes un fat doublé d'un sot !
Domdodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom
Why haven’t I’ve told you – Oh baby

I’ve told every little star
Just how sweet I think you are
Why haven’t I told you
Dodom dodododododododododom

I’ve told ripples in a brook
Made my heart an open book
Why haven’t I told you

Dommage, j'aimais bien Gondac, moi !Friends ask me « Am I in love? »
I always answer « yes »
Might as well confess
If the answer is « yes »

Maybe you may love me too
Oh my darling if you do
Why haven’t you told me
Dodom dodododododododododom
Dodom dodododododododododom

(bis)

Old par Nicolai le 16 Sep 2002

le récitant : Tourgueniev c’est rien que de la patience et des fiancés.

Old par igor le 21 Nov 2002

Gasp !

On va baiser ce soir

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…

Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…

Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…

Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.

Old par Gu. le 20 Oct 2002

Un autre courant d’air est remonté le long de ma jambe droite et s’est arrêté au creux de mon genou, un petit tourbillon chaud et énergique. Il s’est mis à faire le tour de mon genou et à envelopper mon mollet. Dans ce temps délicieux, un autre courant s’est faufilé entre mes deux seins et s’y est niché. Ces courants chauds me donnaient des suées, et le plaisir montait en moi de façon tout à fait déraisonnable. Je sentais maintenant celui qui se profilait derrière mon oreille, et qui s’allongeait comme une langue pour atteindre mes lèvres. Oh brumes du soir! Sans vous la foule m’aurait démasquée! Je l’avoue, je laissais ma main s’égarer vers des contrées peu recommandables. Le quatrième souffle s’engouffra de façon tout à fait inattendue et fantastiquement voluptueuse entre mes cuisses. J’en sursautai, et, le dirai-je, en gémissait. Un plaisir enragé, qui me fit glapir comme une chienne!

un garçon comme toi

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

Tous les jours, le téléphone, voilà… ha ! ha ! j’ai trouvé ce qui m’agace le plus le téléphone il sonne tout le temps
Il s’interromp c’qu’on fait non parce que… y’a… hein, le téléphone oui, mais je, je…
Je peux… je peux pas vivre sans parce que quand je voyage, c’est mon seul… lien avec ma famille, avec mes amis…

En même temps, ça me torture…

j’ai un petit secret et je n’arrive pas à le dire. j’ai un souci: je voudrais trois mots gais et siffler mais je ne les trouve pas.
alors tendrement mon silence

cousons entre elles des petites choses gentilles.

Comprenons nous bien !

[je vous présente la papatte et je me mets dans le ton, pardon]

Old par igor le 13 Juil 2002

my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa!
my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler…
ahah!

Interview de François «FunkMaster» Hollande, premier secrétaire du Carnaval socialiste
Par Jean-Pierre «Lavable en machine» Elkabbach
Cent jours après la fistule de Jean-Pierre «Poï Poï» Raffarin à Matignon, François «A quelle heure passe le bus ?» Hollande, interrogé par Jean-Michel «Le magasin est interdit aux chiens» Dhuez, fait un premier bilan de la caricature au cachet de la poste. Il dénonce une photocopie fiscale invraisemblable, la peinture à l’huile des gourdes, la fin des kinder surprise jeunes, ou encore une cystite de moteur turbo-diesel sur la clarinette à revoir… Et en profite pour dire toute son punk à l’aile avant-droite d’Air France.

« Mais vous êtes fous ? »

Mon répondeur n’avait jamais été aussi doux.
Voulez vous entendre ma voix?
06 61 63 58 84

des éclats de rire dans le XVe arrondissement, je ne pensais pas qu’on pourrait voir ca un jour. Passer le pont Mirabeau et sourire de la vie, c’est boooon…

« I hidden my head in your universal matrix, I amalgamate with you and my conscience disparait. »

Old par M. Fox le 06 Mai 2002

comme un dimanche eternel…

Old par M. Fox le 01 Juil 2002

Les frères Tourgueniev entrent en rebellion

Ceci n’est pas un commentaire.
Ceci n’est pas une guerre virtuelle.
Ceci n’est pas vraiment cohérent.
Ceci n’est pas non plus le fait du Mime Marceau.
Ceci n’est pas grand chose.

Ceci est un happening Tourgueniste, bande d’ignares.

Que Jah soit dans vos coeurs. Rastaffarin !

Old par Nicolai le 28 Sep 2002

a b s o l u t e m o d e r n a r t

R.M.I. … Revenu Mensuel d’Insertion … Retenue Millénaire d’Information … et quoi d’autre encore ? Je sors de ce bureau, j’ai la nausée… ma pauvreté, le blanc des yeux jaunatres de mon interlocutrice, l’abus d’alcool des jours précédents.

Bref je ne me sens pas bien. Je décide de repartir de là à pied.
Facile, pour repartir vers chez moi, allons vers la Seine, c’est par là, çà descend !!!!

J’ai vaguement oublié que sur la Butte Montmartre, comme sur toute butte, l’on descend de tous les côtés. Et au fur et à mesure le paysage change autour de moi : les commerces disparaissent, les immeubles poussent hormonalement, le gris prend place sur tout.
Je ne reconnais plus aucun nom de rue, je ne vois plus aucun métro… serais je arrivé chez les sauvages ?

Une station de bus épargnée m’indique enfin que je suis entre Saint Denis et la Courneuve, et je suis heureux d’avoir trouvé un contrat de travail…

Old par Rodia le 14 Sep 2002

AUTOLOGUE

… les mots que j’aurais dû dire, et ceux qu’il m’aurait fallu taire pour que les autres soient en phase avec moi, dans le chemin étroit où le moindre faux pas est une invitation au précipice.
(Me suis-je trompé ?)
De toute manière, nous ne sommes pas faits pour nous entendre. C’est limpide. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Ou alors il s’agit d’élargir le passage & décider d’ une destination commune. Savoir aussi quand on va s’arrêter. Ce qu’on choisira de voir… si le chemin doit être élevé, ou creusé sous la terre. Soit, des détails. Mais depuis que je suis ici, je n’ai reçu aucune consigne.
(Parceque je me suis trompé ?)
J’ai toujours rêvé d’obéir à une voix, mais ce que j’entends, c’est l’écho de la mienne renvoyée sans pitié, que j’accueille, que je brime, transforme à nouveau, jusqu’à créer une saturation désagréable.

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002

Exquise, exquise, exquise
Mon Amour
Faisons le sur la banquise
Pour toujours

Messieurs,

Je n’ai pas le désir d’être illisible, alors, je vous prie, puisque vous avez un certain pouvoir,
de corriger au plus vite les textes envoyés, les accents surtout . On parle de communication.
Alors, s’il vous plaît, rendez moi la possibilité d’être lu, pas comme un martien.
D’autre part, quelques éclaircissements s’imposent :
Je regrette souvent les productions défilantes.
On se dit qu’on est attendu ailleurs.
Trop d’impatience vous coupe les jambes.
Cela ressemble à du poétique.
Mais le mot me gêne.

Je relisais récemment le « journal de Moscou  » de W. Benjamin dans lequel
il souligne l’importance du va -et -vient entre communication et expression. Cette difficulté
semble bien opérante au regard de ce qui se fabrique entre vous et moi.
Mille regrets de ne pas savoir parler davantage de lui, de Walter Benjamin.

Pourions-nous faire preuve davantage d’audace ? Vous êtes parfois capable du pire, et moi aussi. La retenue semble bien interdite ici. Mais il faudrait peut-être affronter l’impudeur. Au risque d’être obscène, pas dans le sens collégien de la semaine dite pornographique.
Je me demande pourquoi tout ceci se dit aujourd’hui.

Pardonnez la distance que j’impose entre vous et moi. Je vous avoue ceci : je ne me sens pas
vraiment chez moi ici, comme à peu près partout.

Old par A venir le 01 Sep 2002

… tu t’allonges… ça fait drôle de te voir là… chez moi… tu trembles légèrement… moi aussi j’ai un peu froid… tes seins durcis semblent me lancer un appel. tu me souris, et je pose la trousse en cuir sur la table roulante. tu frissonnes. je suis moi-même plutôt excité. je vide lentement la trousse de son contenu sur le drap en coton blanc. les outils étincellent. les murs en béton gris rendent la scène un peu effrayante, dans un hôpital ça aurait paru normal. ici, dans une cave humide et triste, ça parait un peu surréel, un mauvais film d’horreur. une seringue, une simple piqûre dans ta cuisse, tu grimaces. je brandis un scalpel dans la lumière du plafonnier. il est tard, ma main tremble un peu. désolé nathalie…

Old par igor le 30 Mar 2002

Corps bronzés au bord de la piscine, réprimer une érection, penser famine, penser génocide, ça marche en général. S’approcher du bord, discret, ne pas afficher sa minceur de manière trop ostentatoire. Je fais la moitié de la largeur de ce mec allongé à droite, le quart de cet autre qui fait des pompes devant la haie : gringalet… En plus je suis si blanc que ça fait peine à voir. Je sors de l’ombre, une fille pouffe en m’apercevant, ses copines s’esclaffent, un type visqueux me montre du doigt. Nonchalamment je laisse tomber ma serviette. La première balle m’éclate les tympans, l’épaule et la mâchoire du gros connard près de la haie. Je soutiens mon bras ballant avec mon autre main, les anti-douleurs font merveilles. Une autre balle pour la meuf qui pouffe, sa tète éclabousse les pétasses siliconés. Les morceaux de son crâne explosent en petits bouts mortels tout autour d’elle. Ces crétins pleins de coke n’ont même pas encore compris qu’il se passait quelque chose, enfin… Là, j’enchaîne deux types, trois minettes peroxydés, puis un autre mec en train de se relever. C’est assez drôle de voir qu’on peut vraiment en shooter deux avec une balle si on a du pot… Les abords de la piscine sont un peu dégueus, je crêve deux nageurs et leurs matelas gonflables. Plus rien ne bouge vraiment, certains gémissent en cherchant un morceau ou en attendant de crever, d’autres se cachent derrière des transats ou leur serviette. Je fais le tour de la piscine en rechargeant. Pas facile, ma main droite n’est presque plus sensible… Je suis assez vulnérable quand je recharge, mais aucun de ces imbéciles n’y pense… Un par un je les éclate sur le dallage en marbre. Je souffle… Mes jambes m’abandonnent et je glisse sur une matière blanche et spongieuse. Je suis à terre. Je lève le canon vers ma bouche. Les sirènes au loin…

Old par igor le 26 Mar 2002

Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.

Blaise Pascal

La phrase de la journée :
Sophie, comment on met les clous dans Word?
Béatrix, reine du royaume de l’OIE (qu’il faut que je forme au HTML, c’est pas gagné)

enlève tes lunettes,

que je puisse t’embrasser.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)

Old par -- Zan le 05 Déc 2002

y’a des jours comme ca,

on a envie d’chanter la chanson de Baloo,

« Il en faut peu pour être heureux »

et de sourire bétement,

oui,

y’a des jours…

Old par M. Fox le 08 Déc 2002

les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas des pique-nique
les gens ne sont pas…

Old par M. Fox le 07 Oct 2002

Des os, descendant comme des pierres, toutes pour ce que nous avons combattu, maisons, endroits que nous nous sommes développés, tous les nous sont faits pour. Et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde, os, descendant comme des pierres, toutes pour ce que nous avons combattu, et des maisons, endroits que nous nous sommes développés, tous les nous sont faites pour. Et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde. Ici nous allons, ici nous allons et nous vivons dans un beau monde, ouais nous , ouais nous , nous vivons dans un beau monde. Ah, tout ce que je sais, là n’est rien à ici courir de, ’causent tout le monde ici est obtenu quelqu’un à se pencher sur.

Ces deux vues presque semblables sont l’involontaire confirmation d’une tricherie. En plus de ne pas correspondre aux blessures de JFK évoquées par les médecins de Parkland , elles diffèrent d’autres photographies d’autopsie ainsi que du rapport du docteur Humes. Dernier détail troublant l’implantation des cheveux en haut du crâne et la nuque ne sont pas les mêmes sur les deux clichés. A vous de juger ……

Old par M. Fox le 05 Juil 2002

la petite fille s’interrogeait en regardant sa poupée : était elle parmi les joueurs ou parmi les jouets ?

Old par M. Fox le 26 Avr 2002

push to open...
coeur de cible… et inversement … à « 3 » je plonge!

« Et si on se roulait tous des pelles ? »

chut ! écoute ! j’entend tomber les bombes ! tu n’entends rien ?

non, rien.

Old par M. Fox le 25 Juin 2002

hop je saute sur le trampoline et oooh je vole mais aaaaaaaaaaaaah je tombe (comme quand il faisait l’insecte sur le lit) j’agite les bras et les jambes, je rêve: tout bascule, le soleil remplace les étoiles et le ciel la mer, tout est scintillant autour de moi et ça n’a jamais été aussi clair. maintenant je marche j’escalade je hampe la lune montagne est belle ruisseau d’argent ,nonon ce sont les poissons qui sont d’or. cheveux échevelés moi très calme, même même si perdue dans tous les éléments, beaucoup beaucoup d’eau autour de moi mais je ne sais pas voler splaaaaash une énorme tortue sort de l’eau et je me pends à un cocottier arrgh.
mon amour, je voudrais courir encore, mon amour
mon amour, chht, mon amour, chht, mon amour, ne m’emmène pas tout de suite au bout du monde, ne crie-t-elle pas dans l’orgasme
et je retombe dans la furie du monde, hall de gares, hall de théâtres, queue du cinéma et de la sécu, bataille avec les draps, mon regard et tu ne me le rends pas, fatigue et ce foutu écran que j’ai marre!, et je retrouve mon état civil, que font vos parents, que fait votre père, et je redessine mes peines sur mes murs, des silhouettes vides sur un miroir, et des femmes sans corps sur la peinture banche
mais j’ai sorti un tapis blanc, et le matin je danse dessus…………;blanc éclaté de rouge comme si je voyais trop de lumière

Jour 1

Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.

Ainsi c’était donc ça. Pardonnez la simplicité de l’idée. Vous étiez donc une femme. Et ça changeait tout. Vous n’y pouvez rien, alors continuez.

non-perfo-romance : les dessous d’une histoire de figues
 
d’après des sources bien informées ( Volvic, Evian ), on nous apprend que le neo-situationniste N. et plus si affinités aurait été payé par le combinat d’interêts concomitant « Suze-Casannis » pour façonner ce qu’ il est bien convenu d’appeller, au téléphone du moins, un coup de publicité. En effet les marques de nettoyants ménagers que sont Suze et Casannis cherchent à se prendre des parts de marché dans ce qu’il est bien convenu d’appeller l' »herpès sans complication ». Cette technique, bien qu’approuvée par de nombreuses nonnes ne prendra pas, dites le vous bien m. N. ! Dans ce qu’il est bien convenu d’appeller, du moins au téléphone, la jeunesse neo liberale, ça ne sautera pas… Nous, « L’Art » et a fortiori ce qu’il est bien convenu d’appeller le bon goût de l’élite de la nation » ne vous laisseront pas faire ni fuir !!! Dites le vous et tenez le vous pour dit et avec un Carré d’as, même !

Old par M. Fox le 29 Mai 2002

Cet édito est nul, mais vous le méritez bien.

Old par M. Fox le 02 Nov 2002

aventures préliminaires:
un nouveau pantalon – une énorme tache de vin rouge – sel,sel,sel – eau – savon
une jupe rouge – tache de vin rouge – sel – eau – savon – resel
ce matin au pressing:
ne JAMAIS mettre de sel sur une tache de vin,
seulement de l’eau, et le plus vite possible du vin blanc
explication:
le sel sur le vin rouge, c’est seulement pour les nappes blanches.
Le sel est un fixateur de couleurs, utilisé par les mêmes pressings d’ailleurs pour leurs teintures.

Blogger failed – sorry – try again – :-(

evolvae.free.fr/lamerizer/lamer.htm

Old par fbwn le 02 Déc 2002

Je parcours le champ après l’ultime bataille:
A perte de vue, s’étalent tripes et boyaux, têtes humaines arrachées par le feu des canons et la vindicte populaire… quel gachis (parmentier)
haaaaaaaaaaaaaaa, ça ira… peut être…


le récitant : It’s over. One more year of alibi-art. La lutte continue. Enjoy !

Old par igor le 03 Déc 2002

Elle s’est infectée, elle a à l’aine une boule sous la peau, qui grossit, qui fait mal. Désormais quand on la baise, elle la sent rouler sous les mouvements de bassin de l’autre, elle gémit et on peut croire qu’elle prend plaisir. En réalité elle a très mal.
Quand elle monte les escaliers avec des sacs très très lourds, ou qu’elle porte depuis trop longtemps elle le sent jusque dans son sexe, et si là on lui y mettait un doigt elle jouirait instantanément.
Finalement peut-être que la petite douleur diffuse dans tout le corps lui procure du plaisir.
Mais la petit boule grossit, quand elle la touche elle a mal absolument partout pendant un bon moment.
Un jour elle ne peut plus marcher avec cette jambe-là. De son lit elle crie personne ne l’entend son appartement est coincé dans la troisième cour de l’immeuble. Le matin elle se réveille dans une mare de sang sortie de son vagin, il est un peu noir, il pue. Elle a la cuisse violette. Et on voit la boule à l’oeil nu. Elle a beaucoup grossi cette nuit. Elle est terrifiante, et immobile, aucun pouls ne bat à l’intérieur. Elle aimerait bien que ce soit vivant qu’une bête en sorte même et la dévore. Mais ce n’est qu’une boule de pus qui infecte tout son corps et la laissera crever dans des draps poisseux criant au vide.
Elle imagine: elle se réveille elle a une toute petite boule à l’aine. Cette boule grossit un peu dans les jours qui suivent et commence à lui faire mal. Elle appelle un médecin. Elle va le voir, le médecin ausculte, ce n’est pas grand chose, ça arrive souvent, un antibiotique local (crème), un anti-inflammatoire à prendre absoluement pendant les repas.
Quand elle baise le soir, elle a de moins en moins mal. Elle pense de moins en moins à ceux qui aurait pu faire rouler la boule sous la peau, elle pense de moins en mois au sexe.
Elle voit ses deux vies se confronter sous ses yeux de malade, elle ne sait pas exactement laquelle choisir. Elle n’appelle plus au secours.

« Hélène P » = Un fracas, un bris strident dans un monde idyllique. Les paupières s’entrouvrent ; la réalité s’engouffre à la vitesse du son. Un bras se tend, interromp l’appel. Je ne veux pas revenir, pas encore. Je veux le retrouver, le serrer à nouveau dans mes bras. Je tombe. Contact du drap, du sommier, le sol se dérobe sous mon corps nu, je m’enfonce…

« Ouvre les yeux » = Retour à la vie, une sorte d’arrachement. La lumière, quelques couleurs primaires puis plus complexes, des formes puis des silhouettes et des angles. Autour de moi, rien n’a changé. Mes membres se déplacent, le drap froissé sous moi, le drap froissé sur moi. Je pèse une tonne, mon corps se lève.

« Mutisme » = Le vide partout, interne, frigorifiant. Le souffle court, la peau colle à l’acier gelé. Mon esprit ne distingue rien d’autre que les murs et les amas, tout autour, et mon corps traverse des dizaines de corps froids, intangibles. Je cours sans fin après des fantômes. Et je n’arrive pas à retrouver celui qui me touche, celui qui clôt mes deux yeux d’où coulent les cristaux qui se figent sur ma face amère.

« Love Theme » = Encore et encore, la futilité révèle le visage que je chéris, fixe le corps que je désire et corromp ce que je recèle de plus beau. Les yeux hagards rivés à l’écran traquent ce corps surexposé, ce regard fixe qui, quelques heures auparavant me permirent de vivre une émotion pure, une émotion sans trace, insaisissable, déjà preque oubliée. Dans des poses hiératiques, ce regard qui me fixe ne me voit pas. Je l’observe, et il ne me renvoit rien.

« Mascarade » = Les cheveux humides, je continue de jouer le jeu. Les boutons, les uns après les autres, dans les décombres, après l’effondrement, préserver le futile en toute chose. Ces deux femmes qui s’aiment et qui rejouent en boucle le drame de leur existence statufiée dans la mort accompagnent mes mouvements, près de moi, lentement, prenant soin de guider un à un mes gestes de leurs mains froides.

Il est déjà tard, je dois partir.

Alors, je pleure une dernière fois pour célébrer le mausolée des amants.

Old par Nicolai le 16 Sep 2002

maman, tes pommes roses sont vraiment délicieuses

Old par M. Fox le 02 Déc 2002

Le Piano, car samedi & chanson dans la maison ; hier soir nous n’avons pas dormi
, marteler des accords en imitant Tom Waits en faisant aussi fuir le chat, joli programme,
encore les accents interdits, je me demande ce que cela change dans la voix. Jeune homme
vous nous demandez beaucoup. Je n’avoue pas grand chose. Une semaine pour regarder
des films d’etudiants de la Femis ; verdict : les enfants, pourquoi autant de miserabilisme ? Amours impossibles, corps seuls, voila le contenu de ces images jeunes. Je n’ai pas critique. Je ne suis pas ici pour ce genre de regard noir sans pitie. Mais quelle deception quand meme. Intimite revulsee.

En quoi le recit de vos echecs peut-il bien me concerner ?

sexua

Old par A venir le 21 Sep 2002

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………(pour Astrid)

Parce qu’il y avait ces retours de la joie, ces découvertes incongrues venues de nulle part, nous décidions de racheter notre temps, de recommencer à attendre ; par exemple, au bord de l’eau, guettant je ne sais quoi, un bateau, une mouette à l’œil sévère qui m’avait impressionné dans la photographie de Joseph Koudelka ; en ville aussi, dans un restaurant, discutant à la fois de livres, de désastres, et de nuits qu’il nous faudrait passer pour honorer ce changement. Nous ? Qui sommes-nous ? Le temps, les années, hommes, femmes, animaux même, défis insensés pour relever un monde mortifère, ennuyeux le plus souvent, où vous (femme quelconque, toute femme) vous vous plaigniez que personne ne sache vous guider ou vous prendre tout simplement, regardant en face le temps, les années à venir, les directions possibles à partir d’un baiser, d’un pas, d’un engagement ; je me rappelle ce jour où nous avions marché dans le parc du luxembourg sur une carte géante et qui représentait la nation française ; nous riions je me souviens, mais il y avait là de quoi nous rendre heureux : parc, été, vos yeux curieux de mes yeux, le monde discret derrière nous, des enfants, ou un homme qui lisait le journal et vous m’aviez juré de ne pas regarder les tragédies planétaires, les titres gras sur la feuille que l’homme lisait en tremblant ; assis je me concentrais sur vous, moi, encore cette affaire de temps qui réunissait tout ce que j’aurais pu vous dire, par amour qui multiplie les regards sans jamais les identifier, modalités changeantes, théories diverses, exercices de mise en jambe, pas de mise à niveau, oubliez les niveaux : nous avions choisi le dérapage, la pré-vision, la balade autour de la littérature, malgré notre souhait de l’écarter, elle revenait sans cesse se joindre au monde si bien que nous savions plus qui imitait l’autre ; finis les remontrances, l’homme qui lisait le journal avait l’air de redouter l’emphase, mais à partir de cette journée ce fut le mot d’ordre, la déviation constante, le balayage des saisons, le rattrapage du passé, l’anticipation romanesque de nos prises de position sur les choses, fermes et toujours à réévaluer, et enfin, dans le crépuscule où nos chemins nous séparaient, j’avais juré ceci : MUTATIONS, AVENTURES, ENSEMBLE.

le monde est si beau, mais je suis mort
…putain, ce que je peux être mièvre parfois…

Old par igor le 12 Août 2002

VOS PAUPIETTES SONT LOUUUUUUUUUUUURDES

LOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURDES

A TROIS, VOUS SEREZ UN CASSOULET

UN

DEUX

un chat bien êtrange
          … je flippe
encore un chat                                     un autre chat

Old par igor le 06 Juin 2002

Dégager de nos difficultés une couleur. Cela sera le blanc, comme vous l’avez choisi. Il y a des murs, aussi des images surexposées. Des photographies sur le mur où nous voyons déjà les formes de nos vie à venir.

Il y a la peau blanche, les surface, rien en dessous. Peut-être sous les images des traces de clous : empreintes de cadres anciens dont nous nous sommes séparés. Ils disent qu’il nous faut de la place.

Plutôt sortir vite pour se prélasser, ne rien faire, attendre.

— Tu frôles l’insignifiance.
— À quoi bon ?
— Toujours les lourdes questions.

La sensation immédiate, juste après la virgule, je la cherche, tremble, la voilà : yeux fermés, respiration coupée comme si j’allais plonger.

Il faudrait exiger un train, un avion, un accident, une langue que personne ne parlerait. Pas de souffrance à ne rien y comprendre. Enfin ? Je n’ai jamais caché un idéal, dieu, coits, errances stériles, siestes puisque c’est l’été.

( ces notes ne forment rien qui vaillent, je le sais. Exercices en vue d’autre chose. Préliminaires appliqués)

je ne sais plus qui je suis

tu ne sais plus qui tuer

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

j’ai perdu beaucoup de sang
lors de l’attaque
des cavaliers de l’Est,

j’espere que vous pourrez continuer sans moi.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

La phrase de la journée :
ca me fait des trucs dans la zezette quand tu prononces ces mots.
Ponponette Schmidt

Survivre dans votre tempête, gonfler mon ventre, je ne pourrai pas me noyer, mais je suis lourde; si fatiguée… monsieur où êtes-vous? enrouée, une sirène meurt. je ne sais plus quoi chanter. tu es parti. je meurs seule, ensablée. les vagues qui me parviennent sont nauséabondes; elle sentent le poisson mort.
Elle pleure. Sur son épaule, il est là pour se pencher. Oh oui, il vient quand elle l’appelle. Elle a caché le surin dans le revers de sa veste. Crime passionnel? Elle a peur, elle tremble, parce qu’aujourd’hui sentez vous la mort qui rôde partout? SI elle se laissait être super sensible, ce quelle est, elle irait vivre à l’écart, mais elle ne peut vivre seule. Accompagnez-la. Elle l’a tué, et maintenant, elle pleure, sans personne sur son épaule.

comme si peut être l’année prochaine dans un autre endroit j’étais toujours la même ; et les autres? eux non plus ils ne changent pas? quel est le pire cauchemar?
mais aujourd’hui où il ‘est pas question que j’aie changé ni personne non plus, parce que ce soir est ce soir, tout va bien. la répétition n’est pas encore là.
mais si la répétition était ce dont on ne se souvient pas;, verrions nous la répétition?.
mais ce soir, où le printemps est proche malgré la date, où d’autres pourront dormir demain et encore pendant 2 semaines, ce soir… ce soir il fait encore jour

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Old par M. Fox le 12 Oct 2002

Le bus ne vient pas.
La pluie me coule dans le cou.
Je regarde cet enfant que sa mère essaie désespérément d’attirer de l’autre côté.
Il a 4 ou 5 ans. Il est tout tendu vers ce pigeon qui agonise sur le trottoir détrempé.
Hypnotisé.
Premier contact de sa petite vie avec la mort et l’agonie. Des ailes qui font ploc dans la pluie sale.
Dans le torrent du caniveau, j’ai déposé un bateau en plumes.
Il a dévalé la rue jusqu’au sexe avide l’égout.
Une chose si simple.

Old par -- Zan le 12 Nov 2002

Le tgv roule depuis une demi heure en direction de l’est, encore une heure et il déversera cinq cents personnes sur la côte atlantique. Ils sentiront les embruns de la mer et les vacanciers iront se serrer sur les plages pour sentir ensemble l’eau salée sur leurs corps dénudés. Pour l’instant ils dorment discutent lisent une revue, ils ont l’air de s’ennuyer, certains très peu observent le paysage brouillé par la vitesse. A l’intérieur tout est calme dans l’indifférence générale. Certains passagers passent dans les couloirs. Le contrôleur les suit. Il vient demander les tickets de transport des passagers. Billets silvousplait. Les deux jeunes hommes le regardent. Le premier promet de devenir un bel homme aux yeux verts vaguement dissimulés par un mèche de cheveux noirs. Le second a les yeux clairs aussi, rieurs, blond. Le brun est assis sur le blond. Il a l’air de bien l’aimer. Ils tendent un billet au contrôleur. Le contrôleur attend le second billet. Second billet silvousplait. Ils n’en ont pas de deuxième. On est assis sûr le même siège monsieur. Il faut une second billet. Mais si on n’utilise qu’un seul siège. Je vais être obligé de vous donner une amende. C‘est un billet par siège. C’est un billet par personne. Il est écrit sur le billet place 33 voiture 4. On y est, les deux. Veuillez me suivre. PUTAIN DE POUVOIR EN PLACE ! ! ! ! ! ! VOUS ETES TOUS DES CRETINS ON EST SUR LE MEME PUTAIN DE SIEGE VOUS ETES COMPLETEMENT ABRUTI OU QUOI ? ? ? ? ? ? ! ! ! ! ! ! !
A la gare suivante ils sont descendus, des agents de police les attendaient sur le quai. Ils les ont emmené au commissariat. On ne comprend pas nous n’utilisions qu’un seul fauteuil. /Petits crétins/. Plaf, la gifle a claqué, la mèche brune s’est envolée. Regard vert incrédule. Larme brillante, ils n’ont que seize ans. Ils avaient confiance. ON N’A RIEN FAIT NOUS NE SOMMES PAS DES CRIMINELS ! ! ! ! ! ! ON VOULAIT VOIR LA MER NOUS N’AVONS UTILISE QU’UN SEUL DE VOS FOUTUS SIEGES MERDIQUES ! ! ! ! ! RePlaf, seconde gifle, le blond se jette sur le policier, arrêtez de la frapper, il est mineur. Le second flic se lève plafplafplaf ça vole dans tous les sens. Le brun est par terre inanimé le blond à côté, il détaille la gueule ensanglantée de son ami. ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE ! ! ! ! ! ! Un coup de feu sale petit con le blond est blessé, il saigne comme un porc, le brun est couvert de sang, le sang des deux. Le blond va mourir. Le brun est toujours dans les vapes.
Le tgv arrive en gare de Biarritz, les passagers descendent, ils soupirent, ils se sentaient vaguement enfermés dans le train sans vraiment s’en rendre compte. Personne n’attend les deux gamins, les passagers les ont oublié et personne n’est venu les chercher.
/Enculééééé !/ Ils sont à trois ils donnent des coups dans le corps du brun Pourquoi ? Les deux sont muets, l’un mort, l’autre dans le coma, aucune riposte alors, aucune provocation, juste deux corps d’enfants ballottés par des chaussures de cuir noir. C’est bientôt la pause déjeuner. Les flics sortent du bureau. Les murs sont tapissés de rouge, et la cervelle se mêle aux cheveux noirs.

elle a toujours pensé : urgence : La France : notre rivale, adversaire, chierie même, cheribibi s’aime. (Être né dans ce pays, à cette époque) Ne pas commenter les aversions, l’ hexagone. Les Français ne savent ni apprécier, ni détester, aujourd’hui. Dans les soirées ou personne ne connaît personne, c’est un silence flippant, la France. Quand on se connait, on détruit, on se gausse, on se place au-dessus de toi. Le Français a cette ambition ringarde, et ne sait pas vraiment s’aimer, se voir parmi vous. Ne pas commenter les aversions, les duels latents, les vengeances, la perfidie, la culture-patrimoine — la honte. La France, aux autres, celle des autres. La honte. Et puis ce pays d’écrivains me répugne, radio, télé, paroles de la surenchère perpétuelle, de la souffrance naine, de Paris surtout. Il faudrait songer à écrire comme T. Bernhard notre haine de la France. Je laisse ce projet à d’autre.


Philosophie et luttes diverses – mode on
Karaoké rouge étoilé !
Philosophie et luttes diverses – mode off

Old par igor le 14 Août 2002

Cse perte Part. ach. conduite nve ou occ. paiement comptant.
s’adresser au journal qui transmettra.

Old par -- Zan le 02 Déc 2002

reste
reste
reste
petit caillou dans la chaussure [scrupule]
résidu?
bah… la conscience est un reste

Le traumatisme de la journée :
9H00, RER Luxembourg. Un homme, chauve, la cinquantaine, plutôt élégant.
« Mademoiselle, excusez-moi, vous prenez régulièrement le RER ici?
– Heu …
– Vous le prenez souvent à cette heure-ci?
– Mais pourquoi ?
– Je cherche des témoins car … »
Il a tourné la tête. Ses yeux et sa phrase se perdent vers la tête du quai d’en face.
 » Excusez-moi je n’ai pas entendu.
– Mon fils s’est suicidé un matin ici, enfin c’est la thèse officielle. Moi je n’y crois pas, je cherche des témoins, vous n’avez rien vu, vous ne vous souvenenez de rien, vous…
– Ah non je suis désolée, je n’habite pas ici, je viens de chez une amie, je ne prends que rarement le RER ici.
– Vous ne vous souvenez vraiment de rien, mais si essayez, vous êtes sure? Ca s’est passé ici, moi je n’y crois pas je cherche des témoins, vous …
– Non Monsieur, je suis sincèrement désolée, je ne peux pas vous aider.
– Vous ne vous souvenez de rien?
– Non désolée, je n’ai rien vu.
– C’était un matin, vraiment ça ne vous dit rien?
– Non désolée, vraiment, j’aimerais pouvoir vous aider, mais non. »
Mon RER arrive. Par la vitre, je le vois s’avancer vers une autre jeune fille.

suer sous le soleil voilà où jen suis
manger des scarabées dorés voilà ce que je suis
un fantôme décoré voilà qui je suis
décoré de mes rêves, de ce que je ne voudrais pas voir mourir
je cultive l’herbe du silence, pour que les autres la mâchent
la paix, la paix, la paix
demain, je rêverai que je suis
demain, je construirai d’autres songes
estivaux, hivernaux, pour une vie entière
où s’arrête la vie? inconnu délicieux
mots sirupeux et rêves au sucre
ça fond ça colle et ça coule
je vomirai vos désirs, les remplacerai par mes craintes
et demain sera noir

« Et même si ailleurs se brisent nos coeurs ,
Je garderai en moi la couleur des jours meilleurs
Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une étoile »

( L5 – Les 5 branches d’une étoile )

Old par Nothing le 22 Nov 2002

Relire Cyber-Mao ?

Old par igor le 17 Avr 2002

poudre hare curé

garantie 100% syncrétique !

Old par M. Fox le 11 Déc 2002

C’est ainsi que nous frappons le tambour sur les îles occidentales…
Ecoute nos voix, viens danser avec nous. Tu aimes notre chant, n’est-ce pas ? Il conte les amours de la reine des fées et d’un mortel. Ouvre ton coeur. Entend nos voix mélées à toutes les voix de la terre des hommes, écoute l’histoire, écoute la…
écoute

Old par M. Fox le 02 Mai 2002

Gueule de Bois, boit sans soif, soiffart, Art…
Boire…

Old par Gu. le 20 Déc 2002

hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …

Platon, c'est bonPopeck, c'est Beck
DOUBLE P


la nuit… il ne se passe rien… RIEN… pfffff !

Old par igor le 25 Mar 2002

qui se souvient de la petite fille
en blanc
et de la vieille dame
en noir
sur l’autoroute A75
le 13 mai
1948 ?

La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 02 Déc 2002

Le petit mécanisme dans ma tête a du mal à se mettre en route.
En lisant certaines phrases, quand même, il tremble (on se doute que derrière elles se cache quelque chose, une résonnance de savoir et, pour moi, une queue de réflexion):
La violence du corps n’arrive jusqu’à la page écrite qu’à travers l’absence, par l’intermédiaire des documents que l’historien a pu voir sur la plage d’où s’est retirée la présence qui les y a laissés, et par un murmure qui fait entendre, mais de loin, l’immensité inconnue qui séduit et menace le savoir.
M. de Certeau

« là ici »