PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

Petit moment tendresse parmi ces sombres lignes… Histoire(s) d’ensoleiller l’ensemble, puisque tel est le rôle voulu par mes origines. Le printemps est là, il fait bon et chaud, et qu’est-ce qu’ils sont beaux, les quais de la Garonne quand ils deviennent une plage citadine ! Et qu’elle est belle, la brique sous cette lumière renouvellée ! Pour un peu, je me sentirais en Espagne. Pour un peu plus, je me sentirais en Amérique Latine… J’y cours.

Old par Mr le 24 Mar 2002


le cuculte de la pépère sonne alité ?

Je porte à mes lèvres
la coupe chargée de tes vices.

Comme à chaque fois, trois temps.
Haut-le-cœur. Cette fois-ci, elle est bigrement chargée en lâcheté,
tu as du encore trop user des réalités différentes pour justifier tes écarts.
Petit vertige. J’ai des fourmillements dans les doigts pendant que je
toucherais presque tes rêves. Je balance ma tête en arrière, je ferme
les yeux, je souffle.
Chaleur. Je t’irradie en moi. Je brûle avec tes pêchés, et les flammes
montent jusqu’à tes lèvres. J’y porte une coupe claire, limpide à présent,
juste moi au fond,
Je me révèle à mesure que tu bois.

Old par -- Zan le 23 Déc 2002

Il n’y a pas de second degr&eacute

Old par A venir le 12 Oct 2002

Ca me prend à la gorge, j’ai envie, j’ai besoin de hurler mais bon sang ! rien ne sort, ça m’étouffe quelques secondes puis ça redescend très violemment dans mon ventre, ça me serre les intestins, je me tors puis ça remonte encore, encore et encore jusqu’à en avoir la nausée. Je dois fermer les yeux pour oublier. J’arrête de respirer pour ne plus penser. Illusion. Je sais que c’est encore là. Ca reviendra. Ca somnole au fond de moi mais c’est prêt à bondir, à rugir, à déchirer mes entrailles pour gagner la surface. J’inspire profondément, yeux clos, muscles relâchés. Effort inhumain. Des larmes me montent au yeux, je déglutis péniblement.
Respire. Respire.
Respire.

Je suis très calme et derrière mes paupières douloureusement sèches je ne vois plus que des phosphènes muticolores, manège kaléïdoscopique. J’apprécie ces instants de régression. Video. Je ne vois plus qu’un espace imaginaire et mouvant. Quelques mots … Quelques notes … Déjà les souvenirs affluent. Les images se superposent. Peu à peu tout reprend forme et ternit.
J’ouvre les yeux..
Tu ne m’as pas encore eu.

bien de prolonger la fiction, de la faire déborder; il
n’y a jamais d’embarras ; aujourd’hui on a perdu (hélas) le goût du secret & de
la beauté.


Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes

Old par -- Zan le 11 Oct 2002

un peu bourré et tout emoustillé, un peu bourré et tout

c’est vendredi, vive vendredi !

sortir du zero zero avec 2 hommes formidables (un totem panda pour chacun ?) et un homme insupportable

c’est vendredi, vive vendredi !

Old par M. Fox le 10 Mai 2002

le monde vit dans des spirales,
négatives et positives.

on se trouve, soit dans une spirale positive
et les evenements s’enchainent positivement les uns derriere les autres
en une progression régulirère,
soit dans une spirale négative
et les evenements s’enchainent négativement les uns après les autres
en un désastre graduel.

chaque individu vit dans une ou plusieurs spirales,
spirales qui peuvent etre locales ou globales.

certaines spirales sont durables et interferent avec les evenements durant des mois
ou des années,
certaines spirales ne durent qu’une journée, que quelques heures.

certaines spirales sont futiles, d’autres provoquent le marasme ou l’extase,

à la fin de chaque spirale, un evenement excessif vient clore le phénomène
et lancer l’établissement d’une spirale inverse.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

Et d’abord les deux serpents entourent et enlacent les corps
de ses deux jeunes enfants en se repaissant de leurs membres.
Puis comme leur père se porte à leur secours, les armes à la main,
ils le saisissent et le ligotent de leurs énormes nœuds.
VIRGILE, Enéide, II, v. 203-212

Old par -- Zan le 05 Nov 2002

Sophilosophisme extatique !

Je me retourne, cette exclamation en pleine rue fauchant toutes les pensées qui s’agglutinaient lamentablement dans la partie la plus endormie de ma cervelle somnolente

Derrière moi, à quelques métres, se tient un clodo -pardon un sans domicile fixe- de la plus pure espèce, souriant de sa bouche édentée

La suite, un café, une longue discussion à batons rompus et une journée qui commence bien.

Old par Rodia le 14 Nov 2002

Dear policeman, I am God

Old par igor le 09 Oct 2002

reste
reste
reste
petit caillou dans la chaussure [scrupule]
résidu?
bah… la conscience est un reste

Reprenant son souffle positif qui revient parfois animer ce qu’il croyait perdu, il pense à un œil franc et calque sa respiration sur la saccade heureuse du temps : prêt à entrer dans le vif de la vie. N’importe quel événement peut alors combler son désir de participation.

qui se souvient de la petite fille
en blanc
et de la vieille dame
en noir
sur l’autoroute A75
le 13 mai
1948 ?

Femmes, je vous aime !

pfff…
peut-être la soirée la plus ennuyeuse du monde.

être mis en echec par une si petite spirale
c’est quand même déprimant.
et rien pour rebondir en vue avant dimanche.
j’pense que mon samedi sera au Zoo mais
que le Zoo sera fermé. Que quand je prendrais
le métro suite à une agression il sera fermé et
qu’en arrivant ils prendront pas la carte bleue,
ca sera interdit aux téléphones portables et
Helene Grimault sera dejà partie.

m’enfin bon, plutot que de mourir, je vais, sans
impatience – est-ce possible ? – attendre demain.
Et qui sait… regarder deux ou trois trucs à la télé ?
Je vous rassure tout de suite, j’ai déjà vu le loft et
Graine de star, j’chui blindé, la p’tite spirale m’a
foutu d’dans et depuis, ca empire, ca rigole pas. Nan
là je vais surement choper un vieux Profiler ou une
rediffusion de la campagne officielle (youdi!)… Je
me demande à quel point la soirée n’etait pas plus
drôle à Savigny-sur-Orge… mais ca ne regarde que moi.

Old par M. Fox le 19 Avr 2002

Pascaline Herveet - pict by Franck Galbrun
… puis tu m’as donné la chaleur…

Old par igor le 15 Nov 2002

incapable de dire
ce que j’aime

incapable de décrire comme on s’amuse…

…on boit, on fait les fous ?
…on a des problèmes d’audition, c’est mortel !
…on fait plein de plans sur la cométe qu’on réalise jamais… ?

alors je prends le bus
et je rentre travailler.

il y a une vieille femme folle qui casse des trucs dans la rue

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

Tortue tordue qui mange de la laitue lisse.
Twisted tortoise which eats smooth lettuce.

À partir de 0h00 et pour toute la journée : départ du TOMORROWTHON !
un seul mot d’ordre

FAITES PÉTER LE COMPTEUR !

je ne sais plus, je ne sais pas

votre visage m’est familier mais je ne me souviens pas pourquoi

vous dites que nous sommes liés par un lien très fort

j’apprecie qu’une aussi honorable personne que vous pense cela d’une indigne jeune fille comme moi

mais quand j’interroge mon coeur à votre sujet,

rien ne vient, nulle chaleur jaillie du fond de ma mémoire

etes vous sur de ne pas vous tromper de personne ?

Old par M. Fox le 15 Déc 2002

J’aurais bien aimé…
S’envoler et puis non finalement
pas assez léger
J’aurais bien aimé…
Et puis finalement, les désirs avalés font du mal, alors après,
Ça ne veut plus rien, ça veut juste dormir

C’est plus drole comme ça?

La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 02 Déc 2002

mais quel rapport entre cette image et le texte ???
j’ai mis des images de diversions pour bluffer Google
Nicolaï, euh, tu crois qu’on va se faire enlever par la CIA
et finir dans un conteneur metallique sous le soleil du Texas ?
mais quel rapport entre cette image et le texte ???
On devrait pas écrire des trucs comme ça, on va nous traiter d’anti-américains.
Remarque vu qu’on est russes, c’est juste une remontée de guerre froide, non ?
Nous aussi on peut planquer des trucs en blanc sur blanc pour attirer les moteurs
mais quel rapport entre cette image et le texte ???
De toute façon, après la Sibérie, le Texas ça va être une partie de plaisir.
Mickaël Moore serait fier de nous ?
Des infos exclusives sur le 11 septembre, 11 september, 9/11, etc…
mais quel rapport entre cette image et le texte ???

Old par igor le 18 Sep 2002

Tourgueniev observe le désert par le Dôme de Gardel, la cité de la joie bruisse de mille rumeurs, comme à son habitude. Tourgueniev, habitué des lieux, sait qu’une nouvelle rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre : on a découvert une ancienne galerie sous la vieille ville, on se sait pas encore si celle ci mène à un site connu ou si, comme on l’espere, elle progresse vers des terres vierges et inexplorées. On murmure d’excitation, on soupire de plaisir à l’idée de quitter la ville surpeuplée, on met en garde contre de mauvaises rencontres sous la terre, on rappelle la découverte des portes de Pan, sitôt mises à jour, sitôt condamnées sous des tonnes de pierre… Tourgueniev soupire…

Old par M. Fox le 22 Mar 2002

VOUS M’EN DIREZ DES NOUVELLES

Old par A venir le 29 Sep 2002

Je ne suis pas vraiment là où vous pensez me trouver. Ce n’est pas que j’essaye de vous échapper. Je suis un peu plus loin. C’est tout. Mais j’apprécie les réactions. Ce que vous dites en un sens je l’accepte. Mais cela ne me concerne déjà plus. Vous n’êtes pas vraiment clair. Ou alors je suis idiot. Le vertige n’a rien d’organique comme vous semblez le penser. Laissons le corps à sa place. Il n’y a pas que du malaise dans cette histoire qui recommence. On espère une pause. J’ai expliqué qu’il faut parfois passer par là, par une lutte, une crise. Et plus tard, on espère pas de réconciliation, mais autre chose, un amour comme vous dites. Avec ses soubresauts violents, parfois très doux aussi. Sachez qu’il n’y a pas que des chutes ou des corps à terre inanimés, saignant. Je n’ai rien d’autre à vous dire.
Par ailleurs, corrigez mes accents, sinon je ne viendrai plus. (Peut-être est-ce que vous attendez ? Libre à vous : l’espace est bien plus vaste que ce que vous pensez.)

Amicalement, A.D.C.

Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta Seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien

Rejoignez la dissidence !
NON à l'automatisation du héros qui fait perdre son identité à Tourgueniev, OUI au héros à la main !

Glaces uniques au Zabayon
Citronnade maison
Et des fesses qui pendent au plafond !

Old par Rodia le 31 Oct 2002

Je mange du yaourt aux coeurs en silence.
Jusqu’à la dernière palpitation, palpitation, palpitation…?

mais vous êtes fous?

oh oui!

Old par igor le 13 Juil 2002

Ceci n’est pas un Haïku
J’irai taguer sur ta tombe à la bombe lacrymo
J’irai niquer le croupion vaginal des officines
Je me laverai les mains des incidences
Je me montrerai sous mon meilleur jour
Mes textes seront très beaux
Mes lêvres plus charnues
Mes mains sur ton corps
Et ma langue sur tes cuisses
Jalouse, tu ne me repousseras pas
De dédain, je me lasserai de toi
Et ta jeunesse se fanera d’un coup
Comme oubliée
Chhhhh

Old par igor le 02 Oct 2002

… d’étrange petits champignons aux chapeaux noirs et dentelés. Nikolaï en ramasse un à l’aide d’une pince et l’enfoui dans un petit bocal en verre qu’il porte à la ceinture. Tourgueniev acquiece de la tête. L’humidité se fait de plus en plus présente et on peut entendre desormais comme un bruit d’eau qui vient du bout de la galerie. La progression se révèle aisée malgré les quelques cubes de béton qu’il faut parfois enjamber ou éviter. Natalia semble frustrée de ne pas avoir rencontré d’adversaire et elle progresse maintenant en tête du cortège, toujours à la limite de luminosité de la torche. Un minuscule cercle de lumière se manifeste à la limite de son champ de vision, Tourgueniev espère qu’il pourra mener les négociations avec les autochtones sans que le sang coule.

Old par M. Fox le 30 Mar 2002

Acheter la Buche
Poser les cadeaux sous le sapin
Embrasser ma chère et tendre épouse
Regarder les enfants s’émerveiller devant leurs joujoux

Subir les chiards hurleurs cassant leurs jouets en plastique hors de prix, la haine au coin des lèvres
Sentir l’haleine fétide de mon haineuse femme, l’embrasser avec dégout, pour la forme
Nettoyer ces saloperies d’aiguilles de pin qui rentrent dans les pieds
Vomir la buche, qui se mélange bien mal avec le pastis

Old par Rodia le 24 Déc 2002

Les Motards

Old par Rodia le 31 Août 2002

Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!

B.N.

Old par igor le 05 Déc 2002

chuuttt… j’ai peur de te regarder, et que tu croises mon regard
j’ai peur que tu comprennes que ce qui te plaît en moi c’est ma fuite
j’ai peur que tu comprennes que notre amour était partagé
aujourd’hui à l’heure où les morts viennent me chercher

– Tu as eu quoi pour Noël ?
Mes règles

Old par igor le 28 Déc 2002

rituel extatik extraordinaire, bustier postume et con délicieux. mes doigts sur ta sueur. mes mains sous tes draps. langueur et langue dans ton oeil . douceur des cils. fraicheur du cuir. brulure de ta mouillure. se lever, enfin. pour etre celle qui monte sur ta croupe.

« J’aurais voulu jouer dans un groupe de punk. J’aurais vaguement pianoté sur un synthé en fond de scènce. Mais surtout j’aurais chanté. J’aurais voulu être cette voix féminine qu’il y a souvent dans ces groupes de rock un peu brusques, dont on se dit souvent qu’elle est en trop, qu’elle est inutile; elle sonne même un peu faux elle est plus criée que chantée et au niveau de la balance elle est toujours trop basse, on l’entend pas bien mais elle gêne un peu. En fait si on écoute bien et qu’on essaye d’imaginer tout ça sans cette voix, ça na va pas, ça devient banal, c’est la musique qui devient inutile. » « Ma vie sera peut-être comme ça. J’ai l’air inutile, mais si vous regardez bien, vous vivez tous pour moi. »

elle dit :

les hommes n’imaginent pas le mal qu’ils font.

Old par M. Fox le 13 Nov 2002


Je peux vous faire accepter n’importe quoi, vous faire dire oui à tout.
Je suis l’hypnotiseuse.

La pornographie c’est hype.
La pornographie c’est privé.
La pornographie c’est public.
La pornographie c’est has been.
Des leçons ?

Old par igor le 14 Juil 2002

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l’obligation d’interrompre temporairement nos programmes.

En espérant vous retrouver bientôt sur la même antenne.

excellents présages pour une journée qui commence mal

premier présage : oublie les humiliations qu’on t’a fait subir, tout cela n’a aucune importance

second présage : tes décisions sont les bonnes, celui qui sera prudent sera le perdant

des effluves étranges m’entourent et mes reves ont le gout de tes baisers

again

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

à avoir trop crié
le renard s’abima la voix et la gorge

et c’est pourquoi
un soir d’hiver, bien heureux
il retrouva la douce chaleur
de sa renarde de minuit.

Peur de :

Acérophobie de ce qui a un goût sûr
achluophobie de l’obscurité
acrophobie de ce qui est tranchant
aérophobie de l’air
agoraphobie de la foule
aichurophobie de ce qui est pointu
ailourophobie des chats
akousticophobie des sons
algophobie de la douleur
altophobie de l’altitude
amatophobie de la poussière
amaxophobie des accidents
ancraophobie du vent
anginophobie de l’étroitesse
anglophobie de ce qui est anglais
anthropophobie de l’homme
antlophobie des inondations
antophobie des fleurs
apéirophobie de l’infinité
apiphobie peur des abeilles
apopathodiaphulatophobie d’être constipé
arachnophobie des araignées
asthénophobie de la faiblesse
astraphobie de la foudre
astrophobie des étoiles
atélophobie de l’imperfection
atéphobie de la ruine
aulophobie de la flûte
auroraphobie des aurores boréales

ballistophobie des missiles
bacilliphobie des microbes
barophobie de la gravité (pesanteur)
bathophobie des profondeurs
batophobie de marcher
batrachophobie des reptiles
bélonéphobie des aiguilles
bibliophobie des livres
biennophobie de la vase
brontophobie du tonnerre
carcinophobie du cancer
chaetophobie des cheveux
chaetophobie du froid (?)
chéimatophobie du froid (?)
cheimophobie des tempêtes
chérophobie de la gaieté
chionophobie de la neige
chrométophobie de l’argent
chromophobie de la couleur
chronophobie de la durée
claustrophobie des endroits renfermés
climacophobie des escaliers
clinophobie de se mettre au lit
cnidophobie des piqûres (d’insectes)
coprophobie des excréments
cristallophobie des cristaux
créatophobie de la viande/sang
cryophobie de la glace, du froid
cyclophobie des bicyclettes
cymophobie des mers agitées
cynophobie des chiens
démonophobie des démons
démophobie des foules
dendrophobie des arbres
dermatophobie de la peau
dextrophobie de ce qui est à droite
diabétophobie du diabète
diképhobie de la justice
doraphobie de la fourrure
élektrophobie de l’électricité
éleuthérophobie de la liberté
émétophobie de vomir
énétéphobie des épingles
entomophobie des insectes
eosophobie de l’aube
érémitophobie de la solitude
éreutophobie de rougir
ergophobie du travail
erythrophobie de rougir
gallophobie de ce qui est français
gamétophobie du mariage
géniophobie du bavardage
génophobie du sexe
géphyrophobie de franchir les ponts
germanophobie de ce qui est allemand
geumatophobie du goût
graphophobie de l’écriture
gymnophobie de la nudité
gynophobie des femmes
haematophobie du sang
haptophobie de toucher
harpaxophobie des voleurs
hédonophobie du plaisir
hématophobie du sang
hodophobie des voyages
homichlophobie de la brume
homophobie de l’homosexualité
horméphobie des chocs
hydrophobie de l’eau
hygrophobie de l’humidité
hypégiaphobie des responsabilités
hypnophobie du sommeil
idéophobie des idées
katagélophobie du ridicule
kathisophobie de s’asseoir
kénophobie du vide
keptophobie du vol
kinétophobie du mouvement
koniphobie de la poussière
kopophobie de la fatigue
kyphophobie de se voûter
ichthyophobie peur des poissons
lalophobie des discours
leukophobie de la couleur blanche
lévophobie de ce qui est à gauche
limnophobie des lacs
linonophobie de la ficelle
logophobie des mots

lyssophobie de la folie
maniaphobie de la folie
mastigophobie de la flagellation
méchanophobie de la machinerie
métallophobie des métaux
météorophobie des météores
méthyphobie des boissons alcoolisées
mnémophobie des souvenirs
monophobie d’une seule chose
musicophobie de la musique
musophobie des souris
mysophobie de la poussière
myxophobie de la vase
nécrophobie des cadavres
négrophobie des nègres
nélophobie du verre
néphobie de l’inédit
néphophobie des nuages
nosophobie de la maladie
nyctophobie de l’obscurité
ochophobie des véhicules
odontophobie des dents
oikophobie de la maison
olfactophobie de l’odorat
ommétaphobie des yeux
onéirophobie des rêves
ophiophobie des serpents
ornithophobie des oiseaux
ouranophobie du ciel
pantophobie de tout
parthénophobie des jeunes filles
pathophobie de la maladie
patroiophobie de l’hérédité
peccatophobie du péché
péladophobie des personnes chauves
péniaphobie de la pauvreté
phagophobie d’avaler
pharmacophobie des médicaments
phantasmophobie des fantômes
phigérophobie d’étouffer
phobophobie de la peur
phonémophobie de réfléchir
phonophobie de parler haut
photoangiophobie des lumières éblouissantes
photophobie de la lumière
phronémophobie de réfléchir
pogonophobie des barbes
poinéphobie des châtiments
polyphobie de plusieurs choses
potophobie de boire
probophobie d’avoir peur
ptéronophobie des plumes
pyrophobie du feu
russophobie de ce qui est russe
rypophobie de la souillure
satanophobie de Satan
scaléophobie des maladies de la peau
sciophobie des ombres
scopophobie d’être vu
sélaphobie des éclairs
sidérodromophobie des trains
sidérophobie des étoiles
sinophobie de ce qui est chinois
sitophobie de la nourriture
spermatophobie des germes
stasophobie d’être debout
straphobie de la foudre
stygiophobie de l’enfer
syphilophobie de la syphilis
tachophobie de la vitesse
tératophobie des monstres
thaasophobie de rester inactif
thalassophobie de la mer
thanatophobie de la mort
théophobie de Dieu
thermophobie de la chaleur
thixophobie du toucher
tocophobie de l’enfantement
toxiphobie du poison
traumatophobie des blessures
trémophobie de trembler
trichophobie des poils
triskaïdékaphobie du chiffre 13
tryponophobie des vaccins
tuberculophobie de la tuberculose
uranophobie des cieux
vermiphobie des vers
xénophobie des étrangers
zélophobie de la jalousie
zoophobie des animaux
etc

The End Is Nigh

Old par igor le 04 Déc 2002

Mon amie Lisa prouve son attachement au Tourguenisme
De bonnes adresses c’est important,
de bonnes amies aussi.

Old par igor le 14 Juil 2002

Vous nourrissiez les chats
sur le plus petit des campo,

on ne voyait de vous que votre pardessus
aux motifs domino,
on devinait votre grace
et votre bienveillance,
meme de dos
et meme dans la pénombre.

je veux vous revoir
et c’est pourquoi j’arpente sans but
les ruelles de Venise
suivant discretement
des chats élégants et indociles,
esperant en vain,
qu’ils me conduisent
à votre domicile.

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Soudain, je n'étais déjà presque plus là
Il faisait un peu gris, le 8 juin 1997 à St-Jean de Maurienne.
Mon sac sur l’épaule, j’ai tourné le dos à mes amies.
Plus jamais je ne remettrai un pied ici. Sais-tu pourquoi mon beau-père me déteste autant ?

Ou peut-être pas.

Old par Nicolai le 15 Nov 2002

aventures préliminaires:
un nouveau pantalon – une énorme tache de vin rouge – sel,sel,sel – eau – savon
une jupe rouge – tache de vin rouge – sel – eau – savon – resel
ce matin au pressing:
ne JAMAIS mettre de sel sur une tache de vin,
seulement de l’eau, et le plus vite possible du vin blanc
explication:
le sel sur le vin rouge, c’est seulement pour les nappes blanches.
Le sel est un fixateur de couleurs, utilisé par les mêmes pressings d’ailleurs pour leurs teintures.

un seul être prend le train et tout s’égare.
je m’égare… gare à moi.

Les soeurs Scorelli
*pour nous, les blondes*

3 générations de coiffeuses professionnelles à votre service


3, place Médecin
06000 Nice

Nous sommes ouvertes tout l’été. avec des promotions exceptionnelles sur notre ligne de produits pour le cuir chevelu.

Old par JR le 29 Juil 2002

rien…ou presque.

– Tourgueniev, notre héros
Montre-toi si t’es pas une grosse supercherie !!
Il paraît que tu te prononces avec un « é », parce que tu aurais des origines gnagnagna … Alors je vais te dire espèce d’emmerdeur : vu l’heure qu’il est ton « é » tu sais où tu peux te le carrer. Avec « ER » à la fin.
Et maintenant j’aimerais dormir.

– t’es énervé ou quoi ?!
– nan, nan c’est comme ça histoire de pas rester zen tout le temps quoi. Je casse mon image.
– ah oué ? ‘tain, t’as de ces idées des fois ! je t’admire, tu sais.
– oué, oué, ça va. Allez, bonne nuit.

Le dialogue de ma matinée
M° Stalingrad, 10H00, une vieille dame, son chien, 1 djeun
« …
– Oui je préfère les chiens aux hommes, oui.
– Ouais ben vas-y suce-le ton chien, suce-le vieille salope.
– Et bien oui j’ai déjà sucé mon chien, et je peux vous dire que ça a meilleur goût que les hommes. »

L’objet ne doit pas être enlevé de soi même car on risquerait de l’enfoncer davantage. Il est préférable d’emmener l’enfant chez un médecin. S’il s’agit d’un insecte, il est possible de verser un peu d’eau tiède dans l’oreille ce qui le fera remonter à la surface. Dans les autres cas, mieux vaut laisser faire une personne compétente.

Old par M. Fox le 20 Juin 2002

J’ai une importante révélation à faire.
J’ai cru percevoir depuis quelques temps, dans l’attitude trouble de mon camarade de dissidence, les signes précurseurs d’une grave crise existentielle. J’étais dans l’erreur. La métamorphose a eu lieu il y a bien longtemps et je ne crois pas que nous puissions encore le sauver …
Le monstre dissimule son identité véritable et trouve en notre sein le refuge insoupçonnable.
Amis, regardez le vrai visage de Nicolaï ! et prions ensemble pour le salut de son âme.

Les 100 premiers qui nous adresseront leur photo avec leur annonce paraîtront gratuitement dans la revue.

Old par M. Fox le 17 Juil 2002

Où es-tu quand je m'endors ?

Old par igor le 16 Oct 2002

je repense à toi
et je salive.

je m’imagine dans tes bras,
encore,
tu me lèches à des endroits insensés,
encore,
je bande à éclater,
à mort,
tu enfiles tes doigts
aux ongles effilés
dans ces endroits là,
je n’imaginai pas.

je t’embrasse sur les yeux,
j’aspire ta langue,
tu me retournes
et enfile mon sexe dans ta bouche,
tu te fais si profond
dans ces moments là,

je t’aime,
tu ne le sens pas ?

Old par M. Fox le 19 Juil 2002

une fille géante !!
Je me lève avant toi, je sais que c’est la fin et je te regarde dormir.
Je t’embrasse sur le front. Tu esquisses un sourire sans vraiment te reveiller.
Je m’approche de la fenêtre ouverte.
Une fille rousse géante de 50 mètres de haut me regarde. Je n’ose plus bouger. Sa grosse main passe par la fenêtre et me capture.
Elle se marre et m’avale tout cru.
rideau. (rires enregistrés)

Old par igor le 20 Juin 2002

… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…

bon week-end…

Old par igor le 29 Mar 2002

vous, vous n’avez rien au coeur
et je vous envie
je vous envie
je vous envie,
beaucoup.

Ce sont ces petits riens
que j’ai mis
bout à bout,
ces petits riens
qui me venaient
de vous…

Old par M. Fox le 05 Juin 2002

mes yeux sont tombés dans une coupe
je les ai ramassés, trop tard!
le moment d’égarement a eu lieu.
est-ce que ça peut coûter une vie, le moment d’égarement?

(moment d’égarement:
symptôme: perte de la portée des mots
mouvement d’égarement: courir comme une folle, hystérique dans l’espace comme un ballon volé trop haut parce que trop heureux, pincé par une minuscule épine)

Canal prise 636

Marcher un soir de plus
Le long de ce canal
Mais ce soir
Tu es là
Ta main dans la mienne
Tes lêvres sur les miennes
Douces
Chaudes
Secrêtes
Et….

Ah non !!
Mais qu’est ce que je raconte moi !
Ah, j’me dégoutte
J’me tabasse pour la peine
Ah mais quel con
*bruits de coups*
Mais quel imbécile
*Chocs sourds*
Crétin !
Ouille !

Cut

Old par igor le 15 Oct 2002

mon ame est en fete :

elle chante enfin de sa voix véritable.

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

Terminé, mais il existe des erreurs sur la page.

Old par M. Fox le 05 Sep 2002

tu aimes les sagouins?
oui

my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa!
my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler…
ahah!

Cacher sa liberté c’est lui porter atteinte par définition,
pour la simple raison que ça la limite.
L’objet observé (la liberté) devient alors dégénéré, saturé;
il manque de souffle, de mouvement, d’apport de nouveauté.

Patrice Bonnefoy

?

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

alizée blowjob - lolita pille ne me connait pas
arrghhh
dure réalité de la nuit
si tu bois trop
tu finis par terre
(surtout ventre vide)
l’open bar à l’île en chantier
hier soir
m’a littéralement explosé en vol
désolé pour les témoins
et les victimes de mes
débordements et autres
abordages
en esperant que les photos
si elles existent
ne soient jamais publiées
seule consolation
j’étais au lit à minuit
bises

Abstract : Tourguenism is/is not a potato gun

Old par igor le 30 Nov 2002

Tourgueniev ne méprisait pas l’esprit des salons aristocrates de la Grande Autriche du XIXe siècle.
Mais bien souvent, lui et ses amis Les Maquisards Bi-Littéreux ne se privaient pas pour cracher sur la Jeune Vienne de Hofmannsthal et Schnitzler.
Trop de Sigmund tue Sigmund
qu’ils disaient.

« Same shit,
Another Day »

écrit au feutre sur le T-shirt du serveur maussade du Mona Lisa, Benares, India (mother).

Tourgueniev, ce branleur…

il traduisait :

« Stormy Weather » par « Avis de tempête »

mais au pieu, lorsqu’il avait ma queue dans la gueule,

il assurait.

Old par M. Fox le 13 Juil 2002

Tu as de si belles jambes, tu devrais en avoir beaucoup plus

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

L’idée romantique du jour :
SE NOYER DANS L’ALCOOL

Old par igor le 04 Nov 2002

The erectile tissue is composed of many tiny blood vessels arranged in random coils. The penis is capped with a pink, acorn shaped tip called the glans. A sleeve of skin, the foreskin, naturally covers the glans but is sometimes removed in an operation called circumcision.
l'orage approche !
A nice technique to set the mood for cunnilingus is to lightly massage the area between the navel and the pubic hair with the tip of one index finger for a few minutes. Put a few drops of glycerine (purchase at drug store) on her belly and massage into the skin with slow, small circular motions. You should warm the glycerine before applying it to her skin (place the bottle in hot water for a minute). This massage technique tends to relax and sooth the woman and is especially good for the first time she experiences cunnilingus.
l'orage approche...
The man can place his hands lightly on the back of the woman’s head to provide guidance. Lightly stroking the woman’s ear or earlobe with the forefinger can provide stimulation for the woman. Try massaging her forehead; run your thumbs from the center of her forehead outward, ending at the temples with a small circular stroke. Repeat.

Old par igor le 02 Août 2002


lundi
les gendarmes sont presque plus désagréables que les voleurs
eux au moins sont à ce qu’ils font
je garde le sourire
indubitablement
j’aime écouter shannon wright
je rêvasse
je tournicotte
Sylvain se marre
indubitablement
samedi
j’essaie d’expliquer le mot « émulation« 
dimanche
on regarde le japonais fou manger de la bouffe pour chien
vendredi
on voit effectivement jaune
les gens vomissent dans les escaliers
on sourit
la tente nous tombe dessus
la semaine est sans dessous dessus
jeudi
vite

Old par igor le 28 Oct 2002

L’autre jour je me suis éveillé après un rêve de toi.
Qu’ils sont doux ces matins où tu m’accompagnes. Trop rares ils se font. Tu vieillis, moi aussi. Déjà nos corps s’épuisent, nos chairs s’affaissent. J’aimais tant ton cul rebondi et tes petits seins. Je ne les ai caressés qu’en rêve et déjà ils disparaissent.
Reste près de moi.

pièce montée

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

Aaaaaaah qu’ils peuvent être joyeux les Pokemons à poil et à plumes…

Old par Rodia le 05 Sep 2002

21 juin. La journée la plus longue de l’année vient de passer.

Que reste-t-il à vivre ?

je pleure tous les jours, de tristes romans que je n’ai pas vécus

Né en 1818, Tourgueniev est élevé au monastère de Spasskoje. Il y connaît une éducation stricte et les rigueurs et monstruosités auxquelles donnait lieu l’institution du servage : malgré de nombreuses cicatrices laissées par le fouet des précepteurs orthodoxes, il garde un bon souvenir de la vie en contact avec la nature et proche du peuple. À quinze ans, il entre en pension à Moscou et continue ses études à Saint-Pétersbourg. Il rencontre Pouchkline et commence à écrire des notices techniques. Un long séjour à Berlin lui donne accès à la culture occidentale. De retour en Russie, il rencontre Pauline Viardot, la célèbre cantatrice sœur de la Malibran, et son mari ; il tombe éperdument amoureux de la jeune femme. Cet amour sera toléré par les jeunes époux et Tourgueniev admis dans le cercle familial. En 1847, Tourgueniev décide de quitter la Russie pour vivre auprès de Pauline Viardot. La publication des Récits d’un chasseur , réquisitoire implacable contre le servage, lui assure une toute première place parmi les écrivains russes. À la mort de sa mère en 1850, il devient propriétaire d’une grande fortune, mais il est retenu en exil sur son domaine. En 1856 seulement, il peut repartir en France, mais Pauline Viardot ne lui est plus favorable. Il devient mélancolique, se met à boire, voyage, rentre en Russie, continue à écrire récits et romans sur la vie russe et à s’adonner à sa passion première : les manuels et les notices techniques que sa connaissance du français, de l’allemand et du russe lui permettent de traduire avec un talent inégalé. Il se brouille avec les critiques de son pays et décide de s’installer définitivement à l’étranger en 1864, à Baden en Allemagne, près du domicile des Viardot. Il y fréquente une société brillante d’artistes et de techniciens. Il renoue avec Pauline Viardot, toujours délurée. La guerre de 1870 vient briser cet idylle, et l’écrivain reprend ses voyages avant de s’installer à Bougival, près de Paris, près du domaine des Viardot. Il se lie d’amitié avec Flaubert, Zola, les frères Goncourt. Sa gloire est désormais établie, il est élu vice-président au Congrès international de notices techniques en 1875, aux côtés de Gustave Eiffel, et reçu triomphalement lors d’un séjour en Russie où il retrouve avec émotion ses frères Igor et Nicolaï ainsi que sa petite soeur Dot. La création en 1879 d’Un mois à la campagne, écrite en 1850, est un énorme succès. Vieilli et malade, Tourgueniev meurt en 1883 à IKEA.

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

don’t ask me whoever i am…

Old par M. Fox le 04 Déc 2002

respire,

mon amour,

respire,

continue,

ne pars pas,

ne me quitte pas,

non,

non.

Old par M. Fox le 06 Déc 2002

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

« là ici »