Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Fracture. t.co/N7eAU7k
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Hem.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Et quitter Bombay.
« Année Google » : proposez une définition.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Et on arrive à Toulouse.
Dans les rues qui se donnent ?
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Sommeil où es tu ?
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Devant, derrière.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Ça tremble de partout.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Plus tard. A voir.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
« on rase gratis ce soir »
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Le mardi c’est pour la vie.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Rough nuit à toutes.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Dans mon abri j’entends les souris.
Bon ok, je pleure dans le train.
Touche mes saints.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Tu me vois…
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Bon ok, je danse dans le train.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Vertiges de l’acide.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Reboot.
Je veux ta sieste.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Saké !? t.co/ouNIeVN
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Autant être à l’aise.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Inforrrme et terrrible.
Un univers, un docteur, un hamster.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Wesh gros.
Question de thon au cœur de la nuit.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
*tousse*
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Une illusion peut-elle exister ?
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.