Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Fuck Jimmy.
Une illusion peut-elle exister ?
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Encore une minute et 3 ans.
Vertiges de l’acide.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Wesh gros.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Reboot.
Je pense que je m’embrouille.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Devant, derrière.
Rough nuit à toutes.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Bon ok, je pleure dans le train.
Question de thon au cœur de la nuit.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Evidemment nous étions à table.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
*tousse*
This is not a suicide note.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Ok, je craque.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Dans mon abri j’entends les souris.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Autant être à l’aise.
« Année Google » : proposez une définition.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Déjà vu.
Hem.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Un univers, un docteur, un hamster.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Tu me vois…
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Carnivores, les plantes.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Je te vois…
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
« on rase gratis ce soir »
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Sommeil où es tu ?
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Inforrrme et terrrible.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Le mardi c’est pour la vie.
Ça tremble de partout.
Dans les rues qui se donnent ?
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Je veux ta sieste.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Touche mes saints.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.