Pondichery : séance photo avec les tigres.

 

I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.

 

Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.

 

Je te vois…

 

Ok, je craque.

 

Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.

 

On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.

 

Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.

 

Hey ! Vous dormez ? Moi oui.

 

Touche mes saints.

 

Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

 

En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.

 

Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !

 

Inforrrme et terrrible.

 

Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm

 

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.

 

Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.

 

Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf

 

Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.

 

Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.

 

Ne pas boire avant le festival.

 

Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».

 

Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.

 

This is not a suicide note.

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

 

Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7

 

Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.

 

Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.

 

They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.

 

Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.

 

Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin

 

Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.

 

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.

 

La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.

 

Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».

 

Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?

 

J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.

 

Bonne Saint-Barthélemy à tous !

 

je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »

 

Le mardi c’est pour la vie.

 

Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.

 

Et quitter Bombay.

 

Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.

 

Carnivores, les plantes.

 

Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.

 

La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.

 

« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.

 

Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.

 

 et la fin du monde 

 

Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».

 

Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.

 

Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…

 

Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »

 

Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.

 

Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.

 

L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.

 

Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

 

Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.

 

La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.

 

Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4

 

Le mardi c’est tellement… Vendredi.

 

Bon ok, je danse dans le train.

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

 

Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.

 

Plus tard. A voir.

 

Question de thon au cœur de la nuit.

 

Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.

 

Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*

 

Je pense que je m’embrouille.

 

*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*

 

Sommeil où es tu ?

 

Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.

 

Et on arrive à Toulouse.

 

« on rase gratis ce soir »

 

Dans les rues qui se donnent ?

 

Evidemment nous étions à table.

 

Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM

 

Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »

 

Vertiges de l’acide.

 

*tousse*

 

Je veux ta sieste.

 

Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.

 

Tu me vois…

 

Bon ok, je pleure dans le train.

 

Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.

 

Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg

 

Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.

 

Reboot.

 

Rough nuit à toutes.

 

« Année Google » : proposez une définition.

 

En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.

 

Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc

 

Dans mon abri j’entends les souris.

 

Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.

 

Et je pose nu pour un magazine de jardinage.

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.

 

Ça tremble de partout.

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