Bon ok, je danse dans le train.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Dans mon abri j’entends les souris.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Je te vois…
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
« on rase gratis ce soir »
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Ça tremble de partout.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Fuck Jimmy.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Et quitter Bombay.
Inforrrme et terrrible.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Dans les rues qui se donnent ?
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Carnivores, les plantes.
Devant, derrière.
Je veux ta sieste.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Une illusion peut-elle exister ?
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Bon ok, je pleure dans le train.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Déjà vu.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Autant être à l’aise.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Vertiges de l’acide.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Wesh gros.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Je pense que je m’embrouille.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Ok, je craque.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
*tousse*
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
et la fin du monde
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Touche mes saints.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Evidemment nous étions à table.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Question de thon au cœur de la nuit.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Et on arrive à Toulouse.
Hem.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Saké !? t.co/ouNIeVN
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »