Question de thon au cœur de la nuit.

 

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.

 

Dans les rues qui se donnent ?

 

Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».

 

Déjà vu.

 

Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL !  » Igor : « Mais..!  » Mina rigole et ouvre le feu.

 

Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR

 

Autant être à l’aise.

 

Touche mes saints.

 

Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

 

This is not a suicide note.

 

Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.

 

« Année Google » : proposez une définition.

 

Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr

 

Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.

 

Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.

 

Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.

 

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.

 

C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.

 

Bonne Saint-Barthélemy à tous !

 

Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…

 

On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.

 

Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.

 

Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».

 

Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

 

ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.

 

Fuck Jimmy.

 

On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.

 

Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!

 

Ok, je craque.

 

Et on arrive à Toulouse.

 

Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.

 

« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.

 

Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.

 

Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.

 

Je veux ta sieste.

 

Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?

 

Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.

 

Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…

 

*tousse*

 

Tu me vois…

 

« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.

 

Ça tremble de partout.

 

Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.

 

Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*

 

Plus tard. A voir.

 

« Allo Bain De Minuit » j’écoute !

 

Inforrrme et terrrible.

 

Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm

 

Fracture. t.co/N7eAU7k

 

Devant, derrière.

 

Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.

 

Sommeil où es tu ?

 

Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a

 

La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.

 

Ne pas passer sa vie à la gagner.

 

Le mardi c’est tellement… Vendredi.

 

Rough nuit à toutes.

 

Vertiges de l’acide.

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

 

En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.

 

Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7

 

Dans mon abri j’entends les souris.

 

Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg

 

Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.

 

Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…

 

Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.

 

Un univers, un docteur, un hamster.

 

Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.

 

je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »

 

Saké !? t.co/ouNIeVN

 

Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »

 

Carnivores, les plantes.

 

Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.

 

Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.

 

Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !

 

Ne pas boire avant le festival.

 

*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*

 

Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.

 

Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.

 

Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.

 

Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.

 

Bon ok, je pleure dans le train.

 

« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.

 

Hem.

 

Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.

 

Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.

 

J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.

 

Wesh gros.

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

 

La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.

 

Le mardi c’est pour la vie.

 

Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM

 

Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.

 

Hey ! Vous dormez ? Moi oui.

 

Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

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