Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Encore une minute et 3 ans.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Sommeil où es tu ?
« on rase gratis ce soir »
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Dans les rues qui se donnent ?
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Ça tremble de partout.
Fuck Jimmy.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Dans mon abri j’entends les souris.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
et la fin du monde
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
« Année Google » : proposez une définition.
Bon ok, je danse dans le train.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Devant, derrière.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
This is not a suicide note.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
*tousse*
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Je pense que je m’embrouille.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Je te vois…
Inforrrme et terrrible.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Et on arrive à Toulouse.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Tu me vois…
Bon ok, je pleure dans le train.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
Touche mes saints.
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Le mardi c’est pour la vie.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Une illusion peut-elle exister ?
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Un univers, un docteur, un hamster.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Reboot.