Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Je pense que je m’embrouille.
Notons par ailleurs que Sartre particularise l’analyse idéationnelle du tourguenisme.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
*tousse*
Devant, derrière.
Hem.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
« on rase gratis ce soir »
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Wesh gros.
Inforrrme et terrrible.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Je veux ta sieste.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Et quitter Bombay.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Reboot.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Plus tard. A voir.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Touche mes saints.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Ne pas boire avant le festival.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Une illusion peut-elle exister ?
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
« Année Google » : proposez une définition.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Encore une minute et 3 ans.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Dans les rues qui se donnent ?
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Bon ok, je pleure dans le train.
Tu me vois…
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Vertiges de l’acide.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Dans mon abri j’entends les souris.
Déjà vu.
Autant être à l’aise.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Un univers, un docteur, un hamster.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Evidemment nous étions à table.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Ça tremble de partout.
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Ok, je craque.
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
Bon ok, je danse dans le train.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.