La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.

 

*tousse*

 

Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».

 

Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.

 

Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7

 

Autant être à l’aise.

 

ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.

 

Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.

 

Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».

 

« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.

 

Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…

 

Wesh gros.

 

« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.

 

Rough nuit à toutes.

 

Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.

 

Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.

 

*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*

 

Ne pas passer sa vie à la gagner.

 

Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc

 

Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.

 

Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.

 

Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin

 

Et on arrive à Toulouse.

 

 et la fin du monde 

 

Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.

 

Bonne Saint-Barthélemy à tous !

 

Devant, derrière.

 

Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.

 

Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.

 

« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.

 

Fracture. t.co/N7eAU7k

 

C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.

 

je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »

 

L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.

 

Bon ok, je danse dans le train.

 

Saké !? t.co/ouNIeVN

 

Je pense que je m’embrouille.

 

Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?

 

Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.

 

They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.

 

Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.

 

Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.

 

BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.

 

Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.

 

Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.

 

Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.

 

Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg

 

Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR

 

Je veux ta sieste.

 

Je te vois…

 

En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.

 

Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4

 

Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.

 

Ça tremble de partout.

 

Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».

 

La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.

 

Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.

 

Carnivores, les plantes.

 

Et je pose nu pour un magazine de jardinage.

 

Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?

 

Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL !  » Igor : « Mais..!  » Mina rigole et ouvre le feu.

 

Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.

 

Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.

 

Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.

 

Et l’eau. t.co/xoF4W2u

 

L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?

 

Ce soir, je change d’île pour dormir.

 

je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »

 

Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a

 

« on rase gratis ce soir »

 

Reboot.

 

« Année Google » : proposez une définition.

 

Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.

 

Déjà vu.

 

Evidemment nous étions à table.

 

Ne pas boire avant le festival.

 

Et quitter Bombay.

 

En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.

 

Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.

 

Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.

 

Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

 

Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.

 

Le mardi c’est tellement… Vendredi.

 

Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.

 

La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.

 

Question de thon au cœur de la nuit.

 

Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.

 

Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.

 

Pondichery : séance photo avec les tigres.

 

Vertiges de l’acide.

 

Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.

 

Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »

 

Dans mon abri j’entends les souris.

 

Ok, je craque.

 

Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.

 

Le mardi c’est pour la vie.

 

This is not a suicide note.

 

I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.

 

Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf

« là