Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Pendant quelques minutes, semelles de plomb terribles, la pluie sans doute ou le souvenir d’une chanson. Un duo boiteux, pour elle, au loin.
Dans mon abri j’entends les souris.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Reboot.
Une illusion peut-elle exister ?
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Ne pas passer sa vie à la gagner.
« Année Google » : proposez une définition.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Hey ! Vous dormez ? Moi oui.
Wesh gros.
Rough nuit à toutes.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Je pense que je m’embrouille.
je prédis un grand retour de « je connaissais la même avec un rabbin »
On levait le camp. Mina montait la garde. Carver et Igor pliaient la tente, lavaient la vaisselle, les chevaux.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Les miliciens étaient les amis de l’ensemble de la population. Personne ne se cachait, les messages dissidents. t.co/EdLkFwM
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
This is not a suicide note.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Carnivores, les plantes.
Ça tremble de partout.
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Autant être à l’aise.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
« on rase gratis ce soir »
et la fin du monde
They’d hurt to make you cry but you’d never cry to them just to your soul
No you’d never cry to them just to your soul.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
Question de thon au cœur de la nuit.
Quand Mina & Igor jouaient aux Snipers, ils coordonnaient leurs gestes en écoutant « Miami » par Will Smith. Ils étaient vraiment bons.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
*tousse*
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
La vie est finalement dans l’ensemble plutôt intéressante. Et en particulier. La vie.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Bon ok, je danse dans le train.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Carver était un peu dans ce genre, avant de virer philosophe coupe-tête : t.co/O1Kpgnc
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Inforrrme et terrrible.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Plus tard. A voir.
Ne pas boire avant le festival.
Fuck Jimmy.
Touche mes saints.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Ok, je craque.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Et quitter Bombay.
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Evidemment nous étions à table.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Et on arrive à Toulouse.
Devant, derrière.
Dans les rues qui se donnent ?
Encore une minute et 3 ans.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Un univers, un docteur, un hamster.