On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Hem.
Au moins avec les singes on n’a pas de surprises.
« Année Google » : proposez une définition.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Forcément je vais me renseigner. #haunting #sysadmin
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Ne pas boire avant le festival.
Je pense que je m’embrouille.
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Reboot.
*tousse*
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Fuck Jimmy.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
La Reine Mère des Terres Maudites communiquait. Son messager, muet et sourd, nous apportait un message, difficile à saisir, mais lisible.
I am now in love with french girls.. well you.. you get the picture.
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
Et quitter Bombay.
Rough nuit à toutes.
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Ça tremble de partout.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Et on arrive à Toulouse.
Wesh gros.
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Devant, derrière.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
ᶘ ᵒᴥᵒᶅ <—- it’s not an ordinary bear.
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Parfois on va à la campagne et personne ne meurt. Parrrfois.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Pondichery : séance photo avec les tigres.
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Autant être à l’aise.
Carnivores, les plantes.
L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Question de thon au cœur de la nuit.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
et la fin du monde
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
Inforrrme et terrrible.
« Allo Bain De Minuit » j’écoute !
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Plus tard. A voir.
BALAFRE… elles ne peuvent l’oublier ! C’était un homme qui portait BALAFRE. Tout simplement. Un homme à l’élégance d’homme.
Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.
Fracture. t.co/N7eAU7k
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
Le mardi c’est pour la vie.
Je te vois…
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Evidemment nous étions à table.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
« on rase gratis ce soir »
Nous réservons tout le 3ème étage. Certaines cloisons sont abattues. On fait de la place autour des chaudrons et des planches à découper.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
This is not a suicide note.
Tout bèl followers mw yo ki poko domi yo mw ta renmen nou ekrim yon bel ti sms pou n bonne nuit ?
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Dans mon abri j’entends les souris.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Déjà vu.
Sommeil où es tu ?
Vertiges de l’acide.
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Ok, je craque.
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Un univers, un docteur, un hamster.