L’Homme à la tête de chat dans le panier n’attendait qu’un signe de sa maitresse pour éventrer le petit monstre hurleur du train vers Paris.
L’Internet existe au-dessus et en dessous de son nœud ?
Une jeune fille se frotte le visage avec un poulpe vivant. Personne ne semble surpris. Ça protège vraiment du soleil ?
Fracture. t.co/N7eAU7k
L’homme regarde l’Internet, l’Internet regarde l’homme.
Je te vois…
Lieu ou construction sommaire servant de protection contre les intempéries, de refuge contre un danger. Contre pluie, bombes, rats, dindes.
Carver et Mina venaient de retrouver un artefact d’avant l’Irréparable Incident. Recueillement. t.co/Qo5oo1a
Et il pleut. A verse. Et l’eau recouvre Paris. Noyant les hipsters, les chiptsters et les autres, qui ne le méritaient sans doute pas tous.
Et une pensée pour les personnes isolées loin de l’administration système, des surgelés en bon état et de la lumière artificielle. Linge !
*insérer ici une terrible gueule de bois à base de Jägermeister*
Suivre le chat dans la forêt. Rencontrer son amante secrète. Tous les trois on écoute les chiens hurler. Un peu inquiets on plisse les yeux.
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
je prédis un grand retour de « c’est ce qu’elles me disent toutes »
Carnivores, les plantes.
Avec un cutter à deux lames on retire facilement un ongle. Ou un œil. Le deuxième est forcément plus problématique vu qu’on perd le relief.
This is not a suicide note.
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
Touche mes saints.
Et dehors. La chaleur lourde, à nouveau.
Une illusion peut-elle exister ?
Et quitter Bombay.
Le mardi c’est pour la vie.
Troubler, tripoter, tâter, substituer, sonder, révolutionner, retoucher, remuer, relâcher, rectifier, recevoir, porter, pétrir, percevoir…
Oui, on se le demande. t.co/gPqPCqR
Mère nature semble mécontente des suites de l’affaire #DSK.
Ok, je craque.
Igor, une côte cassée, trouvait le matin bien long, les gestes du quotidien relativement pénibles à effectuer, le soleil bien trop rond.
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Et merci à la visiteuse onirique « de l’enfer » d’avoir rapidement interrompu ses incursions à base d’avatars dessinés.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Souvvvent à la mer on se baigne ivres et nus au milieu des requins fous et mangeurs d’homme. Parfois on ne meurt pas. Parrrfois.
Sans ma barbe. t.co/hTJ0Ts7
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
On vient de me livrer un tatoueur ivre de taille inhabituelle. Un T.I.T.I. Je vais l’installer dans le bureau. Il a juste un sac à main.
Un mec de la ville, de passage : « Tuer avec des gants, ce serait comme baiser avec une capote ! ».
Je veux que tu m’obéisses bien gentiment. t.co/DGZDTOg
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
Quelques photos et ça sera le temps du rasoir.
Les chats peuvent aider à passer les frontières. Les pieds dans l’eau. 38. Donc. Je passe le seuil. Aveugle et hilare.
Ça vous semble fou, mais c’est arrivé.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Mina mangeait abondamment et souvent mais les arts martiaux pratiqués depuis l’enfance ne laissaient rien dépasser sous ses abdos d’ado.
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Et on arrive à Toulouse.
Bon ok, je pleure dans le train.
Et on laisse des messages sur Internet parce que le téléphone fait un peu de lumière. Artificielle. Et un peu de réseau ça rrrassure. Poc.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Mina : « J’aime mon bo loulou pour ses hanches gracieuses, pour son doctorat en neuroscience appliquée aux armes de guerre innovantes ».
Un univers, un docteur, un hamster.
« on rase gratis ce soir »
Les pompiers en ont marre c’est la grève aujourd’hui Il y a le feu partout c’est la fête des fous Il y a le feu partout et vive le feu…
Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4
Tu me vois…
Et nous restons sous les mortels rayons du soleil. Au bord de la piscine. Nos corps cancéreux et maladifs tremblants et nus. Rumba.
« on ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur » me rappelait souvent Mina.
Ce soir, je change d’île pour dormir.
Rough nuit à toutes.
Oui c’est TOI l’inconnue qui vient hanter mes nuits. T’occupant des serveurs d’une boutique de manga et bossant ensuite pour l’armée.
Saké !? t.co/ouNIeVN
Non mais sérieux, là, tous, on ne devrait pas être plutôt en train de sauver le monde ? (please RT) *tousse*
Et dans la corne de l’Afrique. Les ventres gonflés. Par la faim.
Rêver toutes les nuits d’une personne virtuelle jamais croisée ni vue, sysadmin. Chelou.
La foudre frappe dans le jardin. Les plombs sautent. Punition de nos vilaines pensées. Et le chat reste cool. Fourmillement sur le clavier.
Et je pose nu pour un magazine de jardinage.
Evidemment nous étions à table.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privé ou super célèbres, donc.
Vertiges de l’acide.
*tousse*
Bonne Saint-Barthélemy à tous !
Plus tard. A voir.
« Seules les personnes vraiment célèbres passent en privé sur Twitter » théorise Carver en finissant sa 1664 grenadine. Le décor explose.
Ne pas boire avant le festival.
Dans mon abri j’entends les souris.
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Fuck Jimmy.
Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Ne pas passer sa vie à la gagner.
Le tigre, allongé sur le sol, léchait ses grosses pattes du bout de sa longue langue rose.
Question de thon au cœur de la nuit.
Rêves d’examens non révisés, de compagnonnage sexuel et finalement de catastrophe aérienne.
Le loup qui gratte à la porte m’empêche de dormir.
Et on va dans la forêt la nuit, on a juste la pleine lune comme lampe de poche et on peut imaginer facilement des choses effrayantes. Peurrr
Quelqu’un a mangé la soupe. Quelqu’un a dormi dans mon lit. Boucle d’Or ?!
Trois garçons imaginaires m’entrainent au fond du bassin, leurs mains comme les mâchoires d’un grand requin blanc, seul. Trop de sang, salé.
Encore une minute et 3 ans.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Ça tremble de partout.
Déjà vu.
Mina fait son premier Twitpic de seins ? t.co/yfrzFYm
Salive, bave, crachats et autres sécrétions. C’est plutôt stimulant.
Igor : « on va tellement crever Sexy Sushi vendredi soir que vous aurez plus rien samedi ». Mina : « oué oué, on verra ». Carver : « policière ? »
Je me sens comme James Bond sans son permis de tuer.
Hem.