
1920. Happening Tourgueniste. Mais qui était devant les caméras ?
Le Diable est plus terrifiant que tout ce qu’on peut imaginer.
Oui, je crois à l’enfer, à la souffrance.
Je vais te raconter l’histoire de la fete des morts.[…]
…Un jour, un navire vint secourir le pélerin et le liberer de cette ile effroyable.
De retour à Venise, il alla voir Saint Odilio, un très grand homme, très pieux, de cette époque lointaine.
Le pélerin lui expliqua qu’il suffisait d’une prière pour liberer une ame des tourments du purgatoire.
Le Saint ordonna que, désormais, un jour par an soit réservé à de telles prières.
Voilà pourquoi les catholiques sont à San Michele cette nuit.
…
Elvis chante
Bruce Lee me sourit
Sylvain ne dit rien
J’ai le trac
Je suis crevé
Je veux dormir
Trois jours
Au moins
Mais je suis motivé
Je crois
Et je vais prendre sur moi
Quitte à devenir incohérent
(plus que d’habitude)
Essayer de voir
La vie en jaune
Ce soir
Et laisser
Place à l’Imprévu
Demain
On verra
…
un homme que j’ai rencontré m’a dit :
on ne peut pas coucher avec toutes les femmes, mais il faut essayer
je crois que ce n’était pas de lui,
je me demande s’il était italien.
cerveau vrillé
au son
de l’acier
qui vibre
ultime avatar
des monstres
d’Irlande,
fuir l’Ile verte n’a servi à rien
et jusqu’en cette plaine
je sens leur emprise
grandissante
je regrette ma colline,
l’enclos de mon petit cheval,
le rire de ma fille
et le souffle de cette femme,
pour qui j’étais tout
et que toujours je porte en moi
comme la blessure profonde
d’un passé
égaré.
la splendeur
et la simplicité
de ces temps anciens
m’échappent à présent
et je sais
que la vie me quittera
à jamais
lorsque je t’aurais
oubliée.
Il pleurait deux fois par jour
He was very sad
Elle était très triste
She cried twice a day
In fact they didn’t know each other
Mais ils auraient aimé
Se rencontrer
Le quatrième jour, Holoferne donna un festin à ses serviteurs, et il dit
à Vagao, son eunuque : « Va, et persuade à cette Juive de consentir de
bon coeur à habiter avec moi. Ce serait une honte pour un homme,
chez les Assyriens, qu’une femme se moquât de lui et le quittât sans
avoir cédé à ses désirs. » (Judith, 12, 10-11)
« Seigneur Dieu, fortifiez-moi à cette heure ! » Et de deux coups sur la
nuque, elle lui trancha la tête. Puis elle détacha le rideau des colonnes
et roula par terre le corps décapité ; et, sortant sans retard, elle donna
la tête d’Holoferne à sa servante, en lui ordonnant de la mettre dans
son sac. (Judith, 13, 9-11)
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz

Je vole vers les noces chimiques
Vers les fiançailles éthyliques
Les étreintes stupéfiantes
Les- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – étoiles- – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – filantes
j’écris des cicatrices au bout des doigts
j’écris un masque sur les yeux
« pourquoi quand je veux dire à quelqu’un que je l’aime je suis prise d’un rire nerveux? »
je fais des scarisfications sur le papier
je fais mugir le papier sous le scalpel de ma peau
« pourquoi quand je veux faire l’amour à la fille que j’aime je ne peux plus lui parler? »
j’étends mon ombre sur la littérature heureuse
si elle ne s’en souvenait pas je récite des lignes de lautréamont
« pourquoi je ne bande plus, pourquoi je ne mouille plus? »
vous êtes mes créatures androgynes
et je pleure sur vous
PsychoMiX
Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un chromosome : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le colt 45. Tu m’avais promis tes échasses, ton cabinet médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous salir, emplafonner du temps et partager le singe. Les pédalos en lettres rouges, les répondeurs téléphoniques nus, tes casseroles … la classification périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le cœur des policiers chasseurs !
Ils auraient aimé un préservatif, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La poire, contre toi, was crying. I won’t forget ma pigne-pomme de pin,

never
Le mailnigmatique de ma journée
> « Fifth » is a European musical term. It is not appropriate for gamelan music.
Sorry; I didn’t mean to patronize you.
Un inconnu hongrois @Matavnet.hu
je sais que tu sais
que je ne sais
pas qui je suis,
je crois que tu en joues
et que tu te moques de moi,
je crois que c’est mieux comme ca
je reste là,
à ma place à moi,

sans égo, sans roi.
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1 Foiradeje n’aime pas ce texte
longtemps cru que l’écriture n’avait rien a voir avec eux
alors je tu nous ils
remplacent
le mot
par l’image
Je regarde ton image
Je ne la décris pas
Je ne l’écris pas
Je désamorce la bombe
et n’aime pas ce texte.
2 Autrement dit je l’aime un peu plus
Trouver mes amis un vrai problème et vite, si possible
sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous
rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je
jouis parfois d’une liberté quasi musicale qui se gausse du sens
dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard,
quand enfin je suis passé a autre chose, au piano par exemple
sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux
good night. (Joué aria des variations goldberg devant un chat et le portrait
de l’océan, muet comme une CARPE & comme BACH).
Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.
La citation de ma journée
– C’est fini, murmurai-je. Elle a tout gâché. Pourquoi? Quelque chose l’a piquée, elle a mieux aimé marcher sur moi que de marcher avec moi. Ma petite chaise au pied du mur, disons-nous bonjour, il va falloir tout de même que je déballe mes affaires, la valise est là au beau milieu, il n’y a pas d’essuie-mains.
Witold Gombrowicz
En passant
L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux problèmes
, du cirque prévisible, de la communauté
crevée, des anti-démonstrations, des
numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fréquentation qui l’écarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés
sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le désespoir qui s’affiche jours après
sans aucune élégance a trente
centimètres de ses yeux fatigués.
S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.
tu fais frissonner les filles,
tes baisers sont les plus doux
d’un seul coup d’oeil tu fais fondre la plus digne des religieuses,
ton pouvoir est sans fin
sans arme ni menaces,
tu peux vaincre l’univers,
tu es le plus dangereux
des salopards
le plus ignoble des séducteurs
et le plus doué des assassins
tu passes toujours à la maison ce soir ?
Vous nourrissiez les chats
sur le plus petit des campo,
on ne voyait de vous que votre pardessus
aux motifs domino,
on devinait votre grace
et votre bienveillance,
meme de dos
et meme dans la pénombre.
je veux vous revoir
et c’est pourquoi j’arpente sans but
les ruelles de Venise
suivant discretement
des chats élégants et indociles,
esperant en vain,
qu’ils me conduisent
à votre domicile.
Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur
On répare :
Jeanba 3000 wrote this :
j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?
j’oublie toujours les effets secondaires…
Personne ne porte le même nom wrote this :
Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

— Zan wrote this :

Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson
452 Destruction d’Aquilée par Attila. Les réfugiés s’installent dans la lagune.
Nombreuses invasions : Ostrogoths, Byzantins, Lombards.
726 Venise se proclame indépendant du royaume byzantin et élit son premier duc (doge).
828 Le corps de Saint Marc est ramené d’Alexandrie à Venise. Saint Marc deviEnt patron de la ville. Première église Saint Marc
Venise connait la prospérité. Participe aux croisades.
1202 – 1204 Lors de la 4e croisade, 4 chevaux de bronze sont ramenés de Constantinople à Venise, aujourdh’ui à la basilique Saint Marc
1284 La République de Venise frappe sa monnaie.
De 1379 à 1400 Développement de l’emprise vénitienne, de Bergame au Frioul.
1406 Election du premier pape vénitien : Grégoire XII
1453 Constantinople tombe aux mains des turcs, mais Venise signe des accords de commerce avec le sultan
1508 -1517 Le pape Jules II, le roi de France Louis XII, Ferdinand d’Aragon et Maximilien s’unissent contre Venise. Mais la diplomatie vénitienne interrompt l’union.
1514 Le pont Rialto détruit par un incendie
1571 Victoire navale de Lépante, contre les Turcs.
1630 La plus grave épidémie de peste décime Venise.
1797 Napoléon soumet Venise à l’autorité autrichienne, puis elle est rattachée au royaume de l’Italie
1846 Pont ferrovière entre Venise et le continent
1866 Annexion de Venise au royaume unifié d’Italie
Début 20e Développement de la ville de Mestre au détriment de Venise qui se dépeuple
1966 Le 4 novembre, la plus grave inondation
La citation de ma journée
Puisque je ne me satisfais pas d’une réalité unique (j’ai tendance à croire que nous vivons non pas dans un univers mais dans un plurivers), tout jugement visant à définir, en cas de divergence d’opinions, la réalité correcte et celle qui ne l’est pas, doit être suspendu jusqu’à ce que soient réglées certaines questions portant sur la nature de la réalité. Puisque nous n’avons résolu aucun des problèmes posés par Kant (…), nous ne sommes pas en droit d’affirmer catégoriquement que X perçoit correctement la réalité tandis que Y se trompe. Les philosophes les plus estimés ont condamné énergiquement cette vision simpliste de la réalité ; je mettrais parmi eux des gens comme Heinrich Zimmer, Jung et Hume, par exemple, qui mettaient même en doute la causalité.
P.K.D.
Rectification :
Dans le train de
New-York
Vous aviez un cul de feu.
Je suis resté de glace
06 61 63 58 84
(pitoyable je suis)
…
lundi
les gendarmes sont presque plus désagréables que les voleurs
eux au moins sont à ce qu’ils font
je garde le sourire
indubitablement
j’aime écouter shannon wright
je rêvasse
je tournicotte
Sylvain se marre
indubitablement
samedi
j’essaie d’expliquer le mot « émulation«
dimanche
on regarde le japonais fou manger de la bouffe pour chien
vendredi
on voit effectivement jaune
les gens vomissent dans les escaliers
on sourit
la tente nous tombe dessus
la semaine est sans dessous dessus
jeudi
vite
…
Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……
Une amie en exil volontaire
on a trouvé une petite fioriture typographique, on
est content, on l’utilise un peu, sans gravité ni brouillage
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que des sourires.
Cherie
____ – ____
Father: unknown
Mother: Lillian GLADDING
——————————————————————————-
__
|
_unknown ____________|
| |
| |__
|
|
|–Cherie
|
| __
| |
|_Lillian GLADDING ___|
(1921 – ….) |
|__
______________________________
|
_Floyd Lee « Bud » JONES _|
| (1928 – ….) m 1953 |
| |______________________________
|
|
|–Anni JONES
| (1953 – ….)
| _Lowell William « Todd » SLOAN _+
| | (1906 – ….) m 1927
|_Marillyn Louise SLOAN _|
(1932 – ….) m 1953 |
|_Dorothy Fern RATHBUN ________+
(1909 – ….) m 1927
Il y a ceux qui sont sincères et c’est pour ça qu’il vont draguer votre moitié dans les soirées sans vous dire qu’elle mérite mieux que vous
Il y a ceux qui sont tolérants sauf avec ceux qui ne sont pas d’accord avec eux
Il y a ceux qui prétendent aimer les filles mais ils les trouvent idiotes
Il y a ceux qui sont fragiles mais ils font semblant d’être forts, alors quand vous les aidez vous tombez
Il y a ceux qui adorent critiquer chez les autres ce qu’ils aiment chez eux
Il y a ceux qui se transforment sans le voir (ça crée des dissidences dans la communication)
Mon préféré c’est W. quand il a compris en mettant une chaussette sur sa tête que sa philosophie à l’envers fonctionnait mieux
Ou C. qui n’a jamais fait savoir si oui ou non il avait pris ce putain de transsibérien
Ou C. détesté par tous parce qu’il écrivait ce que des milliers de rats pensaient en secret (le dégoût humain)
Ou R. qui s’est tiré pour vendre des armes et crever bouffé par une gangrène qu’il avait tout fait pour mériter
Ou M. qui donnait sa fortune (43 francs 50) à des grues démaquillées
Mais pour me tuer moi pauvre cafard il suffit de me mentir
Je sais maintenant pourquoi K. se transforme un beau matin
Je ne sais pas bien si tout ça a du sens
Mais je rêve la nuit, transportée dans les mondes merveilleux de R. et C.
Dans les contes de fée nous sommes tous punis !
Mais il y a ceux qu’on ne connait pas bien encore et qui ne vous connaissent pas bien encore, et nous sommes tous beaux
(publicité)
j’ai essayé de faire un portrait de Bruce li avec des lettres ça donne ça :
(c’est son visage)
o o o
OOOOO
OOOOOOO
> <
°°
——
sinon il en a un portrait plus reussi sur :
www.chicosolo.fr.st
de venise à paris,
les bras se croisent,
comme des tentacules froids et humides.
J’ai peur des fois de vos accès fous. Suivez
moi
du doigt
et vous ferez éternellement le tour de mon corps.
Je n’existe que si vous le voulez bien.
Veuillez-le, j’ai peur ,vous savez,
de me perdre dans la forêt des autres.
Fictions
En me coupant de toi, je me suis séparé
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Séduction pathétique et ses immondes
banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des défauts, des défauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fictions
En me coupant de toi, je me suis séparé
du monde.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La bataille des cÏurs.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Ai-je seulement besoin de vous ?ÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
« Si tu continues a jouir en moi, tu seras père avant
la fin du mois. »ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La mort et le pot de chambreÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Séduction pathétique et ses immondes
banderolles décoratives.ÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
La misère ne te secoue pas assezÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
N’a rien dit, ne dira jamais rienÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Fragments d’une esquisseÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
quequequequeÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Tu vois une chose et tu penses a une autreÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Il n’y a que des défauts, des défauts.
ÉÉÉÉÉÉÉÉ
La queue de la souris dans l’encre de chine.
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Le string de la jeune maman via Gosue CarducciÉÉ
ÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ
Je suis coupable d’aimer les belles choses plus que le bien.
D’aimer le plaisir plus que l’esprit.
Pendant des siècles, nous, les vénitiens, n’avons pensé qu’à nous-memes, au profit que nous pourrions tirer du reste du monde.
Nous feignions d’aimer Dieu, nous construisions des tas d’églises, mais nous ne L’aimions pas.
Nous n’aimions que les belles églises que nous batissions, comme un avare aime son argent.
Nous aimions le marbre et l’or et les vitraux.

Un jour, il y a très longtemps, le reste du monde nous a fait la guerre.
bon,
j’ai inscrit ici le texte d’une chanson d’EDaho
qui, je trouve, correspond bien à la vie
que je mène / que je ne mène pas
ces temps ci
donc
je le
signale.
mais,
une question
s’impose à moi :
———————————
Qui est Charleston Parva ?
———————————
il est arrivé que je sois heureux,
peut etre,
peut etre pas,
est-ce que c’est l’amour
ou simplement le soleil ?
Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur
deux plaies vivantes se rencontrent…j’ai tué mon père…j’ai vécu l’exil…ils s’endormiront de toutes façons;l’insomnie est une maladie partielle;elle réveille le passé et installe l’oubli du présent.
j’ai saigné de l’oreille;du lac qui en est sorti ont surgi ma mort et la mort de ceux que j’aimaient;mon goût d’eux s’est préservé de la mort;on donne du prix aux gens en les tuant.
il tient un mouchoir ensanglanté dans sa bouche et son crâne est un peu fêlé;il parle avec un fée aux jambes de glace;tout en haut de la colline le conseil va se réunir; là où se joignent les flots montants de nos sangs.
dans le ciel se dessine la cartographie de la mort en sang violet d’être saturé;nous joignons dieu sur son trône de génocide, il peut nous apaiser;la colère de l’homme est la plus dangeureuse;mais dieu existe ailleurs le dies irae n’est qu’un cri de raliement pour humains trop humains pour croire en humains.
le ciel se teinte en rose, le sang se dilue, nous nous regardons avec amour;la femme se fiche en terre;l’homme prie au sol; chacun soigne ses plaies; je n’ai entendu aucun mot, le sang coule toujours.
je suis enlevée par le sexe et je coule en jouissance pour être en chacun de vous.
Vous, jolie fille dans la rue
Nous nous sommes lancé un regard.
Pas le temps de se parler.
Regrettez vous aussi?
06 61 63 58 84
Message sponsorisé par Libération
Parents ! Eloignez vos enfants !
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Au coeur de la nuit
Un acte
Tourgueniste
Lors de la nuit blanche.
Exceptionnellement présent à Paris
Elles/Ils envahiront un lieu fort connu
Afin de le brûler
Entièrement et de faire
Des photos (moches) du
Brasier
Et
Ainsi
Passer à l’Action Directe.
Ici, bientôt, les photos (floues).
terrorisme Tourgueniste assassinats Tourgueniste massacres Tourgueniste
Parents ! Eloignez vos enfants !
on imagine facilement a quel point votre vie peut se
réduire a un triste énoncé qui chaque
jour se rétrécit jusqu’au ridicule ;
présence persistante bien qu’infime dont
le bruit me fait penser aux gémissements
terminaux d’une mouche que je viens d’écraser. Elle pourrait
constituer un sain motif de colère, voire de mépris,
mais la complaisance dans le regard que vous portez au miroir rend
difficile le détachement que suppose ce mépris.
Pourquoi ? Parceque je suis parfois aussi tenté de m’exercer
aux belles gesticulations devant le regard d’autrui. Craner dit-on.
Se pavaner dit-on. Se plaindre dit-on. Gémir dit-on.
Mais il y a autre chose a honorer (découvrir ?) le dehors.
(Je comprends la séduction de la chambre et le bonheur d’y rester en
compagnie ou seul pour jouir ou gémir. Exposez-vous dehors,
il fait assez bon. en ce moment. Je vous en prie, économisez vos images
vos confessions, il n’y a plus d’homme digne de se fondre dans l’attente de
l’amour, de disparaitre sans fracas.)
le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen
tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.
Poupée alanguie langoureuse langue heureuse
Ta langue ma langue tes bottines
Sourire Mutine
Il me reste une image
Elle/Tu me reste/s en image
Résistance
Persistance rétinienne ultime
Un parfum Le tien, comme toujours, ce cher parfum
Répéter
Faire des litanies – Psalmodies
Aller voir des chamanes.
Danser autour d’un feu en chantant de drôles de trucs, dans des vêtements bizarres en peau de bêtes sauvages, couvert de petits ossements, grigris, colifichets.
Espérer ton apparition.
Tomber face contre terre, le nez dans le sable.
Mordre la poussière.
Rêver de tes orteils.
… me réveiller avec une putain de gueule de bois.
Voilà le programme !
Je me réveille toujours avec le même mal de tête. Je cherche du regard l’heure qu’il peut être, et quand je la trouve, je ne veux pas y croire. Si tôt si tard, juste ces chiffres aléatoirement écrits sur mon réveil en lettres rouges qui percent le noir. Je ne sais pas si je dois y croire. Je connais mes autres heures, et je fais comme tout le monde, je fais en fonction, je conçois le temps qui me reste. Je ne suis jamais en retard. Les gens pensent que j’ai une horloge dans la tête, c’est faux pourtant, il y a peu de choses qui me sont aussi étrangères que ça. Le mal de tête met du temps à passer. D’abord je dois me lever, me laver, ne pas me lover, et manger. Boire mon café, et le mal de tête passe. Je sais ensuite tout le travail qui me reste à faire, je me résigne un peu, mais la vie m’inspire confiance.
Je ne suis rien, c’est tout ce que je sais. Je ne suis rien, comme beaucoup de gens, mais ils se serrent entre eux, et ils ont l’impression d’être (le voisin de celui d’à côté) ; ils répètent cette phrase en boucle en omettant toujours ce qui est entre parenthèses. J’ai fait du mal à beaucoup de gens en refusant de leur parler, ce qui signifie que leur amour propre a senti mon passage. En réalité ils ont oublié qui je suis, mais les jours qui ont suivi nos rencontres, ils en ont fait beaucoup plus avec les autres. Ensuite, j’ai été proche de beaucoup de monde, mais je suis trop sensible, et comme je ne suis rien et que je ne fais pas semblant de ne pas le savoir, ils ont traversé mon corps et mon âme avec. Ça me peine, mais maintenant, je me réveille solitaire et me rendort pareil, je ne suis rien. En fait, ça me plaît parce que ça me laisse le droit d’être témoin de tout.
Le cœur a battu si longtemps hier soir. Je vois quand même parfois, le soir, un autre rien que moi, et hier son cœur a battu longtemps sous ma main. C’était plus long, plus chaud, plus touchant.
Mais c’est Scarbo qui me mord au cou, et qui, pour cautériser ma blessure sanglante, y plonge son doigt de fer rougi à la fournaise! (Aloysius Bertrand)
Lundi matin
On dit : ré-attaquer une semaine
Mais qu’est-ce qu’elle nous a fait ?
Une petite mélancolie me prend…


parfois je frappe tellement fort cet ordinateur – le jeune homme remarque qu’on en parle jamais – que sa coque se déforme, alors je suis tout ennuyé et j’espere qu’il marchera encore, avant le prochain coup.
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La phrase de ma journée
J’ai un gros cutter parce que je suis un garçon.
Guillaume E., fonctionnaire cocouin
C’est stupide mais : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.
Solitude
Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.
Acte 1
Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.
Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…
La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.
Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.
La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.
Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.
La lumière de droite se rallume.
Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent
Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !
Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.
Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.
Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu
Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.
Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.
Etre 2 : La mort….
Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné
Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !
Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.
Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même
Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…
Etre 2 : Quand soudain !
Etre 1 : Une lueur d’espoir…
Etre 2 : Et le petit ?
Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.
Les deux lumières s’éteignent, silence.
Acte 2
Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.
La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.
Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?
Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :
Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.
Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?
Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.
Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.
Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?
Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…
Robin : Et où il est ton fillot ?
Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !
Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)
Acte 3
Seul l’Etre 2 est éclairé.
Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.
La lanterne de l’Etre 1 s’allume.
Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.
Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.
Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…
Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi
Etre 1 : De la vieille Dame.
Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.
Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !
Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?
Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.
Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.
Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.
Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles
Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.
FIN
Brikezolces is dead




















