Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! « 

Consultez l’abbé pour plus d’information (ou Zan original…)

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

Old par Gu. le 23 Mai 2003

S

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Old par Gu. le 02 Mai 2003

– Tu vas dormir avec le psychopate génial ?!

– « Quand je vois rouge, je bois du blanc… »

Old par Gu. le 10 Mai 2003

Ecrit en pause longue

Clic

Parler pour soi ne va pas de soi.

Avis

Vivre est désormais inséparable de l’écriture, le

mariage est déjà consommé.

400 iso

Je regarde sur la planche de la bibliothèque les dix

films noir et blanc non développés. Pourquoi

est-ce ainsi ? 360 images de la vie cachées dans

ces boîtes. Je ne me souviens de rien.

Il doit y avoir, grosso modo :

– Des inconnu(e)s

– Des connu(e)s.

– Objets d’intérieurs.

– Fragments de nuages.

– Une épaule.

– Un pied.

– E. cachée sous les couettes pour fuir l’objectif.

– Portrait de mon père sur son canapé Louis XV (rouge).

– Autoportraits insatisfaits.

– Chute de films illisibles.

– Peut-être des images d’Italie ? (Milan ? Turin ?)

Contrariétés

Je n’écris pas (ou très peu) d’histoires. (Nouvelles ou romans.)

Dans la vie, quand une histoire amoureuse s’amorce, je flippe, je me casse

et retrouve mon chaos : repère pas pépère du tout.

ALLEZ SAVOIR POURQUOI !

Autologie.

Autoportrait en rameur.

Clac

Je m’endors sur le grand canapé

rouge, comme une Olympia déplûmée. Entendez- le

comme vous voudrez : fauché, à court d’idées.

Etrangement agréable…
Je tremble
Je n’ai pas froid
Le sommeil me manque
Pas la quiétude
Enfin si parfois
S’activer…
Grande journée numérique…
Aucune certitude…

Old par Gu. le 17 Mai 2003

Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais

et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants

dommage d’avancer ainsi masqué

et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime

je suis de ceux que le soleil indispose

et que la pleine lumière rend transparent

on ne peut s’y opposer

et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur

qui réclame sans cesse la vérité

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

Je veux que les belges n’aient plus rien d’autre à avaler que leurs Léonidas pourris.

(ou comme on dit chez moi : « vous moi aiment à nouveau laissent des Everyway que je boîte le dos vous mes amours et alors Everyway entiers donne, moi boîte je le crie; Des oeufs et forment à nouveau des cubes vous puits »)

Old par M. Fox le 25 Mai 2003

« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.

Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)

« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »

Annonce, vends SOLEX!!! Occasion à ne pas rater (à saisir on dit normalement)…

Et pourquoi t’en veux plus de ton solex, tu nous prends pour des débiles ou quoi?
Il est pourri c’est ça?

Pas du tout, un pneu crevé c’est tout… moi je préfère me ballader à vélo… et puis pourquoi tu m’agresses là comme ça de bon matin?

T’as raison, ou plutôt t’as tord de t’en séparer…

C’est la vie!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Old par -- Zan le 26 Mai 2003

Dans la catégorie « réalisme anti-spectaculaire », la proposition de Celui qui cherche :

ça tangue dans ma vie…


Old par -- Zan le 16 Mai 2003

Douce Nuit Calme

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

En fait, ce sont juste des gens de dans 6 000 ans qui croient qu’on joue un jeu de rôle, comme nous jouons sur des thèmes médiévaux.

Qu’on y est même très forts.

Alors pour eux, les sentiments, tout ça, ça n’existe pas : tout se fait par internet, et mettre la langue, ça apporte des bactéries.

C’est pour ça, ils ne comprennent pas : on ne joue pas avec les gens.

Même les cons.

Même par internet.

Old par motown le 24 Mai 2003

Tu pourrais faire quelque chose de ta vie : tes talents
ne manquent pas. Exercer un métier ?
Pour camoufler une activité plus secrète.
Parfois tu iras bien loin de tes origines.

Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon
Rançon…

Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Dormir
Plaisir…

Old par Gu. le 15 Mai 2003


Old par -- Zan le 16 Mai 2003

Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

Old par Nicolai le 01 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

La condition de la réussite :
patience, bienveillance, diableries.

Avoir un pote tout noir nommé Georges…

Faire la conversation à une assemblée imaginaire…

Faire assez chaud pour ne prendre que son vélo…

Ne plus aller sous terre…

Dévaliser l’usine haribo…

Parler avec la musique et s’écouter soi-même…

Avoir envie de ne jamais avoir lu ce livre… pour le commencer à nouveau…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Pour qu’ils vous griffent fort


Old par -- Zan le 15 Mai 2003

le récitant : totally fucked up.

Old par igor le 30 Mai 2003

il est beau mon chapôôôô

Le Dr Glück a fréquenté les plus éminents professeurs de kung fu…

Old par -- Zan le 20 Mai 2003

SpOke vous parle…

Old par Gu. le 26 Mai 2003

un côté rose..............................................un côté bleu

))))((((


Old par -- Zan le 24 Mai 2003

Well, she was just 17, You know what I mean,

And the way she looked was way beyond compare.

So, how could I dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well she looked at me, and I, I could see

That before too long I’d fall in love with her.

She wouldn’t dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, Since I saw her standing there

Since I saw her standing there

Venant de toi, « ami » est un mot de cinq lettres

tu ne sais simplement pas nommer l’amour

je crois que pourtant tu sais ce que c’est

mais ta gorge s’assèche dès qu’il faut en parler

c’est malheureux mais c’est comme ça,

je me suis fait une raison

je n’oublie pas que tu ne m’oublies pas

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

du haut de cette colline où abondent les bruyères,
on aperçevait le fleuve gris
et les reflets du soleil couchant sur celui-ci
jouaient dans nos ombres et nos esprits

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

– Quitte à être gay, autant être celui qui se fait enculer
– Tout à fait, sinon, autant rester hétéro
– On peut aussi sucer des bites. Hi hi.
– Attention, on nous regarde. Ayez l’air con, souriez.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Trop de foirades dans le monde des à-peu-près !

AUTOLOGIE.
(Il faudrait songer à rassembler et
classer un jour ces notes pour ne pas être
pulvérisé. Etat d’esprit du
moment ? Calme, frivole, tout reste à faire.)

Rouge
La lumière qui venait du dehors transperçait les rideaux
rouges, et diffusait cette couleur dans la chambre d’amour, sur
les draps blancs, peau mate ; je me rappelle la nuit dans le noir quand
elle m’avait avoué le désir de peindre un tableau rouge ;
nous avions donc trouvé à neuf heure du matin
l’origine de la couleur, et celle de son désir d’image.
Texto (from Perros Guirec, Bretagne)
Vive les langoustines, les coquilles st Jacques et les tourteaux !
Titre (idiot.)
Lit et ratures : un personnage nous confie qu’il passe de son bureau
à son lit et accomplit ses besognes (coits, phrases) — qu’il manque
toujours, ça va de soi.
Micro.
Il faudrait qu’à chaque instant de la journée nous
puissions vivre l’insolite, et laisser la surprise décider
de nos pas, sans commander, sans souci de régner,
amoureux de faits parfois ridicules et de situations folles
— juste se désorganiser.
Moderato
Il faut considérer ce lignes d’écriture comme
des bruits ; les associer à la fulgurance d’un doigté
de pianiste que je ne suis plus, — je me tue à vous dire que je ne suis
pas un sémioticien, et ces murmures qui s’inscrivent par accidents,
sont proches des mains de l’enfant, qui veut faire du
vacarme pour se signaler.
Chanson.
 » Je me tue à te dire, qu’on ne va pas mourir. »

Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.

Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.

Old par Gu. le 24 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Chère amie,

J’ai aimé ta série bleue,

fait du vélo sur ta falaise
attrappé un coup de soleil
et visité ton jardin des plantes

attrappe moi si tu peux

merci pour tout

Old par M. Fox le 11 Mai 2003

J’augmente les doses,
au fur et à mesure

Un jour,
tu ne me feras plus rien

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Mes cernes me plaisent

J’aime tes cernes

Old par Gu. le 25 Mai 2003

E

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Dialogues (Extraits)

– Je crois que l’image ne peut pas oblitérer la réalité.
– Tu as raison, c’est la réalité qui oblitère l’Image.

Didier Feldman
PUNCTUM

Old par Gu. le 09 Mai 2003

J’en suis déjà à mon troisième…

Meurtre ou café?

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Old par igor le 18 Mai 2003



Avoir le don de faire un bon dans le temps.

Pas comme une machine avec laquelle on voyage, non.

Avoir le don de ne plus sentir la vie.

Pendant un mois un seul.

Comme si l’on m’avait endormie…

Avoir le don de me sortir de ma létargie.

Seule reste à ma conscience la connaissance.

De tous les évenements.

Sans une seule trace d’émotion.

Un être pensant, froid, distant et imperturbable.

Une machine à ne plus vivre…

Old par Gu. le 28 Mai 2003

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003





Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Whaooooooooh…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

C-R-E-V-E    I-G-O-R

Old par Gu. le 24 Mai 2003

AUTOLOGIE.

A 4h du matin, sorti d’un cauchemar.

Je lui dis :

— Rêvé que j’étais dans la voiture de mon père

qui roulait à 250km/h sur le périphérique sinueux.

Elle répond :

— Rêvé que tu me prenais par derrière à la

même vitesse, exactement.

(Peur que la machine s’embale, que je ne puisse plus

jamais sortir du bolide.)

Conversations.

(A propos de certaines têtes pensantes désagréables

du genre sciences-humaines )

— Ils ne savent ni jouir ni se perdre dans la nature.

— Ils détestent la nature. Ils ont oublié la nature.

(Nous nous acharnons à cultiver notre étonnement et en

même temps, nous restons sur nos gardes. Les petits salopards

ne nous font pas peur.

Usage de l’écrit.

Numéro de paon à la recherche d’un modèle.

L’artiste du jeun de K. reflète notre condition et ce

déséquilibre qui nous anime, en même

temps qu’il nous décrée. Un impresario !

Pessoa.

Grandiose Bernardo Soares et son attention aux choses

infimes (Tables de café, mouches etc.)qui n’ont aucun rapport

avec ce qui est ordonné et dont la présence est si forte

qu’elle vous écrase. Peur des grands immeubles,

bois cathédrales ; joie de baisser le regard sur le bitume

et d’y trouver une jeune pousse d’herbe rebelle, si indifférente

au monde social.

Les restes.

Des femmes que j’ai aimées, je n’ai gardé aujourd’hui

que leurs conseils pour être plus à l’aise dans le monde

matériel. L. : Méthode infaillible pour

enfiler la couette dans sa housse.

M. : Contrôle du froid. NE surtout pas trembler, ne pas claquer

des dents.

C. : Fûmer des joints en oubliant le joint.

Azul

Avez-vous regardé le ciel aujourd’hui ? Vous êtes-vous

bien réveillée ? Les transitions entre vos pensées ont-t-

elles été douces ?

(Questions chantées, musique souhaitée : Suite pour violoncelle ; si

possible la 1. de JSB.)


Titre.

Trouvé dans un ascenseur. « Inconsistance d’une vierge. »

Phrases pour rien.

Mon cœur bave par-dessus ma chemise.

Seins perlipopette.

L’héteroraide.

Mode.

Qu’est-ce que c’est qu’une littérature non-figurative ?

Celle qui refuse le trompe-l’œil de la fiction, le cadre du

récit.

AXIOME DEBILE.

Vas là où tu dois te rendre parceque tu n’as pas le choix.

T’arrêter, ou te retourner est maintenant impossible, bien plus

dangereux que de poursuivre.

Paperolles.

Le fait d’écrire sur des papiers volants prouve bien

que le livre me fait peur.

T. Bernhard :

 » En réalité nous n’aimons que les livres chaotiques,

que les livres qui ne forment pas un tout. ».


Les pages ne seront pas reliées ; il restera toujours

des trous entre les phrases.

75016

Un quinquagénaire assis à une table de café

qui lit les échos. Quand la patronne vient prendre

sa commande, il lui dicte son choix comme si elle était sa

secrétaire.

Foirade.

Les faibles ne prennent confiance en eux, que lorsqu’on leur

assigne une fonction, et qu’ils font quelque chose.

Lointain écho de Char :

 » Etre au monde est une belle œuvre d’art qui plonge ses artisans dans la nuit. ».

Encore.

—Votre personnalité est plus riche et plus complexe que vos textes.

— Le contraire m’aurait fâch&eacute.

27 ans.

Je suis comme un enfant qui vient d’apprendre à écrire.

Hier soir.

Nous dinons. Nous parlons. Salades de printemps, bières. En partant

nous remarquons que nous ne nous sommes même pas demandés

si ça allait.

Lui : « Fait autant chié que de parler du temps. »

Texto.

« Tu savais qu’introspection, c’était juste avant introuvable dans le dico ?

Encore.

Dispersion, attention, allitération, oblitération, pénétration,

réitération, adoration, lamentation, fellation, nation, passion,

fiction, fixion, sanction, cunilintion, portion, ablablation, succession, variation, médication.

Bang Bang !

Old par igor le 14 Mai 2003

-(Mais tellement):-)

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Old par igor le 18 Mai 2003

Faire attention à trop de bonheur.

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Il nous ment
il nous ment,
il nous balade,
y’en a marre du bonniment…

Old par M. Fox le 06 Mai 2003

Marie-Odile Tourgueniev évite de croire aux tromperies des hommes.

Old par igor le 10 Mai 2003

Old par igor le 26 Mai 2003

Le chant des oiseaux avant le sommeil…

Rester soi…

Old par Gu. le 23 Mai 2003

Il y a toujours plusieurs façons d’interpréter la réalité.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.

Old par M. Fox le 25 Mai 2003

I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…

I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!

Oh my Ghost !!!

Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Restaurer la magie n’est pas aisé,
du bout de mes pieds
à la pointe de mes cheveux
je cherche en vain cette étincelle,
ces p’tits morceaux de reves
savamment bricolés,
un peu d’amour,
de musique
et les couleurs qui dansent tout autour,
l’assemblage habituel
qui me fait tenir et avancer

je ne les trouve nulle part,

peut-etre que les temps changent, finalement

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

LA MORT EST ADHÉRENTE FNAC !

Old par DrT le 10 Mai 2003

Le goût du tabac après le dentifrice…

Le grain de sa peau, son odeur et ses mains…

Etre au volant et faire du ruban !

La rue des Rosiers à Saint-Ouen…

Les rayons du soleil sur mon visage…

Le téléphone sonne… c’était pour dire rien !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Old par -- Zan le 13 Mai 2003

Travail en cours : 15% de la tache 02/06 accomplis

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Elle parle! Oh! parle encore, ange resplendissant! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs!

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

–luv

Old par -- Zan le 15 Mai 2003

Plûmé

Le matriarcat acharné volait ses plûmes à

des bébés cigognes abandonnés.

Le clan des mères s’en paraient les cheveux, riaient entre elles, et moi

— tremblant sous la table — je caressai mon pelage en claquant du bec.

L’Hyper-paranoïa, ce héros…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

Trop de bonheur n’existe pas…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

I smell a rat!

TWS

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Histoire d’une heure facile

Le temps c’est toi,

Tu te déplaces en lui

comme un nuage dans le ciel.

Dernières soldes avant liquidation

06 61 63 58 84

Comment se fait-il
que parmi toutes les personnes
au monde
une seule
arrive à me combler ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

le récitant : l’Empire n’a jamais pris fin.

Old par igor le 29 Mai 2003

Enter three Witches.
FIRST WITCH: When shall we three meet again? In thunder, lightning, or in rain?
SECOND WITCH: When the hurlyburly’s done, When the battle’s lost and won.
THIRD WITCH: That will be ere the set of sun.
FIRST WITCH: Where the place?
SECOND WITCH: Upon the heath.
THIRD WITCH: There to meet with Macbeth.
FIRST WITCH: I come, Graymalkin.
ALL: Paddock calls. Anon! Fair is foul, and foul is fair.

Old par igor le 18 Mai 2003

Textes pour rien

Question : les femmes informaticiennes sont elles des femmes ?

Counterquest : les feuilles aromatiques sont elles des feuilles ?

Laure de la maison du café nous en dira certainement plus

lors de notre prochain périple sur la côte atlantique

Old par JR le 25 Mai 2003

Old par Rodia le 10 Mai 2003

T

Old par Gu. le 28 Mai 2003

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