Scritch scritch scritch.
C’est ta mère le pirate.
There is no cake.
ALL DOORS OPEN
On sortait la mappemonde, la maquette de dirigeable, les bouquins sur les armes et les revues de mercenaires et on triangulait naïvement.
Le mardi matin, je vais au jardin chercher un os pour parfumer la soupe du déjeuner. C’est important le parfum. J’aime le mardi, c’est bien.
Sans contrefaçon je suis un garçon. #melanielaurent
Dans le chaos total de cette folle journée, sous les bombes, boire un thé à la menthe au Soleil, Menilmontant, écouter le temps passer, nus.
De nuit.
De Ricco la fripouille à Zeppo le clown blanc, combien y-a-t’il de clowns qui sont devenus déments ?
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
Tuesday, my favorite day for hopping, stretching out rubber and punching owls.
Igor raconte : « mon post précédent vient de là : yes.thatcan.be/my/next/tweet/ . Pas tous les autres, mauvaises langues ! «
Ò! Mon papet, pas maì de romegada, pas maì de romegar cap de bèstia a l’estable Ò! Mon papet, pas maì de romegar.
Mention spéciale au type qui vend des armes antichars en berlingot sur le Boulevard des Capucines.
Je vois l’avenir et le feu et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. I’m not a potato gun.
Taxi.
Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.
Igor sentait son cœur à nouveau prêt à être volé, brisé et piétiné. A vos marques mesdames (et autres) ! t.co/bsTS4m06
C’est sensass, c’est bath, je vais mettre le feu à la fermette du vieil Onc’ Mc Donald. Un grand gros beau incendie qu’on peut voir de loin.
Question de thon au cœur de la nuit.
Obligé de noter les gazouillis puis de les lâcher par la fenêtre en espérant que ça finisse en ligne. Si vous lisez ça, ça marche. Ou pas.
Tu devras porter un badge blanc ou un masque de chèvre. Je suis pas clair, camarade ? Un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste ?
Bon ok, je pleure dans le train.
Rien du tout.
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
Ca veut dire le genderfuck et les secrets, ce qu’il y a sous la ceinture et au fond du cœur;
Relire Balzac. t.co/T3ZFC3S1
There’s joy in repetition
La Roupe.
Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf
La nuit, manger du pesto à la cuillère, il n’y a rien de plus classe.
Je commence à ramasser les morceaux.
Non. Pas lui.
Réveil. J’espère ne pas être rentré en vélo. Qui se rappelle ?
Des fois même avant.
Low Bibi ?
Des portes. t.co/vB79uzQ
Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la Bête, car c’est le nombre d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six.
Oui ! @_omr !!
Coupez !
Ça rigolait pas tous les jours.
Épilepsie. On dine, dans une trattoria en flamme, de bras de bébés malades encore vifs. C’est excellent. Je ne laisse rien. De bons enfants.
Je comprends mieux qui était la madame dans la baignoire de Howard maintenant.
Juste une nuit de plus, à Nantes.
*tousse*
Putain, me laissez pas twitter sobre.
Don’t blink !
57 secondes.
Les champignons, au loin, dans toutes les directions. Mina frissonne, se blottit, réajuste ses lunettes polarisantes. t.co/2LJVaPZQ
Le mot du jour : ecdysiaste.
Autant de façons de se raconter, de se raconter l’oblique du monde, celui de la musique et de la technologie. t.co/yNojHGu
Sur les flancs du dirigeable des terroristes, une maxime : « Jubilation matriarcale contre castration patriarcale ! »
Si on ne peut plus lancer un ballon de foot par la fenêtre à 5h du matin sans blesser un joueur de cricket nu, je me demande où va le monde.
Mina avait une pensée pour les camarades habitant le Japon.
L’enquête continue. t.co/pkM5pQ0b
L’aura est une sensation qui varie d’une personne à l’autre. Elle peut se manifester par de l’irritabilité ou de l’agitation.
Tu as oublié de boire beaucoup d’eau fraiche. En finnois. 50 secondes avant, laisser passer la jambe.
Samedi : Mon papa est un ogre et je m’appelle Jeannot… t.co/Md4YQwk
Le tigre n’avait pas de nom, juste une odeur personnelle, unique. Chez les autres tigres, ça faisait peur cette odeur. Tremblez moustaches !
Hommage. t.co/QorhoUhX
Les siciliens satanistes du mouvement rebelle occidental n’aimaient pas trop le jambon des fascistes roux. t.co/ONsjNKHo
Carver demande si Yomiko Readman pourrait sauver le monde aussi bien avec une valise pleine de Kindle. Carver tu poses trop de questions !
Plutôt que de bivouaquer en la Cathédrale du Prolétariat, nous avions chevauché jusque dans les ruines de Versailles. t.co/FLGRbZ41
Dans le cinéma en ruine, Mina se repassait un bout de bande, en boucle. www.youtube.com/watch?v=l1Cu_WdnrlA
Spleen l’ancien ?
Et les grands magasins, d’odeurs et de lumières, flammes et brulé, corps de mannequins carbonisés, peluches en larme, crépitantes.
Il fait si froid contre le chauffage.
Et donc, Rome.
Mais avant, brunch avec Mina, Carver dans le cratère d’un volcan en éruption. L’homme à la tête de chat mangera des sardines, du thon.
DEVORER : comme de toutes petites dents blanches bien pointues qui déchirent la chair et ne laissent que les os, la douleur. Beaucoup.
Carver est une personne complexe.
Pogo c’est lui : img695.imageshack.us/img695/8131/statepossumphoto.gif
Et le sommeil, illusoire petite girouette en fer blanc, putain fuck la mauvaise poésie de mes pupilles énormes.
Mithra !
Encore une séance photo : le vaisseau fait d’ongles d’hommes morts. Mon assistante veut une augmentation. Une prime, au moins.
Une brouette, un géant et une cape antifeu. t.co/vini6NXG
Et sous la Cité, les mutants libertaires, organisés en cellules autonomes, proposent de nouvelles utopies aux enfants. t.co/telQpDNl
… et cinq. Le portail se referme. Merci de votre attention.
Dans ses vieux dossiers, Carver gardait tout. replay.web.archive.org/20020209230455/http://membres.tripod.fr/johnwayne/fanpage.htm
Carver en entamant la descente finale : « Dans le Lac les Annéciens ! ».
Je vais te donner du fil à retordre vil rascal, tu ne l’emporteras pas au Paradis. Etc.
Ok, je craque.
Igor & Mina conte tout chacal ?
Boum !
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
Dans les ruines de l’Élysée Montmartre, le Golem en pleine répétition, Mina tente d’apprendre le calypso à un Igor en pleine mutation.
Si vous jouez avec les animaux non apprivoisés, petits lapins, vous risquez de vous faire pincer très fort. Portez un fez, un nœud papillon.
Quand j’étais petite mes occupations étaient vaines et souvent plutôt égocentrées, ironique chaîne d’acide désoxyribonucléique sans doute.
Cette nuit je pense à toi ↑ toi ↓ toi ↙ toi ↖ toi ← toi ↘ toi ↗ mais aussi et surtout à toi →
Laisse moi kiffer la… troudair.free.fr/lofiorchestra/
Igor : « Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l’épée de mon père ! »
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Samedi 3h36 et la neige radioactive tombe toujours sur Paris. Dans le ciel, les ballons. Les yeux du Patriarche. Rouler tellement trop vite.
Mina regarde Igor se rouler par terre, baver, se pisser dessus, baragouiner, trembler. Grand Mal. Bucher, aussi, possession démoniaque.
Do you copy me !?
Carver cultivait ses rondeurs avec affection. Une robe de soirée ou son costume de geek sous les bombardements et les faire exploser. Joie.
En vrai, c’était drôle. Mais chelou.