Sur fond de peur panique, essayer d’exécuter tranquillement les gestes du quotidien
Coûte que coûte…

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Igor, j’ai une autre idée. Plus efficace.

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Où cela avait-il commencé ? Que pouvais-je envisager ?
Revenir ? Chercher les causes premières ? Oublier ? Me briser le cou ?
Une peuplade d’images, faussées par les medias, les contes et les livres,
m’insupportaient, et contre le récit que je pouvais faire de mon enfance,
je préférais encore mettre à jour une nouvelle porte,
définitivement close, oubliée.

Au début, rien d’autre que l’arrachement au temps présent, et ses chevalets. On recommence. Le sujet ne meurt pas, ne délire pas. Il souffre. On continue.

#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »

Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».

Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.

Moi non plus, je suis collée
et j’ai un train à prendre…
Je l’ai déjà raté six fois!
Prends donc une douche!!!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Je suis
Igor Tourgueniev
et
Igor Tourgueniev
n’organise rien.
Old par igor le 22 Avr 2003

j’ai pris un accent circonflexe
sur le cadavre de l’enfant,

je ne crois pas qu’il a eu mal

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Les plus mauvais aphorismes du monde (première partie)
Il n’y aurait aucun inconvénient à être snob si les autres n’existaient pas.
Gérard Chestophion

Old par DrT le 17 Avr 2003

« Comment as-tu pu, mon Dieu,
Dans ma détresse, dans ma crainte et mon découragement, te détourner entièrement de moi ?
Hélas ! ne connais-tu plus ton enfant?
Hélas ! n’entends-tu pas la plainte
De ceux qui te sont
Attachés avec fidélité ?
Tu étais mes délices
Et tu m’es devenu cruel;
Je te cherche en tous lieux,
Je t’appelle, je te réclame à grands cris
Mais je n’entends que ma propre plainte et ma lamentation !
Il semble que tout cela te soit indifférent. »

Jean-Sebastien Bach – Cantate BWV 21 (Récitatif T – Violon I/II, Viole, Basson et Orgue et Continuo)

Old par Rodia le 30 Avr 2003

< d i s k o r d e n b l e u e t j a u n e >
Old par -- Zan le 23 Avr 2003

burn down the disco

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

Old par igor le 01 Avr 2003

j’ai sauvé hier la vie d’une petite ouvrière
en lui donnant la main,
elle qui venait m’admirer me baignant
et qui était tombée dans la rivière

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Je crois bien que c’est Sartre qui signait « Lui »…
Je ne suis pas Simone de Beauvoir, seulement Gu.

Old par Gu. le 24 Avr 2003

…
Lâcher prise
Tu prends cette petite boule qui fait mal
Tu l’extrais délicatement avec tes ongles
Tu la mets très loin de toi
Tu la visualises très très loin de toi
Et tu respires calmement
Et ça marche ?
Bof
…

Old par Gu. le 02 Avr 2003

IGOR JE VAIS TE CREVER

– tu prends de la poudre, toi ?
– bah oui, ça va de soi. mais je la paie pas, on me la file
– wahooo
– c’est parce que je connais tous les bons plans de paris, je suis invité partout. Je tutoie Ardisson et sa femme.
– wahooo
– et puis je te parle pas des meufs que je me tape, que des bombes, et puis 2 ou 3 en même temps, c’est la moindre des choses.
– t’es fort dis donc.
– ouais, je suis heureux, quoi. Je suis au sommet.
– t’as de la chance
– c’est pas de la chance, c’est du boulot. Faut travailler son réseau, s’incruster là ou il faut, coller aux basques de qui il faut etc.
– heu… faire le gentil toutou quoi ?
– c’est plus compliqué que ça, petit. Bon, laisse moi bosser maintenant, j’ai un article à terminer pour Génération Séries.

Old par Rodia le 01 Avr 2003

Inonder tout le monde d’amour… sauf TOI

Old par Gu. le 29 Avr 2003

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

je peux enlever
tes vètements
…
je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.
…
mais jouir
je ne peux.

Old par igor le 24 Avr 2003

Une pouf et un pauvre type. J’ai une forte impression de déja vu…

Old par Rodia le 11 Avr 2003


Si je baise ?
Affirmatif
Quoi ? Des noms ?

Des salopes…
Affirmatif
Des actrices…

Des gamines…
Affirmatif !
De quel âge ?

Old par igor le 18 Avr 2003

Oui mais comme la terre a tournée
depuis des heures où je suis restée collée,
et ben la lune elle est plus là quand je mire dans la baie-vitrée

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Avril, mois de la hache ?

Old par Rodia le 28 Avr 2003

La nuit je chevauche avec toi

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

Grande promo chez Tourgueniev.com

Old par Rodia le 11 Avr 2003

j’ai croisé tout un tas de spectres
qui errent dans les dédales du bandeau rouge
du panneau d’interdiction de stationner
de la rue Croulebarbe
à la recherche de leur voiture…


Old par -- Zan le 28 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

N’insiste pas.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Il n’y a pas que Napoléon dans la vie.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Continuité
1.Et ce n’était finalement que le jeu
(stérile ?) d’un entretien sans
interlocuteur ; Invention de l’autre,
méprise de soi.
2.Il avait poussé la curiosité
jusqu’à ouvrir le dernier roman de M.K.
peur qu’il ne soit pas à la hauteur
des livres adorés quand
il avait dix huit ans ; la difficulté du retour, ce fut aussi
la sienne, retrouver un espace littéraire, inchangé.
3. Curiosité comme dévoilement, fuite et recherche de
l’image juste.
4. Il irait à Prague pour s’acheter un tee-shirt avec Kafka dessiné dessus.
5. Curieux des autres, de lui-même, aussi.

« Une maison bleue… ? »
« Le Dauphiné Libéré » du 12/06/97
 
Fuyant la banlieue parisienne à la recherche d’un autre mode de vie, installée depuis 15 ans dans les Baronnies, aux fins fonds de la vallée de l’Ouvèze, Frank et Nanou Berthou ont fait la démonstration qu’on pouvait réussir dans une agriculture de montagne alternative.
    « C’est une maison bleue, adossée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là on jeté la clef… » . Sans doute sommes nous loin de San Francisco et les vieilles pierres de la bergerie sont nullement bleues, mais ceux qui vivent là ont effectivement jeté les clefs des portes qui verrouillent la plupart de nos existences citadines. Les paroles de la chanson de Maxime Leforestier viennent immanquablement à l’esprit de ceux qui rendent visite à Frank et Nanou Berthou dans leur repaire de « La Closonne », au cœur du pays Baronniard.

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Fumer des Reynolds parce que le paquet coulisse,
mais avec la voix de Patrick Eudeline qui fait des interludes,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette clique là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du punk hein,
on va faire péter les vitres à la samaritaine,
prod’ aux States,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la poésie contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance Gore,
D’habitude il est trop à tailler des pipes à tout le monde,
Moi ce qui me réjouis dans cette histoire,
Vous proposez vraiment un show,
C’est une baltringue t’inquiètes!
(Rires)…

Old par Gu. le 11 Avr 2003

Parole vaine du héros

« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »

La revanche.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Si tu as faim, mange donc tes mains!

Quarta-feira, Abril 9

Turgueniev, esse Herói

É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.

Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12

Old par igor le 10 Avr 2003

L’univers est fragile,

ne le nourrissez pas

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

– Quelle coïncidence!
– Ce n’est pas une coïncidence.
– Si, c’en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant…

sometimes light comes from the ground ?

des mégots dans le caniveau
et puis le soleil
tu vois je me fais des amis

Old par -- Zan le 05 Avr 2003

Old par Rodia le 24 Avr 2003

Cauchemar

a a a
a
a
a a
a
a a a a
a
a a a a a

a
a a a a
a a a

a a a a

Au dehors
Les chiens se frottent aux herbes sages

Les courbes folles
lancées à la conquete du ciel
n’ont pas le temps
d’attrapper la rage

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Sang, pleurs, départ, gris, larmes, tristesse, séparation, caresses.

Old par Rodia le 20 Avr 2003

Je n’aime pas les jeux de mots : « j’aime m’épier » (dit-elle)

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Il ne faudrait lire que lorsqu’on a soif, puis pisser,
(écrire) mais plus tard, quand on ne peut plus se retenir.

Touche mon coeur,
juste là

tu sens comme il bat pour toi ?!

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

Elle me pourchassera, indéfiniment, jusqu’à la fin de ma vie. Pulsion destructrice d’une pureté cristalline. Virus de dernière génération – en cela elle réunit en un même corps toutes les caractéristiques des virus précédents, tout en les surpassant allègrement. Incarnation parfaite, froide, lisse, sans faille, et souriante de surcroît. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’y pourra rien changer. « Lui » peut crever – ou simplement la renier, l’humilier une fois de plus ; ça n’y changera rien non plus (d’ailleurs, existe-t-il réellement ? peut-on être transparent à ce point ?).

« Suit un soupir, un léger haussement d’épaules, un autre soupir. Et au-dessus d’une des portes, masquées par des tentures de velours rouge, il y a un panneau, et sur ce panneau, en lettres assorties à la couleur des tentures, est écrit : SANS ISSUE. »

Old par Gu. le 14 Avr 2003

Les cristaux jonchaient le sol entre nous,

elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,

je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,

je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l’aimais
et je crois qu’à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m’aimait encore

ses petites marques d’affection,
ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre…
notre complicité,
tout me montrait qu’elle m’aimait encore

je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu’au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

TAKE CARE TO MOTORCYCLE BOYZ

Old par -- Zan le 09 Avr 2003

Je pense entretien avec ma conscience
A haute voix je dis avec ma confiance…
Ca commence fort…

Avoir des ouïes de violon tatouées dans le bas du dos…

Mais elle se prend pour une oeuvre d’art celle-là?
N’a-t-elle pas pensé avant de faire une chose pareille à l’aspect instrumental qu’elle inscrivait à tout jamais sur son corps?

Bien sûr que si espèce d’imbécile!!! Ce n’est pas la femme-objet mais l’objet de la femme dont il était question…
Elle s’est aussi figurée que ce corps n’était que l’instrument de son esprit…
Telle la contrebasse, elle pouvait le faire sonner, vibrer, adaggio, jouer de mieux en mieux…

(à suivre…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Ils avaient fait de lui une machine de guerre,

à son insu
il avait appris à tuer
à blesser
et torturer,

d’un oeil il surveille tout,
d’une main il tient l’épée
de l’autre le luth,
il parle de la bourse
en peignant ses ongles;
ne ressent rien
que quelques ondes
finement décortiquées
et dégustées,
son rugissement ébranle la terre,
ses caresses sont légères
douces
et fécondes

nez au vent,
rayures flamboyantes
il sonne l’hallali
et prépare le banquet
de sa victoire
de Nord Iroise et Ouest Ecosse,

Avide coup de vent

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement

Oedipe ne perdit-il pas ses yeux à force d’acharnement?

Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.

Old par igor le 06 Avr 2003


...chatons...

Old par Nicolai le 04 Avr 2003

J’aimerais tant qu’il soit 14h00 et être avec toi.

Old par Rodia le 08 Avr 2003

SUPERDOGGY and BATDOGGY, ces héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

…comme on a pas le choix, il nous reste le coeur!
Tu peux cracher même rire, mais tu le dois
à ton étoile…

les blogs sont tous pareils avec leurs images de lapines

One O’clock… we’ll be
SINGIN’ IN THE RAIN

Old par DrT le 20 Avr 2003

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Le roi Midas a des oreilles d’ane

Old par M. Fox le 22 Avr 2003

Old par Rodia le 14 Avr 2003


Old par Rodia le 21 Avr 2003

* septième ciel * ?
Et bien non, pas de nirvana en vue, surtout quand je pense que tu n’as répondu a aucun des mails que j’ai pu t’envoyer. Que ce soit des lettres d’amour, des mails sans prétention ou bien des images, rien, semble-t-il, n’est assez bien pour toi. Je ne dois sans doute pas être assez « stimulante ». Mes jupes pas assez courtes, mes yeux pas assez bleus, ou bien, c’est beaucoup plus simple: je suis trop disponible, tu crois sans doute que je suis à ta disposition, que tu n’as aucun effort à faire pour me séduire. Tu dois penser que ce que tu connais de moi est bien suffisant, qu’on est un déjà vieux couple, qu’il ne faut pas trop en demander, mais tu n’as rien épuisé en moi, et c’est bien dommage car tu ne le sauras jamais puisque je te quitte…

Copieurs!!!

Non mais!

Old par Gu. le 09 Avr 2003

besoin d'un ravalement ?

Nuit.
Oui, pub-de-soi-auto-promo-
ou parodiant
le héros =
AUTOLOGIE.
Ivresse, mitigée.
Que s’est-t-il passé ?
— La java.
(Mon secret sur drames.)
IL a rencontré celle
qu’il n’aurait pas du voir,
par hasard, alors
qu’il existe à Paris
dix mille boites pour danser.
Conversation.
— Qu’est-ce que tu fous là ?
— Ambiance latino molo.
— Romantico solo.
— Crazy old times.
La jeune fille que le héros n’a pas
vue depuis des lustres, se pavane et conserve
son accent américain, et avoue que
les filles de Boston ne sont jamais polies.

Secret violé
Errements dans Paris avec A. qui le console
comme elle peut.
Paroles.
— N’importe quoi ?
— Poursuivre des fantômes n’est pas un hobby.
Avant.
— Quel temps ?
— Celui des causes…
— Bof : tout un roman, notices etc. trop de fatigue pour
rendre compte d’une situation banale.
— Et alors ?
— Auto-promotion, propagande d’une âme.
— La vendre ?
— Oui.
— La partager.
Inanité

Marier son âme au diable.

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

J’attends toujours ma hache…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

je viens de voir « la jetée » de Chris Marker
(comme PNPLMN ?)
et je repense à un vieil album des X-men
où pour changer un futur ravagé
par la guerre et les camps
les héros décimés en 2013 envoient
Kitty Pride Raspoutine
vers 1980 pour modifier le passé
et changer les voies offertes.
déjà discutant avec Maurice G. DanteX
de « Babylon Babies », les liens
avec les X-men nous semblaient
évidents et essentiels.

Old par igor le 13 Avr 2003

ON A GAGNE !

POISSON D’AVRIL !

Old par igor le 02 Avr 2003

Déçue.



Old par Rodia le 12 Avr 2003

Today, it is the day Félix Jousserand (tourguenistentrautre) is born…

Old par Gu. le 13 Avr 2003

le récitant : Un connard harcèle une des personnes les plus gentilles et douces que je connaisse.

Old par igor le 03 Avr 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

I’m a little shy. So she gives me a smile …

Accoudé au bastingage, on regarde s’éloigner le quai du petit port, puis défiler de belles rives sauvages. Bientôt l’odeur des embruns se fait plus forte.

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

www.spokevousparle.com

Old par Gu. le 15 Avr 2003

Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )


...malade...

Old par Nicolai le 12 Avr 2003

Si je pouvais parler d’un autre point de vue que le mien,
croyez le bien, je le ferais.

L’ivresse roucoule lorsqu’elle parle de toi,
elle dit qu’elle ne sait pas dans quel sens te prendre
et que ni à l’endroit,
ni à l’envers
elle ne fournira de carte d’embarquement
en classe loisirs
à ce bras qui dépasse de toi

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

Old par Rodia le 23 Avr 2003

LA PARANOÏA,

CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Il m’a dit : « Tu es adorable pour une fille »
Etrange, non?

Vue de dessus.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Vite une solution, donnez-moi un destin !

 » Sur l’avenir tout le monde se trompe. L’homme ne peut-être sûr que du moment présent. Mais est-ce bien vrai? Peut-il vraiment le connaître, le présent? Est-il capable de le juger? Bien sûr que non. Car comment celui qui ne connait pas l’avenir pourrait-il comprendre le sens du présent? »
L’ignorance, Kundera

Je t’ai demandé de ne pas oublier
Et même ça c’est sorti de ta mémoire

Cette petite ligne, tu t’en souviens ?
Celle que tu as trouvée dans mon journal
Celle qui part de la hanche et qui descend…
Tu veux la lécher encore ?
Elle a un goût d’encre
Et ce petit caillou dans mon nombril
Tu te souviens de son goût de terre ?
N’oublie jamais rien…

le récitant : qui a emprunté ma cassette de Tank Girl !?

Old par igor le 16 Avr 2003

Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.

Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?

Old par DrT le 05 Avr 2003

« là ici »