
Pourtant
Ma disparition
Est imminente

je ne sais pas ce qu’ils faisaient au coin de la rue
ils avaient l’air d’attendre un taxi
mais ne faisaient aucun signe
…
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THE CONFESSION
BY _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
SHE WAS YOUNG AND BEAUTIFUL BUT NOW SHE IS BATTERED AND DEAD. SHE IS NOT THE FIRST AND SHE WILL NOT BE THE LAST I LAY AWAKE NIGHTS THINKING ABOUT MY NEXT VICTIM. MAYBE SHE WILL BE THE BEAUTIFUL BLOND THAT BABYSITS NEAR THE LITTLE STORE AND WALKS DOWN THE DARK ALLEY EACH EVENING ABOUT SEVEN. OR MAYBE SHE WILL BE THE SHAPELY BRUNETT THAT SAID XXX NO WHEN I ASKED HER FOR A DATE IN HIGH SCHOOL. BUT MAYBE IT WILL NOT BE EITHER. BUT I SHALL CUT OFF HER FEMALE PARTS AND DEPOSIT THEM FOR THE WHOLE CITY TO SEE. SO DON’T MAKE IT TO EASY FOR ME. KEEP YOUR SISTERS, DAUGHTERS, AND WIVES OFF THE STREETS AND ALLEYS. MISS BATES WAS STUPID. SHE WENT TO THE SLAUGHTER LIKE A LAMB. SHE DID NOT PUT UP A STRUGGLE. BUT I DID. IT WAS A BALL. I FIRST CUT THE MIDDLE WIRE FROM THE DISTRIBUTOR. THEN I WAITED FOR HER IN THE LIBRARY AND FOLLOWED HER OUT AFTER ABOUT TWO MINUTES. THE BATTERY MUST HAVE BEEN ABOUT DEAD BY THEN. I THEN OFFERED TO HELP. SHE WAS THEN VERY WILLING TO TALK TO ME. I TOLD HER THAT MY CAR WAS DOWN THE STREET AND THAT I WOULD GIVE HER A LIFT HOME. WHEN WE WERE AWAY FROM THE LIBRARY WALKING, I SAID IT WAS ABOUT TIME. SHE ASKED ME, « ABOUT TIME FOR WHAT? » I SAID IT WAS ABOUT TIME FOR HER TO DIE. I GRABBED HER AROUND THE NECK WITH MY HAND OVER HER MOUTH AND MY OTHER HAND WITH A SMALL KNIFE AT HER THROAT. SHE WENT VERY WILLINGLY. HER BREAST FELT WARM AND VERY FIRM UNDER MY HANDS, BUT ONLY ONE THING WAS ON MY MIND. MAKING HER PAY FOR ALL THE BRUSH OFFS THAT SHE HAD GIVEN ME DURING THE YEARS PRIOR. SHE DIED HARD. SHE SQUIRMED AND SHOOK AS I CHOCKED HER, AND HER LIPS TWICHED. SHE LET OUT A SCREAM ONCE AND I KICKED HER IN THE HEAD TO SHUT HER UP. I PLUNGED THE KNIFE INTO HER AND IT BROKE. I THEN FINISHED THE JOB BY CUTTING HER THROAT. I AM NOT SICK. I AM INSANE. BUT THAT WILL NOT STOP THE GAME. THIS LETTER SHOULD BE PUBLISHED FOR ALL TO READ IT. IT JUST MIGHT SAVE THAT GIRL IN THE ALLEY. BUT THAT’S UP TO YOU. IT WILL BE ON YOUR CONSCIENCE. NOT MINE. YES, I DID MAKE THAT CALL TO YOU ALSO. IT WAS JUST A WARNING. BEWARE…I AM STALKING YOUR GIRLS NOW. CC. CHIEF OF POLICE |
[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]

Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait
s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques,
dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.

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mon pied, le droit, en rouge, rappel, maladroit, de tes rouges, si parfaits, petits pieds, bandés, adorés.
Est-ce bien raisonnable ???
Tu as besoin d’être refroidie, bébé, je ne suis pas idiot.
Je vais te renvoyer aux études.
Enfoncée bien profond, bébé tu en as besoin.
Je vais te donner mon amour… »
des pleurs alors nous avons franchi un cap
tu es ouvert et sans vulv-garité
torrent oui oui ça passe ça vient
petits jets de phrases absconses
pour les demoiselles en tongs
dont les jolies robes me font penser
parfois à des nappes de pique-nique
des pleurs ? pourquoi des pleurs ?
ha oui faciliter la connection, l’accrochage
des engins dans la mécanique du
plaisir vous n’avez que ce mot rikiki
plaisir et petites bouffes pénardes
sur les quais des Seine, mon dieu c’est
pas glorieux, mon dieu vous pleurez pour
un POEME PROEME PROBLEME
mangeons mangeons mangeons-nous
je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens
…
les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…
L’autre jour je discutais avec une brillante tourgueniste.
Nous parlions un peu de tout et de rien à la fois, mais avec ce talent indéfinissable qui caractérise notre esprit « irrationnel et molletonné ».
Bref : tout en feignant la désinvolture nous planions à une altitude intellectuelle proprement vertigineuse.
Et soudain je m’interrompis moi-même, comme frappé de stupeur.
La révélation se fit en une foudroyante connexion neuronale : dans « Internet » il y a « interné ».
le récitant : le coréen sans papier contre-attaque !
réveil compliqué, chambre d’hôtel
dehors le clapotis de la piscine
les mouches sur les restes de pizza
bouteilles de Jack, Coca light,
se traîner jusqu’à la salle d’eau
je sens fort sous les bras
il fait tellement tellement chaud
Caroline dort encore, canaille
petit sourire à mon visage défait
la glace ne me rend qu’une grimace
douche bienfaisante, retour chambre
encore trempé, sortir l’ordinateur
connection, mail puis w.bloggar
C. s’agite, me sourit,
affection en retour, apaisante
elle referme les yeux
appeler la réception :
coffee and cigarettes
il fait si chaud, Acapulco
visibilité effective : 0%
pertinence : 0%
humour : 0%
L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?
le récitant : It’s funny to think that decisions affecting all our lives are being made by men in crotchless panties.
Les infâmes Tourguenistes . On en est quand même à 118 plaintes pour
diffamation, attentat à la pudeur, provocation aux violences
raciales, apologie des drogues, dénigrement de marque, appel au
regroupement armé, chants séditieux, outrage au drapeau, occupation
indûe du domaine public, dégradation de mobilier urbain,
séquestration et voies de fait sur contractuelle, insultes à agent
dans l’exercice de ses fonction, coups et blessures sur huissier de
justice, bris de glace, tags sur les portes des toilettes de divers
bars et clubs, claque sur personne âgée, viol de chihuahua, etc…
« Sida, sida, sida. Nous n’entendons rien d’autre. C’est du terrorisme. C’est une guerre psychologique. Le sida est un virus paisible. Si vous restez propre, il n’y a pas de problème » a affirmé le dirigeant de la Libye.
le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !
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Prâtar namâmi gananâtham ashesha haetam brahmâdi deva varadam sakala âgamâdyam; dharma artha kâma phaladam bhava-moksha haetam; vâchâma agocharan anâdim ananta-rûpam Prâtar namâni kamalâpatim ugra vîryam; Prâtar namâmi girijâpatam indumaulim; Prâtar Namâmi dîna nâtham aghâpahâram; Prâtar namâmi girijâm bhavabhuti haetam; |
et d’après toi tu fais quoi ?
On avait un contrat qui stipulait qu’à lui l’enfer à moi l’air pur.
A moi l’extase à lui la luxure.
A lui le sexe à moi les âmes pures.
On avait choisi de tout diviser comme ça. J’avais gagné. je gardais les plumes à lui le goudron.

C’est grâce à une collaboration financière aussi régulière que fructueuse
que les familles Mobutu et Tourgueniev ont tissé ces liens affectifs si précieux
qui les unissent auourd’hui…
Choses qui vont par quatre… >>>
On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.
Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.
Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.
Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.
Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.
Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.
Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.
Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.
Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.
Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.
Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.
Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.
Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.
Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.
Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.
Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.
Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.
si j’avais eu un appareil photo numérique, j’y serais bien allé.
mais là, quel intérêt, puisque je ne pourrai pas le prouver ?
Théodora m’adora
Mais c’est Cunégonde
Qui sauva le monde
— — — — — — — — — — — — — la vie est étrange que voulez vous — — — — — — — — — — — — —
post it :
lors de la libération, penser à décapiter toutes ces pauvres merdes, si possible après torture et éviscération pré-mortem.
Selon les chaînes de télévision américaines, citant des sources militaires, les deux fils de Saddam Hussein, Oudaï et Qoussaï, ont « très probablement » été tués lors de combats à Mossoul (nord de l’Irak).
(…)
Les spéculateurs avaient en effet affiché une présence record sur le marché pétrolier la semaine dernière, attirés par des facteurs haussiers tels que l’ouragan Claudette dans le Golfe du Mexique, la faiblesse des stocks et l’absence prolongée du pétrole irakien.
[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]
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Rappel : Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques, dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique. |
tout ça peut finalement se résumer en 3 points :
1- j’ai une existence superbe de mon point de vue présent (appartement, confort financier, emploi, admiration, etc.)
2- si à l’âge de 10 ans, j’avais pu me voir dans l’avenir, juger de ce que je suis devenu, je serais le gamin le plus fier du monde.
3- je suis seul, sans jamais avoir jugé intéressant de demeurer avec quelqu’un et je m’en porte à merveille.
néanmoins subsiste un accroc dans le théorème de la perfection.
cet accroc se résout grâce à 3 méthodes :
1- m’abreuver de littérature libérale qui me fournira assez d’arguments pour continuer à être heureux de mon propre bonheur.
2- mettre fin à mes jours.
3- continuer ma lutte humaniste paradoxale, laquelle est motivée par la sensation que ce bonheur que j’expérimente est absolument indécent au milieu du monde criblé de souffrances qu’on me présente perpetuellement.
de plus en plus, l’idée de m’en remettre à cette troisième hypothèse s’amenuise.
quelqu’un a-t-il lu John Rawls ?
Supercalifragilisticexpialidocious : Expression utilisée par Mary Poppins dans le livre de Tavers et le dessin animé de Disney. A ne pas confondre avec Supercalifragilistisexpiali-docious, mot beaucoup plus pernicieux écrit par de faux sensitifs. Test de base du sensitif à l’Institut.
Je ne suis qu’un animal
passe ton chemin,
retourne dans le monde des hommes,
oublie-moi
et pars sans te retourner
ne me regarde pas pleurer
monsieur Tourgueniev n’est pas Dieu
à trop vouloir forcer l’amour
on arrive à rien
laissons monter l’adrénaline
laissons monter le mercure
laissons monter l’aventure
au-dessus de la ceinture
le récitant : sortez de vos conapts, sales NERDs !
alone in your head : dare to add bot2k3@hotmail.com in your MSN messenger contact list….

Pavel Filonov and analytic painting
The artist-proletarian‘s obligation is not only to create works that answer the demands of today, but also to open the way to intellect into the distant future.
The artist-proletarian must act on the intellect of his comrade proletarians not only through what they can understand at their present stage of development.
Work on content is work on form and vice versa.
The more forcefully the form is expressed, the more forcefully the content is expressed.
Form is made by persistent line. Every line must be made.
Every atom must be made; the whole work must be made and adapted.
Think persistently and accurately over every atom of the work you are doing.
Make every atom persistently and accurately.
Introduce persistently and accurately into every atom the color you have studied — so that it enters the atom just as heat enters the body or so that it is linked organically with the form, just as in nature a flower’s cellulose is linked with its color.
Painting is the colored conclusion of drawing. (Russian Art of the Avant-Garde, 286-7). [D.K. and A.B.]
Si une nette majorité se dessine en faveur du mariage homosexuel (55 %, contre 51 % en 1995), l’adoption est rejetée à 59 %, et approuvée à 37 % (contre 39 % en 1995). Les écologistes se déclarent majoritairement en faveur de l’adoption (53 %), mais pas les socialistes (41 %). Là encore, les personnes se disant proches de l’extrême droite sont 32 % à approuver l’adoption, devant l’UDF (31 %) et l’UMP (17 %)…
Tu me connais tellement bien. Je sais que tu retrancheras les vapeurs d’alcool, la peur, les fautes et que tu verras ce qui compte – un code à déchiffrer, écrit par un type qui croyait s’exprimer clairement. (367)
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367. Du coup, cette phrase qui parle d’un « code à déchiffrer » me rappelle que les plus belles lettres d’amour sont toujours codées, et ce à l’intention d’une seule personne et non de plusieurs. (368)
368. Dans cet admirable commentaire de la lettre de Navidson, Errand oublie curieusement de préciser que les plus belles lettres de rupture sont elles aussi des « codes à déchiffrer ». – Lect. (369)
369. Comment en serait-il autrement ? Les plus belles lettres de rupture sont toujours des lettres d’amour. D’ailleurs la seule lettre d’amour que j’ai jamais écrite fut une lettre de rupture. – Lect. ($$)
$$. Sauf que ça n’était pas une lettre de rupture. Disons plutôt une lettre de rejet. Et bien sûr, c’était aussi une lettre d’amour. – Lect. (371)
371._____________________________________________________ (371-bis)
371-bis. Manquant. – Admin.
« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition«
récit objectif du jour :
ce matin je me suis levé dans les jardins de l’Elysée,
pas de garden party, alors je bouge.
retour maison, attraper un fil de fer, ex-cintre,
le foutre au trou bien profond,
récupérer Ganesh et Mach 3, merci O.
te parler enfin…
retour à l’Elysée, toujours pas de bouffe.
je file à Belleville de mon placard pour souper.
framboise à suivre et ce soir…
ce soir, te revoir.

« J’irai marcher dans le froid
Couvrir mon visage de neige
Glacer mon corps
Jusqu’à l’immobilité
Et m’endormir sans le savoir… »
Paris est un putain de musée.
Mais, cruauté du sort, je n’ai jamais été payé pour faire parti du décor.
« pOst » ?
which One ?
iS there One ?
W. Dir ?
MuSe ?
Thing ?
It might / shOuld / wOn’t be all (…)
IN THE CIRCONSTANCES
FORMAL DRESS IS TO BE
OPTIONNAL
(…)
Lee Scratch PerrY
arrive Sur la Scène
avec SeS mOOnbOOtS
rOugeS OrnéeS
de lampiOnS qui clignOtent
(…)