Clara : « Are you boyfriends ? » / Moi : « Definitely not ! »
[sourire carnassier du tourgueniste hétéro-chauve prêt à fondre sur sa proie]
La styliste machiavélique dont j’ai oublié le prénom : « Oh s’il vous plaît tu peux nous faire rentrer au Paaaooolp ?
You’ll like my friend Clara, she’s a model and she’s also a great pro-palestinian militant ! » / Moi : » Whaaaat ???
pro-palestinian ?! oooh… ah yes, sorry, of course, ouais bon c’est ça allez on vous emmène au Poulpe »
[sourire en coin du gate-crasher qui a réussi à convaincre deux mannequins de faire rentrer trois mâles au Pulp]
The choice
Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family, Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers.Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life. chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons. Who need reasons when you’ve got heroin? is the pleasure of it. Otherwise we wouldn’t do it. After all, we’re not fucking stupid. At least, we’re not that fucking stupid. Take the best orgasm you ever had, multiply it by a thousand and you’re still nowhere near it.
CE SOIR I WANT MY CANE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
intrOsautOsOâ/#2
s’OctrOyer un large espace, trOp, dessiner un univers, vaste, y (p)Oser sa planète (…)
Je marche dans tes rues
comme dans un rêve
la vie n’est plus ici
le miroir s’est épaissi
Je ne suis plus des vôtres
désolé
Georg Tourgueniev fait une chute de vélo
TUNGUSKA, Sibérie (PTAS) – Georg tourgueniev s’est fait des coupures et des bleus samedi après-midi en faisant du VTT dans son kholkoz sibérien de Tunguska, selon Dimitri Velocipedovitch,porte-parole du Vachrin.
Le célèbre Dictateur-humoriste souffre de légères contusions et égratignures au menton, à la lèvre supérieure, au nez, à la main droite, aux deux genoux et au testicule gauche, a précisé Dimitri Velocipedovitch.
L’accident s’est produit sur une autoroute alors que le chef de la première puissance mondiale se baladait à vélo avec des membres du service secret, de son médecin personnel le Dr Mighael Ovtalmik et de son petit chiot de 3 mois Toby. Le Dr Mighael Ovtalmik a nettoyé les éraflures et le Dictateur-humoriste a pu finir sa promenade en claudiquant à gauche.
Georg tourgueniev portait son casque de vélo lorsque l’accident s’est produit, a précisé le porte-parole, affirmant qu’il ne connaissait pas la cause exacte de cette chute. « Il a beaucoup plu, la terre est meuble et y’avait des trucs dans le ventilo. Vous connaissez le Dictateur-humoriste. Il aime beaucoup sortir par temps de merde. Je me contenterai de dire qu’il ne faisait pas de la figuration et qu’il saôulait tout le monde avec ses blagues nazes. Alors je l’ai un peu poussé.
Peu après sa chute, le Dictateur-humoriste a quitté Tunguska pour se rendre à Visan, où il devait assister à une fête privée organisée pour la remise de diplôme de sa fille Irina Tourgueniev. Alors qu’il prenait place à bord de l’hélicoptère dictatorial, des éraflures pouvaient être aperçues sur sa tempe droite et au menton. Lorsqu’il a salué la foule en boîtillant, celle-ci a également pu voir un petit bandage sur sa fesse droite. PTAS
oh boy
J’ai mis le dauphin
dans l’armoire
mais mets y aussi
tout ce dont
tu n’as plus envie:
ton dico décati…
tes petits draps brodés
ta mine de crayon maché
ta perruque dorée…
Et surtout, n’oublies pas de …
o | | | o *** o | | | o *** o | | | o *** o | | | o —||—[ o | | | o conditions modernes[ o | | | o production[ o | | | o propre unité générale[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o contemplation[ o | | | o inversion concrète[ o | | | o fausse conscience[ o | | | o —||—[ o | | | o *** o | | | o *** o | | | o ***
__
___
+vision
+r_reel: T_imag
i sys()_do.flux.visible.cog..tmps via production
+root.x.rr/lk
+th +pu.bli.ca.tion.(x)
..[a.l.ie.n.a.t.i.on he.le dres]
e.s.sen.ce
.mo.no/pole[ -1, 1, t, * ]
taut(olo)%gi.e[oz]
em(p)ire [de].la-pas/sivitE{
modern;e
}
————–
o | | | o *** o | | | o *** o | | | o *** o | | | o —||—[ o | | | o industrie moderne[ o | | | o production[ o | | | o réalité individuelle[ o | | | o domination[ o | | | oéconomie régnante[ o | | | o contemplation[ o | | | o images du monde[ o | | | o domination[ o | | | o inversion concrète[ o | | | o fausse conscience[ o | | | o —||—[ o | | | o *** o | | | o *** o | | | o ***
__
je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).
Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.
C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.
L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.
Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

[…] Certes,
monsieur Tourgueniev,
mais il y a plus intriguant encore
que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,
auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi
écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.
Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »
(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans
votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui
c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance
mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que
je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco
est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux
dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément
être un lecteur monomaniaque de
Pierre-André Taguieff pour
savoir ce genre de truc,
me répondrez-vous,
mais bon je vous rassure
j’ai arrêté depuis longtemps.
Bref, à ce stade de la lecture vous
vous êtes probablement déjà allumé
une cigarette magique et vous êtes parti
contempler les hiéroglyphes envoûtants de
notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez
bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean
Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre
d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,
que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible
à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,
le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut
l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse
interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)
est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre
dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues
et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche
du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste
de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais
en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste
notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète
illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue
aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de
Rohmer dont j’oublie toujours le titre
et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.
Et voilà comment on passe de
Tolkien à Rohmer en un clin
d’œil. La classe absolue.
Merci d’avoir tenu
jusqu’au bout,
bonjour
chez
v
o
u
s
variousthings
Elle aime l’odeur de la poudre et le bruit hypnotique des wagons
Murder, sex, drugs, and anarchy follow.
![]() |
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|
Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle. |
||
Mi-nuit pile
ROUPE OTK !
——————————————————-
et mon téléphone tombe dans la cuvette des chiottes…
Vivants, les tourguenistes ont une bonne valeur nutritive, ce qui n’est plus le cas quand ils sont secs
Localisation
On trouve des tourguenistes dans les mares de ferme, les bassins et presque tous les trous d’eau où il n’y a pas de poissons et peu ou pas de végétation aquatique. Dans le fond d’un jardin, une vieille baignoire remplie d’eau « enrichie » d’une pelletée de crottin de cheval ou de bouse de vache peut faire une bonne .. mare à tourguenistes )..
Récolte
Avec un filet à plancton ou toute épuisette a mailles fines (0,5 mm) à manche rigide et, de préférence, à large ouverture. Essayez de repérer les tourguenistes qui se déplacent souvent en essaims à des emplacements variables selon le vent, la température, le soleil, etc. Promenez l’épuisette dans l’essaim a plusieurs reprises; sortez-la de l’eau et retournez son contenu dans un seau plein de l’eau de la mare. Si nécessaire, enlevez les gros insectes et larves d’insectes nuisibles.
je ne savais plus comment rentrer par ici
je devrais peut-être changer de nom…
ERASMUS
Ooooooh – arrêt
Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera mais il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là
où est mon esprit (3x)
La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘ J’étais swimmin ‘chez les animaux de Carribean me cachais derrière la roche excepté les petits poissons mais ils m’ont indiqué que, il jure Tryin ‘pour me parler me me Là
où est mon esprit (3x)
La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘? Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera s’il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là
où est mon esprit (3x)
Ooooh Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol d’Ooooh ce tour et le tournent,
ouais Ooooh Ooooh
ah…
La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :
« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».
lotopromo suite
Au théatre ce soir
Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.
– Pourquoi sembles-tu si maussade, grand-mère ?
– Un mois que tu te consacres à ce rituel, c’est sérieux au moins ?
– Très
– On ne peut pas le rencontrer avant, ce garçon, pour se faire une idée ?
– Non, c’est celui que je choisis, personne ne pourra me détourner de lui
– Mais tu es si jeune et le monde si vaste, je crois que tu ne mesures pas les conséquences du sortilège d’amour, ma chérie
– Au contraire, je serai fière d’etre enchainée à cet homme pour toujours, nul n’en est plus digne que lui
– (haussement d’épaule) J’espere que l’avenir te donnera raison, ne viens pas pleurer auprès de moi lorsque tu ne l’aimeras plus, celui-là
je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…
mmm…
Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.
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rise and shine…
– ho, regarde mamie, là, dans le ciel, un aigle !
– mais non mon petit, on ne dit pas un aigle,
on dit: un oiseau de couleur…
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Elle lit et rature
Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.
Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer
à la masse critique de ses contemporains.
Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb
sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait
à ressusciter les couleurs primaires.
Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou
couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine
semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant
de temps à écrire.
Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,
elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.
Bonjour dr,
voici les resultats
(joie d’une porte ouverte)
Derive sans fin
dans un univers inconscient
Je vais explorer
Je veux te rapporter
un petit morceau d’étoile
Pour que tu sois fier de moi
Pour que tu m’aimes
Ce sera doux
[FREAKSHOW] / 1
je suis mort avant-hier. je me suis suicidé pour une sombre histoire d’amour malheureux, quelque chose que je regrette désormais.
après avoir lu la lettre de rupture, je me suis enfermé dans ma chambre, et je l’ai relue plusieurs fois. je me souviens m’être allongé sur le lit, et avoir beaucoup pleuré.
des larmes se sont écrasées sur le papier et ont effacé l’encre.
ensuite, je me suis levé, j’ai regardé par la fenêtre, il y a eu le vent qui m’a giflé le visage, un vent un peu chargé de pollution. en bas, il y avait les voitures, toutes petites, et les gens encore plus petits. je les ai regardés un petit moment, en pensant à des trucs. je ne me souviens plus trop à quoi j’ai pensé au début. ensuite, mes pensées sont revenues à elle, à la fille, et puis à la lettre. j’ai regardé encore un coup en bas, je me suis penché très fort. j’ai eu une attaque de vertige. tous mes poils se sont hérissées, le souffle m’a manqué pendant un instant. je me suis reculé vivement, effrayé par ce que je venais de faire. je me suis rassis, puis rallongé sur le lit, le coeur encore battant et des bouffées de chaleur à la tête.
j’ai eu envie d’écrire une réponse, une réponse à cette fille ; je l’ai fait.
|
Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…
Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime… Yeahhhhhhhh! A VOIR ! : Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine. |
C’est horrible Capitaine : je n’ai jamais voulu travailler pour eux …
Mon coeur appartient à jamais au Crabe Croustillant !!!
You already said that (duplicate post)
Where do we go from here?
Why is the path unclear?
When we know home is near
Understand
We’ll go hand in hand
But we’ll walk alone in fear
cette chanson tu freud donneras
Ne regarde pas cette folle
Le rideau est tombé,
Tu voudrais bien bouger
Mais tu es attaché
Elsa fraulein, de l’autre côté,
Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter
Ne regarde pas cette folle
Tu dois la prendre en vol,
Dans l’infernal cauchemar
Elle s’habille tout en noir.
Partout tu suivras cette folle
Le rideau est levé,
Maintenant tu peux bouger
Tu n’es plus attaché.
M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter
Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,
qui t’empêche d’aimer
encore un peu d’égalité
dans ce googlefight de brutes
…
hum
…
ne reconnais plus personne
sur ma moto
sur le dos
dans la cohue
dans la rue
avec un casque
avec un masque
a cheval
a poil…

Jean-Bernard Rocknroll (1942-1956)
Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.
Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).
Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.
L
LA
LA V
LA VI
LA VIE
LA VIE E
LA VIE ES
LA VIE EST
LA VIE EST T
LA VIE EST TR
LA VIE EST TRO
LA VIE EST TROP
LA VIE EST TROP C
LA VIE EST TROP CO
LA VIE EST TROP COU
LA VIE EST TROP COUR
LA VIE EST TROP COURT
LA VIE EST TROP COURTE
Croque monsieur
![]() En novembre 1980 , Paul Riggs , scientifique réputé , professeur de généalogie à l’université de Californie , esbaudit l’Amérique en affirmant preuve à l’appui , que les grands-oncles du candidat à la Maison Blanche , Ronald Reagan , se sont dévorés entre eux . Après avoir assuré qu’il n’était pas démocrate mais républicain , preuve de son impartialité , il publia les preuves de l’affreux forfait . Deux oncles maternels , tonton Daniel et tonton Charlie , ont « bouffé » tonton Alexandre . Les trois frères Blue s’étaient réfugiés dans une grotte des montagnes rocheuses du Colorado pendant une tempête de neige interminable . Ils avaient si faim que lorsque , au bout de deux semaines , Alexandre , blessé , décéda , ses deux frères décidèrent de le consommer . Par petits morceaux , précise le jugement de la cour de Denver retrouvé par Riggs . Les deux frères furent acquittés , la cour estimant qu’ils ont agi dans l’état de dérangement mental provoqué par la faim . Après la divulgation du document , Reagan rassura l’Amérique en déclarant à la télévision :
» Pas de panique , le cannibalisme n’est pas héréditaire « . |
sous la chair…
…les poules?

rififi
l’homme est un loulou pour l’homme…
Depuis toutes les sphères
La chaussée mouillée derrière l’envers de paupières
Lourdes lire un blog les paupières encore plus
Pesantes mais tard le soir dans un after-writing
Pour dormir
Qui êtes-vous (Polly Magoo) ?
Flou/Ambigu/Equivoque









































