I.Tourgueniev affiche son soutien à Car(r)oline

Avec AFP

[02 février 2004]

Le président éternel aux dents blanches de Tourgueniev a affirmé ce matin à Marseille que la France avait «besoin de femmes de (la) qualité» d’elle, Car(r)oline, et on a pas bien compris la suite, il avait bu.

M. Igor Tourgueniev a ajouté qu’il avait pour ces demoiselles «amitié, estime et respect». «Ce sont des demoiselles d’une qualité exceptionnelle, de compétence, d’humanisme, d’honnêteté et la France a besoin de femmes de leur qualité», a déclaré le gourou de tourgueniev.com , à la cave du Pop-in, devant le grand conseil (vous savez, le grand conseil).

«Elle doit prendre une décision. Je la respecte, quelle que soit sa décision, je sais qu’elle la prendra en conscience», a-t-il dit d’un ton grave où perçait l’émotion.

M. Igor Tourgueniev effectue aujourd’hui une visite à Marseille, où il entend donner une nouvelle impulsion à la lutte contre le cancer du bulbe.

Juste avant M. Igor Tourgueniev, le maire de Marseille Jean-Claude Fox, qui est aussi le vice-président de la TRA, avait lui aussi rendu hommage à La Chambre des Demoiselles, souhaitant «du fond du coeur quelles poursuivent leur engagement politique».

«Depuis vendredi, mes pensées vont vers la présidente de ce rassemblement politique que nous avons bâti ensemble et qu’elle incarne aujourd’hui. C’est une femme d’Etate (quoi?), et à gauche comme à droite, les femmes d’Etate (quoiquoi?) dans notre pays ça ne court pas les rues», a dit M. Fox.

«Je connais l’intégrité, l’honnêteté, la rigueur de mademoiselle Car(r)oline.», a déclaré le vice-président de la TRA en souhaitant «redire, en votre présence, M. le président, depuis Marseille, mes sentiments les plus affectueux de solidarité et de fidélité».

Old par -- Zan le 02 Fév 2004

Minuit pile

dernière balade

BALADE MAUVE
JE N'AIME PAS LA MER - ET JE NE SAIS PAS S'IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE DETESTE PLUS QUE LES VOYAGES EN AVION - JE SUIS LOIN D'ÊTRE RICHE - ET POURTANT - JE SUIS PRÊT A ME RENDRE AUTANT DE FOIS QUE POSSIBLE A 2000 KILOMETRES D'ICI SIMPLEMENT POUR VOIR SI ELLE A CHANGE DE COUPE DE CHEVEUX - BIZARRE NON ? -

fEEd me, i’m {FAMOUS, CE HÉROS}

COMPLEXE D’OEDIPE

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Old par To le 18 Déc 2004

Révélation !

ouééé !

Old par igor le 25 Juin 2004

DE NOUVELLES AVENTURES!

Ma chambre devint inhabitable.

Dans le coin des forêts vierges les panthères firent défaut.

J’en trouvai dix chez un fourreur et fabriquai les autres

avec des vieilles lettres d’amour rapiécées, les yeux d’un

civilise à la recherche des barbares, les sourire d’une promesse.

Bientôt les usines réclamèrent de l’or: chimiste, ton whisky

solidifie fut une trouvaille et les mots plats d’un entrepreneur firent le reste.

Pour le centre, la glace fut difficile à trouver; je me rappelai opportunément

les paroles d’un crétin qui m’appelait « sans cœur »

(il fumait un cigare muet et j’avais besoin de mille francs),

l’arrivée lymphatique d’une maîtresse fiévreusement attendue,

d’anciennes saouleries délayées en causeries -et les réveils

au milieu des lampes allumées

Dans le fond droit je devins brasseur d’affaires grâce aux chèques

sans provision distribues en guise de prospectus, la réduction

au dixième des contrats proposés, le vide romantique prêché

du haut d’un réverbère, l’indifférence à la pluie et la suggestion secrète.

A l’Ouest, j’acquis un ranch de voleurs de chevaux.

Appliquant strictement les méthodes de ma jeunesse

(quand je faisais tourner les péchés capitaux -et les femmes à mon profit),

je devins, après quinze jours de gérance, propriétaire d’un état.

Mais, fatigué par un multimillionariat sans incidents, je dus

retraverser l’océan plat. Il fallut alors inventer l’eau et l’immensité.

Sur un signe, trois amis m’analysèrent rapidement,

firent pivoter mes défauts sur un plancher de vices cachés

et de mensonges et définirent par quoi ils m’étaient supérieurs

– ô soleils et vos couchers sur la mer vous étiez enfin dans le décor!



Les ports sont introuvables. Je drapai quelques vieux désirs,

étendis des carpettes usées menant à des lits bretons,

façonnai quelques femmes; mais, mes idées vivant de plein air

depuis vingt ans moururent asphyxiées et se métamorphosèrent en matelots ivres.

Je les congédiai et déclarai la croisière terminée.

Plus de murs. J’étais sans socle suspendu dans l’espace,

écartelé par les éléments, le feu allait me démettre l’épaule droite

quand j’agrippai des dents une échelle de passage entraînant mes

quatre mendiants comme une tour quatre nefs d’église.

Je m’élançai vers les sommets et fus marchand de papiers peints.

Belles et soi-disant belles, les vertus théologales, modelées en rouge

sur le fond bariolé du ciel et de l’enfer, s’enlevèrent rapidement

et je fis une nouvelle fortune.

Quelques rouleaux d’espoirs sous le bras, je redescendis vers la ville.

Avec des complices, j’organisai toutes les banques en filiales

et dans la maison-mère j’installai un dancing. Je pris au sérieux

mes seules billevesées. L’orchestre fut un ramassis de souvenirs

bien accordés, d’orgasmes mal partagés et de saxophones.

Mais les copulations possibles sont en nombre limité.

Je cédai mes aventures et mon établissement au danseur professionnel,

et, maintenant, assis sur un tapis de prière, j’attends Lucifer

afin de lui proposer mon âme contre une dizaine de millions.

S’il existe, il va venir. J’ai dit: je compte dix et s’il n’est venu,

il n’existe pas. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10… J’étais un peu ému,

mais rien n’a bougé. Je suis rassure, j’ai couru le risque; je suis satisfait.

Exerçons notre courage, éteignons la lumière, refaisons notre voeu.

Il n’arrive rien. Je m’ennuie et m’enorgueillis de mon ennui

pour avoir au moins quelque nourriture. Je suis orgueilleux

par besoin de changement: il y a un monde où je suis seul sans décor,

où je peux m’absorber et me multiplier indéfiniment: équilibre difficile,

position instable. Si j’étais humble, je serais assis et tout tournerait

autour de moi dans un ordre parfait. Les hommes orgueilleux,

quand ils se rencontrent, se sauvent mystérieusement et retournent,

chacun, à leur trapèze. Les humbles seuls peuvent juger parce

que tout leur est volupté et embrassements. Je suis orgueilleux

par nonchalance; qui peut m’atteindre ? Je suis comme les épiciers:

la qualité de mes marchandises m’importe peu (ma famille est dans l’aisance).

Mais je manque de naïveté, et comment causer avec quelqu’un?

Je dois demeurer orgueilleux ou je me perds.

Supplice de l’orgueilleux: il se mange; et je mentais en disant

que la multiplication est illimitée.

Je tourne en rond et je suis une pointe: grotesque!

Si je ne descends pas dans la rue tout de suite, je deviens fou.

Je me lève; je mets un manteau en sifflant. Mais alors?

Je ne suis rien si une chanson peut me distraire de moi-même;

où suis-je à ce moment-là?

Ma vie n’est peut-être qu’une parenthèse. Ouvrons la fenêtre.

Ah !. si je pouvais entremêler mes pensées avec la précision

qu’ont les angles des rues au carrefour ! Mille variétés!

Je sens que c’est possible et je me sens soulevé: cet homme qui passe

et moi si haut, le vent qui passe ronfle en moi comme en une coquille.

Je suis emporté, je m’évade en fumée au-dessus de moi. Un triple saut périlleux.

Je suis dans la rue, mort. Mais je regarde la petite fumée qui s’élève…

Tout cela est faux.

PAUL MÉRAL

Old par JLB le 10 Avr 2004

demain j’arrête ?

une autre idée de l'infini

The matter with yOu’s never been the One

Of LOve & its truth, & that’s the matter! (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

plicplicplic
Old par Gu. le 16 Fév 2004

fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004

« You got good taste »

the handsome devils

milieu de la nuit, écouter des chansons d’amour à deux balles, un (ou deux) connard(s) chez pascal, mais tenir le choc, ne pas éclater de tronches à coups de docs et écouter ewan chanter son amour pour nicole sachant que tout cela finira mal. imaginer ce petit village sur la colline, regarder courir nos enfants en bas de la pente, rire et puis danser. plus tard, se retrouver et se blottir pour faire s’écarter les monstres « de sous le lit ». l’amour n’est il juste un jeu que l’on peut jouer sans s’y blesser (don’t leave me this way), un jeu que l’on peut quitter à tout moment sans y laisser au moins sa mise de départ (we can be heroes) ? just for one day…
Old par igor le 05 Avr 2004

Pour leur malheur, l’homme au poisson les suivaient partout…

Old par -- Zan le 20 Oct 2004

red merlan

spiny lobster

Shimmy Shimmy Yo

O.D.B., R.I.P. IN THE 36TH CHAMBER OF SHAOLIN

Old par To le 16 Nov 2004

Terrorisme

dans ta face !

Old par M. Fox le 28 Jan 2004

It has to be more than this…

So I manage to fool myself on everyone else

But it’s maybe, only, maybe… In the meantime…

Old par motown le 10 Jan 2004



this One ‘s nOt sO bad, anyway tOo late (…)

Old par Gu. le 17 Fév 2004

Cela fait un bout de temps que j’observe d’un côté les fils de news de Reuters, AFP et AP, et de l’autre, les cours de la Bourse.

Les réactions du marché sont si évidentes, si prévisibles, si enfantines, que je me demande parfois si je ne ferais pas mieux de passer mon temps à spéculer comme un dingue.

Et puis je repense à Thalès.

Et alors je continue mon roman.

la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.

Old par M. Fox le 27 Juil 2004


Old par M. Fox le 03 Mar 2004

Non,

je

ne

me

souviens

plus — — — — — —

du

nom

des

balles

perdues

Old par -- Zan le 19 Sep 2004

Innervoice

la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster

variousthings

Elle aime l’odeur de la poudre et le bruit hypnotique des wagons

Old par SiStroy le 22 Mar 2004

Kerry Kerry Kerry

– rEward bluE fOur –

Old par Gu. le 12 Jan 2004

Yo pronto me voy a escapar

Je brûle mes dernières cartouches.

Je ne sais pas à quoi tu joues. Je t’ai tout dit mais tu as encore peur. Ferme les yeux. Allonge tes jambes sur mes genoux. Donne moi ta main. Je sens ton coeur trembler. Un peu pour moi. Un peu devant l’inconnu. Qu’avons-nous à perdre ? Crois-tu que je ne sache pas tous ceux qui me haïrons ? Crois-tu que j’ignore le le prix de ma trahison ? Crois-tu que je n’aie pas eu le temps de songer à tout cela ?

Je rêve de toi depuis si longtemps que j’ai dû perdre un peu la raison.

Je rêve de toi depuis si longtemps que l’attente m’est devenue presque indolore.

Je survis, en sursis, une éternité dans ton ombre.

Ne t’éloigne pas trop, chacun de tes pas loin de moi resserre l’étau autour de ma poitrine.

Je t’aime à mourir sur la plage devant le soleil couchant.

Mes mots d’amour sont aussi risibles que cela sans doute.

Bientôt il y aura du changement tu sais. Je rassemble mes forces avant la revolucion. Je ne t’ai jamais menti malgré toutes ces années de silence. J’ai trop attendu peut-être. Je me suis endormi quelques temps. Mais aujourd’hui je suis bien en vie devant toi et n’attends plus qu’un mot pour t’emmener.

Ne joue pas.

Je t’aime.

Old par -- Zan le 07 Oct 2004

Cet instant dual

pendre les fantômes

et pourrir à l’ombre

Tourgueniste en avant (redux).

la scène se passe en normandie

sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.

le récitant : pourquoi ?

igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.

une mouette : hiiiiii !

igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.

igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.

le récitant : et ?

igor : c’est tout.

le récitant : c’est nul…

igor : oué, je sais mais bon…

le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson…

une mouette : hiiiiii !

le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.

Igor : oué.

le récitant : bigre.

Igor : comme tu dis.

le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?

le récitant : juste ce dialogue pourrave ?

Igor : oué.

une mouette : hiiiiii !

le récitant : si on m’avait dit ça…

Igor : la vie est une dure lutte.

le récitant : bah…

Igor : bon ben j’y vais… ciao.

ils se serrent la main.

le récitant : ciao.

le récitant reste seul.

une mouette : hiiiiii !

Old par igor le 12 Avr 2004

One up

Gogoled ?

Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues

et têtes d’ail.

Old par ... le 24 Déc 2004

top0l0gie m0n0c0nnexe

la solution de l’espace courbe apaise notre frayeur devant l’infini comme notre répugnance à concevoir le néant
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le récitant : j’adore les films avec des dirigeables !

Old par igor le 04 Jan 2004

Je dis & Je redis donc ?

51 of 265

« A demonstrator holds aloft a sign reading ‘We were all on this train’ as Spaniards took to the streets to demonstrate in Madrid’s Puerta del Sol, March 12, 2004. »

Soldes

J’ai besoin d’argent, tout doit disparaître !

A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.

Rien ne vaut un scrotum tondu.

A couper le souffle !


Old par JLB le 24 Fév 2004

ploum ploum tralala

– Fini les retraits à la banque Amor…

– T’es dans le rouge ?

– Non. Me suis fait bouffer ma carte par un automate …

Minuit pile



je viens de voir ton ex

beau gosse embrassant Nicolaï

il me parle de vous deux

et ça ne me fait ni chaud

ni froid et

toi et moi on se regarde

en souriant

aux anges

Old par igor le 12 Fév 2004

mehR fishH

diamonds and peel

the day after

 

this book is to be hidden.

Labyrinthine structures are entered at the reader’s own risk.

Nosuch Library and Lending Service cannot be held responsible for Misuse.

Old par M. Fox le 17 Jan 2004

SCANDAL ?

cet éros

postDéclinaison (lOOks like we have reached infinity, folks !)


Weird pleased and Rainglasses (please don’t wear sunglasses)

Dès lors, plus rien n’est anodin. Et encore une fois, au risque d’être présomptueux, je me veux solennel.

parfois pas evident

quand a la caisse

elle déguaine son :  » ZAVAILAKARTATAK? »

mais dorenavant

je puis repondre fierement: « LAKARTATAK? LAVOILAaaaaaaaa… »

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

7h50

il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.

Paris

Mon cher Igor,

J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,

Théo

Old par igor le 29 Mar 2004

Attention, cette page va bouger

Envie de jouer partout partout,

de se raser pour se reconstruire plus loin,

plus de mémoires qui dérangent.

TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:

petite histoire, je vais aux toilettes toute seule

My Love

Tu m’embrassais

mais ta lèvre était flasque

Quelle déconvenue !

Old par M. Fox le 13 Nov 2004

Nulle route n’est assez longue pour m’éloigner de toi

Old par M. Fox le 30 Sep 2004

Comment ça, « il est pas frais » mon poison…!?

Old par To le 01 Avr 2004


Old par M. Fox le 28 Mai 2004

Partir


Old par M. Fox le 11 Mai 2004

The Sim

le récitant : insomnie, j’écris ton nom.

Old par igor le 26 Jan 2004

Pourtant.

C’est toujours la même chose

Même Histoire, même parcours

Mêmes mots, mêmes roses

Mêmes yeux de velours

J’aime pas l’amour

A chaque fois voilà

C’est r’parti pour un tour

Les chabadabada

Sur la plage de Cabourg

 

J’aime pas l’amour

Et ces « Main dans la main »

Et ces « toujours toujours »

On connaît le refrain

Un petit air balourd

Des paroles de rien

Même pas d’Aznavour

C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

J’crois pas au prince charmant

Le coq dans la bass’cour

Ses blablas, c’est du flan

Et ça manque d’humour

 

J’aime pas l’amour

En v’la du baratin

Tout gluant de glamour

C’est du Pascal Jardin

Dans ses plus mauvais jours

J’aime pas l’amour

Et la main dans la main

C’et pour toujours toujours

Il est beau le vaurien

Le gentil troubadour

Dès le lend’main matin

Il ressemble à Gainsbourg

C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

Si tu crois me séduire

Ah ce que tu te goures

Je suis sourde au désir

 et le désir rend sourd

J’aime pas l’amour

Pas de main dans la main

Pas de toujours toujours

On sait s’que ça devient

C’et un compte à rebours

Avant le coup d’surin

Des adieux sans retours

Des Valmy, des Verdun

Et des chagrins d’amour

Old par -- Zan le 05 Avr 2004

post-rock should also be a writing way of life

4 infO, pOlaGü. burned, died, & its ashes flew in the cOsmOs Of www

Old par Gu. le 18 Sep 2004

MESSAGE A CARACTERE IMPERSONNEL

« Veuillez remettre le Monde dans l’état

Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ». Dieu.

Et Dieu créa l’homme de ménage.

Et l’homme de ménage précisa : « Veuillez remettre le Monde dans l’état d’Amérique

Dans lequel vous l’avez trouvé en arrivant ».

Old par To le 20 Nov 2004

KILLIN’FOR CELEBRITY

:: l O s t i n t r a n s l a t i O n ::

l’amour

c’est

comme

une

boîte

de chocolats

sans rien

dedans

mon

chéri

mon body after homère simpson

SATAN IS MY LORD !

Indice bête

le jaloux de lui justement mord

mais ment-il seulement ou

est-ce lui-même qu’il dévore ?

et moi qui croyais

que l’extase etais

le nom d’un cachet…


AutoPopArt (global web performance)

???

LISAO

QWAQWA, bantoustan d’Afrique du Sud, territoire autonome de 482 km2; 200.000h, chef lieu : Phuthatdijhaba.

Old par To le 12 Nov 2004

KRUG

Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

« L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches. »

(Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline)

Old par JLB le 12 Mar 2004

whitEmOrningsnOwfloOr (…)

Old par Gu. le 19 Fév 2004

The Unbelievable Truth.

Ainsi, il semblerait que l’individu Igor Tourgueniev, alias Tommy Gore, soit parfaitement et outrageusement en vie. Il aurait été aperçu dans une page de publicité pour la marque Campers à la page 388 du Citizen K Printemps 2004. Une enquête a été menée à ce sujet. L’individu Igor Tourgueniev se serait reconverti dans le mannequinat et aurait déclaré à ce sujet : « Mais enfin marre ! Foutez-moi la paix ! Marre d’être au chômage ! JE VEUX DU FLOUZE ! Hype ou pas, JE VEUX DU FLOUZE, PUTAIN DE MERDE ! Des petits fours ! De la Veuve Coquelicot ! Lâchez-moi la grappe ! » Ce qui semblerait constituer une explication tout à fait plausible à sa reconversion. Nous n’avons pu en savoir plus, l’individu Igor Tourgueniev étant à cet instant là en pleine séance de maquillage pour le dernier défilé Jean Paul Gautier.

intrOsautOsOâ/#2



s’OctrOyer un large espace, trOp, dessiner un univers, vaste, y (p)Oser sa planète (…)

Old par Gu. le 26 Fév 2004

I am innocent !


Végétarien, tête de …

… de caillou qui flotte.

le 22 septembre

aujourd’hui…

on

s’en

fout!

21 mai 2004 – rapport n°2 — 5 occurences correspondent aux critères –

Old par -- Zan le 21 Mai 2004

ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.

J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »

non mais!

enFiling Ze Pearls

le récitant : tu es la plus forte du monde mon amour.

Old par igor le 12 Fév 2004

Nadia, l’analyste héroïne, est non seulement en train de dénouer un imbroglio inter étatique passionnant mais surtout en train de chercher une morale amoureuse entre son ancien fiancé guébiste, Oleg l’idéaliste, son sauvage baiseur de l’Ouralbank et le phallocrate assassin Igor

Old par felix le 24 Mar 2004

Minuit pile

Old par igor le 16 Fév 2004

goOdgoOd jellYbeAns…

On hOllydays far frOm here

I Observe frOm 56K bAhhh!

dOn’t need tO be there…

héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…

there are pOlarOïds… & big O

everywhere : all is fOr the best!

Soldiers are dOing their jOb…

kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…

Old par Gu. le 27 Fév 2004

Have You Ever Seen The Rain

Poisson_Banane

Ici Clipperton.
Les poissons parlent aux bananes :
Les rires joyeux des guitares hivernales…
quatre fois… je répète…
Les rires joyeux des guitares hivernales…

Old par igor le 28 Mar 2004

Minuit pile

le mec avec son couteau il marque K.R.U.G.

sur la poitrine de la fille, elle est pas trop d’accord

puis il la viole, après elle se dégueule, puis elle fait

une prière, puis elle va dans l’eau pour se noyer,

lui il utilise son revolver plusieurs dans le visage.

elle coule, délivrée enfin…

Old par igor le 22 Fév 2004

chhapkattituD’ #1

chhapkattituD' #1

Old par Gu. le 01 Fév 2004

Est alcoolique, celui ou celle qui consomme chaque jour une quantité d’alcool supérieure à celle qu’il peut métaboliser sans danger, c’est à dire environ ¾ de litre de vin à 10° pour une personne de 70 kg.

Old par To le 24 Fév 2004

BALADE NOIRE
PUISQUE TOUT N'EST QU'UNE QUESTION DE STATISTIQUES - ET NON DE PREVENTION - DE SECURITE - JE PRENDS MA VOITURE ET FILE DANS LA NUIT - J'EXPLIQUERAI AUX FLICS QUE L'ALCOOL QUE J'AI DANS LE SANG NE ME PERTURBE PAS - MAIS QU'IL ME RASSURE - ET SI JAMAIS JE TUE QUELQU'UN - ON PROUVERA FACILEMENT - LORS DE MON PROCES - QUE C'ETAIT UN CON -

Une aube nouvelle, enfin

qu’elles sont longues, ces nuits d’été

Old par M. Fox le 31 Juil 2004

Tourgueniev ce héros – deux ans plus tard

mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.

Old par igor le 02 Mar 2004

Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques

Les vers m’ont définitivement rongé comme

Un évènement majeur dressé devant l’art

« là