Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel de tes yeux
D’un seul coup n’est plus pûr
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n’osent pas
Quand ta pudeur dit non
D’ une toute petite voix
Anyway, l’argent a raison de tout
le récitant : c’est un peu lourd cette fuite.
» Vous savez ce qu’est le bonheur, Madame ? Ces périodes de la vie, propres souvent à la jeunesse, mais pas toujours, où l’on a foi en soi sans se prendre pour un autre que soi, où l’on espère que dans un an, dans deux ans, on sera enfin comblé, c’est-à-dire abouti, on auira ce qu’on veiut, on sera une fois pour toutes ce qu’on souhaite, et on le demeurera ; pour l’instant on souffre, on est un peu moins ou un peu plus que soi, mais dans dix ans on y sera, là où il faut : c’est cette petite souffrance, le bonheur « . Pierre Michon
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster

Craché par Aïna et par Gü.
Où se trouve le vrai Igor Tourgueniev ?

A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.
Rien ne vaut un scrotum tondu.
A couper le souffle !
Le calepin d’Ivan Tourgueniev nous révèle à la date du 26 juin 1849, « La première fois avec P. dans les coulisses du théatre à Auxerre ». Il s’agissait bien sûr de Pauline Viardot presque six ans après leur première rencontre.
aujourd’hui…
on
s’en
fout!
L
LA
LA V
LA VI
LA VIE
LA VIE E
LA VIE ES
LA VIE EST
LA VIE EST T
LA VIE EST TR
LA VIE EST TRO
LA VIE EST TROP
LA VIE EST TROP C
LA VIE EST TROP CO
LA VIE EST TROP COU
LA VIE EST TROP COUR
LA VIE EST TROP COURT
LA VIE EST TROP COURTE
ILS VEULENT UTILISER
MA TECHNIQUE
DOUCEMENT ME LAA
METTRE C’EST POUR
CEUX KON REVISE
POUR CEUX KON
VISE LA TETE –
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
changer de trou, changer d’air.
00 h 24 je suis seul, emmuré dans mon épiphénomène.
Les cookies se sont fanés, mémé a dégommé le rebouteux.
Mon jeu de cartes intérieur est dégueulé par l’avortement de mes boulons cutanés.
Ah Edgar, repense aux jours heureux, quand l’entrecôte aux cèpes de l’église résonnait dans le cubitainer.
Le mollusque lamellibranche aveugle qui conduisait les restes de dinosaures vers la porte du garage, ce béret basque qui avait dérapé.
Moi je n’oublierai jamais ton commissaire-priseur devant la manifestation pacifiste, ni le pousse-pousse saccadé de la merguez-party facétieuse.
Forever j’aurais en moi ta chambre à air qui faisait des huit, et l’agrafeuse dans ton ellipsoïde incertain.
Je reste seul, le bac à glaçons souffle sur ma boucle d’oreille jonchée des clés dynamométriques de mes bien aimés.
Et je perds la chemise à fleurs du temps qui dessine de belles mécaniques d’oie sur mon spéculum carbonifié.
Goodbye «non merci pas de café» Bernardo, avance vers le bonhomme de neige de ta plaque chauffante spectrale et glucophage.

le récitant : rien ne vient…
Cela fait un bout de temps que j’observe d’un côté les fils de news de Reuters, AFP et AP, et de l’autre, les cours de la Bourse.
Les réactions du marché sont si évidentes, si prévisibles, si enfantines, que je me demande parfois si je ne ferais pas mieux de passer mon temps à spéculer comme un dingue.
Et puis je repense à Thalès.
Et alors je continue mon roman.
One
would
say
that
he
gazes
at
(…)

Love And Destroy
I’m so free I could lacerate,
rip the robes right off my chest.
I fly high above the Muscovites’ sky,
I’m going to rip, rip, I’ll never rest.
I’m going to meet you at midnight.
I’m not used to living alone,
I have to learn how to live or I’ll die.
she’s not so special
so look what you’ve done boy
now you wish she’d never
come back here again
enjoy hemoglobine
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime

Depuis que
Jolly Jumper
a réussi
dans les affaires
il a lâché lucky luke
mais
il est
nettement
moins
sexy

Craché par Aïna et par Gü.
Je me perds en conjectures
Mais j’ai ma petite idée
Je te le dirai un jour
mi-nuit : en ce moment, on boit au sommet de l’arche de la d. et on se frotte les cuisses etc… rapport à la première journée de célébration de l’anniversaire de Tourguy remarquablement organisée par Agnes b. et Charleston Parva (welcome back). Demain, sans doute palais de tok et pop’in si l’organisation des artistes séminaristes peut se faire comme prévue. pour en savoir plus : contact@palaisdetokyo.com. Mot de passe si nécessaire : « Tourgueniev.com c’était mieux avant ! ». A ce soir.
Il lui offrit un magnifique bouquet
de bites.
Nous allons pourtant rester vigilants et mobilisés. Vigilants car nous voudrions être convaincus que le Président de la République et le gouvernement, qui viennent de changer de cap si brutalement, sont définitivement acquis à l’importance de ce dossier pour l’avenir du pays. Mobilisés, car nous devons maintenant réussir le plus difficile : faire en sorte qu’en s’appuyant sur ce mouvement historique, la recherche française retouve les moyens d’une nouvelle ambition. Les scientifiques et l’ensemble de la société civile ont une grande responsabilité vis à vis de l’avenir, pour analyser les conditions du développement d’une société de la connaissance qui sera, n’en doutons pas, la marque des pays libres de demain. Les Etats Généraux de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur sont une occasion exceptionnelle de refonder, dans un moment historique particulier, la place de la recherche dans le dispositif national. Il n’y faudra ni frilosité ni repli sur soi, mais beaucoup d’audace au service du plus grand nombre.
Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez un ogre, ça n’existe pas, ce genre de chose et je dirais sans doute et. Vous diriez c’est métaphorique et ton papa il a été vilain avec toi et avec ta sœur et vous auriez raison sauf que pas ma sœur parce que ma sœur c’est son engeance et que donc la chair de sa chair et pas une petite table ou même une petite fille direction la cave et. Je dirais cessez de dire sans savoir cessez de croire que vous savez parce que vous êtes celui qui pose les questions et je dirais que moi je suis celui qui conte vérité et que si vous ne voulez pas savoir tant pis et je me fermerais comme la porte de la cave à six verrous acier et vous seriez biens marri voire limite frit confit et sans doute. Vous diriez non non ne t’arrête pas on veut savoir et je dirais avec tout ces morts oui vous voulez savoir ma vérité ou au moins, même si ça parle d’ogres et d’hirsutes petits bambins décapités oui sans doute vous voudriez. Et je dirais encore bien des choses qui vous feraient soupirer voire sourire et je demanderais encore un verre d’eau et vous changeriez la bande et je voudrais regarder les yeux de mamans dans le bocal et vous diriez non et vous auriez raison, sans doute.
le récitant : non, le site se termine ici.
Entre toi et moi
Il n’y a qu’un miroir
Mais derrière tes photos
Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos

Mail cassé – Content de te relire pourtant.
Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention
HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention
serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.
Mon ordi
c’est mon meilleur ami…

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Mets ton masque à gaz Sokolov
Que tes fermentations anaérobies
Fassent éclater les tubas de ta renommée
Et que les vents irrépressibles
Transforment abscisses et ordonnées
En de sublimes anamorphoses
Je suis si nostalgique
de ce temps
Nous connaissions la beauté
et l’amour
Tu t’en souviens ?
Envie de jouer partout partout,
de se raser pour se reconstruire plus loin,
plus de mémoires qui dérangent.
TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:
petite histoire, je vais aux toilettes toute seule
climax danube condominium left bet battle
buoyant cabinetry millenia mechanic deface adipic swirl
dispute revet dwight mackenzie swing precipitous perpetuity grand inseparable
buoyant drip gresham quadrille jot groan luminary artie derision postorder
anamorphic calendar pneumatic pyhrric pluck tripe univac lark bidirectional
wiretap protagonist preemption bin anastasia plague transmutation
mongolia supposition widespread fda embezzle
casteth simpleton charcoal retard pact beseech markovian iris melbourne
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lire l’épisode précédent
(ENCORE DU PAYSAGE)
au bout d’un moment, ça change. la monotonie de la ville ruine et de la route usée est remplacée par une d’autres monotonies, la rase campagne et pour finir la forêt.
la forêt : épaisse, sombre, silencieuse. dans le bus, les passagers sont le visage tourné à la fenêtre. leurs yeux reflètent encore de l’angoisse. à l’avant, le cyclope est bloqué en pilotage automatique ; le nain pendant ce temps lit une revue porno. le bus roule ainsi une heure dans la forêt. les arbres sont de plus en plus bossus, tordus, le tronc grélé de cancers parfois énormes, les branches sèches et tourmentées. la route disparaît sous l’humus, puis la boue. à divers moments, le bus patine.
au bout d’une heure, le bus sort enfin de la forêt. le spectacle est tel, que quelques passagers s’exclament.
dans la nuit éclairée d’étoiles très blanches, une lande craquelée s’étend à perte de vue ; de partout de bus arrivent, sortant de la forêt. la forêt, d’une largeur inconcevable, occupe tout l’horizon ; en face, là où vont les bus, une muraille, qui occupe elle aussi tout l’horizon. les bus arrivent en masse, s’organisent en file. au fur et à mesure, les passagers se rendent comptent que la muraille, très haute, est percée de larges portes. comme une sorte assez rudimentaire de sortie d’autoroute.
le bus s’engage dans la file.
il roule au pas. le froid commence à siffler à l’intérieur. il achève de démoraliser les passagers, tout comme la vision des autres bus, des autres passagers, achèvent de les démoraliser.
konsstrukt vous aime
Merci à tous les tourguenistes et non-tourguenistes qui sont venus me faire un coucou vendredi soir.
Et merci à Jack Bauer from CTU.
Et merci à mon amour.
Bisous

le problème
c’est sa tête
293
la guerre rouge est sur une décision du voisinnage
l’angoisse a attendu le président des garçons
appelez le ressemblement des festins superbes
[konsstruktVOUSaime]
la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.
juste une bonne année à tous par ici
et merci à O&J, A et A pour l’accueil
le 31 et à vous d’être plus ou moins
comme vous êtes ne changez pas trop
sauf vos trucs pas drôles et encore
faut pas trop en demander sinon il
faudrait que je change les miens et
les bonnes résolutions c’est pas trop
mon truc surtout avec le froid qui
règne en maître dehors et comme ni
dieu ni maître enfin voilà je crois
que l’essentiel c’est genre vous
souhaiter de l’amour parce que le
bonheur c’est surfait et que je ne
fais plus confiance à ce qu’on peut
acheter sauf le tourguenisme mais
c’est de toute façon trop cher pour
ce que c’est. et voilà. bises. Igor.
greF-moi un sms dans le coeur

SANS IGOR JE PLEURE DES LARMES DE SANG
Yolande, c’est ma gardienne d’immeuble. La croix autour du coup,
elle est souvent habillée d’une simple robe à fleurs mauve avec un bidon
de st-Marc sous le bras et d’un balais pour chasser les intrus pendant que
son petit chien aboie sur les inconnus.
Yolande est croyante, et très pratiquante. Mais elle est aussi très bornée,
et désagréable. C’est pourquoi on l’appelle la con-cierge. Et quand elle part
à la messe, elle affiche un petit panneau sur lequel il est écrit :
« Le christ est dans l’escalier ».
on a tous quelque chose en nous de tourgueniev

Je me suis encore réveillé habillé ce matin. J’ai du mal à émerger. Je ne sais pas exactement où je me trouve.
Plus tard, le docteur un sourire apitoyé sur les lèvres vient me voir.
« Vous devriez tenir compte de mes avertissements. Je fais vraiment du mieux que je peux avec vous, vous savez ? »
…
« Vous avez des illusions suivies de pertes de conscience. »
Je l’écoute d’une oreille distraite ; en regardant la pluie ; je sais bien que je suis normal : ce ne sont pas des illusions. Comment expliquer ce que je vois, comment expliquer ces ombres sous la pluie ?
Peut-être me verrez-vous un jour dehors.
Nous serons entrain de danser sous la pluie.
Quand je vois mes amis dehors, je les rejoins.
il faut savoir :
Provenant du latin nihil, « rien », et recouvrant deux réalités,
l’une historique, l’autre philosophique,
le terme de nihilisme a été employé pour la première fois en 1862 par Tourgueniev
dans son roman Père et fils pour caractériser l’« homme nouveau »
qu’il décrivait en Bazarov, son héros.

Deux coups de feu tirés simultanément à travers le salon cet après-midi.
L’un venait de la rue, et a laissé une perforation dans un des carreaux de la fenêtre.
L’autre partait de je ne sais quel site web, et a laissé une étoile trés similaire sur le blog – et mon écran.
La première est allée se loger directement dans le plafond, au-dessus de la table (y a du plâtre sur les châtaignes du pharaon pacifique). L’autre a ricoché sur mon épaule et est allée éclater une tasse à café sur le bureau.
Plusieurs conclusions à ça :
– de nos jours, les rues sont pas tellement sûres.
– de nos jours, internet c’est pas mieux. Les snipers sont aussi virtuels, et visent pas trop mal, mêmes bourrés.
– de nos jours, le Bordel Ambiant a tendance à méchamment taper l’incruste dans nos intérieurs douillets et chauffés au gaz de ville.
– de nos jours, le bruit d’un coup de feu surpasse celui d’un clic cardiaque, d’assez loin. A fortiori deux.
– l’élytre qui me pousse sur l’épaule a décidément bien des utilités, j’impatiente le rostre et le bouclier céphalo-thoracique.
Si possible insonorisé, un petit – 15 dB ça serait pas du luxe. Surtout quand on tire des balles à travers le salon.

= PUBLICITY OR DUPLICITY ?
Tu penses me priver de quelque chose
Eh bien, je ne manque de rien
C’est toi qui rate quelque chose
Mais tu ne le remarqueras pas
Avant cinq ans
Si tu vis aussi longtemps
Tu te reveilleras
Sans Amour
J’en ai tellement marre
des laches
Qui disent qu’ils veulent
Puis qui ne savent pas s’y prendre
Pas s’y prendre avec l’amour
Tu ne sais pas t’y prendre avec l’amour
Simplement tu ne sais pas
Tu ne sais pas t’y prendre avec l’amour
C’est évident
Ils ne comprenaient pas pourquoi les notres voulaient les repousser dans l’abime après tant d’années passées ensemble
prenons l’exemple des trisomiques –