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le Graal ici |

Jérémie regardait le bonhomme avec un soupir impuissant. Ses yeux commençaient à piquer mais il résistait au sommeil. Il écoutait ce que le petit tourgueniste lui disait:
« Bon, je vais essayer de travailler tout seul mais c’est dommage, j’aimais bien quand on était tout les deux… on a fait du bon boulot avec la scie sauteuse rouge. On a juste un peu cassé la porte… »
« Oui, répondit Jérémie. Mais comme ça, c’est mieux, on voit bien le volant et, si je voulais, je pourrais m’asseoir dedans et conduire. »
« T’es trop petit, fit le petit tourgueniste. »
« J’ai déjà vu mon papa et ma maman conduire. Quand je suis assis derrière eux, je regarde bien entre les deux sièges comment ils font. Ils tournent la clé pour faire partir le moteur et puis après ils tournent le volant dans le sens des tournants. »
« Eh ! t’as oublié les clignotants avant de tourner ! »
« Ah oui, ça fait clic-clac pour dire aux autres qu’on va tourner… mais j’ai pas envie de leur dire où je vais, moi, aux autres… »
« C’est pas très gentil… et puis c’est dangereux… tu risques un accident. »
« C’est pas grave, fit Jérémie en riant, j’irai me faire réparer chez Tourgueniev ce héros. »
Le petit tourgueniste se mit à rire aussi.
« Tu viendras faire réparer ta scie sauteuse, mais pas te faire réparer. C’est le shaman qui te réparerait si tu étais cassé. Il t’emmènerait dans l’ambulance… »
« La blanche ? demanda Jérémie. Celle avec la croix bleue sur les côtés, la lumière sur le toit et le coffre derrière qui se relève ? »
Le peuple de la constellation de Vega : Nous adorons Airhole et réclamons trois épisodes par jour.
/* dead nature is dying
while(1)
{
Mes yeux voient le monde
Mais ils brûlent
Alors
}
…
aujourd’hui je peins
demain j’explose
Tu es belle dans l’eau
| Ton épaisse chevelure est simulée en temps réel et éclairée par une technique appelée « deep shadows », selon laquelle tes cheveux sont plus brillants près de la pointe et plus sombres vers la racine.
Ta peau est éclairée par la lumière réfractée à travers la surface de l’eau ; ton corps et tes cheveux projettent des ombres douces à mesure que tu nages. Des raies de lumière perçant la surface de l’eau sont arrêtées par ta silhouette en utilisant des capacités exceptionnelles de rendu des textures. J’envie les transitions haute résolution de ta peau dans un shader extrêmement détaillé qui représentent les mêmes ombrages doux que ta peau et ajoutent un mappage de relief, une irisation et une bioluminescence plus accentués. Le rendu final donne un léger éclat afin que ta peau et ta chevelure luisent à l’écran. |
Mode Défaite
Je t’aime, je t’aime, je t’aime
Je t’aime dans toutes les langues
Je t’aime à en perdre mon ame
Je pourrais attendre un million d’années
pour avoir un de tes baisers
Je t’aime comme tu ne peux pas l’imaginer
Tes amours précédentes ne furent que des coups d’essai
Prends ta plus belle histoire et multiplie-la par l’infini
Tu as un aperçu de mon amour
et de ma folie
Et si parfois je hurle contre toi
ou si j’ai l’air pret à exploser
Excuse-moi
Essaie seulement d’imaginer la torture
de te voir dans d’autres bras que les miens
et pardonne à mon esprit débile
qui ne veut que bien faire
Je t’aime
Trust www…
and follow its original spirit!
follow its original spirit!
its original spirit!
original spirit!
spirit!
!
Merde
Il faudrait toujours avoir quelque chose à dire
Non
{…}
Jack ce héro

« Peut-être reviendrai-je un jour avec une surprise très blonde (et malheur à ceux qui en feront assez ou trop) – sinon la valise vide. » (Jacques Rigaut à Colette Clément, lettre de New York du 30 septembre 1928)
"Everybody freeze, this is a rubbery"

La toile qui figurait ici, intitulée « Fin d’été tourgueniste », acrylique sur toile 50×30,
a été dérobée en mai 2003 lors d’une opération parfaitement huilée qui a surpris
tout à la fois le firewall et l’administrateur réseau. Cette pièce, estimée à plusieurs
millions d’euros, est activement recherchée. Une colossale récompense est proposée
à celui ou celle qui pourra donner un indice quelconque sur l’identité des cambrioleurs.
Il est vivement déploré que cette oeuvre n’ait pas fait l’objet d’une mise à disposition
en ligne, permettant au public de l’admirer, fût-ce ailleurs que dans un environnement
molletonné. Si ses ravisseurs nous lisent, qu’ils songent à l’édification de leurs
contemporains et n’hésitent pas à faire transiter cette pièce sur les réseaux.
D’avance merci.
Principito & toujours pas la bonne langue
oui, c’est l’été, et je suis bien contente de m’être dispersée..
Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.
(et peu importe la longueur du cou.)
On les appelle des « Phœnix. »
You can ask the dust, because she knows about it…
Par contre avec les humains, ça ne marche pas.
fallait pas rêver, hé
Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?
a la demande générale…










on frise le raie-dix-cul…
COMME UN AIMANT
Tout s’éloigne.
DES ORGUES ANISES
Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.
Déclinaison -I
Nos yeux brûlent alors il faut arrêter.
Minuit pile
…
marre d’être un ange
je jette ces plumes qui me font tousser
et je repense à nos baisers
à ton cou et tes cuisses autour de moi
insomnie encore mais si douce
pour une fois mais quand même
marre d’être un ange
…
tamanoir petite nature :
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
| Clément Thomas lé Fu l’aZile ):mµn< Tétard FrOgs sumoto .iki P.Juce life & knife spirit Tourgueniev ce héros Félix J. tOma car(r)oline sunflowers & rhododendron Gil Elvgren 544×378 daAAAAtempO SpOke yOu #00CC00 voOdoOïsm dOctOr mikmac I don’t know who yu’re Opium & delirium dragon-pet spill kung-Fu Daniel Johnston hihi Wlad et Marienka pavu hihihi Nelly chamallows les demoiselles green paper Montmartre Iggy pOp Pierre Perret diabOlism & madness mummy c’est toi chéri ? smartitude & freakytude data processing all languages mi luv ApOllon & Venus sOmeOne taHu!!! mirage & palmtree amicalement votre empty el torO |
haaa, Gudule…
souffrez ma chere que je vous emportasse danser:
ce soir vous et moi nous aurons des emois
sur la piste de danse si nous avons de la chance
« la complainte du progrès », c’est ce que jouera le deejay…

affectueusement, votre Guillemette.
le 22 septembre
aujourd’hui…
on
s’en
fout!
…
cette nuit
il fait si sombre
au bord du canal
que je suis incapable
de retrouver la porte
de la voiture
…
cette chanson tu freud donneras
Ne regarde pas cette folle
Le rideau est tombé,
Tu voudrais bien bouger
Mais tu es attaché
Elsa fraulein, de l’autre côté,
Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter
Ne regarde pas cette folle
Tu dois la prendre en vol,
Dans l’infernal cauchemar
Elle s’habille tout en noir.
Partout tu suivras cette folle
Le rideau est levé,
Maintenant tu peux bouger
Tu n’es plus attaché.
M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter
Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,
qui t’empêche d’aimer
a poete is dead

«Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien
ne me laisse pas mourir sans que personne
ne me touche par simple flocalisation ne me laisse
pas finir à cause de rien je ne suis pas rien.»
(Christophe Tarkos)
ah…
La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :
« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».
Réinsertion dans la matrice stomacale
via les artères globules rouges
globules blancs trouant l’opacité nocturne
le gaz carbonique et les néons bleutés
Réinjection fielleuse
Je ne saurai jamais exactement ce que
j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté
de me poser la question. Des pans de murs
s’écroulent pendant que certains en acquièrent
en pleine propriété.
Les voyages dans le temps sont fatiguants.
Cadavres Exquis
et vice versa.
Mille petits signes
auraient du m’alerter
sur le côté légèrement toxico
de cette fille
aux cheveux jaunes
par exemple, elle disait :
«la seringue sur le gâteau»
franchement…
Vendredi un peu plus tard.
Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez un ogre, ça n’existe pas, ce genre de chose et je dirais sans doute et. Vous diriez c’est métaphorique et ton papa il a été vilain avec toi et avec ta sœur et vous auriez raison sauf que pas ma sœur parce que ma sœur c’est son engeance et que donc la chair de sa chair et pas une petite table ou même une petite fille direction la cave et. Je dirais cessez de dire sans savoir cessez de croire que vous savez parce que vous êtes celui qui pose les questions et je dirais que moi je suis celui qui conte vérité et que si vous ne voulez pas savoir tant pis et je me fermerais comme la porte de la cave à six verrous acier et vous seriez biens marri voire limite frit confit et sans doute. Vous diriez non non ne t’arrête pas on veut savoir et je dirais avec tout ces morts oui vous voulez savoir ma vérité ou au moins, même si ça parle d’ogres et d’hirsutes petits bambins décapités oui sans doute vous voudriez. Et je dirais encore bien des choses qui vous feraient soupirer voire sourire et je demanderais encore un verre d’eau et vous changeriez la bande et je voudrais regarder les yeux de mamans dans le bocal et vous diriez non et vous auriez raison, sans doute.
intrOsautOsOâ/#2
s’OctrOyer un large espace, trOp, dessiner un univers, vaste, y (p)Oser sa planète (…)
Nicolas REY est un prophète !
Message aux amants du n’importe quoi mais certainement pas ça :
« Un jour, tu comprendras. Le frigo des filles et tout ça. Celles qui accumulent les Diet Coke, celles qui collectionnent les jus d’orange survitaminés. Tu comprendras les crèmes épilatoires, les salles de bains avec ou sans baignoire, le sérum physiologique pour les lentilles de contact, le petit fil blanc ou bleu qui dépasse quelques jours par mois. Et le frigo des filles, la façon dont elles rangent et cartonnent au jeu des sept familles, jamais, jamais tu m’entends, en six ans de vie commune, je n’ai vu une plaquette de beurre à côté d’une bière ouverte ou d’une confiture périmée dans un frigo. Je vais te dire Henry, dans un frigo de fille, la nonchalance n’existe pas.»
Nicolas Rey / Un début prometteur.
Prometteur, en effet…
Alone in London

Où sont les femmes ?
Avec leurs gestes pleins de charme
Dites-moi ou sont les femmes ?
Femmes, Femmes, Femmes, Femmes,
Où sont les femmes ?
Qui ont des rires pleins de larmes
Auraient-elles perdu leur flamme ?
Flamme, Flamme, Flamme, Flamme,
Où sont les femmes ?
[DEDANS/DEHORS] poésie brute
il est plus de dix heures
les voisins m’entendent crier
et puis je ne crie plus
je finis par m’endormir
papa s’endort aussi
maman dort depuis longtemps déjà
je ne dors pas assez longtemps
je me lève à six heures quarante cinq
j’ai douze ans
et je vais à l’école à pieds
je ne mange rien le matin
le matin papa et maman dorment
et moi je n’ai pas faim
de toute façon c’est pas souvent que j’ai faim
je sors de la maison à sept heures trente
je crois monsieur lopez
il habite juste en face de chez nous
il est divorcé
il ne se plaint jamais du bruit qu’on fait le soir
là il me dit bonjour
et il me fait son petit sourire
je descend les escaliers
au rez de chaussée je croise madame reigner
elle est retraitée
elle est vieille
elle a des cheveux blancs
elle me dit bonjour
dès fois elle me donne un bonbon
elle ne se plaint jamais
quand maman vient téléphoner en cachette
au docteur quand papa est au travail
et puis je vais à l’école
le maître il est gentil
quand je viens pas en cours parce que je peux pas bouger
il fait comme si j’étais pas absent
alors qu’il pourrait me punir
à dix heures je m’asseois dans mon coin
les autres ils se moquent de moi
ils disent des trucs sur moi c’est vraiment pas gentil
à midi je mange à la cantine
je ne parle à personne
quand je rentre à la maison
je croise monsieur poulet
monsieur poulet c’est le concierge
c’est lui qui sort les poubelles et qui rentre les poubelles
il habite juste en dessous de chez nous
lui non plus ne se plaint pas
alors qu’on fait plein de bruit au dessus de sa chambre
ils sont tous très gentils
nos voisins
un jour il y aura la police
qui viendra chercher mon papa
et me chercher moi aussi
ma maman pleurera
et les voisins parleront entre eux
Un an de plus… (merci)
| De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman Tous les tamanoirs sortent de leur tanière En occitan j’aurais pu le faire Si Oneko parlait il te dirait mon père Des chaussettes de ski ça peut pas le faire De notre Thomas c’est l’anniversaire |
guetter l’événement définitif
dans un monde ultravisible,
ultraréel,
transparent et opérationnel,
il n’est plus que de compter
sur l’efficacité silencieuse
…
…
encore un peu d’égalité
dans ce googlefight de brutes
…
hum
…
ICH BIN SILKE BANGERT…
– und du?
– ich trinke niemals champottka…
– blöd.
Indice bête
le jaloux de lui justement mord
mais ment-il seulement ou
est-ce lui-même qu’il dévore ?
One up

Gogoled ?
Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues
et têtes d’ail.
Daily Standard Obituaries – April 2003
Thomas A. Lampert, 78, 59 Rummel Creek Drive, New Bremen, died at 4:50 a.m. April 6, 2003, at his residence.
He was born July 31, 1924, in Minster, to Bernard and Bernadine Berning Lampert. On June 7, 1947, he married Edna M. Quinter who survives.
Also surviving are three sons, Bill (Nancy) of Raleigh, N.C., Charlie (Sharon) and Pat (Jamie), both of New Bremen; four daughters, Peg (Nick) Will, Worthington, Teresa (Larry) Wissman, Julie (Tom) Pfenning and Kay (Bernie) Larger, all of New Bremen; two brothers, Virgil of New Bremen and Eugene (Joanne) of St. Marys; two sisters, Marilyn (Guy) Dennings, Covington, and Audrey McCollum, New Bremen; 24 grandchildren and a great-grandson.
Deceased are two brothers, Orville and Victor, and a granddaughter.
He and his brother Gene operated Lampertís IGA in Piqua. He also was night supervisor at Minster Machine Co. prior to retiring after 35 years of service and raised cattle on his farm north of New Bremen.
He served in the 526th Army Infantry Battalion during World War II, earning awards for ground combat. He was a member of the Church of the Holy Redeemer in New Bremen and was a life member of New Bremen American Legion Post 241 and Minster Veterans of Foreign Wars Post 6432.
Funeral Mass is 10:30 a.m. Thursday at the church, the Rev. John Kroeger officiating. Burial will be at German Protestant Cemetery, New Bremen.
Calling is 2-4 and 6-8 p.m. Wednesday and at 9:30 a.m. Thursday at Gilberg-Hartwig Funeral Home, New Bremen.
Contributions can be made to Mercer/Darke County Hospice.
Des nouvelles du front (communiqué du collectif OI, canal hystérique)
C’était il a y a un bail, déjà. Depuis, les journaux intimes et les logs de geek imbitables, ça a fini par fatiguer tout le monde, leurs auteurs les premiers.
Comme il y en a toujours qui veulent faire les malins, on parle déjà de la ringardisation des blogs. Avoir un blog, ce n’est déjà plus assez pour animer une conversation entre deux platitudes. Connards de blogueurs.
D’autres, plus pragmatiques, essaient de rentabiliser le truc avec leur carnet d’adresse constitué grâce à la blogotruc : développement de plateformes éditoriales, site de camshots avec allopass, publicité, etc…
Mais le pire, la dégénérescence absolue de ce sympathique outil qu’est le blog provient de ceux qui se creusent ce que les hasards de la gestation a bien pu mettre dans leur boite crânienne pour trouver un nouveau « concept » attractif. Ah ça, putain, les blogueurs adorent les « concepts », ils s’en font des bains de bouche.
Le blogueur type chie mollement sur l’ordre établi, affiche un cynisme hésitant dans son ode au consumérisme, nous inflige sa mauvaise poésie dans l’espoir vain de se faire pardonner mais il parle comme un chef de pub véreux.
Il faut du concept, de l’accroche, du design chiadé et un bon relationnel avec les blogueurs les plus connus afin d’assurer un bon score en visiteur/jour. Méthode de l’industrie du divertissement employée dans un but même pas lucratif. Triste et absurde.
Les poètes du dimanche avaient leurs rimes pauvres, les blogueurs ont leur réfèrences navrantes (beigbeder, bret easton ellis, naomi klein, matrix).
Plein d’écrivaillons de merde qui désespèrent de se faire publier, des chroniqueurs hype amateurs qui, à défaut de le ressentir, espèrent donner à leurs lecteurs le grand frisson de la branchitude. Pose et arrivisme. Vulgaire et merdique.
Pour le fun, allez jeter un coup d’oeil au dernier rejeton de la fabuleuse équipe de kedlagueul, ça s’appelle Clichey (sic) et c’est beau comme un numéro de WAD dont on aurait arraché toutes les pages à l’exception des pubs
Pour être franc, je pensais pas que ce serait aussi foireux, la blogosphère.
Je voyais ça comme un truc marrant, un peu comme ces vieux fanzines photocopiés sur du papier dégueu, à une époque pas si lointaine.
Alors, plus que jamais, il faut que le tourguenisme avance !
[999poèmesSERIEtourgueniev]
293
la guerre rouge est sur une décision du voisinnage
l’angoisse a attendu le président des garçons
appelez le ressemblement des festins superbes
je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…
Minuit pile
L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.
Tabula Rasa

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.
Do not repeat before me
My tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald your baldnesses are beautiful my tailor is bald
Black and white murderers laughing together –
watercolour on paper – 29 x 51 cm

Allez Brittnez, zyva!
même barbue
on t’as reconnue
tu te fais passer pour Igore
mais nous on sait qu’il est mort…

Goth refoulé

Jeudi avec Louis et Jean on renonce devant la queue du Pulp
Mais on veut boire quand même et il est tard alors on va
Au O’Sullivan juste pas loin là ils trouvent des anglaises
Et moi je trouve les toilettes et une pinte, là :
Le mec en rouge : Ca fait plaisir de croiser un goth.
My Love
Tu m’embrassais
mais ta lèvre était flasque
Quelle déconvenue !
14/02/04
serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.
BORDEAUX (Reuters)
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l’éventail des compromissions l’inanité du discours l’abomination du concept le stase de la calvitie
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cUT















