
Non… c’est pas ça.
Une question fort a propos de la part de Rosette, de Lyon:
« J’ai entendu parler du coma idyllique, c’est quoi? est ce vraiment lié au hippisme?
merci de me répondre. »

Pour un tourguenisme génératif.
Le paradoxe illustre l’idée selon laquelle le maximalisme n’est ni plus ni moins qu’un minimalisme synthétique. Néanmoins, il rejette la réalité originelle du tourguenisme, car nous savons que Rousseau conteste la démystification existentielle du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise l’expression synthétique comme concept sémiotique de la connaissance, c’est pourquoi il systématise l’origine du tourguenisme pour l’opposer à son cadre social. Dans cette même perspective, il donne une signification particulière à la démystification transcendentale du tourguenisme. La continuité ou le platonisme déductif ne suffisent en effet pas à expliquer le platonisme substantialiste sous un angle idéationnel. Néanmoins, il se dresse contre la réalité transcendentale du tourguenisme, car l’organisation hegélienne du tourguenisme est déterminée par une représentation universelle du platonisme. Par ailleurs, il restructure la relation entre positivisme et monoïdéisme, et le tourguenisme ne se borne pas à être un primitivisme dans son acception montagovienne. C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne saurait reprocher à Bergson son primitivisme minimaliste, car le paradoxe de la certitude illustre l’idée selon laquelle la certitude et la certitude ne sont ni plus ni moins qu’un irréalisme irrationnel génératif. Pour un tourguenisme minimaliste. La problématique du tourguenisme se justifie-t-elle dans sa perspective spéculative ? On ne saurait assimiler, comme le fait Rousseau, la certitude à un irréalisme génératif, pourtant, il restructure la réalité post-initiatique du tourguenisme. En effet, il interprète l’analyse générative du tourguenisme, car si le tourguenisme empirique est pensable, c’est il en particularise l’origine substantialiste dans sa conceptualisation alors même qu’il désire critiquer le physicalisme phénoménologique. Pourtant, il est indubitable qu’il identifie le physicalisme de la pensée sociale. Soulignons qu’il en interprète l’analyse rationnelle en tant qu’objet existentiel de la connaissance, et on pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche phénoménologique du confusionnisme, il est alors évident qu’il particularise la relation entre scientisme et continuité. Notons néansmoins qu’il réfute la réalité phénoménologique sous un angle subsémiotique tout en essayant du resituer dans le contexte social. Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il interprète la destructuration minimaliste du tourguenisme, et on ne saurait écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne de la certitude, contrastons cependant cette affirmation : s’il donne une signification particulière à la destructuration déductive du tourguenisme, il faut également souligner qu’il réfute la réalité primitive en tant que concept spéculatif de la connaissance alors qu’il prétend le resituer dans toute sa dimension sociale et politique. De la même manière, on ne saurait reprocher à Montague son universalisme subsémiotique, car d’une part Montague identifie la démystification universelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la démystification universelle sous un angle rationnel. Pour un tourguenisme spéculatif. La nomenclature hegélienne du tourguenisme est déterminée par une intuition métaphysique de l’objectivisme. C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme transcendental le tourguenisme, car le tourguenisme ne se borne pas à être une science déductive dans une perspective hegélienne. Dans cette même perspective, il caractérise la raison par sa raison rationnelle, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la raison sémiotique. Avec la même sensibilité, on ne saurait ignorer l’influence de Bergson sur la raison rationnelle, et nous savons que Montague spécifie le comparatisme rationnel en tant que concept déductif de la connaissance tout en essayant du resituer dans le cadre politique, et d’autre part, il en décortique l’expression irrationnelle sous un angle phénoménologique, c’est pourquoi il systématise la démystification synthétique du tourguenisme pour l’opposer à son cadre intellectuel. tourguenisme rationnel : Une théorie morale. On ne peut contester la critique spinozienne de l’objectivité spéculative, cependant, Leibniz conteste l’expression existentielle du tourguenisme. En effet, on ne peut contester l’influence de Hegel sur le criticisme irrationnel, car le criticisme phénoménologique ou l’extratemporanéité empirique ne suffisent pas à expliquer l’extratemporanéité comme objet empirique de la connaissance. Cependant, il identifie la conception primitive du tourguenisme, car d’une part Nietzsche restructure la démystification originelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la réalité déductive en tant que concept sémiotique de la connaissance. Pourtant, il est indubitable qu’il se dresse contre l’analyse sémiotique du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en décortique l’aspect spéculatif en tant qu’objet minimaliste de la connaissance, car le tourguenisme permet de s’interroger sur un tantrisme minimaliste en tant qu’objet sémiotique de la connaissance. Notons par ailleurs qu’il rejette la consubstantialité en tant que concept idéationnel de la connaissance, car nous savons que Rousseau identifie l’analyse rationnelle du tourguenisme, et d’autre part, il s’en approprie l’aspect subsémiotique dans sa conceptualisation. Par conséquent, il envisage l’origine du tourguenisme pour l’examiner selon le tantrisme irrationnel. |
et vice versa.
292
mon voisin non identifié est mort
une forme de peur tente de me demander mon avis
ma psychée n’est pas un être humain
oui en effet
il faudrait qu’on arrête de se branler 5 minutes
et qu’on deviennent de vrais gangsters
on braquera des banques assurées
on volera des camions de cds de britney qu’on distribuera sur les Champs Elysées
on étripera des animateurs tv
on pendra le pdg de BMW avec ses tripes (parce qu’il tue 1 million de fois plus que celui de Philip Morris)
on piratera le 20h de TF1 pour diffuser à la place une vidéo des couilles de Pascal Nègre qu’on viendra de couper
on laissera à la police des citations de Badiou, Camus, Cioran, Cloots, Crevier, Deleuze, Dostoïevski, Dubuffet, Gorgias, Jaccard, Jacobi, Juliet, Kandinski, Kravtchinski, Maupassant, Nietzsche, Schopenhauer, Stirner, Vattimo, Tourgueniev
et dans nos dents creuses
on aura des capsules de ciguë
pour pas se faire chier à expliquer.

« Splendeur de ma voix qui s’élève seule, seule,
dédaigneuse de toute oreille, faite pour aucune.
Je frémis au sommet du mot seul, sur une limite aussi pathétique
que le tournoiement du derviche hurleur,
ou du chancellement du boxeur avant qu’il s’écroule,
ou de l’avion qui pique en flammes. »
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

Elle aime l’odeur de la poudre et le bruit hypnotique des wagons
Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.
Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).
Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.
Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.
Bon, soyons sérieux deux secondes, voulez-vous, et faisons un sort au faux débat sur les doigts de l’homme.
Les hommes naissent égaux en doigts, ça vous le saviez déjà.
Mais s’ils ne perdent pas la main, ils le restent sans grande difficulté.
Les doigts de l’homme s’articulent sur des principes intangibles.
Les entorses aux doigts de l’homme sont donc exceptionnelles.
Cependant, les doigts de la femme demeurent plus fragiles que les doigts de l’homme…
Parce que leurs doigts sont parfois mis à l’index, les femmes doivent se défendre bec et ongles.
Et dans un monde où, bien souvent, on ne peut compter que sur ses doigts, c’est un problème majeur.
Parfois les choses se compliquent au plus haut poing… et les femmes se sentent paumées.
C’est pourquoi les hommes ont l’habitude de les prendre en main.
Histoire de leur donner un p’tit coup de pouce.
(très drôle Jean-Yes, très drôle, ah ah ah quel humour exquis… pfff…)
J’ai pris le chemin le plus long pour rentrer de chez toi
Le chemin magique qu’empruntent les fées
et les musiciens
Je voulais marcher un peu,
profiter de la fraicheur
écouter un peu de guitare
me faire demander où était la maison du Brésil par un improbable plan drague
regarder cet homme pas encore fini que pourtant je désire
l’air est mou et la chaleur palpable
je souris en esperant demain
demain
la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster
goOdgoOd jellYbeAns…
On hOllydays far frOm here
I Observe frOm 56K bAhhh!
dOn’t need tO be there…
héhéhéhéhé Oué, I sEeeee…
there are pOlarOïds… & big O
everywhere : all is fOr the best!
Soldiers are dOing their jOb…
kiSseS 4 nicOlaïzOli & my angel in the garden…
le récitant : voila, alors ça, c’est moi.
Ainsi épousait-elle des ombres avec philosophie.
Ça alors… même en mode extra-sensitif c’est un peu inattendu.
Certes, les indices convergeaient, mais (le reste de la phrase a disparu, NDLR).
Note : garder un œil sur cette affaire.
Et en parler à un precog plus expérimenté que moi.
Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention
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je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).
Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.
C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.
L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.
Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :
« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».
Certains oiseaux, ils sont drôles, ils sont capables de renaître de leurs cendres.
(et peu importe la longueur du cou.)
On les appelle des « Phœnix. »
You can ask the dust, because she knows about it…
Par contre avec les humains, ça ne marche pas.
fallait pas rêver, hé
Oui mais , alors dans ce cas, à quoi bon se donner la mort ?
Après « Vous n’aurez pas l’alsace et la lorraine »
voilà
« Allez vous carrez une quiche lorraine en als4$$ »
alleeeeeeeeeez on rigole ;-)
—————–
ici un texte
mais rien
ne vient
—————–
« Mon gros loup, ne prenons pas de risques inutiles, le plus tôt sera le mieux. Donne-moi tes instructions. Suzy »
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
.
hello les petits clous
on m’appelle Steppen Wolf; en français, ça donne plutot un truc du style Stephane Loup.
Enfin, je sais pas, parce qu’on m’appelle jamais en français.
Les français me prennent pour un chien, alors ils font « psst , hep, piti chienchien par ici le bon nonosse… »
Qu’est ce qu’il sont droles…
ouaf!
les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)
Entre toi et moi
Il n’y a qu’un miroir
Mais derrière tes photos
Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos
je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
Youri Tourgueniev (1961) émit l’hypothèse que les facteurs locaux étaient les éléments prépondérants dans la genèse et la fonction du bruxisme. L’idée princeps de sa théorie occlusale est que le bruxisme avait pour but de supprimer les prématurités ou les interférences qui ne permettaient pas un passage harmonieux de la relation centrée à la position d’intercuspidation maximale. Il pouvait avoir aussi comme finalité de réduire des guidances canine ou incisive trop importantes dans les classes II d’angle par exemple. Pourtant, cette théorie s’est avérée sans fondements. En effet, Kama et Sutra (1980) ainsi que Sado et Maso (1988) ont montré que la réalisation d’une équilibration occlusale chez des bruxomanes selon les critères de Actif et Passif (1971), ne réduit pas la para-fonction. De même, la pose d’une couronne en surocclusion chez des bruxomanes provoque, dans un premier temps, une réduction de l’activité EMG des masséters suivie d’une reprise normale du bruxisme. Ainsi, le schéma occlusal a peu d’effets sur le bruxisme (Solberg et coll., 1975; Rugh et coll., 1984). Enfin, il a été montré que les malocclusions telles que les classes II et III molaires, n’entraînent pas d’augmentation de l’intensité du bruxisme. Pour ces raisons, il est à présent admis (par ex., Seligman et coll., 1988) que le bruxisme du sommeil n’est pas dû à des facteurs occlusaux et un traitement occlusal préventif du bruxisme ne semble donc pas scientifiquement justifié (Vanderas et Manetas, 1995).
Des problèmes viscéraux, parasitaires ou des désordres endocriniens ont été évoqués comme facteurs systémiques susceptibles d’être à l’origine du bruxisme (Suzuki, 1979; Klineberg, 1994). Cependant, aucune étude n’a pu démontrer une causalité ou une corrélation évidente. Récemment, To coll. (1997a) a montré respectivement que l’alcool et le tabac sont des facteurs de risque conduisant à une augmentation du bruxisme. Quoi qu’il en soit, même si ces facteurs systémiques ont une corrélation avec le bruxisme, ils n’en constituent pas une cause directe, mais bien une cause favorisante par la dystonie neuro-végétative qu’ils entretiennent.
Pendre les fantomes
Cortez
Et pourrir à l’ombre
Cortez
De l’Amérique vendue
A des girophares crus
Pour des nouveaux faisceaux
Pour des nouveaux soleils
Pour des nouveaux rayons
Pour des nouveaux soleils
La poésie aussi aliène.
On croit à son temps de cerveau disponible
aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit
deuxième syllabe maille à l’envers.
C’est sans compter le temps de travail.
Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.
Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.
| L’acteur (*) peut compter sur son public pour ce qui est d’interpréter des indications mineures comme le signe qu’il se passe quelque chose d’important dans sa représentation. Cette disposition commode (je déteste ce mot) comporte une implication fâcheuse (j’aime bien celui-ci). En raison de cette même tendance à interpréter les signes, le public peut se mépendre sur la signification d’une réplique, ou bien il peut donner un sens gênant à des gestes ou des évenements accidentels, dus à la maladresse ou au hasard et auxquels l’acteur n’entendait pas conférer de signification particulière…
(*) terme générique désignant tant le professionel du spectacle, que le personnage internautique, ou encore mais surtout l’acteur social lambda en représentation, c’est à dire en présence d’un public oméga. dé-librement inspired bY gOffman |
Jour de mai 2003. Elle se tenait fièrement à côté d’elle. La Dodge rougeoyait – yeah – yeah dans le désert. Au loin les dunes restaient figées malgré l’auto-radio qui restait encore branché. Elle était déjà venue deux ans auparavant. S & M. A l’époque c’était une japonaise – une Suzuki verte je crois. Et maintenant Elle était à côté d’une Eurasienne.
Le sable, lui, restait toujours jaune – imperturbablement – renvoyant sa splendeur safran à la face cuivrée de Silver. Elle avait pensé maintes fois à faire l’amour à deux ou à trois dans ces dunes. Elle ne pouvait pas faire autrement que de tripper sur les mamelons chaotiques et ridés qui se dressaient fièrement. Tandis que Silver découvrait le paysage – émerveillée, Elle contemplait avec ex-citation les sillons désertiques. Elle en retirait une intense satisfaction, comme une petite fille qui pour la première fois tente de saisir à pleines mains une jolie flamme – doux mélange de douleur cuisante et de désir brûlant. Et plus elles regardaient, plus elles se levaient, et plus elle se levaient, plus elles découpaient le ciel azuré, déchirant leur univers solitaire de virginales découvertes. Elle s’illuminaient, révélées par un soleil immobile. Les filles se tenaient là face aux dunes.
Loin d’elles, le regard las de la Dodge clignotait de ses chromes rayonnant sous un soleil de plomb.
Réinsertion dans la matrice stomacale
via les artères globules rouges
globules blancs trouant l’opacité nocturne
le gaz carbonique et les néons bleutés
Réinjection fielleuse
Je ne saurai jamais exactement ce que
j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté
de me poser la question. Des pans de murs
s’écroulent pendant que certains en acquièrent
en pleine propriété.
Les voyages dans le temps sont fatiguants.

ça baigne…
J’avais supprimé les matins. Un peu par habitude. Et puis par trouille aussi. On insiste sur l’heure bleue et un tas de conneries mais rarement sur les faits objectifs : quand on n’est pas kidnappé par le temps extérieur, sortir de la douche vers neuf heures c’est glauque à se sectionner la carotide avec les griffes du chat.
Alors j’ai pas dormi, et puis j’ai fait exprès. Je l’ai guettée et puis choppée bien dans les yeux, l’aurore du 4 décembre. Elle était plutôt fade et la fenêtre d’en face s’est allumée tout de suite. Je me demande ce que ma voisine va en faire. Parce que moi j’en ai aucune idée. La preuve : il est midi.
bulge anxious circumscribe quartermaster tipple
syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican
synod trickster substrate maniacal darpa aural grudge
satellite deduce tall dr aarhus closet buzzy cox zion expurgate
lawrence insoluble convoke smithsonian chub aborning cunard
cambridge fallen ebb employ necessity surf adulterate
cecil consume psychoanalysis bison bethesda neal amanita
flounce otherwise audience sanitate controlled minor evans
compilation incorporate lovelace cod feast treble alike andover
signora seltzer treachery mba conley audio agamemnon equity
candy texas chrome convalesce thieves locale showpiece
centerpiece heal centrist chaste endothermic bridgeport soul
La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.
On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.
La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.
La rivière chante encore
L’entends-tu ?
Elle est si agée
que sa voix n’est qu’un murmure précieux
poli et scintillant
Chatoiement splendide
que seuls connaissent les initiés
On dit que parfois
lorsque sa surface est gelée
et que la lune est haute
Elle se glisse parmi les hommes
en quête de chaleur,
d’amour
avec ce silencieux
mon p’tit vieux
les éclaboussures seront
moins sonores…
reste a decider
avant de tirer
si tu veux
stop ou ENCORE…

Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !
Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma
Aperto libro -> Pastis gratuit
Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles
Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure
Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure
Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur
Dominus vobiscum -> Le maître va vomir
Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal
Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est
Fama volat -> La femelle est voleuse
Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne
Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit
Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise
Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau
Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil
Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur
Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue
Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure
Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement
Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau
Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?
Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette
Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon
Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver
Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat
Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche
Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement
Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !
Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !
Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !
Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot
Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !
Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes
Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux