Je marche dans tes rues
comme dans un rêve
la vie n’est plus ici
le miroir s’est épaissi
Je ne suis plus des vôtres
désolé
Je marche dans tes rues
comme dans un rêve
la vie n’est plus ici
le miroir s’est épaissi
Je ne suis plus des vôtres
désolé
_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit
_ Et j’ai failli l’écrire
_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

Craché par Aïna et par Gü.
kill me or…

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A lire en passant : le CNDP sur les écritures hypertextuelles.
A lire en PDF : Je blogue, tu blogues, nous bloguons. Du carnet individuel à l’écriture collective (avec la chambre des demoiselles)
Toujours en PDF : Désir de s’exposer, désir d’écrire (avec du Tourgueniev ce héros dedans)
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Bon, bon, je suis de retour, on me croyait mort ou à Londres ou les deux. Pratiquant sexualité avec mannequin dans jet set et privé. Gourou pôle sud pour petits ouistitis. Vivant amour sauvage avec jeune homme alexandrin ou jeune fille et badge indicateur de radioactivité sur île déserte et monoxyde de carbone. Bon, bon, je suis de retour mais pas de quoi pavoiser, pas de quoi rire ou se moquer de ma désertion, non pas de quoi, il ne faut pas, non. Vous ne savez pas ce que j’ai vécu, à faire avancer le tourguenisme sans cesse, petit à petit, poussant ses concepts jusqu’au clinamen, l’entropie, tu vois ? Faut arrêter de branler les poutrelles si on veut que le tourguenisme se bouge le cul (qu’il a fort joli) parce que dans son genre il est souvent lourdement pesant (même s’il est bien joli). Alors moi je me suis dit qu’il fallait que je fasse tout le sale boulot, j’ai rangé mes lunettes de soleil et mon caleçon sexy, fait vœu de silence et brandit sur les places de marché de petits tracts roses couverts de petites luges. Et ça a finit par payer, alors je suis de retour et ça n’est pas forcément une bonne nouvelle.
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ROUPE OTK !
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et mon téléphone tombe dans la cuvette des chiottes…
| De mon fils Thomas c’est l’anniversaire Il est pas centenaire il a 31 ans De mon fils Thomas je suis pas peu fière Vous direz peuchère normal c’est sa maman Tous les tamanoirs sortent de leur tanière En occitan j’aurais pu le faire Si Oneko parlait il te dirait mon père Des chaussettes de ski ça peut pas le faire De notre Thomas c’est l’anniversaire |


Et prend des décisions

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Would you rather be in this noise
Celebrate in this noise colder
It means so much to me
Ainsi épousait-elle des ombres avec philosophie.
Ça alors… même en mode extra-sensitif c’est un peu inattendu.
Certes, les indices convergeaient, mais (le reste de la phrase a disparu, NDLR).
Note : garder un œil sur cette affaire.
Et en parler à un precog plus expérimenté que moi.
Encore trop de champignons
je tombe sans arrêt
en courant parmi les arbres
comme un possedé
c’est tellement humide
on devrait tout bruler


Mon arrière grand-père, c’était l’homme-chose.
Le vrai.
Tout en pierre avec des super tatouages.
Photographié ici à Paris en 1929,
il a émigré à New York
dans les années 30
à cause de la prolifération des pigeons
qui faisaient qu’à lui chier dessus.
C’est là qu’il a rencontré Stan Lee, ce salaud
qui l’a exploité et lui a piqué son histoire
sans lui retourner le moindre kopek.
Dans la misère il a fini par se jeter
dans l’Hudson River
avec une corde au cou
attachée à son bras
Quant à mon arrière grand-mère,
elle éleva seule ses petits cailloux
et n’usa qu’avec parcimonie
de son don d’invisibilité.
Depuis dans la famille l’invisibilité
est un gène récessif
Le cœur de pierre aussi.
Pendre les fantomes
Cortez
Et pourrir à l’ombre
Cortez
De l’Amérique vendue
A des girophares crus
Pour des nouveaux faisceaux
Pour des nouveaux soleils
Pour des nouveaux rayons
Pour des nouveaux soleils
C’est dingue comme c’est dur de s’exprimer sur ce blog c’est le problème des blogs collectifs y a toujours le vertige de la template quand c’est pas du débordement pur non mais vraiment y a de l’abus je dis du débordement pur si c’est pas malheureux comme ça un post pour rien juste histoire de caser le suivant de façon lisible au prix du paquet de clopes je vous jure le trollart qu’on devrait appeller ça mais je vais ruser le trollart n’aura pas ma peau j’ai dit le trollart n’aura pas ma peau
à part j’ai essayé hier un super gommage à la pomme verte, « sucre et pomme verte » qu’il s’appelle.
« Le tourguenisme autochtone » est une description de l’ensemble des activités tourguenistes qui appartiennent et qui sont exploitées par les peuples des Premières nations, les Métis et les Inuits.
Les bénéfices ?
Le tourguenisme autochtone peut être une bonne chose pour tout un chacun dans la communauté. Une entreprise de tourguenisme autochtone qui est florissante peut se décrire comme suit :
Saviez-vous?
Le tourguenisme autochtone a produit environ 270 millions de dollars en 1999 et il est prévu d’atteindre un niveau de 1,9 milliard de dollars dans les prochaines 10 années, si tout se déroule comme prévu. En 1999, le tourguenisme autochtone a fourni du travail pour quelques 14 000 personnes au Canada.
Anyway, l’argent a raison de tout
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
Ambition : me marier, avoir des gosses et regarder les feuilletons toute la journée !
C’est ennuyeux, hein ?
Désolée, je n’ai pas grand-chose d’autre.
Envie de vivre : L’essentiel, c’est le saut dans l’inconnue.
Je ne baisse jamais les yeux !
Dix ans après, certaines images me hantent toujours.
Tu te coupes un peu du monde, personne ne te comprend vraiment, prendre une arme à feu et sauter par la fenêtre du neuvième étage : aujourd’hui, on peut choisir de s’échapper.
Une fille disparaît chaque semaine.
tu m’auras tout fait
et pourtant
je te baille bye
a moi les neiges de l’Alaska
et tout l’or du klondike
qui n’y changera rien









car désormais…
tu m’appartiens.
watercolour on paper – 29 x 51 cm

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JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE « DISSIMULE DANS LE SILENCE je me souviens…je me rappelle je me souviens…je me rappelle |
Ne regarde pas cette folle
Le rideau est tombé,
Tu voudrais bien bouger
Mais tu es attaché
Elsa fraulein, de l’autre côté,
Ne pouvait pas penser mais elle savait chanter
Ne regarde pas cette folle
Tu dois la prendre en vol,
Dans l’infernal cauchemar
Elle s’habille tout en noir.
Partout tu suivras cette folle
Le rideau est levé,
Maintenant tu peux bouger
Tu n’es plus attaché.
M’évader, m’évader pour sortir, il n’y a qu’un mur à sauter
Aimer, aimer Sortir de ce trou noir,
qui t’empêche d’aimer
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Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004
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19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
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le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.
Elle aime l’odeur de la poudre et le bruit hypnotique des wagons
STOP ou ENCORE ?
jouer la nuit avec tes cheveux et les fourmis cro-ondes.

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Le souvenir de la Maison est de plus en plus fort, les images me reviennent, terribles, par vagues incontrôlables. J’évite de trop souvent fermer les yeux tant la persistance rétinienne anormale qui me frappe se fait envahissante. Je revois ses murs et ses souterrains, ses recoins sauvages, ses zones humides et les créatures qui la peuplent. Je sais que je vais devoir y retourner, Elle m’appelle. |
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Pas le temps de poster sur mon blog, c’est novembre et il pleut alors merde quoi alors je vais passer à la tévé pour ne pas sortir trop longtemps de la grille de programme TPS. Je me change pour la troisième fois de la journée, et mes chaussettes sont bleues. Je suis l’ami de plusieurs stars de la musique française et de michel sardou. Je vais passer dans l’emission de stéphane bern qui est l’ami de mon frêre. Il est sympa quand même. c’est novembre et il pleut, bizarre pour un jeudi alors je décide de ne plus poster tout les jours pour ne rien dire et voilà. Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance ! Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m’as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère; j’étais né pour servir d’exemple à ta colère, pour être du malheur un modèle accompli. C’est novembre…

N’ayons l’air de rien.
La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.
![]() Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
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Yolande, c’est ma gardienne d’immeuble. La croix autour du coup,
elle est souvent habillée d’une simple robe à fleurs mauve avec un bidon
de st-Marc sous le bras et d’un balais pour chasser les intrus pendant que
son petit chien aboie sur les inconnus.
Yolande est croyante, et très pratiquante. Mais elle est aussi très bornée,
et désagréable. C’est pourquoi on l’appelle la con-cierge. Et quand elle part
à la messe, elle affiche un petit panneau sur lequel il est écrit :
« Le christ est dans l’escalier ».