l’hôpital : ah enfin !
En écrivant ces quelques lignes…
Je ne sais pas encore à quoi ma tendre.
Il est clair qu’après quelques verres de champagnes,
les idées se font moins cohérentes – ce mot me peine
c’est dire que les mots ne viennent pas avec la même force que dictés
par un organisme empli de lucidités ou de crudités.
(spéciale dédicace à nos mamies vegans)
Friday – Let’s dance !

|
Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue…
|
This is hardcore
il y a un code dans mon coeur c’est le zéro absolu
le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.
"Une Orange rOulant sur le sOl d’un parking…"
« A la frontière de l’Azur/
A la lisière des mondes/
On peut trouver une onde/
Dont l’essence claire et pure/
Irradie d’une lumière calme/
Le coeur de nos histoires. »
VINCENT RAVALEC
Rêve pour l’hiver

L’hiver nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres du soir,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras: « Cherche! » en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup…
Minuit pile
|
Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
|
||
DES POSITIONS
Bam bam je me suis barré en bagnole à bastille
Bam bam boire une bière dans un bar à belles filles
Bam bam bourré, j’ai brillé en buvant mon houblon
Bam bam le coeur brisé j’ai pété un boulon
Bam bam Bob le barman était un beau gars bidon
Bam bam qui balançait des beignes aux gars bons
Bam bam le blond boulet m’a envoyé ballader
Bam balam bam bam à travers la vitre blindé,
Bam bam j’ai balisé et boité pour me barrer
Bam bam dans la boucherie j’allais me faire buter
Bam bam couvert de bleus, en sortant j’ai blémi
Bam balam bam bam en entendant un petit bruit
Bam bam Bob m’a tiré une balle fatale
Bam bam un bain de mon sang bouillonnant au final
Bam bam je me suis pris une bastos à bastille
Bam bam j’aurais du buller dans un bal de belleville
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
I need a fix ’cause I’m going down
Quand je te tiens dans mes bras (bang, bang, shoot, shoot)
et que je sens mon doigt sur ta détente (bang, bang, shoot, shoot)
je sais que je n’ai rien à craindre (bang, bang, shoot, shoot)
car le bonheur est un fusil tout chaud (bang, bang, shoot, shoot)
pas de doute
changer de trou, changer d’air.
Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé
mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit
je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire.
The Vert
Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.
COMME UN AIMANT
Tout s’éloigne.
Pendant ce temps là chez les Mogos…
Alors voilà. Le sang qui coule de la plaie on sait très bien où il va. Il tombe par terre et ça donne les Erynnies. Le sperme aussi, on sait. Il macère pas mal de temps dans la mer, et à force de se mélanger à l’écume il engendre Aphrodite. Ok. Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer où sont passées les couilles d’Ouranos une fois que Cronos les a tranchées, hein? Parce que c’est bien gentil cette affaire, mais des couilles de dieu, a fiortiori fondateur, ça disparait pas comme ça putain de merde.
Hésiode m’a tuer. Et puis de toute façon j’ai passé l’âge de jouer au micro-ondes. N’empèche. Je peux même pas concocter une tarte aux pommes pour faire diversion on va encore me dire que ma maïtéite aigue nuit aux avancées féministes. Pourtant (sans point et toc) se renseigner sur le destin des testicules nécrosées d’Ouranos c’est quand même un peu s’intéresser aux bienfaits de la castration antique, même si la chair est lasse à force d’avoir macérée dans l’Etant, non?
Non.
…
M’en fouts j’ai mis des coussins en forme de fleur partout et de l’encens cannelle orange :|
51 of 265
« A demonstrator holds aloft a sign reading ‘We were all on this train’ as Spaniards took to the streets to demonstrate in Madrid’s Puerta del Sol, March 12, 2004. »
c’est à cause des filles de la campagne
que mon chat a pissé sur mon lit si souvent
à cause de ces femelles impies qui guettent
à la mi-nuit.
hum
bon, promis j’arrête.
(quand même il est balèze ce Ren)
FULGUR O’POINGS – BAZIN ZERO
L’humeur maux Sade.
La nuit l’ennui.
L’ennemi n’est le mien.
Le matin luit.
L’hurleur mots Sade.
sculpture physique…
entre la raclette et une bonne petite liposuccion, mon coeur balance…
(en même temps, je peux aussi bien faire les deux, hein…)

j’en suis toujours à me demander si ça n’est pas reculer pour mieux sauter que de cliquer ici
Si on juge de la légalité d’un Mur à la Cour Internationale de Justice de La Haye,
Doit on juger de la légalité d’une Haie à la Cour Internationale de Justice de Namur ?
C’est toujours la même chose
Même Histoire, même parcours
Mêmes mots, mêmes roses
Mêmes yeux de velours
J’aime pas l’amour
A chaque fois voilà
C’est r’parti pour un tour
Les chabadabada
Sur la plage de Cabourg
J’aime pas l’amour
Et ces « Main dans la main »
Et ces « toujours toujours »
On connaît le refrain
Un petit air balourd
Des paroles de rien
Même pas d’Aznavour
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
J’crois pas au prince charmant
Le coq dans la bass’cour
Ses blablas, c’est du flan
Et ça manque d’humour
J’aime pas l’amour
En v’la du baratin
Tout gluant de glamour
C’est du Pascal Jardin
Dans ses plus mauvais jours
J’aime pas l’amour
Et la main dans la main
C’et pour toujours toujours
Il est beau le vaurien
Le gentil troubadour
Dès le lend’main matin
Il ressemble à Gainsbourg
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
Si tu crois me séduire
Ah ce que tu te goures
Je suis sourde au désir
et le désir rend sourd
J’aime pas l’amour
Pas de main dans la main
Pas de toujours toujours
On sait s’que ça devient
C’et un compte à rebours
Avant le coup d’surin
Des adieux sans retours
Des Valmy, des Verdun
Et des chagrins d’amour
Ethique
J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes
à des vieux répugnants qui peuvent payer
Daily Standard Obituaries – April 2003
Thomas A. Lampert, 78, 59 Rummel Creek Drive, New Bremen, died at 4:50 a.m. April 6, 2003, at his residence.
He was born July 31, 1924, in Minster, to Bernard and Bernadine Berning Lampert. On June 7, 1947, he married Edna M. Quinter who survives.
Also surviving are three sons, Bill (Nancy) of Raleigh, N.C., Charlie (Sharon) and Pat (Jamie), both of New Bremen; four daughters, Peg (Nick) Will, Worthington, Teresa (Larry) Wissman, Julie (Tom) Pfenning and Kay (Bernie) Larger, all of New Bremen; two brothers, Virgil of New Bremen and Eugene (Joanne) of St. Marys; two sisters, Marilyn (Guy) Dennings, Covington, and Audrey McCollum, New Bremen; 24 grandchildren and a great-grandson.
Deceased are two brothers, Orville and Victor, and a granddaughter.
He and his brother Gene operated Lampertís IGA in Piqua. He also was night supervisor at Minster Machine Co. prior to retiring after 35 years of service and raised cattle on his farm north of New Bremen.
He served in the 526th Army Infantry Battalion during World War II, earning awards for ground combat. He was a member of the Church of the Holy Redeemer in New Bremen and was a life member of New Bremen American Legion Post 241 and Minster Veterans of Foreign Wars Post 6432.
Funeral Mass is 10:30 a.m. Thursday at the church, the Rev. John Kroeger officiating. Burial will be at German Protestant Cemetery, New Bremen.
Calling is 2-4 and 6-8 p.m. Wednesday and at 9:30 a.m. Thursday at Gilberg-Hartwig Funeral Home, New Bremen.
Contributions can be made to Mercer/Darke County Hospice.
Logoled.
Un sourire planqué dans une tasse de thé.
La vaisselle recèle des trésors, parfois.
Mais c’est une petite cinématique japonaise.
Enfin, dans le doute, les femmes et les makis d’abord.
le récitant : mouhahahahahahahaha !
MEGA LOW
Longtemps je me suis pris pour le Christ.
J’aimais-vous les uns, les autres. Il faut dire que
j’étais jeune à cette époque, et que j’allais aux cours de Catéchisme.
Je devais avoir dans les 8 ans et trois quart.
Je me promenais dans la rue et je faisais des miracles.
J’étais un vrai phénomène. Levant les mains au ciel,
je ranimais les petits cailloux morts, chantant des cantiques,
je changeais l’eau de la cour de récré en vin. Il m’est même arrivé,
je m’en souviens comme si c’était hier, d’avoir marché sur
l’eau de la Piscine Molitor, dans mon petit maillot de bain en éponge.
Mais devant l’indifférence générale du genre humain,
ai-je décidé d’arrêter mon activité messianique pour me
consacrer au sumo. Car quand je serai grand,
je serai Empereur du Japon et j’irai aux cours de Karatéchisme.
Encore un mail (de le truite)
EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR
MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES
MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR
220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)
Careless W.
L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.
« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais
Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami
Moi c’est déjà fait.
|
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
John says…
Dear Antoine,
Two presidential debates and two clear wins. John Kerry is going to be the next president of the United States, and more people know it now than just two short hours ago.
Tonight, George Bush had another chance to make his case to the American people. Again he failed.
* Again, he showed that he is out of touch with reality on Iraq.
* Again, he offered no plan for jobs and no plan for cutting the cost of health care.
* Again, he pretended that our problems don’t exist.
* Again, he refused to level with the American people.
J’inspire (jusqu’)à ce que mes pieds serrent
C’est déjà pas mal, au diantre d’ailleurs
Alors :
Joyeux dégel à peu ou prou de courbatures
Constat post :
Un verre sèche et tout est dépeuplé
<<
greF-moi un sms dans le coeur
Mes yeux sont le sang, le déversoir de flaques
Les vers m’ont définitivement rongé comme
Un évènement majeur dressé devant l’art
BALADE ORANGE |
||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
QUAND LES PROGRAMMES DE DIVERTISSEMENT TELEVISES SONT TERMINES - LA VILLE NE SE CONTENTE PAS D'ETRE VIDE - ELLE EST SILENCIEUSE - ET LES LUMIERES S'ETEIGNENT - COMME DANS LE COULOIR DE LA MORT - QUAND LA CHAISE ELECTRIQUE EST EN MARCHE - |
||||||||||||||
Alors il sut. Il sut dans quelle contrée il était revenu. Il sut quelle communauté il trouverait derrière ces collines, quel désespoir silencieux recelait ce paysage que l’Eqelm brûlait soudain d’une ardeur presque infernale, entre deux cumulus qui se teintaient désormais d’un gris sale.
le hik du plébiscite est de s’étiqueter référendum (…)
m’en fOu, mOi je t’aime encOre, malgré mes effOrts!
ERASMUS
Ooooooh – arrêt
Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera mais il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là
où est mon esprit (3x)
La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘ J’étais swimmin ‘chez les animaux de Carribean me cachais derrière la roche excepté les petits poissons mais ils m’ont indiqué que, il jure Tryin ‘pour me parler me me Là
où est mon esprit (3x)
La sortie dans l’eau la voient swimmin ‘? Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol ce tour et le tournent, ouais votre tête s’effondrera s’il n’y a rien dans lui et vous vous demanderez Là
où est mon esprit (3x)
Ooooh Avec vos pieds dans l’air et votre tête sur l’essai au sol d’Ooooh ce tour et le tournent,
ouais Ooooh Ooooh
Et bang !
je roule sur le sol
la douceur chaude
coule sur mon cou
le vent dans ma tête
par le trou les idées
s’échappent et me
laissent un peu con
fumant face contre terre
et bang !
A la mi-nuit, boire une infusion de camomille et d’absinthe en branche afin d’éveiller en moi divers cauchemars et songes malsains, gros acariens cancéreux (de forme crabe) à cuire au feu de bois avant dégustation.
un an déjà(science fiction)
ce soir un diner
un petit cadeau,
un bouquet
se regarder tendrement
et se retourner sur le passé
les bons moments
et les coups durs.
ça fait sourire,
ça fait pleurer et
ça resserre les liens,
avancer, ensemble,
coute que coute.
se retrouver après,
ma chambre et
ta peau ma peau.
je m’endors épuisé
à tes cotés, tu attends
cinq minutes, tes yeux
se voilent et tu passes
en mode veille.

Jérémie regardait le bonhomme avec un soupir impuissant. Ses yeux commençaient à piquer mais il résistait au sommeil. Il écoutait ce que le petit tourgueniste lui disait:
« Bon, je vais essayer de travailler tout seul mais c’est dommage, j’aimais bien quand on était tout les deux… on a fait du bon boulot avec la scie sauteuse rouge. On a juste un peu cassé la porte… »
« Oui, répondit Jérémie. Mais comme ça, c’est mieux, on voit bien le volant et, si je voulais, je pourrais m’asseoir dedans et conduire. »
« T’es trop petit, fit le petit tourgueniste. »
« J’ai déjà vu mon papa et ma maman conduire. Quand je suis assis derrière eux, je regarde bien entre les deux sièges comment ils font. Ils tournent la clé pour faire partir le moteur et puis après ils tournent le volant dans le sens des tournants. »
« Eh ! t’as oublié les clignotants avant de tourner ! »
« Ah oui, ça fait clic-clac pour dire aux autres qu’on va tourner… mais j’ai pas envie de leur dire où je vais, moi, aux autres… »
« C’est pas très gentil… et puis c’est dangereux… tu risques un accident. »
« C’est pas grave, fit Jérémie en riant, j’irai me faire réparer chez Tourgueniev ce héros. »
Le petit tourgueniste se mit à rire aussi.
« Tu viendras faire réparer ta scie sauteuse, mais pas te faire réparer. C’est le shaman qui te réparerait si tu étais cassé. Il t’emmènerait dans l’ambulance… »
« La blanche ? demanda Jérémie. Celle avec la croix bleue sur les côtés, la lumière sur le toit et le coffre derrière qui se relève ? »
DES ORGUES ANISES
Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.
La valse a mille temps
Trois petits pas
enchaînés
toi l’amour et moi
ça va valser…
il cOntemple On dirait
One
would
say
that
he
gazes
at
(…)
Elle lit et rature
Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.
Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer
à la masse critique de ses contemporains.
Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb
sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait
à ressusciter les couleurs primaires.
Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou
couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine
semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant
de temps à écrire.
Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,
elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.
ZABRISKIE POINT
Jour de mai 2003. Elle se tenait fièrement à côté d’elle. La Dodge rougeoyait – yeah – yeah dans le désert. Au loin les dunes restaient figées malgré l’auto-radio qui restait encore branché. Elle était déjà venue deux ans auparavant. S & M. A l’époque c’était une japonaise – une Suzuki verte je crois. Et maintenant Elle était à côté d’une Eurasienne.
Le sable, lui, restait toujours jaune – imperturbablement – renvoyant sa splendeur safran à la face cuivrée de Silver. Elle avait pensé maintes fois à faire l’amour à deux ou à trois dans ces dunes. Elle ne pouvait pas faire autrement que de tripper sur les mamelons chaotiques et ridés qui se dressaient fièrement. Tandis que Silver découvrait le paysage – émerveillée, Elle contemplait avec ex-citation les sillons désertiques. Elle en retirait une intense satisfaction, comme une petite fille qui pour la première fois tente de saisir à pleines mains une jolie flamme – doux mélange de douleur cuisante et de désir brûlant. Et plus elles regardaient, plus elles se levaient, et plus elle se levaient, plus elles découpaient le ciel azuré, déchirant leur univers solitaire de virginales découvertes. Elle s’illuminaient, révélées par un soleil immobile. Les filles se tenaient là face aux dunes.
Loin d’elles, le regard las de la Dodge clignotait de ses chromes rayonnant sous un soleil de plomb.
Camille, déçue, lui dit : " T’es camé, Léon "
SXXXXXXXXS2S, .2ZaaZ80BB2: .X0BWBW@MWWBBWWWMMMMZ. :rXSSS2Sa2a22222aaaZaZZZZZZZZaaaZZZZ008ZZaaaaaZZaaaaaaZZZZaZZZZaZZZZZZZZZZZZ8Z2aZaZZZZZ
XXXX777rrSXS rZ22Z88B87,;WWZZ0Z0MMMMMMMMMMMM8 ..,;XSS2S2aaaaaaaa2aaZZZZZZ888ZZ88ZZZZaa2Z0088Z8ZZaaaZZZZZZ2aZZaaaZZZZZaZZZZZZZZ888Z2aaaZZZZ
XX77777r7XX2. .aS2aZ8B8SX280000ZBMMMMMMW@MMWi , ,ii;rS222S22aaaaa2aaaaZZZZZZZZZZaZ888Z8ZZZZZ80088888ZZZZZZZ88ZaaZZZaaZZZZZZaZZZZZaZZ8Z22aZZZZZ
X77X777rr7Sa, .0a22aZ80BB8228B0BWB08ZZBMMWi .. ,;77XXSSSSS2222a2aaaaaZZZaZaaaZ8BWW@WWWWBB088Z0B0888ZaaaaZaaaaZZZZaaaaaaZZZZZZZZZaaZZ80a2aaaZZZ
X777777rr7X2r ;a22aZ2XX7;::i7S2a2aZ0MMW: ;: ,;r777XXSS22aaZaaZZZZZZaZZZaZ0@MMMMMMMMMMM@WW00BWW00008ZZZZZZZZZZaaZaa222aZaaZZZZZZZZZZ8822aaaaZ
777r7r7rrrS27 Sa2a00a7:.,;SSS7X28MM8 r8 ,i;;rr7XSS2aZaaaZZZZ88ZZZZZZZBMMMMMMMMMMMMM@WWB000BWB008ZZZZZaZZZZaaaaaaZZaaaaZZZaaZZZZZZ0Z2aaaZZ
7777r77rrrXS2 i2aa2S7r;;X2a2aZWMM0 r@X ,;77777XXXXSS22aaaZaZZZ88ZZaa0MMM@MMMMMM@M@@WWBB0088BWBB88ZZZZZZZZaaZZaaaZZZaZZaaZZZZZZaZZ88a2aaZZ
77rrrr;rrr7S2. .r7:. .rZWMMMMM2 r8W: i7XX7r;;iii;i;rXaZZZZ8Z88ZZZZZWMMMMMMMMMM@@@WWBWB000880BWB08ZZZZZZ8ZZZZaaaaaZZZZaZZZZZZZaZZZ8Z22aaa
77rrrrrrrrrX2: i;, .:2W@0Xi: S80a .iXS2a8W@MMMMMWZXr72ZZ880088ZZZZWMMMMMMMM@WWBBBBBB00800880BBW088ZZZZZZZZZZZaaaaaZZZaZZZZZZZZZZ88a2aaa
7rrrrrrr;;r727 .. ,28Z80: iSZBMMMMMMMMMMMMM@27S28Z80800880MMMMMMM@W0080BBWB0000888888BWB0888ZZZZZZZZZZZaZZZaaZZZZZZZZZZZ88Z22aa
7rrrrrr;r;;7SX ,7aZ2ZBX X0WMMMMMMMMMMMMMMMMB22a800000880@MMM@WWB0880W@@WB00B0008888Z0WB0888ZZZZZZZZZZaaaZZZaZZZZZZZZZZZ8Z22aa
rrrrr;rr;rrrX2. iX2aZZZBWX,r0W@@@M@M@MMMMMMMMMM@8aZ80000080BB08Z88880BWWB00BB000000008ZZ0WW0ZZZZZZZZZZZZaZaaZZaaaZZZZZZZZZ80Z222
rrrrrrrrr;;r72; .raaZZZZZ8W@8XS8BWWWWWW@@MMMMMMWWM@8a80BBB00808ZZZZZZ80B000BWWB00000008ZZZa0BW08ZZZZZZZZZZZZaaZZZZZZZZZZZZZZZ88aS2
rr;rrr;rr;;;72; .;X222aZZZ8BBB0a22Z8WWWB0BBWMM@Z280Z2a80BBBB00088888880BBBWB08000000008ZZ8ZZZ8BBB88ZZZZZZZZZZZaaZZaaZZZZZaZZZ8Z8Z22
rrrrrrrrr;;;rS; .;SaaaaZZZ0000ZZZ8ZZaS28@WBZaaSXr7S2XX2Z8BBBBB0000000BBB0BBBBB@WWWWWWBBBB0000Za8BB088888ZZZZZZZZaaZZZZZ8ZZZZZZZZ808S
rrrrrrrr;;r;rSX ..:rSa2aaZZ800B8aaZZZ8Z7. rZ00aSX7XSS2a8000BBBBB000080BWWW@M@WBBWBWWB80BBB08ZaZ8Z8BWB088ZZZZZZZZ8ZZZZZZ808ZZZZZZZZZ8ZS
rrrrr;;;r;;;;X7 …,rS222Z00880B0Z2aZaZ88Si .:;7Saa2aZZ800BBB000008ZZ8880BWWWWWWWWW0BW@@@@WWMMM@W08ZZ0BB0ZZZZZaZZZZaaaaaaZZZZZZZZ8Z80ZZW
;i;;;;i;;;;;;XS …,,iXSS2aaZZ88BB822aZZZZ8ZX;i;irX22aZaZaZaZZ8000888Z8000BW@@W@M@@WB00BBBWWWBBBBBBB0WB88BW0ZZ8ZZZZZaZZaaaaZZZ88aZZZZZZ8Z@
77X777rrr;;iirS …:irSS2aa22ZZ0BBZS2aZZZ802r..i7S2ZaZ808ZZ8ZaaaZZ800880BBBBWWBWWWBWWW@WWWBWWBWB0B@MMM@WWWW08ZZZZZZaaZZZaZaaaaaZaZZZZZZ8Z0
r7777X7XXXXXXSa, .. …..,i;XS2222aaZZBB822aZZZZZZS;,irX77SZ0ZZ88000ZZZ80880080WWWBB00BWWW@WWBBBB008Z8ZaZZZ0BWWW@WWB8ZZaZZZaaaZZaa2ZZaZaZZZ008ZZ8
;;;;i;iiiiiiir2: …,…ir7XXS2a2ZZ80WWZ2aaZZa2SaZ2XX;iraZZ00BBWBB0880BBBB0BBWWWWW0BWWW@MMMWWBZ2SSXX7X7XXSa8W@WWB@MW088ZZZZZZaaaZZ0@8aaZZZaZZ888
;;;r;;;;;;;;;iXi . ..,i;7XSS2aaaZZZ0B02SaaZZZZaX;;XZ2Xr7XXaW@@@WWWW@@@WWBBWWWW@@WBB00BWBB8aSSXXXXS22aaaa222aB@WB0@MW00ZZZaZZZZZZZZ08ZZZZ888Z000
;;;;;;;;;;;;;;Xr ………i;XXSSS22aZZ8BW0ZZZZ80B8ZZZZZSXSXXaaa2a8BW@M@@W@WB0BBBBWWWWWWB000aXX7XXS2Z0BW@@@WB0Z2S2Z0WB8BWB8ZZaaaaZZaZ0B0ZZZ8ZZaaZ888
;;;;;;;;;;;;;;r7 . .,,:ir7SS222aaZ8BB8aZ880ZX: , i7XX2Z0800B8Z0BWB0BBBBB0000WWWB08ZaSXXXXSaZ0WW@@MMM@WW00Za2ZBWW08B0ZZZ8ZZ2aaaaZZZaZZ88ZZZZZ80
;;;;;;;;;;;;;;r7 ..:irrXXS222aaZZ8BB8ZBMWX. ,;::rX7r2BM@@@WWWWWWWWWBB0Z800ZZaSXXS2Z80BW@MMMMM@WWWWBBB8aa8BBBWM@W08ZZZaaZZZ88ZaZa8B0808Z8B
;i;;;;;;;;;;;;rSi …. ..,;7XXS2aa2aZZ0BBWMM2 . .;Xa8WM@BBBWB00088ZZZ2SXr7XaZ0BWW@MMMMMMMMM@WWWWBB0Zaa800BW@@WB8ZZZZZaZZ0ZZZaaZZZ00888
rr;;;;;;;;;;;;;7i …. .,,i;;rSS22aaZZBWWMMr .i;rrii:, ,iiiiiirSS2SSS222SSX7rr7XSZ8BWW@MMMMMMMMMMM@@@WWWBB08Z80WBBBW@B88ZZaZ808ZZZ8Z880ZZ8WBZZ
;;;;;;;;;;;;;i;ri ….. ,,i;rXSS22aaZ0WB00, 7Z0BWB008ZaZaa2SXXr;;;;r;;rrrr7XS2aZ0W@MMMMMMMMMMMMM@@@MM@MWB00BB0ZZ0WW0ZZ0@W0ZaaaaZZ88ZZZZ8808Z8B08
;;ii;;;;;;;;;;;r7. … .,,ir7SS2222Z8BBM0 ;BW@@MMM@@WWBWWB0000888ZZZaZaa2aZ8BW@@MMMMMM@@WWWWWW@@@@@@M@WWB0BBB008Z8BB0000008Z0W0aaZZZ8Z808ZZZaZ80
;;;;ii;;;;;;;;;;7: …. .,,i;rXS2222Z0@@Wi .8MMMMM@@MMMMMMMMMM@@MW@@W@@M@@@@@@MMMMMM@@WWBWWB00BBBBWWW@MM@WB0000088Z888ZZ88000ZZZZZZZZZZ8008Z800080
;i;i;;;;iiiii;;i7; ,,. .,:i;7S2222Z8W@Bi rBBBBWWW@@@@@MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM@@@WWWBBB000000BWWWBWW@MM@WBBB00888088800000WWB08Z08ZZZ80B08888880
;;i;;iiiiii;ii;i;;. ….. .,,:irX22222Z0BMWr SWBWBWWW@W@@MMMMMMM@@@MMMMM@WWWWW@@@WB088800WWB00BWB08BW@@WWB@@WWWB88ZZZ800000ZaaZ88ZaaZ88000BWBB0ZZ8B0
;i;;;ii;;ii;ii;i;ri .,,. ..,ir7X7S22Z0W@BX 7B0800W@@W@MMM@@@WWBWBWWWB000000BBWWB8aaZ808ZZ8BWW0aSX2ZBBZZ0WWWB000008880080088Z888ZaaaZ88080WB8Z80BB0
;;ii;;;;i;;;iiii;r; .. . .,..,:irXSS228WMMB8r i0B080WBWW@MMM@WWBBBWWB08ZZ8ZZaaZZZaaaZ888aSXS2BM@Za2S2a80ZZ0BWW0BBWWB008ZZZZ8BBZZZZ8ZZZ8080000BWB0880B
;;;;i;;iiii;;;;;i;r, ::,…..:;;;7S222Z0BB8aX:,200880BWBW@M@WB0B0808ZaaZ0BaSX22aZ0WWBZS7;;;rrXZ@02222a8BW08B@M@WWWB8aaZZZZZ88088080ZZZ8B0Z0B00BWB0000
iiiiiiiiiiiiiiiiiir; .::.. .,,:i:;7X2a8BWBZa2S;78BB8BBBBBWM@WBBB08888BWMMWSX77XXXSZ0a7;;r77777X0MarrSaZ8B088B@WB0000ZZZ8800000888ZZ888Z0BB8ZZZZ888880
ii;;;iiii;;;iiii;i;Xi ,,. .::,:i;r7Sa2a0B0Z2ZZX728BBBBBBWWM@WBWMWZ22a8BMM8r;;;rr77Xa2X7XXSXSX77XWMaiirS2BB080MMB0B88ZZ8000BB8ZZZ88Z80BZaZ8WW8Z0B80B00
;;ii;iiiiiiiiiiiiii7S: .,,,. ….,i7XXSaa8Z8ZZa2Xr20B00BBBWWW0ZZ00X777720BX;rrX2SXXSaZSSSSXSSSXXrXMMMBBB@MMMMMMM000888Z8ZZ88ZZ880BWBZaZZ8ZZBMMWBWWBB88
iiiiiiiiiiiiiiiii;i;Sr. .. .ii,ir77SaZ8ZZ8B08ZZSX2000BBBW@W0ZZ882XXXXS80Xr7XS22SSSZ8aSSX7XSSSX7SMMMMMMMM@88W@B0000ZZZ8008Z808Z0BB08ZZZ0B0BBBB0BBBBB8
i:ii:::i::::::::::::;;:.i;iiiiii:i;i;7S2ZZaa80888Z2Z8B0B0BB@@W088ZSXXSXX2ZXrrXS22SSXSS2XXSSSS22ZZ2X7XZZSX2808BBBBBB08ZZ8808ZaZZZ800B8Z8ZZ888880WWBBWWB
7XX777777777X77777777X2;;;::i;iii;irr7X22aaZ8ZZ88Zaa8W@@WBW@@B8ZZ2rr77rra@2rrX22SSS2aBMW08Z8BBZZa2S2aZaSSZ0BBBBBB00088888008ZZZZ800B0ZZZ8BWB0000WWWWWW
i:::::::::::::iii:::iXS: :i ,:,.,:i7S222SSaZ808Z2SSXS0@M@W@MW8Z0W0SXSSZWWZX7r7XS2Z0W@Wa2Z0BWWZ22a2aZB822a8BWBB0B00088888ZZZZZ8800BBB00ZZ8800B0800B080
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiii;X7.:r;,.,::;r;rXXSS2a8ZZZa2S7i:,iZ@M@MMMMMMMMMMMMMMZaZZZ8Zaaa2X202Xa8ZZBaSSSSSZB0ZaZ80BB0080B00Z88ZZZZZZZZZ00088888880BWWWWWB00B
iiiiiiiiiiiiiiiiiiii:irS:,:;77r77r7r;;;rX2888Z2XX7XSXr,,XBWWMMMMMBWWZ7;7a2XX2Z0Z222220MBaSSSaW8SSSS28W0ZZZ0BB08800008Z8888ZZZZZZZ888800888888880BBBBBW
i:iiiiiiiiiiiiiiiiiiiirXr..,ii,i;i;;i;7XX2aaaZa2SXS2aS: iS80BWW0ZZ2SSa0aXXXS8ZSXXXS8@WZaZaZB8SSS2a008800BB0088B00080888ZZZZZ8Z8008880BB00080B8Z0WWBB
iii;iiiiiiiiiiiiiiiiii;r7;iii;;i;XS7777XXXSXS2a2aSXXXXr, XZ0BMMWZa22aaSXXSZ8aXSSSa88a22a2aZ22S2aZ80BWBB0Z800BB0000888888Z880000080B0880B00BWWBBWWW
r:iiiiiiiiiiiiiiiiiiii;7Srrr;rr,.iX2SXX2SS2a2aa22XXXSSXr;, XaZ0WB8aSaaSXXS2Z2SS2aZ800ZaaZZZZZaaa80BB00880000B08888008ZZ88888880BBBB080008880BWW00W
r;:iiiiiiiiiiiiiiiiiii;;7i,,;7X77Xrr77X2XS2aaZ8a2X7r777;;:i: :280B@@WW8aXXX2a22SXX22Z888800B000WW@@@WB088000008Z880B08ZZ800Z880000BWBB00BWWB88BWW@@
;Xiiiiiii:iiiiii;;;;iii;ri::;XX77XXXX77X7XX2aZ22S7r;i;rrri:ii:. .7ZZZ0WMM@W08aaaZZZZZ88088000BWWWW@@@@WBB08Z8000008Z80008Z88Z8880BB8Z8BBB0880BWWBBWBBB
2X:iiii;iiiiiiiiiiiii;r7777r;7S2aZa7i;7XXSZZaSXrrr;i;;7Xi..::, :7ZBB8Z0WMM@WBBBBBBBBW@MMMMMMMMMM@WB00888Z880B088Z80008Z888000000B0ZZ80000BBWWBWWW@@W
iSr,iiiiiiiiiiiiiiiiiirrri;:,rX2SrrS22SrXSZZ2SX7;;;;r;rXS7i:i;;: .r2aa2a80@MMMMMMMMMMMMMMMMMMMW0888008aaZ80BB08Z888800000008ZZZ00WWWWB0B0BBBBWWBW@@B0
X7;,i:i:::::::::iiiii;rr:i;r7SS2aX;:,;7XXS22aXr;r;rr;rXSXrii;rr;: .rS22Z8BW@MMMMMMM@WWB8Z2S2aa2SSS22aZ80B0888Z8888888000000880BBBBWBBWWWWBBW@@WWWBB
, ,7S77777777777777777rr7rrrS27rXXX77;i7XSSS22SXX7rrrr;r7S2X;:irr7ri,,:r7SZ8Si.,i;;;;;rrr;;r;rS2SXXS2a80BWWB08ZZZ8888888800880000BB0B000BBWWB0BBWWB00B
77r:i:iiiiiiii:::ii:iiii;7X,,:i;X2XS22Xr7X7;rXaa2X777rrrXSaa27;XXS2SSXXrirXi .;rr;rr;;;ri;777S22SaZ0WWWBB0Z88880WWWBBBB0888Z8800BBBBBBWWBWWWBWW@WBBB0
iiiiiiiii;iiiiiii;;;;;;i;7Xii;722ZZS7iir7X7SSSSSSXXX77777X2a2X::;Sa8888a22S7r7aZaSXSSSS2aZZZZ80BBBWWWWB08088800BWWBBBB000000888Z8ZZ0W@WBBBWWWW@M@B00WW
ii;i;;;;i;ii;;;;iiiii;;i;7XriiiXa27SaaaS7X7XSSXS2SSXXr7r77XXSX;;;7S2ZZ0BBBBBBBWB08Z88800BWWWWWWWWWBB08008800BW@@WWB08888088088800000B0BBWWWWBWM@B0WW0B
;iii;;;;i;iii;;;ii;;;;;;irSXi;iii7S2a8Z2X7;rS227rSaSXrrr7XS2a2Xi,:;7X2a8800BBBBB0BBBWWBWBBBBBBBBB000000BBWWWW@@WBB00000088080880BWWBBBBWWW@WW@@BB0BWWB
;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;i;XSii;;ii7aaSS2XSSSSX2a2SX7SSXrrS2222SrrX77X22Z8888008800BWWBBBBBBWWWBBBBWWWW@@@MM@W@WBBB00080000000BWW@WW@MMWW0BWWW@BZ8B00BW
;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;iX2r;r;r;i7a0ZSSSSXX22Z8Z22ZZZa22XS22222SXSSXX8B08080BBBBBBWWWBWWWWBWWWW@MMMMMMMM@@WB0888888808088880080BBB0WWWWW@@MMM@B00B00
;iiiiiiiii:iiiiiiiiiiiiii,iXr:ii;i::iX0Ba222X7XSSXXXSSSSSSSXS2aa2X72ZSSZBWB0BW@@WWWWWWWWWWWWW@@@MMM@@@WWWWBBB0008888088808800BB0BBWB080BW@MMMMMMMMW00B
777XXXXXXSS2222aaaaaZZ8888MM@BBBBB008ZZ0W8Xr;r7XXS2aaaaaZaSS2222a2X7SSa8BW@MMMM@@M@@@@@MM@@MMM@M@M@WB00880B00888888Z880880000BBWWWWBBBW@@@MMMMMMMMMMW0
ZZZZZZZZaa22222SSSSSSSSX7XZX77XSSSSSSSXSZMM@ZZZSrrSa2S222XXX22aaZS77X2Z8BWW@@MMM@@@@@@MM@@MMM@WWBWBBB088800008Z80008880000BWWBBW@@@WB0BW@@MMMMMMMMMMMW
22222222222a22222222S2222ZMB0XSSSSSSXXX7r;X2S77;72aaS772aaaa2a2S22SXXSS2aZZaZ80BBBBW@@@@WW@@@WBBBBB0Z8008880B0BB88888888880088800BBWWWWW@MMMMMMMMMMMMM
Xrrrrrrrr;;;;;;;;;;;rrrr;rri7X;rrr7r77X777rXSBWZSSa2222aZaZ22a2SZa2SXXX22aZ8ZZZ8800BWWB0800008Z8ZZ0B00B000008Z000008880BB0BBWWBBBBBW@@@@MMMMMMMMMMMMM@
777777777rrrrrrr7rrrrrrrr7r;X2r7777777777X;i;8@WBaX7SaaaXXSXXXSSSXS2SXXSaZ088ZZ800088Z00000B000000WBBBBB000088888800880BB000BWBBBWBWWWB@MMMMMMMMMMMMMM
rrr;r;;;;;;;;;;;;;;;;;r;rr;;77;rrrrrrr77r77SB@02S2a2SX7SaZZa22SX77X777XS2SXXS2aZZZZ8880BWBBWWBBWWB0000800880000000000000000BBBWWWWWBWW@MMMMMMMMMMMMMMM
L’ordre des lettres…
Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde,
l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae,
la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire
siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal
et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu
hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve……







































>>> 






