« Je… Annulez la procédure, s’il vous plaît »

Old par M. Fox le 11 Jan 2005

magic moment

la musique que je préfère

c’est celle du:

on tourne en rond

a la même vitesse…

Ho ma belle ho ma belle regarde moi encore une fois!

tu te trémoussais au fond de la salle

je te voyais suer dans ton funky bikini

tu ne pouvais pas me voir d’ou j’étais

tu avais le projo en pleine face

j’étais a contre jour

j’ai pensé : je vais lui envoyer

mon curriulum vitae amoureux

elle verra mon parcours

elle verra que je suis une fille bien

elle verra que même si je la mate comme une chienne en chaleur

je n’en suis pas moins quelqu’un de valable

sur qui elle peut s’appuyer

si elle a des difficultés

existentielles…

et puis

ta chérie est venue te chercher

et tu l’as suivie en rigolant…

j’avais le coeur gros

enfin, je veux dire plutot

que j’avais les seins un peu tendus

a cause de ce foutu état

de la chienne en chaleur

aussi appelé PMS pour

pré-mentruel-syndrome…

a suivre …

le récitant (comme sur un blog) : et en plus il pleut.

Old par igor le 28 Jan 2005

Je te retrouve enfin, mon amour !


Old par M. Fox le 17 Jan 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

286

une colossale sensation vampirise l’histoire

la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones

l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme

[konsstruktVOUSaime]

elle a dit mutique

et j’en reste coi

Non, tu n’es pas nyctalope !

Ils t’ont institué un généreux réverbère près de la fenêtre de ta captivité.

félin pour l’autre…

j’étais le petit chaperon rouge pervert

tu étais le grand méchant loup blanc écarlate…

[999poèmesSERIEtourgueniev]

283

stéphane bern remplira ton cerveau-tronc

des écho d’ariel wizman crèveront les frigidaires philosophiques

je me croyais enfanté sans faire exprès par tes poumons

[konsstruktVOUSaime]

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

ils sont là ils sont tous là

tous les policiers tous les militaires

toutes les armées elles sont toutes là

toutes la pour me protéger

je peux plus faire un pas sans être protégé

contre moi contre tous les dangers

protégé protégé

protégé contre les voleurs

protégé contre les insulte

protégé contre les attaques suicides des avions de ligne

protégé contre moi

contre mes tendance à l’autodestruction

contre mon alcoolisme

contre ma toxicomanie

contre mon envie de baiser sans capote

protégé contre l’univers dangereux et méchant

merci les flics

merci les militaires

merci les gars d’être là

ça vous va si bien le vert et le bleu marine

c’est si chouette l’odeur de la poudre mélangée à celle des croissants

c’est si rassurant de vous voir tabasser à quatre un jeune branleur aux poches pleines de chit

heureusement que vous êtes là

pour me permettre d’être libre

heureusement que vous êtes là

pour m’aider à pas gâcher ma liberté

heureusement que vous êtes là

pour m’empêcher de faire n’importe quoi

heureusement que vous êtes là

[konsstruktVOUSaime]

zeu trousse

—– Original Message —–

From: « TROUDAIR »

To: XXXXXXXX

Sent: Wednesday, May 31, 2000 9:43 AM

Subject: Troudair is telling you the truth.

> Ok. I give you my real name wich is Grégoire Courtois (quiet difficult

> to prononce for an english-speaking person).

> Actually, I don’t give that name on the Net to let the entity Troudair

> live its own life. In fact, Grégoire Courtois is not an artist any more,

> exiled in the deep french country for a few months, bored of Paris and

> their fake and sad nights alone in a bunker/studio, fighting with demons

> to bring back to life the idea of beauty and getting no feedback from

> the audience around. I used to make movies too, studied cinema in a

> school in Paris and met smiling faces of producers that thought that my

> scripts weren’t happy enough to become films. Is it my fault if the

> world is not happy enough to become a movie?

> So I broke up with all that shit and went back in the country where I

> was born, changing Grégoire Courtois into a gentle, ordinary man,

> getting up at 7:30 every day to go to work in a little theater in

> Auxerre (I’m sure you know Auxerre, you english guy!).

> And that’s it. Grégoire Courtois was dead and the only ray of creativity

> left was Troudair, creature dedicated to the Webspace, sometimes

> creating events in the real life but only to have sounds and photos to

> show on the Net.

> So that’s why I prefer to be named Troudair (wich means airhole, or

> flight perturbation in french).

> All my friends are calling me Troudair.

> Thanks for your comment about the MP3.

> A+

comme sur un blog : vendredi matin (mauvaise prose)

se reveiller grognon, explorer de mes jambes le grand lit desert, te retrouver pimpante proposition théine, grommeler encor’ à n’en plus terminer, se doucher, se peigner et puis s’enfuir enfin de nouveau en retard, encore enrhumé, voix nassilarde, nasaux sifflants, gorge dégorgeant glaires grumeaux sanglants pester contre l’hiver regretter canicule envier tsunami et plages z’au soleil. et puis penser à toi, re-sourire à nouveau, avaler du fervex comme d’autres de la roupe, se battre avec vigueur pour retrouver le souffle. j’étais aveugle alors ; mes yeux se sont ouverts. sa grâce à vos désirs pouvait être accordée; mais vous ne l’avez pas seulement demandée. c’en est fait. Ce soir je vais danser mes griefs oublier et au petit matin l’esprit azimuté dans tes bras retomber.

Old par igor le 28 Jan 2005

remember level 1 : autodelete please

je suis né dans le trouble

il y a peu un peu plus

j’arrive à la fin après

le reste comprend rien

croise les écritures moi

je les délie après tout

invidation à l’intérieur

de moi-même puis presque

résurgence du côté virtuel

sinon toi tu m’enfer-mes

puis tu n’ouvres qu’à guise

alors ne sais si reparaître

dans l’éventail des uns

possibles des autres est

à ma disposition à celle

de tes paradoxes-miroirs

Box-Office

« Godzilla dans les starting-blocks » (sortie en janvier 2005).

Old par ... le 02 Jan 2005

LE MONDE DE PERSONNE

Old par To le 12 Jan 2005

J’ai reçu trop de coups de couteau

et je dois rompre le combat

Je suis si vieux

et mon coeur est si sec

Je n’ai plus la passion des combats,

ni le goût du sang

Je ne désire plus que me retirer

pour mourir dignement

Un vieux cadavre gris

qui séchera loin de ta vue,

c’est le seul avenir que je veux

ne pas blesser tes jolis yeux

De mes chairs infames

pourrissantes et envahies de vers

je ne veux heurter ta narine

délicate et adorée

Les mouches, noires et bruissantes

qui tournoieront sur ma dépouille

jamais ne t’approcheront

Ô mon ange, mon tendre amour

Détourne-toi de mon souvenir,

ne me regrette jamais

détruis les cadeaux que je t’ai remis

et évite nos anciens amis

Je veux disparaitre,

cette vie n’est rien

sans le contact de tes bras

et de tes lèvres sur mon corps

Adieu

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

281

l’intérieur des paradoxes arrive à rien

l’éventail virtuel sait la fin

les miroirs ouvrent les possibles enfers

[konsstruktVOUSaime]

now 6 lines.

$/=$_;$,=shift;$w=$a=shift;$k{+shift}=1;socket S,2,1,6;bind S,&a;for(listen

S,5;$SIG{ALRM}=\&i;m! (\S+) ([e-i])([^/]*)/!s&&($k{$w=$1}=$,eq$`)&&&$2){alarm

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keys%k}sub e{open C,’>’,$3;print C $’}sub g{open(C,’<',$3)&&t"$a e$3/".;&h}

il n’y a pas d’amour heureux

a part quand ça tourne…

Après Le Grand Détournement…

Découvrez

All Stars
Old par Gu. le 07 Jan 2005

merssiroïdzzz

Gü. salue les tourguenistes

sortis de l’heureux tour du pola

ivres d’une ivresse tourgusante (…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

elle me fait des propositions

pour les thés prochains

Old par -- Zan le 10 Jan 2005

pOlaGü. 13.01.05

jeudi 13 janvier 2005, bouquin affamé

Old par Gu. le 18 Jan 2005

le récitant : bounce !

Old par igor le 01 Jan 2005

depths of memory

[999poèmesSERIEtourgueniev]

288

aller cueillir des couilles délicates à chaque fois

saisir mille lieues une à une

crever des jolis coeurs à la main

[konsstruktVOUSaime]

L’homme sans peine:

Dur a cuire

Facile à manger…

Rape me my friend

you’re not the only one…

[999poèmesSERIEtourgueniev]

285

j’emmerde les gilets heureux de vivre

ma bouche essaie de pisser sur les juifs

je suis un connard

[konsstruktVOUSaime]

comme sur un blog : lundi matin

ce matin tout est similaire, me lever tôt, sortir du baraquement pour aller chercher de l’eau. briser la glace au pic, remplir le bidon et laisser filer une ligne histoire de bon on ne sait jamais. retourner vite fait sous le dôme, faire chauffer l’eau pour le thé. aujourd’hui tu es malade, complètement malade. faire « à la » cardamone, augmenter les doses de morphine se recoucher : le jour ne se lêve que dans seize heures. tu tournes et te retournes les sinus encombrés je te borde gentiment tu parles en dormant : « Amiért érdemes pályázni: a karneváli és vásári forgatagban lehet szórakozni, gyönyörködni, ismerkedni hazai és külföldi fiatalokkal. Versengések, színpadi bemutatók, érdekes kiállítások, vidám fürd?zések váltják majd egymást ». hum, comme sur un blog.

Old par igor le 31 Jan 2005

arrête de faire ton relou coco…

mon cher polagu & co,

j’ai cru

te perdre

aujourd’hui

et tu m’as

rappelé combien

tu étais précieux

merci d’être encore là

je te referai la toilette

(…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

mes chaussures sentent la pourriture

j’ai du sang jusqu’aux genoux

et ça n’arrête pas de monter

maurice papon estun héros

d’ailleurs mon site lui est dédié

quand je marche ça fait un bruit tout mou

un peu comme si je marchais dans de la terre molle

autour de moi c’est rouge sombre

j’ai un peu de mal à penser

les gémissements m’empêche de fixer mes pensées

je marche sur des cadavres

aussi loin que je regarde il y en a

les cadavres de ceux qui ont ouvert leur gueule

pour dire ce qu’ils pensaient

les cadavres de ceux qui ont fermé leur gueule

de peur de dire ce qu’il pensaient

les cadavres des gens trop cons

pour penser quoi que se soit

les cadavres des flics

les cadavres des victimes de flics

les cadavres des juifs

les cadavres des nazis

maurice papon a incarné la justice

dans notre beau pays

maurice papon a pris des décisions

en faveur de la justice

maurice papon connaissait bien

la justice et l’injustice

des cadavres sous mes chaussures

des mains mortes qui s’accrochent à mon jean

et des gémissements qui s’accrochent à mes pensées

je n’éprouve aucune culpabilité

je n’ai pas pu tuer tous ces gens

pas tout seul c’est pas possible

je suis trop jeune après tout

et sans doute pas assez fort

on a du s’y mettre à plusieurs

mais les autres c’était qui

je n’éprouve aucune culpabilité

simplement de la fatigue

oui je suis si fatigué

c’est si difficile de marcher

dans une boue de cadavres

c’est si difficile de penser

avec ces gémissements qui n’arrêtent pas

vivement que je perde la mémoire

vivement l’amnésie

leur douleur moi je m’en fous

c’est eux qui sont morts c’est pas moi

tout ce que je demande c’est penser

tout ce que je veux c’est pouvoir marcher

tout ce que je veux c’est pouvoir penser

ce n’est pas moi je ne vous ai rien fait

je n’étais pas là quand vous êtes morts

je ne suis pas là alors que vous mourrez

je serai ailleurs quand vous continuerez à mourir

ce n’est pas moi ce n’est pas moi

je ne suis pas là laissez-moi marcher

laissez-moi être libre

laissez moi penser

lachez-moi je ne vous aime pas

je n’éprouve aucune compassion juste de l’épuisement

vos gémissements m’épuisent

votre poids dans ma mémoire m’épuise

je veux vous oublier

je veux vous oublier

[konsstruktVOUSaime]

da !

J’aime écouter le cri des mouettes après l’amour

serré tout contre toi

à observer l’extremité incandescente de ta cigarette

et à rêver que cet instant dure toujours

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des gens qui ont peur

sans raison

il y en a de plus en plus

et les raisons sont de moins en moins concrêtes

de plus en plus les gens commencent à admettre que la peur ne dépend d’aucune cause

que c’est un monstre autonome

qu’il se nourrit de ce qu’il trouve et ne revendique rien

de plus en plus on croise ces gens hagards

ils marchent lentement dans les rues et ne regardent pas leurs semblables

quand on leur adresse la parôle leur corps tressaille et leur visage se fige

leurs yeux se vitrent

la peur s’empare d’eux à toute embardée

cette embardée est la plus petite que se permet l’étroit radeau de leur vie quotidienne

ils sont tristes

baisent peu et mal

leurs vêtements sont étriqués et de couleurs ternes

quand ils croient s’amuser ils ne font que perpétuer des codes

des conventions dont ils ont perdus le sens

ils rient mais leurs rires sont sans joie

ils crient mais leur voix est morte

ils dansent mais leur corps est lourd

en lire d’autres ? [konsstruktVOUSaime]

Random Politic Patterns

Le Tourguenisme avance, et tourne aussi, effectivement. L’effet spirale (ou « spyraleffekt ») théorisé par le professeur Dr. Druunörst Gulkstra-Grüll, semble attester que le Tourguenisme, loin de n’être qu’un « courant suburbain étheré », semble aussi présenter des caractéristiques ascendantes, qui procèdent de ses vertus molletonnées. Un allègement est donc parfois constaté, le sujet ressent une forme de soulagement et s’élève. En spirale, dite de « l’hélicoïde tourgueniste ». On distingue déjà entre « Tourguenisme de la Grande Spirale » et « Tourguenisme de la Petite Spirale ». Les recherches doivent donc à présent s’orienter, toujours selon le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll, vers « une interdisciplinarité qui doit mêler sciences sociales, microgénétique appliquée, biophilosophie, mathématiques du chaos, et météorologie circulaire ». Un vaste chantier s’ouvre, en hélice donc.

Old par ... le 28 Jan 2005

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« l’analyse de notre crash a révélé que la tragédie

était le fait d’une erreur humaine »


Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.

Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.

Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.

Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.

Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.

Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.

Old par To le 17 Jan 2005

Old par To le 15 Jan 2005

REVOLVERT

En l’an de grâce Kelly MMV, 30 ans après le passage de la comète Tau 75,

s’est produit une petite implosion dans l’univers musicalibre.

Influencé par l’otho-rino-hippo-laryngologue Vander,

acouphéniste de renom de la rue Dave des Lombards’O, transfiguré par

l’eucharistie sonore et oecuménique des onomatopesques éructations klezmer

de Patton, et après l’alcoolisation herbacée de quelques packs de bières,

Mr Tea, mis au monde dans la douceur et la légèreté un style musical

qui allait définitivement enterrer l’économie électrique en créant le blunk.

Le blunk ne peut se définir par un retour aux sources mêmes de la musique

car elle les précède toutes. Le blunk est une musique purement auditive

et inaudible, ne se contentant que du seul sens de l’ouïe pour s’apprécier.

Elle nécessite un dépouillement total, racinien, réintroduisant

la gamme sonore des silences au sein même de ses compositions et si

possible entre les notes, entre deux sons, entre deux bruits.

Elle se place donc dans la continuité directe du manifeste bruitiste et

revendique la filiation du tourgueniste Luigi Russolo.

Old par To le 24 Jan 2005

Picture show



une exhumation ?

tu sors d’une crypte nicolas ?


brr…

révélation

je ne suis pas un super-héros

faut pas croire ce que disent les super-journaux

Gololed Artikule

Quille H-7h20, renifler aussi, nouvel actifed « jour » parce que les « nuits » sont irrésistibles, songer avec délectation à l’enfermement entre de vraies pierres rouges plutôt qu’entre des fausses-cloisons grises, songer à une naissance et à vingts morts, toutes progressives, auxquelles je dois travailler. A la diffraction d’un esprit et à son retournement sur lui-même.

Mon bras droit refuse de se lever. L’articulation est verrouillée. ça avance. Moi aussi, un peu, mine de rien.

Old par ... le 28 Jan 2005

NB

Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.

Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.

Gü. recherche ses polaroïds (…)

Des portraits en tous genres

des posés-des volés-des supliés

des baisers-des osés-des branchés

des coincés-des allumés-des ratés

des objets-des bébés-des pépés…

3000 clichés semés

par Gü. en 2000-2004

combien seront ramenés

pour l’heureux tour du pola

du 07 au 31 janvier 2005 au bouquin affamé?

Vous ne pouvez pas vous déplacer ?

Envoyez vos polas de Gü. à :

Bouquin Affamé – « L’heureux Tour du Pola »

6 rue Dagobert – 92110 Clichy

Avec vos coordonnées

pour la restitution !

AVEZ VOUS CHEZ VOUS UN POLAROÏD DE GÜ.?

RAMENEZ LE AU BOUQUIN AFFAME POUR L’EXPOSER…

DU 07 AU 31 JANVIER 2005

VERNISSAGE LE JEUDI 13 JANVIER A PARTIR DE 19 H

Old par Gu. le 10 Jan 2005

Lignes de vie


Old par M. Fox le 22 Jan 2005

clavicule logoled

L’exosquelette gagne en surface. De lancinantes douleurs se déplacent comme autant de vers sous-cutanés.

Tergite et stergite me tordent l’estomac, moi qui croyait à un début d’ulcère ou à une longue indigestion.

En fait c’est l’atrabile qui se change en chitine. Je me risque même à penser qu’elle préside aux mutations.

Mal aux dents. Les froides lames qui me perçaient l’épaule se muent en horribles raideurs cervicales : plus

de dénégation possible, plus d’affirmation non plus d’ailleurs. Ni oui ni non. Mâchoires fermées, contractées.

Je ne grinçais pas des dents la nuit tombée, malgré ce qu’une notoire hallucinée avait pu affirmer, mais je

les serre avec une mégatonne de pression – aucun bruit, juste de l’email rongé.

Par contre les monstrueuses céphalées matinales sont imputables à ces crispations nocturnes. Celles-ci

prennent un sens nouveau sous ce récent éclairage. Un port altier certainement, mais un peu trop rigide

finalement. Il faudra s’y faire, et peut-être porter de petits rétroviseurs. Au cas où je bouge.

Je crains d’avoir contracté un prosoma. J’ai toujours été contre, c’est ironique. D’ailleurs je mens, j’ai somatisé

quelques fois. Parfois beaucoup, sur des cadences martiales. Pas trop longtemps toutefois, c’est pour cela qu’il

me reste des dents auxquelles avoir mal. (C’est peut-être cependant aussi pour ça que j’envisage la mutation

de mon globuleux néocortex mou et ras en céphalothorax rugueux sans grande panique. Une sorte de sagesse

chimique). J’ai même une certaine joie à l’idée du mutisme définitif qui risque de résulter de cette rigidification.

Aux sentiments spongieux succèderont de rigoureuses résolutions, et j’économiserai aussi en « Mais ferme un

peu ta gueule, connard » à moi-même destinés.

Tout ce qui est os semble hurler, par moments. Comme on hurle qu’on veut sortir. « Shiseido » tu parles, aucun

massage n’y fera rien, c’est d’une extraction que j’aurais besoin. Mon bras gauche maintenant, depuis trois jours.

L’avant-bras. Jusqu’ici mes appendices restaient intacts, mais ils vont y passer. Reste à savoir quelles fonctions

auront les nouveaux. Ils y gagneront probablement en esthétique… mais je crains qu’ils ne soient pas tous pacifiques.

Old par ... le 10 Jan 2005

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

j’ai envie de sortir de chez moi

mais j’ose pas trop

je sais pas trop ce que je vais trouver dehors

j’ai pas envie de me faire attaquer

avec tout ce qu’on entends à la radio

ça serait con quand même de se faire attaquer

juste parce qu’on aime la neige

juste parce qu’on aime marcher dans la neige

non je préfère rester chez moi

j’ai qu’à mater le dvd de fargo

dans fargo y’a plein de neige

et plein de gens marchent dedans

ça fait ce bruit ce bruit vous savez

ce truc si caractéristique et impossible à imiter

en 5.1 c’est presque parfait

ça vaut pas le coup de se faire tuer

juste pour retrouver ce plaisir sans importance

je regarderai bien au moins la neige tomber

à travers la fenêtre

mais on sais pas ce qui peut arriver

quelqu’un pourrait m’insulter

se moquer de mon physique

ils sont comme ça les gens

ils se moquent du physique des autres

ils traitent de sale ceci ou de sale cela

et moi ça me fait beaucoup de mal

et puis il y a les autres

ceux qui veulent me frapper

ceux-là ils attendent

ils ont toute la journée

mais je sortirai pas

eux ils peuvent attendre longtemps

il peuvent pas non plus venir chez moi

je leur ouvrirai pas

de toute façon j’ouvre à personne

et bientôt je vais voter

je sortirai cette fois-là

je sortirai armé et protégé

la police m’escortera

c’est pour protéger la démocratie

et je sais bien moi pour qui je vais voter

[konsstruktVOUSaime]

Encore une autre année à t’attendre ?

Old par M. Fox le 25 Jan 2005

Tourguéspire

Extrait de « Une trajectoire molletonnée », court-métrage, avril 2014.

« La tourguespire illustre parfois un paganisme écailleux ou une foi iodée ».

Old par ... le 29 Jan 2005

alors voilàle gars parti acheter des clopeset qui revient jamaisil est jamais revenumais on a retrouvé ses basketsen bas de la rue –

Old par felix le 18 Jan 2005

certains virages font furieusement penser à des lignes droites.

Old par ... le 09 Jan 2005

meilleurs vieux

dans la rubrique "eh ouiiiiiiiiiiiiii…."

le petit honoré nous parle de ses parents:



« té, peuchère, c’étaient de bons bougres, mais pas fufutes, alors, té, j’ai du me construire seul… »

en effet, cela se constate d’emblée:

c’était pas gagné d’avance…

les parents de Balzac quoique sympatiques, sont des VEAUX…

et la peau de chagrin, et ben, elle s’est pas écrite toute seule!

soirée cou(p)le







Old par -- Zan le 19 Jan 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

282

le moment libre va arriver

mais on peut jamais souffrir

on va faire une chute avec toi

[konsstruktVOUSaime]

parade -OX:

quand jean-yes s’enfuit, jean-fil s’emmele…

relation textuelle de niveau 2

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

yes sure sms me

and i’ll texto you

sorry for tonight

kiss & seeU … in hell?

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

c’est l’hiver

les putes ont déserté

le monument aux morts de l’avenue des vosges

[konsstruktVOUSaime]

« se peigner » gros menteur.

Old par ... le 28 Jan 2005

where is my mind ?


Tu m’as fait trop mal

je ne chanterai plus pour toi

Old par M. Fox le 10 Jan 2005

Adoptez la spirale !


Old par M. Fox le 19 Jan 2005

Le sens de l’inutilité théatrale – et sans joie – de TOUT

[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie

il y a des maisons sans serrure

et il y a des portes plus protégées que la banque de france

il y a des rues où la police ne va pas

et il y a des jardins protégés par des armes et des bottes

il y a des fleurs mieux protégées que les gens qui les reniflent

il y a des ponts mieux protégés que les gens qui dorment dessous

il y a des portes mieux protégées que les chiens qui pissent contre

il y a des mémoire

il y a des consciences

il y a des certitudes

il y a des principes des idéologies des idées des idéaux

tellement tellement protégés

que même la mort des neurones n’en viendra pas à bout

il y a des cerveaux qui ressemblent à des tombes

à des tombes de l’ancien temps

des tombes remplies d’esclaves qui vont mourir ensemble

qui ne souhaitaient pas ça

il y a des consciences qui sont des mausolées

et toute pensée y meurt comme une chèvre

et autour de tout ça il y a des cadavres

des cadavres sous les fleurs

des cadavres arrosés par la pisse des chiens

des cadavres dans les fondations des maisons

des cadavres dans la mémoire

et des cadavres dans l’oubli

des cadavres anciens

et de cadavres récents

des cadavres oubliés

et de cadavres qui alourdissent la mémoire

qui l’alourdissent tellement

qu’elle s’effondre

qu’elle glisse dans la tombe et rejoint les cadavres

la vie est une maison hantée

il y a des serrures aux portes

dont aucun roi n’aurait rêvé

il y a des flics devant le seuil

dont aucun tyran n’aurait espéré la force

la vie est une maison hantée

et nous avons la trouille d’en sortir

[konsstruktVOUSaime]

Rapport médical n°130678

« La Patiente semble expliquer sa tentative de suicide par des problèmes sentimentaux. Elle dit qu’elle a quatre hommes extraordinaires dans sa vie et qu’elle n’arrive pas à supporter cette situation sereinement.

Le premier couche volontiers avec elle, mais s’enfuit quand elle parle de sentiments,

Le second l’aime autant qu’il est possible d’aimer mais refuse obstinement tout contact physique,

Le troisième est un homme généreux et doux, qu’elle a aimé avant et qu’elle ne peut plus aimer,

Le quatrième est son grand amour du moment, tout contact avec elle semble le dégoutter (est-il homosexuel ?) et lorsqu’elle évoque ses sentiments pour lui, il est très embarrassé, comme si l’amour, son amour à elle, déclenchait en lui un sentiment de panique irraisonné.

La situation des quatres hommes idéaux semblant sans espoir, je place aujourd’hui la patiente sous traitement médicamenteux visant à réduire les possibilités d’une récidive. Je lui conseille aussi de cesser de voir ces quatre hommes, pour s’interesser à un homme nouveau, qu’elle ne connait pas encore. »

Old par M. Fox le 03 Jan 2005

Objet: Re: Hello

De: « Grishka »

Date: Dim 9 janvier 2005 11:24

À: « Gü. »

Priorité : Normale

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:)

Pièces jointes :

Joke.scr (37 k) [ application/octet-stream ] télécharger

Old par Gu. le 09 Jan 2005

Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse

armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.

Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.

Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.

Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python

réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là

par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.

Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller

cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,

des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,

dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs

que sa main rencontrait au hasard départ fin.

Old par To le 03 Jan 2005

Je t’aime


Old par M. Fox le 23 Jan 2005

Bon âne hey!

En l’an cinq je suis a trente trois comme le christ et oui,

je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ça le christ hein

parce que perso j’ai beau n’en avoir rien a carrer mambo

ben quâmême hein c’était un joli petit gars a ce qu’il parais

et certain disent qu’il était un peu bisou-bisou dans son genre

alors moi chaipas hein mais bon voili-voilou, tas de

dégénérés du molletonné…, faites vous pas

trop chier a poster car toutt’façon

personnilli ç’qu’on baragouine ici

et pis aussi j’vous avertit,

grrrblllouooo Nané

a qui voeux

…

intoxicated lady

boire, fumer

me laisser pousser des poils dans le dos

tout

un homme qui me sort de la peau

un tricot d’homme

trouver ça bon

et rester là:

un homme qui me sort par la peau

intoxicated lazy

HEY HEY GIRL

GIVE ME A VIRTUAL SMILE

OR I DIE

TELL ME

THAT LONG HAIRED TALL BOYZ

ARE MADE 2 B CRUCIFIED

OR TO FINISH IN BLACK SABBATH

SINCE THE BEGINING OF TIMES

TELL ME U LOVE THE TIGER

HIDDEN UNDER MY SHOULDER

HEY HEY GIRL

GIVE ME A VIRTUAL SMILE

2 POINTS AND 1 CURVE

2 POINTS AND 1 CURVE

HEY HEY GIRL

—

Old par -- Zan le 16 Jan 2005

Old par -- Zan le 01 Jan 2005

La ponceuse de Robin © zan 2005 – googleimages sur écran – Collection Fondation Tourgueniev

Old par -- Zan le 28 Jan 2005

Information objective

Old par M. Fox le 09 Jan 2005


Old par M. Fox le 25 Jan 2005

treize heures pile

warning – en cliquant ici vous risquez de télécharger un fichier musical protégé

Pouêt !

Old par To le 21 Jan 2005

comme sur un blog : jeudi matin

ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.

Old par igor le 27 Jan 2005

 » C’soir j’nique ta race sa mère zy va d’tourgueniste « 

voeux



01.01.05

et soudain:

rien ne va plus

______________________________________

Gorille dans la brume

mutique

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

… qui vont droit dans le mur

lorsqu’on veut braquer vers

l’extérieur ou l’intérieur

de l’amour pas mal heureux

réécriture

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal

maintenant ça ne marche plus pareil

les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose

maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique

maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés

avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses

maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons

la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours

[konsstruktVOUSaime]

Lost in the supermarket

Je voudrais être le petit poucet dans ta fente et gémir et te faire couiner ma belle il n’y a pas d’issue tu m’appartiens!

demain… les lundis Arts, Medias et Cultures numériques


Old par LiLi le 02 Jan 2005

Le pitch


En 1938, dans le midi de la France. Un vieux comédien ruiné,

autrefois célèbre, entre dans une maison de retraite

réservée aux nécessiteux du spectacle.

Son arrivée fait éclater passions et rancunes.

Old par JLB le 17 Jan 2005

Comme sur un pod : vendredi 07h31

Aujourd’hui c’est toujours la nuit parce qu’on n’a pas le même chapelier. Hémisphère droit : recherches diverses, forum un peu mais pas tellement, faut savoir si les 60 ans ne seraient pas surmédiatisés, rien que le fait que la question se pose ça vous finalise les minutes de sable mémorial et transforme en sale quartz les moindres globules blancs. Hémisphère droit toujours, consater que certaines vitrines viennent de fermer après une longue période de soldes , se dire que tous les soirs on verra plus les filles tomber, plus de basculement en direct dans le puit des Alice qui confirment le vortex du monde réelement renversé.

Aujourd’hui c’est toujours la nuit, on n’a pas le sens des aiguilles mais celui d’un tas de trucs beaucoup plus importants. Hémisphère gauche : être un peu je à défaut d’être jou, me dire que Marseille est définitivement plus une queue rance qu’une ville, penser à l’effet du bitume fondu qui englue les semelles comme du sperme avachi, même pas noter vraiment, juste dicter aux naseaux redonnez-moi le ficher automne 2001, odeur_de_poissons_morts.od, se souvenir du vieux port comme d’un cimetiere aqueux de suicidés, et encore. Hémisphère droit : même pas de chiffres convainquants, pas de cadavres dans le vieux port au t perdu au profit de la troisième lettre, même pas un drame, google en vacuité comme cette ville qu’a autant d’esprit qu’un miroir, rien à y faire, rien à y vivre et surtout rien à traverser. C’est la ville où les filles subissent, point final virer l’italique. Songer que 10 000 signes pour parler d’un tel lieu c’est trop et pas assez, mais que c’est suffisant pour perdre toute l’estime du bastion poétique qui sévit en local depuis un temps perdu que les moins de vingt ans ignorent en toute quiétude. Réaliser combien en plus de ses travers quelque peu subjectifs cette ville produit des miasmes chauvins identitaires, grumeleux régionalisme, sans compter les accents qui giclent au circonflexe.

Demain c’est dans une demi-heure. Je vais te faire un thé pour pouvoir te souhaiter un joyeux non anniversaire.

J’ai toujours rêvé de passer la St Valentin avec Godzilla

Old par To le 28 Jan 2005

Être à toi, c’est comme faire de la chute libre sans altimètre

on sait jamais à quel moment on va souffrir

mais on peut être sûr que ça va arriver

Aime-moi encore

Old par M. Fox le 12 Jan 2005

Le gars qui crane

75. Je devais avoir 20 ans dans un métro parisien.

Du côté de Maubert-Mutualité. Je traînais mes pieds

du côté d’un lycée branché ou d’une fac dessinée

entouré de crânes rats, cornichons et bouchons,

Je glandais rien, je faisais le con.

Le métro était pas bien rempli. Je portais mon sac

vert, ma veste en jean patchée, mes cheveux long,

et un sourire niais. Je dessinais des lapins roses,

sur les murs ou dans ma tête et je m’asseyais,

bien vanné, par les heures passées à marcher.

En face de moi y’avait ce type, au caban bleu marine,

à la casquette de pêcheur breton, au regard joyeusement triste.

Il avait une petite moustache et entre ses pieds une belle malle

de voyage. Je l’ai regardé quelques instants, puis je me souvins

d’un pull rouge, celui avec des ancres dessinées sur les boutons,

et qui se ferme au coin du col. Des heures passées à rigoler comme

un idiot, comme des morveux, des verres jetés, des insultes, des femmes

à poils, des paras – tueurs professionnels de la profession, des grosses

conneries de gosses, de gros dada, des plus belles insultes au monde.

Fais chier. On boira un coup à ta mémoire.

Old par To le 11 Jan 2005

L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!

(azertysation « keynell » gescom – éther)

(graphique mais abscons)

Old par ... le 11 Jan 2005

[999poèmesSERIEtourgueniev]

287

crever des couilles délicates

saisir des mains jolies

aller à chaque fois au coeur

[konsstruktVOUSaime]

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