
OU SE CACHE-T-ELLE ?
Présage de fin d’après midi : L’ex de ton ex est en ville
c’est absolument ininterprétable,
j’imagine que je fais un contre-sens quelque part
mais où ?
L’affaire du clone (suite)
Non seulement mon clone semble lire ces lignes, mais il lui arrive de les écrire !
En effet mon dernier post n’était pas de moi, mais c’était bien lui qui se sert de mon
code d’accès pour brouiller les pistes !!!
*** publicité onirique des temps modernes ***
pour venir à bout de tous vos problemes
buvez de l’alcool!
en effet, rien ne résiste à l’alcool,
(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)
Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…
maithili
prend mon sexe
dans sa main
en souriant
la pluie tombe
et tombe encore
tout est une question
de consolation
Elle est partie.
Partie sans explications.
Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.
Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.
Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.
J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner
les faces sérieux/farfelu.
Impair et passe, mauvaise pioche.
Elle est partie sans explications.
« Je pense qu’à la vue de ma patiente approche, elle va bien finir par s’apercevoir que je lui tourne autour …
– Soit, mais il y a des moments où il faut exprimer clairement les choses …
– Tu crois ?
– Evidemment, sinon tu vas arriver à rien. En plus les femmes adorent qu’on leur dise qu’on les désire …
– Ah ?
– Benh oui ! Qu’est-ce tu crois ?
– Ah.
– Mais enfin pourquoi tu ne lui dis rien ? T’as peur ou quoi ?
– Bien sûr, j’ai peur ! J’ai pas envie de me faire jeter ! J’aurais trop les boules après !
– T’as pas les boules, en ce moment ?
– Certes.
Le narrateur se replongea dans son abîme de perplexité que définitivement, pensa-t-il, il n’aurait jamais du quitter. Par la suite, plusieurs personnes lui reprochèrent de vivre dans ses fantasmes. A ces personnes, il répondit intérieurement que ses fantasmes ne lui faisaient pas de reproche.»
KAFKA M’A DIT HIER SOIR AU TELEPHONE :
« Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. »
MAIL DE PROUST (ce matin) :
« Les années heureuses sont les années perdues,
et on attend une souffrance pour travailler. »
TEXTO DE STENDHAL (à midi) :
« Mes jugements ne sont que des aperçus. »
Parfois, il vaut mieux ne pas se méler
De ce qu’on a pas bien compris…
Ca fait d’inutiles ennuis
Et des histoires qui n’ont pas lieu d’exister…
I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…
Nos chemins se séparent à présent
petite fille
tu es si fragile
et tes rêves sont intacts
comme je t’envie !
|
« […]C’est alors qu’ils découvrirent dans la plaine trente ou quarante moulins à vent ; dès que don Quichotte les aperçut, il dit à son écuyer :
– La chance conduit nos affaires mieux que nous ne pourrions le souhaiter. Vois-tu là-bas, Sancho, cette bonne trentaine de géants démesurés ? Eh bien, je m’en vais les défier l’un après l’autre et leur ôter à tous la vie. Nous commencerons à nous enrichir avec leurs dépouilles, ce qui est de bonne guerre ; d’ailleurs, c’est servir Dieu que de débarrasser la face de la terre de cette ivraie. – Des géants ? Où ça ? – Là, devant toi, avec ces grands bras, dont certains mesurent presque deux lieues. – Allons donc, monsieur, ce qu’on voit là-bas, ce ne sont pas des géants, mais des moulins ; et ce que vous prenez pour des bras, ce sont leurs ailes, qui font tourner la meule quand le vent les pousse. – On voit bien que tu n’y connais rien en matière d’aventures. Ce sont des géants ; et si tu as peur, ôte-toi de là et dis une prière, le temps que j’engage avec eux un combat inégal et sans pitié.[…] » Cervantes, Don Quichotte de la Manche, tome I, © Ed. Seuil, coll. Points (pp. 101-102) |
En vrac
Le retour sur soi : restituer dans
le langage arrêté la vitesse de
la vie.
Idiotie.
Faire des phrases, comme des cabrioles et
se préserver du jugement
que des abrutis sont toujours prêts à dire.
So what ?
Mots courts, traits courts ; examen médical d’un nombril,
cavité sans profondeur.
Souhaitez-vous faire vaciller le sens ?
Remplissez-moi ce nombril d’images,
gavez -le jusqu’à la satiété.
Oui oui oui
Ce que je fais me renseigne parfois sur qui je suis.
Projets
Rester fidèle au principe selon
lequel l’origine de la phrase est inconnue,
sa destination folle (cachée) —
et sa danse, forcément érotique.
B.L.V.
« Je n’ai jamais été mis en vie. »
Nerfs.
Il s’était mis à détester
les images ancrées dans le quotidien,
les récits nains et peu glorieux de la
vie immédiate ; croyant peut-être
bêtement que la transformation n’est pas
un vain mot, qu’il est toujours possible
de décoller de la misère
(sexuelle, alimentaire, littéraire)
et que rendre compte sans projet
de son impuissance face à la vie,
est une agonie qu’il ne peut plus supporter.
Paris.
A quatre heure du matin, traversant le 17 ème,
croisant des putes fatiguées, il ne faisait
pas très froid, je vous (r)assure.
Bob Dylan.
« I don’t know how much longer I can wait. »
Finale.
to be continued dans l’étonnement sans fatigue
couleur rouge vagues sensations de mobilité
capricio ça fait partie du jeu du seul avec ou sans suivre
la première route vers l’indéfini
soleil se fait rare quand j’ai un besoin urgent de lumière
pour développer mes images.
C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”
11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.
Avoir le don de ne plus sentir la vie.
Pendant un mois un seul.
Comme si l’on m’avait endormie…
Avoir le don de me sortir de ma létargie.
Seule reste à ma conscience la connaissance.
De tous les évenements.
Sans une seule trace d’émotion.
Un être pensant, froid, distant et imperturbable.
Une machine à ne plus vivre…
le récitant : il se peut que je vive dans un univers-mensonge.
Petits conseils d’amies Paris le 17/5/03
-S’acheter des chemises blanches ou flashies
-S’acheter des tee shirts moulants (« arrête de porter ces pulls à carreaux tout flocos »)
– Ne pas être TROP gentil avec les filles.
– Etudier le personnage de Superman.
Superman: force et détermination
Clark Kent: Sérieux, calme, posé, dévoué.
– Avec les princes charmants elles s’ennuient.
– De toute façon des Cendrillons il n’y en a plus qu’au Bled.
– Ne pas harceler X. Laisser venir un petit peu.
– Ranger sa chambre. S’acheter des meubles, des vrais.
– Arrêter d’attendre trouver un autre job.
Stanick (via le wub)
Ils découvraient avec déplaisir que leur univers était dénué de sens
et plutot que de l’admettre, ils préféraient tuer
« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould
Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.
Mec, t’es un jeune dur, un fier
Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi
T’as du sang sur la face
La honte sur toi
T’agites ta bannière comme un fou
En chantant…
Texte à ne pas lire, pas relu moi, le scribe ADC.
Expérience vaseuse au milieu de la nuit, juste pour voir
comment ça fait. Alors ? Laissez-moi le temps de dire deux
ou trois choses. Bilan sur l’écriture ? Mêlée à
quelques verres en trop. Couillon de moraliste. Et à part ça ?
Que voulez-vous ? Que vous vous étonniez de ce que vous dites.
Mal barré. Relisant je trouve ça à chier,
frigide. Souhaitez-vous être obscène ? Pas besoin d’un interlocuteur
pour l’être, passez votre chemin. J’aide votre parole à ne pas trop
délirer. Dit il y a quelques semaines que j’écrivais
dans les marges de votre attente. Veut rien dire. Dialogue absurde.
Je remue en moi tous les hommes qui ont dit du mal de mon travail.
En vous adversaires se cristallisent les voix désagréables
qui ont voul ma perte. Comme vous y allez ! Les plumitifs entre eux sont sans
pitié. Stop je dis. Stop il ont dit. Et je suis trop ivre pour continuer.
Je la croise chaque jour
entre la Place d’Italie et les Gobelins,
l’air affairée
le visage à demi-dissimulé dans ses longs cheveux bruns
elle marche d’un air décidé
sans jamais se retourner
— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.
le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.
Venant de toi, « ami » est un mot de cinq lettres
tu ne sais simplement pas nommer l’amour
je crois que pourtant tu sais ce que c’est
mais ta gorge s’assèche dès qu’il faut en parler
c’est malheureux mais c’est comme ça,
je me suis fait une raison
je n’oublie pas que tu ne m’oublies pas
c’est déjà ça
RE-VU NAZ (clone de ZAN)
Vol à l’étalage d’un poulet roti
Porte de Clignancourt, 19h35
Parti en courant et en criant:
« Zan gagnera le concours de barbecue!!! »
Ce n’était pas toi Zan au moins?
Gnosis : Yet all of the above is just words unless one experiences Gnosis: any altered state of consciousness in which one eclipses the monkey-mind, and achieves an expanded sense of self and the universe. Chaos Magick is famed for encouraging the attainment of the state of Gnosis through extreme, exhibitionary methods (drugs, sex and rock ‘n’ roll: nothing succeeds like excess), but because of the influence of both Taoism and Tibetan Tantra on its originators, there is also a strong proclivity toward inhibitionary paths to Gnosis: sitting meditation, pranayama, etc. What is important is that you use Gnosis as more than a means of spiritual dandyism. Use the insights gained in a Gnostic state to engage in emotional engineering, or to help undermine the collective consensus in preparation for the coming of the New Aeon, or just to have more fun than you’ve had before. Strive for enlightenment if that’s what will wet your pants. Engage fully and without regret in the ongoing, initiatory process of life. Be nice and smooth.
Ce qu’il faut faire
Dans ton texte, laisse apparaître les ratures, repentirs, contre l’idée
dégoûtante de la réussite, et du prêt à admirer.
ETC.
Tu pourrais faire quelque chose de ta vie : tes talents
ne manquent pas. Exercer un métier ?
Pour camoufler une activité plus secrète.
Parfois tu iras bien loin de tes origines.
Le faire c’est l’entendre aussi c’est certain!
Ainsi, l’entendre n’est pas forcément le faire…
Mais pour se faire entendre,
encore faut-il entendre le faire…
Annonce, vends SOLEX!!! Occasion à ne pas rater (à saisir on dit normalement)…
Et pourquoi t’en veux plus de ton solex, tu nous prends pour des débiles ou quoi?
Il est pourri c’est ça?
Pas du tout, un pneu crevé c’est tout… moi je préfère me ballader à vélo… et puis pourquoi tu m’agresses là comme ça de bon matin?
T’as raison, ou plutôt t’as tord de t’en séparer…
C’est la vie!
Il n’y avait rien à l’intérieur de son armure,
je t’assure,
il était complétement vide,
le grand néant
ce gars
enfilage de perles
(programming perl)
avec le chameau
je me sens mieux
je souffre du mal
de la malédiction
du sommeil qui s’obstine
à me fuir littéralement.
————————-
la nuit je rêve de toi
qui te faufile sous les gouttières
retrouver tes amantes, moustaches
tes amies queutardes, moustaches
la nuit je rêve de toi
————————-
aspirer à la simplicité
à la sérénité
au calme, à une forme
élevée d’humanité.
————————-
je pousse, je pousse,
je respire
je pousse, je pousse.

« – hé t’as vu c’est marrant chez toi,
on trouve des peplums canins au hasard des gondoles
– hin hin »
Camille
La première fois que j’ai croisée Camille, mes yeux se sont fixés sur sa silhouette entraperçue. Puis, je l’ai cherchée du regard à chaque occasion. Je l’ai dévisagée sans vergogne, rougissant de la complicité que son attitude sous-entendait.
Les cheveux courts en bataille, le regard faussement hautain, le sourire amusé, le menton résolu, elle aussi m’attendait, patiente et terriblement désirable.
Son attitude est un défi qu’elle m’adresse et qui me susurre : « Rejoins-moi ! ».
J’ai envie de me jeter sur elle, de partager un moment de tendresse, de jeux, de faire tournoyer les draps autour de nous.
Mon désir est sain et pur.
Vêtue de ses seuls dessous (C & A, soutien-gorge 15€95 et string 5€95), elle m’est fidèle sur ses six mètres carrés et restera là pour moi, en attendant d’être remplacée par une plage des Caraïbes, ventant les mérites d’une agence de voyage anonyme.
largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?
Ici, le site pour les admirateurs de belles femmes qui fument des cigarettes et dévoilent leurs charmes.
Belle, active, drole, intelligente, douce, entière, désirable.
Soyons Badided
N’ayons l’air de rien
Ayons l’air Badided
Badided mag’
A paraître
Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !
Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…
je me fais peur jamais contente je deviens exubérante au berceau déjà mon corps avait besoin de moi j’étais persuadée que c’était de ma faute je vais culpabiliser je me sens de plus en plus moi-même je m’arrange pour ne jamais vivre de conflits plaire est mon hobby favori ça avait un côté interdit qui m’excitait je mise sur [ … ] un parfum de liberté j’ouvre les yeux je n’oserais jamais le faire en vrai quand je vais mal je tombe tout le temps amoureuse j’en fais trop mais il m’avait payé le resto
FUCK OFF
Les admirateurs de belles femmes.
Les dingues d’images.
De voitures fuyantes.
De cranes lisses.
De femmes volubiles.
(Peut-on se dévoiler dans l’image ? Helas non, Felix. )
ETC
lu sur un autre blog
j’ai réussi de justesse à rejoindre maman avant qu’elle ne prenne la voiture pour aller au déjeuner chez papa
j’ai jeté un froid sur place en disant à tous que j’avais une maladie
puis on a bu, alors ca n’a plus eu l’air de choquer personne, peut etre que je n’ai pas trop l’air malade,
en tous cas, on a bu plusieurs litres de vin (francais, espagnol, italien et argentin) au soleil, c’était agréable
mon frère a l’air en forme et joue beaucoup avec mon autre frère
mes soeurs sont arrivées en retard,
elles avaient trop pratiqué l’espagnol, ca les a empéché de se reveiller
papa nous dépose après le déjeuner avec sa jaguar sur les quais du canal st-martin
nous retrouvons un ami américain de ma soeur,
un autre américain arrive à vélo
on boit quelques bières
puis on va chez eux, un appartement très mignon dans un repli spatial près de belleville si j’ai bien compris
on achéte d’autres bières et on discute en anglais longuement
jusqu’au moment de bouger,
on va aller voir la fiancée de mon frère qui est dj et qui mixe dans un bar pas trop loin
on boit quelques bières,
je danse comme un fou,
j’embete un peu les djs en tenant les disques qui tournent pour voir l’effet que ça fait
on retrouve plein de gens là bas
je perds pieds,
je rentre,
je m’endors dans le taxi
mais je me retrouve miraculeusement à la maison
grace à l’honneteté de ce chauffeur là (mille mercis au chauffeur blogueur)
aujourd’hui je me suis réveillé tard,
j’ai une splendide gueule de bois,
je ne sais pas à quelle heure est le prochain train pour Nantes,
il faut que j’aille à la gare…