BLOW YOUR MIND

and come to me…

Almost Parisian Psycho

_ Hier soir, il y avait un trognon de pomme sur mon lit

_ Et j’ai failli l’écrire

_ Les soirées ne sont pas autres que celles de leurs jours à cela près que ceux-ci ne sont plus les mêmes

fiction (une absence)

trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.

Old par igor le 31 Mar 2004

fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004

Old par LiLi le 04 Déc 2004

Minuit pile

Old par igor le 24 Jan 2004

Minuit pile les jeunes

Old par igor le 20 Fév 2004

Old par Gu. le 20 Jan 2004

sur ma jambe une étoile tatoo…

:: l O s t i n t r a n s l a t i O n ::

l’amour

c’est

comme

une

boîte

de chocolats

sans rien

dedans

mon

chéri

mon body after homère simpson

C’est ce qu’aurait hurlé la rock star Igor Tourgueniev avant de s’effondrer sur scène

terrassée par une chupa-chup reçue dans l’oeil quelques secondes plus tôt.

On prétend que l’auteur de l’agression ne serait autre que son propre frère, Grishka…

ZABRISKIE POINT

Jour de mai 2003. Elle se tenait fièrement à côté d’elle. La Dodge rougeoyait – yeah – yeah dans le désert. Au loin les dunes restaient figées malgré l’auto-radio qui restait encore branché. Elle était déjà venue deux ans auparavant. S & M. A l’époque c’était une japonaise – une Suzuki verte je crois. Et maintenant Elle était à côté d’une Eurasienne.

Le sable, lui, restait toujours jaune – imperturbablement – renvoyant sa splendeur safran à la face cuivrée de Silver. Elle avait pensé maintes fois à faire l’amour à deux ou à trois dans ces dunes. Elle ne pouvait pas faire autrement que de tripper sur les mamelons chaotiques et ridés qui se dressaient fièrement. Tandis que Silver découvrait le paysage – émerveillée, Elle contemplait avec ex-citation les sillons désertiques. Elle en retirait une intense satisfaction, comme une petite fille qui pour la première fois tente de saisir à pleines mains une jolie flamme – doux mélange de douleur cuisante et de désir brûlant. Et plus elles regardaient, plus elles se levaient, et plus elle se levaient, plus elles découpaient le ciel azuré, déchirant leur univers solitaire de virginales découvertes. Elle s’illuminaient, révélées par un soleil immobile. Les filles se tenaient là face aux dunes.

Loin d’elles, le regard las de la Dodge clignotait de ses chromes rayonnant sous un soleil de plomb.

Old par To le 06 Juil 2004

[999poèmesSERIEtourgueniev]]

297

l’extase croyait

j’étais un cachet

mon nom etait moi

[konsstruktVOUSaime]

miaow…

En Décembre, ne cherchez plus a comprendre…

Alors soyons désinvoltes

N’ayons l’air de rien.

Old par igor le 31 Mar 2004

tripTy°sixE


Old par Gu. le 18 Août 2004

glOire (…)
Old par Gu. le 07 Avr 2004

variante


Il avait vécu cette histoire comme il aimait boire ses cafés,

Noire comme le diable, et douce comme un baiser.

Old par To le 30 Nov 2004

[FREAKSHOW] / 1



je suis mort avant-hier. je me suis suicidé pour une sombre histoire d’amour malheureux, quelque chose que je regrette désormais.

après avoir lu la lettre de rupture, je me suis enfermé dans ma chambre, et je l’ai relue plusieurs fois. je me souviens m’être allongé sur le lit, et avoir beaucoup pleuré.

des larmes se sont écrasées sur le papier et ont effacé l’encre.

ensuite, je me suis levé, j’ai regardé par la fenêtre, il y a eu le vent qui m’a giflé le visage, un vent un peu chargé de pollution. en bas, il y avait les voitures, toutes petites, et les gens encore plus petits. je les ai regardés un petit moment, en pensant à des trucs. je ne me souviens plus trop à quoi j’ai pensé au début. ensuite, mes pensées sont revenues à elle, à la fille, et puis à la lettre. j’ai regardé encore un coup en bas, je me suis penché très fort. j’ai eu une attaque de vertige. tous mes poils se sont hérissées, le souffle m’a manqué pendant un instant. je me suis reculé vivement, effrayé par ce que je venais de faire. je me suis rassis, puis rallongé sur le lit, le coeur encore battant et des bouffées de chaleur à la tête.

j’ai eu envie d’écrire une réponse, une réponse à cette fille ; je l’ai fait.

konsstrukt vous aime

le récitant : rien ne vient…

Old par igor le 23 Mar 2004

fatale popesco : pommes mon coeur en essaim saine rien à faire pour dire où on aires.

Old par igor le 31 Juil 2004

Bam ! Bam !

Deux coups de feu tirés simultanément à travers le salon cet après-midi.

L’un venait de la rue, et a laissé une perforation dans un des carreaux de la fenêtre.

L’autre partait de je ne sais quel site web, et a laissé une étoile trés similaire sur le blog – et mon écran.

La première est allée se loger directement dans le plafond, au-dessus de la table (y a du plâtre sur les châtaignes du pharaon pacifique). L’autre a ricoché sur mon épaule et est allée éclater une tasse à café sur le bureau.

Plusieurs conclusions à ça :

– de nos jours, les rues sont pas tellement sûres.

– de nos jours, internet c’est pas mieux. Les snipers sont aussi virtuels, et visent pas trop mal, mêmes bourrés.

– de nos jours, le Bordel Ambiant a tendance à méchamment taper l’incruste dans nos intérieurs douillets et chauffés au gaz de ville.

– de nos jours, le bruit d’un coup de feu surpasse celui d’un clic cardiaque, d’assez loin. A fortiori deux.

– l’élytre qui me pousse sur l’épaule a décidément bien des utilités, j’impatiente le rostre et le bouclier céphalo-thoracique.

Si possible insonorisé, un petit – 15 dB ça serait pas du luxe. Surtout quand on tire des balles à travers le salon.

Old par ... le 18 Déc 2004

ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.

J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »

non mais!

ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit
ne pas écrire la nuit

Old par igor le 14 Jan 2004

[message perso : que je t’aime]

Quand ta bouche se fait douce

Quand ton corps se fait dur

Quand le ciel de tes yeux

D’un seul coup n’est plus pûr

Quand tes mains voudraient bien

Quand tes doigts n’osent pas

Quand ta pudeur dit non

D’ une toute petite voix

Old par Gu. le 28 Juin 2004

BORDEAUX (Reuters)

l’éventail des compromissions

l’inanité du discours

l’abomination du concept

le stase de la calvitie

La niña rosa sentada

Je suis venu voir

avec les autres

toutes ces fleurs sur la tombe

On a bu un coup en vidant le bar du mort

ça a l’air d’avoir été un sacré gars

qui buvait plus souvent qu’à son tour

Tout le monde parlait de lui,

moi je matais un mec splendide

adossé à une tombe,

observant l’horizon d’un air absorbé

Pour lancer la conversation

je lui ai demandé s’il connaissait le mort,

s’il savait de quoi il était décédé

Il a eu l’air surpris par ma question

puis m’a regardé en souriant

J’aurais tout donné pour qu’il sourie encore

son visage éclairé par les bougies

et les guirlandes lumineuses

en faisait un ange,

Il m’a alors dévisagé avec bienveillance

et il a dit :

dommage que tu partes, on aurait pu bien s’amuser, toi et moi

Anyway, l’argent a raison de tout

Old par -- Zan le 07 Oct 2004

nouveaux rayons


Old par M. Fox le 30 Mar 2004

Tu as croisé mon regard

A un feu vert

Une voiture t’as renversée

Tu as vu rouge

Envie d’un alcotest a partager?

06 61 63 58 84

Saint-Tropez, juillet 2004


Old par JLB le 31 Août 2004

gyrophares crus

Il y a des jours comme ça

Ou même un coéquipier peut se transformer

en farouche ennemi.

Old par Gu. le 31 Août 2004

Je ne sais plus

Raconte-moi encore les couleurs

et le ciel aussi

Raconte-moi,

je t’en prie

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

Le latin c’est du chinois

Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !

Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma

Aperto libro -> Pastis gratuit

Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles

Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure

Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure

Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur

Dominus vobiscum -> Le maître va vomir

Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal

Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est

Fama volat -> La femelle est voleuse

Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne

Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit

Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise

Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau

Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil

Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur

Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue

Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure

Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement

Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau

Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?

Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette

Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon

Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver

Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat

Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche

Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement

Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !

Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !

Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !

Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot

Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !

Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes

Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux

Old par To le 02 Nov 2004



je suis mort de peur car

depuis ce matin je pense

que mon voisin n’est pas

un être humain mais en

fait une forme de vie

non identifiée qui tente

de siphoner ma psyché

sans me demander mon

avis. hum.

Ainsi épousait-elle des ombres avec philosophie.

Ça alors… même en mode extra-sensitif c’est un peu inattendu.

Certes, les indices convergeaient, mais (le reste de la phrase a disparu, NDLR).

Note : garder un œil sur cette affaire.

Et en parler à un precog plus expérimenté que moi.

Minuit pile

Old par igor le 08 Jan 2004

couleur

lotus, ctgr - là haut

(…)

Now he’s gone. I don’t know why

And till this day, sometimes I cry

He didn’t even say goodbye

He didn’t take the time to lie

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Nancy Sinatra / Kill Bill Vol1

Bang-Bang / (my baby shot me down)

Old par Gu. le 09 Fév 2004

intrOsautOsOâ/#1

être minuscule

plipitizencOr (…)

Old par Gu. le 25 Fév 2004

UNFAMOUS WHEN ALIVE


Old par M. Fox le 09 Avr 2004

Il semblerait que le plus difficile

Soit de trouver un

Juste

Equilibre

Un jour j’irais m’exiler dans le Q de l’atlantique

Old par -- Zan le 25 Oct 2004

Aquarium ce héros

« Popeye » is not caused by the size air bubbles that typical airstones produce. Gü bubble disease, the disease that has been suggested to you as a cause, is usually produced by air being taken up on the intake side of a pump, then churned up by the pump (which creates extremely tiny bubbles, and then spit out into the tank. Bubbles taken up on the out-take side or airstones do not usually produce bubbles small enough to cause the disease. In fact, in all my years, I have yet to see a case of Gü bubble disease not cause by air being pulled in on the intake side.

Also, with Gü bubble disease, you can usually see symptoms in other areas of the body as well, like under some scales or in the skin of the fins.

Your problem is more likely associated with a bacterial infection. This is often caused by an injury. The fish scrapes the eye (which is usually not seen by the aquarist) and later, sometimes weeks, the eye becomes infected. Sometimes the injury comes from being chased around the tank.

The bacterial infection can also be passed from fish to fish but this is less likely than the last scenario.

I have, ONCE, seen a case where a very large fish was caught up in a net to be moved and as he struggled in the net violently, an air bubble did get up into the eye. You could actually see the bubble in there. However, the eye never became infected and the air bubble cleared out on it’s own.

I just thought I would help out with this problem as we do an extreme amount of fish medicine here (like most public aquariums). And unlike most hobbyist, we have the ability to get necropsy feedback from a lab. (By the way, our on-exhibit mortality is virtually nil, but we do experience some mortality on new shipments in the first couple of weeks.)

LE POUVOIR AUX OPPOSUMS

Old par To le 02 Nov 2004

Little animals

bronzer une rétine comme un espace entre deux mots d’ailleurs

Oops…encore une descente d’organe…

Mieux que la méditation sensuelle de Raël : le stage d’été tourgueniste

[FREAKSHOW] / 4

lire l’épisode précédent

(ENCORE DU PAYSAGE)

au bout d’un moment, ça change. la monotonie de la ville ruine et de la route usée est remplacée par une d’autres monotonies, la rase campagne et pour finir la forêt.

la forêt : épaisse, sombre, silencieuse. dans le bus, les passagers sont le visage tourné à la fenêtre. leurs yeux reflètent encore de l’angoisse. à l’avant, le cyclope est bloqué en pilotage automatique ; le nain pendant ce temps lit une revue porno. le bus roule ainsi une heure dans la forêt. les arbres sont de plus en plus bossus, tordus, le tronc grélé de cancers parfois énormes, les branches sèches et tourmentées. la route disparaît sous l’humus, puis la boue. à divers moments, le bus patine.

au bout d’une heure, le bus sort enfin de la forêt. le spectacle est tel, que quelques passagers s’exclament.

dans la nuit éclairée d’étoiles très blanches, une lande craquelée s’étend à perte de vue ; de partout de bus arrivent, sortant de la forêt. la forêt, d’une largeur inconcevable, occupe tout l’horizon ; en face, là où vont les bus, une muraille, qui occupe elle aussi tout l’horizon. les bus arrivent en masse, s’organisent en file. au fur et à mesure, les passagers se rendent comptent que la muraille, très haute, est percée de larges portes. comme une sorte assez rudimentaire de sortie d’autoroute.

le bus s’engage dans la file.

il roule au pas. le froid commence à siffler à l’intérieur. il achève de démoraliser les passagers, tout comme la vision des autres bus, des autres passagers, achèvent de les démoraliser.

konsstrukt vous aime

MP3


Old par JLB le 27 Nov 2004

Aveux

je ne sais pas comment dire mais je me demande si j’ai envie de continuer. découper les petits enfants, noyer les chats et manger mon caca, c’est trop. et surtout, surtout, cacher ma véritable vie à mes proches, à mes amis. je ne sais pas si je veux poursuivre. je ne sais pas si ça sert à quelqu’un. cigare.      
Old par igor le 14 Mar 2004

Cri et tee-shirt blanc – moulage sur acier – 50 x 37,5 cm

Cri et tee-shirt blanc - moulage sur acier - 50 x 37,5 cm


Old par M. Fox le 04 Juin 2004

Réinsertion dans la matrice stomacale

via les artères globules rouges

globules blancs trouant l’opacité nocturne

le gaz carbonique et les néons bleutés

Réinjection fielleuse

Je ne saurai jamais exactement ce que

j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté

de me poser la question. Des pans de murs

s’écroulent pendant que certains en acquièrent

en pleine propriété.

Les voyages dans le temps sont fatiguants.

Old par ... le 29 Déc 2004

« NAAAAAAN !!! »

(prototronço)

Old par ... le 04 Déc 2004

Le meilleur des mondes

C’est horrible Capitaine : je n’ai jamais voulu travailler pour eux …

Mon coeur appartient à jamais au Crabe Croustillant !!!

Old par To le 18 Mai 2004

leçon de musique

Old par JLB le 19 Nov 2004

Igor est mort ?

Cinq heures dix huit pile


I WISH THE WORLD HAD TOURGUENISED

[…] Douche froide. J’émerge pour de bon. Je ne suis plus dans mon film

quotidien un peu bousculé. Pilote automatique déconnecté. Déchirure de

pellicule, je regarde le paysage par la fenêtre avec une acuité retrouvée :

les gens qui marchent dans la rue, faute d’avoir trouvé une place dans le

tram, pour trouver un moyen d’aller travailler. Une fille de mon bureau

dans la rue. Je mets le son : on ne parle que de cela tout autour de moi.

Merde.

Une bombe a explosé entre Paveletskaia et Avtozavodskaia, la station

d’après […] ça a eu lieu vers 9h, à la station ou je m’arrête tous les matins.

J’aurais presque pu y être. […]

(post-report from Mockba par Else-A)

Old par igor le 07 Mar 2004

Imperturbable soleil

et

Culture climatisée

Rien à signaler

Old par M. Fox le 02 Sep 2004

Encore trop de champignons

je tombe sans arrêt

en courant parmi les arbres

comme un possedé

c’est tellement humide

on devrait tout bruler


Old par M. Fox le 10 Juil 2004

A truth is not hard to kill. A lie told well is immortal.

Any man willing to give up any part of his liberty for a false sense of safety deserves neither.

Happy Birthday

Old par M. Fox le 08 Mar 2004

je ne savais plus comment rentrer par ici

je devrais peut-être changer de nom…

equilibrium dédé

on the radio

le riz ça constipe

maman s’il te plais pas de riz pour moi ça ira merci on va manger de la socca avec zan donc ça ira et puis en plus j’ai perdu ce stupide pari donc c’est ma tournée alors,… tu t’en souvenais, toi, que Noel Joel et Citroen c’etais dans l’Arrache Coeur et pas dans l’Herbe Rouge? et puis arrete de me demander si ça va toutes les trente secondes je fatigue a la fin et pis la question « pourquoi » aussi, a la fin j’en peux plus d’avoir a inventer des reponses pour te faire plaisir et si on parlais un peu Italien pour s’amuser parce que là je n’en puis plus plus plus si ça continue je vais me transformer en grain de riz sur un échiquier en pain de mie…

?

Je ne comprends rien aux filles.

Non…

Je ne comprends rien aux gens.

Non…

Je ne comprends rien.

Old par To le 27 Juil 2004

Old par -- Zan le 17 Déc 2004

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

le faux frère : ne pas écrire bourré.

frEE gift…

Old par LiLi le 23 Déc 2004

Old par Gu. le 31 Août 2004

The Vert

Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.

Old par To le 22 Fév 2004

« Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets noires et blanches, XXXXX, 1,68 m, cheveux châtains foncés coupés court, n’a depuis plus donné signe de vie à ses parents. Toute personne susceptible d’apporter des éléments d’information aux enquêteurs est invitée à contacter la gendarmerie de XXXXXXXX au XX.XX.XX.XX.XX »

07 mars 2004

Nada

ODE A FABIENNE

(fantaisie glamrOck)

spoke

Frédéric Nevchehirlian

L’amérique

spoke

Old par Gu. le 05 Fév 2004


Old par M. Fox le 03 Mar 2004

joker

lotus, ctgr - wuGhoul


JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE

« DISSIMULE DANS LE SILENCE

TES SENTIMENTS TES ESPERANCES ;

QU’ILS MONTENT ET QU’ILS PLONGENT SANS BRUIT…

ETOILES BRILLANT DANS LA NUIT

je me souviens…je me rappelle

ces temps; ces lieux chers à mon coeur…

le jour baissait j’étais près d’elle

je me foutais bien du malheur

je me souviens…je me rappelle

…très doucement jouait le vent

alors, elle me semblait si belle

alors, moi j’avais tout le temps (…) »

Old par Gu. le 06 Mar 2004

Old par Gu. le 28 Juin 2004

red merlan

norway lobster

Les tourguenistes de tout poêle vous souhaitent un joyeux noël





Copier n’est pas Coller

– que fais tu?

– je t’imite…

– en train de faire quoi?

– en train de faire comme si tu n’étais pas là…

– …

« là ici »