Old par Gu. le 04 Avr 2004

chiliconcarne mon Aamour

– Chéri, j’ai fait du chili…oops: t’en fait une tête de morue panée!?

– <(°-°)>

– Quoi, tu es végétarien! me dit pas ça non puisque je sait que tu adores le chili …

– <(°-°)>

– Mais c’est un monde ça depuis quand les loups se nourissent de salade …?

joker

lotus, ctgr - wuRings

Léopoldin Désiré d’Haguenôtre : Tourgueniev, représentant de l’éternelle émergence du toujours différent.

Old par igor le 27 Jan 2004

oui, ma foi…

street art, app’art, art-nak ?

Old par -- Zan le 28 Sep 2004

Pas de climat

crucifié /

la femme est partie avec les drogues –

Old par felix le 27 Nov 2004

La valse a mille temps

Trois petits pas

enchaînés

toi l’amour et moi

ça va valser…

tommytommysongsX3

psy ?

slow ?

squale ?

qu’est-ce que t’en dis petite ?


XXXXXL is dead



I’m so sad Russ…I’m alone now…

Old par JLB le 23 Sep 2004

Les noyés

remontent toujours à la surface

trop tard


Old par -- Zan le 04 Sep 2004

J’ai des pieds de tigre

fantastiques

avec

j’amortis les chocs

je reste de glace

je saute

les étages

je réconcilie les amoureux

et je joue du banjo

en regardant la rivière s’en aller

Old par -- Zan le 16 Déc 2004

Minuit pile

Old par igor le 17 Fév 2004

Tourgueniev, ce salaud !

décembre assez !!!

Old par -- Zan le 10 Déc 2004

DES ORGUES ANISES

Perdu dans la ville. La nuit. Un endroit chic. Du monde, de la chaleur, du champagne. Les cigarettes se grillent. Bonsoir mélancolie. La route, le mot dans la poche, arrivée au steps. Pleurs, descente, caverne bondée, nana na ! na ! allumée. Ben, bière. Route dans la nuit. Flash semaine. Champagne rosé du matin, restaurant à midi cidre-kenavo. Trop tard : en retard, vite, vite, rue des dames, on se retrouve on parle, Elles logent – éloges. Feuilles roulées, cigares coupés – Vin chilien, retour aux départs, alcools, sorcières enivrées, blanche et rouge, amitiés truquées, branché – débranché / déconnez – déconnecté. Stop – post.

Old par To le 18 Déc 2004

Comment ça, « il est pas frais » mon poison…!?

Old par To le 01 Avr 2004

le récitant : rien.

Old par igor le 11 Avr 2004

2.22AM

Old par Gu. le 19 Jan 2004

Chloé : bouhou.

Old par igor le 05 Avr 2004

Il me pousse des élytres.

A défaut d’..L°.

Old par ... le 02 Déc 2004

LE ROI ARTHUR

couleur : blanc – pose : pose libre – chargement : frontal – vitesse essorage: : 800 a 1200 trs – capacite variable auto : oui – capacite : 5.5 kg – selecteur : temp. independant – essorage : variable – depart differe : oui – cuve : carboran – aff deroulement prog : oui – aff temps restant : oui – lavage pendulaire : oui – classe energ : a – classe lavage : a – classe ess : b – info : vitesse essorage 500 a 1200trs.programmateur electronique.ouverture securisee – dimensions : l. 60.00/p. 62.00/h. 85.00 ID produit 28012E designation LAVE-LINGE ARTHUR MARTIN AWN1228 emporté prix emporté 600 €


Old par To le 16 Août 2004

This is hardcore

il y a un code dans mon coeur c’est le zéro absolu

One up

Gogoled ?

Altaïr Lama, Miss Hulk, Random collocation pattern, oscilloflingues

et têtes d’ail.

Old par ... le 24 Déc 2004

fEEd me, i’m {FAMOUS, CE HÉROS}

Je suis un blog

Je suis Tourgueniev ce héros, chaque instant me crache à la gueule.

les dessous de l’affaire:

pourquoi ?

je sais pas…

Imperturbable soleil

et

Culture climatisée

Rien à signaler

Old par M. Fox le 02 Sep 2004

Jeudi soir

Pas le temps de poster sur mon blog, c’est novembre et il pleut alors merde quoi alors je vais passer à la tévé pour ne pas sortir trop longtemps de la grille de programme TPS. Je me change pour la troisième fois de la journée, et mes chaussettes sont bleues. Je suis l’ami de plusieurs stars de la musique française et de michel sardou. Je vais passer dans l’emission de stéphane bern qui est l’ami de mon frêre. Il est sympa quand même. c’est novembre et il pleut, bizarre pour un jeudi alors je décide de ne plus poster tout les jours pour ne rien dire et voilà. Grâce aux dieux ! Mon malheur passe mon espérance ! Oui, je te loue, ô ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, au comble des douleurs tu m’as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère; j’étais né pour servir d’exemple à ta colère, pour être du malheur un modèle accompli. C’est novembre…

Old par igor le 12 Déc 2004

Et pendant ce temps là

y’ en a qui s’amusent

les gardes veillent…

Old par -- Zan le 22 Mar 2004

Friday – Let’s dance !

Son électro-acid-house-hip-hop, ambiance assurée par la tribu tourgueniste et pleins d’autres crevards bioniques, consos pas chères + surprise éthylique sponsorisée par Havana Club… Le Zoco Bar, 223 rue Saint-Maur, 10ème, Paris, France – Métro Colonel Fabien ou Belleville. Si vous voulez me voir enfin nue

FUCK

Old par Gu. le 08 Déc 2004

A rebours

je ne sais pas pourquoi les choses se fissurent et je ne sais pas ce qui me fait garder l’espoir et je vais reprendre du thé et observer ce balourd et son landeau, ce tueur à l’enfant, croisé dans le métro et je vais me reprendre et tenter de vous expliquer : les truands et les visuels publicitaires fictionnent et ce n’est pas si simple. cigare.
Old par igor le 20 Mar 2004

Mon arrière grand-père, c’était l’homme-chose.

Le vrai.

Tout en pierre avec des super tatouages.

Photographié ici à Paris en 1929,

il a émigré à New York

dans les années 30

à cause de la prolifération des pigeons

qui faisaient qu’à lui chier dessus.

C’est là qu’il a rencontré Stan Lee, ce salaud

qui l’a exploité et lui a piqué son histoire

sans lui retourner le moindre kopek.

Dans la misère il a fini par se jeter

dans l’Hudson River

avec une corde au cou

attachée à son bras

Quant à mon arrière grand-mère,

elle éleva seule ses petits cailloux

et n’usa qu’avec parcimonie

de son don d’invisibilité.

Depuis dans la famille l’invisibilité

est un gène récessif

Le cœur de pierre aussi.

Old par -- Zan le 05 Oct 2004

le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?

Old par igor le 09 Déc 2004

On avais dit (pas de trucs perso, please)

l’autre nuit je rencontre cette fille toute shootée, la sameplayer

je lui demande gentiment si elle ne serait pas celle à laquelle je pense

elle me regarde avec des yeux ronds interloqués voire exaspérés genre : « Mais

qu’est-ce qui me veut celui-là, pourquoi il me parle? » Puis me tourne le dos en marmonnant dans sa barbe une réponse inaudible. On est tous le zombi de quelqu’un, hein?

Old par JLB le 14 Oct 2004

ET elle lavait son linge la petite Violaine. Elle donnait peine à voir à essuyer, tremper, essorer et se pencher jusqu’à rompre. Car elle y donnait du coeur. On pouvait discerner dans les plis de sa robe, ceux de son visage se creuser sous l’effort. Et plus elle ployait, plus son corps de s’affaisser devant tant d’efforts, à battre le linge de son manche de bois pesant. Les gouttes de sueur salée perlaient sur son front ridé, l’empêchant de frapper plus fort, pour faire sortir l’eau, « oui : ce maudit liquide qui apesentait les draps ! » comme elle le constatait régulièrement de haute voix. Ahh ! La Violaine !!! Qu’elle était belle à voir dans son tablier ocre de fleurs sombres se prosternant devant cette eau du fleuve qui lui causait tant de tracas – vous comprenez ; à cause de son linge. Chaque jour vous pouviez la voir lutter contre la saleté avec pour seule arme son courage et ses mains de femme…

Mais un jour, elle rossa si fort qu’elle tomba dans l’eau, et elle se noya.

Old par To le 03 Août 2004


Old par JLB le 24 Fév 2004

LE POUVOIR AUX OPPOSUMS

Old par To le 02 Nov 2004



je suis mort de peur car

depuis ce matin je pense

que mon voisin n’est pas

un être humain mais en

fait une forme de vie

non identifiée qui tente

de siphoner ma psyché

sans me demander mon

avis. hum.

On avais dit (pas de trucs perso, please)

l’autre nuit je rencontre cette fille toute verte, la chlorofille

elle crie dans ma face avec un fort accent d’alcool:

« tu es beuuuaaarrggg… »

keep cool je continue de sourire (un peu jaune clair tout de même

car cette créature fait peur a voir) …

 » tu es une spameuuuuzze toué »

(elle trouve que c’est pas juste que je fasse un lien sur mon

microblog de daube, que je prends trop de place,

en gros, ça la saoule, et inutile que je lui explique

que j’en ai rien a foutre de son opinion

de fille verte et saoule

vu que je suis toute crevée et saoule aussi et triste et seule au monde

vu que ma soeur se taille de Paris (cette ville de Zombis)

vu que l’homme que j’m se prend pour un loup garou de l’ombre…)

alors, je répond:

C’ est CELA, ouiiiiiiiiiiiiiiiii…

substancializm

Old par Gu. le 13 Nov 2004

LIBEREZ LES ECRANS !

Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention

HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention

Old par To le 19 Déc 2004


Old par -- Zan le 08 Jan 2004

[copyleft_attitude]

L.A.L.

Old par LiLi le 01 Déc 2004

je suis comme qui dirait géné aux entournures. (Mais qui dirait n’importe quoi pour se faire remarquer, en même temps).

Mon squelette a une certaine tendance à s’étendre plus qu’il ne devrait.

C’est pas plus mal, à terme. L’endosquelette m’a toujours paru une mauvaise option, en termes d’évolution.

L’exosquelette est plus intéressant à tous les égards : propre, résistant, cuirassé – voire carrément nacré.

Rien à voir avec la marmelade de bourrelets et crevasses, fragile, molle et mal thermorégulée, qu’on est tenu d’afficher au monde.

Old par ... le 02 Déc 2004

dans quelle mesure le travail de penser sa propre histoire peut affranchir la pensée de ce qu’elle pense silencieusement et lui permettre de penser autrement






rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées





rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées



rupture/méthode/nouvelles coordonnées

Si on juge de la légalité d’un Mur à la Cour Internationale de Justice de La Haye,

Doit on juger de la légalité d’une Haie à la Cour Internationale de Justice de Namur ?

Old par To le 24 Fév 2004

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

(…)

Le

début

d’une

autre

ère

de

rien

(…)

Old par Gu. le 13 Nov 2004

DREADLOCKED

Elle était émue perdue dans la foule. Le reggae l’avait toujours fasciné par ses mélodies aux rythmiques douces et dont les percussions claquaient comme des balles de fusils. Des paroles pleines d’espoirs nées dans une île brisée par la violence. One step forward, two steps backward. Elle s’imaginait mourir piétinée puis les gens contemplant son cadavre humilié tandis que résonnaient les mots de liberté, d’amour et de foi. La pluie ruisselait sur sa casquette usée, puis coulait le long de son visage impassible dans l’indifférence générale. Le tempo appelait en elle des pulsions meurtrières. Alors, d’une cicatrice anonyme, sa bouche se mua en simple sourire de satisfaction.

Old par To le 11 Juil 2004

biLL murdereD k

i

L

L

Old par Gu. le 09 Fév 2004

Tourguenerie

On parle souvent de la dérive des continents.

On ne parle jamais de la dérive des incontinents.

REPARONS CETTE INJUSTICE !!!

Old par To le 03 Août 2004

Combien de jours vais je encore dormir dans nos draps…
Combien de jours cette fois pour ne plus regretter les traces de ta substance sur mon duvet.
Combien cette fois ci?

neverendingstOry (…)

falcOr

Old par Gu. le 17 Mar 2004

UNFAMOUS WHEN ALIVE

COMPLEXE D’OEDIPE

Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.

Old par To le 18 Déc 2004

stilili 00 – 4 hands – wacom on photoshop – jpeg – 695 x 657 px

Old par LiLi le 31 Déc 2004

Thelma & Louise


Thelma est une ménagère qui s’ennuie, Louise est serveuse dans un café. Ensemble, elles quittent leur petite ville dans une Thunderbird 66 décapotable pour aller à la pêche pendant trois jours. Malheureusement tout ne se passe pas comme elles le voulaient. Une rencontre fortuite avec un violeur ivrogne au langage ordurier transforme leur petite escapade tranquille en une fuite effrénée dans tout le pays qui changera leur vie pour toujours.

Old par JLB le 08 Sep 2004

Some are born to sweet delight

Some are born to the endless night

Old par To le 11 Avr 2004

yU’re welcOme (…)

7:00

pm

Old par Gu. le 07 Mar 2004

et si…

je googlefighte Bouffie contre Les vampires, ki C ki s’éclatt?

étonne moi

Old par Gu. le 31 Mar 2004

(part 2 : the Igor post-report)

Old par igor le 17 Fév 2004

Old par LiLi le 01 Déc 2004

Ma vie d’artiste

Ce matin les nouvelles ne sont pas bonnes et je suis plutôt grognon. Enfin une bonne douche et ça devrait aller mieux. Nicolaï pense que je ne veux plus lui parler. J’ai commencé hitman 2 et je crois que ça va être chronophage. Ma chérie est dans les journaux le mois prochain et me semble aussi plutôt mal lunée. Mon chat pisse partout depuis son retour de la campagne. Les mots ne sortent plus. Ecrire n’importe quoi pour se relancer.
Old par igor le 18 Jan 2004

the handsome devils

milieu de la nuit, écouter des chansons d’amour à deux balles, un (ou deux) connard(s) chez pascal, mais tenir le choc, ne pas éclater de tronches à coups de docs et écouter ewan chanter son amour pour nicole sachant que tout cela finira mal. imaginer ce petit village sur la colline, regarder courir nos enfants en bas de la pente, rire et puis danser. plus tard, se retrouver et se blottir pour faire s’écarter les monstres « de sous le lit ». l’amour n’est il juste un jeu que l’on peut jouer sans s’y blesser (don’t leave me this way), un jeu que l’on peut quitter à tout moment sans y laisser au moins sa mise de départ (we can be heroes) ? just for one day…
Old par igor le 05 Avr 2004

LE PROBLEME DE LA RECIPROCITE

« Les garçons veulent juste coucher avec les filles. » (Bruno de Stabenrath dans Paris Obs du 18 au 24 mars 2004)

Old par JLB le 19 Mar 2004

Taschenaze (N°1)

Il est bien connu que c’est lorsque les designers ont peu de moyens qu’ils se montrent les plus brillants.

Belle illustration que la mythique Zastava Koral, sortie en 1980 et mieux connue dans nos contrées sous le patronyme de Yugo 45.

   

La beauté des lignes se suffit à elle-même, tout commentaire serait importun.

Bien évidemment, on se lasse de tout, même du sublime et il est probable que l’honnête travailleur serbe n’avait pas toujours conscience d’effectuer ses trajets à bord d’une oeuvre d’art roulante.

En 2000, les ingénieurs de Zastava font preuve d’une audace démesurée, prennent le pari risqué de retoucher les lignes et c’est ainsi que naît la Koral In.

   

Vous noterez l’utilisation extrêmement astucieuse du caoutchouc, qui offre une relecture tout à fait pertinente et avant-gardiste de l’oeuvre originelle.

Que ce soit Rio, Paris, New York, les Dardanelles

On ne peut résister longtemps quand on entend venir le cha cha cha

Rythme tropical aux senteurs d’ambre et de cannelle

Emporte-nous bien loin de tout dans l’allégresse et dans la joie

Cha cha cha, cha cha cha, ah non vraiment, on n’est pas forts

Cha cha cha, cha cha cha, Mozart ne méritait pas ça

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

_manif(3)esteC(8)omm(6)un

Avalanche

ils sauront me trouver avec leur coordination acoquinée depuis peu

Tu me manques

Sans nouvelle de toi

depuis trop longtemps

pour évoquer ton souvenir

je regarde le soleil

il m’éblouit

comme toi

et il m’enchante aussi

Bad trip à Amsterdam

Heureux au Je, malheureux en amour…

… encore perdu !

Old par To le 14 Fév 2004

notre mère la terre

Old par Gu. le 31 Mar 2004

18h00 dans ce bar

Moi rentrant du boulot

Vous les aréoles

sous les bras

06 61 63 58 84

My Love

Tu m’embrassais

mais ta lèvre était flasque

Quelle déconvenue !

Old par M. Fox le 13 Nov 2004

Pendre les fantomes

Cortez

Et pourrir à l’ombre

Cortez

De l’Amérique vendue

A des girophares crus

Pour des nouveaux faisceaux

Pour des nouveaux soleils

Pour des nouveaux rayons

Pour des nouveaux soleils

la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que la compréhension de ses fantasmes philosophiques, ne percevant dans les yeux de ses interlocuteurs que des pupilles aussi rondes que des billes de mercure brulant.

Old par M. Fox le 27 Juil 2004

Minuit pile

Old par igor le 30 Jan 2004



[…] Certes,

monsieur Tourgueniev,

mais il y a plus intriguant encore

que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,

auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi

écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.

Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »

(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans

votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui

c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance

mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que

je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco

est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux

dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément

être un lecteur monomaniaque de

Pierre-André Taguieff pour

savoir ce genre de truc,

me répondrez-vous,

mais bon je vous rassure

j’ai arrêté depuis longtemps.

Bref, à ce stade de la lecture vous

vous êtes probablement déjà allumé

une cigarette magique et vous êtes parti

contempler les hiéroglyphes envoûtants de

notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez

bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean

Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre

d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,

que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible

à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,

le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut

l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse

interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)

est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre

dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues

et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche

du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste

de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais

en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste

notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète

illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue

aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de

Rohmer dont j’oublie toujours le titre

et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.

Et voilà comment on passe de

Tolkien à Rohmer en un clin

d’œil. La classe absolue.

Merci d’avoir tenu

jusqu’au bout,

bonjour

chez

v

o

u

s


red merlan

common sole

Minuit pile

Old par igor le 23 Jan 2004

blupiblup blOp! kiwOzinapi niou yar!

Old par Gu. le 09 Jan 2004

COMME UN AIMANT

Tout s’éloigne.

Old par To le 03 Août 2004

Un soleil explose

dans une mare de sang

C’est mon initiation

Je rêve souvent de toi

C’est une invitation ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

[…] Douche froide. J’émerge pour de bon. Je ne suis plus dans mon film

quotidien un peu bousculé. Pilote automatique déconnecté. Déchirure de

pellicule, je regarde le paysage par la fenêtre avec une acuité retrouvée :

les gens qui marchent dans la rue, faute d’avoir trouvé une place dans le

tram, pour trouver un moyen d’aller travailler. Une fille de mon bureau

dans la rue. Je mets le son : on ne parle que de cela tout autour de moi.

Merde.

Une bombe a explosé entre Paveletskaia et Avtozavodskaia, la station

d’après […] ça a eu lieu vers 9h, à la station ou je m’arrête tous les matins.

J’aurais presque pu y être. […]

(post-report from Mockba par Else-A)

The choice

Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family, Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers.Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life. chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons. Who need reasons when you’ve got heroin? is the pleasure of it. Otherwise we wouldn’t do it. After all, we’re not fucking stupid. At least, we’re not that fucking stupid. Take the best orgasm you ever had, multiply it by a thousand and you’re still nowhere near it.

CE SOIR I WANT MY CANE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Old par JLB le 04 Oct 2004





Allez ! On remballe tout et on recommence !

Regarde Julie !

J’ai apprivoisé une coccinelle !



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