La petite idée derrière la tête

Old par JLB le 15 Sep 2004

On a plus peur du rythme

Vos mains vous révèlent, s’appliquent sur de nombreuses parties du corps.

Ouvre-toi.

Mais je reviens à cette notion de lien.

Parce que je pense que cette femme est la reine du lien.

Comme toutes les femmes, je m sens très chic en sortant de chez moi.

Jusqu’à ce que je croise une femme vraiment chic dans la rue…

Soit. Puis, lors d’une soirée dans une boîte lesbienne, je me mets à sortir avec une fille.

Depuis ce jour je suis totalement attirée par les femmes, mais j’ai toujours l’air d’avoir fait la fête la veille.

L’ornement n’est plus un crime,

la nuit est jeune, le jour se lève,

bonne nouvelle pour nous les gourmandes,

plus on jouit, plus on jouit,

je sauterais bien la baby-sitter.

(mais je n’ai pas encore réussi à TOMBER enceinte) ;

femmes fontaines, femmes humides, je m’en lave les mains.

C’est quoi une fille ? Où sont les femmes ? À quoi les reconnaît-on ?

Elles notent tout.

Dans des appartements vides, sur des fauteuils, table, cuisine, sandwich, par terre, baignoire, fenêtre, piscine, je ne sais combien de chattes j’ai léchées.

Comment le dire avec des mots ?

Old par SiStroy le 10 Mar 2004

Minuit pile

Old par igor le 15 Fév 2004

Innervoice

la connexion streamée qu’ils ont toujours voulu accoster

sauter à la ligne


Very troublant..

depuis quelque temps

je ne saurais poster

sans me mettre a avoir

des idées saugrenues.

allez savoir pourquoi

j’ai le desir fréquent

de tartiner tout bonnement

mon ordinateur de…

… quelque chose de mou

souple et fondant

avec un fort accent.

Cocaïne gratuite (chantée) toute la vie

aucun objet:

la journée d’aujourd’hui

n’existe pas

cmV0b3VyIGRlIGxhIGJ1bGxlID8=

Attention, cette page va bouger

Envie de jouer partout partout,

de se raser pour se reconstruire plus loin,

plus de mémoires qui dérangent.

TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:

petite histoire, je vais aux toilettes toute seule

too late to write – JE suis un personnage de friction – 660


la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de repenser à ces moments sur l’île, nos étreintes au bord de l’eau la nuit si lourde et les songes fluides me donnent le temps de ramener à moi ce passé si doux et tellement bref la nuit si bleue et mes mots si faibles me laissent impuissant face à mon désir de t’évoquer à nouveau devant moi cette nuit si dense si danse si seulement tu et moi ensemble sur ces plages si blondes et ces nuits si légères que ne troublaient que nos hurlements et nos pleurs et nos rires me demandent de t’invoquer à cette heure où se heurtent les bruits de nos flancs si lourds et si beaux et tu moi enfin.
Old par igor le 05 Jan 2004

i’m a creep…

I’m a looser

I wish I was special

but…

but I take care

couleur

lotus, ctgr - café

No, I’ve never had a job, because I’m too shy…

Old par igor le 30 Mar 2004

joker

lotus, ctgr - wuMan

ULTIMA FORSAN

La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.

On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.

La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.

Old par To le 11 Avr 2004

la mort c’est sexy /1

Aeroplane crash on his way to Fargo.

Je dis & Je redis donc ?

En sortant du bar, To était aussi raide que la fumée s’échappant d’un batonnet d’encens.

Old par To le 02 Juin 2004

Cinq heures dix neuf pile

AutoPopArt (global web performance)

???

Happy Birthday

Old par M. Fox le 08 Mar 2004

BALADE VERTE
ON ESSAIE SOUVENT DE RETENIR LE TEMPS - ET TOUS LES ELEMENTS QUI LE COMPOSE - CAR IL NOUS EST IMPOSSIBLE D'ADMETTRE QUE CE QUI ETAIT NE SERA PLUS - ET QUE DOUCEMENT - JAMAIS BRUSQUEMENT - TOUT S'ENFUIRA DANS LE FLOU -

le champion du concours de gobeur d‘oeufs durs

dix-huit mois d’entrainement

matin midi et soir pour avoir

l’endurance parfaite, l’élasticité

totale des parois stomacales

TOTAL : 286 oeufs avalés

DUREE : 3 minutes 20 secondes –

Old par felix le 06 Déc 2004

Le hommes morts sont dangereux

Old par To le 29 Avr 2004

r4tion4lité?

le récitant : back in town.

Old par igor le 22 Juin 2004

Voeux

chax.net
En ce jour à marquer d’une pierre blanche de craie sumite
J’ai fait un rêve voyez-vous et je voudrais vous en parler
Dans le genre batofar, boum des jeunesses giscardiennes
Enfin pas trop en fait c’était plutôt légalisez les amants et
Mais passons, donc, en ce Réveillon, le dernier de 2004
Je voudrais avec vous faire le point sur cette année et
Le tourguenisme avance, monte et descend en gros et
Donc j’ai décidé, dealer camé de continuer un an de plus
J’voulais plus rentrer chez moi seul, encore parler et donc
Juste ne pas écrire sans rien à dire sinon ça fait des textes
Dans ce genre pour dire combien on est content du travail
Accompli par tous et les amis fidèles et les animaux et
Aussi les autres, ils se reconnaîtront et sans parler de
L’image plus haut et si tu lis un mot sur deux en suivant
Un chemin ou une phrase sur deux il y’a un message
Dans l’espace, c’est la bataille, la guerre est plus belle
Dans l’espace personne ne vous entendra crier alien
Pour qu’elle revienne et merci à Nicolaï surtout parce que
Bon sans lui n’aurait pu être possible et les tourguenistes
N’oubliez pas de coder vos conversations car Echelon
Boum boum boum euh boum boum voyez ce que je veux
Dire que le bonheur c’était si simple et putain pas trop tôt
Enfin pas pour étaler, je ne sais pas si c’est comme la
Confiture, aux cochons et ce soir rasé de prés concert
Des Libertines avec ma copine Courtney et le dernier Tek
Parfum bite enfin tout ça pour la nouvelle année ce que je
Voulais dire à tout les lecteurs courageux et patients c’est
Que meilleurs voeux à toutes et à tous surtout si vous ne
M’adressez plus la parole, on pense à vous bien fort, bises.

Old par igor le 24 Déc 2004

Old par Gu. le 23 Fév 2004

Spleenapse

pardonnez-moi mais c’est plus fort que moi

il m’arrive d’oublier que je ne suis pas réel


















Old par -- Zan le 17 Déc 2004

LIBEREZ LES ECRANS !

Vision Master Pro 410 – 349 jours de détention

HS53 Black, TFT, 15 pouces, coloris noir – 241 jours de détention

Old par To le 19 Déc 2004

(minuit zéro six pile)

Encore encore encore.

[999poèmesSERIEtourgueniev]

290

la mutante moletonnée a haussé la gestation

je suis une artillerie morale

je me suis certainement motorisé les épaules rotatives

[konsstruktVOUSaime]

whitEmOrningsnOwfloOr (…)

Old par Gu. le 19 Fév 2004

le renard fume

en rêvant

de la pluie fraîche

sur mon toit

les sushis sont pourris

mon estomac est vide

je bois du saké brûlant


Le drame étudiant

Old par M. Fox le 06 Oct 2004

joker

lotus, ctgr - wuRa

The Unbelievable Truth.

Ainsi, il semblerait que l’individu Igor Tourgueniev, alias Tommy Gore, soit parfaitement et outrageusement en vie. Il aurait été aperçu dans une page de publicité pour la marque Campers à la page 388 du Citizen K Printemps 2004. Une enquête a été menée à ce sujet. L’individu Igor Tourgueniev se serait reconverti dans le mannequinat et aurait déclaré à ce sujet : « Mais enfin marre ! Foutez-moi la paix ! Marre d’être au chômage ! JE VEUX DU FLOUZE ! Hype ou pas, JE VEUX DU FLOUZE, PUTAIN DE MERDE ! Des petits fours ! De la Veuve Coquelicot ! Lâchez-moi la grappe ! » Ce qui semblerait constituer une explication tout à fait plausible à sa reconversion. Nous n’avons pu en savoir plus, l’individu Igor Tourgueniev étant à cet instant là en pleine séance de maquillage pour le dernier défilé Jean Paul Gautier.

deserve choir abraham accuracy adele craig o’dell guenther dobbs content
corduroy beauteous revelatory boldface chautauqua regional
wiggle budweiser puffin harrison myth townsmen cornerstone
agatha cutover page minicomputer bodybuilding loudspeaking
sweepstake downtrodden jest saigon cowhand deafen santo
economic brookhaven buick bloodstream republican extendible
cotangent continuation totalitarian profession coronate litmus gunmen
correct sped timetable ginseng candidate aptitude barbarous implicate
irradiate digestive anaheim mettlesome manifestation epithelium litton canadian
swedish stanchion perusal dowel elegiac protease intelligent hue proviso
abnormal simonson minsky cancer paschal electroencephalography lome
compressive immodesty primal posey oppression oar buchenwald
asilomar parks thatch beefy insolvable herringbone deflector cunning eben
aerobic hydrostatic swigging arteriolosclerosis adore cloddish everybody
definitive serology downright carolyn neonate amplifier chantilly scarborough
evelyn bladder snuffle cyanamid cruickshank dean hydrous marine fungible
beep decimate hang although brenda koenig wash leeway mate torsion dianne
elizabethan capital travesty tremble dooley clubroom burbank ellipsometer fleeing
theism kenney agnew ore cosmetic beg farewell momentum jose sank convoke
bide soothsayer agnew artemis tartary pitiful win arachne vampire crisscross
chaparral criterion advisable handicraftsmen almost chairlady bergen beauty
though habeas pease archery emigrate advantageous list incredible
delude cognate down pestilent simile vegetate bestir ejaculate aspen
bloat martin wow oleomargarine shack libation magnetic gift cognate
province sashay amuse thyratron rubidium ama devil erratum
genevieve tablespoonful cocoon maddox addition pickoff bimetallic
condemnate pratt prospectus courage humpty haunch hubbell eddy
sandusky hive cagey beatrice adjectival adjoint checkbook cpu ear
radioastronomy brainard restraint irradiate bangui perish dreyfuss
prophesy empty nc wisp sears illiterate acquittal

Old par igor le 18 Jan 2004

Old par Gu. le 28 Juin 2004

Tourgueniev : année 2004, retour à la profitabilité ?

Kiev(AP)

La société de services dans le domaine du conseil et de l’intégration des architectures bloguistes

Tourgueniev-SA a publié un résultat net en 2003 de 1 Million d’Euros, une performance qui permet

à la société de renouer avec les bénéfices. Elle avait affiché une perte

nette de 9,3 ME en 2002. La marge nette ressort ainsi positive à 2,4% contre -21,3% un an plus tôt.

Le résultat d’exploitation est également repassé dans le vert à 1,4 ME (soit une marge

d’exploitation de 13,3%) contre une perte de 5,9 ME en 2002 (pour une marge d’exploitation de -13,3%). Le chiffre

d’affaires est ressorti en baisse de 6,1%.

Malgré un retour à la profitabilité, les rumeurs de fermeture vont bon train. Noam Chomsky du MIT

a manifesté son inquiétude quant à la nouvelle tendance séditieuse de la société

Tourgueniev-SA. Alors que le conseil d’administration démentait toute rumeur de verrouillage des actifs, un des membres

du conseil, Igor Tourgueniev, confirmait les intentions de Tourgueniev-SA dans une lettre envoyée à la CWA.

Cette lettre laissait entendre qu’il régnait une sérieuse discorde au sein du conseil d’administration et

qu’un conflit pathogène grondait au sein de la direction.

Arnaud Lagardère a exprimé sa "préférence pour une vente en bloc de l’ensemble et,

si possible, à un Français, mais avant tout la nécessité de donner la priorité aux

intérêts des actionnaires, donc de retenir le candidat le plus offrant, quel qu’il soit".

péril sur toi chevalier !
inserer
le Graal
ici
Old par igor le 26 Mar 2004

allez Fanfan, enlève ton masque , on sait que c’est toi qui as tué Laide didi.

AJ-AP

ADDICTED

2


en fait si j’ai peur (…)

Old par Gu. le 10 Mar 2004

le récitant : non, le site se termine ici.

Old par igor le 12 Avr 2004

Igor je ne t’aime pas !

Dommage pour la génération DanteCantat.

// spOkème vibriOn //

« Vivre dans une cage

une cage pour chaque chose

chaque chose oui chacune d’elles

une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier

une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur

mais les cages se brisent les cageots sont lachés

mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se

reflète jusque dans le chrome de la poignée… »

Old par Gu. le 23 Jan 2004

variante


NEW YORK (AFP) – Le clavier d’ordinateur, la souris et le combiné téléphonique

d’un employé de bureau sont des nids à microbes, bien davantage

que le siège des toilettes, révèle une étude de l’Université d’Arizona (sud-ouest),

qui recommande la désinfection régulière des surfaces de travail.

En moyenne, un poste de travail peut être porteur

d’une quantité de germes microbiens 400 fois supérieure

à ce qu’on rencontre en s’asseyant sur les toilettes,

précise l’étude menée par le Dr Charles Gerba,

chercheur en microbiologie à l’université.

Sur chaque poste, le combiné téléphonique,

avec 25.127 germes recensés en moyenne,

le clavier d’ordinateur (3.295)

et la souris (1.676) sont les objets les plus sales.

Old par JLB le 13 Mar 2004

L’ordre des lettres…

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde,

l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae,

la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire

siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal

et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu

hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve……

Old par Gu. le 30 Sep 2004

du tendre venin

Toujours en retard, les pendules avancent.

Prendre le temps à l’heure où il vient.

Compter les minutes sans penser à demain.

Décaler aux calendes les plannings prométhéens.

Epiméthé, et puis l’été, hiver, printemps, automne en emporte les titans.

Je suis un attardé.

Old par To le 27 Déc 2004

joker

lotus, ctgr - wuRings

Minuit pile

Old par igor le 02 Fév 2004

ce que j’aime ça

jouer la nuit avec tes cheveux et les fourmis cro-ondes.

nÖvÖ love manifesto

revenir

Un retour.

Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.

Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.

« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.

revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.

Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas

un prénom tout pourri mais un corps exemplaire ma chérie

Old par felix le 09 Août 2004

la disparition ne pose pas de problème particulier –

c’est le fait qu’il soit vivant qui est vraiment écoeurant –

Old par felix le 03 Juil 2004

……..
……..
……..

Old par Gu. le 07 Avr 2004

miaou…ou…ou.

Vif

Some are born to sweet delight

Some are born to the endless night

Old par To le 11 Avr 2004

Après une longue réflexion

Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.

Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.

Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.

Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.

Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.

Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.

Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.


JE ME SOUVIENS JE ME RAPPELLE

« DISSIMULE DANS LE SILENCE

TES SENTIMENTS TES ESPERANCES ;

QU’ILS MONTENT ET QU’ILS PLONGENT SANS BRUIT…

ETOILES BRILLANT DANS LA NUIT

je me souviens…je me rappelle

ces temps; ces lieux chers à mon coeur…

le jour baissait j’étais près d’elle

je me foutais bien du malheur

je me souviens…je me rappelle

…très doucement jouait le vent

alors, elle me semblait si belle

alors, moi j’avais tout le temps (…) »

Old par Gu. le 06 Mar 2004

glOire (…)
Old par Gu. le 07 Avr 2004

faire une fleur…

et baisser le son d’un cran.

Encore amoureux d’Orad.

j’en suis toujours à me demander si ça n’est pas reculer pour mieux sauter que de cliquer ici

Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
Old par igor le 20 Sep 2004

Old par Gu. le 31 Août 2004

le récitant : rien.

Old par igor le 11 Avr 2004

Igor is back ?

        Les fins n’existent pas… vraiment.

LISAO

QWAQWA, bantoustan d’Afrique du Sud, territoire autonome de 482 km2; 200.000h, chef lieu : Phuthatdijhaba.

Old par To le 12 Nov 2004

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.

7h50

il ne fait pas encore pleinement jour, c’est fou la vitesse à laquelle la nuit s’installe et s’étend.
Quand j’aurai fini Nicolas, je le ferai lire en avant-première à Igor, cela va de soi ; pour ce livre, c’est la personne qui s’impose.

Paris

Mon cher Igor,

J’ai été ravi de te voir l’autre jour, à la veille de ton départ, et quand tu recevras ces lignes, ce sera de retour, donc la courbe sera bouclée, parfaite micro révolution. J’espère que la Grèce se passe moins « rocambolesquement » que votre départ à l’aéroport !
Pour ma part, je continue par hauts et creux de vagues ma dérive estivale dans ce Paris que j’aime avec tendresse, lisant, écrivant, rencontrant, mais la plupart du temps restant solitairement attablé à une terrasse de café, simple observateur (voyeur) du monde et de ses autochtones.
Pense à ce que nous avons dit, à ne pas faire noir ou blanc, la vie est décomposable en une infinité de nuances, à toi de savoir, d’apprendre, de jongler avec.
Ne vis pas par procuration non plus, ne pense pas à moi comme ton oriflamme, tendance que je trouve un peu dans tes lettres, tu as ton livre en toi, et tu le sais, tu l’as ruminé, écris-le, ensuite on verra bien.
Moi, j’erre, erre, erre, sans bruit en ce moment, je suis à l’instant plutôt insouciant — mélodie Jane Birkin en décor musical —, atmosphère douce et tendre.
À bientôt, mon cher ami, puisse-tu nous revenir heureux de vivre, irradiant un optimisme contagieux, puisse-tu faire le plein d’une énergie digne de ces grands espaces ombrés d’un passé glorieux, où tu es, d’où tu reviens, à l’heure où tu lis ces lignes.
Puisse-tu atterrir tout doucement sur cette fin d’été, trouve en toi-même la force suffisante pour ne pas regretter et aller de l’avant.
Allez, j’arrête là, le moralisme, très peu pour moi.
Bulles amicalement tiennes,

Théo

Old par igor le 29 Mar 2004

Minuit pile

X-static process

râle ô désespoir le démonstratif et son verbe d’existence

hey brunie

je peux rentrer dans ta bouche

tu peux m’avaler

complètement

j’ai une particularité

à toi de la découvrir

après on jouera au mikado

après on fera l’amour

Old par -- Zan le 23 Déc 2004

[999poèmesSERIEtourgueniev]

292

mon voisin non identifié est mort

une forme de peur tente de me demander mon avis

ma psychée n’est pas un être humain

[konsstruktVOUSaime]

BALADE BLEUE
J'AI LES DENTS POURRIES - JE FUME COMME UN POMPIER - JE BOIS ENVIRON 2 LITRES D'ALCOOL FORT PAR JOUR - SI J'AI DE LA CHANCE, JE PASSERAI LES 40 ANS - MAIS J'EN AI RIEN A FOUTRE - CAR JE SUIS LA CREATURE LA PLUS SEXY DANS UN RAYON DE 150 KILOMETRES - ALORS EN DEFINITIVE - J'EMMERDE CE GOUVERNEMENT QUI VEUT ME RENDRE PROPRE - CAR JE SUIS BEAU - ET CA ME SUFFIT -

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

Jeudi matin, Oscar Berthelot se demande, gratte, retire, enfile, se dirige, se traîne, se déplace, discute, argumente, est, n’en reste pas moins, se permet, se traîne, s’arrête, regarde, débarrasse, pose, éteint, tente et rêve.
Old par igor le 30 Sep 2004

Heureux au Je, malheureux en amour…

… encore perdu !

Old par To le 14 Fév 2004

« là ici »