climax danube condominium left bet battle
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dispute revet dwight mackenzie swing precipitous perpetuity grand inseparable
buoyant drip gresham quadrille jot groan luminary artie derision postorder
anamorphic calendar pneumatic pyhrric pluck tripe univac lark bidirectional
wiretap protagonist preemption bin anastasia plague transmutation
mongolia supposition widespread fda embezzle
casteth simpleton charcoal retard pact beseech markovian iris melbourne
sony tuberculin diagnosable basket homeopath checkerboard haulage nair
arteriolosclerosis wingtip beacon sludge wolve spectacular stint soy
acoustic jackass missoula palliate supersede atlantis
virtuosi ashen treasure tunic pallet integrable brush destroy elusive
automat pearl eire devotee dusenberg vernier fred canfield
dapple copeland workstation demijohn pater perky anthracite essential carr
imponderable fungus crock nickname counterexample parch crass front symphony
topaz waddle vile quarantine sabra castle ely vicksburg alkane haughty dragoon
inefficient met coefficient impossible recuperate them pearlite bandage esmark
lunate cambridge yeager tub vendetta mo uphold complaint nick bryce everlasting
decisional mustache bewilder polopony relayed maritime announce dictionary
needn’t coulter zoo tarry suite ratepayer mice bray bingham gorton
Minuit pile
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Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
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||
attention
a ne pas confondre connerie et canary
meme si dans les deux cas on piaffe…
le récitant : enfin un sondage qui nous concerne en vrai.
La valse a mille temps
Trois petits pas
enchaînés
toi l’amour et moi
ça va valser…
Indice bête
le jaloux de lui justement mord
mais ment-il seulement ou
est-ce lui-même qu’il dévore ?
« Parti de chez lui habillé d’un pantalon de survêtement bleu turquoise, d’un sweat blanc et d’une casquette bleu marine, chaussé de baskets noires et blanches, XXXXX, 1,68 m, cheveux châtains foncés coupés court, n’a depuis plus donné signe de vie à ses parents. Toute personne susceptible d’apporter des éléments d’information aux enquêteurs est invitée à contacter la gendarmerie de XXXXXXXX au XX.XX.XX.XX.XX »
BORDEAUX (Reuters)
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l’éventail des compromissions l’inanité du discours l’abomination du concept le stase de la calvitie
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Le temps, le plaisir et la musique !
Vous vous souvenez :
Cheminement philosophique
Réflexion philosophique entendue
Nous passons notre vie à osciller entre des moments durant lesquels nous vivons intensément les choses et d’autres durant lesquels nous comprenons les choses.
Réflexion philosophique personnelle
Seul les souvenirs nous permettent à la fois de revivrent les choses et de les comprendre.
Application pratique personnelle
Voilà pourquoi je n’aime pas mes souvenirs.
Je comprends que j’étais heureux ; qu’à l’époque je vivais ce bonheur sans m’en rendre compte et que maintenant ce bonheur est révolu.
Ce cheminement philosophique se prolonge :
Mais la musique là de dans ?
La musique est une voie pour fusionner compréhension et sensation. En effet, la musique définit trois temps du présent :
le présent passé, qui est un écho de notre perception,
le présent futur qui est une l’anticipation d’une perception,
le présent simple qui est l’instant précis de perception.
De cette contraction, nait un plaisir à la fois compris et sensible.
Vous l’aurez compris j’aime la musique plus que mes souvenirs.
encOre
e
n
c
O
r
e
(…)
J’ai des pieds de tigre
fantastiques
avec
j’amortis les chocs
je reste de glace
je saute
les étages
je réconcilie les amoureux
et je joue du banjo
en regardant la rivière s’en aller
MANIAKO-DEPRESSIV – blacklisté par NOBODY
le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator
la vie de ton chat
je m’en branle
y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle
tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?
bonne conscience collective
mon cul
juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul
je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes
ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps
ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée
et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés
je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde
les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?
le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit
la vie en leasing…
foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes
la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement
prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas
tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe
vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres
vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres
ceux qui me manquent sont morts
les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…
vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !
je reste debout !
…à bon entendeur
La vérité me parait comme une pierre polie
Quand les écrans se piquent de capturer à leur tour

Touch the screen, Sadako viendra un jour
Gololed
Depuis toi
il est toujours dix heures dix quelque part sur la planete.
Et d’ailleurs, j’y vais.
happy mondays :
le lundi c’est ravioli?
+=

Tabula Rasa

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.
Tourguenisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme » Tourguenisme » provient de Tourgueniev, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du Tourguenisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de Tourguenes. Au moyen Âge, le voyageur italien Marco Polo rapporta que des tribus, du Tibet jusqu’à Sumatra, pratiquaient le Tourguenisme. Le phénomène fut relevé également chez de nombreux Indiens d’Amérique du Nord, en particulier dans les tribus de la côte ouest du golfe du Mexique. Jusqu’à une époque récente, on pensait que le Tourguenisme existait en Afrique centrale et occidentale, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Mélanésie, à Sumatra, en Nouvelle-Guinée, en Polynésie et dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.
Same mistakes
ouvrir la fenêtre sous la douche où mettre son amour
order # 2612
fpc fortuitous alligator weiss pyhrric belly chinese media dignitary carcass
infantile gubernatorial operand cushman downbeat mimicking hester loretta
conic every miscellaneous anyhow winnipesaukee.
ouéééé soyons crétins vive la pub vive la tévé vive tek
à mort la prise de tète à mort l’éducation à mort l’école
à mort les pauvres ils ont qu’à être riches ou crevards
vive les tribus vive le réseau mais mort à la solidarité
les intellectuels au bucher, vive le minimum culturel
vive le savoir minimum, vive les states, vive dantec
vive l’alcool, vive nous, vive tralalalala….
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
Réinsertion dans la matrice stomacale
via les artères globules rouges
globules blancs trouant l’opacité nocturne
le gaz carbonique et les néons bleutés
Réinjection fielleuse
Je ne saurai jamais exactement ce que
j’ai laissé derrière moi mais j’ai arrêté
de me poser la question. Des pans de murs
s’écroulent pendant que certains en acquièrent
en pleine propriété.
Les voyages dans le temps sont fatiguants.
guetter l’événement définitif
dans un monde ultravisible,
ultraréel,
transparent et opérationnel,
il n’est plus que de compter
sur l’efficacité silencieuse
…
…
COMME UN AIMANT
Tout s’éloigne.
Camille, déçue, lui dit : " T’es camé, Léon "
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NIGHTCLUB’IN
Bang bang. Sur le Champs – avenue GV – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé pour picoler sans manger – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to sang jeanseng – regard fuyant connaissances d’antan. Sweeet smoke holy smoke – journalistes retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estimer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir – et je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.
Ouais bah en attendant
Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.
*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*
A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.
l’ennui s’accumule et se chosifie
Lors de la première moitié du XXIe siècle,
la littérature européenne affiche certains traits qui relèvent de la notion de
fragmentation telle qu’entretenue par les nouvelles sciences des signes, comme
celles de la médecine et de la mode. Dans cette thèse, nous ramenons ce lien au
tourguenisme. Le tourguenisme entretient une certaine ambivalence face à la
fragmentation: il semble acquiescer à un état de choses auquel il s’oppose. Le
tourgueniste tout comme des sociologues, identifient comme symptôme principal de
l’être fragmentaire l’ennui. Cette réaction prend de l’ampleur à partir de 2004,
quand, pour des raisons en grande partie socio-politiques et économiques, le
tourgueniste se propose comme héros qui se dissocie de l’époque tout en
insistant sur sa propre modernité. Sans prétendre faire le tour de l’horizon du
tourgueniste au XXIe siècle, notre premier chapitre cherche à relever les lieux
publics où s’exprime son ennui. Le salon, le club, le bistrot, la rue sont
autant de théâtres où le nouveau héros tend son miroir au monde, se repliant sur
lui-même, prônant l’irréductibilité de sa manière d’être. Homme des foules, le
tourgueniste se définit par rapport à sa critique de la loi de l’échange. À
travers les trois figures du médecin, du collectionneur, et de la prostituée, le
tourgueniste produit un discours qui fétichise la valeur de l’individu. Chez le
médecin, l’ennui se fétichise en névrose. Chez le collectionneur, esthète du
naturel, l’ennui s’accumule et se chosifie. Chez la prostituée, l’ennui prend un
visage érotique qui résume la spécificité du tourguenisme. Le tourgueniste doit
sa spécificité à son implication dans la mode. La logique de la mode est celle
du fétichisme dont l’analyse, dans cette thèse, se déroule sur deux niveaux: le
niveau hype, impliquant le discours de la pathologie, et le niveau psycho anal
impliquant les procédés du fétichisme. Nous regardons les théories marxiste et
freudienne du fétiche sous cette double perspective, d’une part pour démontrer
leurs affinités avec le tourguenisme et d’autre part pour cerner le
fonctionnement du tourguenisme. Par ces théories, nous verrons comment le
tourguenisme révèle le caractère fétichiste de la masculinité. Si le noyau de
cette thèse se constitue d’analyses de textes littéraires, c’est que certains
artistes littéraires de la fin du XXe siècle contribuent à l’élaboration d’un
champ de réalisation de l’idéal du tourguenisme. Chacun des auteurs dont nous
analysons l’oeuvre constitue une variation sur le thème du fétichisme qui remet
en question l’identité masculine. L’oeuvre du tourgueniste est un cas limite de
la négativité de la notion de castration, le héros y assumant une névrose
féminisante. Chez le tourgueniste, le héros est imprégné de tourguenisme dans la
mesure où il s’approprie le genre féminin sans pour autant renoncer à
l’idéologie du masculin à l’époque victorienne. Enfin, tourguiguy soulève
l’héroïsme romantique au sein de la démarche tourgueniste, la dialectique
incommode entre l’aveu et le désaveu. Le tourguenisme s’avère un foyer important
d’interrogations sur l’identité masculine. Sa logique fétichiste aboutit à
l’aveu que la différence se situe à l’intérieur d’un héros dont l’ennui revêt
tous les symptômes d’un désordre féminin. Si la femme est châtrée, le héros
affiche sur son propre corps la preuve que l’homme l’est également. Son identité
masculine est fondée sur la castration de son moi.
too late to write – JE suis un personnage de friction – 660
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la nuit solide et mes souvenirs si fluides me donnent les moyens de repenser à ces moments sur l’île, nos étreintes au bord de l’eau la nuit si lourde et les songes fluides me donnent le temps de ramener à moi ce passé si doux et tellement bref la nuit si bleue et mes mots si faibles me laissent impuissant face à mon désir de t’évoquer à nouveau devant moi cette nuit si dense si danse si seulement tu et moi ensemble sur ces plages si blondes et ces nuits si légères que ne troublaient que nos hurlements et nos pleurs et nos rires me demandent de t’invoquer à cette heure où se heurtent les bruits de nos flancs si lourds et si beaux et tu moi enfin.
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le récitant à mi-nuit : continuer à critiquer, ricaner et regarder couler le bateau en se resservant du champagne ?
Murray Ostril
et mourir comme voir venir Venise que l’on n’a jamais vue
Received: from 67.168.35.229 [67.168.35.229] by b0504.idoo.com id 200403101634.1105; Wed, 10 Mar 2004 16:34:40 GMT
Message-ID: <67c601c406be$9abd85f2$1bd4a998@mzpeci>
From: « Ethel I. Moss »
To: Shioran
Subject: I love you alot
Date: Wed, 10 Mar 2004 16:39:21 +0000
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Ceci est un post de libération d’espace
C’est dingue comme c’est dur de s’exprimer sur ce blog c’est le problème des blogs collectifs y a toujours le vertige de la template quand c’est pas du débordement pur non mais vraiment y a de l’abus je dis du débordement pur si c’est pas malheureux comme ça un post pour rien juste histoire de caser le suivant de façon lisible au prix du paquet de clopes je vous jure le trollart qu’on devrait appeller ça mais je vais ruser le trollart n’aura pas ma peau j’ai dit le trollart n’aura pas ma peau
à part j’ai essayé hier un super gommage à la pomme verte, « sucre et pomme verte » qu’il s’appelle.
SAD MAN
« L’haleine de l’amour ne laisse pas plus de buée sur
mon oeil que la bouche du mourant. » (JR)
















































