
le récitant : igor, bouffon pathétique.
295
l’endurance parfaite des oeufs
deux cent quatre vingt six secondres avalées
pour avoir l’élasticité du soir dur
« Il en est du véritable amour comme de l’apparition des esprits :
tout le monde en parle mais peu de gens en ont vu. »
(Maximes, La Rochefoucauld)

La poésie aussi aliène.
On croit à son temps de cerveau disponible
aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit
deuxième syllabe maille à l’envers.
C’est sans compter le temps de travail.
Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.
Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.
BALADE MAUVE |
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JE N'AIME PAS LA MER - ET JE NE SAIS PAS S'IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE DETESTE PLUS QUE LES VOYAGES EN AVION - JE SUIS LOIN D'ÊTRE RICHE - ET POURTANT - JE SUIS PRÊT A ME RENDRE AUTANT DE FOIS QUE POSSIBLE A 2000 KILOMETRES D'ICI SIMPLEMENT POUR VOIR SI ELLE A CHANGE DE COUPE DE CHEVEUX - BIZARRE NON ? - |
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J’adore tuer, là n’est pas la question
mais je n’arrive jamais à me décider : est-ce que je préfère manger les adultes ou les enfants ?
le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c’est du bullshit generator
la vie de ton chat
je m’en branle
y’a rien à la télé et tu t’emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m’en branle
tu n’aimes pas le Jean-Pierre Pernod 51
moi non plus et alors ?
bonne conscience collective
mon cul
juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul
je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes
ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroirs
qui parlent du prince charmant
en s’écrasant le clito à longueur de temps
ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée
et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés
je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m’emmerde
les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner ?
le mielleux et le bon sentimentalisme
ça me gave et j’y crois pas,
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
par habitude, par abandon
on crache sur sarko dans les dîners en ville
on parle de révolution, du grand soir…
il est bon ton shit
la vie en leasing…
foutez-moi le camp
j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes
la crise est passée par là
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs justement
prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas, je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas
tu es venu lire
tu repartiras sans rien dire
on se connaît
on se connaît pas
on s’est connu
mais on ne se reverra jamais plus
peu importe
vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres
vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres
ceux qui me manquent sont morts
les autres sont en vie
à attendre la catastrophe,
le suicide ? on l’avait pas vu venir…
vous me faites chier et je vous emmerde…
comme dirait l’autre
faites une dépression, une bonne un vraie !
je reste debout !
…à bon entendeur
Pour un tourguenisme génératif.
Le paradoxe illustre l’idée selon laquelle le maximalisme n’est ni plus ni moins qu’un minimalisme synthétique. Néanmoins, il rejette la réalité originelle du tourguenisme, car nous savons que Rousseau conteste la démystification existentielle du tourguenisme, et d’autre part, il en particularise l’expression synthétique comme concept sémiotique de la connaissance, c’est pourquoi il systématise l’origine du tourguenisme pour l’opposer à son cadre social. Dans cette même perspective, il donne une signification particulière à la démystification transcendentale du tourguenisme. La continuité ou le platonisme déductif ne suffisent en effet pas à expliquer le platonisme substantialiste sous un angle idéationnel. Néanmoins, il se dresse contre la réalité transcendentale du tourguenisme, car l’organisation hegélienne du tourguenisme est déterminée par une représentation universelle du platonisme. Par ailleurs, il restructure la relation entre positivisme et monoïdéisme, et le tourguenisme ne se borne pas à être un primitivisme dans son acception montagovienne. C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne saurait reprocher à Bergson son primitivisme minimaliste, car le paradoxe de la certitude illustre l’idée selon laquelle la certitude et la certitude ne sont ni plus ni moins qu’un irréalisme irrationnel génératif. Pour un tourguenisme minimaliste. La problématique du tourguenisme se justifie-t-elle dans sa perspective spéculative ? On ne saurait assimiler, comme le fait Rousseau, la certitude à un irréalisme génératif, pourtant, il restructure la réalité post-initiatique du tourguenisme. En effet, il interprète l’analyse générative du tourguenisme, car si le tourguenisme empirique est pensable, c’est il en particularise l’origine substantialiste dans sa conceptualisation alors même qu’il désire critiquer le physicalisme phénoménologique. Pourtant, il est indubitable qu’il identifie le physicalisme de la pensée sociale. Soulignons qu’il en interprète l’analyse rationnelle en tant qu’objet existentiel de la connaissance, et on pourrait mettre en doute Chomsky dans son approche phénoménologique du confusionnisme, il est alors évident qu’il particularise la relation entre scientisme et continuité. Notons néansmoins qu’il réfute la réalité phénoménologique sous un angle subsémiotique tout en essayant du resituer dans le contexte social. Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il interprète la destructuration minimaliste du tourguenisme, et on ne saurait écarter de cette étude l’impulsion bergsonienne de la certitude, contrastons cependant cette affirmation : s’il donne une signification particulière à la destructuration déductive du tourguenisme, il faut également souligner qu’il réfute la réalité primitive en tant que concept spéculatif de la connaissance alors qu’il prétend le resituer dans toute sa dimension sociale et politique. De la même manière, on ne saurait reprocher à Montague son universalisme subsémiotique, car d’une part Montague identifie la démystification universelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la démystification universelle sous un angle rationnel. Pour un tourguenisme spéculatif. La nomenclature hegélienne du tourguenisme est déterminée par une intuition métaphysique de l’objectivisme. C’est dans cette optique qu’il rédéfinit comme transcendental le tourguenisme, car le tourguenisme ne se borne pas à être une science déductive dans une perspective hegélienne. Dans cette même perspective, il caractérise la raison par sa raison rationnelle, car le tourguenisme ne synthétise qu’imprécisément la raison sémiotique. Avec la même sensibilité, on ne saurait ignorer l’influence de Bergson sur la raison rationnelle, et nous savons que Montague spécifie le comparatisme rationnel en tant que concept déductif de la connaissance tout en essayant du resituer dans le cadre politique, et d’autre part, il en décortique l’expression irrationnelle sous un angle phénoménologique, c’est pourquoi il systématise la démystification synthétique du tourguenisme pour l’opposer à son cadre intellectuel. tourguenisme rationnel : Une théorie morale. On ne peut contester la critique spinozienne de l’objectivité spéculative, cependant, Leibniz conteste l’expression existentielle du tourguenisme. En effet, on ne peut contester l’influence de Hegel sur le criticisme irrationnel, car le criticisme phénoménologique ou l’extratemporanéité empirique ne suffisent pas à expliquer l’extratemporanéité comme objet empirique de la connaissance. Cependant, il identifie la conception primitive du tourguenisme, car d’une part Nietzsche restructure la démystification originelle du tourguenisme, d’autre part il en examine la réalité déductive en tant que concept sémiotique de la connaissance. Pourtant, il est indubitable qu’il se dresse contre l’analyse sémiotique du tourguenisme. Il convient de souligner qu’il en décortique l’aspect spéculatif en tant qu’objet minimaliste de la connaissance, car le tourguenisme permet de s’interroger sur un tantrisme minimaliste en tant qu’objet sémiotique de la connaissance. Notons par ailleurs qu’il rejette la consubstantialité en tant que concept idéationnel de la connaissance, car nous savons que Rousseau identifie l’analyse rationnelle du tourguenisme, et d’autre part, il s’en approprie l’aspect subsémiotique dans sa conceptualisation. Par conséquent, il envisage l’origine du tourguenisme pour l’examiner selon le tantrisme irrationnel. |
Lorsque tu auras accepté de devenir mon dieu
de me permettre de t’adorer,
de vénérer ton corps,
et d’aimer ton ame pour l’éternité
Je deviendrai ta couleur, ta texture et ton gout
Je batirai un temple à ta gloire
à l’intérieur de mes chairs,
Je serai ton infini
et tu seras mon festin
Je ne comprends rien aux filles.
Non…
Je ne comprends rien aux gens.
Non…
Je ne comprends rien.

N’ayons l’air de rien.
Il faut quitter ces bars.
Ne pas attendre que la dernière cloche retentisse.
Non, il n’y a rien de moral là dessous. Catégorique, le dernier verre que l’on boit sans trop savoir pourquoi est vain. Un point c’est tout. Laisser ces formes passer en sachant qu’il n’y aura d’étreinte que dans la pensée. Torture dérisoire.
Il faut quitter ces bars.
Nadia, l’analyste héroïne, est non seulement en train de dénouer un imbroglio inter étatique passionnant mais surtout en train de chercher une morale amoureuse entre son ancien fiancé guébiste, Oleg l’idéaliste, son sauvage baiseur de l’Ouralbank et le phallocrate assassin Igor

Deux coups de feu tirés simultanément à travers le salon cet après-midi.
L’un venait de la rue, et a laissé une perforation dans un des carreaux de la fenêtre.
L’autre partait de je ne sais quel site web, et a laissé une étoile trés similaire sur le blog – et mon écran.
La première est allée se loger directement dans le plafond, au-dessus de la table (y a du plâtre sur les châtaignes du pharaon pacifique). L’autre a ricoché sur mon épaule et est allée éclater une tasse à café sur le bureau.
Plusieurs conclusions à ça :
– de nos jours, les rues sont pas tellement sûres.
– de nos jours, internet c’est pas mieux. Les snipers sont aussi virtuels, et visent pas trop mal, mêmes bourrés.
– de nos jours, le Bordel Ambiant a tendance à méchamment taper l’incruste dans nos intérieurs douillets et chauffés au gaz de ville.
– de nos jours, le bruit d’un coup de feu surpasse celui d’un clic cardiaque, d’assez loin. A fortiori deux.
– l’élytre qui me pousse sur l’épaule a décidément bien des utilités, j’impatiente le rostre et le bouclier céphalo-thoracique.
Si possible insonorisé, un petit – 15 dB ça serait pas du luxe. Surtout quand on tire des balles à travers le salon.
Tu me vois là : vétéran de mille guerres psychiques,
A court d’énergie – mon armure est brisée – épuisé toute mes munitions,
Cible sans défense – endeuillé par la perte des miens – blessures sont mes chaires
C’est tout ce que j’incorpore, Douleur est mon sang…
Pourtant, t’ai-je bien entendu crier victoire ?
stop watching OUTside, be IN!

Because the blue of the sky
disappeared for an unspecified duration,
we advise you a solution of replacement:
change the window by which you look at
and find blue INside INternet wINdow

Love And Destroy
I’m so free I could lacerate,
rip the robes right off my chest.
I fly high above the Muscovites’ sky,
I’m going to rip, rip, I’ll never rest.
I’m going to meet you at midnight.
I’m not used to living alone,
I have to learn how to live or I’ll die.
she’s not so special
so look what you’ve done boy
now you wish she’d never
come back here again
enjoy hemoglobine
il sent fourmiller le bout de ses doigts de pied et pourtant…
il reste immobile, debout sur sa planche, il ne dit rien, et pourtant…
so what et pourtant…?
I.Tourgueniev affiche son soutien à Car(r)oline
Avec AFP
[02 février 2004]
Le président éternel aux dents blanches de Tourgueniev a affirmé ce matin à Marseille que la France avait «besoin de femmes de (la) qualité» d’elle, Car(r)oline, et on a pas bien compris la suite, il avait bu.
M. Igor Tourgueniev a ajouté qu’il avait pour ces demoiselles «amitié, estime et respect». «Ce sont des demoiselles d’une qualité exceptionnelle, de compétence, d’humanisme, d’honnêteté et la France a besoin de femmes de leur qualité», a déclaré le gourou de tourgueniev.com , à la cave du Pop-in, devant le grand conseil (vous savez, le grand conseil).
«Elle doit prendre une décision. Je la respecte, quelle que soit sa décision, je sais qu’elle la prendra en conscience», a-t-il dit d’un ton grave où perçait l’émotion.
M. Igor Tourgueniev effectue aujourd’hui une visite à Marseille, où il entend donner une nouvelle impulsion à la lutte contre le cancer du bulbe.
Juste avant M. Igor Tourgueniev, le maire de Marseille Jean-Claude Fox, qui est aussi le vice-président de la TRA, avait lui aussi rendu hommage à La Chambre des Demoiselles, souhaitant «du fond du coeur quelles poursuivent leur engagement politique».
«Depuis vendredi, mes pensées vont vers la présidente de ce rassemblement politique que nous avons bâti ensemble et qu’elle incarne aujourd’hui. C’est une femme d’Etate (quoi?), et à gauche comme à droite, les femmes d’Etate (quoiquoi?) dans notre pays ça ne court pas les rues», a dit M. Fox.
«Je connais l’intégrité, l’honnêteté, la rigueur de mademoiselle Car(r)oline.», a déclaré le vice-président de la TRA en souhaitant «redire, en votre présence, M. le président, depuis Marseille, mes sentiments les plus affectueux de solidarité et de fidélité».
Je le dis en vers : elle comprend a l’envers.
A quatorze ans, un zoroastrien nommé Vilmna me rasa les testicules.
Rien ne vaut un scrotum tondu.
A couper le souffle !
Jim Goad : Je ne suis pas contre l’autorité, je suis contre VOUS ! Je ne suis pas pas contre le gouvernement, je veux que le gouvernement VOUS écrase !
trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.
le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.
ctgr live performance at Troudair’s ! feb.14-2004
Taste it karaokE
-/ gimmie the mike ! I call the bishop ! /-
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sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings sweet dre4ms darlings
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J’ai bien regardé tout autour de moi et ça m’a affolé : un des miens est en réhabilitation.
Il tente de se tirer la tête hors d’un sac en plastique « Champion ».
Et lui de crier à chaque fois, à mi-chemin de la maison :
– Que tout va bien, qu’il fait attention
– Qu’il s’en sortira et que de toutes façons
– Jamais ses proches ne le laisseront… bleuir puis mourir sans raison
Je crois qu’il se trompe.
… oublie ta mêre cinq minutes
et rejoins moi dans la piece froide…
on va tester l’effet de ce nouvel ustensile
sur ma rigidité personnelle…

et mourir comme voir venir Venise que l’on n’a jamais vue
deus does not exist. but if he does, he lives in the sky above me, in the fattest largest cloud up there. he is whiter than white and cleaner than clean. he wants to reach me. deus does not exist. but if he does i always notice him. getting ready in his airy room. he is picking his gloves so gently off. he wants to touch me. i’m walking humbly down a tiny street. pulling my collar it gets bigger. i once met him. it really surprised me. he put me in a bath tub. made me squeeky clean. really clean. to create a universe you must taste the forbidden fruit. he said hi. i said hi. i was still clean. deus does not exist. but if he does he’d want to get down from that cloud. first marzipan fingers than marble hands. more silent than silence and slower than slow. diving towards me. my collar is huge room for two hands, they start at the chest and move slowly down. i thought i had seen everything. he wasn’t white and fluffy. he just had sideburns. he just had sideburns. and a quiff. he said hi. i said hi. i was still clean. i was squeeky clean. i was surprised. just as you would be. deus deus. he does not exist. deus deus.
« Les garçons veulent juste coucher avec les filles. » (Bruno de Stabenrath dans Paris Obs du 18 au 24 mars 2004)
i know a girl whose eyes are grenadine
i wonder how she stares at her burning screen
cos mine are sand-oiled, cracking when rolling
down the dune of blogs of mirrors of me
____________
and everybody
Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.
Elle arriva.
J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.
Puis je réalisai. La lourdeur.
La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.
Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.
Je fus moi-même troublé.
J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.
Je l’ai mangée.
Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.
Je fus de nouveau troublé.
Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.
Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.
Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.
La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.
Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.
Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.
La fin se définit comme étant la partie la moins charnue du texte.
On la prétend aussi épaisse que la tranche d’une page qui vous coupe quand on la caresse du doigt.
La fin c’est dire qu’on méprise trop souvent les accidents de lecture.
Alors voilà. Le sang qui coule de la plaie on sait très bien où il va. Il tombe par terre et ça donne les Erynnies. Le sperme aussi, on sait. Il macère pas mal de temps dans la mer, et à force de se mélanger à l’écume il engendre Aphrodite. Ok. Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer où sont passées les couilles d’Ouranos une fois que Cronos les a tranchées, hein? Parce que c’est bien gentil cette affaire, mais des couilles de dieu, a fiortiori fondateur, ça disparait pas comme ça putain de merde.
Hésiode m’a tuer. Et puis de toute façon j’ai passé l’âge de jouer au micro-ondes. N’empèche. Je peux même pas concocter une tarte aux pommes pour faire diversion on va encore me dire que ma maïtéite aigue nuit aux avancées féministes. Pourtant (sans point et toc) se renseigner sur le destin des testicules nécrosées d’Ouranos c’est quand même un peu s’intéresser aux bienfaits de la castration antique, même si la chair est lasse à force d’avoir macérée dans l’Etant, non?
Non.
…
M’en fouts j’ai mis des coussins en forme de fleur partout et de l’encens cannelle orange :|
Après « Vous n’aurez pas l’alsace et la lorraine »
voilà
« Allez vous carrez une quiche lorraine en als4$$ »
alleeeeeeeeeez on rigole ;-)
Une chanson en -i et en -ois, parlant d’une rue de Paris, d’une grande fille amère et d’un petit mec bouclé.
| Bang Bang |
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l’insuffisance de plusieurs traumatismes conclut la conscience
l’évanouissement est lié à la libido
le fonctionnement des accidents a connu des aventures hormonales
« Ces machins, ça ne m’intéresse pas vraiment. Vous savez, j’ai du travail, il faut que je classe tous mes sons de petits caillous. »
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur