c’est ok et elle a jamais été en otage ?








Hé, vous l’avez trop vu votre film,
trop de branlettes chemises brunes devant
idoles icones iconoclastes merchandizées,
revenez sur terre.
Starbucks Coffee (3min57sec)
Krispy Kreme (4min17sec)
Mountain Dew (4min18sec)
White Castle (4min19sec)
IKEA (4min50sec)
IKEA (5min22sec)
Pepsi (6min16sec)
Budweiser (29min18sec)
Pepsi (33min29sec)
Pepsi (41min47sec)
Budweiser (42min01sec)
Croton (44min50sec)
Gucci (45min05sec)
Cadillac (1h14min57sec)
Good Year (1h15min03sec)
AT&T (1h18min25sec)
Environmental Protection Agency (1h20min05sec)
Gucci (1h20min39sec)
Volks Wagen (1h20min40sec)
Apple (1h21min20sec)
Molson Dry, Moutain Dew et Pepsi (1h21min50sec)
Westinghouse (1h31min01sec)
Busch (1h31min28sec)
Pepsi (1h31min44sec)
Pressman Hotel (1h35min10sec)
Budweiser (1h48min38sec)
Pepsi (1h55min12sec)
Hotel Lindy (1h56min59sec)
Hotel Bristol (1h57min06sec)
Clifton’s Cafeteria (1h59min32sec)
MCI (1h59min47sec)
Sony (2h09min17sec)
Busch (2h14min01sec)
Space Monkeys…
Je lui ai dit que j’étais gravement malade
Elle a souri
J’en avais plus pour très longtemps
Elle a approchée ses lèvres
Je suis mort
Juste avant son baiser
M’aimer m’écoeure :
Elles m’embrassent,
Ca m’embarrasse
Alors je m’en débarasse.

Signes extérieurs de saturation – le sujet trace des croquis de manière aussi méthodique que névrotique
trahissant des bouffées obsessionnelles compulsives quand il manie un téléphone ou un presse-purée.
Des mandibules poussent sur sa main droite par intermittence.
Pr. Zartan Krqth, notes, quatrième session du laboratoire des envolées glucidiques.

(**ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale**)

—————————–I’m shy

Sans nouvelles de Dieu, Jesus a du faire appel à Saint-Nicolas et à Superman pour recomposer la Sainte-Trinité et combattre le mal.
1- Attends, l’action n’était pas censée être post-communiste ?
2- Evidemment que si, toujours coller à l’actualité !
1- Et rien ne te choques ?
2- Non, décidemment non, je ne vois rien d’étrange dans tout cela
1- Et le Petit Père ?
2- Bonne idée hein ?
3- reminiscencedelvis
1- Il a pas tort ; non seulement c’est du déjà vu, la célébrité disparue qui se reconvertit en cuistot, mais en plus on sort vraiment du thème, là
2- Il faut surprendre le public, et, en plus, qui s’en rendra compte ?
3- presquetoutlemonde
2- Hmpf, détail que tout cela, on va cartonner
1- Je ne crois pas, en tous cas, pas avec Sarah Bernhardt qui fait des claquettes
2- Rétrogrades
1- Tu l’as fait exprès, j’espère ?
2- Quoi ?
3- ilnedoitmemepassavoir
1- Sarah… claquettes ?
2- Définitivement, je ne vois pas
1- C’est maintenant sûr, cet homme est un imposteur
3- caparaissaitevident. questcequunscenaristederenomseraitvenusenterrercheznous ?
1- La chance, ça arrive, non ?
3- pasaceprixla
2- Excusez moi, youhou, je suis présent
1- Pas pour longtemps, tu es viré
2- Je suis sous contrat
1- Il ne prévoyait pas l’invasion de
2- « Vlop » s’il te plait. En tous cas, vous réentendrez parler de moi, je vous le promet
1- C’est ça, entre temps, évite ce lieu et rends moi mon cadenas
3- poilalabarmitsvah
–
1- Et maintenant, on fait quoi ?
3- onregardelherbepousser
1- Tu peux arrêter ça s’il te plait ?
3- jaimebiencelamedonnedelapersonnalite
1- Pas à ce prix-là
3- Et maintenant, qui se rappellera de moi ?
1- Tu aurais de toutes façons été très vite oublié
3- C’est méchant, ce que tu me dis
1- Réaliste, qui pensais tu tromper, à part toi-même ?
3- Rêver de gloire, même éphémère, est-ce un si grand crime ?
1- Tout dépend de ce que tu en fais, et te connaissant, cela mènerait vite au génocide
3- Tu deviens franchement blessant
1- Ne dit-on pas que c’est l’apanage des amitiés vraies ?
3- J’ai toujours émis des doutes quand à la véracité de certains dictons
1- Et celui-ci en fait partie ?
3- Non mais je tenais tout de même à le préciser
1- Quel intérêt ?
3- Que mes paroles passent à la postérité
1- Incorrigible mégalomane, tu tuerais père et mère pour une once de gloire
3- C’est déjà fait, et ça ne m’a rien apporté
1- Quelques articles dans les journaux, tout de même
3- Si peu, et mon nom était mal orthographié
1- Plains-toi ! C’est tout de même grâce à cette bévue qu’un autre a été pendu !
3- Heureux homme ! Toutes les premières pages des nationaux, une rétrospective télévisée et même quelques manchettes internationales ! Maudit soit ce journaliste dyslexique
1- Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais dérangé
3- Ca fait peur ?
1- Pas vraiment. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi tu as choisi la carrière de régisseur.
3- Quand tu dis ce mot, j’ai comme une balise qui s’éveille en moi
1- Et quel mot illumine t’elle ?
3- Scénario !
–
3- Bertha Grimstein ?
1- Elle est devenue couvreuse
3- Jan Zemkof ?
1- Passé à la production
3- Dédé l’Endive ?
3- Mort depuis des années
3- Ah bon ?
1- Oui, à l’époque où tu minais, si je me rappelle bien
3- J’étais pourtant certain qu’il y avait un filon
1- Et tu ne trouvas que des emballages de chocolat
3- Certes, mais dorés
1- Oui mais nous nous écartons
3- Winnie Syl ?
1- Trop chère
3- Enid de
1- Couvreuse
3- Elle aussi ?
1- En association avec la première
3- Vladimir Jeskin ?
1- Parti suivre une femme en Terre de Feu
3- Des nouvelles ?
1- Aux dernières que j’ai eu, il avait attrapé la lèpre
3- Toujours été original, celui-là
1- Tout pour se faire remarquer
3- Et ça a marché ?
1- Oublie, ce n’est pas avec ça que tu atteindras la célébrité
3- Bon. Eric Rocher ?
1- On va pas tomber aussi bas
3- Lucie James ?
1- Accoquinée avec les précédentes
3- Et Simon Olowitz ?
1- Qui c’est celui-là ?
3- Mon couvreur
1- Et ?
3- …
1- Ok, on le prend
–
4- Alors, qu’est ce que je dois réparer ?
1- Mon toit va très bien, merci
4- Ben qu’est ce que je fais-là, alors ?
3- Vous venez nous écrire un scénario
4- Vous avez du vous tromper, c’est pas mon boulot
1- Toutes les scénaristes devenant couvreuses, il est donc logique que nous embauchions un couvreur pour scénariser
4- C’est complètement idiot
3- Non, ce sont les vases communicants
4- Appelez ça comme vous voulez
1- Vous ne connaissez donc pas Grimstein James de
4- C’est vrai qu’elles sont douées
3- Vous voyez !
4- Ca ne veut rien dire, elles s’étaient peut être trompé en premier
1- Ca non, comme scénaristes, on peut dire qu’elles y touchaient
3- Quoiqu’Enid…
1- Moui, mais encore une fois, ce n’est pas le sujet
4- Ce n’est pas en vous opposant que vous me convaincrez, et puis, je n’ai pas d’idées
3- Ca peut s’arranger
4- Comment ?
3- Je ne sais pas, vous trouverez. Vous êtes l’homme qu’il nous faut, je le sais
4- Moi je sens surtout que je suis tombé chez deux beaux cinglés
1- Comme vous y allez ! Un peu originaux peut-être, et avant-gardistes sûrement
3- Et complètement fauchés
4- Voilà donc le nœud du problème !
1- Un détail, conséquent certes, mais un détail quand on traite d’Art
4- Si cela ne vous permet même pas de manger, que viendrais-je faire dans votre galère ?
3- Parce qu’on est gentils ?
4- Ca ne suffira pas, et puis c’est loin d’être prouvé
3- Et si je fais des yeux de chien battu ?
4- Ah non, ça, je ne supporte pas
1- Alors, venez
4- Si vous me forcez…
–
3- C’est un succès !
1- Il n’y avait que trois pelés
3- Justement, je n’aime pas les tondus
1- Et le scénariste, où est-il ?
3- Sur le toit
1- Il y trouve l’inspiration ?
3- Non, il le répare
1- Il revient à ses premiers amours ?
3- J’ai bien peur qu’il ne les ait jamais quittés
1- Il ne serait pas fait pour ce métier ?
3- La pièce aurait tendance à le prouver
1- Tu es dur, le contenu n’est pas si mauvais
3- Pas terrible non plus
1- Tu n’aurais pas fait mieux
3- Oui, mais moi je ne suis pas censé être doué
1- Il est couvreur !
3- Justement, tant de talent potentiel gaspillé, ça me dépasse
1- C’est normal, tu es un financier
3- Quel lien ?
1- Tu statistises, tu ne peux t’en empêcher. Et parfois, hélas, de manière totalement irrationnelle, un bon ouvrier fait un mauvais théatreux
3- J’ai du mal à l’accepter
1- Pour y arriver, il faudrait te rééduquer. D’ailleurs, où en sont les frais ?
3- Peu, la salle nous appartient, les impôts sont payés, le couvrariste est bénévole et les acteurs, j’ai choisi de ne pas les payer
1- Ca ne les a pas dérangés ?
3- Non, ils ne sont pas venus
1- C’est culotté. Et pourquoi nous ont-ils niés ?
3- Je ne les ai pas convoqués
1- Mais alors, qui a joué ?
3- Les trois pelés. Ils étaient très motivés
1- Ca leur a plu ?
3- Ils sont bon public, et puis, ça aide à apprécier, quand on est impliqué
1- Quelle bonne idée. Mais si jamais nous faisons plus d’entrées, que va-t-il se passer ?
3- Nous les ferons tourner
–
4- Je n’aurais jamais cru être aussi côté
3- C’est qu’il est difficile de s’autocritiquer
1- Et une fois sur scène, les spécialistes s’adoucissent
4- Peut être devrions nous nous associer ?
3- J’y ai déjà pensé, le brevet est déposé, personne ne pourra nous prendre le concept
1- J’ai même pensé à l’améliorer. Plus de scénarios, plus de professionnels, les gens paient et improvisent pour eux-mêmes
4- Vont-ils être assez crédules ?
3- L’attrait de la nouveauté fait toujours mettre la main au porte monnaie
4- C’est assez mesquin, à la limite du crapuleux, je suis conquis
3- Gagner une fortune en ne faisant rien, j’en ai toujours rêvé. Je suis partant.
1- Il ne nous reste plus qu’à sceller notre accord
3- Sur le cadavre de l’auteur raté ?
1- Tu t’en es débarrassé ?
3- Evidemment, je n’avais aucune envie qu’il revienne nous voler la vedette
1- Cette suite dans les idées…
3- Que veux-tu, on ne se refait pas
1- A qui le dis-tu…
arro-matin et arro-soir…
So Im goin away
but not forever
c’est juste que ce matin j’ai cramé mon téléphone portable en voulant le sécher sur l’une des plaques électriques de ma cuisine où je ne cuisine pas car je mange rarement et jamais chez moi alors ça m’oblige à jeter à intervalles réguliers les trucs qui moisissent dans mon frigo des trucs que j’achète toujours quand j’ai suffisamment faim pour affronter des rayons réfrigérés je ne fais mes courses que quand j’ai faim et toujours avec une idée très précise de ce en quoi je vais transformer salivant à l’avance les trucs que j’achète escalope milanaise = escalope de veau crème champignons dans la poubelle sandwich mortadelle fromage cuit suisse = pain mortadelle et fromage bleu tendance aveyron dans la poubelle spaghetti carbonara ou bolognaise = lardon re-crème steak haché tomate parmesan dans la poubelle et douze paquets de spaghetti dans mon placard et puis heureusement un truc que je peux manger tout de suite sans l’aide de mes plaques électriques parce que quand même j’ai super faim chips parfumées saveur poulet grillé généralement par pur réflexe pavlovien une saloperie de rôtisserie se trouvant juste entre mon chez moi et le magasin aux rayons réfrigérés ce qui m’oblige à taper sur des touches hypers glissantes avec mes deux doigts puant le poulet mort mais je ne cherche pas d’excuse mes doigts n’ont pas glissé sur le bouton de la plaque électrique pour régler son thermostat sur cinq bien sûr qu’avant j’avais des plaques de cuisson à gaz et que les plaques électriques je n’y suis pas encore bien habituées et que j’ai super peur des plaques électriques depuis qu’enfant j’ai eu la mauvaise idée de poser ma main sur chaque une de celles à tour de rôle qui équipaient la cuisine de mes parents pour savoir laquelle j’avais mise en route un quart d’heure plus tôt depuis ami sache que tu trouveras toujours de la biafine chez moi ma mère a frotté une heure pour enlever le reste du décalque de mes empreintes sur le métal on ne sèche pas son téléphone portable sur un plaque de cuisine ni dans un four point dieu merci j’évite le pire imagine quelqu’un qui que ce soit pourrait vraiment avoir l’idée de me joindre aujourd’hui un dimanche sur mon téléphone portable putain la science fiction parfois ça fait vraiment peur… misère
Paris
18e.
15 heures.
Je sors de chez Mathilde.
Un escalier en cotillons.
Je remonte mes hanches.
Négligemment je sors. Les portes me lessivent, frappé.
Je crawl la boulangerie.
James jouit.
Un couple tasse. Disant « Tu arrêtes maintenant » d’une voix aiguë dégueulasse à leur bouledogue chiot.
Puis ils s’arrêtent émus en silence le regardant chier. Ils se pressent les bourrelets, se palpent les os.
Ça sent l’oignon près de l’épicier, je lui dis comme ça :
votre femme prépare de sacrés bons plats.
Il me dit : vous allez bien ?
Non je suis sur invidation.
Je croise le voisin, le sale voisin de Mathilde et soudain.
Un type.
Donc j’accélère le type est toujours derrière moi ses mâchoires bringuebalantes je sais plus je tourne je mange un mur dans la panique le clochard gueule je continue je me retourne le type m’a retrouvé je me scratche dans une porte cochère il avance dangereusement je sais plus une vieille dame avance vers moi elle traverse la rue un parapluie menaçant elle me fixe tout le long du traversage de la rue avec sa tête de luxation mal fanée, le type la vieille, le clochard le type la vieille la vieille le type c’est vraiment la merde entre leurs ongles des scléroses en plaques dont ils vont me sillonner la frousse je m’arrache de la porte gouttière je commence à voltiger par petits bonds vers la fin de la rue je tourne à droite je commence à courir très vite un type m’arrête il hurle un sale type vraiment je m’arrête ébouillanté en plein dans ses deux yeux rouillés ce qu’il sue il me tient ferme le bras je me retourne je lui dis de cesser immédiatement à cause du type et de la vieille derrière moi qui grimpent en cloportes les cloutés je me retourne la vieille et le type ont tourné au coin de la rue, le type devance la vieille d’un bon cinq minutes, la vieille avance lentement mais elle semble déterminée me fixe droit les yeux le type cavalcade bordel je m’arrache des bras du minautore suant je commence à courir comme un dératé et c’est où par chez moi bordel mais merde c’est pas vrai je croise plein de passants ils semblent vouloir m’arrêter, ils tendent les bras ils ricanent même des fois je crache sur leurs prothèses pathibulaires.
4h. Je suis près d’une poubelle. Y’en a un qui se protège dans une maison en carton. J’attends que ça passe. Je lui ai piqué son remède. Le type a disparu au coin de la rue du Départ.
J’appelle Mathilde, ça capte pas.
Soudain on s’est remis à s’embrasser manifester une espèce de chaleur moite à l’endroit l’un de l’autre, ce qui était fort étrange puisque la veille encore on était glacé. Mais tout s’oubliait. Est-ce que le visage des hommes c’est comme le soleil, dirait le générateur de phrases qui se prend pour un cordon et un mythe. Les genouillères sanglantes il a trépassé entre mes dents. Le type qui me suivait depuis toujours je lui ai fait un croche-pied, putain je lui ai saisi le menton j’ai crachoté en lui disant : MAIS TU VAS ME SUIVRE ENCORE COMBIEN DE TEMPS COMME ÇA ? COMBIEN ? TU CHERCHES QUOI LÀ ? Mes postillons s’accumulaient entre ses joues, ce qu’il semblait surpris entre mes doigts ses yeux avaient le tourniquet j’l’ai pris en sandwich entre le remède du clochard et ma haine je lui ai pressé la jugulaire, j’lui ai redit pour la dernière fois MAINTENANT TU ME VEUX QUOI ? et là très triste il a répondu je t’aime. Et j’ai eu honte. J’ai regardé le clochard, j’ai pensé à Jim Morrisson, Janis Joplin et Gil Scott Heron.
Soudain le téléphone a sonné : Mathilde a dit : réponds pas. Réponds surtout pas au type lui dis rien de toi surtout rien lui dis rien, éloigne-toi, lui dis rien, réponds-pas. J’ai commencé donc à l’endormir négligemment accoudé au clochard en fermant les yeux je lui ai raconté le napalm Hawaï le Machu Picchu et le Tibet.
On a commencé à danser dans la rue et des papillons se sont envolés du cul du clochard qui s’est mis à vibrer en cadence on a virevolté d’un chat de gouttière à l’autre en heurtant des putes. Le téléphone arrêtait pas de vibrer Mathilde se mettait à me harceler je répondais pas. On virevoltait avec nos gueules de caoutchouc sous la lune on se heurtait on pensait aux mecs dans les foins qui faisaient ça vite il avait encore le Tibet dans les yeux.
Soudain.
Un chat a commencé à danser vers nous, super malingre un peu méchant. On a pris la tangente toujours en dansant la gigue on s’est heurté au père Lachaise on a continué toujours les pieds en dedans à fouetter nos sens le Tibet le Machu Pichu, à jamais s’arrêter je savais rien du type, des fleurs ont commencé à nous poursuivre et à pousser à chaque pas devant les murs sales le générateur était content on avait accumulé plein de mots murs ville chat pas. On tricotait nos raisons. Le chat griffait sa queue je m’étiolais lamentablement contre un réverbère je savais qu’on allait moins vite que la petite musique qui nous trimballait depuis tout à l’heure.
Alors nos deux ombres pourries se sont mises à s’étirer sous le réverbère très loin jusqu’à Notre Dame. C’est pas arrivé, c’est pas arrivé je me dis, ça arrivera jamais je me dis, la misère ça colle à la peau, ça te détruit, tu pues pour toujours avec ton insalubrité.
On se racontait la vieillesse et comme on se servirait à boire des alcools agricoles sous le soleil du sud les pieds en crabes ne jamais s’arrêter le soleil chapiteau dans nos têtes mater les bonnes vieilles transhumances des gigolos à Accapulco le soleil ne s’arrêterait pas dans nos têtes les transats un bon vieux goût de rhum à s’embrasser dans la lueur des matins à oublier nos vieilles vies tremblantes et peut-être nos enfants en cadence contre la mer nous à contrepied des sables tu sais siroter des gin fizz faire du sport il dit peut-être que oui. J’ai la lèvre qui tremble il fait très sombre soudain, rue de la Verrerie. Je m’inocule encore un peu de vodka et je pense à des pays, j’commence à être super abruti.
Est-ce que tu penses qu’on aura une chaise à bascules je lui dis, la plage rousse qui bégayera entre nos orteils, est-ce que tu penses que la mer nous frappera est-ce qu’ils existeront toujours est-ce qu’on s’aimera déformés la mâchoire claquante de tellement de bons sentiments est-ce qu’on cuisinera des poulets au manioc est-ce que tu me feras confiance est-ce que je pourrai nager du matin au soir dans ton ventre je m’en fous de la pourriture j’aime bien tes intestins on m’a jamais donné d’intestins ni de rhumes je crache pas dessus non je m’en satisfais même, amplement, même d’un coin à vide sous tes ongles ou dans le gruyère de tes pieds quand t’as pris la mousson, même de ton coude à plumes, laisse-moi me loger et pas payer cher, s’il te plaît me fais pas payer de loyer, j’ai déjà du mal, faut que je peigne, tu sais, et que je regarde le monde putain c’est une activité à plein temps et personne te paye putain bordel regarde-moi laisse-moi un petit coin de cyanure même la strychnine à gauche au troisième couloir j’en veux bien, je veux même me loger là c’est rien à côté de la vie tu sais, je l’embourbe comme ça dans mon chemisier, je m’inocule encore un peu de fracas et je pense à des séismes, j’commence à être salement amoché rue du Temple ça a commencé détestable à crier l’oxygène ça se poursuit lamentable à Bastille une longue succession de cris et d’amants et de bêtes de luxures à vide ça se poursuit bestiaux en croix dans sexagénaires, ça a commencé méprisable en 78 depuis j’en suis pas sorti est-ce que tu penses que la mer nous flippera y’avait juste l’horizon la Tour Eiffel salivait des nuées rouges dans nos yeux de bâtards gris des flics en suspens dans nos haleines de chiotte la Seine commençait à se pointer sous nos pieds je lui serrais la main est-ce que je vais m’effondrer.
A long terme, les scientifiques ne sont guère optimistes quant à l’existence de la supercolonie. Ils jugent que l’unicolonialité est un système social de transition condamné à disparaître.

Kevin et Jenny se sont rencontrés sur une plage de Juan les Pins. Juan les Pins existait toujours en ce temps-là, bien qu’amoché par des tonnes de centrales nucléaires et des débits grossiers de travailleurs gris. Jenny et Kevin furent ravis de se découvrir des passions communes, notamment celle de manger dans des gamelles à même le sol de leur cuisine, une expérience réfrigérante et cosmique, les rapprochant un peu plus de cette bête qui sommeillait à l’intérieur. Jenny et Kevin s’échangèrent pour la peine quarante-huit petites pilules.
(16h37 : l’heure de s’acheter des binouzes).
Le début est sec, c’est exprès, pour vous aiguiser les dents. Ca devient vite plus tendre. Et le meilleur est à la fin. Un bon blog c’est comme l’amour.
Ma vie fragmentée, anti personnelle,
irradiée par le désir vers l’inconnue
s’est retrouvée piegée lors de
l’explosion du coeur ouvert déclenchée
par ton regard, un soir d’été, brisant
d’un souffle émotion un seul
le mechanisme sophistiqué d’auto défense,
ces quelques bribes de lucidité
qui sommeillaient en moi.
Et depuis cette nuit la,
ma sérenité n’en finit plus
de s’enflammer en éclats ___________
Sur la thématique « Amour, Nénuphar & Tamanoir », imaginez le faire part de mariage de Mademoiselle Chloé Delaume et de Monsieur Igor Tourgueniev, ce mariage se déroulant en juin quelque part en France, dans la plus stricte intimité. Ce concours est ouvert à tous. 3 lauréats seront choisis et eventuellement invités à la noce. Le gagnant sera sans doute remercié chaudement pour son talent et son oeuvre reproduite à x exemplaires. Le concours débute ce matin et prendra fin le plus vite possible. A vos souris/plumes/pinceaux/pinces de crabes/stylos/tarentules.
Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire!
Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton
Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con
Attends tu fais l’mec, retournes au 93
Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!!
Même ton père se surnommant Kader,
Il se saoûle tous les soirs
Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!!
Attends!!!
Ouais on devrait te Hagar,
Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule,
T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud?
Mais, dis toi, dans ta tête, que nous
C’est pas la même chose, alors :
Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!
Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse,
Et ça s’croit chaud,
Hein, tu t’crois chaud?
Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie
Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite
Elle a des rides, attends
Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande
Et sans rides, donc tu vois,
Arrête, tu vas t’… t’afficher
Alors, arrête, arrête, arrête
Whoooohhh
« Tu me prenais la main et tu m’emmenais
Sur le mont Valérien me faire voir
Les galaxies
Me faire écouter
Les comètes
Tu me disais
Préconisais
Des caresses volubiles
C’était quand je voulais
Où je voulais
Je n’étais plus ta risée
Après d’âpres hostilités
Tu m’arrivais comme un torrent
Dans l’estuaire
Tu me disais
C’est des ragots
Du fiel
Le venin d’un ver de terre
J’irai en découdre
Avec ce tissu de mensonges
Abattons la cloison
Arrachons les plinthes
La citadelle
Au créneau
A l’assaut de l’euphorie
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison
Après d’âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C’est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J’ai fait un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison »
La grand-mère à moustache, les petits vélos, j’ai trouvé le bar, mais toujours pas le chemin.

C’est chiant, William est mort en 1880…
Demain, je dîne avec Samantha.
Merci, merci, merci (ou pas) !
« Cela fait des années déjà que je n’ai plus l’impression de vivre réellement en société, mais de m’être habitué à l’idée d’une survie en périphérie de zone hostile, rendue possible essentiellement par une limitation de la surface d’échanges. Les politiques de santé publique ont peu à peu rendu invivables les zones urbaines, inutilisables les moyens de transport collectif ; mais il subsiste encore de nombreuses zones rurales en Europe occidentale, souvent d’une grande beauté, où le contrôle policier reste limité, où les infrastructures (électricité, eau potable) restent bonnes, où l’importation autoritaire d’animaux dangereux (loups, ours) ne menace pas encore directement la survie humaine. Des déplacements espacés en zone périurbaine permettent d’assurer le ravitaillement et l’approvisionnement en essence. Internet permet de rester en contact avec les gens, forcément peu nombreux à une période historique donnée, qui méritent qu’on reste en contact avec eux. Il permet aussi de contourner certaines limitations légales concernant l’achat de médicaments. La contrebande, plus généralement, se substitue efficacement aux circuits de distribution légaux pour tous les produits où les politiques de santé publique imposent une prohibition absolue ; les dangers, sur le plan pénal, restent jusqu’à présent minimes.
Ainsi, la vie en Europe occidentale peut être dite bonne, ou du moins vivable. A condition d’éviter les centre-villes, des relations sociales restreintes peuvent y être maintenues. Le seul véritable problème demeure (comme au fond il l’a toujours été) l’obtention précoce des moyens financiers nécessaires à cette survie ; des années de vie réelle en milieu hostile (parfois de nombreuses années, parfois toute une vie) sont dans la plupart des cas indispensables. »
Se faire ou ne pas se faire…
…cuire un oeuf,
telle est ma question.
poule je suis née
poule je resterais
pour toujours
et à jamais
ainsi soit il
Amen.
Morgane doit passer chez Guenièvre en fin de journée, histoire de finaliser le plan de table pour la soirée d’intégration Bene Gesserit/ Dames du lac et évoquer deux, trois choses ensemble avant de soumettre le déroulé final à Viviane pour validation.
Le problème, c’est que la mère Morgane, elle ne peut pas l’encadrer, la Guenièvre. Faut la voir en parler. En fait, juste l’entendre prononcer son prénom. »Gueniéééévre » pour les bons jours parce que ça rime avec plèvre mais mal prononcé, « Gueniaiiiiivre » quand elle est navrée, et quand c’est « Eu’g’nièvre », cours-vite-fistonne-elle-est-en-mode-tendu-avec-accent-des-Corons. Dans son dos, elle lui donne du « Pouffe-pouffe ».
C’est bien connu, les femmes entre elles, c’est pas trop ambiance « plaid en moumoute tourgueniste/veau marengo/mets tes pieds sur le tabouret, va, tu dois être crevée ». Mais ces deux là, c’est du lourd. Morgane, ce qui la tue, c’est la diaphane blondeur mâtinée de fragilité de la fille Guenièvre. C’est sûr qu’avec sa tignasse noire vaguement bouclée, ses robes minimalistes et ses dodus cuissots, Morgane ne nous fera pas la une de « Witch Magazine » mais elle a d’autres atouts, marrant qu’une Dame de son niveau bloque sur des trucs pareils. Ca reste entre nous mais tout ça (en fait) c’est à cause de Lancelot (en fait). Pour la faire courte, y’avait moyen de moyenner pour Morgane et *shazaam*, Miss Attaches Fines et Menus Nichons se pointe et voilà, ce clicheton de beau brun ténébreux tombe raide dingue, mesmerized. Dur, pour une sorcière, de se faire piquer son sien par une simple mortelle. Et Guenièvre elle est con mais y’a des limites à ses limitations : elle est jalouse des talents de Morgane. D’où > donc > voilà > la grosse haine, bien mutuelle.
Morgane mettra le temps, mais Morgane se pointera finalement chez Guenièvre, elle oubliera temporairement leurs différents pour concourir à la réussite de l’événementiel de l’année (on peut le dire) en Avalon. Une vraie professionnelle. Plan de table, over, déroulé, over, tu m’as compris tu m’as.
Bien sûr, quelques middle finger response discrets seront prodigués avec componction dès que Guenièvre aura le dos tourné, elle est resté jeune, Morgane, dans ses replis corticaux. Et puisqu’on ne se refait pas, une fois la besogne pliée, Morgane a tagué un « Super Vagina Deluxxe Redrum » sur la porte de chez Guenièvre en partant. Elle progresse en lettrage, la gourgandine, elle commence à avoir du style. La fréquentation de Moines de la Nouvelle Religion peut parfois avoir du bon, faut admettre qu’ils touchent en enluminure. Viviane (comme on l’appelle) avait une fois de plus raison.
Sinon, ce soir on a un stage de remise à niveau, on revoit rapidement les bases de la transe Prana-Bindu, et puis après on s’exerce à prendre La Voix. C’est ballot, ce soir c’est Feux de Beltane mais notre groupe a été excusé.
ET HAN (HAN HAN HAN HAAN)

ET DEUX

ET TROIS (HAN HAN HAN HAAN)

ET QUATRE (PIDAPAMP PIDAPIDAPOMP POMP) (HAN HAN HAN HAAN)

ET CINQ (TOUM TOUTOUM TOUM TOUTOUM) (HAN HAN HAN HAAN)

ET SIX (CLONK CLONK)

ET HAN…

une baguette magique en jackie Chan !!

Je me réveille chez elle et la seule chose qui me branche un peu c’est l’extincteur dehors dans le ciel que quelques oiseaux picorent. Je pense aux détails accumulés du quotidien, aux discours paradoxaux, l’alternance de la douceur vocale et de la violence morale qui fut un peu partout, comme une flaque épaisse et noire, la discordance des actes et des paroles. Leur douleur narcissique qui ne laisse de place à aucune autre, aux petits enfants hurlant dans le noir qui s’accrochent à tout prix à une main humaine, qu’ils ne vous rendront jamais puisqu’ils l’auront mangée. Jusqu’à obtention de toute déraison. Les paradoxes ont bêlé depuis deux ans et je m’aperçois que le cri peut être un point. Je fais la vaisselle toutes fenêtres ouvertes sur les toits de Paris à me demander comment est-ce possible que ça existe encore. Les toits de Paris, les fenêtres ouvertes, la brise du samedi matin, le jus de soja que je bois avec méfiance mais jamais jus de soja n’a été aussi bon, la fuite d’eau sous l’évier qui me semble magnifique, la chambre de Lysane, je ne me souviens pas comment j’ai atterri là et où sont-ils tous partis maintenant. Je rentre chez moi, elle m’appelle, elle me dit : « on est passés te rechercher chez moi vers midi pour boire un café mais tu étais déjà partie. » Et ça aussi, comment est-ce possible que ça existe encore.
À mesure de cinq clics par jour sa suffocation étirait ses filets il avoisinait le syndrome de Rett son ombre avait des infarctus. Ce n’était pas pour une cause d’amour ou autre saloperie, il était lévitant à inviter des suffocants le contempler le dressing vide ses gestes jouxtant la fêlure acide des fins du jour, où il se ramassait lamentablement en boule dans son clic à chercher les failles et les photos, se recoiffant parfois de l’index au cas où un miroir. Avec l’âge sa placidité s’écorchait, il ne devenait plus qu’un âne perclu (perclu ?) de désirs mécaniques et d’appareils narcissiques. Il restait là éventré au vent à sourire perplexe des boulons et des ferrailles s’échappaient de sa poitrine et tournaient en rictus dans les visages écarlates de la bonne bourgeoisie ambulante. On aurait pu le carrier, s’en défaire, l’anorexier, le dévitaminer, voire même le baiser, mais la jouissance la plus incertaine était de le faire s’examiner, sa maigreur haletante dans les bras plastiques, sa jugulaire sous frottis de néons lugubres, son carcan stérile dans les mouroirs à lampions. Son âme était devenue un clic, quand il parlait il faisait clic, il n’avait même pas la patience de s’attendre il se bernait dans les photos et les luxuriances, obèse de mondanités et de calculs pré-pubères.
On égorgeait non loin de là Ahmad Jamal et une forêt de péquenauds hantés de convoitise l’amygdale flottante parmi les pourceaux. On prenait des photos de bras écorchés et d’haleines survitaminées on s’extasiait on clapait on faisait tout comme, à se grandir se hisser puis écraser, puisque ce n’était plus que ça se grandir.
Avec ses lunettes en écaille il croyait voir un peu plus fort le monde que les autres mais il était perceptible à l’infini parce qu’il s’était enfermé dans des carrés, et même ce qui sortait de sa bouche et de ses doigts n’était que carrés post-opératoires, on creusait on fouillait pour y trouver des halètements mais il n’y avait que l’éternel ressassement de ses performances. Il gagnait des prix pour cela, pour le prix de sa subtile énormité.
Très loin de là Ahmad Jamal hurlait de démentielles séquences.
David est David, c’est ce que je me suis dit à la fin. Et tu juges pas ces gens-là, quoi qu’ils aient en eux, qui te permettent d’avancer. C’est tout, t’as du respect au moins, tu craches pas dans la soupe, je veux dire quoi au pire ? Ils sont aussi cinglés que toi, certes pas de la même manière. Je veux dire au bout d’un moment tu sais qu’elle est pas comme toi, t’as juste su lui parler, elle qui se sentait si seule et toi aussi, c’est après tout et ça vaurien. C’est vrai ça pue. Ça pue de milieu en milieu. Et on ne sait pas le nombre de tétrapléides.
Ça, la différence.

« Accroche-toi à mon bras maintenant. Serre fort. Nous allons entrer dans bien des lieux sombres, mais je crois connaître le chemin. Ne lâche pas mon bras, c’est tout. Et si je devais t’embrasser dans le noir, ce ne serait pas une grande affaire, ce serait simplement que je t’aime. »
Igor : gnagnagna
Nicolaï : parce qu’en plus j’ai mes traites à payer et puis mon assurance qui m’est tombée sur le dos en plein été ils m’ont envoyé une lettre recommandée mais comm je suis à Lille je l’ai pas reçue et en plus je suis revenu pour 10 jours alors qu’il y apersonne pour nourrir mon chat et j’ai même pas pu filer mes clés à Anne comme elle part dimanche pour une semaine de toutes façons et alors que je lui lais
Igor : gnagnagngagna
Igor : tu roumègues toi
Igor : fais toi voler ta voiture ça te calmera
Nicolaï : j’ai un concept
Nicolaï : une chronique sur Info
Nicolaï : où l’on ne comprend qu’un mot sur 8
Nicolaï : pendant 2′
Igor : france raleur c’est toujours l’heure des raleurs ?
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : avec en petit intro vocale : « Parce que l’été, ce n’est pas le moment où tout se passe toujours bien… La Chronique de la Roumègue, Nicolaï Tourgueniev »
Nicolaï : « Oué parce que chier au camping… gnagangangangna le barbecue fait chier ma chemise … gnagangang et en plus ils m’ont demandé de faire la vaisselle alors qu’ils gngengnanganengengen à la plage et j’ai même pas eu droit à ma glace gengngnangnang »
Igor : gnagnagnagnagna police gnagnagnagnagna chat gnagnagnagnagna tampax gnagnagnagnagna puteborgne gnagnagnagnagna gnomes gnagnagnagnagna VH gnagnagnagnagna sarkozy gnagnagnagnagna arabes gnagnagnagnagna blondes !
Nicolaï : voilà !!
Igor : pas mal
Igor : gnagnagnagnagna
Nicolaï : on va faire fortune !
Igor : on est riches !!
Igor : comme avec le tomato show
Nicolaï : La Chronique de la Roumègue, par les frères Tourgueniev
Igor : la gnagnagnagnagna de la roumègue par les gnagnagnagnagna Tourguegnagnagna
Igor : on pourrait faire une serie en 7 saisons de 24 épisodes de 48h
Nicolaï : mwahahahaha
Igor : avec ce concept
Nicolaï : Previously, on Tomatoe
Igor : les héros c’est un ane et un plombier raleurs…
Igor : ils vivent en haut de l’evrest avec juste une chaise et un écran plat à piles solaires
Igor : et il leur arrive pleins d’aventures très longues avec des sherpas roumégueurs
Igor : les sherpas (qui sont aussi moines shaolins) ils roumèguent en népalais pour un oui pour un non
Igor : et l’ane il fait hihan
Nicolaï : le tout en plan fixe
Nicolaï : avec de la musique révolutionnaire cubaine
question de : odile
Dans votre dernier livre, on peut lire :
« Il était debout. Il avait remis son blouson, qu’il n’avait d’ailleurs pas enlevé. »
ça veut dire quoi ?
Réponse : de christine Angot
Ca veut dire, vous ne vous en êtes jamais rendue compte, que dans la tête, la pensée, les phrases, les impressions, ça fonctionne comme ça.

(je suis le jazz, buddy)
Question 1
Question 2
Question 3
Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?
Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »
Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation«
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,
Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :
« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »
Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.
Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?
Toujours bien à vous »
Suite au prochain épisode
Les Arthromorphes Agonistes Arrogants Asociaux et Anti-Acanthocéphales Aéroportés sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de tout foutre en l’air en rigolant comme des malades, et d’aider d’autres Arthromorphes Agonistes Arrogants et Anti-Acanthocéphales à saccager leur environnement mental biopiloté direct ainsi que les neuropasserelles factices de classes 4, 5 et 6, sans parler des ravages causés aux infrastructures standardisantes de toutes sortes. Le désir de rompre le glacis civili-nécrosant, de rejoindre les circonbulles intersticielles dissidentes et de ne jamais quitter les A.A.A.A.A.A.A. est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A.A.A.A. Les A.A.A.A.A.A.A. ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée : nous nous régénérons par nos propres contributions. Les A.A.A.A.A.A.A. ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou substrat politique, ils n’ont rien à voir avec vos putain d’huîtres ou ces saloperies d’andouillettes, ne sont inféodés à aucun organisme privé ni établissement public, aucun organe de contrôle, aucune officine de rétroprogrammation, aucune branche décisoire ou gestionnaire de la Tectonique matricielle, aucun congloscélérat gargantuesque, aucune milice paramédiatique, aucun parti spectaculectoral, bien au contraire ; ils désirent s’engager dans toutes les kanz-controverses ; d’ailleurs, ils kanzcontestent pratiquement toute cause kanz-monolithique, toujours, par ouvertures des flux kanz-polistiques sub-urbains artérosclérosés, kranz-décompensations déréalisantes we’re living on the edge – toodidoo – le but premier est de demeurer cachés et d’aider d’autres A.A.A.A.A.A.A. à le devenir, afin à terme d’organiser le kanz-métasboum par injection souterraine massive de gaz d’échappements et de polycarbones surindustriels jusqu’à empoisonnement total des ressources sceptiques et disparition de toute possibilité d’écopolis biodurable enculés d’évangélistes, putain de vos morts crèmes à cons. Malgré tout, et bien au contraire.
©A.A.A.A.A.A.A.

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »
L’attente pour poursuivre jusqu’au bout le dreamlight de votre voie n’
Est pas si facile pour moi maintenant.
La moitié du temps a décédé des
Choses nous avons pensé à hier
Revenu maintenant, revenez maintenant.
Grant : Magical masturbation is more fun than the secular hand shandy, and all it requires is this: at the moment of orgasm, you must see the image of your chosen sigil blazing before the eyes in your mind and project it outwards into the ethereal mediaspheres and logoverses where desires swarm and condense into flesh.
On est jeudi.
Tous ensemble, là, un peu en bordel, y en a qui contestent, mais bon gré mal gré, c’est un fait : on est jeudi.
Ce matin comme les autres Quentin Malabru percussionne.
Se trouer la tête pour se sauver, être ridicule.
Prendre le seul briquet qui reste, laisser l’autre dans la merde,
puis un berger allemand aboit. Pour résumer.
Prendre le sobriquet qui reste.
Mais que s’était-il passé là, tant d’années, être le zéro.
Le zéro pur des gens sous Coltrane.
Quentin Malabru ne pouvait même écouter la musique dans ses oreilles.
Voilà.
Les gens. Il aimait les gens tristes, là les gens comme des poussins,
des dépravés hybrides argentés, coussinnés, des pleureurs.
Voilà Quentin voulait sauver. Quentin ne pouvait supporter que la faiblesse.
Lorsqu’il attendait trop, il forçait la chose. Il les étrennait dans son poing
et slach le jus lâchait. Ce qui l’intéressait c’est quand ils pleuraient.
Ça commençait tôt chez Quentin, d’ailleurs la dernière fois il se souvient,
il se soufflait dessus lors de son dernier anniversaire.
Ça commençait à se ternir les mots.
Les souvenirs.
La vie n’est pas une tartine de merde.
Ce sont les bourgeois qui disent ça.
Voilà Quentin était en camp nazi nucléaire.
Synthèse globale > la cuillère en argent fait qu’ils se plaignent plus
(là, de leurs taches sur le mur de leur cuisine, du mur de la vie, de).
> L’homme a besoin de se faire seul
> Tu lui coupes cette rage, ça devient un petit poussin agressif éclopé
chez psy.
Bon voilà, Quentin résumait grossièrement. Ça l’intéressait.
Le pouvoir des pleurs.
On n’avait jamais plus constaté le mépris que chez ceux qui ne faisaient rien.
Ça aussi c’était continuel. Comme si l’ennui donnait envie de mâcher les autres
c’est-à-dire l’air. L’ennui c’est incontrôlable. Ça vous pousse à grandir,
mais faussement. Vous vous trouvez propulsé à trois mètres de hauteur.
L’ennui ça laisse du temps pour regarder les autres et retourner ses pensées.
Là, des cuillerées de pensées. Faut vraiment avoir le temps.
L’ennui c’est avoir le temps de se dire que c’est une pensée,
puis de ce fait la mesurer à celle des autres,
qui n’atteint pas les cinquante centimètres,
puis la siliconer afin qu’elle atteigne facticement trois mètres.
Quentin avait rencontré un melon imbuvable
qui écrivait des textes imbuvables sur sa condition de poète
mais ce qui était étonnant,
c’est que le melon n’écrivait aucun texte.
C’était épouvantable. On atteignait le spaghetti.
Personne n’aimait Quentin.
Quentin aimait les faibles.
Les faibles finissaient toujours dans le Nouveau Détective.
Marivonne là pendant tant d’années s’était recroquevillé
l’habit pour revendiquer qu’elle ne ressemblait à personne,
elle avait fini par en développer un horrible rictus,
une sorte de dédain qui lui clouait la bouche,
comme une lame qui partait aux commissures.
Là enfermée, Marivonne avec son bon dieu de dieu qui déclaquait,
Marivonne était si imparfaitement assoiffée que le premier
qui lui avait fait miroiter une technique elle l’avait mis dans son lit.
Marivonne avait cru bon souligner son choix en grisant,
en creusant un peu plus les jointures de ses pourritures de vêtements.
Je ne suis comme personne.
Je méprise tout le monde.
De mépriser le monde, tu n’es qu’un fake de plus.
Et la vie, Marivonne.
Quentin Malabru avait rencontré Marivonne dans un vernissage.
Il avait failli lui cracher dessus.
Pas assez faible. Rien à en tirer. Ne lui boufferait pas assez la vie.
Marivonne avait croisé le Quentin. Pas assez clinquant. Marivonne était si idiote.
Dans toute cette affaire, le gibier vivait dans des appartements sordides et sombres.
Dans des gadgets de cuisses.
On les visualisait disloqués, rentrer chez eux.
Séquence trois : je travaille sur les points de rupture.

Sildred Condottiere-Baramir : Calculon est revenu !!
Jean-Vortex Abdelqayyoum : Trop fort ! Trop fort ! Trop FORT !

Sous-groupe bullaire n° 06-000909.
Nocturbulle en formation
Volume moyen, catégorie psychostile galvanisée
extensions ID : 15 points
Marge de manoeuvre potentielle : 10 points (majoré réseau : 12 points)
Energie : réitérative/intersticielle
Productions : mode collectif multitâches.
Situation géographique : dématérialisée.
Réseau : lucidique/fibres optiques connexions multiplexées
Bouffons Morbides identifiés
Moines Oculaires identifiés
Gardes Persistants identifiés
Sorciers Protocolaires identifiés
… il se passe des choses…
(il s’en passe tout le temps, derrière chaque façade de maison il s’en passe, c’est d’une évidence à faire pleurer, mais il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec le quotidien des légions de pingouins qui poussent leurs caddies, des choses qui ne sont pas soumises à des hiérarchies scélérates ou à un quelconque ordre des collisions, des choses qui se passent des théorisations philosophiques fastidieuses et des littératures putrides, des choses fragiles comme des cristaux de neige mais puissantes comme des pulsars, des choses qui bougent trés vite d’Oslo à Johannesburg, qui envoient des télex, qui font la queue, qui mâchent un stylo, des choses qui sont ici depuis dix mille ans, des choses qui passent, des choses que tu as tuées hier mais qui reviendront demain matin, il se passe des choses qui ne passent pas, des choses qui sont là pour rester, des choses qui n’ont rien à voir avec l’augmentation du prix de cette clope ou la propagation d’un virus légèrement invalidant pour l’éternité, des choses qui n’ont rien à voir avec les différents étages de la fusée, qui n’ont rien à voir avec les différents niveaux du jeu ni avec ce putain de chef-gargouille de fin de partie, des choses qui n’ont rien à voir avec les mille et unes recettes de somnifères mises au point en laboratoire économique, des choses qui n’ont rien à voir avec les logiques de chapelle et les propagandes de circonstance, des choses qui n’ont rien à voir avec de fausses théories corporatistes ou des mensonges agrégés, il se passe au contraire des choses qui écrasent de leur mépris objectif les façons dont vous trompez vos cheptels, des choses qui font passer la bombe H pour un pop de bouchon de champagne, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les actualités, le grand film du soir ou la série rose, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec la privatisation de tes concepts et la colonisation de mes synapses, des choses qui n’ont rien à voir avec les différentes heures d’une journée, et surtout pas avec les plus gluantes, il se passe des choses dans la tête, le bas-ventre et entre les deux, des choses qui rougissent le blanc des yeux, des choses qui repeignent les volets, plient les draps et noircissent l’écran, des choses qui tombent et d’autres stalactites, il se passe des choses de l’autre côté de la fausse-cloison grise, d’ailleurs vu son épaisseur on l’entend facilement, des choses qui n’ont rien à voir avec les meutes de fenecks galeux qui font exploser des terriers de suricates, des choses des choses qui n’ont rien à voir avec la récupération de données perdues en salle blanche, des choses qui ne doivent rien au quinze dernières réformes des retraites, ni aux taux d’intérêts légaux applicables dans l’Union, ni avec ma tension artérielle encore que ça peut jouer, qui n’ont rien à voir avec un nouvel attrape-couillons avec période d’essai de 10 ans, pourquoi pas tant qu’on y est, il se passe des choses qui n’ont rien à voir avec les pulsions homicides que l’observation des initiatives de ses contemporains provoque immanquablement ces derniers temps, il se passe des choses, des choses qui n’ont rien à voir avec la tôle que j’aurais bien froissée ce matin, qui n’ont rien à voir avec les pièces du gros puzzle tridimensionnel qu’on doit assembler avant que ne sonne un micro-onde (ou un glas quelconque, j’ai une mauvaise ouïe), des choses qui n’ont rien à voir avec la méningite foudroyante qu’on appelle parfois de ses voeux, des choses qui n’ont rien à voir avec un crash de disque dur, des choses qui n’ont rien à voir avec la nouvelle du jour, des choses qui n’ont rien à voir avec le rail de sécurité, des choses qui pourraient s’imposer à soi avec la clarté d’un soleil atomique mais qu’on va continuer à occulter tranquilou par peur du vide et des embardées, il se passe des choses qui manifestement nécessitent plus de calcium qu’on est censés en produire, il se passe des choses qui vont droit dans le mur avec un enthousiasme amphétamine, il se passe des choses qui vont se claquer un muscle, à force, il se passe des choses qui ont peut-être permis à mon antécédent biologique de ne pas fondre ou imploser, il se passe des choses qui ont peut-être à voir avec une moquette rouge et rêche, mais franchement rien de moins sûr, il se passe des choses qui n’ont strictement rien à foutre des deux blondes en photo, des choses qui n’ont rien à foutre des deux roues à deux temps, des choses qui noient la quasi-intégralité de la biosphère sous des mégatonnes lovecraftiennes de pureté solaire et de contradictions reptiliennes, des choses qui écrasent la merde et beuglent des obscénités ensuite, des choses qui n’ont rien à voir alors circulez, puisqu’il en est ainsi, puisqu’il ne peut pas en aller autrement, puisque Wells avait abusé de j’ignore quelle décoction bizarre, il se passe des choses qui ne reproduiront jamais les précédentes mais qui pourraient bien les transcender, des choses qui crèveront doucement et n’occuperont bientôt plus que quelques neurones désoeuvrés, rien à voir, plus rien à voir, il se passe des choses qui pourraient nous arriver dans l’oeil avec le bonheur d’un tournevis rouillé, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le ventre et en extirper nos viscères, il se passe des choses qui pourraient nous ouvrir le crâne et en expulser des monstres, des elfes et des bennes à ordure, des choses qui doivent remplacer le sursis par l’urgence, des choses divines, ni trop salées ni trop amères, des choses, il se passe des choses qu’on identifie pas tellement à l’heure actuelle, qu’on attend et qu’on redoute, il se passe des choses qui n’ont rien à voir… il se passe des choses…)
le fou : au moins elle avait du goût, c’était un réel plaisir de l’avoir pour diner malgré un manque cuisant de conversation.
-Détermination de la DL 50
ciel et terre, monde, domaine
*Trente six souris (36) reparties en six lots de six souris ont été soumises à cet essai.
Les souris avaient un poids moyen de 26,5 g. Des doses croissantes suivant une progression arithmétique ont été administrées à ces six lots de six souris. Ainsi , le premier lot a reçu 159 mg d ‘extrait de dissotis et le sixième a reçu 209 mg du même extrait par voie intra péritonéale.
dirigeable, vaisseau spatial
Pendant les observations, aucun effet toxique ni mortalité n ‘ont été observés chez tous les animaux d ‘expérience, attestant de la parfaite innocuité du sirop de Dissotis aux doses étudiées. Par ailleurs, une somnolence a été notée chez tous les animaux au cours de l ‘essai.
-Détermination de la toxicité chronique
Le test de toxicité chronique du sirop de Dissotis a été effectué pendant soixante (60) jours sur un ensemble de dix sept souris (17) de différentes catégories.
Le nombre de souris au départ était de quatre (4) : une (1) souris mâle de vingt grammes (20 g), trois (3) souris femelles gestantes de 25 g, 26 g et 33 g .
premier plan, perspective, horizon
*Au cours de l ‘expérience, il y a eu naissance de quatre souriceaux le cinquième jour, cinq souriceaux le trente deuxième jour et quatre souriceaux le quarante deuxième jour.
Les différentes catégories de souris (mâles,gestantes et souriceaux nouveaux- nés) ont reçu par voie peros une goûtte de Dissotis Sirop pendant le temps de l ‘expérience. Aucun cas de de mortalité ni d ‘avortement n ‘a été enregistré pendant le test.
rigole, égout à ciel ouvert

« I wanna roooock with you (all night)
Dance you into day (sunlight)
I wanna roooock with you (all night)
Were gonna rock the night away »
(Sort en moonwalk)
Mamie partie faire les courses
papy sort la chose
et la nique à toute allure.
En rentrant mamie dit:
ha lala…y’avait plus de bzzzzz
dans le bip bip
alors j’ai pris des huitres.
j’espère que ça te convient?
Papy répond bofbof en souriant.
Ils sont marrants mes grands parents…
Igor : les tourguenistes sont aimés sur le blackblog
Igor : Les Tourguenistes sont de grosses blattes lacaniennes
Troudair : yeah
Igor : les tourguenistes font joujou, euh… dans la boue du web
Troudair : puté, c’est super violent
Igor : ça dénonce
Troudair : grave
Igor : alors que nous on essaie de parler des liens entre l’ex-urss et cthulhu
Igor : on est vraiment des zincompris
Troudair : enfin bon, personne n’est tourgueniste après tout, alors c’est pas si grave
Igor : ben moi si
Igor : alors je suis blessé dans mon ame
Igor : de lutteur mexicain
Igor : luther mexicain, aussi
Troudair : je croyais que dans les statuts, y’avait marqué « celui qui dira qu’il est tourgueniste ne sera plus tourgueniste à cette seconde précise »
Igor : ben non
Troudair : ah… je dois confondre avec « c’est celui qui le dit qui y est »
Igor : y’a : et les tourguenistes construirons un empire de milles ans
Igor : et aussi : les premiers seront les premiers
Igor : et encore : c’est celui qui dit qui y’est
Troudair : et : les derniers seront pas bien loin derrière
Troudair : tiens, faudrait peut etre songer à les écrire ces statuts
Troudair : si l’article IV, c’est « c’est celui qui le dit qui y est », il suffit de le faire péter sur le black blog et le tour est joué
Igor : érigeons plutot des statues
Troudair : comme tu es plein de poésie
Igor : aux tourguenistes inconnus qui s’ignorent
Troudair : la tombe du tourgueniste inconnue
Troudair : personne sait où elle est
Igor : il est meme peut etre pas mort
Troudair : on en sait rien
Troudair : mais on l’honore en tout cas
Troudair : c’est la moindre des choses
Igor : oué…
PARIS (Depeche) – La moitié des sympathisants tourguenistes considèrent Ségolska Tsar comme la meilleure candidate pour représenter le parti à la tourguentielle de 2007, selon un sondage I-Glop pour le Journal du Tourguimanche.
D’après cette enquête, 50% des sondés pensent que la présidente de la région du Tourguenistan est le meilleur choix, loin devant l’ex Premier ministre Lioneslav Jaspinov (14%). Viennent ensuite les anciens tourguinistres Jackov Langsky et Berguei Kroutchner, crédités de 8%, puis Dominov Strausskaya (7%) et Laurenitch Fabiovitch (5%).
Le premier secrétaire du PT Franzlav Pays-Bas obtient 3%, à égalité avec l’ancienne ministre du Repos Martina Navratilobry.
Ségolska Tsar est particulièrement populaire chez les tourgueniens âgées de 35 ans et plus, qui sont 53% à lui accorder leur confiance. Chez les moins de 35 ans, la députée des Deux-Datcha obtient 44%, contre 15% pour Lioneslav Jaspinov et 13% pour Jackov Langsky.
Les militants tourguenistes désigneront à l’automne leur candidat pour la tourguentielle.
Le sondage IGlop a été réalisé par téléphone du 27 avril au 4 mai auprès de 1 sympathisant du PT.
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.
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Une dépêche vient de tomber sur les téléscripteurs.
Dans l’indifférence la plus complète, et le silence éloquent des médias nationaux et internationaux, Grégoire Courtois, citoyen français, vient d’être pris en otage par un groupe radical inconnu. Les revendications des kidnappeurs étant toujours floues, ses proches ne peuvent qu’attendre dans la peur que parvienne son prochain signe de vie. Grégoire Courtois, otage |
Tu es l’émetteur, je suis le transmetteur. L’art c’est pas moi, c’est toi, et ta vie qui me saute aux yeux, et ta façon de te percher dans mon crâne à cracher tes déroutes. Tu es l’art, je suis l’outil, tu es « ce qu’il y a de plus beau au monde ». En buvant du schnaps, je passerais des heures à basculer dans ton éternité. Rajoute-moi de la vodka. On reparlera de ta perennité, de l’onde minuscule que produisent tes pieds et les remous qui nous frappent chaque soir quand on ne se retrouve plus et qu’on s’achète nos visages.
je sais que je suis le roi de la blague qui tue
mais là sans déconner, le Jaz c’est moi :
mwahahahahahaha
NEWS
Putin Weighs In on Robots, Sex Following Internet Conference
The St. Petersburg Times
MOSCOW — Russia will use robots to defend its borders, and President Vladimir Putin does not remember the first time he had sex.
After wrapping up an online conference last Thursday, Putin took a few minutes to answer several of the most-popular questions sent in by Russian Internet users, Kommersant reported Friday. The two journalists who hosted the 130-minute webcast had largely ignored the top-rated questions submitted online from around the world, focusing instead on foreign and domestic policy issues.
“Yes, we will use the latest technical devices. Already now they are being stationed, for example, in the southern parts of our country,” Putin said when reporters asked him after the conference whether Russia planned to use “gigantic, humanoid war robots” to defend itself.
Asked to elaborate about what he meant, Putin said: “These are unmanned aerial vehicles. And maybe the time will come for gigantic robots. However, so far we have put our main hope on people — namely border guards,” Putin said, Kommersant reported.
Asked about the possible awakening of the giant mythical octopus Cthulhu, the fourth-most popular question among the more than 150,000 sent to Putin, he said that he believed something more serious was behind the question. Cthulhu was invented by novelist H.P. Lovecraft and was said to be sleeping beneath the Pacific Ocean.
Putin said he viewed mysterious forces with suspicion and advised those who took them seriously to read the Bible, Koran or other religious books.
“When did you start to have sex?” Kommersant reporter Andrei Kolesnikov then asked, verbalizing a question that was on the minds of 5,640 Internet users.
“I don’t remember when I started. But I can remember the last time,” Putin said.
ça dépend …
de quel coté du trottoir?
Ils avaient de beaux nez.
Elle l’avait creux 
Il l’avait fin ![]()
ils echangèrent…
et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…
OUF (la vache)…
