Mr Propre is not dead
Vue au travers d’une vitre embuée, je l’ai nettoyée à la javel.
Vue au travers d’une vitre embuée, je l’ai nettoyée à la javel.
(insérer ici l’image d’un assortiment de canettes de bière bien fraiches)
MLLE ESTELLE FOFANA
ABIDJAN, COTE D’IVOIRE
Je nomme ESTELLE FOFANA ,j’ai 22 ans et je suis Ivoirienne de nationalite. Et je vis a Abidjan, Cote d’ivoire.
Je suis la fille de Feu IDRISS FOFANA, un grand homme d’affaires et agriculteur de CAFE et de CACAO.
En effet, mon pere est mort suite a un empoisement fait par ses associes qui pensaient avoir profit de son deces. Et malheureusement pour moi aussi, je suis orpheline de mere depuis l’adolescence et me voila sans famille.
Etant la fille unique de mes parents, je deviens normalement heritiere de la somme totale de($6.300.000) SIX MILLIONS TROIS CENT MILLES DOLLARS que mon pere a depose dans une banque ici en Cote d’Ivoire.
Donc je vous demande pardon de bien vouloir lire attentivement l’histoire de ma vie et avoir un coeur de bonte afin de m’aider a transferer mon argent sur un compte que vous ouvrirez dans votre pays pour investir dans le domaine ou vous travaillez et aussi a me permettre de venir chez vous pour suivre mon education en m’inscrivant dans une grande ecole de chez vous.
S’il vous plait, je sais que vous etes de bonne foi, aidez-moi car je suis sans famille et je vous promets une garantie de 20% de mon argent une fois transfere sur votre compte c’est a dire 15% comme interets et 5% comme depenses etablies a mon egard. Et les 80% seront investis dans votre domaine immobilier.
Aidez une orpheline qui a besoin d’assistance, d’amour familial et surtout d’education.
Je vous embrasse tres fort et J attends urgemment une reponse de votre part
je compte sur vous.
MLLE ESTELLE FOFANA
Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes
Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

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le maugréant : j’ai perdu. (balance le viandox, merde)

38 euros l’amende ? Il suffit de provisionner son budget CD, c’est tout. Reste à jeter sa platine CD contre la façade du Ministère de l’Industrie de la Culture ou celle du SNEP.
PARIS (Depeche) – La moitié des sympathisants tourguenistes considèrent Ségolska Tsar comme la meilleure candidate pour représenter le parti à la tourguentielle de 2007, selon un sondage I-Glop pour le Journal du Tourguimanche.
D’après cette enquête, 50% des sondés pensent que la présidente de la région du Tourguenistan est le meilleur choix, loin devant l’ex Premier ministre Lioneslav Jaspinov (14%). Viennent ensuite les anciens tourguinistres Jackov Langsky et Berguei Kroutchner, crédités de 8%, puis Dominov Strausskaya (7%) et Laurenitch Fabiovitch (5%).
Le premier secrétaire du PT Franzlav Pays-Bas obtient 3%, à égalité avec l’ancienne ministre du Repos Martina Navratilobry.
Ségolska Tsar est particulièrement populaire chez les tourgueniens âgées de 35 ans et plus, qui sont 53% à lui accorder leur confiance. Chez les moins de 35 ans, la députée des Deux-Datcha obtient 44%, contre 15% pour Lioneslav Jaspinov et 13% pour Jackov Langsky.
Les militants tourguenistes désigneront à l’automne leur candidat pour la tourguentielle.
Le sondage IGlop a été réalisé par téléphone du 27 avril au 4 mai auprès de 1 sympathisant du PT.
« Dans le monde réellement renversé, le haut est un moment en bas, ma tête tourne mais il paraît que c’est normal, car comme le tourguenisme avance, tourne et s’élève, l’hélicoïde se retourne sur elle-même dans son propre délire ; je suis, je voudrais être, j’essaierai d’être pile-poil au milieu, un no man’s land terreux où fusent des missiles sol-sol et des jets d’encre, no man’s land entendu comme le théâtre de l’affrontement entre la régulation normative et sociale des subjectivités, leur enchassement identificateur dans des segments comportementaux et des profils neuropsychophysio(patho)logiques d’une part, et le chaos primordial des créations narcissiques et libidinales d’autre part, vivantes, aimantes, qui doivent échapper à l’arraisonnement de toute esthétique et à son démantèlement programmé, à sa dévolution et sa standardisation en pack fraîcheur zéro pour cent hypoallergénique hypodermique en tête de gondole, l’entropie cette salope qui désagrège ronge bouffe consume la singularité sensitive, le sentiment collectif et annihile les processus de civilisation, parce que la plus techniciste d’entre elles se rationalise jusqu’à l’autophagie gargantuesque et l’amputation sensorielle, la lutte intersticielle qui essaie de faire pulser un peu, encore, pas beaucoup, de loin en loin, le chaos esthétique primordial, la soupe originelle, celle avec des pâtes en forme de bites dedans, la pangée mentale qui n’en finit plus de se fractionner sous le contrôle tectonique, et de subir le conditionnement industriel rayon frais, gâteaux secs, câblopérateurs et industries du désarmement. Alors si on considère l’insurrection festive et l’activisme de bidibulle comme une fin, l’antidote au désarroi, l’alternative à la subversion explosive, la nouvelle contestation qui supprime toute reconduction capitaliste finira trés probablement « dans ton cul », avec mon pied droit et un vieux gode-ceinture qui traînait par là, aussi. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, un soir de mai, ourlé au long island (allocution officieuse)
« – Bonjour, je m’appelle Edmond, je suis un adorateur amphigourique d’apophtegmes abscons et alarmistes.
– Bonjour Edmond.
– Bonjour Edmond.
– Bonjour Edmond.
– J’habite à Charleville-Mézières, j’ai fait des études de chien-policier, j’ai un DEUG de secouriste en voyelles, et je m’occupe de la comptabilité pour plusieurs caisses primaires d’assurances-maladie.
– …
– Je collectionne des diapositives de souris mortes, j’aime la gentiane et j’ai peur des feux rouges.
– Et alors Edmond ?
– Je n’accepterais jamais de faire partie d’une association qui aurait pour membre un type comme moi.
– Vas-y…
– Connard…«

J’atteignais un point nocif, de non-retour. J’étais terrifié le matin, terrifié le soir, terrifié de l’hiver.
C’était ça, le terreau essentiel. Les placements, comme à la bourse, le rejet de ce qui puait, la finale envie aigre, ce que ça tournait droit, ce que c’était con. Risible. Ennuyeux. Triste. Je n’enviais personne. Il n’y avait rien non plus à m’envier.
Peace of mind in my cave.
Quentin croise Cerise au Sexodrome, à son bras Pitchounette de Versailles, trente kilos de méfiance le bonjour pincé, Quentin s’est juré de ne plus sortir avec des monstres, alors il sort avec Pitchounette de Versailles, le souci est que Pitchounette de Versailles sort avec Quentin parce qu’il lui a parlé de ces fabuleux films qu’il faisait, films vus de personne, Pitchounette lui serre le bras, lui serre le bras aux chiottes, lui serre le bras partout, et Pitchounette sectionne l’inconnu de ses bonjours pincés, Pitchounette possède une propriété de muscles maintenant, un cervelat qui promet peut-être la puissance, un paumé en somme, un paumé qui s’appelle Quentin et qu’elle ne lâchera plus, et qui produit des mouvements d’airs décadents dans son existence trop peu aérée bondée de chorales cathos. Quentin parle beaucoup, c’est théâtral, quand Quentin parle on se surveille l’épaule en craignant une apparition, d’un soudain Mac-Beth. Quentin à force de parler néglige la possession, le fruit, la construction. Quand un s’en va Quentin ahanne.
Quentin croise Cerise au Sexodrome il omet de lui adresser la parole, quelques mois auparavant il promettait tout son amour, tous ses déchets et toutes ses toxines à Cerise, la malheureuse qui souffrait. Quentin parle beaucoup. Il éjacule de la bouche. Assez vite. C’est un sport disproportionné, le postillonnage.
Il cuisine des pommes de terre maintenant. Il sait être gentil. C’est pas le problème.
Comptine contemple une averse de photographes pas si émus qui hésitent entre l’actrice porno à gauche et la performance de machin dont ils ne savent pas le nom. Comptine trouve tout ça un peu disproportionné, cette agitation, pour le rien. C’est pas le problème.
À environ un mètre, José sert un verre.
Paris
18e.
15 heures.
Je sors de chez Mathilde.
Un escalier en cotillons.
Je remonte mes hanches.
Négligemment je sors. Les portes me lessivent, frappé.
Je crawl la boulangerie.
James jouit.
Un couple tasse. Disant « Tu arrêtes maintenant » d’une voix aiguë dégueulasse à leur bouledogue chiot.
Puis ils s’arrêtent émus en silence le regardant chier. Ils se pressent les bourrelets, se palpent les os.
Ça sent l’oignon près de l’épicier, je lui dis comme ça :
votre femme prépare de sacrés bons plats.
Il me dit : vous allez bien ?
Non je suis sur invidation.
Je croise le voisin, le sale voisin de Mathilde et soudain.
Un type.
Donc j’accélère le type est toujours derrière moi ses mâchoires bringuebalantes je sais plus je tourne je mange un mur dans la panique le clochard gueule je continue je me retourne le type m’a retrouvé je me scratche dans une porte cochère il avance dangereusement je sais plus une vieille dame avance vers moi elle traverse la rue un parapluie menaçant elle me fixe tout le long du traversage de la rue avec sa tête de luxation mal fanée, le type la vieille, le clochard le type la vieille la vieille le type c’est vraiment la merde entre leurs ongles des scléroses en plaques dont ils vont me sillonner la frousse je m’arrache de la porte gouttière je commence à voltiger par petits bonds vers la fin de la rue je tourne à droite je commence à courir très vite un type m’arrête il hurle un sale type vraiment je m’arrête ébouillanté en plein dans ses deux yeux rouillés ce qu’il sue il me tient ferme le bras je me retourne je lui dis de cesser immédiatement à cause du type et de la vieille derrière moi qui grimpent en cloportes les cloutés je me retourne la vieille et le type ont tourné au coin de la rue, le type devance la vieille d’un bon cinq minutes, la vieille avance lentement mais elle semble déterminée me fixe droit les yeux le type cavalcade bordel je m’arrache des bras du minautore suant je commence à courir comme un dératé et c’est où par chez moi bordel mais merde c’est pas vrai je croise plein de passants ils semblent vouloir m’arrêter, ils tendent les bras ils ricanent même des fois je crache sur leurs prothèses pathibulaires.
4h. Je suis près d’une poubelle. Y’en a un qui se protège dans une maison en carton. J’attends que ça passe. Je lui ai piqué son remède. Le type a disparu au coin de la rue du Départ.
J’appelle Mathilde, ça capte pas.
Soudain on s’est remis à s’embrasser manifester une espèce de chaleur moite à l’endroit l’un de l’autre, ce qui était fort étrange puisque la veille encore on était glacé. Mais tout s’oubliait. Est-ce que le visage des hommes c’est comme le soleil, dirait le générateur de phrases qui se prend pour un cordon et un mythe. Les genouillères sanglantes il a trépassé entre mes dents. Le type qui me suivait depuis toujours je lui ai fait un croche-pied, putain je lui ai saisi le menton j’ai crachoté en lui disant : MAIS TU VAS ME SUIVRE ENCORE COMBIEN DE TEMPS COMME ÇA ? COMBIEN ? TU CHERCHES QUOI LÀ ? Mes postillons s’accumulaient entre ses joues, ce qu’il semblait surpris entre mes doigts ses yeux avaient le tourniquet j’l’ai pris en sandwich entre le remède du clochard et ma haine je lui ai pressé la jugulaire, j’lui ai redit pour la dernière fois MAINTENANT TU ME VEUX QUOI ? et là très triste il a répondu je t’aime. Et j’ai eu honte. J’ai regardé le clochard, j’ai pensé à Jim Morrisson, Janis Joplin et Gil Scott Heron.
Soudain le téléphone a sonné : Mathilde a dit : réponds pas. Réponds surtout pas au type lui dis rien de toi surtout rien lui dis rien, éloigne-toi, lui dis rien, réponds-pas. J’ai commencé donc à l’endormir négligemment accoudé au clochard en fermant les yeux je lui ai raconté le napalm Hawaï le Machu Picchu et le Tibet.
On a commencé à danser dans la rue et des papillons se sont envolés du cul du clochard qui s’est mis à vibrer en cadence on a virevolté d’un chat de gouttière à l’autre en heurtant des putes. Le téléphone arrêtait pas de vibrer Mathilde se mettait à me harceler je répondais pas. On virevoltait avec nos gueules de caoutchouc sous la lune on se heurtait on pensait aux mecs dans les foins qui faisaient ça vite il avait encore le Tibet dans les yeux.
Soudain.
Un chat a commencé à danser vers nous, super malingre un peu méchant. On a pris la tangente toujours en dansant la gigue on s’est heurté au père Lachaise on a continué toujours les pieds en dedans à fouetter nos sens le Tibet le Machu Pichu, à jamais s’arrêter je savais rien du type, des fleurs ont commencé à nous poursuivre et à pousser à chaque pas devant les murs sales le générateur était content on avait accumulé plein de mots murs ville chat pas. On tricotait nos raisons. Le chat griffait sa queue je m’étiolais lamentablement contre un réverbère je savais qu’on allait moins vite que la petite musique qui nous trimballait depuis tout à l’heure.
Alors nos deux ombres pourries se sont mises à s’étirer sous le réverbère très loin jusqu’à Notre Dame. C’est pas arrivé, c’est pas arrivé je me dis, ça arrivera jamais je me dis, la misère ça colle à la peau, ça te détruit, tu pues pour toujours avec ton insalubrité.
On se racontait la vieillesse et comme on se servirait à boire des alcools agricoles sous le soleil du sud les pieds en crabes ne jamais s’arrêter le soleil chapiteau dans nos têtes mater les bonnes vieilles transhumances des gigolos à Accapulco le soleil ne s’arrêterait pas dans nos têtes les transats un bon vieux goût de rhum à s’embrasser dans la lueur des matins à oublier nos vieilles vies tremblantes et peut-être nos enfants en cadence contre la mer nous à contrepied des sables tu sais siroter des gin fizz faire du sport il dit peut-être que oui. J’ai la lèvre qui tremble il fait très sombre soudain, rue de la Verrerie. Je m’inocule encore un peu de vodka et je pense à des pays, j’commence à être super abruti.
Est-ce que tu penses qu’on aura une chaise à bascules je lui dis, la plage rousse qui bégayera entre nos orteils, est-ce que tu penses que la mer nous frappera est-ce qu’ils existeront toujours est-ce qu’on s’aimera déformés la mâchoire claquante de tellement de bons sentiments est-ce qu’on cuisinera des poulets au manioc est-ce que tu me feras confiance est-ce que je pourrai nager du matin au soir dans ton ventre je m’en fous de la pourriture j’aime bien tes intestins on m’a jamais donné d’intestins ni de rhumes je crache pas dessus non je m’en satisfais même, amplement, même d’un coin à vide sous tes ongles ou dans le gruyère de tes pieds quand t’as pris la mousson, même de ton coude à plumes, laisse-moi me loger et pas payer cher, s’il te plaît me fais pas payer de loyer, j’ai déjà du mal, faut que je peigne, tu sais, et que je regarde le monde putain c’est une activité à plein temps et personne te paye putain bordel regarde-moi laisse-moi un petit coin de cyanure même la strychnine à gauche au troisième couloir j’en veux bien, je veux même me loger là c’est rien à côté de la vie tu sais, je l’embourbe comme ça dans mon chemisier, je m’inocule encore un peu de fracas et je pense à des séismes, j’commence à être salement amoché rue du Temple ça a commencé détestable à crier l’oxygène ça se poursuit lamentable à Bastille une longue succession de cris et d’amants et de bêtes de luxures à vide ça se poursuit bestiaux en croix dans sexagénaires, ça a commencé méprisable en 78 depuis j’en suis pas sorti est-ce que tu penses que la mer nous flippera y’avait juste l’horizon la Tour Eiffel salivait des nuées rouges dans nos yeux de bâtards gris des flics en suspens dans nos haleines de chiotte la Seine commençait à se pointer sous nos pieds je lui serrais la main est-ce que je vais m’effondrer.

« Mes chers compatriotes… il est temps zaujourd’hui, conformément aux engagements pris par la France, d’honorer le pacte, le pacte spirituel, le pacte humain… le pacte de coeur, que nous avons contracté avec l’Histoire. Eeeur… Il est temps en effeeet, que ce grand pays qu’est la France, redonne à l’une des créatures les plus méconnues de nos sociétés contemporaines, toutes ses lettres de noblesse. Il s’agit là de : montrer l’exemple, de : montrer la voie… la voie dans laquelle, n’en doutons pas, s’engouffreront toutes les grandes démocraties du monde, tous les états épris de paix, de justice, d’égalité. Ilestdonctempspournous, mes chers compatriotes, eeee… de procéder à la réhabilitation, du Tamanoir. Vous n’êtes pas sans savoir, mes chers amis, que le Tamanoir constitue une espèce en voie de disparitiiioon, et dont l’habitat naturel, est chaquejourplusmenacépar l’extension des activités humaines, que celles-ci soient industrielles, ou encore agricoles. Eeeee… la France propose donc, et soumettra cette motion lors du prochain sommet du G8, d’introniser le Tamanoir en tant que, totem international. Un totem, mes chers compatriotes, qui saura guider les hommes sur la voie… de la sagesse, de la sérénité, en ces temps de troubles et de confusion. Je n’ignore pas les lignes d’affrontement qui divisent aujourd’hui les peuples du monde, et je vous sais, mes chers compatriotes, eeeeu concernésvousaussiparcestumultesdel’histoire. Ces lignes d’affrontement, de nature idéologique, économique, religieuse ou politique, minent les relations internationales, et eeee projettent des nations les unes contre les autres, dans un fracas guerrier qu’il nous faut à présent dépasser. C’est donc un message de paix, un message d’amour… un signal fort, que la France se propose d’envoyer rau zétats du monde entier, eeeee, zétats que nous espérons réceptifs à notre appel. En érigeant le tamanoir en totem international, nous zentamerons. tous ensemble. notre marche, vers un nouvel âge réminiscent. Le Tamanoir sera, mes chers compatriotes, notre guide dans cette quête spirituelle, dans cette entreprise éminemment humaniste, et constituera, eeeur, à n’en pas douter, l’aiguillon de notre volonté. C’est dans cet espoir, mes chers compatriotes, que je prends d’ores zet déjà rendez-vous avec vous, dans quelques semaines, pour un sommet international qui verra la reconnaissance du Tamanoir, comme l’un des grands symboles de notre temps. Mes chers compatriotes, je vous remercie. Vive le Tamanoir, vivent les totems, vive la France. »
(générique)

Elle fermait les yeux ; parfois coulaient sur ses joues quelques larmes rares et brillantes, ces pleurs de la vieillesse qui semblent sourdre à regret, comme si l’âge avait reconnu enfin l’inutilité, la vanité de toute plainte.
Déguisez-vous. Laissez un faux nom. Soyez mythique. Le meilleur Terrorisme Poétique va contre la loi, mais ne vous faites pas prendre. L’art est un crime ; le crime est un art. Ne faites pas grève – pratiquez le vandalisme. Ne protestez pas – défigurez. Lorsque l’on vous impose la laideur, de mauvaises conceptions et un gaspillage stupide, contestez, et lancez votre chaussure dans les oeuvres, ripostez. Brisez les symboles de l’Empire au nom de rien si ce n’est l’envie de grâce du coeur.
L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).
D’habitude je ne …
Mais là, je … je …
Je me suis pris la fièvre

« Ne peuvent prétendre désormais au titre envié de planète que les astres qui ont une masse suffisante pour que leur gravité l’emporte sur les forces de cohésion du corps solide et le maintienne, en équilibre hydrostatique, sous une forme presque sphérique. »

Mamie partie faire les courses
papy sort la chose
et la nique à toute allure.
En rentrant mamie dit:
ha lala…y’avait plus de bzzzzz
dans le bip bip
alors j’ai pris des huitres.
j’espère que ça te convient?
Papy répond bofbof en souriant.
Ils sont marrants mes grands parents…
Comme des vitres grasses des
ornières pour que les jours s’y perdent
la perte de la bile de la vie
l’humeur profane la sacro-sainte merde
les accrochages inutiles à retour constant
[nicqolas acqileus].

daltonien et sexy
-Détermination de la DL 50
ciel et terre, monde, domaine
*Trente six souris (36) reparties en six lots de six souris ont été soumises à cet essai.
Les souris avaient un poids moyen de 26,5 g. Des doses croissantes suivant une progression arithmétique ont été administrées à ces six lots de six souris. Ainsi , le premier lot a reçu 159 mg d ‘extrait de dissotis et le sixième a reçu 209 mg du même extrait par voie intra péritonéale.
dirigeable, vaisseau spatial
Pendant les observations, aucun effet toxique ni mortalité n ‘ont été observés chez tous les animaux d ‘expérience, attestant de la parfaite innocuité du sirop de Dissotis aux doses étudiées. Par ailleurs, une somnolence a été notée chez tous les animaux au cours de l ‘essai.
-Détermination de la toxicité chronique
Le test de toxicité chronique du sirop de Dissotis a été effectué pendant soixante (60) jours sur un ensemble de dix sept souris (17) de différentes catégories.
Le nombre de souris au départ était de quatre (4) : une (1) souris mâle de vingt grammes (20 g), trois (3) souris femelles gestantes de 25 g, 26 g et 33 g .
premier plan, perspective, horizon
*Au cours de l ‘expérience, il y a eu naissance de quatre souriceaux le cinquième jour, cinq souriceaux le trente deuxième jour et quatre souriceaux le quarante deuxième jour.
Les différentes catégories de souris (mâles,gestantes et souriceaux nouveaux- nés) ont reçu par voie peros une goûtte de Dissotis Sirop pendant le temps de l ‘expérience. Aucun cas de de mortalité ni d ‘avortement n ‘a été enregistré pendant le test.
rigole, égout à ciel ouvert
Pour posséder facilement et rapidement beaucoup d’argent
Il suffit de le fabriquer soi même.
Le sommeil ne venait plus. Il était jours et nuits tourmenté par cela.
L’oeil injecté de sang, sa main anémiée s’animait nerveusement, frénétiquement,
fiévreusement. Ses rongles était rongés jusqu’aux chaires, laissant apparaître
l’os abîmé, le cartilage rogné et la peau tuméfiée. Il y pensait toujours.
Il ne pensait qu’à ça. Chaque jour résister à la tentation qui s’imposait là
comme une évidence. Chaque nuit essayer de trouver le repos et les rêves
qui lui manquaient tant. Chaque heure trouver une nouvelle occupation.
Chaque minute concevoir un divertissement afin d’éviter le passage à l’Acte.
Chaque seconde, devoir trouver une bonne raison de ne pas le faire.
Ecrire.
Origine (explication). Théorie des 4 cercles vicieux (xoxoxox xo xoxoçxos xoxoxox xoxo 1950-55).
Tiers-monde : xoxoxoxoxo d’xoxoxo xoxoy (1898-1990) xoxo xo xoxoxoe xoxoié xo 14-8-1954 xoxo l’xoxoxoxoxor (« xoxos xoxoxo, xoe xoxoèxo ») : « xoxo xoxoxos xoxoxoxoxo xos xoxo xoxoxo xo xoéxoxoe, xo xoxo xoxoxo xoxoxoxo, xo xoxo xoxoxoxoxoe, xoc., xoxoxoxo xoxo xoxoxot xo’xo xo xoxoxo xo xoxoxoèxo, xo xoxo xoxoxoxot xo, xo xoxoe, xo xoxoxor xoxo xo xoxoxoxoxoe. C’xot l’xoxoxoxo xo xoxo xoe l’xo xoxoxoe, xo xoxoe xoxoxos xoxos, xos xoxo xoxo-déxoxoxoés. […] xo xoxos-xoxoe, xoxoré, xoxoxoté, méxoxoé xoxoe xo xoxos éxot, xoxo, xoi xoxoi, êxoe xoxoxoe xoxoe. »
xo a xoxoé xoxoxoe xo xoxo xoxo-déxoxoxoés, xoxo xo xoxo xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xoxoxod’xoi, xo xoxoe xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xo xod (xoxoté d’xoxo xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxo) xos xoxoxo xo 6 xotéxoxoxo.
1o) Taux xo xoxoxoté, xo xoxoxoxoé xo d’xoxoxoxoxoxot xot xo xo xoxoxoxoxo éxovés, xoxoxo xos xoxoxoxoxoxo éléxoxoxoxos xoxoxo ; xo xoxoxoxoé s’xoxoxoxot, xo xoxo d’xoxoxoxoxoxot s’élèxo xo xo xoxoxo xo xoxoxoxoxoe xoxoxoe.
2o) L’industrialisation xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxoxoxoxoe xoxo xoxoxor xos xoxoèxos xoxoièxos xoxoxos xo xoxoxoxor xos xoxoxos xos xoxoxoxoxoxo ; xoxo éxoxoxoxor xoxo xoxoxoe xos xoxoxoxos, xoxoxoxo xoxo xoxo-déxoxoxoés xoxoxoxot xoxos xoxoxoxo xoxoxoxos ; d’xoxoxo xoxoxoxot xo xoxoxot xoxoxoxoxo (xoxoxoe : péxoxoe). xos xoxoxoxoxoxoxos xoxo xoéxoxoxoés, xoxonés xor l’éxoxoxor xo xo bénéxoxoxot xos xoxoxoxo à l’xoxoxoxoxoe.
3o) Le revenu national est bas ; xo y a xoxo xou d’éxoxoxo à xoxoxoxo. xo xoxo xoxos xoxoxoxo à l’xopôt (xoxo xo xoxoe xoxoxoxoe xot xoxoxo) xo à l’xoxoxoxoxoxoxo éxoxoxor, xoxo xoxoi-xo xoxoxoxo xos xoxoxoxos.
4o) L’économie est désarticulée : xo xoxoxoxoxoxo n’xoxoxoxo xos xoxoéxoxoxoxoxot xoxo xo xoxo xonéxoxoe. xo xoéxomèxo xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo xo xoxoxoxoxo.

Les faits parlent d’eux-mêmes.
La loose totale.
le jeudi ils décrochèrent Pluton,
le lendemain le tourguenisme orbitait encore.
le récitant : igor aux milles visages dorés, boxeur, danseur de charme, fou sur la colline qui n’a que des yeux.
Les artistes-fist arrogants arrivistes affligeants atomisés de la schtroumpfette sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur nombril, leur morve et leur vodka-poire dans le but de décalquer des photos et tout objet inutile, et d’aider d’autres artistes-fist arrogants arrivistes affligeants atomisés de la schtroumpfette à développer leurs stases ainsi que leurs soifs angoissées de gel ultra-lacté, sans parler des ravages causés par leurs décalcomanies obsédées par le nombril et la « beauté du trait » nul et creux, mort et vénéneux,comme la gigantesque extension d’un infarctus cardiaque ou d’une tétraplégie imaginative. Le désir d’être et de briller, donc de ramper, le désir donc « de ne ressembler à aucun autre » dérive bien souvent chez les AAAAADLS en une basse et morne structuration sclérosée du trait car il faut plaire, soit une standardisation absolue de l’imaginaire et quelques messages vides, contenus dans leurs petits yeux ronds. Pour adhérer aux AAAAADLS il faut être habillé en artiste, soit avoir les moyens de foutre en l’air ses vêtements, de les déchirer, de les faire puer, bref travailler son style de putain de petite merde qu’a jamais connu la merde et toujours passé beaucoup de temps à penser à son style, brassage d’air et de vide aboutissant inévitablement à un travail de décalqué acharné sur un petit bureau bien rangé et très propre sponsorisé Epson, Clairefontaine et Ta Mère en Schtroumpfette. Pour adhérer aux AAAAADLS il suffit de prouver que tu es assez con pour décalquer le calque de toi-même que tu viens de faire. Les AAAAADLS étant arrivistes, il est essentiel de payer une cotisation, l’arrivisme des AAAAADLS nécessitant beaucoup d’habits, qu’ils commenteront, photographiront, décalqueront même parfois. Cela nécessite de l’argent. PAYE ENFLURE. PAYE MOI DES HABITS DE LUXE. QUE JE VAIS DECHIRER. Les AAAAADLS confondent souvent « état de l’être artistique » avec psychose infantile petite-bourgeoise. Ce qui ne signifie pas qu’ils sont d’un milieu aisé. Ce qui signifie qu’ils ont pu développer des soifs aseptisées d’eux-mêmes et des bouffées délirantes de connerie affamée. Ce qu’on nomme la stupidité. Ou le QI avorté avant terme. On les appelle parfois les « photocopieurs », plongés dans la surface des choses, singeant la profondeur. La particularité des AAAAADLS est qu’ils emploient souvent le mot « art », « artiste », « artistique » et toutes formules déviantes destinées à singulariser leurs photocopies. Leurs vêtements. Et leurs fondamentaux arrêts cardiaques.
Le désir de continuer absolument à être un AAAAADLS est la seconde condition pour devenir membre des AAAAADLS. Leur but premier est de proliférer.
© Ta Mère en String À La Baule.
Ps : les œufs sont cuits. Je répète, les œufs sont cuits. Apporte ta fourchette et un peu de vin merci.
agent zero,
note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.

« we are all… egyptians, we are all… egyptians » (toodoodoodoo…)
Bonjour,
je me nomme Kevin Gurumah.
Je rentre en contact avec vous pour que nous puis son entreprendre une affaire , mais tout d’abord j’aimerais que vous me dites si vous être intéressé. Il s,agit d’une assistance de grande importance.Moi et ma soeur avons la somme de 8 000 000 de dollars Americains que nous aimerons transférer dans un pays étranger ou nous pourrions allez en exil parce que nous avons perdue nos parents cela faire 1 ans.
Ces fonds se trouve dans des caisse au siens d’une compagnie de sécurité et nous avons besoins de votre accord pour vous donnez le contact de la compagnie de sécurité pour que vous puissez entrez en contact avec eux pour avoir plus informations. Après le transfert de la caisse vous aurez 15% sur la somme total se trouvant dans la caisse.
Je vous donne nos coordonnés Nous attendons votre réponse.
Que Dieu vous bénisse et nous garde.
Kevin Gurumah
Cher Kevin,
Je souhaiterais avoir 90 %
Cordialement,
Jean-Luc
Bonsoir Monsieur Jean Luc,
Merci pour votre message.Nous vous prions de bien vouloir nous prendre au serieux car nous voulons quelqu’un de credible. Nous ne pouvons pas vous donner les 90% en verité mais si vous nous aidez à transferer la caisse metallique qu’à deposer notre defunt père à la compagnie de securité en Cote D’ivoire, nous pouvons dans la mesure du possible vous proposer que 18%.Lorsque le arrivera à sa destination, vous allez nous aider à investir dans des investissements productifs.
Merci pour une bonne compréhension.
Coordialement
Kevin Gurumah.
L’Amour Fou n’est pas une Démocratie Sociale, ce n’est pas le Parlement du Deux. Les minutes de ses réunions secrètes portent sur des choses éloquentes trop énormes mais également trop précises pour la prose. Pas ceci, pas cela – son Livre d’Images tremble en nos mains. Bien sûr il chie sur les maîtres d’école et sur la police, mais il se moque tout autant des libérationnistes et des idéologues – il n’est une pièce bien propre et éclairée. Un charlatan topologue a dessiné ses corridors et ses parcs abandonnés, son décor d’embuscade lumineusement noir et membraneusement rouge maniaque. Chacun d’entre nous possède la moitié de la carte – comme deux potentats de la Renaissance nous définissons une nouvelle culture avec notre enlacement anathématisé de corps, fusion de liquides – les veines imaginales de notre Cité-Etat mouillent nos vêtements. (…) L’Amour fou est mieux qu’une prière, mieux que la sinsemilla – L’Amour fou emporte son propre paradis et sa lune partout où il va. L’Amour fou admire le tropicalisme, le sabotage, la break-dance, Laylah et Majnun, l’odeur de la poudre et du sperme. (…) Ce n’est pas un dérangement des sens mais bien leurs apothéoses – il n’est pas le résultat de la liberté mais plutôt son prérequis. Lux et voluptas.
Bilal Sparky, mec des Skars, t’inquiètes : 92 F.A.R, y’a rien à faire!
Wesh regarde ta tête et ta touffe de mouton
Généralement tous l’monde dit qu’t’as une tête de con
Attends tu fais l’mec, retournes au 93
Qu’ils t’mettent la zermiiiiiii!!!!!
Même ton père se surnommant Kader,
Il se saoûle tous les soirs
Et ensuite il te course dans les cou-loiiiiiiiirs!!!!!
Attends!!!
Ouais on devrait te Hagar,
Pour qu’tu fermes un peu ta grosse gueule,
T’as niqué Beblah et tu t’crois chaud?
Mais, dis toi, dans ta tête, que nous
C’est pas la même chose, alors :
Arrête, Arrêteeee, Arrêteeeeeee quoi!!!!!!!!
Putain, tu t’es serré une p’tite gogo danseuse,
Et ça s’croit chaud,
Hein, tu t’crois chaud?
Si elle aurait vue ta p’tite bite, elle s’rait partie
Hein, bon, ta bite, déjà, elle est toute p’tite
Elle a des rides, attends
Même celle de mon p’tit frère est plus grosse et plus grande
Et sans rides, donc tu vois,
Arrête, tu vas t’… t’afficher
Alors, arrête, arrête, arrête
Whoooohhh

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.
Ce message parle probablement de toi et tu as certainement raison de le penser.

le récitant : le tourgueniste est frileux et immédiatiste.

ps sans rapport avec la carte de voeux :
Estragon ma jolie j’aime ton art tu me fait délirer par ta trashitude infinie, je comprend pas tout ce que tu racontes mais: quand est ce qu’on se fait cuire des oeufs?

– voler sous le plancher radar ;
– en cas de détection, engager l’affrontement immédiatement ;
– n’accorder à l’affrontement que quelques secondes, rompre le combat ;
– quitter le théâtre des opérations sans délai ;
– ne laisser aucune trace visible ;
– décréter la fin de la mission.
C’est quand même le blog qui colle à l’actu …
le récitant : Faire l’amour en Corée du Nord, jouer aux indiens sur la glace et croire en la lutte des classes…

« Nous en sommes au passage à l’effectivité de cette technique, qui a une portée considérable, dans une assourdissante absence de réaction. La première chose serait de tout faire pour que le débat public commence à prendre forme sur son enjeu crucial : la protection par les nouvelles techniques de construction du sujet, du secret, de l’intimité, de la privacy, le concept fondamental qui est lié aux libertés. Et aux États-Unis en particulier, dans les milieux qui réfléchissent sur ces questions, on dit bien que l’avenir de la défense des libertés passe par le cryptage ; que le débat sur les techniques et les modalités de cryptage doit prendre forme. Cela implique la science, cela implique un peu de théorie mathématique à l’usage des populations, de façon à pouvoir faire saisir à quel point, entre privatisation et personnalisation, les modalités de constitution du sujet, et le débat sur les zones dans lesquelles se constituent les techniques d’individuation, sont liées au droit à l’anonymat. »

Making/breaking/making/breaking codes.
Fleur de fougère est un film d’animation russe de Ladislas Starevitch réalisé en 1949.
Synopsis
Jeannot, un jeune garçon vivant à la campagne avec sa mère et son grand-père, s’aventure dans la forêt la nuit de la Saint-Jean pour cueillir une fleur de fougère avant le chant du coq.
Fiche technique
Titre : Fleur de fougère
Réalisation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Scénario : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Animation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Musique : Daniel Lesur
Son : R. Louge
Direction d’orchestre : A. Girard
Direction artistique : Alexandre Kamenka
Date de sortie : 1949
Récompense
Prix du meilleur film pour enfants à la biennale de Venise en 1950

1. Après une courte étude de ce médium : rapports tristes et succincts, quelques passerelles peuvent se faire – mais rarement – (4 comptabilisées) (essentiellement à Washington) (??) – au final ce système qui pourrait permettre une profusion d’échanges – nourrissants – aboutit à l’inévitable et perpétuel recroquevillement sur ma soeur/mon pote/son pote. La seule escalope reste l’immuable promotion de soi-même (figée).
2. Penser à virer les spams.
3. Je rejoins donc ton avis.
4. Fin de l’étude.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
j’ai le choix entre « drivers » « utilities » et « contact » (des onglets)
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
et je dois dire qu’il n’y a pas grand chose dans chaque catégorie
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
le vide intersidéral
n dit :
ben drivers
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
alors si
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
j’ai 4 ptes icones à droite dans drivers
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« show motherboard informations »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« browse the content of the support CD »
n dit :
nan
n dit :
nan
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« technical support request form »
n dit :
nan
n dit :
mhum
n dit :
grmbl
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« browse the file list of the support CD »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
et c’est tout
n dit :
rhaa
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
sinon y’a un grand fond bleu avec des étoiles floutées blanches. et puis rien. le vide.
n dit :
browse content alors
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
TU VOIS JE SAVAIS QUE CA ALLAIT ETRE LA MERDE
n dit :
ben oui
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
alors
n dit :
mais je comprends pas ca m’arrive jamais ce genre de merde
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
là ça devient quand même un peu juteux
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
nous arrivons dans un espace avec plein de soucoupes jaunes
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
intitulées au choix :
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« bin »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« drivers »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« manual »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
« software »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
comme tu le vois c’est plutôt bananas les flots
n dit :
mais c’est toujours dans l’interface de base ?
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
……………
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
l’interface de base ?
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
que veux-tu dire ?
n dit :
ou c’est une fenêtre différente
n dit :
ben ce menu là
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
c’est une fenetre différente.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
est-ce mal ?
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
je sens que c’est mal.
n dit :
c’est comme un explorateur windows quoi
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
heu je ne sais
n dit :
genre il attend que tu choisisse un truc ou pas ?
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
en haut dans adresse il y a marqué « asus D: »
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
non il attend rien
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
ce sont des petits dossiers jaunes sympas qui bougent pas
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
il marque « fichiers actuellement sur le CD »
n dit :
rhaa
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
c’est très mal je le sentais
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
pourquoi ça n’arrive qu’à moi ?
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
pas aux autres ?
n dit :
ben c’est que là je me rends pas compte
n dit :
ca arrive à Anne aussi
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
ben voilà.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
ça arrive au sexe féminin.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
c’est typique.
n dit :
il me semble oui
n dit :
va comprendre
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
un truc satanique qui plane dans les ordinateurs.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
qui s’attaque aux blondes à gros seins.
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
enfin façon de parler.
n dit :
ouais
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
tout cela est sinistre
Il était né sain, vif et mort, quoique assez petit. dit :
je me roule un joint.
« En fait tout ce bazar technoguerrier de tecto-contrôle me les brise.
Souris, donne-moi la main, marche un peu avec moi. »
Dr. U.H.M., inspiré pour une fois.
C’est là l’idée nouvelle, l’idée économique, l’idée française pour aller sur Mars : y aller sans se presser.
Les puissantes nations, avec leurs moyens fracassants, ont fait gicler dans l’espace des fusées monstrueuses, des wagons poussés au cul par des volcans maladroits, déséquilibrés stupides, hurlant comme des cataclysmes, emportant pour le retour un autre volcan mal muselé. Tout cela est enfantin et brutal, compliqué comme une administration, primitif comme le feu. Les résultats ont été à l’échelle des tentatives : percutants et fracassants.
La France cherchait depuis longtemps une autre voie : une fusée légère, munie d’un moteur permanent, juste assez puissant pour l’arracher à l’attraction de Mars, et qu’on aiderait un peu au départ de la Terre.
Le problème posé, la réponse crevait les yeux : nous baignons dans l’énergie solaire. Plus : nous sommes des fragments, des miettes de l’énergie solaire. Le cerveau d’Einstein, le pied du facteur, la goutte d’eau, la fleur du pissenlit : tous des enfants du grand-père Soleil. Féroce vieux brasier, merveilleux fabricant de marguerites, il nous inonde d’une puissance démesurée, toujours présente. Il suffit de la prendre et de s’en servir, comme font les brins d’herbe et les océans.
Un chercheur du CNRS a mis au point une peinture qu’il a nommée la pélucose (pe de peinture, lu de lumière, co de courant et se de rien, pour finir). Appliquée en couche moléculaire sur un conducteur, elle absorbe les radiations solaires par une extrémité de ses molécules, et par l’autre extrémité fournit du courant.
On peut désormais construire la fusée qui permettra la conquête de Mars.

Ö’nion alors…