ils dialoguent
ils ont que ça à faire…
ils ont que ça à faire…
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Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
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zobbi / my partner does not pose in N&B I do not have it strips about it besides it is always colors it is neither of youth nor of countryside… besides me either besides I do not even know how one makes for different poster thing that texts on THIS HERO, then…
mais
zobbi / stellt meine Gefährtin in N&B ich es besitzt im übrigen in Film sie ist immer in Farben sie ist weder eine Jugend noch des Lands… im übrigen mich auch nicht im übrigen ich wissen sogar, wie man macht, um andere Sache wie der Texte über EG HEROS zu postieren, dann…
ou
zobbi / mon Gefaehrtin ne le place dans N&B moi la possède dans le film est en outre dans les couleurs lui est toujours ni une jeunesse ni le pays… en outre, moi aussi je ne sais pas en outre même, comme on le fait, pour postieren l’autre chose comme les textes sur CE HEROS , alors…
quoi ?
la fac : bien des choses et ça qui m’avait fait bander à l’époque.
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)
on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.
J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.
Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,
chaque heure,
chaque jour,
chaque nuit,
de la naissance de l’univers à la fin des temps,
nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,
indissociables et lumineux.
Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,
nous sommes un et pour toujours,
ne l’oublie jamais
-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!
On s’est aimé
Sous le couvert des fleurs
Les oiseaux, complices
Chantaient pour étouffer nos cris et nos rires
Le soleil jouait sur ta peau
Tu étais si beau
De ces journées magiques
Je n’ai gardé que des souvenirs
Et quelques regrets
Souviens-toi toujours de ces moments-là
De nos oeillades et de nos baisers exquis,
De nos égarements divins,
De notre union parfaite,
De notre deux rendu un
Pour toujours se trouvent en moi
Ton gout, ton odeur,
La caresse de tes doigts fins,
Tes demi-sourires lorsque vient le plaisir
Ta façon de gémir,
Je me souviens de tout
Et lorsqu’un visage
Ou un éclat de rire
Ravive ces souvenirs,
C’est du feu qui envahit mon ame,
Une éruption de toi,
Une explosion de nous
Dont les cendres embrasent l’espace tout entier
Je t’ai aimé,
Ne m’oublie jamais,
Garde de nous ces quelques moments parfaits
Oublie les disputes
La jalousie
La haine lorsque j’étais bourré
Ces coups,
Je t’aime, Je t’aime
Pour toujours je chéris ton nom
Et ton ame si belle, mon ange
J’en garde pour toujours un petit bout en moi
Tu ne m’as pas vraiment quitté
Et peut etre qu’un jour
Tu reviendras des étoiles
Ou peut etre que tu m’attendras
Lorsque j’irai moi aussi
Je t’aime tellement
Pense à la joie de se retrouver
Ensemble, l’un contre l’autre,
Toi l’ange, moi le poète, notre chant sera si beau
Je pleure souvent en guettant ce moment,
Nos retrouvailles
Je pleure tellement
Chaque porte qui s’ouvre est ma torture
Derrière chaque fenètre je t’imagine,
Si fier, caché, me punissant de ma dernière colère
Oh, Pardonne-moi
Je t’aime tellement
Pardonne-moi
La grosse araignée qui veille sur mes reves
s’est enfuie lors de mon ménage annuel
100$ à celui qui la retrouvera en bonne santé
Self-défense n°1
Quand on veut offrir une résistance à des forces hostiles, on fait quoi?
On présente son dos, et on s’arc-boute de toutes ses forces
On fonce la tête première, sans réflechir?
On sourit, on séduit, et vlan dans les dents?
Ou alors on se cache un moment, mais ce serait dommage.
On engage son double négatif,
Extrêmement méchant, cela va sans dire
Ou alors on se fait passer pour son double négatif
Et sous couvert de…
On fait ce qu’on veut
Trouble double
…
9 Muses
Calliope, la poésie épique; Clio, l’histoire; Euterpe, suceuse de flûtes; Melpomene, la tragédie; Terpsichore, le chant et la danse; Erato, la lyre et la poésie érotique : année 69; Polymnie, pour les hymnes aux dieux; Uranie, l’astronomie; et Thalie, pour la comédie
9 muses mais pas une seule pour la sculpture, pas une, tu imagines?
et ça se poursuit dans une folle allégresse…
et je vais me gondoler à un point
que vous ne pouvez pas imaginer.
————————————
ce matin un lapin ?
J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien
Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire
——————-
DW in simple et tendre.
l’effet et rien que les faits
fait 1 : je viens de me lever
fait 2 : j’ai laissé le thé trop infuser
fait 3 : elle mixe juste pour nous deux
fait 4 : elle est belle quand elle mixe
fait 5 : remarque : elle est belle aussi quand elle ne mixe pas
fait 6 : la marque sur mon front est revenue
fact 7 : j’aime quand elle porte ce paréo
fait 8 : je reconnais un morceau qui passe
fait 9 : once more with feeling [B6-07], je suis bien ici.
fait 10 : rentrer chez moi et bosser un peu
fait 11 : oublier que je suis si bien ici pour pouvoir rentrer.

« … je vais me livrer à la police, c’est mieux ainsi…
ou alors me suicider ? »
Il regardait sa vie comme on contemple le soleil qui se couche
il plissait largement les yeux
et on ressentait dans ces moment là
sa fatigue immense et sa joie aussi, pour les choses accomplies
Il disparaissait lentement
sans peur de la mort
comme une étoile déclinante
dardant ses derniers rayons chauds et doux
sur ses mondes préférés
Je pleure
je ne veux pas que tu meures
tu as l’air si paisible
alors qu’il est si injuste que tu t’en ailles maintenant
injuste
Jeune étudiant prétentieux, se prenant un peu (beaucoup) pour Napoléon, cherche hache de poche pour le 22 avril prochain entre 19h00 et 20h00.

Le skyblog c’est quoi ? C’est un journal perso (ou intime) sur Internet que tu peux remplir au jour le jour sans te prendre la tête ! T’as des coups de gueule ? Des idées ? Des kifs à faire partager mais personne t’écoute à part ton chien ! Alors crée ton skyblog ! Au jour le jour, donne tes impressions sur tes potes, la zique, la société, les marques, l’actualité, le sport, bref tout ce qui te touche et tout ce qui te révolte. ! Au jour le jour, dis ce qui te fait kiffer : tes sites préférés. Bref ! Crée ton skyblog !
Fais-toi connaître sur le net et deviens une vedette !
—————
Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».
Je t’aime car tu es belle.
Je t’aime car tu sens bon.
Je t’aime quand tu es colère.
Je t’aime quand tu m’en veux.
Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.
Je t’aime quand tu dis des bêtises.
Je t’aime quand tu fais la révolution.
Je t’aime quand tu dances.
Je t’aime quand tu as peur.
Je t’aime quand tu es triste.
Je t’aime quand tu souris.
Je t’aime dans la lumière du ponant.
Je t’aime surexposée.
Je t’aime.
…
Tu sais tout cela.
Depuis longtemps déjà.
Comment peux-tu encore me supporter ?
T’as l’air un peu palotte, t’as mal dormi ?
Tes ch’veux c’est une horreur, de la paillasse !
T’as le regard dans le vide, tu fumes beaucoup trop.
Tu dors plus, tu manges plus, tu recommences à te droguer.
T’es toute moche, recroquevillée sur ta chaise, en écoutant de la musique triste.
Tu fais un deuil, mais tu ne connais pas le nombre de morts. Peut être même que tu en fais partie.
Tu ne sais plus à qui tu as menti, à qui tu as dit que tu allais bien.
T’es aigrie, t’es jalouse, va pas chercher plus loin.

elle avait deux anges gardiens envahissants
ça la rendait contemplative
de peur de provoquer des conflits entre eux
« Les efforts qu’il déployait pour systèmatiser les présages étaient inutiles. Ils se présentaient d’un seul coup, en un éclair de lucidité surnaturelle, comme autant de moments de certitude absolue et éphémère, mais insaisissable. En d’autres circonstances, ils étaient si naturels qu’il ne les identifiait comme présages qu’après coup. Quelquefois encore, ils étaient clairs et nets et ne se réalisaient pas. A force d’habitude, ce ne furent bientôt rien de plus que de vulgaires accès de superstition«

go ?
—
— On peut définir la marche comme l’action de se
déplacer vers un but, dans le plan antéro-postérieur,
par l’intermédiaire d’une succession d’appuis sur un
et deux pieds.
Au cours de la marche, le sujet est en position
permanente de déséquilibre, au sens mécanique
du terme, déséquilibre maximum à la fin de la
période d’appui sur un pied. —
C’est vrai que dit comme ça c’est rassurant
ça a pas l’air d’être si compliqué,
non ?
le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.

Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.
Je l’ai encore dans la tête
Je n’ai plus de libido
Je suis à moitié dépressif et tout à fait torturé
Je passe mon temps à bosser et à boire
Es-tu prête à supporter un tel supplice ?
le récitant : papy Ivan en danger !
———————————————-
ce matin, une rencontre inatendue
avec un vieil ami. j’ouvre les yeux
doucement et il est là, au pied de
mon lit. il me regarde de ses yeux
verts. « Papa ! » je dis mais pas trop
fort car je ne dors pas seul. Il me
sourit mais ne dit rien, il se contente
de regarder la forme sous la couette
à ma gauche. puis il jette un coup
d’oeil alentour au désordre qui règne
dans la chambre. sur le sol,
quelqu’un dort sur un matelas et par
terre la bouteille de gel est renversée.
le chat dort au bout du lit et on peut
entendre dans le bureau les
ronflements sonores de qui
vous savez. « Papa ? » je dis.
Il sourit de plus belle et commençant
par son sourire, il disparait.
———————————————-
Je n’ai jamais su
ce que pensait cet homme.
Il avait les yeux comme
tournés vers l’intérieur
de lui même…
Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.
ses yeux brûlent
imagine le soleil levant
pourquoi moi qui suis minuscule
me devrais-je d’être son amant
qu’elle s’arrête ou je m’émascule
je n’en peux plus dans ses yeux…
… brûle
(…)
Dominique A.
Contre-texte.
Agacé par certaines expressions que des intellectuels
pratiquent, s’échangent. De l’ordre de…
…C’est une force de proposition….
Utiliser ce type de langage, comme stratégie d’évitement
du réel, forcément violent — indomptable.
Être pédant, c’est avant tout parler par peur de la Présence .
Refuge dans la soi-disante culture, couverture.
Pédant ? Adopter le code par crainte de l’informe.
ETC
– Qu’avez vous fait ces 12 derniers mois ?
– Moi ? J’ai fait ça.
Delivered-To: fredinand_arthur
Date: Mon, 27 Jan 2003 17:17:39 +0100
Subject: direction couloir
X-Sensitivity: 5
From: « @libertysurf.fr » <@libertysurf.fr>
To: ferdinand_arthur
X-XaM3-API-Version: 3.2 (B33 pl6)
X-type: 0
X-SenderIP: XXXXXXXXXXXX
T’es vraiment un gros malade! C’est vrai qu’il devient nécessaire de redémontrer la qualité de
tes compétences en tant que webmaster, mais n’en deviens pas autiste pour autant : NON, je ne
ferai pad de mal à ton portable de merde ( éviter de se salir les doigts avec XXX).
Au plaisir de te revoir très prochainement, Ducon.
XX ;
Dare-Dare Motus : » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore perdu toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »
Texte désagréable.
Je me fie au sens plutôt qu’au son. Je n’aime pas la poésie
poétisante. Où est la vraie ? Des crieurs s’identifient à ce qu’ils font.
Ennui. Plutôt, ils savent exactement ce qu’ils font. Ennui. Ils crachent
lit-on. De la bave qui se donne pour ce qu’elle est. Rien d’autre : déjection.
Je n’ai peut-être pas d’humour ; ou je comprends rien au spectacle. Mon point
de vue, je me retranche en lui. Je ne propose rien. J’aimerais vous rencontrer.
Pas pour vérifier. Je paye pour voir. Avez-vous d’autres astuces ?
Quelle est votre stratégie ? Contraintes ? Amuses-gueules entre soi ?
Ecrire en 2003 ? Comment écrire en 2003 ? Se mettre un étau sur
le sexe ? S’empêcher de jouir ? Ne pas creuser en soi l’abîme ? Certes, j’utilise
des mots poussiéreux. Je ne suis pas moderne. Je me sens proche des vieux
cons emmurés dans des chateaux. Et puis, rien que
les gueules des écrivains d’aujourd’hui, ça donne ni envie de lire, ou d’écrire.
Roger Laporte : « Je n’écrirai plus que sous la contrainte, celle
de l’amour ou de la mort. » (Cette contrainte n’est-elle pas plus
vraie que d’écrire un roman sans la lettre E.?)
ETC
Intensité
Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer
un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage
comme d’un pétard ?
Des noms !
Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.
« Degré zéro » etc.
Ecriture réduite à un pure outil ;
oublier d’urgence le rêve de se fondre
dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute
chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques
laissées aux autres.
Degré Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)
Efficacité. Vite !
Oedipe au placard.
Roger Laporte au cachot.
Proust attaché à la robe de môman.
Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne
serait pas trop pantelante.
Auteur disparu ?
Pulvérisé ?
» Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! « (Jaccottet)
ETC
Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (Saa kana daba niho!).
Suggestions :
– Vérifiez l’orthographe des termes de recherche.
– Essayez d’autres mots.
– Utilisez des mots plus généraux.
– Spécifiez un moins grand nombre de mots.
Third Stone From The Sun
[Verse 1]
Oh strange beautiful grass of green
with your majestic silken scenes
Your mysterious mountains
I wish to see closer
May I land my kinky machine
[Verse 2]
Although your world wonders me
with your majestic superior cackling hen
Your people I do not understand
So to you I wish to put an end
And you’ll never hear surf music again
—
hey, jimmy’s songs
ce compte à rebours m’épuise
qui es-tu ?
je sais déjà que tu arriveras
au moment
où je cesserai d’attendre
l’ame,
c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,
c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur
c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures
bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard
je ris
et j’imagine demain
tendrement.
Hé vous avez vu, on est nominés.
Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade.
Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.
…
si c’est comme ça, jme câââsse.
Téléphone.
— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as
aucune idée de ce que tu veux dire.
— Est-ce grave ?
— Pour les autres, oui.
— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.
— Projet bidon.
— Au moins, si je savais écrire des livres pour
enfant, je serais satisfait.
— Bien incapable.
—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.
—Bien incapable.
— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.
— Qui es tu pour me dire tout ça ?
— Celui qui s’est tu.
ETC