Suis-je seulement le capteur ridicule de passions, à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ? Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie malade ? Je suis un méchant corps noir, repoussoir, qui rayonne ses sombres ondes ; voilà, elles me ramènent inévitablement à ce que je suis.
You know, the sun is in your eyes And hurricanes and rains Blacken cloudy skies
You’re running up and down that hill You turn it on and off at will There’s nothing here to thrill or bring you down And if you’ve got no other choice You know you can follow my voice Through the dark turns and noise Of this wicked little town
The fates are vicious and they’re cruel You learn too late you’ve used Two wishes Like a fool
And then you’re someone you are not And Junction City ain’t the spot Remember Mrs. Lot and when she turned around And if you’ve got no other choice You know you can follow my voice Through the dark turns and noise Of this wicked little town
Oh Lady Luck has led you here And they’re so twisted up They’ll twist you up, I fear
They’re pious, hateful, and devout You’re turning tricks ’til you’re turned out The wind so cold it burns You’re burning out and blowing ’round And if you’ve got no other choice You know you can follow my voice Through the dark turns and noise Of this wicked little town
Au début, rien d’autre que l’arrachement au temps présent, et ses chevalets. On recommence. Le sujet ne meurt pas, ne délire pas. Il souffre. On continue.
———————————– courir plus vite tenter de sauver ma peau ma vieille peau de russe blanc courir plus vite ———————————– se cacher au fond du fossé tenter de sauver mes couilles mes couilles de crétin chauve se cacher au fond du fossé ———————————– baisser la tête raser les murs ne plus boire de cocktails truffés lames de rasoirs ne plus manger de petits fours farcis lames de scalpels raser les murs fuir la musique des bouchers hollandais ———————————– vendredi soir je ne me tourmente pas pour si peu et je file à l’anglaise ———————————– grishka n’aura jamais l’idée de me chercher chez moi tout simplement ———————————–
notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer notre vie est lente il faut l’accélérer
les infos de l’AFP nous fournissent chaque jour des listes interminables de victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.
le Docteur Shioran choisit chaque jour, dans cette masse de faux-prophètes et d’assassins par procuration, celles qui méritent d’être éviscérées sur la place publique.
aujourd’hui…
Le livre d’Eva Joly dans le peloton de tête des ventes
(…) le livre de la magistrate, aujourd’hui en disponibilité, est troisième des meilleurs ventes derrière le nouvel opus des aventures d’Harry Potter et « Guérir le stress, l’anxiété, la dépression sans médicaments » de David Servan-Schreiber.
éviscération sans condition de tous les lecteurs de ces deux dernières merdes (et ils sont nombreux)
Le livre d’Eva Joly qui a instruit l’affaire Elf entre 1994 et 2002, décrit le climat d’un dossier hors-normes, « le premier qui se rapproche de la République occulte », et la découverte « d’un monde souterrain qui échappe à la justice ordinaire ». Eva Joly, Française d’origine norvégienne, aujourd’hui conseiller auprès du gouvernement norvégien, affirme dans son livre avoir fait l’objet de menaces de mort.
éviscération sans condition de tous les sous-fifres débiloïdes qui ont été payés comme les chiens puants qu’ils sont pour envoyer des menaces de mort à quelqu’un dont ils ne savaient rien, tout ça pour conserver leur place de misérable esclave sans couille et mettre un beau costume orné d’une belle carte de visite devant leur femme aussi conne et criminelle qu’eux.
le Docteur Shioran vous remercie de votre attention.
Papy Ivan : quel que soit le but de la prière d’un homme, il demande un miracle. chaque prière se résume en ceci : «Grand Dieu, faites que deux fois deux ne fassent pas quatre.»
The truth is that none of our thousands of nuclear weapons can protect us from these terrorist threats. President Clinton said that we are a target because we stand for democracy, freedom, and human rights in the world. Nonsense! We are the target of terrorists because our government stands for dictatorship, bondage, and human exploitation. We are hated because our government has done hateful things. We did it in Iran. We did it in Chile. We did it in Vietnam. In country after country, our government has thwarted democracy, stifled freedom, and trampled human rights. In short, we should do good instead of evil. Who would want to bomb us? Did you know that in 1986 the World Court convicted America of being a war criminal for its crimes committed in Nicaragua in ’83 and ’84? More about understanding Geoge W Bush and his cabinet, NATO, the oil, US inner Politics after 11 September. . .
– allo, mon amour ? – qu’est ce que tu veux ? – heu… je sors tout juste. on se retrouve ? – ha ? – bah oui. on se donne rendez-vous ? – ça dépend, tu proposes quoi ? – qu’importe, on se retrouve et puis on verra ensemble. – non, tu fais chier. je veux que tu me proposes un truc précis. – pourquoi tu me parles comme ça ? – t’as fini de te plaindre ? bon bah salut, rappelle moi quand tu seras moins chiant. – …
Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (Saa kana daba niho!).
Suggestions : – Vérifiez l’orthographe des termes de recherche. – Essayez d’autres mots. – Utilisez des mots plus généraux. – Spécifiez un moins grand nombre de mots.
– allo – allo – tu dors ? – oui – un accident hier ? – plus tard, je dors
–> la veille (pas les mots exacts, reconstitution par la police)
– allo – allo, je suis dans le métro, en retard au yoga – allo, en voiture, 40 de fiêvre – houla, ça c’est la fête et la fatigue, ça rend vulnérable aux virus – mais non – euh, là je suis dans le métro ça va couper, plus tard ? – oué, à plus
Les voyages d’affaire sont parfois complexes et porteurs de stress, c’est pourquoi : 3 500 m2 de salons de réunion et de réception où les produits du terroir sont à l’honneur un service d’exception au décor raffiné et intime service voiturier et salon de coiffure idéalement situé dans un environnement unique et magique.
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
« […]C’est alors qu’ils découvrirent dans la plaine trente ou quarante moulins à vent ; dès que don Quichotte les aperçut, il dit à son écuyer : – La chance conduit nos affaires mieux que nous ne pourrions le souhaiter. Vois-tu là-bas, Sancho, cette bonne trentaine de géants démesurés ? Eh bien, je m’en vais les défier l’un après l’autre et leur ôter à tous la vie. Nous commencerons à nous enrichir avec leurs dépouilles, ce qui est de bonne guerre ; d’ailleurs, c’est servir Dieu que de débarrasser la face de la terre de cette ivraie. – Des géants ? Où ça ? – Là, devant toi, avec ces grands bras, dont certains mesurent presque deux lieues. – Allons donc, monsieur, ce qu’on voit là-bas, ce ne sont pas des géants, mais des moulins ; et ce que vous prenez pour des bras, ce sont leurs ailes, qui font tourner la meule quand le vent les pousse. – On voit bien que tu n’y connais rien en matière d’aventures. Ce sont des géants ; et si tu as peur, ôte-toi de là et dis une prière, le temps que j’engage avec eux un combat inégal et sans pitié.[…] »