Les mecs U.S. Male Corps sont réels.

Leur sueur, leurs muscles et leurs efforts sont réels. Leur virilité est brute et absolue. Leur équipement militaire de combat, leurs uniformes et leurs armes sont authentiques.

Old par Nicolai le 30 Avr 2003

– Twist & I, my ladybird
we were in love, not so long ago
he kissed me under a special tree
we were on extasy … mdma, I mean.

-Twist was riding a green unicorn
I used to fly on a magic carpet
we stopped on the side of the world
there was no light but candle light
and we died several times…

– Twist & I, my ladybird…
we are drug addicts now
no more magic tricks and spells
but I remember how intense & good this things can be
and sometimes I miss it too…

walkin’bOtanik

soup4feet

Old par Gu. le 04 Déc 2003

Old par igor le 24 Jan 2003


je crois que ma culture (?)
ne ressemble à rien…

Old par igor le 13 Avr 2003

Il regardait sa vie comme on contemple le soleil qui se couche

il plissait largement les yeux

et on ressentait dans ces moment là

sa fatigue immense et sa joie aussi, pour les choses accomplies

Il disparaissait lentement

sans peur de la mort

comme une étoile déclinante

dardant ses derniers rayons chauds et doux

sur ses mondes préférés

Je pleure

je ne veux pas que tu meures

tu as l’air si paisible

alors qu’il est si injuste que tu t’en ailles maintenant

injuste

Old par M. Fox le 10 Juin 2003

Old par Gu. le 02 Avr 2003

Old par Gu. le 12 Juil 2003

Un lézard bronze depuis des heures sur la dalle de béton

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 25 Oct 2003

Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde.
C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ?
Je vais ranger ma carabine.

Old par M. Fox le 12 Fév 2003

Minuit pile

Old par igor le 19 Nov 2003

Old par igor le 05 Juin 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

j’annule l’annulation,

le quart d’heure américain reprend
sous l’oeil de dieu,

Old par M. Fox le 10 Avr 2003

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède

l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,

tu ne tarderais pas à t’endormir

et moi à m’en aller

Old par M. Fox le 17 Mai 2003

Je porte mon regard si loin que j’aperçois l’ Authentique.

alone in your head : dare to add bot2k3@hotmail.com in your MSN messenger contact list….

Old par igor le 22 Juil 2003

Old par Gu. le 01 Juil 2003

COMME DANS UN FILM DE MARC DORCEL

Old par felix le 05 Déc 2003

Viagra, ce héros…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

ON A GAGNE !

POISSON D’AVRIL !

Old par igor le 02 Avr 2003

 » Faut-il écrire tout ce qui est pensé à propos d’un sujet ? »
(Phrase lue quelque part, mais où ?)

Minuit pile

je suis en onde courte ce soir

Old par igor le 19 Déc 2003

Tu pourrais faire quelque chose de ta vie : tes talents
ne manquent pas. Exercer un métier ?
Pour camoufler une activité plus secrète.
Parfois tu iras bien loin de tes origines.

je savais que je vous aimais bien le soir
je savais que je vous aimais bien le midi
maintenant, je sais que je vous aime aussi le matin
peut-être même plus…
vous n’êtes pas du matin? moi non plus… ça doit être ça.

Elle n’en a pas envie.

C’est sûr.

Elle se force,

ça se voit.

Il suffisait de le dire.

C’est tout.

Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?

Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».

C’est encore pire.

no bye

no aloha

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

La flemme de faire une sélection…

Old par Rodia le 18 Avr 2003

La bonne blague du film d’hier :
« – Tant pis, je vais me faire à l’idée
– Ah, tu le connais ? »

Old par -- Zan le 15 Avr 2003

Old par M. Fox le 08 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 21 Nov 2003

L’orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s’ arrachent

Mlle X : « je veux une orgone bien juteuse !« 
Igor T : « Avant les Sims…« 

Old par igor le 18 Fév 2003

Minuit pile

Old par igor le 20 Nov 2003

Answer!!!

il faut dire non!, non à l'abolition abusive du chicken love

Attack!!!

lépitipoussindamourdupoyosontenvoidextinction...

Old par Gu. le 03 Nov 2003

Un roi se doit d’etre toujours délicatement parfumé et admirablement vétu

car à toute heure du jour et de la nuit,

Quel passage en nos palais !

Old par M. Fox le 03 Sep 2003



vos petites scènes — vous pouvez les jouer en bas — nous on s’en fout — du moment qu’on est bien peignés — tu me passes la savonnette ?


Old par -- Zan le 02 Juin 2003



Old par Rodia le 10 Mai 2003

Si on a honte de notre bien-être

Et si on est bien dans notre honte

Et puis si tout doit disparaître

Peut-être que c’est mieux en fin de compte

le récitant : do yourself a favor and become your own savior.

Old par igor le 28 Mar 2003

Le roi des rêves
est venu me visiter
cette nuit,

tu étais là,
sur la dernière terrasse du jardin des princes,
nous regardions la mer
et notre flotte emporter les éléphants vers le Nord,

tu semblais préoccupé
alors j’allais partir

lorsque de ta bouche ont jailli
ces quelques mots
qui d’habitude te brûlent la langue et les lèvres

reste cette nuit, s’il te plait, j’ai besoin de toi

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

Old par igor le 17 Fév 2003

ils avaient
affrété
une grosse fusée
mauve
et rayée

pour aller
feter
l’anniversaire
de Marmitte
sur
la planète
des ondoyantes,

loin,
dans le cadran 33

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

A l’extrémitude de la solitaire, elle brassait des vagues en remuant le vide…
Troplein d’humains… frénésie de corps… douleur au bas-ventre…

Old par Gu. le 18 Mar 2003





Old par Gu. le 18 Juin 2003

Déçue.



Old par Rodia le 12 Avr 2003

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

No sir, they aren’t sexy, they’re just drunk, can’t you see?

Et maintenant, tenter cette aventure là... Au fait, par où on entre?

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

autOrOute A3

directiOn

Neuilly-Plaisance

livraisOn

cOmmande

SpOke

jamais

arrivée

destinatiOn

perte

cOmmande

véhicule

stOpdanger

dépanneuse

mOmO

est

mOrte

ce matin

(…)

Old par Gu. le 25 Août 2003

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Que dites-vous ?

La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais

Old par M. Fox le 17 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

PROSE YO-YO.

En me balladant avec Gü.

A Marseille dans la rue

On a déjà habillé

Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?

– Si mais tant pis ! –

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Avertissement.

Stop les zamours intertextuels

Téléphone.

— Tu es bien incapable de te taire, mais tu n’as

aucune idée de ce que tu veux dire.

— Est-ce grave ?

— Pour les autres, oui.

— Ecrire pour sonder le gouffre, et le creuser encore.

— Projet bidon.

— Au moins, si je savais écrire des livres pour

enfant, je serais satisfait.

— Bien incapable.

—Ou des romans roses pour petites femmes perdues dans les trains.

—Bien incapable.

— Au lieu de ça : grandiloquence, tragédien minable.

— Qui es tu pour me dire tout ça ?

— Celui qui s’est tu.

ETC

En effet, méfions-nous…

c’est toi chéri ?

fermarsi un attimo, restare um po, poi andare
va sapere…

Demain dès l’aube

Je suis encore à poil.
Pas douché.
Je pue.
Et j’arrive pas à décrocher de cette putain de machine.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

elle: tu me tues…
lui: alors pourquoi tu parles encore?

youth in the countryside

Sybil, Basil - on front of fawlty tower (Photos Manuel)

Old par Gu. le 02 Déc 2003

je tenais à remercier tout particulièrement Serge Gainsbourg, qui écrit toutes mes chansons depuis 10 ans,

merci Serge !

merci !

Old par M. Fox le 14 Jan 2003

Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
Old par igor le 04 Août 2003

Cette loi de l’alternance est aussi un motif, ou plutôt une épreuve
qu’il faut accepter, sans ressentiment ; lorsqu’une phase d’abattement
rend le travail impossible, espérer pouvoir à nouveau retrouver
ce pouvoir de dire, d’exister en somme puisqu’on a pu enfin accepter le péril,
car cette loi est bien entendu une machine infernale !

Qui seulement écoute ? Ou parle ?
Gesticulations verbales insensées.
Images vides du monde.
Centres décentrés.
Infatigable exercice au devant d’une femme.
Elle serait morte et assisterait loin d’ici aux
virtuosité ridicules, comme toutes
virtuosités qui se doivent de l’etre,
RIDICULES.
Mais on insiste.
Quelque chose doit absolument se faire savoir.
Nous ne savons pas encore quoi.

Minuit pile

Old par igor le 29 Nov 2003

Check list
Freedom……. OK
Music…………OK
Sex……………OK
Passport……..OK
Reservations…OK

… grève ratp : ok.
saleté.

Old par motown le 14 Mai 2003

je marche dans la ville depuis des jours
le virus me ronge, charogne en sursis
le mal ne fait rien que de me bouffer
personne dans les rues, juste les chiens

les bûchers, l’odeur des corps
mourir enfin, me reposer
oublier ton absence, ton odeur,
la fin des hommes, demain les chiens…

Old par igor le 20 Juil 2003



I

L

P

L

E

U

T

S

U

R

P

A

R

I

S

.

.

.

dOnner

du

manque

(…)

Old par Gu. le 18 Sep 2003

mon héros, ce lapin

On roule depuis des heures, épuisés. Plus de rivière ni de petits canards boat people, on est dans l’ombre de la lune. On fonce vers La Maison, les créatures de la nuit nous observent et d’étranges lueurs sillonnent la campagne. Je ne suis que le souvenir de mon ombre dans l’eau de la piscine.
Old par igor le 06 Août 2003

Pourquoi, vous avalez, vous?



Old par Rodia le 27 Avr 2003

l’ame,

c’est ce pays éthéré qu’on a tous à l’interieur de nous
lorsqu’on ferme les yeux,

c’est ces lumières et ces couleurs qui jaillissent
lorsqu’on regarde son coeur

c’est cette musique et ces chants
qui emplissent les solitudes intèrieures

bruits bleus et chants carrés,
mer vibrante et amoureuse
tempete de lumière
sur les phares du hasard

je ris
et j’imagine demain

tendrement.

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

« Je me roule en moi-même », disait Montaigne

Old par igor le 03 Juil 2003

How does it feel ?
(To be a complete unknown ?)

Like a rolling stone

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Longtemps sous les arbres

tu vécus heureux

prend garde à la mer

Au premier cri de la mouette sur la grève

ton coeur

plus jamais ne trouvera la paix dans la forêt

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

Designed to organise
FILOUFAX

Casimodo a trouvé une seconde famille (…)

A tous un grand merci d’avoir adopté son image sur le réseau (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

***=== le Mage YCIEN === ***

résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!

*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*

TU MENt’à l’eau ?

Badly…

Old par Gu. le 04 Juin 2003

un tourment au printemps, le parfum du marquis corse, les rires des malades

suave ellipse falsifiée en plein soleil
sage eclipse d’un monde douillet
qui ne parle que de toi

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire

Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)

Old par M. Fox le 21 Juin 2003

je peux penser

ce que je veux

mais pas ouvrir

cette petite porte

ogive

au fond du couloir

car

on n’y trouve

que

la maladie, l’ironie

et

la perte

mais

d’espoir point


Old par igor le 23 Déc 2003

Triste, triste Noël dans la maison du Dragon

Puisque que c’est à moi de dire…

Old par igor le 09 Nov 2003

« là ici »