
HELP !!!
Adieu poulet !

Liberia – Etats Unis
Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.

– No… io non lo so, pero senz’altro lei ha un matrimonio alle spalle a pezzi…
– Ma che dice?!
– Scusi forse ho toccato un argomento…
– Non è l’argomento, è l’espressione!… « Matrimonio a pezzi »…
– Preferisce « rapporto in crisi »? Pero è cosi kitsch!…
– [si tocca il cuore] Dove l’è andata a prendere quest’espressione, dove l’è andata a prendere?!…
– Io non sono alle prime armi…
– « Alle prime armi »?! Ma come parla?!
– Anche se il mio ambiente è molto cheap…
– Il suo ambiente è molto … ?
– CHEAP!
– [sberla] Ma come parla?!
– Senta ma lei è fuori di testa!!
– [sberla] E due! Come parla?! Come parla?! Le parole sono importanti! Come parla?!
Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…
Ce matin la journée a mal démarré avec ce Robot-Putain-Du-Matin qui était détraqué… (J’avais demandé à ce qu’il chante (« tchi-tchi », j’aime bien, le matin) et il voulait pas. J’ai toujours ma machette sous mon oreiller, quand j’ai senti qu’il s’excitait trop j’ai fait valser sa jolie petite tête à l’autre bout de la chambre. Ces trucs là quand ils commencent à être détraqués ils peuvent vous dévorer tout cru…) Il faudra qu’on s’explique ce soir avec la direction.
Ca a pas continué tellement mieux, j’avais rendez-vous à Bonneuil pour ce poste de pompier, et arrivé là-bas personne pour me réceptionner, ils étaient tous partis faire une battue…
Igor ne répond toujours pas, le mystère des tourguénistes disparus s’épaissit…
J’ai eu un peu peur de ma douche ce matin…
Ce soir je vais à la plage.
On jouera au ballon prisonnier
et aux chaises musicales.
Comme dans un show TV
de samuel beckett
ou de gertrude stein…
0001010100000111010011000010…ad lib.

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
Un dragon point trop écailleux lissait ses moustaches gominées en méditant sur les restes de son repas, déjà envahis par de grasses mouches pourtant affamées.
Pourquoi encore et toujours vouloir posséder, se rendaient elles seulement compte de la vacuité de leurs existences ?
Philantrope et d’un souffle, il abrégea ses pensées par une crémation générale.
Le diable peut-il prendre l’apparence d’une (trop) jeune fille brune les cheveux courts, aux grands yeux noirs, au joli visage sur le quel flotte un sourire inexplicable ?
Peut-il apparaître seul, lors d’un concert et se trouver derrière moi, inaccessible mais évidemment visible ?
Peut-il me tenter juste suffisamment pour que ma timidité et mon inaction me soient insupportables ?
Le diable peut-il me tourmenter à ce point ?
-Tu me demandes pas mon nom?
-Comment t’appelles-tu?
-Anaël
-T’es bretonne? Même pas?
-Non. C’est un prénom inventé par Tolkien.
Ah ! Pardonne-moi !
Je suis un infame, et plus vil que les scorpions, que la fange et la poussière !
Tout à l’heure, pendant que tu parlais, ton haleine a passé sur ma face, et je me délectais comme un moribond qui boit à plat ventre au bord d’un ruisseau.
Ecrase-moi, pourvu que je sente tes pieds !
Maudis-moi, pourvu que j’entende ta voix !
Ne t’en va pas ! pitié ! pitié !
Je t’aime !
Un avertissement
Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant
un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris
plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être
une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et
les voisins me prennent pour un fou.
Le quartier Saint-Lazare, à Paris, me fait penser à une chanson de Pizzicato Five.
De manière générale, le quartier Opéra me fait penser au Japon.
Est-il utile de préciser que je n’ai jamais mis les pieds au Japon ?
Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent
Voila.
C’était mon dernier jour.
Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.
Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.
En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.
Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.
Mais bon… J’ai nourri les ânes.
Et ils m’en sont reconaissants.

les flammes les plus fraiches sont toujours les meilleures…
KAFKA M’A DIT HIER SOIR AU TELEPHONE :
« Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. »
MAIL DE PROUST (ce matin) :
« Les années heureuses sont les années perdues,
et on attend une souffrance pour travailler. »
TEXTO DE STENDHAL (à midi) :
« Mes jugements ne sont que des aperçus. »
Le mauvais oeil, c’est celui qui n’est pas le bon…?
(le bon oeil, c’est celui qui va avec le bon pied)
L’impression d’avoir dormi dans un buisson d’épine
avec 7 nains en train de chanter à tue-tête
est persistante,
c’est grave Docteur ?
Veuillez briser les images, décoller
le résidus du monde, plonger
ces fragments dans l’eau chaude, attendre
de nouvelles craquelures, et restez joyeux,
je vous en prie.
(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)
Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
ô mon amour !
C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige
à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;
j’ai accroché au dessus du bureau des images
de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et
oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,
je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle
à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres
minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous
faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,
et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces
dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent
nos vie blanches.
L’affaire du clone (suite)
Non seulement mon clone semble lire ces lignes, mais il lui arrive de les écrire !
En effet mon dernier post n’était pas de moi, mais c’était bien lui qui se sert de mon
code d’accès pour brouiller les pistes !!!
Point négatif : je perds de plus en plus la mémoire
Point positif : je commets rarement des horreurs pendant les périodes oubliées (contrairement à avant)

sous ses paupières il y a des ombres écarlates
qui dansent
un grand brasier
vieux, déjà
et il n’est pas question de mots
Alors elle s’en fout du monde
C’est facile pour elle
De le laisser où il est
Elle rêve à des crimes incandescents
Et se lèche les lèvres
NASSIRIYA, Irak (Reuters) – L’Italie, l’un des plus proche alliés européens des Américains, a été prise pour cible mercredi dans le sud de l’Irak, où un attentat à la bombe a tué 18 de ses ressortissants, dont 16 militaires, à Nassiriya. Au total, on dénombre 27 morts.
L’explosion de Nassiriya a dévasté le poste de carabiniers (gendarmes) gardant le QG du contingent italien sur les bords de l’Euphrate. Seize militaires — 12 carabiniers et quatre soldats — et deux civils italiens ont trouvé la mort, a déclaré Antonio Martino, ministre de la Défense, ajoutant que l’Italie n’avait pas connu pareil bilan depuis la Seconde guerre mondiale. On déplore aussi plus de 80 blessés, parmi lesquels 20 Italiens, et le bilan risque de s’alourdir.
« Un camion s’est écrasé sur l’entrée du poste des carabiniers et une voiture a presque immédiatement explosé », a précisé une porte-parole militaire britannique.
A Rome, les drapeaux ont été mis en berne et Silvio Berlusconi a rejeté les appels de l’opposition au retrait du contingent italien de 2.300 hommes et lancé un appel à la cohésion nationale.
« Aucun acte d’intimidation n’ébranlera notre volonté d’aider ce pays à renaître, à reconstruire son gouvernement et à recouvrer sa sécurité et sa liberté », a déclaré le président du Conseil.
Leica
C’est une automobile fort cylindre sur les extérieurs
Le personnage principal de l’action
Plusieurs billets en poche
Son ventre frôle le volant
Faible allure de l’automobile et du personnage
Principal : c’est lui qui se détermine comme tel
Et répétitif : soirée en tous points fidèle
Malgré l’allure générale des filles
Qui change, c’est le personnage principal qui parle
Seul dans son fort cylindre de marque allemande
C’est un aspect essentiel qu’il se répète
Qu’il se répète que la nationalité allemande captive les filles
Que leur allure générale demeure secondaire, c’est à dire,
Du détail à l’ensemble :
Les différentes nylons qui les habillent
Et le taux de malaise et d’hypnose qu’elles recèlent
En présence : taux extrême.
C’est pour cette raison qu’il roule par répétition sur les extérieurs
En éclairant les filles avec ses phares
Une lampe torche en secours
Une lampe torche en secours pour éclairer les filles
Lorsque l’automobile fort cylindre passe à leur hauteur.
Détailler sommairement, ralentir, puis lampe torche
Un temps, le temps de : pas ce soir, désolé
Il ne sait pas s’il est plus ou moins
Plutôt moins de façon générale
Désolé qu’elle
Désolé qu’elle reste et que l’automobile passe en gommant les détails aussi vite.
Le personnage principal des cylindres avoue
Une préférence pour les détails observés chez les filles
Observées sur les extérieurs quand il y roule de nuit
Roues et pneus larges.
Baisser la vitre de son automobile de marque allemande
Et parcourir des détails en espérant
Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant,
Baisser son slip et imprimer les détails
En espérant qu’ils s’impriment assez profondément pour tenir une semaine.
Semaine de 1 à 7 jours
Ce n’est pas indifférent
A la différence des filles
Indifférence : à l’automobile, sa nationalité d’origine et son propriétaire
Automobile allemande
Filles de l’Est
Que le personnage principal détaille
A la lumière et par ordre de préférence inverse :
Des phares de l’automobile
De la lampe torche
De l’éclairage public lorsque les filles s’avancent
De l’hypnose sexuelle consécutive.
Ventre au volant le propriétaire constate
Que depuis quelques temps son ventre gène sa conduite
Et qu’il est plus que possible
Que l’hypnose accentue le détail
Et non l’inverse.
On constate que l’action atteint un grade supérieur
Secondaire dirait le personnage principal
A hauteur de la porte d’Asnières
On devine
Que l’action cesse d’être répétitive et en tous points fidèle
C’est la fille la première
Le conducteur se le répète pour ne pas repartir
Les mains pleines et les couilles vides
Qui approchent
La première approche et les autres reculent
A la première approche il s’agit,
En fonction des positions respectives, de :
Zoomer sa cible, allumer la lampe torche,
Se choisir un prénom pour la nuit se terminant
Par un A ou un I.
Dégrafer sa ceinture
De sécurité passer en conditionnel.
Paris est une ville à solide rotation
Où l’action n’est plus répétitive à l’instant
Où les automobiles s’arrêtent pour rentrer
Dans le vif du détail
En présence : accents indistincts
Et indistinction de couleur naturelle sous perruque
Prénom pour la nuit : kelly
[ Kelly n’est qu’un leurre mais le propriétaire de l’automobile ne le sait pas encore ]
Il y a un moment de flottement correspondant
A l’espace compris entre l’automobile à l’arrêt et Kelly.
Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant
L’action est quasiment réelle sous une perruque brune
Où plus exactement :
De fabrication sombre
Qui s’encadre dans la fenêtre droite de l’automobile
De sorte que le personnage principal de l’action
Perd le sens du détail au moment
Où Kelly dévisage celui du personnage principal, à savoir :
Son visage à travers le téléobjectif de l’appareil
Et ça n’est pas un détail
Que Kelly utilise un appareil photo d’Ex-Allemagne de l’Est
Que Kelly soit une pute ou un leurre
Qu’une pute photographe de nuit tire le portrait au conducteur de l’auto
Flash pleine face
Pour ensuite le coller en milliers d’exemplaires
Sur les murs de la ville
Qui travaille.
Symptômes réels ou simple hystérie féminine?
Soif la nuit…
Gros seins…
Pipi tout le temps…
Maux d’estomac…
Bouffées de chaleur…
Mini-Gu.?…
![]() |
|
Cette nuit un drôle de rêve, un type pas ZAZOUM du tout avec un bonnet en laine rouge me poursuit dans les couloirs souterrains d’une ancienne basilique atlantéenne en hurlant des choses à propos de ma mère et d’un bébé phoque qu’il faudrait porter comme un moufle. Moi je dis STOP au gars, lui il s’en fiche et me larde de coups de lance dans les yeux. Ca brûle salement dans le genre douleur aux yeux. Alors je pleure, mais c’est du sang… Et là, je me reveille, avec les griffes du chat bien enfoncées. Bigre !
|
L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.
J’accèlère le déroulement du temps
jusqu’au moment du film
où je me vide dans tes entrailles
Encore et encore…
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
![]() |
|
Un étrange portail, la nuit et le chat. Je me demande où sont les autres, seul l’écran me donne un peu de lumière. Je peux entendre La Maison respirer si je ferme les yeux…
|
||
A1-Je cherche une scie à métaux pour mon vélo…
A2-Tu veux scier ton vélo?
A1-Pfff! L’antivol a rouillé pendant l’hiver. Là c’est l’été…
A2-Ah d’accord! Ben j’en ai pas…
A1-Ben demandes autour de toi steuplais!
A2-OK, sinon je peux te préter mon vélo…
(…)
Ici la scène est coupée parce que trop violente. L’acteur 1 insulte l’acteur 2 avant de le rouer de coups…
Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède
l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,
tu ne tarderais pas à t’endormir
et moi à m’en aller
— Je vous attends.
— Vous me semblez trop disponible.
— Et alors ?
— Je n’aime que les gens pressés, désagréables.
Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.
qu’il est bon d’avoir ton coeur qui bat
si près du mien
alors que l’univers explose
et s’effondre
tout autour.
Belle, active, drole, intelligente, douce, entière, désirable.
Soyons Badided
N’ayons l’air de rien
Ayons l’air Badided
Badided mag’
A paraître
EGu.-trip!
Il y a les pré-Gu., les Gülistes, les Güliens, les néo-Gu., les pseudo-Gu., mais la vrai Gu. c’est môa…
(merci à Fred Vargas)
dans la rue les
gateaux ne portent pas
de chaussures.
non.
pas lmes gateamux.
nrmo
plerg tre o.
ils demandent qui c’est toi chéri ?
ils posent la question, parfois
Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !
Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…
il y a une poule d’eau d’enfant de choeur
qui refuse de table basse
de mes bougainvilliers
et pourtant avant chaque lavage
j’applique le casse-noisettes détacheur
de l’Abdomen. Beckmann
petite bouteille de miction douloureuse verte
dont l’odeur nauséabonde d’être
est l’extermination
des raquettes de tennis
de filets de mérou, sang et sperme
oui, le zoom détacheur
est l’ami des roller skates
qui ont une chasse d’eau active
mais
à chaque fois
la louche revient
changeant de vase en porcelaine
passant du gros bide
au scooter des mers
et s’aventurant même
jusqu’au kaki
alors
trêve de Laperruqueries
si l’ocarina de Canterville
a reprit de l’orignal
ça me fait quand même un peu flipper