Après d’âpres hostilités


« Tu me prenais la main et tu m’emmenais
Sur le mont Valérien me faire voir
Les galaxies
Me faire écouter
Les comètes
Tu me disais
Préconisais
Des caresses volubiles
C’était quand je voulais
Où je voulais
Je n’étais plus ta risée
Après d’âpres hostilités
Tu m’arrivais comme un torrent
Dans l’estuaire
Tu me disais
C’est des ragots
Du fiel
Le venin d’un ver de terre
J’irai en découdre
Avec ce tissu de mensonges
Abattons la cloison
Arrachons les plinthes
La citadelle
Au créneau
A l’assaut de l’euphorie
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison
Après d’âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C’est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J’ai fait un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison »

La grand-mère à moustache, les petits vélos, j’ai trouvé le bar, mais toujours pas le chemin.

Old par ... le 26 Fév 2006

Bienvenue sur ce putain de bordel de merde de site des Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme

Les Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de ne surtout pas résoudre leur problème commun et d’aider d’autres Abrutis Amoureux de l’Art Anonyme à s’enferrer dans la connerie la plus crasse afin de ne jamais au grand jamais se rétablir.
Le désir de ne jamais arrêter des A.A.A.A est la seule condition pour devenir membre des A.A.A.A.
Les A.A.A.A ne demandent ni cotisation ni droit d’entrée; nous nous finançons par nos propres contributions. Les A.A.A.A ne sont associés à aucune secte, confession religieuse ou politique, à aucun organisme ou établissement, bien au contraire ; ils ne désirent s’engager dans aucune controverse, bien au contraire ; d’ailleurs, ils n’endossent ni ne contestent aucune cause, toujours, bien au contraire.
Notre but premier est de demeurer demeurés et d’aider d’autres A.A.A.A à le devenir, et pourquoi pas, à le rester aussi un peu, peut être, le plus longtemps possible en tout cas, et ceci, malgré tout, bien au contraire.

©A.A.A.A

ps: oeuf dur powa rulez

monochrome

Activité bullaire hypercritique

Une histoire de Ouf (la vache):

Ils avaient de beaux nez.

Elle l’avait creux

Il l’avait fin

ils echangèrent…

et tout finit bien
car à la fin
il ne passa rien…

OUF (la vache)…

« How can I be sure
In a world that’s constantly changing
How can I be sure »

Old par ... le 13 Juin 2006

…

Fais chier merde.

Bienvenue sur le site de l’Association des Adorateurs Amphigouriques d’Apophtegmes Abscons et Alarmistes

« – Bonjour, je m’appelle Edmond, je suis un adorateur amphigourique d’apophtegmes abscons et alarmistes.
– Bonjour Edmond.
– Bonjour Edmond.
– Bonjour Edmond.
– J’habite à Charleville-Mézières, j’ai fait des études de chien-policier, j’ai un DEUG de secouriste en voyelles, et je m’occupe de la comptabilité pour plusieurs caisses primaires d’assurances-maladie.
– …
– Je collectionne des diapositives de souris mortes, j’aime la gentiane et j’ai peur des feux rouges.
– Et alors Edmond ?
– Je n’accepterais jamais de faire partie d’une association qui aurait pour membre un type comme moi.
– Vas-y…
– Connard…« 

Old par ... le 01 Août 2006


peut-être
oui
après tout
ça fait si longtemps
il fait si chaud
voyons voir
juste le bout des orteil, alors
prendre un peu le frais
tout doucement

Old par -- Zan le 28 Juin 2006

MillesMariagesMolletonnes.cz.tk

Amour & Tamanoir

Old par igor le 28 Juin 2006


Elle fermait les yeux ; parfois coulaient sur ses joues quelques larmes rares et brillantes, ces pleurs de la vieillesse qui semblent sourdre à regret, comme si l’âge avait reconnu enfin l’inutilité, la vanité de toute plainte.

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

Du rêve…

38°5

D’habitude je ne …

Mais là, je … je …

Je me suis pris la fièvre

Old par Nicolai le 28 Oct 2006

Il ne se passe rien.

Il ne se passe rien, jamais rien. On pense que ça va venir alors on guette, on guette le changement, la modulation, mais rien ne se produit, rien ne se produit jamais. Quelque chose, quelqu’un devrait arriver, on guette la porte, on guette les médias, on guette par la fenêtre et du haut de la tour, et l’on ne voit rien venir. Il ne se passe rien, sur l’écran, une image figée depuis, une petite fille, robe bleue, un arbre, dégarni, et une balle multicolorée au premier plan, obstruant presque totalement l’image ; second plan la petite fille et l’arbre qu’on devine à ses branches, herbe drue que l’on devine aussi, autour de la balle, de la fillette et du caméraman hors-champ. La fille semble sourire au caméraman, à la vie, à toute cette verdure autour d’elle, un sourire tout simple, éclatantes dents brillantes cassantes sous le soleil de janvier, ses yeux, que l’on devine bleus cornichon brillent de la joie simple de l’enfance insouciance. Il ne se passe rien, jamais rien. Alors on reste là à fixer l’écran, à détailler fillette, à attendre un message officiel ou une publicité pour reprendre une activité normale, mais rien ne change, les yeux qui brûlent, pleurent à force de regarder les electrons, l’écran, répétition.
Old par igor le 08 Fév 2006

fondement

Toutouyoutoo a Tribute to Chris G.

toutoutouyoutou

Old par igor le 20 Juin 2006

Quoiqu’on en croie…

Quoiqu’on en dise.

Il se passe des choses…

Il se passe des choses ; les anciennes se délitent, qu’on s’y accroche en martyrisant cruellement sa peau ses ongles et ses dents, ou qu’on les balaie d’un revers du bras, les anciennes se recomposent, se recombinent, se recalculent, les anciennes sont nouvelles, il se passe des choses qui échappent à la trivialité du quotidien et au romantisme sépia des histoires mortes, il se passe des choses qui échappent aux fictions comme aux formulaires administratifs, il se passe des choses parce qu’une diode clignote encore quelque part, il se passe des choses ici et maintenant, les flux s’ouvrent et les vannes se ferment, mais il se passe des choses, il se passe des choses qui n’entrent pas dans les statistiques et dépassent la probabilité de ne pas gagner plus d’un milliard sans jouer à l’euromillions, il se passe des choses entre nos fluides corporels, des choses qui ne se tapent pas en trois exemplaires, des choses qui échappent aux segmentations du marché, des choses qui échappent aux catégorisations publicitaires, des choses qui échappent aux ébauches littéraires, des choses qui échappent aux penseurs et aux moutons, des choses qu’on perçoit seulement dans les trémolos de ton rire et dans le halo des lampions, des choses qui dorment dans des bulles et boivent du méthane liquide, des choses qui regardent la réalité au travers d’alvéoles colorées, des prismes kaléïdoscopiques, des choses qui provoquent des sourires béats et des larmes aux coins des yeux, il se passe des choses qui se déplacent exclusivement dans des modules étranges, des choses qui titubent quand elles sont bourrées, des choses qui zigzaguent entre les lignes discontinues en vaporisant les barrières des péages, il se passe des choses qui conduisent à autre chose qu’à une phosphorisation globale du vivant si on les laisse s’épanouir, il se passe des choses et si tu me regardes encore longtemps comme ça je ne réponds plus de rien.

Old par ... le 08 Fév 2006

Faut-il avoir peur des huîtres ?

Pratique !

Soyons réalistes.

Paris

18e.

15 heures.

Je sors de chez Mathilde.

Un escalier en cotillons.

Je remonte mes hanches.

Négligemment je sors. Les portes me lessivent, frappé.

Je crawl la boulangerie.

James jouit.

Un couple tasse. Disant « Tu arrêtes maintenant » d’une voix aiguë dégueulasse à leur bouledogue chiot.

Puis ils s’arrêtent émus en silence le regardant chier. Ils se pressent les bourrelets, se palpent les os.

Ça sent l’oignon près de l’épicier, je lui dis comme ça :

votre femme prépare de sacrés bons plats.

Il me dit : vous allez bien ?

Non je suis sur invidation.

Je croise le voisin, le sale voisin de Mathilde et soudain.

Un type.

Donc j’accélère le type est toujours derrière moi ses mâchoires bringuebalantes je sais plus je tourne je mange un mur dans la panique le clochard gueule je continue je me retourne le type m’a retrouvé je me scratche dans une porte cochère il avance dangereusement je sais plus une vieille dame avance vers moi elle traverse la rue un parapluie menaçant elle me fixe tout le long du traversage de la rue avec sa tête de luxation mal fanée, le type la vieille, le clochard le type la vieille la vieille le type c’est vraiment la merde entre leurs ongles des scléroses en plaques dont ils vont me sillonner la frousse je m’arrache de la porte gouttière je commence à voltiger par petits bonds vers la fin de la rue je tourne à droite je commence à courir très vite un type m’arrête il hurle un sale type vraiment je m’arrête ébouillanté en plein dans ses deux yeux rouillés ce qu’il sue il me tient ferme le bras je me retourne je lui dis de cesser immédiatement à cause du type et de la vieille derrière moi qui grimpent en cloportes les cloutés je me retourne la vieille et le type ont tourné au coin de la rue, le type devance la vieille d’un bon cinq minutes, la vieille avance lentement mais elle semble déterminée me fixe droit les yeux le type cavalcade bordel je m’arrache des bras du minautore suant je commence à courir comme un dératé et c’est où par chez moi bordel mais merde c’est pas vrai je croise plein de passants ils semblent vouloir m’arrêter, ils tendent les bras ils ricanent même des fois je crache sur leurs prothèses pathibulaires.

4h. Je suis près d’une poubelle. Y’en a un qui se protège dans une maison en carton. J’attends que ça passe. Je lui ai piqué son remède. Le type a disparu au coin de la rue du Départ.

J’appelle Mathilde, ça capte pas.

Soudain on s’est remis à s’embrasser manifester une espèce de chaleur moite à l’endroit l’un de l’autre, ce qui était fort étrange puisque la veille encore on était glacé. Mais tout s’oubliait. Est-ce que le visage des hommes c’est comme le soleil, dirait le générateur de phrases qui se prend pour un cordon et un mythe. Les genouillères sanglantes il a trépassé entre mes dents. Le type qui me suivait depuis toujours je lui ai fait un croche-pied, putain je lui ai saisi le menton j’ai crachoté en lui disant : MAIS TU VAS ME SUIVRE ENCORE COMBIEN DE TEMPS COMME ÇA ? COMBIEN ? TU CHERCHES QUOI LÀ ? Mes postillons s’accumulaient entre ses joues, ce qu’il semblait surpris entre mes doigts ses yeux avaient le tourniquet j’l’ai pris en sandwich entre le remède du clochard et ma haine je lui ai pressé la jugulaire, j’lui ai redit pour la dernière fois MAINTENANT TU ME VEUX QUOI ? et là très triste il a répondu je t’aime. Et j’ai eu honte. J’ai regardé le clochard, j’ai pensé à Jim Morrisson, Janis Joplin et Gil Scott Heron.

Soudain le téléphone a sonné : Mathilde a dit : réponds pas. Réponds surtout pas au type lui dis rien de toi surtout rien lui dis rien, éloigne-toi, lui dis rien, réponds-pas. J’ai commencé donc à l’endormir négligemment accoudé au clochard en fermant les yeux je lui ai raconté le napalm Hawaï le Machu Picchu et le Tibet.

On a commencé à danser dans la rue et des papillons se sont envolés du cul du clochard qui s’est mis à vibrer en cadence on a virevolté d’un chat de gouttière à l’autre en heurtant des putes. Le téléphone arrêtait pas de vibrer Mathilde se mettait à me harceler je répondais pas. On virevoltait avec nos gueules de caoutchouc sous la lune on se heurtait on pensait aux mecs dans les foins qui faisaient ça vite il avait encore le Tibet dans les yeux.

Soudain.

Un chat a commencé à danser vers nous, super malingre un peu méchant. On a pris la tangente toujours en dansant la gigue on s’est heurté au père Lachaise on a continué toujours les pieds en dedans à fouetter nos sens le Tibet le Machu Pichu, à jamais s’arrêter je savais rien du type, des fleurs ont commencé à nous poursuivre et à pousser à chaque pas devant les murs sales le générateur était content on avait accumulé plein de mots murs ville chat pas. On tricotait nos raisons. Le chat griffait sa queue je m’étiolais lamentablement contre un réverbère je savais qu’on allait moins vite que la petite musique qui nous trimballait depuis tout à l’heure.

Alors nos deux ombres pourries se sont mises à s’étirer sous le réverbère très loin jusqu’à Notre Dame. C’est pas arrivé, c’est pas arrivé je me dis, ça arrivera jamais je me dis, la misère ça colle à la peau, ça te détruit, tu pues pour toujours avec ton insalubrité.

On se racontait la vieillesse et comme on se servirait à boire des alcools agricoles sous le soleil du sud les pieds en crabes ne jamais s’arrêter le soleil chapiteau dans nos têtes mater les bonnes vieilles transhumances des gigolos à Accapulco le soleil ne s’arrêterait pas dans nos têtes les transats un bon vieux goût de rhum à s’embrasser dans la lueur des matins à oublier nos vieilles vies tremblantes et peut-être nos enfants en cadence contre la mer nous à contrepied des sables tu sais siroter des gin fizz faire du sport il dit peut-être que oui. J’ai la lèvre qui tremble il fait très sombre soudain, rue de la Verrerie. Je m’inocule encore un peu de vodka et je pense à des pays, j’commence à être super abruti.

Est-ce que tu penses qu’on aura une chaise à bascules je lui dis, la plage rousse qui bégayera entre nos orteils, est-ce que tu penses que la mer nous frappera est-ce qu’ils existeront toujours est-ce qu’on s’aimera déformés la mâchoire claquante de tellement de bons sentiments est-ce qu’on cuisinera des poulets au manioc est-ce que tu me feras confiance est-ce que je pourrai nager du matin au soir dans ton ventre je m’en fous de la pourriture j’aime bien tes intestins on m’a jamais donné d’intestins ni de rhumes je crache pas dessus non je m’en satisfais même, amplement, même d’un coin à vide sous tes ongles ou dans le gruyère de tes pieds quand t’as pris la mousson, même de ton coude à plumes, laisse-moi me loger et pas payer cher, s’il te plaît me fais pas payer de loyer, j’ai déjà du mal, faut que je peigne, tu sais, et que je regarde le monde putain c’est une activité à plein temps et personne te paye putain bordel regarde-moi laisse-moi un petit coin de cyanure même la strychnine à gauche au troisième couloir j’en veux bien, je veux même me loger là c’est rien à côté de la vie tu sais, je l’embourbe comme ça dans mon chemisier, je m’inocule encore un peu de fracas et je pense à des séismes, j’commence à être salement amoché rue du Temple ça a commencé détestable à crier l’oxygène ça se poursuit lamentable à Bastille une longue succession de cris et d’amants et de bêtes de luxures à vide ça se poursuit bestiaux en croix dans sexagénaires, ça a commencé méprisable en 78 depuis j’en suis pas sorti est-ce que tu penses que la mer nous flippera y’avait juste l’horizon la Tour Eiffel salivait des nuées rouges dans nos yeux de bâtards gris des flics en suspens dans nos haleines de chiotte la Seine commençait à se pointer sous nos pieds je lui serrais la main est-ce que je vais m’effondrer.

Scoop

Old par JLB le 28 Sep 2006

Pucca aime Garu, il est chou
Elle lui vole des bisous
Ca le rend fou

Old par M. Fox le 02 Sep 2006

Tentative de synthèse 3 – Un mauvais artisan a toujours de mauvais outils

liberté d'(in)ex-pression

Ils sont caractérisés par une tête bien distincte, pourvue de deux grands yeux d’une structure très analogue à celle des yeux des vertébrés et couronnée, à l’entour de la bouche, de huit ou dix prolongements mous, très mobiles, nommés pieds ou tentacules.

Old par To le 05 Fév 2006

Les alterophiles aiment réclamer d’autres choses. Ils adorent.

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

Comme sur un vrai blog – jeudi matin

Mois de mars en sucette, départ pour venise demain, il pleut, le festival du film de grenouille va se passer dans les meilleures conditions. On annonce des acque alte épouvantables.

On ne le dira jamais assez : Venise est un vrai labyrinthe. C’est souvent un plaisir de se perdre dans le dédale des ruelles. Certes, mais lorsqu’on a faim, et que l’on cherche désespérément une osteria, qui pourtant, on en est sûr, était bien là hier… le plaisir tourne court. Les murs, comme par enchantement, semblent bouger dès que vous avez le dos tourné ! La meilleure solution consiste donc à se munir d’une bonne carte (avec un index complet des noms de rues), d’une bonne dose de patience et d’une pointe d’humour (pour ne pas devenir hystérique lorsque vous repassez pour la quinzième fois au même endroit). L’office de tourisme en distribue une gratuitement, mais elle n’indique que les orientations générales.

Arrivée à venise hier soir, palais des festivaux, sous la pluie, les pieds dans l’eau, donc, où sont les chats, j’ai vu trois films ce matin, les grenouilles en synthèse sont à la mode, l’image par image se perd de nos jours, je fais grave vieux con, les jeunes se foutent de ma gueule, je tombe à l’eau, le matériel electronique ne survit pas, de photos point. Je tombe aussi sur un couple de rats volants, on cause de la bourse et de bénéfices indirects, je m’endors. Au reveil encore deux films, un chinois merdique et un japonais vraiment bien, si on aime les monstres géants et j’aime. A la sortie je courtise une des ouvreuse et elle me livre une info capitale : lynch va tourner un film de grenouille, on a pas vu ça depuis magnolia, la fille se barre, je retombe à la flotte et dérive jusqu’à saint marc où reprenant pied je picole avec un groupe de jeunes, on chante de vieux tubes de queen en karaoké, je m’endors. Mois de mars pourri, si au moins j’étais pas venu seul à ce festival bidon, venise ville des amoureux, pour l’instant c’est la ville des bains forcés.

Pour les fêtes de fin d’année, Laura part avec son oncle et sa tante faire une excursion dans le désert lybien. Moyennement enchantée, la jeune fille apprécie rapidement le charme magique des paysages…

Old par igor le 18 Avr 2006

Dans la mare

1- Attends, l’action n’était pas censée être post-communiste ?

2- Evidemment que si, toujours coller à l’actualité !

1- Et rien ne te choques ?

2- Non, décidemment non, je ne vois rien d’étrange dans tout cela

1- Et le Petit Père ?

2- Bonne idée hein ?

3- reminiscencedelvis

1- Il a pas tort ; non seulement c’est du déjà vu, la célébrité disparue qui se reconvertit en cuistot, mais en plus on sort vraiment du thème, là

2- Il faut surprendre le public, et, en plus, qui s’en rendra compte ?

3- presquetoutlemonde

2- Hmpf, détail que tout cela, on va cartonner

1- Je ne crois pas, en tous cas, pas avec Sarah Bernhardt qui fait des claquettes

2- Rétrogrades

1- Tu l’as fait exprès, j’espère ?

2- Quoi ?

3- ilnedoitmemepassavoir

1- Sarah… claquettes ?

2- Définitivement, je ne vois pas

1- C’est maintenant sûr, cet homme est un imposteur

3- caparaissaitevident. questcequunscenaristederenomseraitvenusenterrercheznous ?

1- La chance, ça arrive, non ?

3- pasaceprixla

2- Excusez moi, youhou, je suis présent

1- Pas pour longtemps, tu es viré

2- Je suis sous contrat

1- Il ne prévoyait pas l’invasion de la Chine par de petites boules de poil multicolores qui font « flop »

2- « Vlop » s’il te plait. En tous cas, vous réentendrez parler de moi, je vous le promet

1- C’est ça, entre temps, évite ce lieu et rends moi mon cadenas

3- poilalabarmitsvah

–

1- Et maintenant, on fait quoi ?

3- onregardelherbepousser

1- Tu peux arrêter ça s’il te plait ?

3- jaimebiencelamedonnedelapersonnalite

1- Pas à ce prix-là

3- Et maintenant, qui se rappellera de moi ?

1- Tu aurais de toutes façons été très vite oublié

3- C’est méchant, ce que tu me dis

1- Réaliste, qui pensais tu tromper, à part toi-même ?

3- Rêver de gloire, même éphémère, est-ce un si grand crime ?

1- Tout dépend de ce que tu en fais, et te connaissant, cela mènerait vite au génocide

3- Tu deviens franchement blessant

1- Ne dit-on pas que c’est l’apanage des amitiés vraies ?

3- J’ai toujours émis des doutes quand à la véracité de certains dictons

1- Et celui-ci en fait partie ?

3- Non mais je tenais tout de même à le préciser

1- Quel intérêt ?

3- Que mes paroles passent à la postérité

1- Incorrigible mégalomane, tu tuerais père et mère pour une once de gloire

3- C’est déjà fait, et ça ne m’a rien apporté

1- Quelques articles dans les journaux, tout de même

3- Si peu, et mon nom était mal orthographié

1- Plains-toi ! C’est tout de même grâce à cette bévue qu’un autre a été pendu !

3- Heureux homme ! Toutes les premières pages des nationaux, une rétrospective télévisée et même quelques manchettes internationales ! Maudit soit ce journaliste dyslexique

1- Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais dérangé

3- Ca fait peur ?

1- Pas vraiment. Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi tu as choisi la carrière de régisseur.

3- Quand tu dis ce mot, j’ai comme une balise qui s’éveille en moi

1- Et quel mot illumine t’elle ?

3- Scénario !

–

3- Bertha Grimstein ?

1- Elle est devenue couvreuse

3- Jan Zemkof ?

1- Passé à la production

3- Dédé l’Endive ?

3- Mort depuis des années

3- Ah bon ?

1- Oui, à l’époque où tu minais, si je me rappelle bien

3- J’étais pourtant certain qu’il y avait un filon

1- Et tu ne trouvas que des emballages de chocolat

3- Certes, mais dorés

1- Oui mais nous nous écartons

3- Winnie Syl ?

1- Trop chère

3- Enid de la Salle ?

1- Couvreuse

3- Elle aussi ?

1- En association avec la première

3- Vladimir Jeskin ?

1- Parti suivre une femme en Terre de Feu

3- Des nouvelles ?

1- Aux dernières que j’ai eu, il avait attrapé la lèpre

3- Toujours été original, celui-là

1- Tout pour se faire remarquer

3- Et ça a marché ?

1- Oublie, ce n’est pas avec ça que tu atteindras la célébrité

3- Bon. Eric Rocher ?

1- On va pas tomber aussi bas

3- Lucie James ?

1- Accoquinée avec les précédentes

3- Et Simon Olowitz ?

1- Qui c’est celui-là ?

3- Mon couvreur

1- Et ?

3- …

1- Ok, on le prend

–

4- Alors, qu’est ce que je dois réparer ?

1- Mon toit va très bien, merci

4- Ben qu’est ce que je fais-là, alors ?

3- Vous venez nous écrire un scénario

4- Vous avez du vous tromper, c’est pas mon boulot

1- Toutes les scénaristes devenant couvreuses, il est donc logique que nous embauchions un couvreur pour scénariser

4- C’est complètement idiot

3- Non, ce sont les vases communicants

4- Appelez ça comme vous voulez

1- Vous ne connaissez donc pas Grimstein James de la Salle ?

4- C’est vrai qu’elles sont douées

3- Vous voyez !

4- Ca ne veut rien dire, elles s’étaient peut être trompé en premier

1- Ca non, comme scénaristes, on peut dire qu’elles y touchaient

3- Quoiqu’Enid…

1- Moui, mais encore une fois, ce n’est pas le sujet

4- Ce n’est pas en vous opposant que vous me convaincrez, et puis, je n’ai pas d’idées

3- Ca peut s’arranger

4- Comment ?

3- Je ne sais pas, vous trouverez. Vous êtes l’homme qu’il nous faut, je le sais

4- Moi je sens surtout que je suis tombé chez deux beaux cinglés

1- Comme vous y allez ! Un peu originaux peut-être, et avant-gardistes sûrement

3- Et complètement fauchés

4- Voilà donc le nœud du problème !

1- Un détail, conséquent certes, mais un détail quand on traite d’Art

4- Si cela ne vous permet même pas de manger, que viendrais-je faire dans votre galère ?

3- Parce qu’on est gentils ?

4- Ca ne suffira pas, et puis c’est loin d’être prouvé

3- Et si je fais des yeux de chien battu ?

4- Ah non, ça, je ne supporte pas

1- Alors, venez

4- Si vous me forcez…

–

3- C’est un succès !

1- Il n’y avait que trois pelés

3- Justement, je n’aime pas les tondus

1- Et le scénariste, où est-il ?

3- Sur le toit

1- Il y trouve l’inspiration ?

3- Non, il le répare

1- Il revient à ses premiers amours ?

3- J’ai bien peur qu’il ne les ait jamais quittés

1- Il ne serait pas fait pour ce métier ?

3- La pièce aurait tendance à le prouver

1- Tu es dur, le contenu n’est pas si mauvais

3- Pas terrible non plus

1- Tu n’aurais pas fait mieux

3- Oui, mais moi je ne suis pas censé être doué

1- Il est couvreur !

3- Justement, tant de talent potentiel gaspillé, ça me dépasse

1- C’est normal, tu es un financier

3- Quel lien ?

1- Tu statistises, tu ne peux t’en empêcher. Et parfois, hélas, de manière totalement irrationnelle, un bon ouvrier fait un mauvais théatreux

3- J’ai du mal à l’accepter

1- Pour y arriver, il faudrait te rééduquer. D’ailleurs, où en sont les frais ?

3- Peu, la salle nous appartient, les impôts sont payés, le couvrariste est bénévole et les acteurs, j’ai choisi de ne pas les payer

1- Ca ne les a pas dérangés ?

3- Non, ils ne sont pas venus

1- C’est culotté. Et pourquoi nous ont-ils niés ?

3- Je ne les ai pas convoqués

1- Mais alors, qui a joué ?

3- Les trois pelés. Ils étaient très motivés

1- Ca leur a plu ?

3- Ils sont bon public, et puis, ça aide à apprécier, quand on est impliqué

1- Quelle bonne idée. Mais si jamais nous faisons plus d’entrées, que va-t-il se passer ?

3- Nous les ferons tourner

–

4- Je n’aurais jamais cru être aussi côté

3- C’est qu’il est difficile de s’autocritiquer

1- Et une fois sur scène, les spécialistes s’adoucissent

4- Peut être devrions nous nous associer ?

3- J’y ai déjà pensé, le brevet est déposé, personne ne pourra nous prendre le concept

1- J’ai même pensé à l’améliorer. Plus de scénarios, plus de professionnels, les gens paient et improvisent pour eux-mêmes

4- Vont-ils être assez crédules ?

3- L’attrait de la nouveauté fait toujours mettre la main au porte monnaie

4- C’est assez mesquin, à la limite du crapuleux, je suis conquis

3- Gagner une fortune en ne faisant rien, j’en ai toujours rêvé. Je suis partant.

1- Il ne nous reste plus qu’à sceller notre accord

3- Sur le cadavre de l’auteur raté ?

1- Tu t’en es débarrassé ?

3- Evidemment, je n’avais aucune envie qu’il revienne nous voler la vedette

1- Cette suite dans les idées…

3- Que veux-tu, on ne se refait pas

1- A qui le dis-tu…

Old par Rodia le 07 Oct 2006

"I seee dead bubble everywhere…"

Old par ... le 09 Fév 2006

Le Club Terraformation

Tout d’abord il vous faut choisir une planète.

Conditions : cette planète doit être authentique et pouvoir être atteinte grâce à un voyage spatial conventionnel.

Astuce : Vous pouvez selectionner un astéroïde, une comète, une lune ou n’importe quelle planète, Terre comprise.

Enoncez sur une feuille de papier ses principaux avantages et inconvenients.

Les principaux avantages sont la présence d’eau, la présence d’un champ magnétique stable, un ensoleillement régulier, un sous-sol riche, la présence d’artefacts extra-humains, une habitabilité relative ou totale, une température favorable, une gravité favorable, la présence d’une atmosphère qui filtre les UV, la solidité de la surface, une activité géothermique favorable, la présence de composés carbonés simples et complexes.

Ensuite il vous faut décider d’une stratégie.

En fonction des atouts et des faiblesses de votre astre, vous pouvez choisir une stratégie parmi les suivantes : base spatiale habitée, activité biologique autonome, bouleversement des conditions physico-chimiques, la planète des robots, amélioration d’une planète déjà habitable.

Astuce : Vous pouvez combiner plusieurs stratégies pour obtenir une stratégie originale.

Pour chaque stratégie, plusieurs paramètres sont à déterminer.

Pour la stratégie base spatiale habitée.

La base va se fixer sur un astre lointain. Passé un premier temps de mise en place, elle devra compter sur ses propres ressources pour faire vivre son équipage et accomplir son but.

Expliquer ce qui motive l’envoi d’hommes et de matériel dans un milieu hostile.
Définissez les systèmes de survie fournissant l’eau et l’oxygène d’une telle base habitée.
Si votre astre est pourvu d’eau solide ou liquide : le problème de l’oxygène peut être résolu par simple électrolyse de l’eau.
Si votre astre est dépourvu d’eau solide ou liquide : la source de votre oxygène devra être chimique ou biologique. L’usage de la photosynthèse nécessitant un ensoleillement régulier.
Définissez la source de nutriments de votre équipage : cette source peut-être végétale, animale ou hybride.
Définissez la source d’énergie de votre base.
Si votre astre est pourvu d’un ensoleillement suffisant vous pouvez utiliser l’energie solaire.
Si votre astre est dépourvu d’un ensoleillement suffisant, les autres types d’alimentation énergétique s’offrent à vous.
Si le sous-sol de votre astre est riche, il peut contenir des matières combustibles, de même si l’atmosphère de l’astre possède des composés carbonés simples ou complexes.
Définissez le type d’équipements que doivent porter les membres de votre équipage à l’intérieur de la base et à l’extérieur de la base en fonction des atouts et faiblesses de votre astre : température, gravité, composition de l’atmosphère, filtration des UV seront notamment à prendre en considération.

Pour la stratégie activité biologique autonome.

Une capsule porteuse de vie va ensemencer l’astre à l’aide d’un ou plusieurs micro-organismes. Par leur activité métabolique ces organismes vont modifier le sol et l’atmosphère de l’astre visé.

Expliquez en quoi la modification du sol et de l’atmosphère de l’astre visé permettra de conquérir celui-ci.
Définissez le ou les micro-organismes utilisés. Pour chacun énoncez les conditions de vie qui lui sont favorables et celles qu’il peut supporter. Veillez à ce que les conditions de vie sur l’astre coïncident avec ce qui a été énoncé plus haut.
Enoncez les cycles métaboliques mis en oeuvre par les différents micro-organismes sur l’astre. Mettez en lumière leurs interactions éventuelles, signalez toute synergie négative ou positive.
Définissez le type de capsule envoyée. Les micro-organismes peuvent y être mélangés, sous la forme d’un écosystème simple ou complexe. Ils peuvent être séparés par des parois ou des membranes qui permettent ou non les échanges de liquide ou de gaz.
La capsule peut possèder une source d’énergie. Elle peut être solaire, biologique, physico-chimique, nucléaire ou hybride. Définissez le but de cette source d’énergie.
Les micro-organismes peuvent se developper uniquement dans la capsule ou peuvent coloniser progressivement l’astre.
Si la colonisation de l’astre est prévue, définissez le mode de dissémination des micro-organismes à la surface de l’astre. Examinez les interactions entre la composition de l’atmosphère et de la surface et les micro-organismes sélectionnés. Si l’astre est soumis à des rayonnements intenses, expliquez ce qui permet aux micro-organismes d’esquiver l’effet génotoxique de ceux-ci.
Si les micro-organismes ne se développent qu’à l’intérieur de la capsule, les conditions de vie peuvent y être maîtrisées, notamment grâce à l’usage d’une source d’énergie qui permet notamment de réguler la température, de produire ou de dissocier de l’eau par électrolyse.
Si ce type de terraformation est prévue, définissez le moyen d’action de la capsule sur son environnement.
Elle peut détruire les élèments nocifs de l’environnement en métabolisant differents produits toxiques présents sur l’astre.
Elle peut projeter du gaz produit en grande quantité dans l’atmosphère. Définissez le gaz ainsi que les cycles métaboliques permettant sa production en grande quantité.
Elle peut fertiliser le sol par épandage de cellules mortes.
Définissez ce qui permet à la capsule de renouveller sa biomasse : celle-ci doit être alimentée en eau, en composés carbonés et en composés azotés. Certains micro-organismes ne nécessitent pas ces trois types d’alimentation.
Définissez le futur de votre astre. Votre astre peut par exemple être destiné à la colonisation, à l’exploitation minière ou biologique.
Enoncez une chronologie supposée des évenements qui comprendra l’arrivée du module d’ensemencement, la date à laquelle l’atmosphère deviendra tolérable pour des organismes terrestres supérieurs, la date à laquelle la température deviendra tolérable pour des organismes terrestres supérieurs, la date d’établissement d’une base spatiale habitée ou robotisée.

Pour la stratégie bouleversement des conditions physico-chimiques.

Définissez le type de bouleversement des conditions physico-chimiques envisagé. Vous avez le choix parmi plusieurs scénarii prédéfinis.
La fonte des calottes polaires.
Ce scénario peut être mis en oeuvre grâce à des bombes ou des miroirs orbitaux.
La modification chimique de l’atmosphère.
Une atmosphère riche en hydrocarbure produira en s’enflammant de grandes quantités d’eau et de dioxyde de carbone si elle se trouve en présence du comburant approprié.
La modification physique de l’atmosphère.
Une explosion ou la chute d’un météore sur un astre peut libérer de grandes quantités de poussières dans l’atmosphère, ce qui permet d’en réduire au moins provisoirement la température.
Le don du coeur.
Précipiter de grandes masses solides au coeur d’une planète gazeuse peut permettre d’y créer une surface solide. Attention néanmoins de ne pas trop modifier les interaction gravitiques entre l’astre et son voisinage immédiat.
D’autres scénarii sont envisageables et nous préférons ne pas trop nous étendre sur cette section pour ne pas brider la créativité des participants.
Dans tous les cas, vous devez expliquer de quelle manière le bouleversement des conditions physico-chimiques considéré peut permettre à moyen ou long terme l’établissement d’une colonie terrestre, de nature humaine, robotique ou hybride, sur l’astre considéré.

Pour la stratégie la planète des robots.

Une colonie robotique va s’établir sur l’astre. Sa principale tâche sera de permettre aux robots de s’autoreproduire grâce aux ressources de l’astre. Passée la mise en place de cette Usine originelle, l’astre pourra être exploité par les robots ou rendu habitable pour l’homme par l’action zélée des robots.

Dessinez un prototype de chaque grande espèce de robots de la colonie. On peut envisager un type unique de robot polyvalent ou plusieurs types de robots aux fonctionnalités complémentaires.
Il peut y avoir plusieurs générations de robots. Une génération alpha peut par exemple mettre en place l’Usine et opérer sur les premières chaînes d’assemblage qui donneront naissance à d’autres types de robots.
Les contraintes à prendre en compte pour la colonisation robotique sont la capacité à l’autoréparation des robots, leur niveau d’intelligence artificielle, leur subordination à un programme unique ou la délégation de la prise de décision à chaque individu. On prendra aussi en compte les contraintes physiques, mécaniques et énergétiques posées par l’environnement non-terrestre considéré.
Enoncez les raisons objectives qui poussent à employer des robots sur l’astre considéré.
Enoncez ce qui différencie les robots définis d’une nouvelle espece intelligente.

Pour la stratégie amélioration d’une planète déjà habitable.

Cet aspect du jeu vise à rendre à nouveau habitable ou à améliorer un astre déjà habitable : la Terre.
Les contraintes sont ici financières, sociales, intellectuelles, éthiques, écologiques, politiques, religieuses… et font de cette partie de la simulation un des plus grands défi du Club Terraformation.

Saurez-vous sauver la petite planète bleue ?

Old par M. Fox le 09 Mai 2006

Depuis que j’ai vu cette fille
Qui m’a pris dans ses bras
Et pas dans son cul…

Parce que…

le récitant (philosophe) : qui a tagué www.coquecigrue.net dans les chiottes de la mercerie !?

Old par igor le 11 Mai 2006

Ceci n’est pas un ecsta

Oui, quand on l’appelle.

ça dépend …
de quel coté du trottoir?

Statue ce héros



« THE PLACE TO BE »

Pulse pulse
L’énergie
La vie puissance plus
Les rencontres
Au détour d’un bar
D’un vernissage
Les hasards les possibles
Et jamais la même route
J’ai tout
Au bout de mon bras
Au bout de mon pas
Pulse pulse
La vie électrique

Old par -- Zan le 03 Fév 2006

Je pionce et puis j’oublie

Old par ... le 08 Mar 2006

La nuit dernière j’ai rencontré
l’homme invisible. Son problême
principal est qu’il perd la tête
pour un oui pour un non; il m’a
confié à l’oreille que ce qu’il aime
par dessus tout c’est partir à la
conquête d’une donzelle armé
de ses incertitudes et en fait
mieux préparé que pour
l’Everest…

Igor Tourgueniev is dead !

Old par igor le 24 Oct 2006

à force de réfléchir
quel genre de miroir
suis je donc devenu…

Caramba !


une baguette magique en Paul Deschanel !!

Comme des vitres grasses des
ornières pour que les jours s’y perdent
la perte de la bile de la vie
l’humeur profane la sacro-sainte merde
les accrochages inutiles à retour constant

[nicqolas acqileus].

Tentative de synthèse 4 bis : les bons outils coûtent bonbon

« Virtualisme tectonique et fictionnement totalisant, réseaux et interstices, paresia et agonisme tetrapsychostile, bulle conjugale, dérivations délirantes et « amour fou », bref : le Texte, le Contexte, le Propos et le Sentiment… si vous voulez vous en tenir aux substantifs. Mais tout l’univers est contenu dans une petite moue boudeuse et les torrents de lave en fusion qu’elle engendre. Il est donc conseillé par ailleurs de se foutre au cul les « manuels de survie » et autres « bibliothèques de combat », qui ne sont que les appellations fumeuses et galvaudées d’une nécessaire et préalable fertilisation des sensibilités pour émancipation atrabullaire et slalom singulier. L’important est ailleurs.

Il vous faut aussi renoncer, cher monsieur, à vouloir stabiliser votre électrocardiogramme : ses embardées sont le signe d’une résistance partiellement vitaliste à l’entropie dont vous avez compris à présent qu’elle vous guettait, tapie dans l’ombre, et qu’elle vous saisira si le cycle un peu étrange dans lequel vous hélicoïdez de façon parfois douloureuse certes, mais également tellement enchanteresse, devait prendre fin. Vous savez que c’est la première fois en trois décennies que vous êtes vivant, et que l’alternative à cet embrasement perpétuel est un confinement crépusculaire terminal. Je sais pas si je suis clair. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, en descente

Old par ... le 04 Mai 2006

piluïïïïïïïïïïtt

Joe-Baskets-Tranquilles et puis la vie, Joe-Baskets-Tranquilles et puis rien le vasistas déchaussé en bas de chez lui et le chien qui crie et tout pour oublier l’accent, Joe-Baskets-Tranquilles est un eux dans l’eau, Joe-Baskets-Tranquilles n’aime pourtant pas les jeux de mots, bon pour les ramassis d’estropiés, Joe-Baskets-Tranquilles l’a croisé ce soir et il a dit bonsoir pour la deuxième fois, gêné. Joe-Baskets-Tranquilles chemine cheminée Gitanes dans les rues tout s’aplatit les prospectus ta mère et ma sœur les gargouillis des passants énucléés, l’église l’arc dans le ciel le Kippour la Seine les bassins de chauves les toilettes publics Joe-Baskets-Tranquilles ne sait pas si c’est masculin, et puis la fièvre, et puis le chemin très long jusqu’à autre chose que Joe-Baskets-Tranquilles. On l’a toujours appelé comme ça, il s’en est sorti en approuvant, en étant ailleurs, en n’étant pas là. Joe-Baskets-Tranquilles, son métier c’est de ramasser les papillons sur les chemins c’est à peu près tout. C’est un peu compliqué alors c’est pour ça qu’il s’habille en blanc, ça les attire et des fois il a plein d’amis. On dit amis, mais en vérité c’est un peu naïf. Ce ne sont que des papillons. Mais Joe-Baskets-Tranquilles il fait partie de ces gens-là. Moi-aussi.

Old par ... le 07 Avr 2006

Les poissons et les hiboux sont féroces aujourd’hui.

Origine (explication). Théorie des 4 cercles vicieux (xoxoxox xo xoxoçxos xoxoxox xoxo 1950-55).

Tiers-monde : xoxoxoxoxo d’xoxoxo xoxoy (1898-1990) xoxo xo xoxoxoe xoxoié xo 14-8-1954 xoxo l’xoxoxoxoxor (« xoxos xoxoxo, xoe xoxoèxo ») : « xoxo xoxoxos xoxoxoxoxo xos xoxo xoxoxo xo xoéxoxoe, xo xoxo xoxoxo xoxoxoxo, xo xoxo xoxoxoxoxoe, xoc., xoxoxoxo xoxo xoxoxot xo’xo xo xoxoxo xo xoxoxoèxo, xo xoxo xoxoxoxot xo, xo xoxoe, xo xoxoxor xoxo xo xoxoxoxoxoe. C’xot l’xoxoxoxo xo xoxo xoe l’xo xoxoxoe, xo xoxoe xoxoxos xoxos, xos xoxo xoxo-déxoxoxoés. […] xo xoxos-xoxoe, xoxoré, xoxoxoté, méxoxoé xoxoe xo xoxos éxot, xoxo, xoi xoxoi, êxoe xoxoxoe xoxoe. »

xo a xoxoé xoxoxoe xo xoxo xoxo-déxoxoxoés, xoxo xo xoxo xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xoxoxod’xoi, xo xoxoe xo xoxo xo déxoxoxoxoxot. xo xod (xoxoté d’xoxo xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxo) xos xoxoxo xo 6 xotéxoxoxo.

1o) Taux xo xoxoxoté, xo xoxoxoxoé xo d’xoxoxoxoxoxot xot xo xo xoxoxoxoxo éxovés, xoxoxo xos xoxoxoxoxoxo éléxoxoxoxos xoxoxo ; xo xoxoxoxoé s’xoxoxoxot, xo xoxo d’xoxoxoxoxoxot s’élèxo xo xo xoxoxo xo xoxoxoxoxoe xoxoxoe.

2o) L’industrialisation xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo l’xoxoxoxoxoe xoxo xoxoxor xos xoxoèxos xoxoièxos xoxoxos xo xoxoxoxor xos xoxoxos xos xoxoxoxoxoxo ; xoxo éxoxoxoxor xoxo xoxoxoe xos xoxoxoxos, xoxoxoxo xoxo xoxo-déxoxoxoés xoxoxoxot xoxos xoxoxoxo xoxoxoxos ; d’xoxoxo xoxoxoxot xo xoxoxot xoxoxoxoxo (xoxoxoe : péxoxoe). xos xoxoxoxoxoxoxos xoxo xoéxoxoxoés, xoxonés xor l’éxoxoxor xo xo bénéxoxoxot xos xoxoxoxo à l’xoxoxoxoxoe.

3o) Le revenu national est bas ; xo y a xoxo xou d’éxoxoxo à xoxoxoxo. xo xoxo xoxos xoxoxoxo à l’xopôt (xoxo xo xoxoe xoxoxoxoe xot xoxoxo) xo à l’xoxoxoxoxoxoxo éxoxoxor, xoxo xoxoi-xo xoxoxoxo xos xoxoxoxos.

4o) L’économie est désarticulée : xo xoxoxoxoxoxo n’xoxoxoxo xos xoxoéxoxoxoxoxot xoxo xo xoxo xonéxoxoe. xo xoéxomèxo xoxoxoe xo déxoxoxoxoxot xo xo xoxoxoxoxo.

Old par igor le 18 Jan 2006

Subtile nécrose du dimanche:

(ceci est une image)

You don’t think that sick dick is gonna talk?

« Nous en sommes au passage à l’effectivité de cette technique, qui a une portée considérable, dans une assourdissante absence de réaction. La première chose serait de tout faire pour que le débat public commence à prendre forme sur son enjeu crucial : la protection par les nouvelles techniques de construction du sujet, du secret, de l’intimité, de la privacy, le concept fondamental qui est lié aux libertés. Et aux États-Unis en particulier, dans les milieux qui réfléchissent sur ces questions, on dit bien que l’avenir de la défense des libertés passe par le cryptage ; que le débat sur les techniques et les modalités de cryptage doit prendre forme. Cela implique la science, cela implique un peu de théorie mathématique à l’usage des populations, de façon à pouvoir faire saisir à quel point, entre privatisation et personnalisation, les modalités de constitution du sujet, et le débat sur les zones dans lesquelles se constituent les techniques d’individuation, sont liées au droit à l’anonymat. »

Making/breaking/making/breaking codes.

Old par ... le 22 Nov 2006

La mort

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.

Old par igor le 11 Oct 2006

pinaize on dirait bien que c’est ma fête aujourd’hui…

MERCI MERCI

=(*-*)=

message personnel (4)

agent zero,

note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.

Paradoxalement, ces terroristes numériques naîtront de mouvements
collectifs hostiles aux nouvelles technologies et que l’institut
baptise les « refuznik « . Pour 58 % des sondés, ces refuznik essaieront
par tous les moyens, y compris le terrorisme, de perturber le fonctionnement
du réseau.

Old par To le 02 Oct 2006

Tes reins m’entendent

Ah toi sirene habile,
maitre es symphonie du pipeau
parolé parolé parolé scout,
sous le charme la banquise _______
j’y vois que du feu…

Excuse-moi

Je t’ai menti petit ange
Je voulais avoir l’air à la mode
cynique et mauvais,
pour que tu aimes mon coté mauvais garçon

Oui, je t’ai menti
l’âme existe
Ce n’est pas comme je t’ai dit
un mensonge à l’usage des pauvres gens qui n’ont rien à esperer
à qui on fait miroiter une vie future

Pense à tes atomes si tristes aujourd’hui
Comment pourraient-ils pleurer un être cher
sans cette petite flamme magique
qui brûle tout au fond de toi

Excuse-moi petit ange
Excuse-moi, je ne te mentirai plus

Old par M. Fox le 13 Mai 2006

DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE

Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)

Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)

AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.

Old par To le 14 Sep 2006

Je suis une quatrième personne du singulier, je trouve les jours trop courts
Je suis le Je fêlé, l’instauration d’une méthode sérielle en art déglingué.
Je suis l’effectuation temporelle de la blessure, la place variable,
Je suis la respiration interne accélérée
Je suis la montre à huit aiguilles
A force de bonne volonté et d’arbitraire
Je ne suis pas nécessairement fondé, ni formé
Je suis des prémisses, je suis chaque chose dans la boutique.

CLONK

ET HAN (HAN HAN HAN HAAN)

ET DEUX

ET TROIS (HAN HAN HAN HAAN)

ET QUATRE (PIDAPAMP PIDAPIDAPOMP POMP) (HAN HAN HAN HAAN)

ET CINQ (TOUM TOUTOUM TOUM TOUTOUM) (HAN HAN HAN HAAN)

ET SIX (CLONK CLONK)

ET HAN…

It’s got me crazy

Ö’nion alors…

« Deux lignes convergent, un train déraille, c’est réglé comme du papier à musique, ça ne rate jamais.

Au fond, nous étions à un moment où s’exacerbaient les problèmes de l’enregistrement par numérisation externe des caractéristiques singulières et stockage sur support pérenne. La « dématérialisation », terme en vogue au début du XXIe siècle, permettait enfin l’inscription des unités biologiques dans un canevas de réseaux de contrôle occultes, que les maigres organisations de l’époque n’ont pas vraiment pu endiguer. C’est également l’échec de ces organisations proto-subversives qui a donné naissance aux circonbulles, et plus encore aux nocturbulles, et on sait les difficultés que le Gouvernement Tectonique Central éprouve dans leur éradication, à cause de cet incessant switch d’incarnations/désincarnations (il suffit de se rappeler le printemps « mon plug dans ton cul » et le bordel qui s’en est suivi), qui caractérise bon nombre de bulles dissidentes. Je prendrai comme référence l’analyse superbe que développe Sikorski, dans « la Vie est un p’tit ruisseau pas tranquille du tout ». Dans le contexte d’une bureaucratie tectonique supermatricielle qui peine à globaliser totalement sa coercirégence humanitaro-communautaire, l’atomisation binariste (Bit Normation 01) a permis à la fois aux biodirectives de prospérer dans obstacle, et malgré nos préventions, aux vélléités séparatistes de forger des instruments d’émancipation utocryptée ponctuelle. Putain de sa mère. La politique de verrouillage logiciel et de conditionnement esthético-technique, menée initialement, n’a pas eu tout à fait l’effet antiseptique recherché. Une « fenêtre sur autre chose », selon le mot de Krakentoès, une « fenêtre sur jardin secret », selon certains tracts anonymes, que la Tectomère en formation n’a pas pu endiguer à temps. L’actuelle limitation de l’interface de connexion renforce d’autant la certitude, répandue dans les champs consumo-énergétiques et parfaitement ancrée au sein de chaque néocortex en réseau, selon laquelle il n’existe qu’un Centre Névralgique Total, présidant à la production du sens selon un schéma linéaire descendant, par détournement démocratique, (c’est minable, franchement c’est minable). C’est un succès, sur ce plan. La maîtrise lexicologique, l’hyperstandardisation segmentaire dès ses premières applications, le verrouillage logiciel, les rationnements sensitifs et le pod-cloisonnement, ont tous contribué au flamboyant succès de l’entreprise. Mais plusieurs hélicoïdes ont perduré, parfois psychostiles. En haut lieu, on en a chié des haches. Les premiers Surbarons Autopromus ont en fait des jaunisses, sans parler de ceux que certaines réactions erratiques ont déconsidéré. Sans parler du terrorismeTM.

… ça vous dérange d’éteindre votre cellulaire, vous ? Merci.

…Nous devons au professeur Katzenstein le complément de l’analyse de Sikorski (ARF-58, section F). Celui-ci critique l’installation de la Tectomatrice, dont il est dit qu’elle a usurpé la réponse aux besoins informulés à la fin du siècle précédent, et usé d’une stratégie technoscélérate qui a consisté à recenser/atomiser la population à T zéro au nom d’une protection contre des dangers chaotiques conjoncturo-ponctuels hétérogènes : Katz faisait valoir que si les unités biologiques se sont abandonnées à l’absolutisme d’une régence technicomatricielle (youpla, mon cafééé-merci), c’est en théorie pour que celui-ci fasse rempart à un corpus de menaces à propos desquelles la plus grande confusion conceptuelle a été entretenue, entre virtualité maladroite et généralisations à la fois abusives, particulièrement erronées selon les raids circonbullaires psychostiles, et surcloisonnantes. Katzenstein a certes peu de sympathie pour l’œuvre de Sikorski, et Sikorski, comme on s’en souvient, aimait bien tirer des mandales en travers de la gueule à Katzenstein en plein déjeuner : mais pour moi les travaux de ces deux grands chercheurs convergent. Le processeur bio-embarqué, la suite Biosoft-Greffon 6.4, c’était en quelque sorte « contrôler pour sauver ». Ensuite, il était lumineux de paramétrer chaque pile sur l’Agrégateur de Mondes et son générateur de scripts aléatoire. C’est avant tout sous l’oriflamme de la prévention que s’avançaient ces initiatives, teintées de mysticisme millénarotronique qui plus est. C’était ça ou risquer un excès de vitesse. Sous l’égide de la maîtrise de l’in-maîtrisable, et spécialement de menaces virtuelles initialement profondément différenciées dont on s’est employé à faire advenir les conséquences plutôt qu’à lutter contre (on a dit un peu tout et n’importe quoi, mais les populations étaient dangereusement habituées), tout en les aglomérant en deux ou trois tendances lourdes dont rien n’est scientifiquement venu conforter les bases. C’est là que résidait l’astuce. C’était brillant, putain. Ne restait qu’à ré-étymologiser le concept de terrorismeTM pour évacuer les dernières notions historiques contraires à la neuroprogrammation géostratégique (cf. Rapport Antibullaire 04, mars 2023). La retranscription de cette époque et des enjeux en jeu ne souffre pas ces critiques, et les travaux de Sikorski et de Ktzenstein ont été compilés, réagencés et remis en circulation après leur pasteurisation. Coupe coupe brother.

On a eu chaud.

Et pourtant. Une phrase fameuse du professeur Shandralah Actarus-Korsakoff m’a toujours laissé perplexe : « l’hélocoïde est ontologiquement pernicieuse ». Au fond, c’est émettre un jugement de valeur conforme aux normes tecto-sécrétées sur un phénomène qui de par sa nature chaotique et tourguespirale, n’a jamais pu ni jamais voulu s’inscrire, partiellement ou totalement, dans l’un des deux cents Segments Comportementaux Consolidés. Au tréfonds, ça ne veut plus dire grand chose. Il est habituel de définir le scientifique par le prévisible. C’est le désir de mettre le savoir au poste de commandement. Et ce désir a ravi les capacités, pour utiliser un terme de la tradition antéglobale. Je n’ai pas encore fait de recherche étymologique ou historique sur le terme de gouvernance ; mais cette notion a exprimé le désir inoculé de résorption du gouvernement dans la gestion segmentaire. De résorber le politique dans l’administratif, dit-on en hélicoïdal (ce qui déclenche déjà les foudres de la censure tectonique appliquée). Et cette résorption s’est imposée comme idéale pour l’humanité, selon l’un de ses cinq paradigmes basiques actualisés. Lorsque enfin le politique a dépéri, a commencé le « dimanche de la vie », si je puis dire. D’ailleurs, on l’avait déjà parfaitement perçu durant l’ère Managériale, juste avant la Première Réorganisation. Le thème du dépérissement des idéologies, la massification artificielle des tectoniques dont il était dit à l’époque qu’elles s’affrontaient dans leur homogénéité, (le terme « tectonique » a commencé à revêtir une signification autre que géologique à cette époque), l’antagonisme comme un fil conducteur, quelques ouvrages médiatiquement répandus, ont servi de braises. On a cru le mouvement menacé par quelques téméraires tentatives de forage idéologique, justement, mais l’Entité Labyrinthique. C’est la forme que prend le désir de la prévention et de l’anticipation par le savoir, qui a été très heureusement illustrée par quelques auteurs depuis prohibés des années 1950. À partir du moment où le savoir permet de prévoir ou peut anticiper et prévenir les phénomènes considérés comme non souhaitables, cela autorisait un premier eugénisme des événements. De façon pernicieuse également, certains éléments de la fin de l’ère managériale avaient pris la désagréable habitude de clamer qu’ils avaient de plus en plus le sentiment de vivre un roman de science-fiction. Le hic est qu’ils ont fini par se comporter selon des critères eux-aussi tirés d’une certaine forme de narration, sauf que celle-là n’avait rien d’officiel, et qu’elle s’employait à contredire l’ensemble, ou du moins une grande quantité, des préceptes progressivement mis en place dans le cadre des Réorganisations. On a beau eu leur pourrir le terreau, flinguer l’hydroponie et conditionner l’air, certaines pousses ont résisté. C’est un peu l’hallu. »

Pr. Bob Dabolina, douzième édition des « Tentatives d’Explication du Comment Putain de Merde en est-on Arrivés Là ? », avril 2024.

Café, clope. Gnn.

Old par ... le 05 Sep 2006

P’tain, c’est lundi

… p’tain …
… c’est lundi …

Old par Nicolai le 27 Nov 2006

Cannibalisme en milieu urbain

le fou : au moins elle avait du goût, c’était un réel plaisir de l’avoir pour diner malgré un manque cuisant de conversation.

Old par M. Fox le 20 Oct 2006

âpres négociations

Bonjour,

je me nomme Kevin Gurumah.
Je rentre en contact avec vous pour que nous puis son entreprendre une affaire , mais tout d’abord j’aimerais que vous me dites si vous être intéressé. Il s,agit d’une assistance de grande importance.Moi et ma soeur avons la somme de 8 000 000 de dollars Americains que nous aimerons transférer dans un pays étranger ou nous pourrions allez en exil parce que nous avons perdue nos parents cela faire 1 ans.
Ces fonds se trouve dans des caisse au siens d’une compagnie de sécurité et nous avons besoins de votre accord pour vous donnez le contact de la compagnie de sécurité pour que vous puissez entrez en contact avec eux pour avoir plus informations. Après le transfert de la caisse vous aurez 15% sur la somme total se trouvant dans la caisse.
Je vous donne nos coordonnés Nous attendons votre réponse.

Que Dieu vous bénisse et nous garde.

Kevin Gurumah

Cher Kevin,

Je souhaiterais avoir 90 %

Cordialement,

Jean-Luc

Bonsoir Monsieur Jean Luc,

Merci pour votre message.Nous vous prions de bien vouloir nous prendre au serieux car nous voulons quelqu’un de credible. Nous ne pouvons pas vous donner les 90% en verité mais si vous nous aidez à transferer la caisse metallique qu’à deposer notre defunt père à la compagnie de securité en Cote D’ivoire, nous pouvons dans la mesure du possible vous proposer que 18%.Lorsque le arrivera à sa destination, vous allez nous aider à investir dans des investissements productifs.
Merci pour une bonne compréhension.

Coordialement

Kevin Gurumah.

Old par JLB le 26 Fév 2006

Fleur de Fougere

Fleur de fougère est un film d’animation russe de Ladislas Starevitch réalisé en 1949.

Synopsis
Jeannot, un jeune garçon vivant à la campagne avec sa mère et son grand-père, s’aventure dans la forêt la nuit de la Saint-Jean pour cueillir une fleur de fougère avant le chant du coq.

Fiche technique
Titre : Fleur de fougère
Réalisation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Scénario : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Animation : Ladislas Starevitch et sa fille Irène
Musique : Daniel Lesur
Son : R. Louge
Direction d’orchestre : A. Girard
Direction artistique : Alexandre Kamenka
Date de sortie : 1949
Récompense
Prix du meilleur film pour enfants à la biennale de Venise en 1950

Old par To le 10 Juil 2006

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.

Old par ... le 02 Avr 2006

Je pionce et puis j’oublie

C’est l’avis Selavy …

message personnel (bis)

Alan Strang,

l’autre jour tu as oublié
ton string à paillettes
sur le rebord de la fenêtre.

reviens le chercher
si tu l’oses…

Lappo Compris

– TA MÊRE EN SHORT!
– Mais monsieur, je ne vous connais pas…?!
– hé ben, JUSTEMENT!…

Mr Propre is not dead

Vue au travers d’une vitre embuée, je l’ai nettoyée à la javel.

Old par Rodia le 22 Mar 2006

Le Tourguenisme en trois questions

Question 1
Question 2
Question 3

Edit 2 :
La Question 2 ayant été supprimée pour cause de non conformité, je me vois dans l’obligation de la changer. Ci-joint le mail de l’équipe Yahoo expliquant la raison de la non conformité de la question sus-citée :
« Bonjour Nicolaï
Vous avez publié sur Yahoo! Questions/Réponses du contenu qui enfreint la charte d’utilisation du service. Par conséquent, ce contenu a été supprimé.
Question : Un mur autour de Paris pour régler le problème de la banlieue ?
Pensez-vous que comme Israël avec la Cisjordanie, les Etats-Unis avec le Mexique, François Léotard avec son jardin, il faille construire un mur autour de Paris pour régler une bonne fois pour toutes le problèmes des banlieues ?
Question subsidiaire : Est-ce que les Pink Floyd n’étaient pas finalement les nouveaux messies, ignorés, bafoués, et traïnés dans la boue (tout parrallèle avec François Léotard est proscrit) ?

Motif de non-conformité :Injures et insultes :
Si vous considérez que vous n’avez pas enfreint la charte d’utilisation, merci de contacter l’équipe Yahoo! Questions/Réponses et expliquer votre point de vue.
L’équipe Yahoo! Questions/Réponses »

Deuxième censure, sur une nouvelle Question 2 :
« Question : Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?
Motif de non-conformité :Infraction à la Charte d’utilisation« 
Je me permets de joindre ma réponse :
« Bonjour,

Je suis une nouvelle fois victime de votre censure aujourd’hui, sur la question, dans la rubrique CINEMA :

« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »

Dans la rubrique CINEMA… cette phrase est issue d’un des plus célèbres films français (après les Gendarmes à St Tropez) : Le mépris, de Jean Luc Godard. Qui s’ouvre sur cette scène magnifique entre Brigitte Bardot et Michel Piccoli, Bardot demandant tour à tour à un Piccoli désinterressé si, à défaut de l’aimer intégralement, il aime les différentes parties de son corps : ses pieds, ses hanches… et ses fesses. Désintégration du désir. Il me semble qu’il s’agit de l’une des plus célèbres scènes du cinéma français.

Expliquez-moi donc ce qui me vaut une telle censure ?

Toujours bien à vous »

Suite au prochain épisode

Old par Nicolai le 12 Oct 2006

katsuïci 2…

ho et puis zut: PUB

VINGTSIX M’A TUER…

Old par -- Zan le 20 Jan 2006

l’homme, ce virus

Bureau de design

(work in progress)

Old par ... le 17 Mar 2006

Les altermondialistes réclament un autre monde.

Old par M. Fox le 25 Mai 2006

FENG SHUI

Old par To le 10 Oct 2006

Obscur et froncé comme un oeillet violet

Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.

On ne parle pas du…

Hé, vous l’avez trop vu votre film,
trop de branlettes chemises brunes devant
idoles icones iconoclastes merchandizées,
revenez sur terre.

Starbucks Coffee (3min57sec)
Krispy Kreme (4min17sec)
Mountain Dew (4min18sec)
White Castle (4min19sec)
IKEA (4min50sec)
IKEA (5min22sec)
Pepsi (6min16sec)
Budweiser (29min18sec)
Pepsi (33min29sec)
Pepsi (41min47sec)
Budweiser (42min01sec)
Croton (44min50sec)
Gucci (45min05sec)
Cadillac (1h14min57sec)
Good Year (1h15min03sec)
AT&T (1h18min25sec)
Environmental Protection Agency (1h20min05sec)
Gucci (1h20min39sec)
Volks Wagen (1h20min40sec)
Apple (1h21min20sec)
Molson Dry, Moutain Dew et Pepsi (1h21min50sec)
Westinghouse (1h31min01sec)
Busch (1h31min28sec)
Pepsi (1h31min44sec)
Pressman Hotel (1h35min10sec)
Budweiser (1h48min38sec)
Pepsi (1h55min12sec)
Hotel Lindy (1h56min59sec)
Hotel Bristol (1h57min06sec)
Clifton’s Cafeteria (1h59min32sec)
MCI (1h59min47sec)
Sony (2h09min17sec)
Busch (2h14min01sec)

Space Monkeys…

Old par igor le 17 Fév 2006


« It is quite funny to write on a laptop connected to the world with a candle next to the keyboard to see the letters. »

Old par ... le 01 Août 2006

Disco Science

Une drole d’odeur flotte autour de vous
et tout est dépeuplé…

You know Pieter Bruegel The Old… he’s DEAD ?

Suck my brain ! <----------------> Lick my eyes ?

le persistant : elle avait ce goût de marécage…

Old par To le 22 Déc 2006

mais pas sans toi

–> « a light bulb, hangin’ over my bed » (your love was)

Old par ... le 08 Fév 2006

"C’est petit"

loué soit rotten.com, qui sauve encore nos pouêtes maudits de la panne d’inspiration lorsqu’il s’agit de spammer du flyer…

Old par ... le 21 Fév 2006

Et cette année encore la moule normande surpassera la moule hollandaise.

Old par To le 01 Sep 2006

Dictionnaire de la Cadémie To Urguennienne

Recherche sur Handicapé:
*’Handicapé, -ée adj. XIXe siècle. Participe passé de handicaper.
Se dit d’une personne affectée d’un handicap, d’une déficience physique ou mentale. Un enfant handicapé de naissance. Aide aux personnes handicapées. Un travailleur handicapé. Subst. Un handicapé mental, moteur. Un sport pratiqué par les handicapés.

Recherche sur Sentiments :
*’Aucun document ne correspond à ces critères.

Old par To le 26 Juin 2006

Old par ... le 20 Déc 2006

Ligne Maginaud du Tourguenisme

Quel candidat tourgueniste pour la présidentielle de 2007 ?

Candidat 1
Candidat 2
Candidat 3

Aux urnes !

Old par Nicolai le 07 Nov 2006

Grégoire Courtois, otage

Une dépêche vient de tomber sur les téléscripteurs.
Dans l’indifférence la plus complète, et le silence éloquent des médias nationaux et internationaux, Grégoire Courtois, citoyen français, vient d’être pris en otage par un groupe radical inconnu.
Les revendications des kidnappeurs étant toujours floues, ses proches ne peuvent qu’attendre dans la peur que parvienne son prochain signe de vie.
Grégoire Courtois, otage
Old par igor le 29 Jan 2006

Ma double peine.

1- La peine est une émotion.
2- La peine est la sanction contre un comportement incriminé.

Old par To le 05 Sep 2006

Old par ... le 21 Déc 2006

Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou douuu
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou ouiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
bou daap
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
whaaa !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
(et là le saxo)
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
chou bou dou ouip !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pam pam
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou bi dou dâââââ
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
douboudouboudououiiiiiiiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou pâaâh !
careful with that axe, Eugene dit :
HO
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
hum.
careful with that axe, Eugene dit :
CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE

konsstruktVOUSaime / le 23 février 2006 en live

ok, on n’a qu’a faire ça…

« là ici »