L’Académie / le tigre / la malle / les jardins / le Général / la photo / le costume d’explorateur / 3 pucelles / la doublure / le belvédère.
Le tourguenisme avance, ou pas : bit.ly/d9Kqs
#chauve #rasoir #militaire #pizza #hadopi #obama #☭☭☭
Ou un chat.
Le mardi c’est pour la vie.
D’amour et de vodka huileuse.
Carver, en homme, aimait la pêche à la ligne. En femme, le dessin. À présent, la danse, le vélo et ses nouveaux seins. t.co/fARMrFkZ
Et Carver, se soustraire à la foule. Soudain.
Je veux ta sieste.
Ce jeudi est le plus mortifère des événements du XXIème siècle. On pourrait compter les idées obscures, anciennes et lourdes suantes nues.
Déjà 4 hivers.
Je peux encaisser. Mina peut encaisser. Carver itou. L’homme à la tête de chat compte les devises étrangères. C’est la nuit. Les murs, fins.
Ils sont pas tous fondus à la même taille. C’est assez peu pratique, pour faire du deltaplane, du jokari ou compter sur ses doigts.
À compter les vagues de la mer.
On tombe là dessus et tout est dévasté. Rock’n roll / Love / Drugs / Sex & Nostalgia. bit.ly/9WX9i8
Le chat est vraiment étonné de l’apparition de son double maléfique. Je ne pige pas. t.co/GVJNXTH
Drôle de frimousse mais pas de nageoires. L’homme à la tête de chat possède plusieurs prénoms. Etc…
Well it’s been a long time, long time now since I’ve seen you smile.
Proditores et transfugas arboribus suspendunt, ignavos et imbelles et corpore infames cæno ac palude, injecta insuper crate, mergunt…
Eurêka.
La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.
GUD DOG ?
Nous ne nous parlons pas. Nous ne nous écoutons pas. Nous ne nous comprenons pas. Nous ne nous aimons pas. Galipette surréaliste.
Il Y’a un spa à l’hôtel. Les serbes sont nos alliés.
Carver, à vélo, traverse Westeros, sous l’averse.
Ceci n’est pas un Haïku.
Fête païenne.
Hop.
Fesses. No. More.
Mina rêvait de rapides vaisseaux spatiaux bondissants de galaxies sauvages en éons indicibles. Ses mains comme de solides harpons.
Putain, la nuit, quoi !
Igor passe la soirée tranquillement installé avec Stéphane Bourgoin et ses tueurs en série. Je sers du thé à tout le monde. Et des bretzels.
Mina, hilare, à Igor, ivre, sous les bombes A : « À cœur brisé rien d’impossible ! »
Wilfried*Paris – Currywurtz et bon esprit – Dj set à partir de 21h30 – www.myspace.com/wilfriedparis – www.udobar.com/?p=889
L’indien montre du doigt la porte du bureau. Ses yeux absents me fixent. La porte est blindée. Des coups à l’intérieur. Je tremble, pleure.
Mina, Igor, Carver s’embrassent. L’homme à la tête de chat renverse sa coupe sur le mange disque. La fête est annulée. Dehors, on se bat.
Le saucisson à l’ail tue. t.co/g4UNlUlh
Encore une fois raconter ma vraie vie de gars en révolution, faire profiter l’univers entier de ma vie normale de gars normal en fer blanc.
L’homme-félin s’est donné la mort à 54 ans t.co/PkbuuImd
Et Igor de demander l’asile politique à l’homme à la tête de chat. Mina, malade, dessoude du milicien savoyard. Ce soir on rase gratis. Si.
Mina : mais en même temps, hum. bit.ly/dt5mFv ou @barbieturix
La sueur brulante qui goutte du plafond aveugle Igor, un instant. Son cœur manque un battement, les basses, énormes, sa main dans la tienne.
Twitt’ à saint tropez !
On repêche les corps au niveau de l’écluse de la rue des mauvais garçons. La cause de la mort semble être une malédiction péruvienne. Oui.
Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.
Carver utilisait les phéromones marqueurs d’attaque de petits insectes tueurs pour se débarrasser des miliciens trop curieux. Affolement.
Igor aimerait vous conseiller sur les gens à suivre le vendredi mais Mina lui signale qu’ils sont en mode privés ou super célèbres, donc.
Dimanche : je suis une asperge confite.
Et nos visages, voleurs de poules. t.co/RZP0ADSB7A
Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana
Igor, ce Stade de France.
παραδεικνύναι : j’ouvre les yeux grumeleux de Carver à la pince à clous et j’officie à la cuiller pour retirer la matière morte, plainte.
Mina et Igor rejoignent Carver à l’étage pour admirer les premières déflagrations. Combinaisons inconfortables alors se dévêtir, se blottir.
Journée du patrimoine. Exterminate ! plixi.com/p/46018039
Poison.
É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.
Et en plus il propose des chansons romantiques. La nuit. ctgr2.free.fr/netSongs/tommytommy-songs/TT04005.htm
Deux mots : saucisson et chocolat. Sagesse. (thx @ioudg)
Et la Samain, encore. Résidus. t.co/UmhuTnCw
Ils ouvrent la porte sur la fin du monde. Interlude.
Je pleure du sang noir de baleine écrevisse sexy Baltimore hop.
Parcourir le squelette squatté du Léviathan échoué, roder parmi les parasites, l’immense carcasse offerte aux vents, dolce vita.
Tu m’entends ?
Et dans les décombres. Nos restes. Épars, nus. t.co/JhIrnG39
Convenez que c’est étrange : t.co/xIO5FBBd
On va ouvrir une enquête, le ventre de la victime.
Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !
Je vais embrasser un pompier myope sur le casque. Rapport au fait que la maison qui brule, ça sert à rien, sauf à ça. Enfin. La nuit.
Depuis la fenêtre de la chambre 12, à l’aide de mon monoculaire, je peux vous apercevoir en train de peindre sur la plage. L’orage arrive.
Nous sommes dans un jardin. Il y a 3 jeunes filles, la doublure du Général et moi. Il y a aussi une malle énorme, sous un belvédère blanc.
Sur la scène, violemment éprouvée par les bombardements, Carver et l’homme à la tête de chat s’agitent, épilepsie. Épiphanie dans le public.
Voir le paysage.
Mina est, on peut le dire à présent, une ancienne du Katanga. Igor n’aime pas trop aborder le sujet. Non, ça ne rigole pas chez les loulous.
Difficile d’expliquer à nos gardiens les raisons réelles de notre misérable tentative d’évasion. Nos cheveux courts, le maquillage, hilares.
Carver, l’été, préfère porter la jupe. Mina, affectionne les balles dum-dum. Et Igor, Mina.
Igor, les murs du salon et Mina tremblaient sous bombardements. La peur et les fissures visibles sur chacun.
Chaque nuit je rêve d’une maison penchée.
Nous vivions dans une cave : une sorte de bunker minimaliste, avec une boule disco. Dehors il pleuvait sans cesse, une pluie noire, gluante.
Poker.
Hips ?
Dites toujours un au revoir ou autre adieu, et attendez de voir l’adieu de l’autre personne, avant de terminer la session.
La vie est intéressante. Pleine de folles surprises et de petits espoirs. Si doux. Et maintenant : la nuit.
Mina et Igor, jouent un mash-up des bérus et de Madonna, à fond. « Vive le feu, To release the pressure, We need a holiday ». De circonstance.
Et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. t.co/JbZ6PwY9
Quand j’étais petite mes occupations étaient vaines et souvent plutôt égocentrées, ironique chaîne d’acide désoxyribonucléique sans doute.
下跌的校園見你,我和胡利奧下跌的校園我和胡利奧下跌的校園
Les yeux dans les paumes. N’y voir goutte. Je ne reste pas. Bonsoir.
Kafkaïen : qui renvoie à quelque chose d’absurde et d’illogique, de confus et d’incompréhensible. #hadopi #canada #tourgueniev
Mina profite de la distraction temporelle des gardes pour ajouter deux atouts à sa main déjà impressionnante. Tout se passe bien. Deux fois.
Ourdissant un plan diabolique de domination des espaces verts de la ville de Nancy. Comme Nancy Huston.
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
Ses seins de Bakélite. Tu délires. C’est du quartz.
Et il aurait caressé son singe.
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Lire de petits morceaux choisis de Mencken, écouter crier les singes au sperme futuriste, gonflé d’innovation. Ne pas, trop, culpabiliser.
Le désert de glace, la cabane et le vieil homme. Les osselets, le destin, l’homme à la tête de chat consulte les oracles aveugles.
Igor au serbes sélénites : je pense que les dirigeables chinois ne vont pas rester plus longtemps au dessus de la zone franche. #mars
L’homme à la tête de chat rêve de grands mexicains maniant machete et lucides interrogations, il ignore qu’on l’observe, qu’on le jauge.
Douleur à la poitrine coté gauche qui se prolonge, mal à la toux. Mina pense que la vieille blessure indienne, la balle perdue, s’agite.
Oh, Jack !
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».