Infâme carnage vestimentaire en approche. plixi.com/p/50592079
Mina (s’)emballe. Le chauve sourit. Carver passe des disques et, ivre, l’homme à la tête de chat ronronne sous les caresses.
Et dehors la tempête de NEIGE. Une pagaille sans NOM. Et le lapin géant d’Alpha Centauri, il bouffe des PLANÈTES habillées en CAROTTES !
Matilda, she take me money and run Venezuela. Well, the money was to buy me house an’ lan’ Then she got a serious plan.
Le bunker. Igor passe la serpillère en écoutant « Papa don’t preach ». Nu. La chaleur est intense. Les filles se bandent les seins. Boogie.
Jou m’appelle Igor, Carver ou Mina et jou sommes des personnages de fiction. Eh bien ! Hal’, quelle heure se fait-il, mon garçon ?
Igor, soudain, s’endort.
Ce qui est, est réel.
Joie douce et calme. Physionomie pleine d’hilarité. Gaieté subite. Mouvement d’hilarité. Ces paroles excitèrent l’hilarité de l’assemblée.
Le Père Noël en danger de mort, enfermé, avec le cadavre de sa sœur, dans sa propre maison par le cannibale de la prison Bonne-Nouvelle.
Obligé de noter les gazouillis puis de les lâcher par la fenêtre en espérant que ça finisse en ligne. Si vous lisez ça, ça marche. Ou pas.
L’homme à la tête de chat enfin dévoilé. Du thon ! tweetphoto.com/42412627
Collées sous la douche, tiède, les filles complotent. Le son de l’eau trouble astucieusement les micros cachés. Les orteils se touchent. Si.
Aout 2010, il neige gris sur Paris. Les dirigeables, indécis, terminent l’indexation des territoires connus. On danse à Bercy. Élévation.
Igor, Mina, ludiques.
Chloe et Lydie nous renversent en la chapelle. C’est la littérature. #labaule
Passer la porte extérieure, entrer dans le sas, la porte se referme, puis 39 marches, une gifle, la porte intérieure s’ouvre, palace total.
N’allez pas sur la lande tout seul, Lord Baskerville. t.co/eLJsN3uW
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
Tout est dans le titre. #eu09 ♫ blip.fm/~7urd0
L’homme à la tête de chat partageait ses nuits entre Carver et une solide ambition de mathématicien neo-platonicien. Mina, Igor sublimaient.
Si le tourguenisme génératif est pensable, c’est tant il en identifie l’expression universelle en tant qu’objet sémiotique de connaissance.
Mina dévisage Igor, longuement, les mains dans les poches de sa combinaison de saut. Igor ouvre les écoutilles avant. Carver attrape le sel.
Suite aux accrochages répétés avec les protestants chinois, Igor et ses compagnons de galère ne vivaient plus que de l’air, vicié, du temps.
Igor adopte un chat en nylon. Mina pense que ça n’existe pas. Carver opine du chef.
Tu es amoureux ou tu as juste besoin d’amour ?
Et si Mina jouait dans un groupe ? www.youtube.com/watch?v=vPLODA0zWAY
De l’eau de l’eau.
Carver, Mina communiquaient souvent en japonais. Les serbes ne le comprenaient pas : l’hermétisme élégant était l’un des buts à atteindre.
Igor est en retard. L’agent est une femme. Il lui donnera sans doute la bande vidéo. Ou pas. La #vérité est possible ici.
Le chat se comporte bizarrement. Genre tout plat. Et poilu.
Un mur.
50% poulet. 50% sélénite. 50% nocturne, tendance lave vitre.
L’entropie peut être interprétée comme la mesure du degré de désordre d’un système au niveau microscopique.
Carver découvre la vérité sur ses origines. On brûle un village breton pour protéger un élevage de galettes sauvages. Mina pleure.
L’homme à la tête de chat découvre une réserve naturelle de souris décapitées, in vitro, sous la table de la cabine. Première classe.
Je suis la météo et je suis un personnage de fiction.
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
Kodiak Valley callin’
Dehors, la pluie radioactive, grise, épaisse. Dedans, nous, notre affection mutuelle, nos corps qui se touchent. Sourires.
Igor et Carver, bord de mer, polluée, métaux lourds et poissons morts. Coucher de soleil sur champignon atomique. S’enlacer pour oublier.
Igor s’imagine rodant derrière les lignes ennemies avec juste un peigne et une armoire normande. Il tripote le revolver. Long. Nu. #hell
Le bébé raton-laveur semble un peu mort-né. Je fais de mon mieux pour le ranimer. Sa mère m’ignore salement. t.co/ykjy5EFH
Et nos frissons partagés. Igor, sous la pluie, ouvre ses cadeaux. Mina, au soleil, manœuvre le lourd dirigeable. Nue. t.co/0Zgom1FU
Des enfants que leurs mères allaitent à leurs mamelles flétries, faute d’une bouchée de pain pour sustenter leurs expirants nourrissons ?
A la place de « bon signe » ou « mauvais signe » on pourrait dire « white swan » ou « black swan ». Non ?
En toute chose il y a rythme. Dans le cas particulier du rythme de la tactique on ne peut l’atteindre sans s’exercer.
Igor, après une nuit de marche nocturne, pluvieuse, de l’affection en studette, se fera dérober son téléphone dans un photomaton. Classique.
Voir le Grand Dieu Pan, c’est déchirer le voile qui nous protège de l’absolu. En général c’est mort et folie. plixi.com/p/74590626
Sur l’île de Rowe on tire les feux d’artifice. Les filles sont à la piscine. Les gars picolent sec dans le hall désert. Année du dragon.
En Angleterre aussi les musiciens trouvent ça vraiment négatif, cher et ridicule : tinyurl.com/m883pp #hadopi
Paradise is hell.
… Elvis chante Bruce Lee me sourit Sylvain ne dit rien J’ai le trac Je suis crevé Je veux dormir Trois jours Au moins Mais je suis motivé.
Le bacon est le terme anglais pour désigner du lard fumé. Et je veux une initiation au Bloody Mary. Kof kof.
Kafkaïen : qui renvoie à quelque chose d’absurde et d’illogique, de confus et d’incompréhensible. #hadopi #canada #tourgueniev
Aujourd’hui ambiance de fin du monde.
Et soudain un terrible spam, mes excuses à tous, je ne le… Argh.
20 ans après sa sortie on peut encore sentir l’huile de patchouli sur la première édition de « Like a prayer ». Igor parfois la nuit.
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
Jeudi matin je vais trouver un poisson rouge dans ma cafetière Bodum, au milieu des feuilles de thé vert bio. Et la fin du monde suivra.
Et le sommeil, illusoire petite girouette en fer blanc, putain fuck la mauvaise poésie de mes pupilles énormes.
Our video ninjas are battling gremlins. BRB.
C’est grand, c’est rond, c’est beau.
La belle grosse dame apprenait à Carver à être un peu plus courageux face aux infiltrés martiens. Carver, timidement, lui touche le visage.
We lied. We are not at war. There is no enemy. This is a rescue operation.
Ses seins de Bakélite. Tu délires. C’est du quartz.
Ailleurs : Wam! Bam! Mon chat, splatch gît sur mon lit, a bouffé sa langue en buvant dans mon whisky. Quant à moi, peu dormi, vidé, brimé.
Sans doute pire que le foot. Sans doute. Igor balance l’écran par le sas. Dehors, la ligue des rouquins ricane.
L’avenir est complexe mais aimant.
Fracture. t.co/N7eAU7k
South Beach, Igor, la tête dans le sable. Carver, Mina en tirent les leçons. Bottines en peau de serpent pour tous. t.co/wok64aFx
Une tablette est une petite table. Ça peut servir pour poser la bouffe du tigre ou les enfants ou les deux. Le plus Fin du monde. #ipad
Subotai : « Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui. »
Et un simple piquet de bois, marqué de l’infamant Y, indiquait, sans gloire, la sépulture du dernier des mâles humain. t.co/OtsTCqzA
Les personnes réelles sont faciles à reconnaître. Elles clignotent.
Et moi qui voulais vous parler du « The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto » mais je pense que vous dormez sous les gravas. bit.ly/hv8NnF
Tu me vois…
Le chat a son antipuce, Alice sa mention, Igor besoin d’un dentiste, le pôle emploi d’un cv et twitter d’un patch d’urgence.
Un bon site web ça ne remplace pas la bonne vieille campagne de pub à base de néons géants sur un terrible dirigeable atomique supersonique.
Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.
Après je me tais. #4motsavantlamort
Igor a 6 ans. Sur le chemin de l’école, il pleut. Il coince sa botte dans un trou, de la boue. Il doit arriver à l’école pied nu, gelé.
Et déclencher une émeute. Émeute !
Dans le ciel, au dessus du canal fétide, de noirs cigares propagent la parole sacrée. Sur les rives, on s’essaie au jokari, nus, ivres.
The Great Goddess of Destruction is on your telly
Igor, au volant de sa Dodge Veg-O-Matic neuve, ne se souciait vraiment pas du code de la route. A l’arrière, Poison, Cordelette, ivres, nus.
Igor, du ska, à l’@udobar, on sautille doucement / viscères iridescents en gelée / prendre du bon temps / sofa soufi à Sophia. #hell
Il pleut.
Pendant ce temps là, à Bornéo, l’homme à la tête de chat fait ami ami avec de dangereux tigres estampillés « Pure Milice Mixte Miaou Miaou ».
Une ombre sur le mur. Le chat dort. Je suis immobile et seul. L’ombre se déplace vers la chambre. C’est plutôt effrayant la nuit.
Every time we mindfuck we mindwin ?
I lament the abandoned
terraces, their shattered
waters, silent ears
of stone and light…
bit.ly/cPycId
Dehors, tombe la neige, noire, sur l’antique capitale européenne. Les véhicules blindés inutiles encombrent la rue, défoncée. Et, on chante.
Mina, et Igor, fatigué. t.co/HGSaZjOq
Amour et petites culottes. Je marchais en réfléchissant comme une petite félicitation donnée par un grand mec pas vraiment recomrndzblebbb.
La Transylvanie n’est pas l’Angleterre.
Le jour de la fin du monde, l’aube était arrivée calmement, comme à son habitude. Tout était normal, partout. Puis, plus rien.
Igor : « Quitter la ville, enfin. » Mina : « Ne rêve pas : c’est terminé. » Carver : « LOL ! » Igor : « Mais..! » Mina rigole et ouvre le feu.
Et les yeux si ouverts. La nuit si lumineuse.