Encore de la vodka pour Igor, ses idées folles. Mais un mojito ne serait pas refusé. Même avec un jour de retard. Poser nu devant un fusil.
Alors elle m’a dit : « garde les yeux sur la route. »
Et dans le ciel, les dirigeables noirs, la neige.
Fermez les yeux. Et comptez de 5 à 0. Ça va piquer un peu.
On roule. Dehors les premiers signes de la Fin. On ajuste nos casquettes en aluminium, s’embrasse, pleure, aussi. t.co/7sjb8GsB
Dans la salle des réformateurs, on discutait âprement de l’éventuelle nudité des touristes saouls, lors de la visite pontificale. Confusion.
Carver et Mina fonçaient sur #Lodz ne se souciant ni des limiers chinois ni de l’incertitude d’Igor. Dans la cale on débutait les parties.
On sortait la mappemonde, la maquette de dirigeable, les bouquins sur les armes et les revues de mercenaires et on triangulait naïvement.
Et nos amis, nos amours, sont ils morts, oubliés ou seulement pliés en morceaux égaux coulés dans une dalle du sous-sol, nos amants si doux.
Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.
Et la pluie.
Dans mon abri j’entends les souris.
Et la nuit comme médecine. t.co/GL3eb0np
Je regarde la porte, j’écoute les bruits de pas dans l’escalier, je l’imagine sur le seuil cherchant ses clefs. Mais non.
Mina à Carver : et moi ? je suis représentée par quelle couleur ?
Lèvres bleues, mensonges.
Devant, derrière.
Et voilà mon joyeux camarade, le matin. Le chat ronronne. Luther tente une réforme. Je peste contre les invités linéaires. Le matin, donc.
Et les flammes des trépieds expirèrent. Et les Ténèbres, et la Ruine, et la Mort Rouge établirent sur toutes choses leur empire illimité.
Encore une minute et 3 ans.
Et Mina de tendre à Igor le miroir. Et Igor d’y apercevoir l’homme à la tête de chat, dans un coin, à l’ombre d’un dirigeable en flamme. Nu.
Un mec défonce la porte avec une hache. C’est trop sexy. Je vais lui faire réparer le rideau de la chambre. Ou pas.
Le jour ne se lève plus ? La nuit sans cesse. La nuit sans étoiles.
Étranges pérégrinations humides.
Igor, à Mina et Carver, au télégraphe, velu : « embrassez-vous de ma part – stop. »
Écrire de pierres anciennes / Igor, Mina, Carver en réunion / l’homme à la tête de chat / magna mater / venus à la fourrure / #nepastwitter
Et nos amis, ignorants, se perdent dans le marécage corrézien. On ne retrouvera personne. Un verre à leur santé. La nuit.
Les rites mystérieux que les enfants observent les nuits d’été me paraissent à présent d’une effarante simplicité.
Sous le sapin de Mina, un zx spectrum, une kalachnikov et les clefs du zeppelin. Après ce décisif réveillon, rien ne serait comme avant.
Vaincus par l’excellente qualité, la gratuité et l’abondance de biens de consommation culturels, les révolutionnaires somnolent, abusés.
Donc, en se serrant le ventre, la classe ouvrière a développé outre mesure le ventre de la bourgeoisie condamnée à la surconsommation. #ios4
Igor, Mina, les autres, fêtent son anniversaire, un peu en retard, en posant une bombe dans le coffre d’une banque. t.co/sb2MIcvA
Les jours se suivent et se ressemblent à la Fédération Française de Danse Country & Line, où nous sommes interrogés sans cesse par des…
Touche mes saints.
Et l’homme à la tête de chat de déclarer la chasse ouverte. Penser à applaudir. Mina qui baille. t.co/JMLqxdWO
Mina, Igor et Carver se livrent à l’ennemi. Une énigme pour tous.
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
L’homme à la tête de chat n’est pas rentré depuis deux jours. Ses amis s’inquiètent. Ses ennemis aussi. t.co/eu8BHIUW
6h
Poésie blanche : t.co/FkkTQd7O – @HmijocEatene
Trop tard pour la nuit.
Carver restait flou, ne pas renoncer à retrouver ses amis dans les ruines de Londres, Rome ou Paris. Et rien encore. On peut rêver. Si.
*tousse*
Mina, Carver et moi découvrons, sous les ruines de la cathédrale, les réserves des miliciens indonésiens. Lysergsäurediethylamid pour tous !
Dans le cinéma en ruine, Mina se repassait un bout de bande, en boucle. www.youtube.com/watch?v=l1Cu_WdnrlA
Violon d’Ingres authentique. Cette saveur aromatique donc ta mère je… Carver, son hobby, l’effeuillage. tweetphoto.com/35229907
Inerte.
Un bon site web ça ne remplace pas la bonne vieille campagne de pub à base de néons géants sur un terrible dirigeable atomique supersonique.
Bon… Hum. Euh. Ouais. Enfin. Ben. Merci c’était cool. *ici la retranscription phonétique d’un grand cri inhumain de terreur primordiale*
● No mobile version of this video (yet).
● You don’t have permission to see it. ● Neptune not in the 8th House.
Juste une nuit de plus, à Nantes.
Carver, écroulé sur le cadre. Carver pédalant à fond, rattrape son retard. Dans son sang, mille dopants. Derrière, les premières explosions.
Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.
Ashes to ashes.
Et le sommeil, illusoire petite girouette en fer blanc, putain fuck la mauvaise poésie de mes pupilles énormes.
Autant être à l’aise.
Igor surveille la porte. Dans le bar, trop sombre, on ne compte plus les victimes. Man Ray est au fumoir. Carver recharge les fusils. Break.
Ce dimanche matin, Mina, habillée en magicien d’opérette, se sentait vraiment à l’étroit dans son rôle de chef de la révolution mondiale.
Première épouse de Ross. Elle a décidé de divorcer quand elle a découvert qu’elle était lesbienne et vit désormais en couple avec une femme.
Et Mina de LUI coller une balle dans la tête. Mercy killin’. Carver, salopette, préfère les attentes, le vélo, 40 ans d’amour. Ruines. Nus.
Old Long Johnson.
Messages du jour : bit.ly/kp0V2C – bit.ly/jRDXTe – perdu.com – #rencnum #nolife
Mina, particulièrement lucide, entrepose les explosifs sous les bases pourries du capitalisme patriarcal blanc. Et son cœur : le détonateur.
Sortir du bunker, passer le champ de mines, s’extraire du brouillard en souriant. Retrouver le soleil, de nouveaux horizons. Libres, enfin.
Igor était particulièrement sujet au vertige, au mal de mer, aussi. La survie dans une île, sur les hauteurs d’un bunker antique : parfait !
Et Mina, de mettre le feu aux poudres. Igor ramasse le penny, en retard. Jetlag.
Igor, l’homme à la tête de chat et la Salamandre philosophent devant une tasse de Earl Grey. Urbi et Orbi.
C’est la nuit et il pleut.
Déjà vu.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Dans leur prison du Caucase, Igor, Mina et les autres, portaient de jolis pyjamas, de lourdes pierres, coupantes. t.co/ZYeLp7V3
Je peux entendre les pensées de mon chat, pas les comprendre. Trois kilos de croquettes au poulet ou de la philo, je ne sais. #lucide #bis
Comme dit ma mère : «Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»
Préparer ou disposer sur une machine, l’ourdissoir, les fils de la chaîne d’une étoffe, d’une toile, etc.,
Oran, filles et garçonnes, locales, mènent la danse. Marché noir, poésie numérique, tendresse, musique et hospitalité sont au programme.
Et nos artistes, avatars (que jamais), comédiens et autres héros masqués (ou pas) vous souhaitent vagues d’amour et tendresses variées.
On trouve de petits morceaux d’étoiles, vifs, au bord du canal, les soirs pluvieux. Organiser une battue. 1000 chats. Igor, parfois la nuit.
Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Holiday, Celebrate et vive et vive le feu. Oh yeah !
El próximo parabelo es bien el lago del demonio ?
Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx
Les filles bronzaient sur le toit du vieux Boeing. Igor ramassait les douilles dans le cockpit. Les Minettes dormaient encore dans la soute.
Enfin c’est dimanche matin. Dehors c’est la fin du monde et tous les chats sont gris. Mina décroche son fusil à illusions perdues. Méfiance.
Now at midnight all the agents and the superhuman crew come out and round up everyone that knows more than they do.
Leavin’ Berlin. Mina boit un Club-Mate en refaisant un monde meilleur avec ses copines musclées. On me peint les fesses, la classe. #hop
L’homme à la tête de chat, sur la terrasse de l’hôtel en ruine, contemple, au téléphone, la destruction de l’époque humaine. Des croquettes.
Carver aime imaginer que divers monstres logent sous son lit, menaçant ses gambettes, ça lui évite d’en sortir trop souvent, de penser.
Et je pose ta tête sur la table du salon. Tout est bien. Mina sort en hurlant. Carver roupille, encore, à l’étage. Au nord, les bombes A.
C’est carrément pas autorisé l’intrusion onirique sans permis. Surtout à répétition. Oui c’est à TOI que je parle. Passagère clandestine.
Oh Don Piano.
Igor : « à l’aide ! ». Carver : « un bras de bébé dans la buanderie ? ». Mina : « la règle numéro 34 ». L’homme à la tête de chat : « miaou… ».
Thomas éthylique.
Et comme pour chaque malheur vient un petit bonheur, ou pas : www.dailymotion.com/video/xgfzyo
50 secondes plus tard il perdait son chemin. Ses amis ne le revirent jamais. Ses ongles reposaient, rangés, sur le rebord de l’évier. Fin.
Explosions variées. C’est l’emballement. Igor numérote ses abattis. Mina pousse ses forces à la limite. Carver bouquine, à poil. Affections.
Dans la remise, Carver et l’homme à la tête de chat réparent le vélo, atomique.
Franprix. Bad romance.
Poser. Nu. Devant. Un fusil. Un gros fusil avec du métal et du bois, un truc bien barbare qui peut te mettre la face en vrac à 300 mètres.
J’ai envie de relire la Marque de Raspoutine.