in Liberation : 6 août 1873. A Flaubert qui lui adresse force compliments d’Eaux printanières (en un mot, il trouve le récit « charmant« ), Ivan Tourgueniev ravi répond que, venant de lui, cela fait vraiment plaisir, « les vieux latin avaient raison, quand ils parlaient de laudari a laudato viro ». A part ça, à Bougival (seine-et-Oise), « il fait une chaleur abominable – et, malgré les volets fermés, je suis à peu près ruisselant« .
in Immature : je dois être stupide (malré ma maitrise de philo), parce que je ne comprends pas l’intérêt de ce blog que tout le monde semble admirer : www.tourgueniev.com
From: « Paul » Sent: Saturday, March 08, 2003 9:48 AM Subject: boo!!
> Testing my swanky new iBook :) Now I am a proper Mac owning « art-f*g » > :) hehe
From: « Paul » Sent: Saturday, March 08, 2003 10:41 AM Subject: test
> does this work :/
From: « Paul » Sent: Saturday, March 08, 2003 10:47 AM Subject: test again
> now that i have a mac none of you are safe!!!! :)
From: « alex » Sent: Saturday, March 08, 2003 6:01 PM Subject: Re: boo!!
> There are about 600 subscribers to this list. So emailing three > times makes about 1800 emails. > > That might not be the best way to test your new computer.
Elle vit encore dans ma tête, dans mon âme et dans mon coeur. Le sexe, ce n’est pas la fête, j’en ai bien peur. Je suis immensément stressé mais je fais bonne figure. Je passe mon temps à bosser (et à boire, c’est moins sûr).
J’ai recommencé à fumer
Toi qui que tu sois, qui que tu seras, es-tu prête à m’aimer ?
tu pensais vraiment en arriver là me laissant de l’autre côté sans rien à prendre de ce temps qui nous avait unis oubliant aussi l’image que tu aimais m’entendre décrire celle de nos corps en sang en joie au présent je t’en prie l’image est ce présent perpétuel hors d’atteinte mais qu’est-ce que ça veut dire je résiste au désir de te rejoindre je fais durer l’éternité mais qu’est-ce que ça veut dire pourquoi du côté de la plume j’ai à débroussailler le sens alors que depuis l’enfance je rêve formes mélange palettes échanges m’étant battu à mort pour éliminer les phrases entre nous sucer jusqu’à la fin les pauses les points pour filer ensemble dans le mouvement des choses en face c’est le mot par l’image quand enfin je retrouve le ciel sans pouvoir le nommer mais qu’est-ce que ça veut dire la nuée la fatigue l’usure la perte la mort de l’eau du point de l’image à force d’avoir voulu savoir nommer pointer nos efforts n’ont plus tenu tu le sais alors je me rattache à n’importe quel signe pure de la vieille présence nos corps en face gênés par la parole silence mais qu’est-ce que ça veut dire ça ne dit plus rien et ne passe plus que par le silence caché sous leurs mots.
« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion, qui a sans doute à voir avec les barrières qui s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres, que gît la véritable ars poetica. » Freud.
insomnie, c’est assez nouveau pour moi. lire en somnolant, clips en boucle sur la tévé insomnie, même pas la force d’essayer de dormir rallumer l’ordinateur, câliner le chat insomnie, enfin, pour me lever tôt demain crevé mais heureux de te retrouver se faire un petit voyage tout les deux enfin, en amoureux.
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser sur ma poitrine ne se plierais pas au contour de ton corps, peut être. Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années je deviendrais une ombre sans doute. Ô balances sentimentales. J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille. Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l’amour et toi, la seule qui compte aujourd’hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu. J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement sur le cadran solaire de ta vie. R.D.
I Think blood are really a huge problem I Think birds are too much on my mind I Think angels have got a lot to do with why the world sucks But what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain Like Nicolaï’s ass, it is in my head Blame it on Igor Blame it on Igor Blame it on Igor
I Think children are gonna drive us all crazy And killers make me feel like a child I Think cows will eventually be the downfall of civilization But what can you do? I said what can you do?
Like a fucking rain, beating down on me Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain Like Nicolaï’s ass, it is in my head Blame it on Igor Blame it on Igor Blame it on Igor
Like a fucking rain, beating down on me Like Nicolaï’s smile, cruel and cold Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head Blame it on Igor Blame it on Igor Blame it on Igor
Don’t let my pagan habits rule your crazy sunshine truck easy mistery tour online busses are also going to Illinoy… Take first on the left every one or two times a day then, forget me if you can…
Ne laisse pas mes habitudes païennes diriger ton camion soleil brillant fou les lignes de bus « mystère facile » vont aussi en Illinois… Prend la première à gauche environ une ou deux fois par jour ensuite, oublie moi si tu peux…
Wellcome dans ce petit monde superrrrrzérrrroïke de la « blogosphère »!!!
Les petits cons et petites connes que nous sommes se la racontent méchamment. « t’as vu comme je me la joue, chuis journaliste a « Monculmescouilles », pasmal,non? (alleeez, dis moi pas que chuis une merde, steuplééé) » « hey, regarde, j’sais faire du vélo sans les mains, ça m’a pris deux ans au RMI ou en études supérieures pour y arriver; et pis je sais faire du LARD sans les mains, aussi, pas mal, non? » ou bien: « pfff, non, tu sais, moi , mon taff y’m pompe toute ma créativité, tu voaaaaaa, faudrai qu’j’y soit pu a plein temps, quoaaaa, mais j’arrive encore a me déchirer la gueule comme avant, quand j’avais encore un truc a dire, et pis surtout, j’voudrais tellement être ailleurs, heiiiiiiin, tu voaaaa, pas mal, non? »
EN GROS, desfois, j’en ai tellement ras le bol de moaaaaaa, que ça déborde… et pis, tout ces petits zéros, et puis pas beaucoup de petit uns, c’est aussi ma faute, non?
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils.
L’aspirante au bonheur, la rêveuse de malheurs L’étrangère du réel (amoureuse teinte de fiction), la désespérée de n’être pas là La tourmentée du temps, l’asphyxiée de l’espace, la matérielle (Je est un autre.) L’ambitieuse, l’imbécile Tic Tac une seconde est passée à l’autre (L’amoureuse de F., la fille de W., la gourmande) (un autre possible s’avance) Moi et moi allons bien
Pour rester zen, il vit sur le long terme en se posant les bonnes questions pour les choix qui s’imposent. Ne pas se laisser submerger par la tension, le négatif stress. Il a troqué le métro pour son vieux vélo et le week end fait le tour des quais en rollers tout en scrutant le coefficient de pollution de l’air. D’humeur égale en tous temps. Encéphalogramme plat bip, bip, bip, bip. Avec lui pas de surprises ou presque. La folie, la démence de la jeunesse il a connu et en est revenu. Il a passé l’âge de faire des conneries, on peut compter sur lui il fait toujours ce qu’il a promis. Raisonnable, il sait qu’il faut savoir dire NON. Pas rancunié pour un sou.Tout le monde peut s’emporter avoir ses écarts (sauf lui). Il faut pardonner un point c’est tout, promouvoir le dialogue car la violence ne résoud rien.
Prévoyant, attentionné, rangé. Un brin maniaque: le ménage c’est tous les soirs. Sa chambre ressemble au couloir d’un hôtel. Rien ne dépasse c’est l’équilibre en tous points.
On est à six que je mens que je dis on on on onh Aix fonctionne seront on ne on compte que vous ont auront un bon nombre de bons ont de bon on est on est à l’art demande de Boulogne le grand rang mon grand même en que nous grands mouvement en goût en août vous baie en bout goût de bout ont même d’une bout en mouvement en ont 2 2 me vous m’en mouvement rend quand on mit le mis en mines ont d’une bout de membres irons ou de qui ont roues ont auront ans auront ans ou de bons ont devront de même de bons ont auront mon même mime le deuxième mime long ou de bons ont auront on on rend bran rend ronron devront ont rend auront on prend en Nîmes de ces mines dans elles ronron bons ont une auront on rend l’aile de monde on on on.
Note pour plus tard : Ne jamais laisser le logiciel de dictée vocale allumé quand je donne un biberon.
18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
Qui seulement écoute ? Ou parle ? Gesticulations verbales insensées. Images vides du monde. Centres décentrés. Infatigable exercice au devant d’une femme. Elle serait morte et assisterait loin d’ici aux virtuosité ridicules, comme toutes virtuosités qui se doivent de l’etre, RIDICULES. Mais on insiste. Quelque chose doit absolument se faire savoir. Nous ne savons pas encore quoi.