De près elle avait la peau plus granuleuse mais c’était joli aussi
Je peux te faire l’amour de toutes les manières,
à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…
je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.
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Regard is an ESRC research service. Visit the ESRC Web site. … my Regard
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Description: Searchable database of UK research funded by the Economic and Social Research Council. In-depth informat…
Catégorie: Science > Social Sciences > Sociology
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REGARD EN COULISSE
Regard en Coulisse vous souhaite une excellente année 2003 et vous invite à
découvrir ceux qui ouvrent les festivités musicales : Savary, Landowki, d …
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Regard sur l’Est
Revue d’actualité et d’analyses sur les pays
de l’Est _ Mise à jour : 17 Février 2003.
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Incertain Regard, Poésie Contemporaine
site sur la poésie contemporaine, Le site Incertain Regard prend désormais le relais
de feue la revue papier dont on peut toujours se procurer des numéros. …
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Éditions du regard inc.
Les Éditions du regard – Édition d’art personnalisé, cartes et reproductions /
Personalized Art Edition, cards and Reproductions (corporations) – Cartes de …
Description: Éditeur canadien de cartes d’art personnalisées, reproductions à grand tirage, cartes de souhaits,…
Catégorie: World > Français > … > Edition > Editeurs > Canada
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miaogroôôââââââ
Dans le chat il y a :
– des boyaux dont on fait les cordages des raquettes de tennis
– des gommes dont on fait des boules dont on fait des mystères
– 8 queues de rechange dont on fait un fouet (pour les jeux SM)
– quelques âmes de rechange dont on fait commerce quand on est peu scrupuleux
– Un moteur à réactions, des vieilles moustaches, une langue à donner aux enfants pour qu’ils rapent le fromage..

Quand tu es près de moi,
Cette sauce béchamel n’a plus de tibias,
Mais des chips au vinaigre oui,
des chars d’assaut infinis,
Et quand tu es tellement près de moi,
C’est comme si ce pantin en bois,
Il n’existait plus,
je vois le tableau de bord penché sur nous…
qui restons ainsi,
Abandonnés tout comme si,
Il n’y avait plus rien,
non plus rien d’autre au barbecue,
J’entends l’harmonica…
mais on dirait un vol long-courrier,
Qui chante pour toi et pour moi,
Là-haut dans le calumet infini,
Et pour toi, et pour moi.
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La Maison est blanche, crépi blanc sur vieilles et épaisses pierres campagnardes; Elle se dresse massive au bord de la route, à la sortie du hameau. Elle gît à la pointe d’un vaste terrain rectangulaire qui s’étire en pente vers les pyrénées. La Maison ne porte plus de nom depuis longtemps mais les enfants des agriculteurs, Théo et la petite Lisa, l’appellent juste » Elle » ou » la Maison « .
|
||
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;
L’affaire du clone (suite)
Non seulement mon clone semble lire ces lignes, mais il lui arrive de les écrire !
En effet mon dernier post n’était pas de moi, mais c’était bien lui qui se sert de mon
code d’accès pour brouiller les pistes !!!
My wedding man
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear?
Are you hidden in a tree ?
Are you hidden in a church ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
It was a beautifull beautifull day, more than us,
How could you waste such a beautifull day ?
My wedding, my wedding man.
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear ?
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…
by FrançoiZ Breut

Hmmmm ?
(j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)
Au désir de renouer avec la toile, vacance : forme ?
petits jets de petites choses. Pour préserver comme
dirait l’autre, pas pour construire.
Impératif fatras, mélange,
c’est tout ce que je peux faire, et vaille que vaille.
Oui, parfois qualité douteuse. Gommage interdit.
J’ai une grande nouvelle
à vous annoncer…
Je (Born Bad & Bad Girl)
viens de rencontrer
Gü. (…)
Elle va bien.
Elle mange.
Elle nourrit.
Et nous deviendrons des amies !

TRAITS COURTS
(Autologie aussi comme recyclage de vieux
machins d’il y a quelques années,
crachés ici et maintenant pour m’en débarrasser.)

Ce soir j’ai causé longuement avec mon ange gardien.
Nous avons évoqué son désengagement, son manque de motivation ces temps-ci.
Je pense qu’il traverse une mauvaise passe, il semble au bord de la dépression…
tu m’as menti,
ça aurait dû me faire du mal
mais ça ne me touche plus,
tu m’auras au moins donné ça,
ce froid intense qui paralyse mon coeur
A compter de ce jour, je ne veux plus être en attente.
Quémander les mains jointes comme le mendiant, être en demande.
Un désir, désir partagé.
Deux regards qui convergent ou rien.
A prendre ou à laisser.
« Dès qu’il rentrera des Etats-Unis,
que l’indépendance sera faite,
je veux rever, hurler et faire la fete
pour mon doux La Fayette,
Indocile, fière et paillarde
Je veux porter très haut sa cocarde
chevaucher le canon à ses cotés
lorsqu’il mène nos hommes à la bataille
et par ce drapeau qui est le notre
je veux jurer devant lui
Je vous aime
et je n’aimerai jamais personne d’autre que vous »
1 Ghost Rider (2:33)
2 Rocket U.S.A. (4:17)
3 Cheree (3:41)
4 Johnny (2:10)
5 Girl (4:06)
6 Frankie Teardrop (10:25)
7 Ché (4:51)
8 Cheree (Remix) (3:47)
9 Keep Your Dreams (5:39)
—
Strong lil girl,
everybody can count on her
they say she’s worth it
but nobody wanna hear her
maybe her daemon is frightening them.
…
lundi
ici, tenir mon journal
ici, ne raconter que ce qui est vrai
ici, ne pas mentir, ne pas pipoter
ici, ne pas embellir, ne pas salir
ici, être moi même, en vrai
ici, être une personne sans masque
ici, être moi pas pour de faux
ici, tomber les camouflages
ici, être Igor Tourgueniev
midi
…
Depuis le début de ce siècle
Nous avons vu l’apparition
Du moteur Ford à explosion
Puis de l’avion à réaction
Mais de toutes les inventions
C’est sans doute la bombe à neutrons
Qui nous laissa le plus baba
Au cours du célèbre Hiroshima
Mais 1990 devrais nous laisser tous pantois
Devrait nous laisser tous gagas
Il y a les missiles patriotes
Dirigés par ordinateur
Sony Fuji et Macintosh
Se culbutent dans les airs le rush
La guerre technologique fait rage
C’est un super méga carnage
Attention voilà les avions
Qui tirent
C’est l’heure de l’émission
En 1990
C’est l’heure de la médiatisation
En 1990
C’est l’ère de la conscientisation
Fini les temps maudits du sport
Du jogging et de la cigarette
La preuve en est nos beaux soldats
Américains qui sont là-bas
Bronzés à la vitamine d
Nourris aux fibres équilibrées
Les mort qui seront faits là-bas
Seront en bonne santé je crois
SpOkème vibriOn
Large
Dimanche, la rue,
On voulait sortir du grand cadre
Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,
Non, rien d’extraordinaire
Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher
Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,
Plutôt rester dans les cadres,
C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.
Rompant le doux continu des jours dichotomes
Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,
On discutait, bouches pleines d’offenses,
Monde fait de violence, et encore du vent,
Des histoires et encore du vent,
Des griefs, des avalanches, des petites revanches
Des reliefs, ou même des identités,
L’avenir sur ta paume, tu disais,
Les visages flous des génomes, tu disais,
En perdre son signalement,
Combien les mots manquent de discernement,
Diminuent la vigilance du sujet.
Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,
Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,
On a peut-être raté le coche
Il y en avait mille fois trop, tu disais, mille fois trop,
Aérer, aérer, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,
Evoquer la banalité des clichés,
Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,
Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.
Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,
Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,
Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui
Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,
Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.
Tu sentais comme la pluie, des arbres,
Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,
Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,
Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous,
Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,
Rase et s’éparpille
Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,
Mais assassinent quand même,
Collent au palais, étouffent,
Assassinent quand même,
Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,
Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,
Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?
On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,
Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,
tu disais, nul besoin de se dérober,
Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,
Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,
Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,
Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,
Arpenter la ville la nuit, le jour,
Déclarer son amour à qui vient, qui veut,
Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,
Recommencer l’amour entre ses lignes aérées,
Tu disais, tu sais où nous allons,
Il n’y a pas d’horizon finissant,
De phare,
Où nous allons, il n’y a que des larges,
On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,
Des larges,
on n’y sera pas à l’étroit,
La mer sait décliner les bleus
(…)
Frédéric
Nevchehirlian
Si la guerre était un jeu qu’un homme ou un enfant
Pouvait penser gagner
Quelle sorte de règle
Pour renverser un fou
Et laisser la terre comme déteinte ?
probabilité de viabilité : 0%
|
You know, the sun is in your eyes
And hurricanes and rains Blacken cloudy skies You’re running up and down that hill ![]() The fates are vicious and they’re cruel
You learn too late you’ve used Two wishes Like a fool And then you’re someone you are not |
![]() Oh Lady Luck has led you here
And they’re so twisted up They’ll twist you up, I fear They’re pious, hateful, and devout ![]() |
11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.
Elles m’ont laminé le cerveau, de la bouillie neuronale…
J’ai des souvenirs tactiles précis de ces instants…
Tu me comprimais pour mieux me déposseder…
Tu me plaîs…
Ca hurle et personne n’entend…
Le cri dolore du corps silencieux…
Aimes-moi encore…
Redtschap Inc.
– 2 !!! – 2 pour ma pomme, dans ma maison !! C’est dit, je vais me réchauffer ailleurs ! Mais avant, pas le choix, vous devez subir… et voici l’objet du crime :
Ainsi font font font font les petites marionnettes ; ainsi font font font trois p’tits tours et puis s’en MERDE !!! Quel est l’enfant de catin qui a collé ce tourniquet devant chez Mère Grand ? C’est toi Loulou ?
– Ben ouais, vu que les droits de l’histoire ont expiré depuis des lustres, faut bien ramener la galette à la casbah, comme on dit.
– Tu parles… et c’est moi qui devrais raquer ?
– Ben c’est qu’avec ton usine de fringues, tu t’fais ton beurre… sauf que dans l’lot t’oublies les potes, les vieux, les vrais.
– J’te signales quand même que mon « cher ami » lupin a essayé d’me bouffer à toutes les sauces
– C’est d’bonne guerre : ton jules, l’bûcheron, il m’a tellement anesthésié que j’ressemble à un citron… fais pas ces yeux d’vache, j’te parles du citron du fond, l’oublié, le fripé, le mal aimé…
– Arrête, tu vas m’faire chialer. Non, mais sans rire, ça s’tape des plats de luxe, du Chaperon rossini, du Chaperon poêlé aux fines herbes et ensuite ça hurle à la mort… ben mon vieux cette fois-ci c’est sans moi, ras le bol des assistés. Déjà que j’dois sustenter la vieille… si tu me vires pas tout de suite ce foutu péage je te préviens que je fais transformer ta foret en piste à rollers !
– Tu ferais pas ça ?
– J’me génerais tiens, en plus je colle la grabataire en attraction touristique et les gogos la nourrissent, que du bon !
– T’es quand même une drôle d’ordure… mais bon, j’ai pas le choix, j’enlève mon manège… enfin mon porticulus…
– A la bonne heure. Dis donc, mon gros, j’aurais peut être un boulot pour toi, du genre tranquille et bien payé.
– Dans quelle branche ?
– L’immobilier.. enfin la démolition.. des porcs squattent un terrain qui m’appartient… faudrait les « convaincre » de partir…
– Vendu !
Et le loup changea à la fois d’histoire et de galère…

Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?
Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?
Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…
Epreuves (Extraits)
A peine réveillé, j’ouvrais le placard ;
d’abord, un sentiment de joie vécu : comme si j’atteignais
une zone claire en moi, lieu que je ne connaissais pas ; comme un rêve furtif ;
puis la grâce s’étiolait, tu n’émettais plus de lumière,
et je baissais les yeux, pour pleurer, je n’avais rien vu, rien conservé
de cette sensation à travers laquelle j’avais perçu une
vérité silencieuse, si apaisante. Alors je descendais,
furieux contre moi (je n’avais pas approfondi cette vérité
silencieuse ) furieux contre toi (tu n’étais pas ouvert complètement).
Mais comment fallait-il se comporter? Te transformer ?
Te détruire ? Hélas, aucun énoncé ne soutenait le projet.
Pas de mode d’emploi. L’impuissance me faisait pleurer, des pleurs
qui me brûlaient puisque je ne savais pas pourquoi j’étais si triste.
Souvent, recherchant des objets à aimer, j’ai subi le drame
de l’illusion, l’illusion percée après coup, pensant que
ces objets étaient des dieux alors qu’ils n’étaient qu’images.
Etait-ce une ruse de ta part lorsque la photographie dans le placard (la femme qui courait en me souriant) suintait un moment, pour ensuite redevenir neutre, brutalement ?
Comme si tu me mettais à l’épreuve pour mesurer le danger
de l’image et sa formidable attraction vers le vide.
Femme oubliée, disparue. Une cendre que ma complaisance conservait,
parce que elle était la seule trace de mon passé.
La mettre de côté, la retourner eut été douloureux,
mais je connaissais l’importance de ce sacrifice que je finirais par faire pour toi. Car que pouvais-je risquer à présent dans cette aventure ? Me couper du monde ?
Le monde n’était plus que trois ou quatre choses : le supermarché,
le bar, le ciel parfois. Autant l’avouer : le monde était rétréci ;
je ne ressentais plus aucune joie pour ce monde.
De la pure matière indifférente à mes sens !
ces bouffées d’amour
quand je murmure ton prenom
ces frissons délicieux
qui me parcourent les entrailles
quand j’évoque ton visage
ce soleil dans mon coeur
lorsque je sens ton odeur
je veux les oublier,
te les rendre
et me perdre dans le brouillard pour toujours
le récitant : Aux confins de l’espace guette le wub.
PRAXIS ETC FETE DE L’INTELLECT BABIOLES FOIRADES
A prendre ou à laisser ; à consommer
sur place, ne surtout pas ramener à la maison ; genre
nouveau = easy-writing, ou action-writing.
Voir quelques lignes plus bas pour informations, ou s’adresser
à la caisse pour contact.
Faim, qui avale du vent après l’avoir soigneusement mâché
La Mort lente qui ronge
La lecture de mauvais genres
Posée sur la table en fer
Toujours insatisfaite, rongée par
Tout ce qui s’élève au soleil
Où mènes-tu, petit sentier ?
| )A≤ | )u≤ | ≥4-( |
T |
_ç_ |
0-/ |
|
Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?
Avoir son Home Cinema : rêve du cinéphile, et réalité du beauf moderne.
(B&M : Je ne dis pas ça pour vous, bien sûr. Au contraire.)
Vous êtes prêt(e) à faire saillir votre chienne. Votre chienne a 18 mois au moins, vous avez prévu un local pour héberger les chiots à l’abri du froid, vous avez du temps libre et vous avez prévu à quelle personne et par quelles filières vous cèderez les chiots. Vous êtes en possession de l’imprimé de déclaration de saillie (chien avec pédigré).
Il vous faut maintenant choisir l’étalon. Il vous faudra évaluer les sujets individuellement, mais aussi connaître leur généalogie et leurs précédents accouplements. Les deux reproducteurs devront être sain afin d’éviter la transmission d’anomalies héréditaires. Les premières chaleurs d’une chienne apparaissent entre huit et douze mois. La saillie n’est conseillée qu’à partir de 18 mois car l’organisme n’est pas encore arrivé à maturité, une grossesse risquerait de compromettre le développement de l’animal. La durée des chaleurs est de l’ordre de trois semaines environ. La chienne change de comportement, elle devient nerveuse,imprévisible,fugueuse, à la recherche de mâle,elle urine peut et souvent, elle joue avec des compagnons mâles et imite souvent l’accouplement. Ce n’est qu’entre le dixième et le quinzième jour qu’elle accepte le mâle. La première fois, la présence des deux maîtres est souhaitable. Après la copulation, le mâle se retourne sans se détacher de la femelle,le pénis fléchit de 180 degrés, les deux chiens restent unis pendant une durée variant de dix minutes à une heure. C’est au cours de cette période, que le mâle éjacule, le volume du pénis se réduit alors et les deux animaux se libèrent. Il faut alors empêcher la femelle d’uriner avant au moins dix minutes. Une séparation violente après la copulation peut provoquer des lésions des appareils génitaux. Aidez vos compagnons canins à prendre patience, parlez leurs,caressez les… Deux accouplements sur 24h sont conseillés. Pour de plus amples renseignements, rapprochez vous de votre vétérinaire.

Hier soir, résultat de la StarAcVision à Cash City dans le 9ème :
Il arrive un moment où c’est plus possible
mais alors plus possible du tout.
Option 1 : chicken run
déjà expérimentée en phase 0 et 1,
popularité + 3 / dépression + 6 / jauge de lucidité dans le vert / jauge egotique dans le rouge
picoti picota dinde aux marrons etc joli service avantage ok
Option 2 : un myope vaut mieux que deux tue-l’aura
déjà expérimenté en phase 2 et 2 bis
popularité + 5 / dépression + 2 / jauge de lucidité nulle part / jauge egotique dtc
borgne powah cécité cotonneuse cours lola cours – en gros
Option 3 : TU RENTRES CHEZ TOI TU TRAVAILLES
popularité -12 / dépression + ou – quoique / jauge de lucidité = jauge egotique
pas encore expérimenté
on voit le résultat
en général
comme en particulier
oui mais en général quand même
tellement en général
n’est-ce pas.
à la lueur des étoiles,
on s’est embrassés,
on s’est promis d’etre tout l’un pour l’autre,
de s’aimer,
de se rendre heureux,
de rester ensemble pour toujours,
ce soir là tu quittais ton père
pour venir sur ma petite colline,
je t’ai présentée à la mer,
elle a béni notre union,
à chaque instant
ces moments sont dans mon coeur
et quand souffle le vent
et survient l’adversité
c’est ce souvenir qui me fait
combattre pour survivre
et me réchauffe le coeur
lorsque survient l’hiver
je t’aime
au fond de moi, j’étais sûr que ce qu’il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l’exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l’amour ; la suite m’a prouvé que je me trompais..
le passé m’a écrit sur du papier à spirales
« une odeur, un songe… m’ont remémoré ton existence »
il dit qu’il a réussi sa vie
et me demande comment va la mienne,
j’ai cette impression étrange
d’être à un carrefour de mon existence
et de ne plus savoir que faire
je crois que le présage de la lettre est le suivant :
« va de l’avant, travaille dur et tu réussiras »
le passé frappe à ma porte
le présent s’effrite et explose
le futur se fait exigeant
des trois temps je choisis le futur,
bannir mes vieux démons,
je le veux,
renoncer au présent,
je le veux,
j’embrasse le futur,
je le veux