I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…

Old par Gu. le 14 Mai 2003

le récitant : back to life, back to reality…

Old par igor le 08 Sep 2003

Old par igor le 11 Juin 2003

on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.

un religieux

et une femme sur un bateau,

au loin,

un visage de pierre

sourit

Old par M. Fox le 14 Mar 2003

L’univers est fragile,

ne le nourrissez pas

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

le récitant : non, je suis en train de me rendre compte que ça fait des mois que je suis fatigué.

Old par igor le 04 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Déc 2003

hey Dragon ! heyXstoned

Third Stone From The Sun

[Verse 1]

Oh strange beautiful grass of green

with your majestic silken scenes

Your mysterious mountains

I wish to see closer

May I land my kinky machine

[Verse 2]

Although your world wonders me

with your majestic superior cackling hen

Your people I do not understand

So to you I wish to put an end

And you’ll never hear surf music again



hey, jimmy’s songs

Maximo Bambavilla, ce héros

Old par maximo le 11 Nov 2003

un

peu

zen

.

.

Old par Gu. le 20 Nov 2003

nous sommes en mer

elle ne peut pas nous voir,

marions nous !

Old par M. Fox le 14 Mar 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

« Remarque : Si vous ne trouvez pas l’option « À propos d’Internet Explorer », cela signifie sans doute que vous n’utilisez pas Internet Explorer… »

Miracle n°23 :

résurrection d’un micro-ordinateur

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

Catch me if U want !

Want to see my pussy ?

il n’avait plus réalisé d’actes magiques depuis qu’il s’était installé avec le vendeur de cerf-volants,

leur amour les emmenait si haut et si loin qu’il se prenait à rever

de s’installer définitivement dans le monde réél.

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

CUT yur

GUN,

SMOKE

yur

HAIR

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 09 Oct 2003

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Ce soir, je suis fatigué.
Longue journée de boulot.
On me dit qu’il faut pratiquer la tolérance :
Attitude consistant à tolérer ce qu’on pourrait rejeter, refuser ou interdire;
dérogation admise à certaines lois, à certaines règles.
Ce n’est pas un droit, c’est une tolérance.

Je n’ai pas le courage de me branler.
Je me sens bien.
Je t’aime
ps :

Old par Rodia le 06 Mar 2003

Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.

Old par Rodia le 28 Fév 2003

Produire des phrases comme on ferme des portes, pour dormir enfin.
(Ecrire pour atténuer le bruit du dehors.)

Marmite Digérée Mollement Après…

Old par Gu. le 25 Mar 2003

Je vous envoie un bouquet de ma main,
Que j’ai ourdi de ces fleurs épanies.
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies,
Flaques à terre elles cherraient demain.

Cela vous soit un exemple certain
Que vos beautés, bien qu’elles soient fleuries,
En peu de temps cherront toutes flétries
Et périront, comme ces fleurs, soudain.

Le temps s’en va, le temps s’en va, ma Dame.
Las ! Le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame.

Et des amours desquelles nous parlons,
Quand serons morts, n’en sera plus nouvelle.
Pour ce aimez-moi, cependant qu’êtes belle.

Old par -- Zan le 05 Fév 2003

Old par -- Zan le 16 Jan 2003

Servez-vous !

ce fut une orgie


intime (again)
ce matin
métro
en face de
moi, une femme
énorme
au regard si
doux
et apaisant que
je me suis levé
pour me mettre à coté
d’elle
et que
j’ai posé
ma tête sur son sein
gauche et
c’était si serein
et chaud que je
m’y suis perdu
durant plusieurs
stations, plus tard
ici, à Malakoff, je
repense à cette femme
qui se nommait
Marcus et avait 23
ans. je ne sais pas
si je pourrai l’oublier
un jour. là je me frotte
le dos avec un crayon
et donc je tape moins
vite.
intime (stop)

Old par igor le 09 Jan 2003

J’ai la douce impression

Que tout le monde prend pour soi (…)

Cyber-people-world ego-concentration

mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi

Game Over Mister’player

Play again as a blOgger

Old par Gu. le 13 Juin 2003

Old par igor le 09 Jan 2003

Old par igor le 15 Juil 2003

le récitant : envie de FdM…

Old par igor le 21 Mai 2003

J’ai réussi à le localiser.

Mais maintenant que faire ?

Monter et sonner ?

Et puis que lui dire ?

Que dites-vous ?

Les cristaux jonchaient le sol entre nous,

elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,

je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,

je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l’aimais
et je crois qu’à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m’aimait encore

ses petites marques d’affection,
ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre…
notre complicité,
tout me montrait qu’elle m’aimait encore

je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu’au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

mais on peut en discuter avec les meufs ?

Old par igor le 21 Août 2003

froide comme la beauté,
la deesse
a fait le voyage elle aussi,

et cette barque chargée de fleurs
sera aussi leur tombeau

Old par M. Fox le 14 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 30 Oct 2003

POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM

Old par -- Zan le 23 Avr 2003







– No… io non lo so, pero senz’altro lei ha un matrimonio alle spalle a pezzi…
– Ma che dice?!
– Scusi forse ho toccato un argomento…
– Non è l’argomento, è l’espressione!… « Matrimonio a pezzi »…
– Preferisce « rapporto in crisi »? Pero è cosi kitsch!…
– [si tocca il cuore] Dove l’è andata a prendere quest’espressione, dove l’è andata a prendere?!…
– Io non sono alle prime armi…
– « Alle prime armi »?! Ma come parla?!
– Anche se il mio ambiente è molto cheap…
– Il suo ambiente è molto … ?
– CHEAP!
– [sberla] Ma come parla?!
– Senta ma lei è fuori di testa!!
– [sberla] E due! Come parla?! Come parla?! Le parole sono importanti! Come parla?!

Nothing says « I can kick your ass » quite like a camo muscle tee does. Designed for chicks, our tight-fitting green camouflage sleeveless top features reverse stitch raglan shoulders, green binding at edges, and reverse stitching at hem.

Old par D.b le 30 Juin 2003

Minuit pile

je suis un tube

Old par igor le 30 Sep 2003

le lièvre poursuivait le reflet de la lune,

Inlassablement.

Old par M. Fox le 17 Jan 2003

je me fais peur jamais contente je deviens exubérante au berceau déjà mon corps avait besoin de moi j’étais persuadée que c’était de ma faute je vais culpabiliser je me sens de plus en plus moi-même je m’arrange pour ne jamais vivre de conflits plaire est mon hobby favori ça avait un côté interdit qui m’excitait je mise sur [ … ] un parfum de liberté j’ouvre les yeux je n’oserais jamais le faire en vrai quand je vais mal je tombe tout le temps amoureuse j’en fais trop mais il m’avait payé le resto

FUCK OFF

Old par felix le 11 Mai 2003

Ne me regarde pas ! Il n’y a plus rien à voir !
Librement et sciemment, je navigue dans tes yeux ; tes iris m’attirent ; je n’écoute plus ce que tu me dis ; je sais qu’entre nous rien n’existera.
Sens-tu que je suis amoureux ?
Je n’ai plus de désir ; j’aspire humblement au bonheur.
Retrouve-moi de l’autre coté !

Hé vous avez vu, on est nominés.
Va falloir commencer à devenir sérieux, les petits gars. Fini la rigolade.
Fini le mot « bite » partout, soyons po-li-ti-que-ment-co-rrects.


si c’est comme ça, jme câââsse.

Old par motown le 11 Mar 2003









Old par Gu. le 01 Juil 2003

Soulagé.

Retrouvé par la parole l’usage de l’écrit.

Et si Björk n’avait pas inventé l’esthétique…

Alors elle l’a ré-inventé féérique…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dnas

un mot n’a pas d’ipmrotncae; la suele coshe ipmrotnate est que la

pmeirère et la drenèire siot à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas

un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est

prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le

mot cmome un tuot. Ben cmmoe ça on viot mnois les fuaets!


Tout le monde souffre

Je m’en fout

?

L’île de Ré

Elle voulait partir en voyage

A l’île de Ré

Voir de nouveaux paysages

Et ramasser

De jolis petits coquillages

Après la marée.

Je l’ai demandée en mariage

Elle m’a quitté.
Je suis resté seul sur la plage

Assis à pleurer

Cherchant le mauvais présage

Qui aurait pu m’aiguiller

De sorte que je prenne le large

Et me faire embarquer

Sur un navire un peu plus large

Que mes idées.
Elle avait un joli corps sage

Et un short serré

Sans chaussures comme une sauvage

Qu’on pourrait attacher

Les cheveux mouillés par l’orage

Qui n’a fait que passer

Fallait-il y voir un message

De ma destinée.
C’est ainsi que l’échafaudage

De ma vie s’est cassé

La gueule d’au moins plusieurs étages

Un vrai raz-de marée.

Il en faudra bien du courage

Pour pouvoir oublier

Un si joli visage

Et l’île de Ré.
Elle voulait partir en voyage

A l’île de Ré

Je l’ai demandée en mariage

Elle m’a quitté.

Ad lib

Tétard

Old par Gu. le 27 Août 2003

NB

Je ne lirai pas (même sous la torture) votre pavé

livresque saignant.

4VB – Han Yan

Nom chinois :
Han Yan : « fatigue maxillaire » ; aussi traduit par « satisfaction de la mâchoire ».

Localisation :
Le crâne, à la partie supérieure de la tempe, au-dessus de l’angle des cheveux au quart supérieur d’une ligne reliant 8E à 7VB. On peut sentir une activité musculaire en touchant ce point lors de la mastication.

Connexions :
Point de croisement avec les méridiens de l’estomac et du triple réchauffeur.

Direction du coup :
Le 4VB est principalement attaqué de manière perpendiculaire en se servant de la paume pour porter le coup.

Les dommages :
De par sa localisation, ce point peut provoquer un étourdissement qui peut aller jusqu’à la chute de l’adversaire. Sur un coup puissant, il entraînera irrémédiablement la mort.

Old par DrT le 17 Mar 2003

genre : monsieur gras et monsieur maigre

ben tiens

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

Old par Nicolai le 01 Mai 2003

je voudrais me coucher avec toi
et me réveiller avec un autre.
please, don’t go…

IGOR -> TON FUTUR CADAVRE

Il expulse chaque jour quelques unes des minuscules particules empoisonnées qui hantent ses poumons,

quelques grains dans une gangue visqueuse et épaisse de mucus

une toux longue et douloureuse

une compagne de tous les jours

qui ne l’abandonnera jamais

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

ELEKTRON-KANIVEAU LIBRE!

J’ai posé le pied ici et là

Et tu n'étais pas là

Old par D.b le 11 Juin 2003

ce soir je dois…

aller à un vernissage de purée de pois cassés marins,
passer voir mes surfeurs au ventilateur,
travailler pendant une marée minimum,
aller en boite avec des dockers marseillais déjantés.

maman, serre moi fort contre toi,
j’ai trop peur
et j’ai trop froid !

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

Et les deux enfants restèrent assis, tout seuls côte à côte dans le crepuscule gris, et ils attendirent que le futur commence.

Old par M. Fox le 25 Oct 2003

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

par la puissance des arcanes putrides de l'espace je te renie et te chasse vieux bouc pourri dans ta tête !

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Europa : The Gates of Heaven

East bloc cock...

Hold a knife, blooded, to the throat of love…

We are the lust that comes from nothing.

Old par Nothing le 02 Avr 2003

toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

Besoin d’un coup de pouce ?

L’odeur du café de la gare

Des milliers de voitures engloutissent mes poumons

Le chat fait des ronds dans l’eau…

Old par Rodia le 14 Oct 2003

Leica

C’est une automobile fort cylindre sur les extérieurs

Le personnage principal de l’action

Plusieurs billets en poche

Son ventre frôle le volant

Faible allure de l’automobile et du personnage

Principal : c’est lui qui se détermine comme tel

Et répétitif : soirée en tous points fidèle

Malgré l’allure générale des filles

Qui change, c’est le personnage principal qui parle

Seul dans son fort cylindre de marque allemande

C’est un aspect essentiel qu’il se répète

Qu’il se répète que la nationalité allemande captive les filles

Que leur allure générale demeure secondaire, c’est à dire,

Du détail à l’ensemble :

Les différentes nylons qui les habillent

Et le taux de malaise et d’hypnose qu’elles recèlent

En présence : taux extrême.

C’est pour cette raison qu’il roule par répétition sur les extérieurs

En éclairant les filles avec ses phares

Une lampe torche en secours

Une lampe torche en secours pour éclairer les filles

Lorsque l’automobile fort cylindre passe à leur hauteur.

Détailler sommairement, ralentir, puis lampe torche

Un temps, le temps de : pas ce soir, désolé

Il ne sait pas s’il est plus ou moins

Plutôt moins de façon générale

Désolé qu’elle

Désolé qu’elle reste et que l’automobile passe en gommant les détails aussi vite.

Le personnage principal des cylindres avoue

Une préférence pour les détails observés chez les filles

Observées sur les extérieurs quand il y roule de nuit

Roues et pneus larges.

Baisser la vitre de son automobile de marque allemande

Et parcourir des détails en espérant

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant,

Baisser son slip et imprimer les détails

En espérant qu’ils s’impriment assez profondément pour tenir une semaine.

Semaine de 1 à 7 jours

Ce n’est pas indifférent

A la différence des filles

Indifférence : à l’automobile, sa nationalité d’origine et son propriétaire

Automobile allemande

Filles de l’Est

Que le personnage principal détaille

A la lumière et par ordre de préférence inverse :

Des phares de l’automobile

De la lampe torche

De l’éclairage public lorsque les filles s’avancent

De l’hypnose sexuelle consécutive.

Ventre au volant le propriétaire constate

Que depuis quelques temps son ventre gène sa conduite

Et qu’il est plus que possible

Que l’hypnose accentue le détail

Et non l’inverse.

On constate que l’action atteint un grade supérieur

Secondaire dirait le personnage principal

A hauteur de la porte d’Asnières

On devine

Que l’action cesse d’être répétitive et en tous points fidèle

C’est la fille la première

Le conducteur se le répète pour ne pas repartir

Les mains pleines et les couilles vides

Qui approchent

La première approche et les autres reculent

A la première approche il s’agit,

En fonction des positions respectives, de :

Zoomer sa cible, allumer la lampe torche,

Se choisir un prénom pour la nuit se terminant

Par un A ou un I.

Dégrafer sa ceinture

De sécurité passer en conditionnel.

Paris est une ville à solide rotation

Où l’action n’est plus répétitive à l’instant

Où les automobiles s’arrêtent pour rentrer

Dans le vif du détail

En présence : accents indistincts

Et indistinction de couleur naturelle sous perruque

Prénom pour la nuit : kelly

[ Kelly n’est qu’un leurre mais le propriétaire de l’automobile ne le sait pas encore ]

Il y a un moment de flottement correspondant

A l’espace compris entre l’automobile à l’arrêt et Kelly.

Baisser la vitre, baisser la vitre maintenant

L’action est quasiment réelle sous une perruque brune

Où plus exactement :

De fabrication sombre

Qui s’encadre dans la fenêtre droite de l’automobile

De sorte que le personnage principal de l’action

Perd le sens du détail au moment

Où Kelly dévisage celui du personnage principal, à savoir :

Son visage à travers le téléobjectif de l’appareil

Et ça n’est pas un détail

Que Kelly utilise un appareil photo d’Ex-Allemagne de l’Est

Que Kelly soit une pute ou un leurre

Qu’une pute photographe de nuit tire le portrait au conducteur de l’auto

Flash pleine face

Pour ensuite le coller en milliers d’exemplaires

Sur les murs de la ville

Qui travaille.

Old par felix le 12 Oct 2003

le récitant : encore un coup de la Camona Tong !

Old par igor le 28 Sep 2003

Il n’est pas sans ignorer

que je ne sais pas

si son ignorance

ou l’incurie

dont il fait preuve

l’empêchent de savoir

s’il ne sait pas ou s’il sait

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

vous n'auriez pas un steak sous la main, desfois,... et une petite bouteille de chianti...?

c’est fou ce que les gens sont prêts

à accrocher sur les murs de leur salon.

traces de toi, de nous, champ de batailles, et toujours ce vernis, si rouge…
Old par igor le 16 Juin 2003

Il voulait être enterré

dans le petit cimetiere de la colline de Zion

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

Old par igor le 01 Avr 2003

un tourment au printemps, le parfum du marquis corse, les rires des malades

suave ellipse falsifiée en plein soleil
sage eclipse d’un monde douillet
qui ne parle que de toi

Old par M. Fox le 24 Avr 2003

Old par Gu. le 19 Juil 2003

« […]C’est alors qu’ils découvrirent dans la plaine trente ou quarante moulins à vent ; dès que don Quichotte les aperçut, il dit à son écuyer :
– La chance conduit nos affaires mieux que nous ne pourrions le souhaiter. Vois-tu là-bas, Sancho, cette bonne trentaine de géants démesurés ? Eh bien, je m’en vais les défier l’un après l’autre et leur ôter à tous la vie. Nous commencerons à nous enrichir avec leurs dépouilles, ce qui est de bonne guerre ; d’ailleurs, c’est servir Dieu que de débarrasser la face de la terre de cette ivraie.
– Des géants ? Où ça ?
– Là, devant toi, avec ces grands bras, dont certains mesurent presque deux lieues.
– Allons donc, monsieur, ce qu’on voit là-bas, ce ne sont pas des géants, mais des moulins ; et ce que vous prenez pour des bras, ce sont leurs ailes, qui font tourner la meule quand le vent les pousse.
– On voit bien que tu n’y connais rien en matière d’aventures. Ce sont des géants ; et si tu as peur, ôte-toi de là et dis une prière, le temps que j’engage avec eux un combat inégal et sans pitié.[…] »

Cervantes, Don Quichotte de la Manche, tome I, © Ed. Seuil, coll. Points (pp. 101-102)

Old par Rodia le 04 Mai 2003

Un doute, tout à coup: qu’est-ce que je fais, d’habitude, dans la vie?

le récitant : qui a emprunté ma cassette de Tank Girl !?

Old par igor le 16 Avr 2003

Je suis sous tension
Si ça continue, je vais péter les plombs

Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! « 

Urgences

Les murs de mon âme se lézardent

D’étranges lumières venues du dehors

Provoquent mon reveil

Je ne sais plus qui je suis

Old par M. Fox le 28 Déc 2003

Voyeur, acteur, spectateur — vous choisirez pour

moi, merci d’avance.

Un peu plus de n’importe quoi

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

il y a une multitude d’étoiles dans le ciel
certaines sont si loin qu’on ne les voit pas
certaines sont proches, elle brillent fort
on aimerait bien les attraper parfois
mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous.
elles n’en ont même pas conscience
et puis il y en a une qui est vraiment près
incroyablement éblouissante
on l’appelle Soleil
même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur
même la nuit elle est là, refletée par la lune
impossible de s’en débarrasser
on tourne autour en une belle éllipse
et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner
et on a beau tendre les bras,
on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier
sécher définitivement
elle reste inaccessible
poursuivant sa trajectoire,
insensible.

le soleil est-il sourd ?


Old par M. Fox le 18 Juin 2003

« là ici »