Fais voir ta bite
Elle est belle dis donc.
Regarde la mienne.
Tu veux la sucer ?
Tu t’es déja fait enculer ?
Tu veux voir comment ça fait ?
C’est marrant tu vas voir.
Et l’école ? tu as des bonnes notes ?

Old par Rodia le 01 Mar 2003

Je suis obéissant.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Ordure

Vilain

Salopard

Traitre

Pourriture

CONNARD !!!

(…)

Old par Gu. le 12 Mai 2003

souvenirs épars de l'été 2003 avec toi
Old par igor le 25 Sep 2003

Minuit pile

Old par igor le 10 Nov 2003

Old par igor le 16 Juil 2003

le taenia, ce héros solitaire

Toucan gourou du matin
Toucan garou du soir

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué

Old par -- Zan le 19 Fév 2003

J'vous avais prévenus, bande de p'tits branleurs

Opéra tombe a l’eau

« Tu as aimé la Bohème ?

– Oui, c’était bien !

– Je suis content que ça t’ait plu, comme opéra.

– C’est vrai, c’était vraiment très bien !

– Je te raccompagne chez toi ? J’ai ma voiture.

– Je veux bien mais ce soir je ne rentre pas chez moi ; je vais du coté de Saint Placide ?

– … Ah bon ben d’accord. »

Je hais la terre entière !

le récitant: qui es-tu Igor Tourgueniev ?

Old par igor le 10 Fév 2003


Lee Scratch PerrY

arrive Sur la Scène

avec SeS mOOnbOOtS

rOugeS OrnéeS

de lampiOnS qui clignOtent

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Que dites-vous ?

—————————————-
Je…
Je m’appelle Igor Tourgueniev
Je n’étais pas à EOF hier soir
Je dormais avec mon chat
Igor Tourgueniev n’existe pas
Je suis en train de nier
Igor Tourgueniev porte un éclair
Je ne suis pas Igor Tourgueniev
Je suis un personnage de fiction
Je suis…
—————————————-

Old par igor le 26 Mar 2003

One O’clock… we’ll be
SINGIN’ IN THE RAIN

Old par DrT le 20 Avr 2003

Old par igor le 23 Juil 2003

JONHATAN, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Genocide muet

Liberia – Etats Unis

Quelques étoiles de moins et tant d’indifférence.

ZiLe

chérie

cOuld

yU

please

stOp

tO

be

sO

skinny

(…)

Old par Gu. le 24 Oct 2003

Casimodo a trouvé une seconde famille (…)

A tous un grand merci d’avoir adopté son image sur le réseau (…)

Old par Gu. le 17 Juin 2003

D’où viennent ces nuées de gens solitaires ?

Old par M. Fox le 24 Déc 2003

Accoudé au bastingage, on regarde s’éloigner le quai du petit port, puis défiler de belles rives sauvages. Bientôt l’odeur des embruns se fait plus forte.

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

Ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

Virginie

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

Le plus dur dans ce métier,
c’était de sonder l’esprit des morts

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

Mode d’écriture qui repose sur l’exposition

immédiate de la phrase. Lecture

contemporaine de l’écrit. Temps

de travail aboli, rumination interdite. Ecrire

pour se débarasser de sa pensée,

lourde ou trop légère. On ne garde surtout

pas sa morve trop longtemps dans sa bouche,

on crache.

C’est comme ça, ça pourrait être pire.

monde visible<>miroir de la volonté

NOURRIR LES ANES #2

Comme on peut difficilement élever des ânes en appartement, la première des choses à faire si on veut s’en occuper convenablement, c’est d’aller à la campagne.

Ce matin, il faisait un peu froid. Il tombait une sorte de neige fondue très désagréable et sur la colline des moulins (là où je me rendais), je craignais de trouver un vent encore plus glacial.

Je n’avais pas tort.

la colline des moulins

LA VERITE SUR IGOR

survol de st-ouen

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time.
Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.

Old par igor le 03 Avr 2003

je suis moyennement d’accord.

« Quand je ne devrai plus rien à personne, je partirai.
– Qu’est ce que cela veut dire ?
– Comment ça ? Qu’est ce que cela veut dire ? Il y a un mot que tu ne comprends pas ?
– Ben non, je comprends tous les mots, mais je ne vois pas la signification de cette phrase.
– Moi, non plus ; et si par hasard il existe un sens, je ne l’assume pas !
– Mais, pourquoi alors dis-tu cette phrase ?
– Je ne sais pas. »

Je ne déteste pas m’évanouir.

Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…

Old par igor le 17 Avr 2003

des petites particules de reves

qui tombent doucement, tout autour de moi

tu es froide et ensorceleuse

je veux gouter à nouveau

au sel de tes baisers,

demain, seras tu là ?

si tu me quittes je verserai toutes mes larmes

j’attendrai l’hiver prochain

me remémorant les tendres baisers

de mon amante givrée.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Old par Gu. le 16 Juin 2003

on me prete souvent de très mauvaises intentions

et j’ignore vraiment pourquoi !

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

LOVE

—————–

je suis « LOVE » la petite coquine avec la motocyclette rouge.

je suis « LOVE » et je loge dans le jardin de mes parents.

je suis « LOVE » et les taupes sont mes amies.

je suis « LOVE ».

Old par igor le 10 Juin 2003

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Chéri.

Chou,

Andy,

Dis-moi oui,

Andy.

Wo wo chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Andy.

Chou,

Andy,

Dis-lui oui,

Andy.

Dis-lui, dis-lui oui,

Andy.

Sois gentil,

Cette fois-ci.

Chou,

Andy,

Dis moi oui,

Andy.

Chou,

Chéri,

Dis-moi oui,

Oh, oui.

Chou !

Old par felix le 12 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 26 Oct 2003

11h18 : Je ne sais pas quoi poster.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Les pommes d'or du soleil

Encore une nuit passée

dans l’étreinte du manque

sueurs froides, panique et cauchemars

étaient au rendez-vous

Merci d’etre tous venus,

mes amis

(tu me manques,

j’aurais aimé pleurer et frissonner entre tes bras)

Old par M. Fox le 16 Juin 2003

She was a heavy, strong, blunt-bowed affair, awakening the ideas of primitive solidity, like the wooden plough of our forefathers. And there were, about her, other suggestions of a rustic and homely nature. The extraordinary timber projections which I have seen in no other vessel made her square stern resemble the tail end of a miller’s waggon. But the four stern ports of her cabin, glazed with six little greenish panes each, and framed in wooden sashes painted brown, might have been the windows of a cottage in the country. The tiny white curtains and the greenery of flower pots behind the glass completed the resemblance. On one or two occasions when passing under stern I had detected from my boat a round arm in the act of tilting a watering pot, and the bowed sleek head of a maiden whom I shall always call niece, because as a matter of fact I’ve never heard her name, for all my intimacy with the family.

Old par fbwn le 08 Jan 2003

Old par M. Fox le 19 Mar 2003

Minuit pile

Old par igor le 23 Oct 2003

tourgueniev = 1 résultat(s) parmi 7748 image(s)
Déçu.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Avoir son Home Cinema : rêve du cinéphile, et réalité du beauf moderne.

(B&M : Je ne dis pas ça pour vous, bien sûr. Au contraire.)

Old par DrT le 25 Mar 2003

je suis celui que vous avez laissé dans la neige

je suis celui construit sur la haine

je suis le double maudit

IGOR
MORT
TOURGUENIEV

A la campagne

Old par igor le 02 Déc 2003

Les journaux de la réalité synthétique n°1137227106 annonçaient la mort des images

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

à la mode, à lamode…

Old par -- Zan le 03 Juin 2003

Samedi j’étais un pote à Villejuif.

Elle s’imagine des spirales

un peu partout,

dans chaque petit bout de son corps

ça lui donne le vertige

elle sourit

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement

Oedipe ne perdit-il pas ses yeux à force d’acharnement?

ARRRRêTE!!!
(de pois(s)on)

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir ma bouche
Là, elle ne dit plus de conneries

J’ai besoin de tes mains
A pleins d’autres endroits
Qui ne connaissent que toi

J’ai besoin de tes mains
Pour proteger mon corp
Des tentations et des sorts

J’ai besoin de tes mains
pose les sur mes épaules
C’est mon cou que tu frôles

J’ai besoin de tes mains
Pour blottir mes mains

J’ai besoin de tes mains
Pour cacher ces trésors
Jusqu’a demain matin

Cornu

Old par igor le 10 Fév 2003

Ouah Ouah ouah ouah Ouah !!!

Old par Gu. le 15 Mai 2003

La façade appartient à celui qui la regarde (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 30 Oct 2003

———————————–
courir plus vite
tenter de sauver ma peau
ma vieille peau de russe blanc
courir plus vite

———————————–
se cacher au fond du fossé
tenter de sauver mes couilles
mes couilles de crétin chauve
se cacher au fond du fossé

———————————–
baisser la tête
raser les murs
ne plus boire de cocktails
truffés lames de rasoirs
ne plus manger de petits fours
farcis lames de scalpels
raser les murs
fuir la musique
des bouchers
hollandais

———————————–
vendredi soir
je ne me tourmente
pas pour si
peu et je file
à l’anglaise

———————————–
grishka n’aura jamais
l’idée de me chercher
chez moi tout
simplement

———————————–

Old par igor le 14 Fév 2003

couleur

lotus, ctgr - rouge rouge

Un immense moment de recherche scatologique…
Un intense instant de recueillement tourgueniste!!!


Old par Gu. le 02 Avr 2003

« Fading : Epreuve douloureuse selon laquelle l’ëtre aimé semble se retirer de tout contact, sans même que cette indifférence énigmatique soit dirigée contre le sujet amoureux ou prononcée au profit de qui que ce soit d’autre, monde ou rival. »
Fragments d’un discours amoureux, Roland Barthes

dragon heart everWaver

)A≤ )u≤ ≥4-(
9h-brouillard

T

dragonWaker

_ç_

11h-soleil

0-/

eau et lac, danger et plaisir, oeil et paupière


Old par M. Fox le 13 Déc 2003

Mensonge

L’autre soir, en voulant expliquer l’idée de la mort à ma fille inquiète,

je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai parlé de Dieu…

burn down the disco

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

hang the blessed DJ
because the music
that they
constantly play

IT SAYS NOTHING TO ME ABOUT MY LIFE

Old par igor le 01 Avr 2003

J’aime pas écrire.

Old par Rodia le 18 Avr 2003


« Il fait trooop chaaaaud pour travailler »

Perdu clone (suite)

Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi

je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

Old par -- Zan le 02 Mai 2003

Jesus,

ce héros

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Habille-toi

il faut qu’on parte

avant que ton père

ne s’éveille

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 07 Mar 2003

J-1 chez Patxi

L’odeur du café de la gare

Des milliers de voitures engloutissent mes poumons

Le chat fait des ronds dans l’eau…

Old par Rodia le 14 Oct 2003

Vampire racecourse

le récitant : bah…

Old par igor le 09 Mar 2003

le récitant : … mais avec des pneus cloutés.

Old par igor le 28 Mai 2003

Minuit pile

je suis en sueur.

Old par igor le 10 Oct 2003

amor y amor

Old par -- Zan le 14 Avr 2003

Sweet Mary

She’s always smiling

On her golden bed

Lying under ghosts and calls

You can’t always sleep mary

sweet mary

sweet mary

She always turns off

If you call her name

Back to a wasted ocean

You can’t always sleep mary

sweet mary

sweet mary

They’re waiting for you

They’re waiting for you

Ghosts are waiting for you

Sweet mary

Sweet mary

Noir Désir / Veuillez rendre l’âme (à qui elle appartient)

Old par -- Zan le 17 Nov 2003

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003


le récitant : pour essayer de mieux comprendre mes amies, je m’abonne ?

Old par igor le 10 Mar 2003

Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.

j’ai les poches pleines

de ces petits cailloux

que je ramène pour vous

lorsque je vais voir la mer

Old par M. Fox le 13 Mar 2003

there’s a light

in the darkness

of everybody’s

life

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

« là ici »