Old par igor le 16 Jan 2003

occupé !

Minuit pile

Old par igor le 13 Nov 2003

le récitant : j’ai des magnets sur la porte de mon frigo…

Old par igor le 18 Juin 2003

La garder absolument en soi.
Mais l’extraction est impossible, et tu le sais, je ne dirais
pas bof car la chose est bien trop précieuse, je
préfère la conserver au centre de ma vie,
plutôt que de l’exposer au regard des autres ; car elle
n’est que ce centre de ma vie et m’enchante
comme tu ne peux l’imaginer ; certes, elle me pèse parfois,
mais pas le projet d’en faire un objet de décoration,
je l’observe chaque jour davantage, je l’astique,
car ce n’est qu’en elle que je peux être sauvé.

Les plus mauvais aphorismes du monde (deuxième partie)
Le mauvais mari est comme le manchot de l’hémisphère sud : il trébuche quand tout va bien, et il lui pousse des ailes quand il a la tête dans l’eau.
Laurent Iglo

Old par DrT le 18 Avr 2003

« hé, tu m’donneras l’adresse de ton coiffeur, mpffhuhu… »

bon ben ça a pas l’air de marcher…

visibilité effective : 0%

pertinence : 0%

humour : 0%

L’un est enthousiaste et l’autre est quoi , déjà ?

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 14 Nov 2003

Once upon a time on the Plateau

Old par igor le 26 Mai 2003

embarquement immediat pour la secretaire en porte trois

Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

tache 03/06 accomplie
commencer tache supplémentaire ?

Old par M. Fox le 19 Mai 2003

R.S.T

(Réseau Social Tourgueniste)


Old par -- Zan le 15 Avr 2003

Old par M. Fox le 09 Fév 2003

N

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Winner

J'ai gagné...

Old par Amok le 02 Nov 2003

soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.

– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

igor, pas un mouvement de plus !

Old par felix le 23 Déc 2003

Jeudi 27 mars – Ouf. Pendant un an j’ai eu peur.

Old par Rodia le 27 Mar 2003

Les admirateurs de belles femmes.

Les dingues d’images.

De voitures fuyantes.

De cranes lisses.

De femmes volubiles.

(Peut-on se dévoiler dans l’image ? Helas non, Felix. )

ETC

« pOst » ?

which One ?

iS there One ?

W. Dir ?

MuSe ?

Thing ?

It might / shOuld / wOn’t be all (…)

IN THE CIRCONSTANCES

FORMAL DRESS IS TO BE

OPTIONNAL

(…)

Old par Gu. le 29 Juil 2003

Un doute, tout à coup: qu’est-ce que je fais, d’habitude, dans la vie?

l’effet et rien que les faits
fait 1 : je viens de me lever
fait 2 : j’ai laissé le thé trop infuser
fait 3 : elle mixe juste pour nous deux
fait 4 : elle est belle quand elle mixe
fait 5 : remarque : elle est belle aussi quand elle ne mixe pas
fait 6 : la marque sur mon front est revenue
fact 7 : j’aime quand elle porte ce paréo
fait 8 : je reconnais un morceau qui passe
fait 9 : once more with feeling [B6-07], je suis bien ici.
fait 10 : rentrer chez moi et bosser un peu
fait 11 : oublier que je suis si bien ici pour pouvoir rentrer.

Old par igor le 21 Avr 2003

NOURRIR LES ANES #4

La deuxième consigne, c’est de leur donner de l’eau.

Quand j’ai écouté l’explication, tout allait bien, mais une fois sur place, quelque chose m’a échappé.

Il s’agissait en fait d’emporter deux seaux d’eau pour remplir le bac dans lequel les ânes doivent boire.



Seulement une fois arrivé dans le champ…



Consciencieusement, j’ai déversé les deux seaux dans le seau en fer.

Evidement, ça a débordé, mais j’ai fait ce qu’on m’a dit de faire…

Old par Gu. le 21 Mai 2003

La petite fille : … le pastis tourgueniste est le meilleur d’entre tous ceux des électro-mondes.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

les tourguenistes anglais solidaires

Tourgueniste ! Performance pique-nique sous la pluie ?

Old par igor le 20 Avr 2003

Old par igor le 27 Fév 2003

My eyes are deeply closed
And I still not hear your voice
Here
06 61 63 58 84

le récitant : je suis content je suis content tu es content tu es belle tu es mon amour

Old par igor le 09 Nov 2003

Igor Tourgueniev l'ami des stars
Mes amis les Stars
Old par igor le 11 Avr 2003

Merci aux jeunes hommes qui corrigent mon orthographe

Old par M. Fox le 03 Mai 2003

et mon

Q

c’est du

????

Old par -- Zan le 05 Nov 2003

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop coller on devient coléoptère
A trop se battre on devient batracien
A trop s’enflammer on devient flamenkuche

Old par -- Zan le 20 Fév 2003

Mon verre, ce héros.

Plus fort le clou dans mes mains! Je te dis d’enfoncer plus fort, là le sang coule à peine, allez, un peu de courage, merde! Si tu crois que ça me fais mal.

L’écologiste avait établi que le nombre de pigeons était un facteur inversement proportionnel au nombre de rats,

les uns et les autres occupant la même niche écologique, il se demandait s’il valait mieux favoriser les pigeons pour réduire la population de rats, ou l’inverse

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

Et tes yeux sont pourris
06 61 63 58 84

-Regard. J’ai fait des contacts des yeux avec M. XXX dans la toilette.
Il s’est secoué comme cela.
C’était si damné grand!
-Vous avez vu sa chose ?
-Aucune voie.
Vous pervertissez!
– Cela sent étrange.
Comme merde.

mercredi 27

02h…. dOdO

05h15 dring-dring

07h02 gare de lyOn

07h17 tchOu-tchOu

08h36 mOntargis

09h28 café

hard (…) labOur

16h30 pause tOurgu’

16h32 reprise

17h54 tchOu-tchOu

19h18 paris

20h01 hOme

22h06 blah-blah

jeudi 28

01h30 dOdO

05h30 dring-dring

07h11 gare de lyOn

07h17 tchOu-tchOu

08h36 mOntargis

09h12 café

hard (…) labOur

14h06 pause 544×378

14h09 reprise

17h05 blOgger, épuisement

(…)

Old par Gu. le 28 Août 2003

Old par Rodia le 13 Mai 2003

répétitions

à

l’infini

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

INDESIRABLES?

SOYEZ IMPLACABLES…!

Old par Gu. le 15 Jan 2003

ton amour est un cristal

qui illumine ma colline et ma petite maison blanche

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Complainte du héros
#44
Vous insinuez qu’il n’y a aucune diff&eacuterence
entre lui et moi, que cette division est une coquetterie,
ou pire une lacheté, que je n’ose pas assumer
le grand jeu, le grand bavardage de soi, et que j’use
de ce moyen à des fins de duperie, façon complaisante
de complexifier la tache ? Oui vous avez raison, en un sens,
mais la réponse à votre scepticisme prendra
un tour violent et sincère : sachez docteur que je me
considère à la fois comme le sujet le plus banal
qui soit (et dont la vie ne mérite aucune considération)
et aussi comme quelqu’un menacé de disparaitre ;
ainsi j’ai confié au héros, digne représentant
de mon ame égarée, la mission d’agir pour me requinquer
et retrouver dans la vie et dans l’autre des petites graines
que j’ai plantées jadis.

Foi de coléreuse, rien ne vaut l’hilarité du verre qui s’éclate.

enchevêtrons-nous


Old par -- Zan le 04 Juin 2003

Santé – Sécurité

J’me suis fait retirer les yeux

J’veux pas me voir devenir vieux

J’me suis fait retirer les poumons

Je fumais plus de toutes façons

J’me suis fait retirer le sang

Toutes les saloperies qu’y a là-dedans

J’me suis fait retirer le sourire

A cause des autres que ça attire

Tiens j’me ferais bien retirer les autres

Tout c’qui fait mal ça vient des autres

J’me suis fait retirer les mains

Comme ça j’touche plus à mon destin

J’me suis fait retirer les crocs

J’mange tout mixé dilué dans l’eau

J’me suis fait retirer les pieds

Y’a tellement de risques d’être estropié

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

J’me suis fait enlever le sexe

C’est pas propre et c’est trop complexe

J’me suis fait enlever le corps

J’peux pas mourir j’suis déjà mort

J’me suis fait retirer le courage

Le cœur l’envie l’espoir la rage

Ca sert à rien et c’est dangereux

C’est comme d’essayer d’être heureux

Essayer d’être heureux

J’vais me faire retirer le monde

Puisqu’y a partout la guerre qui gronde

J’vais me faire enlever le ciel

C’est bien trop grand j’ai même pas d’ailes

Y en a qui s’font rajouter des morceaux

Du gras de fesses des seins plus gros

Moi j’aurais tendance à me réduire

Ca c’est tendance ça c’est l’avenir

J’veux pas mourir

J’fais des efforts

J’veux pas mourir

J’suis déjà mort

C’est l’avenir

L’avenir J’peux plus mouir

J’suis déjà mort

Santé – Sécurité (Daran / Pécheur de pierres)

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».

J’ai mis du temps mais j’y suis arrivée
quoique.

— pagan lovesong —

Old par -- Zan le 05 Mar 2003



Old par Rodia le 10 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 25 Oct 2003

Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )

le récitant : Igor, tu sors !

Old par igor le 15 Avr 2003

Old par Gu. le 25 Mai 2003

vroOm vroOm fantOmas

Old par Gu. le 26 Nov 2003

sometimes light comes from the ground ?

des mégots dans le caniveau
et puis le soleil
tu vois je me fais des amis

Old par -- Zan le 05 Avr 2003

Inonder tout le monde d’amour… sauf TOI

Old par Gu. le 29 Avr 2003

#9
Il soupçonne ses réactions dites instinctives
de n’être pas spontanées.
« Est-ce que je ne simule pas l’enthousiasme quand C.
par exemple me téléphone ? »

Mais il ne s’en rend pas compte. Peut-on retrouver l’âme véritable ?
Il ne veut pas s’y essayer car il a peur de la découvrir noire,
pleine de haine et d’indifférence.
« Si ça se trouve, la voix de C. impromptue dans une journée
consacrée à la méditation solitaire me pèse atrocement ;
l’entendre ne provoque aucun amour, pire encore : aucune reconnaissance.
Mais je n’accepte cette part de méchanceté. Je dois faire des efforts de bonté».

Le héros, comme on le voit, est clivé. Sa tâche : éteindre
une à une les fausses paroles, les gestes empruntés.
Une bataille au cœur du langage, face aux corps. N’être plus qu’un.

les métaphores sont intemporelles

SpOkème vibriOn

     Large

   Dimanche, la rue,

On voulait sortir du grand cadre

   Rien d’extraordinaire sortir du grand cadre,

      Non, rien d’extraordinaire

Visiblement, les gens aimaient prendre la tangente, se pencher

   Courir en italique, se dérober, ton mot c’était oblique, tu disais,

        Plutôt rester dans les cadres,

      C’est qu’ils préfèrent, les cachettes, s’enferrer de petites fatigues.


  Rompant le doux continu des jours dichotomes

    Qui cantonnent nos rires à des moues monochromes,

     On discutait, bouches pleines d’offenses,

  Monde fait de violence, et encore du vent,

Des histoires et encore du vent,

Des griefs, des avalanches, des petites revanches

Des reliefs, ou même des identités,

          L’avenir sur ta paume, tu disais,

       Les visages flous des génomes, tu disais,

     En perdre son signalement,

   Combien les mots manquent de discernement,

  Diminuent la vigilance du sujet.

        Pendant que rouge le ciel gazolé dégaze,

      Dans l’air, tout ça qui flotte, rase et s’effiloche,,

         On a peut-être raté le coche

  Il y en avait mille fois trop
, tu disais, mille fois trop,

Aérer, aérer
, tu disais, aérer, revoir la mer, respirer,

  Evoquer la banalité des clichés,

     Le flot des images éculées, tu disais, l’âme cassée,

Fuir l’éphémère, être à tout allant, génant pour l’éternité, adulés.

    Et le vent léger que tu me souffles au creux des voiles,

   Soleil incliné dans tes yeux, apaise mon poux, mon oripale,

      Sans jamais froisser nos mailles, nos pulls qui

       Débraillés nous taillent des silhouettes diverses,

  Pour sûr, on n’y est pas à l’étroit, pour sûr, on aime les porter large.

Tu sentais comme la pluie, des arbres,

Comme la terre mouillée aux pieds des arbres,

  Tu disais, Quands tu me parles, tu joues, quand tu me râles, que tu me tires tes balles,

Je vois pointer comme des astres, oui des mots comme des astres fous
,

   Fumée dans l’air qui flotte pendant que rouge le ciel ébahi, envahit,

                        Rase et s’éparpille

      Comme de longues séries de phrases vides qui vascillent,

                                Mais assassinent quand même,

                                 Collent au palais, étouffent,

Assassinent quand même,


       Tu disais, Sait-on seulement que c’est à chaque fois différent,

     Sait-on seulement que nos vies n’ont rien de répétitif, rien de définitif,,

   Et s’il y a des risques, pourquoi ne pas prendre ces risques?

    On marcherait, la rue, nos écharpes, s’en aller,

Anonymes, dérisoires, périphériques, rien de différent,


              tu disais, nul besoin de se dérober,

   Sans cesse reconquérir, arrêter le temps, photographier le vent,

     Evanouir la zone et les feux qui croisent à l’horizon,

Les saisons, en mener large avec toi, s’épanouir,

            Dimanche, lundi, mardi, et les autres aussi,

Arpenter la ville la nuit, le jour,

             Déclarer son amour à qui vient, qui veut,

   Comme un vieux disque rayé, répéter, répéter, même épuisé,

              Recommencer l’amour entre ses lignes aérées
,

Tu disais, tu sais où nous allons,

                              Il n’y a pas d’horizon finissant,

  De phare,

        Où nous allons, il n’y a que des larges,

   On n’y sera pas à l’étroit, tu sais,

Des larges,

on n’y sera pas à l’étroit
,

                              La mer sait décliner les bleus

(…)

Frédéric

Nevchehirlian

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Aujourd’hui en ouvrant ma boîte j’ai de la chance :
Quelqu’un se propose de s’occuper de mon découvert bancaire,
Un autre d’augmenter la taille de mon pénis
Et une certaine Angela m’invite à un premier rendez-vous gratuit…

Old par -- Zan le 17 Avr 2003

The sand of the desert of Yondo is not as the sand of other deserts; for Yondo lies nearest of all to the world’s rim; and strange winds, blowing from a pit no astronomer may hope to fathom, have sown its ruinous fields with the gray dust of corroding planets, the black ashes of extinguished suns. The dark, orblike mountains which rise from its wrinkled and pitted plain are not all its own, for some are fallen asteroids half-buried in that abysmal sand. Things have crept in from nether space, whose incursion is forbid by the gods of all proper and well-ordered lands; but there are no such gods in Yondo, where live the hoary genii of stars abolished and decrepit demons left homeless by the destruction of antiquated hells.

Old par igor le 27 Mai 2003

Quarta-feira, Abril 9

Turgueniev, esse Herói

É o Tourgueniev ce Héros, um blog coletivo engraçadinho, em francês.
Muitas fotos e imagens legais, pra quem não lê na língua do Chirac.

Enviado por Láudano, In Opio Veritas et Circenses às 15:12

Old par igor le 10 Avr 2003

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas versé dans le pathétique avec autant de bonne volonté

Old par Nicolai le 17 Avr 2003


*** Trop d’étoiles ***

On raconte que

« Tourgeniev c’est une plaque tournante de création on-the-web avec des ramifications internationales,

particulièrement avec le Centre de Recherche Post-Dostoïevskien
« .

Old par igor le 27 Sep 2003

l’ogre est à Paris, la créature a un an, rien ne bouge et poivrons verts.
Old par igor le 23 Juin 2003

Je suis sous tension
Si ça continue, je vais péter les plombs

Old par igor le 21 Jan 2003

ouille

rappel en rouge parfait bandé adoré Moi
je dis : assemblés assortis emmêlés je dis en remettre une couche vite

Old par D.b le 22 Juil 2003

Confession



ELLE ÉTAIT JEUNE ET BELLE MAIS MAINTENANT ELLE EST BATTUE ET COMPLÈTEMENT. ELLE N’EST PAS La PREMIÈRE ET ELLE NE SERA PAS Le BOUT Que J’étends Des NUITS ÉVEILLÉES PENSANT À MA PROCHAINE VICTIME. PEUT-ÊTRE ELLE SERA LA BEAU BLONDE QUI GARDE LES ENFANTS PRÈS DU PETIT MAGASIN ET DESCEND LA RUELLE FONCÉE CHAQUE SOIRÉE ENVIRON SEPT. OU PEUT-ÊTRE ELLE SERA Le BRUNETT BIEN FAIT QUI A INDIQUÉ XXX AUCUN QUAND Je LUI AI DEMANDÉ PENDANT Une DATE DANS Le LYCÉE. MAIS PEUT-ÊTRE IL NE SERA PAS NON PLUS. MAIS Je DÉCOUPERAI SES PIÈCES FEMELLES ET LES DÉPOSERAI POUR TOUTE LA VILLE POUR VOIR. AINSI NE LA FAITES PAS À FACILE POUR MOI. GARDEZ VOS SOEURS, FILLES, ET ÉPOUSES OUTRE DES RUES ET DES RUELLES. STUPID DE MLLE BATES WAS. ELLE EST ALLÉE À l’ABATTAGE COMME Un AGNEAU. ELLE N’A PAS MIS VERS LE HAUT Une LUTTE. MAIS Je . C’ÉTAIT Une BOULE. J’ai coupé LA PREMIÈRE FOIS Le FIL MOYEN Du DISTRIBUTEUR. ALORS Je L’AI ATTENDUE DANS La BIBLIOTHÈQUE ET L’AI SUIVIE DEHORS APRÈS ENVIRON DEUX MINUTES. LA BATTERIE DOIT AVOIR ÉTÉ AU SUJET DES MORTS D’ICI LÀ. J’AI ALORS OFFERT À l’AIDE. ELLE ÉTAIT ALORS TRÈS DISPOSÉE À ME PARLER. Je LUI AI DIT QUE MA VOITURE ÉTAIT EN BAS De la RUE ET QUE Je LUI DONNERAIS Une MAISON D’ASCENSEUR. QUAND NOUS ÉTIONS PARTIS De la BIBLIOTHÈQUE MARCHANT, J’ai dit qu’elle AVAIT LIEU AU SUJET De TEMPS. ELLE M’A DEMANDÉE, « AU SUJET DE L’HEURE POUR CE QUI? » J’ai dit qu’il ÉTAIT PRESQUE L’HEURE POUR ELLE DE MOURIR. Je L’AI SAISIE AUTOUR Du COU AVEC Le MON REMETS SA BOUCHE ET MON AUTRE MAIN AVEC Un PETIT COUTEAU À SA GORGE. ELLE EST ALLÉE TRÈS VOLONTAIREMENT. SON SEIN S’EST SENTI DE DESSOUS CHAUD ET TRÈS FERME MES MAINS, MAIS SEULEMENT UNE CHOSE ÉTAIT SUR MON ESPRIT. FAISANT SON SALAIRE POUR TOUTE LA BROSSE OFFS QU’ELLE M’AVAIT DONNÉE PENDANT LES ANNÉES ANTÉRIEUREMENT. ELLE EST MORTE DUR. ELLE A TORTILLÉ ET A SECOUÉ PENDANT QUE Je LA CALAIS, ET SES LÈVRES TWICHED. ELLE LAISSÉE HORS D’un CRI PERÇANT UNE FOIS ET Je L’AI DONNÉE UN COUP DE PIED DANS La TÊTE POUR LA FERMER. J’ai plongé Le COUTEAU DANS ELLE ET IL S’EST CASSÉ. J’AI ALORS FINI Le TRAVAIL PAR La GORGE De CUTTING HER. Je NE SUIS PAS MALADE. Je SUIS ALIÉNÉ. MAIS CELA N’ARRÊTERA PAS LE JEU. CETTE LETTRE DEVRAIT ÊTRE ÉDITÉE POUR QUE TOUS LE LISENT. ELLE POURRAIT JUSTE SAUF QUE FILLE DANS LA RUELLE. MAIS C’EST JUSQU’À VOUS. IL SERA SUR VOTRE CONSCIENCE. PAS MINE. OUI, Je VOUS AI FAIT CET APPEL EN OUTRE. IL ÉTAIT JUSTE Un AVERTISSEMENT. PRENEZ GARDE… de moi ÉGRAPPE VOS FILLES MAINTENANT.

Old par M. Fox le 26 Juil 2003

bvbh,k;::!;:,nb bn;:nj,hbv n;:n,jhbvgcbg:!ùm;,b:!ùmµ b

comme un rocher abandonné en foret
je me couvre de mousse
sur ma face sud,

humant dans le vent,
guettant sans faillir
le moindre signe d’espoir

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Old par igor le 13 Fév 2003

————OUVRIR AVANT EMPLOI————

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Tu es floue.

Old par Rodia le 14 Mar 2003

ho, britney, arrête avec tes dérapages vocaux et tes déhanchements de metaputa effarouchée… tu sait trés bien que christina aguilera est meilleure que toi, plus jolie, plus espagnole aussi; et que son « dirty » t’as mise KO… et puis , c’est une vraie fille, ELLE…

« Le ‘salope’ accompagne de façon beaucoup plus efficace le subjonctif imparfait. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

La Sauterelle Pèse Lourd

— Je vais t’expliquer, dit-il. Tout cette histoire d’authenticité ne veut rien dire. Ces Japonais sont des cloches. Je le prouverai.
Il se leva, se précipita dans son bureau et revint avec deux briquets qu’il posa sur la table.
— Regarde ça. Ils ont l’air identiques, n’est-ce pas ? Eh bien écoute ! Il y en a un qui a de l’historicité en lui. (Il lui fit une grimace.) Prends-les en main. Vas-y. L’un des deux vaut peut-être quarante mille ou cinquante mille dollars sur le marché des collectionneurs.
La fille prit les deux briquets avec précaution et se mit à les examiner.
— Tu ne sens donc pas ? dit-il sur le ton de la plaisanterie. L’historicité ?
— Qu’est-ce que c’est que ça, l’historicité ?
— On dit cela d’une chose qui contient quelque chose appartenant à l’Histoire. Ecoute. L’un de ces briquets Zippo se trouvait dans la poche de Franklin D. Roosevelt quand il a été assassiné. Et l’autre n’y était pas. L’un a de l’historicité à un point terrible ! Autant qu’un objet a pu jamais en contenir. Et l’autre n’a rien. Tu le sens ? (Il lui donna un coup de coude.) Non ? Tu ne vois aucune différence. Il n’y a pas de « présence plasmique mystique » ni d’« aura » autour de cet objet ?
— Mon Dieu ! dit la fille avec un respect mêlé de crainte. C’est bien vrai ? Il avait l’un de ces briquets sur lui ce jour-là ?
— Sûrement. Et je sais lequel. Tu vois où je veux en venir ? Tout cela, c’est une vaste escroquerie ; ils se jouent la comédie à eux-mêmes. Je veux dire par là, un revolver s’est trouvé dans une bataille célèbre, l’Argonne par exemple, et il est le même que s’il ne s’y était pas trouvé, à moins que tu ne le saches. Ca se passe là, dit-il en se touchant le front. Dans l’esprit, pas dans le revolver.J’ai été collectionneur autrefois. C’est comme ça d’ailleurs que je suis entré dans ce genre d’affaires. Je collectionnais les timbres. Les colonies britanniques de l’époque la plus ancienne.
La fille était à la fenêtre, les bras croisés ; elle regardait les lumières du centre de San-Francisco.
— Papa et maman disaient toujours qu’on n’aurait pas perdu la guerre s’il avait vécu, dit-elle.
— D’accord. (Mais Wyndam-Matron suivait son idée :) Suppose maintenant que l’an dernier le gouvernement du Canada où n’importe qui ait retrouvé les planches ayant servi à l’impression d’un vieux timbre. Et l’encre. Et un approvisionnement de …
— Je ne crois pas que ni l’un ni l’autre de ces deux briquets ait appartenu à Franklin Roosevelt, dit la fille.
— C’est là le point ! dit Wyndam-Matson avec un petit rire. Il faut que je te le prouve au moyen d’un document quelconque. Un papier établissant son authenticité. Et ainsi, tout est faux, une tromperie collective. Le papier prouve la valeur de l’objet, et non pas l’objet lui-même !

Old par igor le 11 Nov 2003




D'abord je suis allée rejoindre Cindy et la bande à une party



C'était une soirée Open Bar au Coca, génial !



Les copines et moi, on était un peu fatigué, alors on est allé faire une sieste toutes les 3




Là, j'ose pas trop te dire ce qui s'est passé...



Voilà chéri j't'ai tout dit... ben quoi ? T'es pas jaloux ???

BB & BG – 1

L’autre – 0

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 05 Nov 2003

J’espère que tu prends du plaisir à voir l’ailleurs et l’autrui…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

i’m swimming in the Lock Ness…

J’aimais les femmes, les roses, la musique et la vie
J’aimais les femmes, les roses
Aujourd’hui je me sens vraiment trop mal
Je ne sers vraiment plus à rien

Dis-moi la vérité, je ne suis plus un enfant
Dis-moi la vérité car sans toi je me sens

Comme un ange qui pleure tout
Seul dans ma tour d’ivoire
Comme un ange qui pleure tout
Seul dans sa tour d’ivoire

——————-
DW in simple et tendre.

Old par igor le 22 Jan 2003

J’ai l’ame un peu vague,

je ne me lasse pas de tes yeux bleus et de tes yeux noirs,

j’aime ton sourire coquin et réservé à la fois

ta façon de me dévisager sans trop y croire

de ne pas vouloir m’imposer ta présence

j’ai trop revé

j’ai trop tiré sur la corde et la trame est rompue

je ne peux plus aimer

comme j’ai su le faire

avant

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Meeting a huge black snake across the sky…

Old par igor le 21 Juin 2003

« là ici »