Mon coeur saigne. Chaque jour. A chaque pulsation. Le sang est envoyé dans les artères et il fait le tour de mon corps. Le sang empoisonné fait le tour de mon corps.
Imagine-toi mon corps nourri par la pourriture. Ma main est faible. Mon regard perverti par le mauvais sang qui y est injecté.
Ce sang-là ne se transforme pas en vin. Tu ne le boiras pas. Tu ne mangeras pas mon corps.
Chchchut… Ecoute… mon pouls, c’est ma mort qui avance.

pffffouit

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

sans mauvaise foi,

tu devrais plutot faire de la radio.

au dessus des montagnes
plane l’esprit,

je ne sais plus,

j’entends la mer,
je crois qu’elle pleut,

sous le sens,
des passages,
des distances,

je veux tout,
héberger le diable
et t’avaler en entier,

courir, sentir, rever
et aimer
dans
ce design suédois
auguste et pompier.

entends tu sa peine ?
cette plainte

qui jaillit sans fin
des fosses et des fossés ?

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

En passant par la lorraine avec mes sabots…

ceci est un test…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

piècette de charme

Old par M. Fox le 04 Oct 2002

« Meooooooooww »
Le chat de gauche

Choucroute party à Roubaix
petite pièce minimaliste en un acte à jouer franco de porc, à la charcuterie du coin

Personnages
Paul Prédault : ce rôle est joué de préférence par une femme chauve avec un fort accent allemand.
Mandrox : magicien qui parlera avec une voix de fausset dans un boléro très serré. Il porte un complément capillaire, une sorte de toupet blond qui glisse.
Un Larron sourd muet : joué par le fils handicapé de la voisine.

Accessoires
Une choucroute, des cotillons et un complément capillaire.

Acte 1, scène 1

Mandrox (fait tomber son complément capillaire en entrant en scène) : Par Bélénos !

Paul Prédault (ramasse le toupet en entrant en scène) : Mandrox, fous zici ! Où est tonc fotre femme ?

Mandrox (remettant son complément capillaire) : Et bien, elle est portée disparu. C’est un drame, une tragédie.

Paul Prédault (notant d’un air circonspect les références hypertextuelles de son compagnon à la voix de fausset) : Fous ne panquez pas de toupet ! (clin d’oeil au public)

Mandrox (devenant tout rouge) : Il n’est pas d’homme au monde dont la condition première ne soit une abnégation de la prétention à la transcendance. (gifle Paul Prédault)

Paul Prédault (projette Mandrox au sol et se jette sur lui par un saut vertical destiné à lui briser la colonne vertebrale) : Foutriquet !

Mandrox (disparait dans un nuage de fumée) : Pouf !

Paul Prédault (se fracture les deux genoux et meurt dans un râle d’agonie) : Ch’aurais tant aimé lui tire kompien il komptait tant ma fie.

Rideau

Mandrox (sort de derrière le rideau et une choucroute de son chapeau, lance les cotillons sur le public en déclamant la météo marine)

Rideau à nouveau.

Jour 1 : provisions réduites, dehors le vent souffle durement sur les antiques.
Jour 2 : rien à bouffer, vent plus fort, sifflant sur la rocaille.
Jour 3 : on grignotte le cuir de nos pompes. Vent infernal, bruit à se pendre.
Jour 4 : plus d’eau. Il me semble que le vent a une voix.
Jour 5 : O. hurle, assomme G. et sors de la grotte. Son cri se perd dans le vent.
Jour 5… : G. est mort. V. pleure sans cesse. I. Essaye de se crever les oreilles avec un couteau pour ne plus entendre le vent, ça semble marcher, il est plus calme mais il saigne beaucoup.
Plus tard… : I semble inconscient, je lappe le sang qui coule de ses oreilles, il ne bouge presque pas. V. m’observe sans plus vraiment me voir. Je me traîne vers elle. J’ai ramassé le couteau, son regard pèse trop lourd. Je perd conscience…
Eveil pateux: Le vent me siffle de fermer les yeux de V. Quels yeux..?
Une nuit, plus tard : Je sors de la grotte, le vent est plus chaud que je ne pensais, il semble me souhaiter la bienvenue, je fais quelques pas, puis m’assied.

Old par igor le 19 Mar 2002

(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

Hahaha… des rumeurs veulent que je mange les petits enfants…

Le mystère reste entier…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

vous consultez les liens 0 à 30
type titre création en ligne ?
navigateurs / hypertexte Riot www.potatoland.org/riot
www.potatoland.org
oui
Appropriation et détournement The Shredder www.potatoland.org/shredder/
www.potatoland.org
oui
Artistes Technart www.technart.net
www.technart.net/-ad.M/xls/nivo.asp
www.technart.net/llll._/
www.technart.net/+/tempo.e.pause/
incident.net/hors/landscape/44/content.html#_____________44/s_stereo_landscape_+_tv_+_tralala_+_danz
www.technart.net/++/faces/
20/10/2002 oui
Web Designers 04

oui
cyberculture / webgallery Aleph-arts aleph-arts.org
aleph-arts.org/insertos/index.html
aleph-arts.org/tarozena
www.badplayer.com/
aleph-arts.org/art/sirenas/index.htm
aleph-arts.org/lsa/lsa47/index.html
aleph-arts.org/art/undiadeniebla/index.html
aleph-arts.org/art/soma/index.html
aleph-arts.org/io_lavoro/index.html
aleph-arts.org/No/E.html
aleph-arts.org/art/theimageafter/index.html
aleph-arts.org/cyborg/cyborg.swf
w3art.es/schema/
aleph-arts.org/1.000.000/indexv.htm
aleph-arts.org/art/fahr/alvar-espanol.htm
www.whatyouget.net/
aleph-arts.org/art/lpm/index.html
aleph-arts.org/art/top/index.html
aleph-arts.org/art/echev/index.htm
aleph-arts.org/art/heartbeat/index.html
aleph-arts.org/art/tunnelpeople/index.html
aleph-arts.org/art/nosotraslasputas/principal.html
aleph-arts.org/art/ciber00/index.html
aleph-arts.org/iod/index.htm
aleph-arts.org/art/mat323/the_purloined/letter.htm
aleph-arts.org/art/rpares/webometria/index.htm
aleph-arts.org/art/natxo/index.html
aleph-arts.org/art/stereodub/index.htm
aleph-arts.org/lsa/index.html
oui
URL obsolète 6um www.6um.com
oui
Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
URL obsolète +++a href. Future brain project futurebrainproject.com
fdssdqfdsf
01/01/2002 oui
Artistes fbwn.net www.fbwn.net
GnouShop.free.fr
www.fbwn.net/presentation
fbwn.1.14.free.fr
www.fbwn.net/zone-0
www.fbwn.net/dakr
www.fbwn.net/BTP
fbwn.1.14.free.fr/mixes/
fbwn.free.fr/tnt/index.htm
www.pavu.com/shower/fbwn.htm
www.pavu.com/shower/fbwn.htm
www.pavu.com/black-soap/keylime-board.htm
www.pavu.com/hewlett-horner/HHstore.htm
05/10/1999 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Beaubourg – Centre Georges Pompidou – MNAM www.centrepompidou.fr
10/12/2002 oui
Écritures numériques et hypertextualité Reg ex zero www.technart.net
25/11/2002 oui
Nouvelles formes cinématographiques noeze www.noeze.com
25/11/2002 oui
Artistes v.n.a.t.r.c.? vnatrc.net/BigFruit/
vnatrc.org/
vnatrc.com/
elsa.freezope.org/
musique-libre.com/
equipementiers-du-songe.org/
vnatrc.org/vnatrc/catena/exerg.html
pf.vnatrc.free.fr/
www.chez.com/vnatrcsurvey/index.html
www.geocities.com/vnatrcsurvey/
membres.lycos.fr/vnatrcsurvey/
site.voila.fr/vnatrcsurvey/index.html
www.webartisdead.levillage.org/
vnatrc.net/WeB_ArT/
vnatrc.freezope.org/
vnatrc.net/
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement com-post www.com-post.org
02/12/2002 oui
Ecoles d’art et instituts Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts www.ensba.fr
10/12/2002 oui
Musées, centres d’art, fondations et assimilés Palais de Tokyo palaisdetokyo.com/
10/12/2002 oui
Revues et magazines en ligne Realtokyo www.realtokyo.co.jp
www.realtokyo.co.jp/english/index.htm
05/12/2002 oui
Appropriation et détournement 0100101110101101 www.0100101110101101.org
www.0100101110101101.org/hell.com
www.0100101110101101.org/jodi.org
www.0100101110101101.org/Art.Teleportacia
05/12/2002 oui
Explorations sonores et Internet 07/12/2002 oui
Artistes etoy corporation www.etoy.com
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Portails généralistes et thématiques Paris-Art www.paris-art.com
10/12/2002 oui
Portails généralistes et thématiques Portail de l’Internet culturel www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm
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Projets d’artistes KasselPunk www.jimpunk.com/www/kasselpunk/
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Sites communautaires et réseaux Protoform www.Protoform.net/
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Projets d’artistes The File Room www.thefileroom.org/
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Projets d’artistes Feed www.potatoland.org/feed
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Revues et magazines en ligne Synesthésie www.synesthesie.com/
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Réalités et mondes virtuels multi-utilisateurs Conversation with angels angels.kiasma.fng.fi/
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Projets d’artistes Deep Ascii www1.zkm.de/~wvdc/ascii/java/
10/12/2002 oui
Projets d’artistes asdfg asdfg.jodi.org
10/12/2002 oui

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Old par fbwn le 10 Déc 2002

MON DOCTEUR ME PREND POUR UN ALCOOLIQUE
Petite pièce en un acte à jouer chez son docteur après un examen sanguin

Les personnages :
– Le Docteur : son cabinet est dans un désordre cyclopéen (c’est-à-dire que les cyclopes sont vraiment bordéliques, nan, c’est vrai quoi, faut l’admettre). Il peut porter des accessoires comme un stéthoscope, une pince à cravate, une pochette, un oeillet en boutonnière, un canotier, une escalope etc.(au bon vouloir du metteur en scène)
– Le Patient, Monsieur Tourgueniev : jeune et décontracté, il est très grand (utiliser des échasses pour les personnes de moins d’un mètre 80), super looké et joueur. La mine plutôt enjouée, il dissimule tout au long de la scène ses mains tremblantes et ses désordres gastriques du fait des excès de la veille.

Rideau
– Le Docteur : (lit à voix haute en appuyant sur les valeurs en gras)
BIOCHIMIE     Valeur      Valeur Usuelle (à jeun)
GLYCEMIE     0,80 g/l     0,75>1,10 g/l
CREATININE     0,010 g/l     0,006>0,012 g/l
CHOLESTEROL     1,82 g/l     1,50>2,60 g/l
TRIGLYCERIDES     2,72 g/l     0,40>1,60 g/l

« Dites-moi monsieur Tourgueniev, vous consommez de l’alcool… fréquemment ?
– Monsieur Tourgueniev : (silence d’improvisation) mmmh, voyons voir… je crois que la veille des examens médicaux, je suis sorti en effet… mais dans l’ensemble, ça va plutôt bien, non ?
– Le Docteur (appelons le Proutot par exemple) : Non, je vous dis ça à cause de votre taux de tricglycérides… parce que au cas où vous consommeriez de l’alcool de façon régulière ou excessive, il ne faudrait pas hésiter à m’en parler, n’est-ce pas ?
– Monsieur Tourgueniev : (air indigné) Oh vous savez docteur, ne vous inquiétez pas, je n’hésiterais pas ! (petite toux d’improvisation)
– Le Docteur Proutot : Bon, on va tout de même refaire un test dans un mois. Allez-y à jeun – 12 heures de jeun, pas de sortie de soirée à 5 heures du matin cette fois-ci – et pendant ce mois de test, essayez de réduire, si toutefois vous consommiez de l’alcool un peu plus que la moyenne, d’accord ?
– Monsieur Tourgueniev : Bien sûr docteur, merci docteur… »

Rideau – Acclamation du public – Les ambulanciers sortent les fans en délire qui cherchent à envahir la scène en quête d’un autographe – On distribue des super-surprises et des cadeaux à gogo – Brêve apparition de Plok le Monstre

Old par Nicolai le 23 Sep 2002

Toc toc toc

– Qui est ce ?
– Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ?
– Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !

Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.

– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon !
– Mais mons…
– Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur…
– Mais qui êtes…
– Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus.
– Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ?
– Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !

Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux

A suivre

Old par Rodia le 11 Déc 2002

l’image manque toujours alors

Old par A venir le 16 Oct 2002

– « Quand je suis avec toi
je suis mieux qu’avec tous les autres ! »

– « Moi aussi Rox, moi aussi… »

Old par M. Fox le 29 Nov 2002

je sais que tu sais
que je ne sais
pas qui je suis,

je crois que tu en joues
et que tu te moques de moi,

je crois que c’est mieux comme ca
je reste là,
à ma place à moi,

sans égo, sans roi.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

j'aime tes yeux
mes ongles sur ton torse
petit batard
mes griffes lacèrent tes seins
petite putain
mes dents sur tes lêvres
petit branleur
qui saignent déchirées
petite raclure
par mes morsures
si
vaines
…
incapable de t’atteindre
vraiment
…
tu es si loin
même si tes fesses
sont à moi
et
ta queue
en morceaux
aussi
tu es si loin
de moi
…

Old par igor le 15 Nov 2002

les jours se suivent
et se ressemblent,

mais je préfere quand même les jours bruns aux cheveux courts.

Old par M. Fox le 05 Juin 2002

Nous avions formulé un souhait, mais nous l’avons oublié. Se dépouiller des souvenirs d’expériences plates (inutile de chercher le mythe au ras des paquerettes). Mais encore ? Nous ne le savons plus. Il y a d’autres choses, j’en suis sûr. Avant de quitter les lieux, de dire au revoir, nous avions raconté nos récits — longues histoires au bord de l’infini – sexuelles, esthétiques, et j’en passe. Puis, décisions communes de tout oublier. C’était donc ça. L’oubli, le trou, une façon inédite d’apparaître ici. Sans les vieux styles, vieilles fringues, grosso modo — les habitudes dont nous étions des victimes faciles & même parfois heureuses.Hontes. Aujourd’hui, c’est différent. La voix ne grince plus. La voix est encore heurtée, débite par à-coups ses choses, ses repentirs.

( a l a n v e g a )

Le Commando Pernod (extrait)
Weah des policiers bourrés tirent sur des immigrés
Des Bidasse biturés brûlent un handicapé
Des vieilles mémés cuitées agressent des vieux pépés
Des vigiles ivres morts frappent un clodo qui dort
Un beauf plein comme une huître viole sa fille à minuit
Un jeune complètement schlass se déchaine au nunchak
Une bergère pompette qui joue de la trompette
Et un trav’lo poivrot s’branle sur un escargot!

B.N.

Old par igor le 05 Déc 2002

il est arrivé que je sois heureux,

peut etre,
peut etre pas,
est-ce que c’est l’amour

ou simplement le soleil ?

Old par M. Fox le 16 Oct 2002

Je n’ai jamais su d’où venait au juste ton nom italien,

d’Italie, non ?

Old par M. Fox le 09 Déc 2002

certains jours
le monde s’arrondit
les angles s’apaisent
dans un sourire
serein
autour les gens sont bienveillants
ils me serrent dans leurs bras
(juste en pensée comme ça je n’étouffe pas)

Je plane un peu…

Old par -- Zan le 29 Nov 2002

Old par M. Fox le 19 Juin 2002

On était tous les trois amoureux
06 61 63 58 84

J’ai reçu ce message, le 19/06/02 à 16h49 :
« j’ai encore
réussi à planter mon p.c lundi soir: impossible de m’en servir: rboutage
sous peu. d’ici là envoie moi des mails fleuris
jusqu’à cet enfer quotidien où je croupis pour la plus grande gloire de
l’industrie de l’armement: un boulot digne d’un apostat de Vapula, ou de
Baal. Et si la promotion est proportionnelle à
l’ampleur de la lassitude qui m’accable, je ne dois plus être loin du
statut de prince-démon (je serai le prince démon qui ricane en open
space, la terreur des ressources humaines, le léviathan
du restaurant d’entreprise, le fléau du cadre moyen, la bête du grand
capital….). au moment où j’écris, mon voisin de bureau me raconte pour
la énième fois de la journée comment il a réparé le
frigo de sa mère grabataire qui habite dans la Sarthe: il ne réalise
même pas que je fais autre chose et à quel point je meurs d’envie de lui
arracher sa putain de langue et de la déguster
tranquillement derrière la photocopieuse…l’enfer: pas besoin
d’attendre une vie pour le savourer… Si seulement il pouvait la
boucler (je sais qu’ayant épuisé son argumentaire, il va enchaîner
sous peu sur le thème inépuisable du football…glups…Heureusement,
Bernard, notre webmaster syndicaliste, semble se diriger par ici. je
suis sur qu’il va me changer les idées avec les
histoires hilarantes dont il a le secret:au choix, le récit détaillé du
dernier plantage du serveur de Thales, l’histoire fascinante des 40
dernières années de l’unité de tolerie de Thales à laquelle il a
participé ou bien un pamphlet grommelé à propos de la lutte des classes
sur le site de vélizy: chouette!)
Cette fois, je ne cèderai pas: n°234, absorption de volonté, qui me
permet de balancer un petit 131, grandes cornes à +3. et vas-y que je
t’embroche comme un poulet. Encore en vie??? 124,
jet d’acide dans ta face de corniaud, s’il insiste, un petit art du
combat à +2 me permettra d’obtenir une succulente assiette de carpaccio
de Beauf, en moins d’une seconde. bon, j’espère qu’ils
ont compris…
Soudain, je me réveille en sueur sur mon bureau. j’entends la voix
geignarde de Jean (graphiste,50 ans, passionné de cyclisme originaire de
la Sarthe): » et donc, je r’tourne l’frigo de ma mère, et
c’est quoi que je vois? Un suintement. ça doit êt’ le tuyau d’évacuation
qui….NOOOOOONNNNNNNNNNNNNN!
Mr B.: détenu #001256 condamné à 5 mois de stage sans sursis

Ce matin, j’ai vu ce qu’il y avait sous le masque : des OS et de la CHAIR à vif, des NERFS et le portrait d’un ECORCHE

VIF

Old par Nicolai le 16 Avr 2002

combien d’images pour un mot ?

Old par A venir le 16 Oct 2002

tu t’éveilles enfin
et comme chaque matin,

tout en toi me bouleverse.

Old par M. Fox le 25 Oct 2002

Dire que les nuits sont chaudes à Gardel est une métaphore digne du plus sobre des bastes : on vient de toute la ligne pour s’y ennivrer, danser et trouver un torse contre lequel se reposer… Les soldats de Gardune, les techniciens des villages ateliers, les femmes des portes de la vie… tous passeront un jour à Gardel… Tourgueniev quitte progressivement cette agitation et s’oriente rapidement dans le maelstrom coloré vers sa destination. Après quelques minutes de marche il emprunte la dernière ruelle qui l’emmène vers son but, serpentant entre les abris de plâtre et de métal. Il s’est engagé dans la galerie n°7 depuis un certain temps déjà et progresse en direction de Stal dont on peut apercevoir les lourdes portes d’acier au bout de la galerie. Natalia veille à l’entrée de la minuscule impasse où se tient le rendez vous. Adossée à une des habitations, elle observe les allées et venues, par ailleurs fort rares dans cet inélegant faubourg. Son regard reste impassible lorsqu’elle aperçoit Tourgueniev qui guette néanmoins en vain dans le vert profond de ses yeux une lueur d’affection ou d’estime.

Old par M. Fox le 25 Mar 2002

Mon cendrier est plein
J’aurai préféré que ce soit ton cul

présages d’hier :
-« transgression » ou « transgression = pauvreté »
associé à « tout arrive toujours deux fois »
-« violence » ou « la dispute »

Old par M. Fox le 11 Mai 2002

il fait noir dans la salle en béton, les fenêtres sont bouchées par du noir aussi, un type tripote des vinyls c’est lui qui fait la musique, on croyait que ce serait une fille, je me dis c’est peut-être lui qui pose en fille. et derrière les gens qui danseront tout à l’heure il y a des projections, comme dans toute soirée qui se respecte donc des projections, de films indiens. beaucoup de gros plans, les levres de la fille et les yeux brillants du mec. la projection se fait dans le coin de la pièce, et les images se coupent en trois. on a en face une image ressemblante à la vraie et sur le mur de droite et sur le plafond des dégénerescences de bouche d’oeil de cheveux. on a le vrai en face et des choses abstraites autour qui ne sont que du vrai mal projeté. retournez vous doucement, et regardez les gens qui danseront tout à l’heure. ils sont peut-être indiens.

Elle s’est infectée, elle a à l’aine une boule sous la peau, qui grossit, qui fait mal. Désormais quand on la baise, elle la sent rouler sous les mouvements de bassin de l’autre, elle gémit et on peut croire qu’elle prend plaisir. En réalité elle a très mal.
Quand elle monte les escaliers avec des sacs très très lourds, ou qu’elle porte depuis trop longtemps elle le sent jusque dans son sexe, et si là on lui y mettait un doigt elle jouirait instantanément.
Finalement peut-être que la petite douleur diffuse dans tout le corps lui procure du plaisir.
Mais la petit boule grossit, quand elle la touche elle a mal absolument partout pendant un bon moment.
Un jour elle ne peut plus marcher avec cette jambe-là. De son lit elle crie personne ne l’entend son appartement est coincé dans la troisième cour de l’immeuble. Le matin elle se réveille dans une mare de sang sortie de son vagin, il est un peu noir, il pue. Elle a la cuisse violette. Et on voit la boule à l’oeil nu. Elle a beaucoup grossi cette nuit. Elle est terrifiante, et immobile, aucun pouls ne bat à l’intérieur. Elle aimerait bien que ce soit vivant qu’une bête en sorte même et la dévore. Mais ce n’est qu’une boule de pus qui infecte tout son corps et la laissera crever dans des draps poisseux criant au vide.
Elle imagine: elle se réveille elle a une toute petite boule à l’aine. Cette boule grossit un peu dans les jours qui suivent et commence à lui faire mal. Elle appelle un médecin. Elle va le voir, le médecin ausculte, ce n’est pas grand chose, ça arrive souvent, un antibiotique local (crème), un anti-inflammatoire à prendre absoluement pendant les repas.
Quand elle baise le soir, elle a de moins en moins mal. Elle pense de moins en moins à ceux qui aurait pu faire rouler la boule sous la peau, elle pense de moins en mois au sexe.
Elle voit ses deux vies se confronter sous ses yeux de malade, elle ne sait pas exactement laquelle choisir. Elle n’appelle plus au secours.

Même en allumettes, ça reste un phalus. 48000 boites d'allumettes.
Mondain toi même !!

Old par igor le 16 Juil 2002

elle a toujours pensé : urgence : La France : notre rivale, adversaire, chierie même, cheribibi s’aime. (Être né dans ce pays, à cette époque) Ne pas commenter les aversions, l’ hexagone. Les Français ne savent ni apprécier, ni détester, aujourd’hui. Dans les soirées ou personne ne connaît personne, c’est un silence flippant, la France. Quand on se connait, on détruit, on se gausse, on se place au-dessus de toi. Le Français a cette ambition ringarde, et ne sait pas vraiment s’aimer, se voir parmi vous. Ne pas commenter les aversions, les duels latents, les vengeances, la perfidie, la culture-patrimoine — la honte. La France, aux autres, celle des autres. La honte. Et puis ce pays d’écrivains me répugne, radio, télé, paroles de la surenchère perpétuelle, de la souffrance naine, de Paris surtout. Il faudrait songer à écrire comme T. Bernhard notre haine de la France. Je laisse ce projet à d’autre.

tiloui est l’ami des petits
tiloui est un grand
tiloui dans sa tête il est encore petit
tiloui est très gros et fort
tiloui aime beaucoup la petite lucie
lucie aime aussi beaucoup tiloui
tiloui est si fort que quand il serre
lucie craque et crie

cric-crac lucie

Old par igor le 04 Nov 2002

Elle regarda le corps blême couché sur le lit, recouvert du drap jusqu’à demi-corps, lèvres maquillées et mains croisées. C’est un peu tard, mais elle murmure quand même je t’aime papa, elle ne lui avait jamais dit, alors… Rends toi compte, deux minutes avant, c’était bon.

chère amie,

je suis pour l’instant
tenu loin de vous
par une ignoble maladie,

j’espere prochainement
pouvoir vous rencontrer
à nouveau dans notre prairie,

bien à vous,

Old par M. Fox le 04 Nov 2002

Il vaut mieux parfois
s’en remettre aux signes

Old par -- Zan le 30 Oct 2002

LA MALEDICTION DE VENUS

Acte I

Scène 1

entrent la reine Astrée et sa nourrice Judith, durant toute la scène Judith aide la jeune reine à enlever ses bijoux et les multiples élèments de sa robe.

Astrée : je suis lasse Judith, je dois avoir commis trop de crimes au nom de Venus pour que la deesse ne cesse de me tourmenter

Judith : comment cela, ma reine ? n’etes vous point une dévote, fervente adoratrice de la deesse ?

Astrée : Hélas, je le pense moi aussi mais elle semble ne pas l’entendre ainsi. Un de mes actes a dû susciter sa colère et depuis elle me poursuit de son implacable vengeance

Judith : je suis sûre que vous vous méprenez, ces processions que vous avez menées, vos offrandes régulières… la deesse ne peut être que satisfaite de vous. De plus je vous vois là avec moi parée des atours royaux, est-ce là le sort de ceux que les dieux ont maudits ?

Astrée : Judith, ma pauvre Judith ! Venus, la splendide, n’agit pas à visage découvert et je vais te conter comment elle se venge de moi de façon bien cruelle : il existe un chevalier, nommé Clystrion, qui vit fort loin de la capitale et qui possède quelques menues terres dans les marches de l’Ouest. Il a paru une fois à ma cour, une seule fois, pour mander quelque argent pour l’enterrement de son père.

Judith souriante : est-ce là une malédiction ?

Astrée : hélas ! Au premier regard pour cet homme, mon coeur s’est enflammé, j’ai bien essayé de le garder à la cour mais rien n’y fit, j’envoyais dans le même temps mes meilleurs espions en son manoir, pour savoir qui était mon bourreau et comment il vivait. Les nouvelles qu’ils me rapportèrent furent comme un éclair foudroyant ma courronne : le jeune homme maigre et à la paleur proverbiale du nom de Clystrion est fiancé à la jeune Hélona, fille du baron Karkandi. Leur mariage est prévu sous peu et je suis désemparée. Conseille moi, ma Judith !

Judith : oubliez le, ma dame, c’est la seule solution, ces deux là s’aiment et nul n’y peut rien !

Astrée : Judith, c’est mon coeur qui brule à ces parôles ! je n’en suis pas capable, cet agent de Venus déguisé en chevalier m’a percé le coeur. Je ne pense qu’à lui, je ne vis que pour lui, je gèle, je grille au grè de ses regards, comment l’abandonner ?

Judith tout bas : bien, ma reine, écoutez moi attentivement : nous allons dompter Venus et ses envoyés. Faites mander le chevalier près de vous pour un pretexte quelconque; quant à la jeune fille, écrivez à son baron de père qu’il envoie son enfant au couvent le temps qu’il faudra. On verra bien si la reine que j’ai nourrie de mon sein ne sait pas séduire un chevalier de province !

Old par M. Fox le 20 Juil 2002

J’ai besoin qu’on m’aime
Mais personne ne comprend
Ce que j’espère et que j’attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j’ai bien peur
Toute ma vie d’être incompris
Car aujourd’hui : je me sens mal aimé

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi

Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l’on croit
Contre l’aventure de chaque jour
J’échangerais demain la joie d’un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé

Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi

Car je suis mal aimé
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D’où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi

la propriété, c'est le vol

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

Old par M. Fox le 26 Nov 2002

quand je dis son prenom,

ma bouche se remplit d’amour…

…bonsoir jeune homme

Old par M. Fox le 23 Sep 2002

Safe sex grace à Malabar !
« les tourguenistes ont une sexualité active, intense, bi-goût« 
Car(r)oline Hazard

Old par igor le 20 Nov 2002

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

Mot-imagecorps, femmes alors
femmes, j’&eacutecris FEMMES, je d&eacutes&eacutecris
FEMMES, il manque le seul BEAU MOT
hai la chose, ou la vraie-femme innomable
invisible, impossible ; j’&eacutecris femme
et je la vois, je l’atteins, je lui parle, j’oublie avoir
&eacutecrit Femmes pour vivre avec
une seule femme, dans le silence.
BEAU-MOT-IMAGE LA NUIT (cette nuit avec elle)

faire l’amour sans image et sans bruit

Old par A venir le 16 Oct 2002

Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : «  la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.

Old par igor le 19 Sep 2002

à la descente du bus ils avaient attendu au croisement une demi-heure. d’un côté le chemin de terre s’évanouissait, de l’autre la route d’asphalte conduisait à l’hôtel fluorescent puis à la ville. sans parler ils se regardaient de temps en temps. ils avaient envie tous les deux d’en prendre une. ils se regardaient de temps en temps sans parler. celui au jean déchiré prit la route d’asphalte; celui à la rose à la boutonnière prit la route de terre; le premier chanta du blues sur des terrains désaffectés; celui à la rose embrassa de nombreuses femmes sous des sycomores. il était géant et la peau sur ses pommettes comme tanée, déjà.

Il poignarde sa compagne,
Et s’endort paisiblement,
Tandis que ses chiens la dévorent,
Tandis que ses chiens la dévorent!
les nouilles sont pas fraiches
C’était la nuit noire,
C’était la nuit noire,
La nuit noire série noire,
La nuit noire la nuit noire!

Béruriers Noirs – La nuit noire

Old par igor le 24 Juin 2002

…
Je suis dans le dongeon de Dame C.
On voit tout Paris et c’est bô.
Ca sent bon…
Si je savais ce qui est vrai, je lui raconterai.
Mais je crois que je ne peux pas me permettre de faire des oracles.
Je laisse ça aux devins et aux astrologues de TF1.
A la télé, on entend que le gouvernement cède sur tout.
Ils ont un mois pour convaincre, séduire.
C’est possible, ils ont la langue menuisière.
Moi je vais manger des pates.
Et ça, rien ne pourra m’en empécher.
—————
break
Un homme trainé dans la rue par un robot démineur.
Il est en vie.
Sa bombe n’a pas explosée totalement.
break-end
—————
On mange.
…

Old par igor le 08 Mai 2002

hé ho

who is it ?

Old par M. Fox le 11 Sep 2002

je n’aime pas le flash, je n’aime pas le zoom, je n’aime pas quand tu me regardes à travers l’appareil, l’image est fausse, certainement tordue, sûrement imag(in)ée. je suis faussée pour toi, oublions ce que nous croyions. point point point.
les listes sont émouvantes
etc

halte à la fascination morbide
Mon ami Ed G. me spamme :
J’ai toujours voulu qu’on me coupe le pénis pour devenir une femme. J’ai prélevé des organes de femmes pour les attacher ensemble et en couvrir mon pubis. Pour ressembler encore plus à une femme, j’ai découpé le visage de ces femmes pour me faire un masque que je portais quand j’étais chez moi, je le faisais tenir par une ficelle nouée à l’arrière de mon crâne. Mais ça ne durait jamais très longtemps, une heure environ, vous savez, j’avais d’autres choses à faire…

Old par igor le 26 Nov 2002

bla bla bla !!!
Fatale POPESCU
le retour !
merci fox et Igor

Old par igor le 29 Oct 2002

J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.

COMMENT ETRE LA ?

D’abord un coup d’oeil en surface où rien n’est encore décidé si ce n’est une adhesion complaisante aux images, puis un retour décisif du côté du cervelet gauche, qui provoque un rejet pas encore verbalisé ; cela peut engendrer la colère, ou le plaisir, mais les deux mélangés peuvent très vite susciter une emphase catastrophique, une mêlée odieuse dont on ne comprend rien, absolument rien, ni la cause, ni la visée, ou peut-être simplement un amusement enfantin, un fourre-tout monstrueux en expansion constante.

COMMENT LIRE CELA ?

Petit fétichisme numéro 2

(cliquer pour voir le film en flash mx)

H&G – Episode n°83 : le nouvel âge Réalisation : Christophe Gregeois
Johanna devient ‘new age’ et entraîne Christian dans son délire. Ils rencontrent Antonella, qui tient une boutique d’accessoires new age, et son ami Ludovic. Johanna, jalouse, commence à douter du new age car Antonella propose à Christian un bain, nu, avec elle !…

Surprise et survie. La soirée le matin continuité amicale, la nuit n’annule pas les plaisirs. Alors je caresse la peau de ton visage, j’évite les lèvres parce que c’est ce que je prefère. Mes mains ont oublié la géographie de ton corps, elles ont oublié ce qu’il y a après ton visage, elles s’interrogent sur ce qu’il y avait avant. Elles cherchent sans le demander à tes joues; elles ignorent tes yeux et n’écoutent pas tes lobes. Elles caressent, virevoltent sur ta peau, sans rien trouver, elles sont tendresse gratuite. Elles s’épuisent. Je t’aime plus que mes mains, et mes yeux te le diront en s’enfonçant dans ton corps.

Mon aile
se cambre,

la courbe est tendre.

là,
près à se fendre
vibre
le silex
sous la cendre

doucement.

Old par M. Fox le 20 Déc 2002

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

En direct
Je sors de chez moi, il fait beau, je suis dans la rue et je tape ces quelques lignes sur le minuscule clavier de mon tel. portable communicant. Je le lève vers le ciel et via liaison satellittaire, ce texte se retrouve sur le réseau, disponible pour le monde entier. Des vieux sur un banc, pensée pour Nicolaï, je pense à faire une photo et à la balancer avec, mais l’exposition sous ce soleil n’est pas extraordinaire. Je m’abstiens donc et je continue mon chemin. « c’est beau la technologie ». J’ajoute mentalement cette phrase au reste via ma connexion neuronale directe afin d’ajouter un je ne sais quoi de science-fictionnel. Il me suffit de la penser et ça se met en ligne instantanément. Je matte les fesses d’une grande fille blonde… Arghh, c’est en ligne déjà… La technologie c’est trop fort pour moi. Je commande un hamburger, rentre dans un Macdo et le reçois tout chaud. En fait j’aurais voulu un cheese, mais à peine pensé, à peine préparé…
what you think is what you get

Old par igor le 17 Sep 2002

Tu étais belle comme un plumeau de carnaval
Eut’ Tetchs eum’ mincq (ou quelquechose comme ça)
Et mon wiche?
06 61 63 58 84

Nadine a la tête sur le billot, Druans est au dessus d’elle, une hache de pompier à la main, le regard flamboyant. Le mari sans nom fait une clé de bras à la mère paternelle qui grimace de douleur, cherchant à s’échapper pour sauver sa fille. Un disque de Luis Mariano, incongrûment, déverse ses paroles niaises sur la scène.

– Mais laissez moi, je veux vivre !
– Ma fîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllleuh
– Mon tribut est enfin devant moi, le contrat va pouvoir être validé !
– Mais qui es tu, monstre druanesque ?
– Je suis le SdT, Seigneur des Ténèbres, je n’ai pas réussi le casting de Sauron, aussi je me venge en ce moment, Mouah ah ah ah
– C’est donc de là que te viens ton rire ridicule, enfant du Démon ?
– Oui, mais grâce à ton sacrifice, je vais enfin pouvoir me débarasser de cette malédiction zygomatique, ma chère enfant.
– Je n’étais donc qu’un pion entre tes mains, être sombrophage… Sob sob … alors soit, j’accepte dignement de mourir

Et Nadine tendit dignement le cou, prête à subir le pire des outrages

Ben finalement…

A suivre

Old par Rodia le 29 Déc 2002


Symptômes de tension musculaire

* Mes muscles sont plutôt détendus. Judge Arthur L. Alarcon 0   1  2  3
J’ai le visage tendu (les mâchoires serrées, le front crispé, etc.).Judge Robert R. Beezer 0   1  2  3
J’ai des tensions dans la nuque ou dans le cou.Judge Robert Boochever 0   1  2  3
Je sens de la pression sur mes épaules.Judge James R. Browning 0   1  2  3
Je suis crispé(e) (j’ai les poings serrés, j’ai tendance à sursauter, etc.).Judge Melvin Brunetti 0   1  2  3
Je sens un point entre les omoplates.Judge William C. Canby, Jr. 0   1  2  3
J’ai des maux de tête.Judge Herbert Y.C. Choy 0   1  2  3
J’ai des maux de dos.Judge Jerome Farris 0   1  2  3
J’ai des tremblements.Judge Warren J. Ferguson 0   1  2  3
J’ai continuellement besoin de bouger.Judge Betty B. Fletcher 0   1  2  3
J’ai de la difficulté à me détendre.Judge Alfred T. Goodwin 0   1  2  3

Old par fbwn le 29 Oct 2002

Il dit qu’il ne connait pas la liberté,

qu’il aimerait bien la rencontrer
et la serrer fort,
là,
contre lui.

Old par M. Fox le 05 Déc 2002

L un enfant précoce I don’t care
‘ un enfant féroce if I live knou
I un enfant véloce or if I die
N je bourgeonne cause
T le petit prince tu bourgeonnes I’m a fly !
E le petit mince il bourgeonne
R le petit coince knou knou
N « et ça ne vous dérange pas de travailler sur des animaux ? »
A un sourire carnassier j’boirais bien un thé. knou.
T un sourire rassasié tiens, une alerte, c’est plutôt dansant.
I un sourire ajouté tu sors ce soir ?
O Act Up présentera des candidats aux législatives à Paris
N c’est déjà les vacances ?
A {comme un germe d’humanité, au coeur de tout ?} c’est pourtant vrai qu’on
L La belle-mère de Liza Minnelli l’attaque pour mauvais traitement entend « knou »
E sera le genre humain !

Old par M. Fox le 08 Avr 2002


Ceci n’est pas un texte à lire
Ceci est un texte à imaginer
Fferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une chose trés douce.
Au top tu fermes les yeux et tu comptes sur tes doigts
Pour ne pas troubler ta douce pensée
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bon, c’est bien, tu commences à devenir Tourgueniste.
De nouveau, ferme les yeux et compte jusqu’à dix
En pensant à une personne que tu aimes.
A dix, tu ouvres les yeux et tu continues à ne pas lire.
Top !
Bien, tu progresses.
Tu peux refaire cela autant de fois que nécessaire
Mais n’oublie pas d’ouvrir les yeux à la fin
Et de ne pas lire ce texte.
Top !

Old par igor le 23 Juil 2002

un peu pathétique mais ça marche toujours comme ça.

Voici nos trouvailles formalistes :

Old par A venir le 24 Sep 2002

bienvenue dans la famille petit

Old par igor le 23 Août 2002

Cette semaine,
je bosse pour Gallimard,
on prépare le site d’une écrivain.
Sur la page d’accueil,
il y’a une citation de l’écrivain en question,
sans doute à propos de son dernier roman
la chambre
Françoise Chandernagor
Old par igor le 25 Sep 2002

achever l’intime

Old par A venir le 20 Sep 2002

Vous, jolie fille dans la rue
Nous nous sommes lancé un regard.
Pas le temps de se parler.
Regrettez vous aussi?
06 61 63 58 84
Message sponsorisé par Libération

Le temps est une oppression

Old par M. Fox le 18 Nov 2002

Old par M. Fox le 13 Nov 2002

comme nous sommes heureux !

Old par A venir le 24 Sep 2002

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………(pour Astrid)

Parce qu’il y avait ces retours de la joie, ces découvertes incongrues venues de nulle part, nous décidions de racheter notre temps, de recommencer à attendre ; par exemple, au bord de l’eau, guettant je ne sais quoi, un bateau, une mouette à l’œil sévère qui m’avait impressionné dans la photographie de Joseph Koudelka ; en ville aussi, dans un restaurant, discutant à la fois de livres, de désastres, et de nuits qu’il nous faudrait passer pour honorer ce changement. Nous ? Qui sommes-nous ? Le temps, les années, hommes, femmes, animaux même, défis insensés pour relever un monde mortifère, ennuyeux le plus souvent, où vous (femme quelconque, toute femme) vous vous plaigniez que personne ne sache vous guider ou vous prendre tout simplement, regardant en face le temps, les années à venir, les directions possibles à partir d’un baiser, d’un pas, d’un engagement ; je me rappelle ce jour où nous avions marché dans le parc du luxembourg sur une carte géante et qui représentait la nation française ; nous riions je me souviens, mais il y avait là de quoi nous rendre heureux : parc, été, vos yeux curieux de mes yeux, le monde discret derrière nous, des enfants, ou un homme qui lisait le journal et vous m’aviez juré de ne pas regarder les tragédies planétaires, les titres gras sur la feuille que l’homme lisait en tremblant ; assis je me concentrais sur vous, moi, encore cette affaire de temps qui réunissait tout ce que j’aurais pu vous dire, par amour qui multiplie les regards sans jamais les identifier, modalités changeantes, théories diverses, exercices de mise en jambe, pas de mise à niveau, oubliez les niveaux : nous avions choisi le dérapage, la pré-vision, la balade autour de la littérature, malgré notre souhait de l’écarter, elle revenait sans cesse se joindre au monde si bien que nous savions plus qui imitait l’autre ; finis les remontrances, l’homme qui lisait le journal avait l’air de redouter l’emphase, mais à partir de cette journée ce fut le mot d’ordre, la déviation constante, le balayage des saisons, le rattrapage du passé, l’anticipation romanesque de nos prises de position sur les choses, fermes et toujours à réévaluer, et enfin, dans le crépuscule où nos chemins nous séparaient, j’avais juré ceci : MUTATIONS, AVENTURES, ENSEMBLE.

Orad v écrit : « AMANDA LEAR, MENSONGE ET VIDEO La chanteuse Amanda Lear a supprimé les miroirs de son appartement pour les remplacer par un système vidéo. Il lui suffira d’arrêter l’enregistrement des images le jour choisi et les écrans lui renverront son image éternellement jeune ; le meuble du vivant ne sera plus distinct de l’immeuble. On peut penser pour l’aVenir à une décomposition et au stockage des images en signaux digitaux enregistrables sur divers supports L’Occident ne peut pas plus s’arracher à une science qui n’est pas le miroir de son intelligence, que la chanteuse Amanda (alliée incondItionnelle des techniques à cause du rêve de reconstruction de l’homme par l’image) ne pourra se détacher du reflet stéréo de sa beauté. L’homme ébloui de lui-même fabrique son double, son spectre intelligent, et confie la thésaurisation de son savoir à un reflet. Le monde perçu cesse d’être jugé digne d’intérêt à force d’êtRe théâtralement exhumé, analysé, épuré. Avec les progrès de l’électronique, on pense à utiliser l’ “ intelligence ” de l’ordInateur comme prothèse inhérente : une minuscule pastille de silicone donnerait à l’homme la connaissance instantanée d’une langue étrangère (offrir à l’homme une mémoire qui ne serait plus la sienne). “ Franchir l’étape qui sépare l’homo sapiens d’un stade supérieur, transformer la structure de cet organe cérébraL qui n’a guère évolué depuis quelques dizaines de milliers d’années ”.
PORCS MILICHIENS Il est évident que la démarche est inspirée de la propagande politico-militaire. C’est la vitesse de nos automatIsmes cérébraux qui serait visée par cette prise en charge électrique, déjà esquissée avec les électrochocs, découverts en 1938, en plein fascisme, par le psychiatre italien Ugo Cerletti. La méthode était employée sur des porcs, aux abattoirs de Rome. Les bêtes étaient saignées à blanc pendant un coma épileptique provoqué par l’électrocution. Il a suffi aux psychiatres de décréter que les épileptiques ne sont jamais schyzophrènes, pour que des centaines de milliers de patients soient soumis, après les porcs, à de décharges électriques dont on ne sait pas exactement quels sont les effets, sinon la punition et la torture. De plus en plus, prothèses techniques et prothèses médicales tendent à former de nouveaux mixtes destinés à la pacification, créatiOn d’une conscience sans rivages et sans fond, où l’inquiétude des êtres individuels s’efface. Le musicien électronique Atao Tanaka entoure ses bras de capteurs sensibles à la tension dans ses muscles et aux mouvements dans l’espace de ses membres supérieurs. Les capteurs sont reliés à un ordinateur où sont programmés les sons que les mouvements et tensions distordront. Atao Tanaka donne l’impression de tirer les sons à son ventre tandis que les capteurs s’occupent de projeter dans le réel des perturbations sonores.
MS SM Les mannequins spéciaux (MS), les cadavres humains frais et en bon état, sont employés par milliers par la régie Renault pour les recherches concernant la sécurité automobile. Après la marche de l’homme et ses danses, ce qui est donné à voir, c’est la lente chorégraphie associant les corps morts aux véhicules en marche, sorte de révélation amoureuse du couple de la technophilie et de la vitesse qui en heurtant deux câlineries en fait une commotion mortelle. »
Fin de transmission

Old par Nicolai le 20 Oct 2002

La phrase de la journée :
Bonjour
Votre CV n’est pas inintéressant loin de là, mais malheureusement le poste est déjà pourvu.
Institut océanographique

il ne s’appelle pas comme toi,

il s’appelle comme moi.

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

L’amour c’est comme une pièce qu’on lance
En espérant qu’elle retombe sur la tranche

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

les fleurs éclosent derrière la colline,

pourquoi est elle si haute,
cette colline ?

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

enfin reussi à monter mes vacances en espagne

la vie vaut elle finalement d’être vécue ?

Old par M. Fox le 25 Mai 2002

La Reine a quitté notre immense palais,

j’arpente soucieusement les couloirs et les allées
à la recherche d’un méfait à commettre
ou d’une fete à organiser,

mon coeur est las
et je ne puis me décider

j’ai ordonné que trois musiciens me suivent,
mes fidèles servants portant des chandelles autour de moi,
on me pare de mon plus beau costume,

qui sait si l’hiver daignera me visiter ?

Old par M. Fox le 30 Oct 2002

Pendant ce temps là à Londres :
Bon, je me suis faite expulser de mon flat a cause d’une fuite de gaz
(non, on emerde pas le proprio ou l’agence, on expulse les locataire,
bienvenue au pays des droits de l’homme). heureusement, on m’offre de
louer un HLM. 2 jours apres, j’arrive pour emenager dans mon nouvel
appart, 1 jour apres avoir visite et signe le contrat et ne voila t’y pas
que des squatteurs se sont installes et on changes les verrous. Bon apres
moultes aventures on reprend le flat sans phone, eau chaude ou chauffage
(pour l’instant, ca fait seulement 2 semaines qu’on essaye de faire reparer
ca. Sur ce je tombe malade et je prend une semaine de conge (finir de
demenager avec la grippe, bonjour). Pendant que j’etait en conge maladie,
un entretient que j’avais passe se revele positf et on m’offre le boulot.
Mais comme j’ai repondu a la lettre avec une semaine de retard, j’ai perdu
le boulot. mais maintenant, oui, non , peut-etre……

Une amie en exil volontaire

Old par igor le 08 Oct 2002

j’ai envie de clafouti aux cerises
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
mais ceuh n’eest pas l’épooooooqueeeeeeeeuuuh!
une petite place de province sous la pluie.
C’est une petite place de province sous la pluie.
Elle lui écrit:
C’est surtout son corps à côté du mien.
C’est surtout mon corps à côté du sien.
Elle lui écrit:
Je voudrais tant que tu sautes dans un trou au milieu du désert australien.
Je voudrais tant que tu me sautes dans l’air.
C’est trop facile?
Elle lui répond:
Comment oublier ces mains qui n’osaient pas bien?
Soyons précis, regardons par la fenêtre ce qui nous tend dans l’espace. Tu vois, mon amour, il ya une petite place de province, et un jardin très riche autour de la maison d’en face.
Je pleure de ne pas vouloir d’enfant.
Soyons précis, mon amour, regardons au fond du jardin ce qui limite notre réel. Tu vois je sais qu’il y a quelque chose derrière, et je crève, mon amour, d’aller y faire un tour. Reste sur la chaise longue et attends-moi pour toujours. A moins qu’un jardinier ne vienne te planter sa tige.
Je fume…

N.I.G.H.T.
il est nuit
optimisation de l’alternatif
optimisation de mon temps de sommeil au minimum
pour partir vraiment
tu dois laisser une partie de toi
en arrière
et j’ai le docteur
pour ça
ferme les yeux chérie
ça fait pas si mal
si tu serres les dents
lobotomie et roule vers le paradis
oh darling, i love you so much
L.O.V.E.

Old par igor le 29 Juil 2002

À quel moment vont-ils me virer de la chambre?

Elle dit qu’elle sait,
elle dit qu’elle n’aurait pas dû
Il dit qu’il n’y a rien à dire,
il dit qu’il aimerait l’aimer encore,

elle flotte
il pleure
ils ne partiront plus
loin au dessus des monts brumeux
ils ne partiront plus
ils ne s’aiment plus
elle pleure
il flotte

Old par M. Fox le 05 Avr 2002

Je mange du yaourt aux coeurs en silence.
Jusqu’à la dernière palpitation, palpitation, palpitation…?

I was sixteen
I won’t forget it

Sex with a friend :
I could see her nipples
through her shirt

blablabla le soir c’est juin et tuer son voisin c’est pas bien, tee shirt très très court et jupe en dentelle, elle me regarde et toute son anatomie en même temps, elle va me demander si on s’est pas déjà rencontrés vieux truc de mec, et moi je serai effrayé. ‘bonjour beau brun, on se connaît pas déjà?’ nononononononon je hoche la tête en tous sens pour qu’elle comprenne bien, je finis mon demi, je me tire, vite vite, la voilà qui me suit, ‘mais si une soirée chez ma soeur j’avais dix sept ans, tu m’avais draguée, tavais pas froid aux yeux à l’époque’; merde qu’est-ce que c’est que ce vieux souvenir pourri?, je marche un peu plus vite, tac tac tac j’entends ses talons derrière moi, et j’entrevois du coin de l’oeil son tee shirt rouge sa peau super blanche, tout ça qui va vite derrière moi, je suis sûr qu’elle regarde les plis de mon pantalon qui vrille sur mon cul, je sens sa haine contre moi, contre ce cul qu’elle a dû lécher, et merde, c’est horrible, je me hâte,,, je me hâte. mais je sais qu’une victime ne lâche jamais son bourreau

une femme, son mari meurt.

elle dit : « tant mieux, j’en voulais un autre. Un plus perfectionné ».

Comité « on change pas de prince charmant comme de canapé », Paris 2002

Old par M. Fox le 30 Mai 2002

« là ici »