ô ma Reine !

Je suis à tes pieds

comme ta robe



Old par -- Zan le 31 Mai 2003

play-list

Audio : tout un tas de choses inavouables.
Vidéo : un gros morceau de Kurosawa, Va Savoir, Pierrot le Fou, le Prisonnier,
Total Western, les Griffes de la Nuit, Le Septième Sceau, Le Roi Singe, Noir, Read Or Die.
Lecture : Korine, Moorcock, Sotos, McCullers, Vonnegut Jr, Murakami (Ryû et Haruki),
Delaume, Dantex, Ellroy.

ce genre de post n’a aucun sens et ne sert à rien
sauf à influencer par l’hypnose vos goûts d’été.

Old par igor le 07 Août 2003

Le langage du héros vaste problème.
Comment puis-je en meme temps exprimer une émotion,
communiquer une pensée ; qu’on me reconnaisse sans
me caricaturer, parler d’autre chose que de ce que je suis en
train de dire, laisser le sens plurivalent mais précis quand meme ;
moins allusif que Mozart, aussi pointu que Webern, drole, sincère,
grave, catastrophique, touchant, aimable ?

Tout à la fois ? Plutot se perdre.
Le héros fonctionnera pas à pas.
« Quelle immensité et quelle misère dans le langage ! »
Le héros ne devra pas comparer le langage &agrave un monde
car il n’est pas po&egravete.
Il bravera les tentations lyriques, et revera comme il se doit, &agrave de grands récits.

(Langage monstrueux, imagin&eacute, volé, inventé, combiné, mélangé.)

Bonnefoy : « Le mensonge du discours est qu’il
supprime l’excès. Il est lié au concept,
qui cherche dans l’essence des choses qu’elles
soient stables et sûres […]. L’excès, lui, est
le craquement de l’essence, oubli de soi et de tout,
joie autant que souffrance par néant. »

IGOR JE VAIS TE CREVER

PROSE YO-YO.

j’ai pris un accent circonflexe
sur le cadavre de l’enfant,

je ne crois pas qu’il a eu mal

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

Old par Gu. le 01 Juil 2003

Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Un poivron…

…des poivreaux!

Old par Gu. le 13 Avr 2003

Old par igor le 22 Fév 2003

Au début, rien d’autre que l’arrachement au temps présent, et ses chevalets. On recommence. Le sujet ne meurt pas, ne délire pas. Il souffre. On continue.

Oui mais le zèbre vit à Belleville

Old par Gu. le 28 Mai 2003


Old par Gu. le 03 Juil 2003

quand elle écrit, on dirait moi.

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste


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a essayer pour blogger en liberté :

blackblogger03 – 021268

vodkacoca – vodkacoca


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c’est le plus beau paysage du monde

c’est le plus beau mais le plus triste

Old par igor le 11 Juin 2003

Mon amour est partie y a longtemps et je travaille comme fou.

Ca marche très bien pour moi, j’ai été promu.

Les nuages se profilent à l’horizon, brisé par les tours de verre de la Défense.

Je vais traverser tout Paris pour rentrer Porte de Bagnolet (c’est chez moi).

Dans la rame de métro, il y a un tas de personnes très ordinaires dans lequel je me confonds.

C’est tout propre – y a personne – quand je rentre.

Je mange tranquillement mes céréales.

Puis je me couche et un répliquant me susurre des mots tristes.

Comment vous appelez-vous ?

(Appelez-moi)

Hi hi, qu’est ce qu’on s’aime…

mmmmmmmmmm….
Oui mon chéri, je te mets un doigt dans le cul en rentrant.
Promis… mmmmm…

Quelle chance elle a…

Old par Rodia le 08 Mar 2003

sauf si on s’en sert pour créer des personnages

ah oui ?

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Triste, triste Noël dans la maison du Dragon

Puisque que c’est à moi de dire…

Old par igor le 09 Nov 2003

L’entrée de mon cerveau.

Old par Rodia le 31 Mar 2003

Fable.

Le photographe connut crise si forte qu’il se débarrassa

des image prises depuis 20 ans. Il avait tout photographié.

Et ces choses l’avaient dépassé.

II se sentit trahi ; comme si les images parlaient à voix haute :

“ Nous n’avons aucun intérêt. Nous sommes des copies.

Tu ne sais pas quoi faire de nous. Nous sommes devenus gênantes, sans signification. ”


Le photographe avait passé sa vie à ordonner

des éléments monde ( ce qu’il appelait le monde se limitait uniquement à

ce qu’il connaissait — illusion dont il prit conscience vingt années après

dans la solitude et la tristesse.

“ Je me suis trompé, dit-il. A quoi bon photographier une femme ou un abat-jour que j’aime ?

Primo, je ne les connaîtrai pas davantage.

Secundo, ce qui est visible me répugne.

Tertio, j’ai banalisé ma vie en la doublant. ”


Alors il descendit ces images à la poubelle, détruisit son appareil.

Quand il remonta, il s’adressa à sa fenêtre et lui parla :

“ A nous deux ma coquine, je te regarderai désormais sans aucun intérêt,

seule façon de comprendre, sans vouloir, te digérer. ”


Et il la palpa en fermant les yeux

Il pleure sur l’asphalte…
L’oeil dans le ciel de K.Dick?

Old par Gu. le 12 Mar 2003

c’était très étrange

même dans le cadre expérimental du labo

Kiki continuait à s’exploser la tête spontanément

Old par -- Zan le 01 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 27 Déc 2003

Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.

Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.

Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.

le récitant : It’s funny to think that decisions affecting all our lives are being made by men in crotchless panties.

Old par igor le 23 Juil 2003

spjiralii invocaatç

for bloodTalk conversations spirituelles

Alice dit que l’homme qu’elle a rencontré avait mille qualités et que cela était bien ennuyeux.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Au mieux, les organes et les membres sont en double. Ca me fait une belle jambe…

Old par DrT le 19 Mar 2003

Notre armée
avait brisé la plus grande des portes d’albatre
et nous nous enfoncions
au coeur du labyrinthe,
dans l’espoir de rejoindre
le palais impérial
pour enfin trancher net
tes abeilles et ta tête

Old par M. Fox le 14 Avr 2003



Mize skupaj dali !

Be quiet…

Old par Gu. le 21 Jan 2003









Old par Gu. le 03 Juil 2003

Ce qu’il faut faire

Dans ton texte, laisse apparaître les ratures, repentirs, contre l’idée

dégoûtante de la réussite, et du prêt à admirer.

ETC.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Camille contre les mannequins

Elle les surclasse à plat de couture, toutes ces jeunettes qui défilent devant mes yeux, en dos nus (5,95 € H & M).

Mais quelles sont froides et lointaines ! Leur bronzage homogène, leurs yeux lointains, leur sourire affecté ne me touchent pas.

Alors que Camille me toise de son regard étincelant et sait perforer mon âme et aviver ma convoitise.

Malheureusement, survenues après, elles chasseront ma Camille : j’écris pour immortaliser mon amour.

Avoir son Home Cinema : rêve du cinéphile, et réalité du beauf moderne.

(B&M : Je ne dis pas ça pour vous, bien sûr. Au contraire.)

Old par DrT le 25 Mar 2003




Old par -- Zan le 07 Fév 2003

Dans la série Annonces Classées : Cinéaste cherche titre.


Voici le synopsis : Adolescents écorchés par la vie, Nicolas et Sacha fuient en direction de Toronto. Entre ces adolescents à la dérive, révélés ici dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus énigmatique, se tissent des liens troubles et fragiles qui les mèneront au bout de ce qui leur reste de passion désespérée.

Laissez vos suggestions ici même… ou par courriel. Merci…

OU SE CACHE-T-ELLE ?

Old par -- Zan le 16 Mai 2003

je vais te percer le coeur à travers la brume des âges ; je vais regarder en bas ; je n’aurai pas le vertige ; suspendu à la corde du temps je n’aurai pas peur de regarder de toute mon âme le trou béant de mon passé ; et je continuerai de grimper

Et hier, j’en avais tellement rien à foutre, j’ai dit « ça m’excite » à peu près 312 fois.

« Les chips ? ouais, ça m’excite. »



« Te voir manger ? ouais, ça m’excite. »



« Ecouter ton disque ? ouais, ça m’excite. »



« Quand tu te touches comme ça ? ouais, ça m’excite. »



« Quand tu te casses de chez moi ? ouais, ça m’excite. »

« Quand je suis toute seule au final, avec un arrière-gout dans la bouche ? ouais, ça me rend triste. »

Old par motown le 09 Sep 2003

just the ordinary
heavy metal chunky junky

Minuit pile

Old par igor le 06 Nov 2003

Il s’appellera Crépuscule, il me haïra de lui avoir donné ce nom en forme de croix à porter.

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

Je fais.


Comme dit l’Other.
A mon tour.

Old par Gu. le 05 Août 2003

Minuit pile

Old par igor le 28 Déc 2003

I play (, in the) house (,) music

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003



The Timeless Art of Seduction

#36
Percevoir la vie des autres à travers ce qu’ils en disent avec
admiration, tristesse que la sienne lui semble si pauvre, sans urgences,
bien inférieure à leur emploi du temps chargé. Ne rien planifier,
et subir quelques années après les conséquences d une
existence pas assez prise au sérieux ; il écoute comme un
enfant les projets de E. qui n a pas une minute à perdre, il est ravi pour elle,
cette attention est aussi douce que d ouvrir un livre de récit fantastique.



c’est toi chérie ?

Minuit pile

je suis une tourte

Old par igor le 02 Nov 2003

quel talent !

Old par -- Zan le 24 Jan 2003

Autoroute en construction…

Old par Rodia le 03 Mai 2003

So, you take my hand ?

Old par -- Zan le 17 Jan 2003

Ce personnage est glacial…

L’est-il en personne?

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Eric Emmanuel et sa soeur sont des génies

mais Charlotte n’écrit pas de pièces de théatre,

rien que des contes pour enfants

Old par M. Fox le 01 Mar 2003

Il m’arrive de rater ma vie.

Old par Rodia le 04 Avr 2003

NON A LA SOUMISSION PAR VOIE DE LEGUMES !

Old par M. Fox le 21 Juil 2003

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

le syndicat des patients pas contents du docteur Gluck

Old par -- Zan le 09 Juil 2003






Old par Gu. le 12 Juin 2003

faux

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

JE SUIS CELUI PAR QUI LE MALHEUR ARRIVE

Mieux vaut ton absence

Que ton indifférence


(…)

Old par Gu. le 24 Août 2003

je pense avec amertume à toutes ces belles endives perdues.

– nous voulons des bulles, des bulles…

– vous parlez de champagne ?

– non, de BD.

J’ai sondé ton avenir, tu sais

je n’y ai vu que des Mouches

Old par M. Fox le 08 Sep 2003

Old par Gu. le 03 Août 2003

Old par Gu. le 20 Juin 2003

STP

Quand tu es fier d’une phrase écrite,

supprime la tout de suite.

Igor, j’ai une autre idée. Plus efficace.

Old par Rodia le 28 Avr 2003

le bouquin « vive l’Amour » de l’été : Index de Peter Sotos à La Musardine.

Old par igor le 05 Août 2003

Le lendemain du premier jour de calvaire mensuel…

Les grues, les terrains vagues, les imprimeries désaffectées…

Le melon mûre, le sorbet à l’anis et les cerises-coeur de pigeon…

Dormir dans des draps fraîchement changés…

Ouvrir le frigo et avoir le choix…

Choisir des papiers précieux, les caresser…

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Comédie

Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.

Old par igor le 17 Déc 2003

fuck le layout

30

days

with

a

mad

couple

enter

in

@

freaky

world

every

day

an

episod

(…)

Fu & ZiLe

Old par Gu. le 30 Sep 2003

Minuit pile

Old par igor le 24 Oct 2003

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

des

pavés

glissants,

des

pas…

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

Tu prends à droite puis la deuxième à gauche, là t’as un petit pont métallique bleu et rouge, tu le passes et tu contournes la place sur laquelle tu vas tomber… Ensuite, tu verras c’est facile, c’est toujours la première à gauche puis la deuxième à droite pendant trois fois. Quand tu en es là, tu verras un petit marché avec une église derrière, n’y rentres surtout pas! Fais un quart de tour sur toi même dans le sens de ta montre, et je serais à la terrasse (mais seulement s’il y a du soleil!)… A tout à l’heure…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Heureusement elle a rencontré le Dr Glück
les informations sur le docteur Glück sont en cours de vérification

Old par -- Zan le 19 Mai 2003

Il n’est pas sans ignorer

que je ne sais pas

si son ignorance

ou l’incurie

dont il fait preuve

l’empêchent de savoir

s’il ne sait pas ou s’il sait

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

le récitant : soon

Old par igor le 10 Déc 2003

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

Demain dès l’aube

« Avide de renouer avec le dehors, sa folie est d’attendre des réponses à
des messages qu’il n’envoie plus. » L.R. des Forêts.

Les pages d’un héros (extraits)

Il y a donc le héros : créature inconnue, burlesque et tragique.
(Quoique je n’ai pu explorer que le second registre.)
Il y a le rapporteur : celui qui espionne faits gestes et pensées du
héros. Homme au niveau juste du réel : vivant.
Et l’autre, le scribe, l’homme du bureau dont je suis peut-etre le plus proche.
Il écrit.Une voix extérieure me coupe à l’instant :
 » Vos complexités ne sont-t-elles pas exagérées ? »
Dois-je répondre à toutes les objections ?
Nous sommes inquiets.
Et d’ailleurs qui etes-vous ?
Les critiques.
Les hommes au niveau juste de la raison. Nous nous marrons, c’est tout.

« là ici »