Igor raconte : « mon post précédent vient de là : yes.thatcan.be/my/next/tweet/ . Pas tous les autres, mauvaises langues ! «
Et on danse, et c’est la Nuit. Encore.
Carver demande si Yomiko Readman pourrait sauver le monde aussi bien avec une valise pleine de Kindle. Carver tu poses trop de questions !
Au XIXe siècle, cette ville avait été la seconde étape de son passage en France. Sa première visite avait été pour La Salette.
Et les dirigeables survolent Paris, célébrant la victoire des troupes irlandaises libres sur les mormons tziganes iraniens. #AvantTwitter
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
Bang bang.
Quelques petits mots au milieu de La Nuit. Être touché au cœur. Impitoyablement. Incroyablement. Ne pas trouver les mots pour répondre.
On marche, sur la jetée, époques variées, nos mains se frôlent, nos doigts se touchent pratiquement, rire de concert. Presque se connaître.
El Georges commins à straner com enn’ canaille.
Je doute de votre existence. Clignotez-vous en ce moment ?
Carver va à la salle de sport au petit matin. Il fait froid. Ses seins sont bandés. Les gars sont, particuliers. t.co/iLZcUQJA
Je projette ton visage, immense, sur le mur de la chambre. Merveille de la nostalgie, de la technologie moderne, de la miniaturisation. Paf.
La pluie.
GUD DOG. t.co/mukaX0e
Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.
Ca veut dire le genderfuck et les secrets, ce qu’il y a sous la ceinture et au fond du cœur;
Mina et Igor roulent vers Toulouse. Dans le ciel, les dirigeables veillent. t.co/nYeYPnP3
Anniversaire. Pollen de tournesol. Solitude. Campagne. Pluie. tweetphoto.com/36405472
Y’a des gifles animées qui se perdent.
et Igor se frotte l’entrejambe d’énervement.
et nous déclarons ouverte la semaine du Porno.
Dans leur prison du Caucase, Igor, Mina et les autres, portaient de jolis pyjamas, de lourdes pierres, coupantes. t.co/ZYeLp7V3
Et le sommeil comme une vague alternative à cette interminable veille.
Je suis la vieille folle aux chats qui habite la dernière maison sur la gauche. J’ai 123 amis félins. La voisine et moi sommes amoureuses.
En fait si on veut aider la nation faut boire des litres de whisky-coke à Disneyland en fumant 4 paquets par jour.
Bon, Electrelane, fin du passé. J’ai des couteaux couteux. J’ai aussi une pelle. Je veux dire.
La poétesse guérisseuse avait sauvé, de ses paumes expertes, la vie d’Igor plus d’une fois, réaffectant ses flux : bit.ly/ak4CmP
Fouillé à l’embarquement. Les boutons de mon jean, mes chaussures renforcées, mes idéaux font sonner les détecteurs. Berlin callin’
Mina, Igor et Carver surveillent l’horloge nucléaire coréenne. L’Homme à la Tête de Chat ouvre son abri plombé au public. Années 80.
Ce truc avec le lièvre supérieur m’aime.
Et l’homme à tête de chat, chelou. t.co/1cAgAOlc
Igor et moi, on s’est connus bébés (contains adult material).
Jayati sambhu-suta gauri-nandana | vighna harana nasana bhava-phandana |
jai gananayaka janasukha dayaka | vishva vinayaka buddhi-vidhayaka
C’est encore la nuit ?
Ouvre les yeux.
Je cherche dans l’entraille, le gore, les microfilms caché par les agents chinois.
Allons nous allonger.
Les bombardements, la sirène, une fois de plus. Tous aux abris. Blitz. t.co/UtHua1yt
Dans les prisons de Nantes (air connu).
*tout* trouver, partoutundefined ».undefinedundefined undefined « undefinedVous appuyez sur la touche Super, et dites ce que vous voulez…
Le bébé raton-laveur semble un peu mort-né. Je fais de mon mieux pour le ranimer. Sa mère m’ignore salement. t.co/ykjy5EFH
« on rase gratis ce soir »
Oh, Jack !
Je passe une heure à nettoyer une lunette de visée, un pinceau, un stylo argenté et un ukulele en bois de cerisier du Japon. Soupirs lents.
Ok, on danse. Dubstep.
Allons au bois Dame Lombarde, allons au bois, nous trouverons le serpent vert, nous le tuerons.
D’autant plus malheureux qu’il aura su lui plaire,
Narcisse, il doit plutôt souhaiter sa colère :
Néron impunément ne sera pas jaloux. #ios4
Le récitant : tout ce ne figure pas dans le Mahâbhârata n’existe pas non plus ailleurs.
Igor à Mina, les larmes aux yeux : « ça ne sera pas moi ». www.deezer.com/listen-2849984
Se réveiller avec une sensation de blessure par balle. À la joue. Une coulée, chaude, de sang. Épaisse et noire. Et la mort qui vient.
Wesh gros.
Et dans la chambre, un squelette. t.co/uoT0lCX5k5
Je colle l’oreille contre le mur, j’entends les gémissement, les murmures, les incantations. Puis viennent les démons, les sacrifices. Top !
Tu sais, j’ai autant envie d’aller en boîte ce soir que de me pendre.
Et nous étions, dès le matin, sur le pied de guerre. Nos petites mains serrées sur les cerceaux, nos cheveux, rasés, et l’œil cruel et vif.
A la maison, joyeux trio. Le chat, moi et ton absence.
Montrez vos seins si vous aimez les wookies !
Ma Petzl clignotait. Enfin celle de Yuki. Enfin, c’est ce qu’Igor se. Je. Dans la finance on se tournait souvent vers les loutres. Facile.
Mina défonce la porte ! Soudain.
Au paradis pour le climat. En enfer pour la compagnie.
Mina saute Igor contre la portière arrière du bus Paris-Irkoutsk. Les charnières lâchent. Noyade générale. Yeah.
Bon 50e anniversaire le tronçon Auxerre-Sud / Nitry de l’autoroute A6, donc. (cc @troudair)
Et puis il y a Regis Robert (pour ne plus tout mélanger – support #Nolife) … www.dailymotion.com/video/x3pmhc
Killing yourself is not the answer.
Où Igor, après diverses zones de guerre, tente de survivre à un mauvais Ceylan (ex Sri Lanka), et du Rn’B médiocre, en attendant yoga.
La Java foule queer Igor ouvre la voie vers une dynamique intime magnanime, enfin bon rien de trop non plus. #sensei #gourou #hum #etc.
Du rosé sur les ongles, la vodka, toute nue, vomir. Les allemands ont débarqué. Il pleut. Edredon. La croix rouge. Merci @kclech #cdm #ns
Nager la nuit sous les étoiles, nos mains nouées. Redouter, espérer, la grande, dernière, vague.
J’ai une nouvelle hache.
Ils n’étaient pas sitôt entrés, que le boucher les a tués, les a coupés tout par morceaux, mis au saloir comme pourceaux. #xfactor
Igor est à Mina ce que la momie est au pharaon.
Réussir une photo, portrait, une commande de l’Académie, du Général, ça demande une lumière, une tension, un cérémonial et un lieu propice.
Ce faisant, il exécutera l’arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre par le préfet du Nord le 26 août 2010.
Je me sens #bouc émissaire au centre du #pentacle. #666 #satan #panda
Le Chaos, la Magie et le reste.
Mina prépare ses arguments dialectiques : ouvrages nombreux, pamphlets dévastateurs, tracts savoureux, drapeaux noirs, AK-47 et grenades à fragmentation. Igor, ivre, cuisine du plastic. Carver décore les t-shirts. Dehors, les oppresseurs, systémiques et/ou structurels, tremblent.
5 à 10g pour un voyage de débutant.
Et je le cite (Spider) : « Je viole des cerveaux adultes à sec pour la Vérité. Boire c’est fun ! Je me sens horrible et sexy ! » etc…
Dans la forêt voisine, on avait ramassé des cailloux allongés. On les avait alignés devant le bunker. On se cachait derrière pour faire feu.
Sous les projecteurs halogènes nucléaires, nos peaux cuisent doucement. On pense à Paris, sous la mer. Et nos reflets, si révolutionnaires.
Et je danse sur la langue de la déesse me demandant si la bombance durera toujours. t.co/JbZ6PwY9
Mina nettoie sa carabine, astique sa lunette. Relire Solanas. Prendre de la hauteur. Tenir compte du vent, retenir sa respiration. Sourire.
Igor : « … conclusions et affirma que les accusés avaient le plein contrôle de leurs facultés mentales… »
Après la première offensive, la Corée, Igor rencontre un vieux type bizarre qui lui raconte qu’il ne mourra jamais. Vieux comme la colline.
Igor et Nicolaï se retrouvent en zone neutre pour parler de la #vérité. On boit.
Les fanfares de la victoire de Wagram retentissaient encore au cœur de la monarchie autrichienne.
Cheval.
Jongler : scalpel lame de scie tronçonneuse pique coupe coupe rasoir tranchoir couteau scie sauteuse économe poignard hache perceuse clous..
Et l’homme et la bête, solidaires. Supplice du train.
Explosions variées. Nocturnes.
Et Igor de bondir dans l’action. Et le train d’exploser. Et Mina de conclure la paix. Et Carver de soigner son alcoolisme mondain. Et…
C’est compliqué de gérer seul une identité secrète. Monter des alibis et des excuses bidons à deux, complices, c’est plus simple et drôle.
La belle grosse dame apprenait à Carver à être un peu plus courageux face aux infiltrés martiens. Carver, timidement, lui touche le visage.
Nous remontons à la surface avec nos combinaisons intégrales. Carver est en larmes, Mina serre les poings, je pousse la dernière trappe. Nous sortons du bunker. Dehors le ciel est violet, la pluie noire, les bâtiments relativement intacts. Nous sommes les derniers zombies. Enfin.
Les plasticiens doivent rester à Warsow en attendant la livraison des nouveaux bus jaunes de la municipalité. Mina assure la liaison fugace.
Il n’a pas terminé son admonestation que l’on entend, venue du fond de la salle, la voix du Grand Premier Rôle féminin.
« This is the story of how I died.”
Mardi matin, Igor accuse le coup. On annonce une pénurie de soleil vert dans le 19e. Mina tricote un pull cyclope. C’est l’hiver. Nucléaire.
Cadet Rousselle fait des discours qui ne sont pas longs quand ils sont courts.
Le capitaine du dirigeable rebelle était du genre à posséder divers petits animaux irradiés luminescents. Mina le balance par le hublot. Nu.