je m’abandonne
volontaire
tu me possèdes : je suis à toi

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Estaque

Erasmus Deutschland en force à Estaque.

Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.

Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».

La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?

Old par JR le 08 Déc 2003

Old par Rodia le 31 Mar 2003

we got her

petit mémo : passage à l’adsl ce soir

Old par igor le 26 Fév 2003

les boulettes en mie de pain de ma mémoire:
« Elle a pris une boule de gomme. C’est tombé sur rouge. Il en a pris une aussi, par jeu…
chewing gum rouge > c’était la couleur des émotions qui troublent, … etc… ».

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop coller on devient coléoptère
A trop se battre on devient batracien
A trop s’enflammer on devient flamenkuche

Old par -- Zan le 20 Fév 2003

Old par M. Fox le 20 Mar 2003

le vent wooooo0 des steppes shhhhhhhH

slow walk, loudshouters

La crevette d’acier

Musiciens, chanteurs et comédiens à la fois, menés de main de maître par un metteur en scène ingénieux, Antoine Scotto, La crevette d’acier surprend en permanence et nous présente un spectacle tout public d’une rare finesse. À ne manquer sous aucun prétexte.

Old par M. Fox le 08 Mar 2003

Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait

Souvent quand je me branle
Et que j’imagine un monde meilleur
Un lieu de débauche de filles lascives
Je pleure
Y’a qu’une image qui perdure
C’est ton visage sur le corps de ces filles
Facile

Souvent, quand c’est souvent
Et c’est assez fréquent
Je bande et mon cœur
Pompe
Je sanglote

Souvent je mets du temps à trouver le sommeil
A caresser de doux rêves
Folie me réveille
Je m’étire
Mon horloge n’indique pas le jour
C’est toujours la nuit
Quand il y fait froid

Souvent j’attends les yeux fermés
Et je me retourne
Je blêmis dans le noir
Et je me retourne
Je me rappelle tes contours

Souvent j’attends mon tour
Dehors il pleut
Vaguement

06 61 63 58 84

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003

le récitant : aujourd’hui j’ai le même âge que toi.

Old par igor le 02 Août 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

I am in a mess.

Minuit et des poussières, je suis un peu crevé.
Mais je crois que si je dors, ça devrait s’arranger.
Donc, il faut que je le fasse.
Aller me coucher ?
Oui sûrement.

———————
Bon,ok…
Je
l’ai revue hier…

Old par igor le 10 Mar 2003

Touche mon coeur,
juste là

tu sens comme il bat pour toi ?!

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

REWARD !

à tOuteS

de pasSage

On tOurgueniev

there’S a mesSage

fOr you…

yeS, yOu (…)

Old par Gu. le 06 Août 2003

beware !

Old par igor le 14 Mai 2003

Let the paranoïa begin

stop dehumanising me, bug, or i’ll have to do the same !

Old par Rodia le 06 Avr 2003

jeunesse

lotus, ctgr - roma

Bande son : The White Stripes – We’re Going To Be Friend

Old par igor le 04 Avr 2003

les écorcheurs de lady O. sont sur les pas du Hollandais,

j’espère pouvoir le découvrir avant eux pour pouvoir lui infliger une juste punition.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)

Old par Rodia le 24 Jan 2003

je peux te parler longtemps de nous deux
et de ce qu’il va se passer à la fin de la soirée
je peux tout t’expliquer, mais à vrai dire, je crois
que je veux te laisser la surprise complètement intacte…
ça va être extra, tu vas adorer, surtout au début,
c’est toujours agréable au début, comme on dit.

Old par igor le 19 Mai 2003

dites, je pensais…

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »


Tu peux toujours courir
Igor
Je vais te crever
Igor
Et tes tripes en écharpe

C’est mauvais, alors pourquoi continuer?
(d’en manger, d’en boire, d’en prendre, de le voir…)

Old par Gu. le 14 Avr 2003

She was a heavy, strong, blunt-bowed affair, awakening the ideas of primitive solidity, like the wooden plough of our forefathers. And there were, about her, other suggestions of a rustic and homely nature. The extraordinary timber projections which I have seen in no other vessel made her square stern resemble the tail end of a miller’s waggon. But the four stern ports of her cabin, glazed with six little greenish panes each, and framed in wooden sashes painted brown, might have been the windows of a cottage in the country. The tiny white curtains and the greenery of flower pots behind the glass completed the resemblance. On one or two occasions when passing under stern I had detected from my boat a round arm in the act of tilting a watering pot, and the bowed sleek head of a maiden whom I shall always call niece, because as a matter of fact I’ve never heard her name, for all my intimacy with the family.

Old par fbwn le 08 Jan 2003

j’aime arriver

à l’improviste

chez toi

un peu bourré

me faire peur

te faire peur

rires nocturnes

et finalement

m’endormir

heureux

à tes cotés

insouciant

Old par igor le 25 Juin 2003


=’leftéchapper àl’incertitude();

(pour)

se.Libérer.De.Linconnu =’right’ /

Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, les arbres bourgeonnent… Putain de psychologie humaine de merde.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

la nuit noiR et le chocolatR

wild is the wind

Minuit pile

Old par igor le 20 Nov 2003

Soyez callypiges !

L’Hyper-paranoïa, ce héros…

Old par Gu. le 01 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 22 Déc 2003

LES GENS ECONOMISENT DU TEMPS AVEC LES 35H ET CA LEUR PERMET DE PARTIR PLUS TOT EN RETRAITE ?

Old par M. Fox le 04 Juin 2003

Depuis que j’ai perdu mon chien, j’ai perdu l’envie d’aimer

elle avait deux anges gardiens envahissants

ça la rendait contemplative

de peur de provoquer des conflits entre eux

Old par -- Zan le 03 Juil 2003

Il était une fois deux charmantes demoiselles

Old par Rodia le 10 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 04 Déc 2003

Aujourd’hui c’est today

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

– To juz slyszalem w ?Hamlecie” Szekspira. Caly ten proces to jeden wielki spektakl odbywajacy sie w grafomanskiej, pelnej potkniec jezykowych wyobrazni uczniaka ze szkoly sredniej. Uczniaka z aspiracjami, który wzbija sie wychodzac poza skostniala forme rozprawki, tworzac rzeczywistosc, w której zanurza surowe tezy i antytezy, latwe do wyluskania przy odpowiednim wysilku. Stroi je w piekne piórka. Na dodatek ma odwage, wkladajac te slowa w moje usta, sprzeciwic sie umieszczeniu go w ciasnej formie wypracowania. Wie, ze pisze o sprawie oczywistej, z góry skazujac podsadnego. Na bialych kartach papieru jawi sie napis: winny! Z przekory móglby bronic Raskolnikowa, lecz kazdy normalny czlowiek od razu potepi morderce. Nie mozna kogos zabic, poprawic sie – nawet na skutek glebokiej przemiany wewnetrznej i dostac jeszcze nagrode w postaci ulaskawienia. Powiecie, ze zachodzi koincydencja wplywu wewnetrznego i zewnetrznego, tych dwóch scierajacych sie ze soba sil.
Old par igor le 13 Juin 2003

Je vais partir.

Old par Rodia le 12 Mar 2003

Le syndrome de l’écran bleu.

Old par Rodia le 25 Avr 2003

L’univers

est factice

Il tourne sur lui-meme

pour avoir l’impression d’exister

Il est faux,

lache et envieux

Je le déteste

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

Projection…

De soi sur l’autre/

De eux sur l’écran…

Projection des souvenirs/

De la mémoire…

Goûter au passé/

Vivre au présent…

Se déguiser/

Interagir

Old par Gu. le 26 Mai 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

Undo the pain, undo the soul, undo the shadows…

On s’est dit que les dialogues de films

pourraient être une matière première adéquate

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

‘j’ai violé violaine’ ferait un bon titre mais son principal défaut serait qu’il n’a évidemment rien à voir avec l’histoire. ce serait un titre tautologique comme ‘le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques’ ou ‘l’automne à pékin’. ‘le vent des steppes’ ferait aussi un bon titre mais il y a déjà un film au titre similaire au québec, ‘le vent du wyoming’ de marc-andré forcier. ‘la mer sait décliner les bleus’ serait pas mal si seulement le film ne se passait pas dans la pluie et la neige de novembre au québec…

aaaaaaaaaaaaaaah aidez-moi à titrer ce putain de film !!!

now, here is my home.
Am I real ?

Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.

Old par Rodia le 28 Fév 2003

LA MORT EST ADHÉRENTE FNAC !

Old par DrT le 10 Mai 2003

jeudi

réunion

elysée, ariane, synapsys, visualfriendly

maman

antoine, maman, olivier, caroline, moi, champagne, soleil

caroline

amour, câlins, tendresse, miaou

île enchantée

fatigue, orage, danse, sourire, amis, tempête

Old par igor le 20 Juin 2003

c’est toi chéri ?

fermarsi un attimo, restare um po, poi andare
va sapere…

POUR LA NOUVELLE ANNEE:

MARTEAU-BATEAU-CAPOTE EN PAPIER!

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

merci, quoi

anticipation numéro 3

ce sera mercredi.

il y aura la mort, toute paisible

dans le revers de nos yeux.

encore, nos adieux seront discrets,

murmurés dans l’après-midi.

dans tes mains fermées, tu tiendras

les pluies nouvelles, les chats et les clefs.

tu marcheras jusqu’à l’arrêt de bus

et dans les vitrines des maisons,

tu verras que l’été

est amoureux de tes pas.

si tu l’aimes,

emmene-la quelquepart où elle n’a jamais été

Old par M. Fox le 06 Avr 2003

Old par igor le 30 Juin 2003

GOD, ART, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

le récitant : It’s funny to think that decisions affecting all our lives are being made by men in crotchless panties.

Old par igor le 23 Juil 2003

j’avais rendez vous à l’agence nationale pour l’exploit ce matin,

ils m’ont proposé un poste de petit robot, je n’ai pas très bien compris

alors j’ai mis les voiles,
pour rejoindre la mer
la Suisse
et les oreillers

comme on me l’a conseillé

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

je suis heureux,

viens, prends ma main.

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

le récitant : je poste et tu ripostes.

Old par igor le 14 Juin 2003

Chez elle il y a des étoiles
par terre
en guise de poussière
ce qui est assez élégant

par contre il y a aussi
des moutons phosphorescents
au plafond
(c’est bien pratique pour les insomnies mais c’est quand même de moins bon goût…)

Old par -- Zan le 31 Jan 2003

Quand j’étais adolescent
Je m’allongeais sur les bancs
Pour vomir…
Etrange souvenir ?

Old par Rodia le 07 Fév 2003

idkwya

Old par Gu. le 11 Nov 2003

« Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la ville et dans vos foyers pour adorer votre propre liberté,
Comme des esclaves qui s’humilient devant un tyran et qu’ils le louent alors qu’il les anéantit.
Oui, dans le verger du temple et à l’ombre de la citadelle, j’ai vu les plus libres d’entre vous porter leur indépendance comme un joug et une paire de menottes. »

1 par jour pendant 3 semaines.

Old par Rodia le 01 Mar 2003

Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.

si j’avais eu un appareil photo numérique, j’y serais bien allé.

mais là, quel intérêt, puisque je ne pourrai pas le prouver ?

You are Neo
You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.

What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla

– mais qu’aviez vous donc à l’esprit à ce moment, pour faire une chose pareille?
– hé ben… rien…
– ha ! c’était donc ça

Vous n’aimez pas la vie ?

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

A quoi s’applique le désir de possession aujourd’hui ?

Leur amour des pandas

est mort avec leur couple ?

Old par M. Fox le 03 Nov 2003

Nicolaï est à la chasse alors je poste pour lui cette intéressante idée-sortie-vacance.

Old par igor le 01 Août 2003

Follow me home little girl

cinq sens

Et maintenant je vais rêver de toi. Ne me réveillez pas.

Je vais titiller Monsieur Xylo ce soir
Je disposerai même d’un piano un vrai
Après un verre ou deux on pourra boire
Huit pures chansons on aura balancé…

Old par Gu. le 05 Mai 2003

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j’ai envie de faire une pause

de monter sur la montagne

et avec un Don Juan d’ocaze

prendre l’herbe du Diable.

——————————

Old par igor le 21 Mai 2003

I.G.O.R.
je ne suis pas un avatar
je suis vrai
j’existe
je vais le prouver
et sur tes intestins
fumants
j’écrirai mon nom
G.R.I.S.H.K.A.

Leur histoire c’était pas du coton
c’était pas doux comme de la soie
pas chaud comme de l’alpaga
ni toujours lisse comme du lycra
de là à ne tenir qu’à un fil
il en fit une drôle de bobine


Old par -- Zan le 30 Avr 2003

« là ici »