Complainte du héros
#44
Vous insinuez qu’il n’y a aucune diff&eacuterence
entre lui et moi, que cette division est une coquetterie,
ou pire une lacheté, que je n’ose pas assumer
le grand jeu, le grand bavardage de soi, et que j’use
de ce moyen à des fins de duperie, façon complaisante
de complexifier la tache ? Oui vous avez raison, en un sens,
mais la réponse à votre scepticisme prendra
un tour violent et sincère : sachez docteur que je me
considère à la fois comme le sujet le plus banal
qui soit (et dont la vie ne mérite aucune considération)
et aussi comme quelqu’un menacé de disparaitre ;
ainsi j’ai confié au héros, digne représentant
de mon ame égarée, la mission d’agir pour me requinquer
et retrouver dans la vie et dans l’autre des petites graines
que j’ai plantées jadis.

Old par -- Zan le 21 Nov 2003

le plaisir sur le bout des lêvres

pourtant c’est un organe intéractif…

Ma VALDA est


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

ATTENTION AUX CLOWNS

Old par -- Zan le 14 Mai 2003

Vracarme
Et il en vint à penser qu’il
n’y avait pas de
second degré, que le secret
n’avait plus de prestige, la confidence,
aucune classe, gesticulations vulgaires
(des bruits sans significations), pas de
promesses, d’extensions, humour limité
jouissance minimale, méfiance —
voilà comment parfois il voyait le monde,
et voià que ce sale monde pouvait à
tout moment se contaminer à ses rêves
il comprenait très bien les déjections
des modernes, leurs cynismes, et leur
manque insensé de goût.

A compter de ce jour, je ne veux plus être en attente.

Quémander les mains jointes comme le mendiant, être en demande.

Un désir, désir partagé.

Deux regards qui convergent ou rien.

A prendre ou à laisser.

vivre sans femme est un enfer que je ne vous conseille pas

envie de …


Old par -- Zan le 12 Juin 2003

Minuit moins cinq
, Igor
craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.
, MINUIT moins (CINQ)

Old par Gu. le 09 Nov 2003

Old par igor le 26 Mar 2003

Tout va bien.



Nous

en sommes là à un certain niveau, où l’idée

me d’histoire, d’objet, de

sujet, n’a aucun sens.

-(repentirs)

Le premier acte des habitants de la réalité synthétique n°1137227106 fut d’abolir l’argent

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

La maladie reprenait progressivement le dessus

ses geoliers lui ayant formellement interdit de chanter

Old par M. Fox le 13 Juin 2003

que mange la mygale ?

Old par M. Fox le 16 Jan 2003

comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.


je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.

la fille de mitterrand
en babouches
à oberkampf
je l’ai reconnu
seulement après
avoir maté son cul
pendant 40 minutes
son copain
aux chiottes
expectore
avec fracas
chose que françois
n’aurait sans doute
pas cautionné

Troublant, non ?

Old par -- Zan le 26 Sep 2003

« J’ai appris qu’elle fréquentait un autre garçon ;
je me suis dit que mon manque de bravoure
m’avait fait gâcher une occasion.
Je vais lui déclarer, mon amour,
maintenant qu’il n’y a plus d’enjeu.
J’en sais trop rien, je pense
que je garderai le silence,
je ne suis pas suffisamment courageux. »
« Dis pas ça »

L’homme noir

me fixe avidement

de ses yeux vert-profond

Il veut fixer pour longtemps

dans sa mémoire

le dernier souvenir d’un monde déchu

Quelques lueurs aux coins de mes yeux

et tout sera fini

délivrance

Old par M. Fox le 29 Juil 2003

Je suis surmené.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Old par M. Fox le 15 Fév 2003

Qu’on ne me dérange pas.

Old par Rodia le 09 Avr 2003

Mlle X : « je veux une orgone bien juteuse !« 
Igor T : « Avant les Sims…« 

Old par igor le 18 Fév 2003

Il était incroyablement

beau et savant

et pour la première fois depuis longtemps

j’ai eu des scrupules

évidemment, j’allai le tuer quand même

mais en douceur,

en le regardant dans les yeux

pour qu’il comprenne que je le respecte

Et qu’en d’autres circonstances

on aurait pu être heureux

Old par M. Fox le 22 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 24 Déc 2003

Tu grimpes encore sur moi
pour avoir des caresses,

griffe moi un peu,
tu tressautes sous ma main,
comme une vierge
au bras d’un marin

l’ailleurs est en toi
et cet abime dans tes yeux
je m’y échappe souvent,
lorsque j’ai du tourment

Tu es mon réconfort,
ma retraite paisible,
mon amour
et mon coupé sport,

chacun de tes poils
est un de mes amis,
chaque pas que tu fais
m’émerveille et m’éblouit

Je ne veux plus jamais te quitter,
frottons nous pour toujours,
l’un contre l’autre
serrés

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

il calait
son bureau avec
de vieux exemplaires introuvables
de la collection anticipation
des éditions fleuve noir,

rien n’était possible entre nous

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

du sel,

c’est tout ce qui me restera de toi.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Je vais te la faire pleurer ta putain de rivière gars.

Jusqu’à la dernière goutte.

Old par Amok le 21 Juil 2003

Ne suis-je pas en train de faire une énorme connerie ?

Old par Rodia le 02 Mai 2003

Old par Gu. le 06 Juin 2003

J’aime bien manger une salade au soleil en compagnie d’une jolie blonde.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

I fell good

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 05 Nov 2003

Old par Gu. le 25 Mai 2003

Autologie.
(Avant de déjeuner.)
Bizarre.
Pourquoi n’ai-je toujours
pas développé
les dix films noir & blanc des
dix dernières semaines
de ma vie ?
Nuit.
Malgré un demi stilnox, insomnies.
Projets démentiels.
« Chère A. je m’en vais écrire
un monologue pour ta voix, ton corps. »

Matin.
Et les obligations m’obligent à ajourner
mes travaux.
Musique.
Retrouvé un morceau d’enfance
(Concerto pour la main gauche)
que j’avais découvert chez ma
grand-mère à Saint Malo.
Nuit.
Pour surmonter le temps, je retravaille
un texte qui s’appelle épreuve.
Mot.
Obstacle,
Difficulté,
Image,
voilà que ce que l’épreuve contient.
Force.
Quelque chose de trop fort bat en moi continuellement
depuis quelques semaines, dois-je me mesurer
&agrave cette énergie qui semble émaner
de nulle part ? Faut-il l’ignorer ? Est-ce une richesse ?
Fiction.
Et le photographe à décid&eacute de déchirer
ses images, elles neutralisent le souvenir, l’apauvrit.
Réjouissances.
Mercoledi, diner prévu avec Arnaud Claas et sa femme
Laura.
Repentirs.
Détails sordides, je me souviens
d’un montage photographique que j’avais appelé
« L’intime est ignoble. »
Radio.
Entendu la semaine derniè chez Veinstein,
l’écrivain Pons, qui se plaint aussi de l’intime,
et que l’autobiographie n’est souvent qu’une autobiographie des
humeurs, qui sont off course d’affreuses choses.
Laporte.
Solutions : la biographie. Terme dont le sens est inversé
il ne s’agit pas d’écrire la vie, mais de suivre au plus prêt
la vie de l’écriture. Vie d’homme de côté.
Détour.
Je vais déjeuner.

il franchissait
un à un
les passages
qui menaient
à une autre réalité

Old par M. Fox le 02 Mar 2003

[…] Juliette et moi venions de fêter le premier anniversaire de notre relation ; autant dire que nous nous connaissions relativement bien. Certes, nous avions encore sans doute quelques secrets l’un pour l’autre – ces plis d’intimité que chacun préserve comme des sanctuaires inviolables, de longues années durant, parfois même jusqu’à la fin de ses jours. Mais fondamentalement nous nous connaissions, il n’y a aucun doute là-dessus, c’est le genre de truc que l’on sait. Une sereine certitude, d’autant plus évidente qu’elle est parfaitement empirique. Alors, comment vous expliquer la suite ? Je ne vous cache pas mon embarras. Bien que mes souvenirs soient effroyablement précis, j’ai toujours beaucoup de mal à expliquer comment tout cela a commencé. Après tout je ne suis pas écrivain. […]

JOyeuniev

annIgOrsaire

(…)

Old par Gu. le 02 Août 2003

« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »

Old par Rodia le 25 Avr 2003

Old par M. Fox le 13 Mai 2003

Si la guerre était un jeu qu’un homme ou un enfant
Pouvait penser gagner
Quelle sorte de règle
Pour renverser un fou
Et laisser la terre comme déteinte ?

Old par M. Fox le 16 Avr 2003

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

– Quelle coïncidence!
– Ce n’est pas une coïncidence.
– Si, c’en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant…

le récitant : et dansent les caniches

Old par igor le 18 Juin 2003

Quelqu’un a oublié ça sur les Anneaux de Saturne, c’est à vous?

Get into the groove
Boy you’ve got to prove
Your love to me, yeah
Get up on your feet, yeah
Step to the beat
Boy what will it be

Old par M. Fox le 01 Mar 2003

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

Tetard

(…)

Old par Gu. le 15 Juin 2003

J’avais tOujOurS cru que leS cOmpteS à rebOurS décOmptaient decreScendO (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

Le nénu-phare sur tes mers placides

Que ma transparence supersonique

Caressera bientôt

La trouble tourbe passagère

Evase une fleur

Au rêve accolée

Puis le souffle cesse

En un lascif enlisement

le récitant : comment choisir les auteurs pour la revue tourgueniste ?

Old par igor le 13 Avr 2003

date + heure + inventaire intime
malakoff
bureau vide
fatigue
moral un peu ras
une main coupée
un gode
un téléphone
cd-roms
tasse à thé sale
cartes de visites
fourchette
papiers
assiette sale
miettes
pass pour la fête à l’Elysée
haut-parleurs
post-it
écran
clavier
murs blancs
pingouin
appareil photo
masque javanais
livres
meubles divers
ventilateur en boite
sac + manteau
cravate
porte truc + culotte 2be3

Old par igor le 10 Jan 2003

Prophétie

Igor… Je vois du sang… Beaucoup de sang !

partir ?

Old par M. Fox le 01 Sep 2003

JONHATAN, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

vendredi :  putain je suis
         vidé      lessivé
                           cassé
                                 bousillé
                     mais 
                ce  
                       soir je
             danse
          à nouveau…

Old par igor le 21 Fév 2003

des

pavés

glissants,

des

pas…

Old par -- Zan le 30 Juin 2003


Pendant ce temps,
A Marseille sur le vieux port,
On aiguise les couteaux,
Et les parisiens, on les surveille,
A fond.

Old par igor le 22 Jan 2003

Datura

La fleur ne s’ouvre qu’une nuit
et fane dès les premières heures du lendemain

Old par M. Fox le 23 Mar 2003

merci, quoi

matin volute

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8h-rosée

-0–

dragonWaker

¡-¡

10h-soleil

d’,p

souffle et lumière, eau et pierre, ciel et sérénité

Il était une fois dans un pays très lointain un village cerné de bois obscurs où se terrait
une bande de garous mangeurs d’hommes. A chaque pleine lune, la communauté des
garous aménageait des tables avec des tréteaux de bois au milieu de la clairière et se
préparait à un grand festin, non sans avoir préalablement baillonné le barde qui… enfin…
Malheureusement avec le temps les villageois, pourtant bien peu vifs et la plupart du temps
abrutis par la gnole locale, avaient fini par faire le lien entre la présence la nuit de la lune
dans le ciel et la présence de morceaux de camarades villageois par terre au petit matin.
Forts de cette conclusion, ils avaient décidé de se barricader à double tour, à chaque pleine
lune, et de ne sortir sous aucun prétexte.
A partir de ce moment là, les garous connurent la famine et les crampes d’estomac.
Jusqu’au jour où un jeune garou, Loulou Garou, grimpa sur les tables désespérément vides
et s’adressa à la foule des garous dépités :
 » _ J’ai une idée pour la prochaine pleine lune afin de tromper les villageois et ainsi pouvoir
à nouveau nous repaître de leurs délicieuses entrailles. Il nous faut trouver un moyen de
grimper jusqu’à la lune, et, armés de peinture noire, nous la barbouillerons jusqu’à ce
qu’elle disparaisse dans la nuit. La lune ainsi camouflée, ces gros lourdauds de villageois
ne se méfieront pas et sortiront se promener en toute confiance. Nous pourrons alors leur
tomber dessus et les dévorer comme avant ! »
Cette idée reçut l’approbation générale, et le jour dit les garous commencèrent à
s’escalader mutuellement, chacun grimpant sur les épaules de son voisin….

Old par -- Zan le 08 Jan 2003

En fait elle ressemble encore à bien autre chose…
Tout simplement je dirais qu’elle est très belle…
Pour lui, montre-toi!

Old par Gu. le 16 Mai 2003

weblog :
je peux me tromper
mais traiter les tourguenistes
de « Russian Fag Brothers« 
ça peut paraitre un peu
abusé mais ce matin
ça m’a fait bien rire
car, oui, il ne
m’en faut pas beaucoup.
ceci n’est pas une
véritable tranche de
ma vie mais bien sur
une oeuvre de net-art
complètement essentielle
à l’art contemporain
dans son ensemble,
donc petites bougies
et bravo-bravo
dans les tribunes.

Old par igor le 09 Avr 2003

le récitant : je veux encore un peu de miel.

Old par igor le 23 Juin 2003

Old par igor le 01 Avr 2003

Comment fait-on pour combler une béance ?
Rassure-moi…

The band of future is…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Faim, qui avale du vent après l’avoir soigneusement mâché
La Mort lente qui ronge
La lecture de mauvais genres
Posée sur la table en fer
Toujours insatisfaite, rongée par
Tout ce qui s’élève au soleil
Où mènes-tu, petit sentier ?

Old par igor le 12 Fév 2003

que se passerai-t-il si on découvrait que Hansel et Gretel n’étaient pas uniquement soeur et frêre, mais aussi amants?
que dirons les Authorités Contiques lorsque tout le monde saura que leur position favorite était la levrette?

On s’est aimé

Sous le couvert des fleurs

Les oiseaux, complices

Chantaient pour étouffer nos cris et nos rires

Le soleil jouait sur ta peau

Tu étais si beau

De ces journées magiques

Je n’ai gardé que des souvenirs

Et quelques regrets

Souviens-toi toujours de ces moments-là

De nos oeillades et de nos baisers exquis,

De nos égarements divins,

De notre union parfaite,

De notre deux rendu un

Pour toujours se trouvent en moi

Ton gout, ton odeur,

La caresse de tes doigts fins,

Tes demi-sourires lorsque vient le plaisir

Ta façon de gémir,

Je me souviens de tout

Et lorsqu’un visage

Ou un éclat de rire

Ravive ces souvenirs,

C’est du feu qui envahit mon ame,

Une éruption de toi,

Une explosion de nous

Dont les cendres embrasent l’espace tout entier

Je t’ai aimé,

Ne m’oublie jamais,

Garde de nous ces quelques moments parfaits

Oublie les disputes

La jalousie

La haine lorsque j’étais bourré

Ces coups,

Je t’aime, Je t’aime

Pour toujours je chéris ton nom

Et ton ame si belle, mon ange

J’en garde pour toujours un petit bout en moi

Tu ne m’as pas vraiment quitté

Et peut etre qu’un jour

Tu reviendras des étoiles

Ou peut etre que tu m’attendras

Lorsque j’irai moi aussi

Je t’aime tellement

Pense à la joie de se retrouver

Ensemble, l’un contre l’autre,

Toi l’ange, moi le poète, notre chant sera si beau

Je pleure souvent en guettant ce moment,

Nos retrouvailles

Je pleure tellement

Chaque porte qui s’ouvre est ma torture

Derrière chaque fenètre je t’imagine,

Si fier, caché, me punissant de ma dernière colère

Oh, Pardonne-moi

Je t’aime tellement

Pardonne-moi

Old par M. Fox le 09 Sep 2003

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

Facile.

Je défie quiconque d’affirmer que les sonates de Mozart

pour piano sont douces.. Les coupables sont rassurés par ce

qu’ils croient entendre. Mais ils stagnent dans une mauvaise interprétation

de la vie et de la musique. Erreur… Je le clame. Et je les entends déjà

vitupérer : l’énergumène, où veut-il en venir ?

Pas tout de suite les enfants.

Que regrettez-vous ?

Au commencement, comme tout le monde, je me suis dit : quel délice,

quel mouvement suave ! Puis écoutant inlassablement la même sonate,

elle devint odieuse. Je me mis à entendre autre chose… Je ne sais quoi…

comme s’il y avait une moquerie cachée dans la mélodie.

Mozart se foutait de moi. Mais je ne tombai pas dans le panneau. Dés les

premières notes, on s’attend à trouver une émotion.

Là ? rien…un défi grotesque sur lequel les épisodes

de ma vie ne font que buter. Et la musique continue de m’humilier ; elle diverge de mon

âme. Je suis exaspéré par cette douceur qui n’est qu’un cri avant la

sécheresse de mon cœur.Quoi alors ces sonates ? Des regrets de regrets.

Old par Gu. le 28 Mai 2003

Pompidou démission !

Quelle n'est pas la surprise générale d'apprendre qu'il décide brusquement de donner sa démission pour changer de cap et continuer ses études (à la fin du mois de janvier).  Ce n'est sans doute pas sur un coup de tête qu'il aura pris cette décision.  Son poids fort insuffisant y est sans doute pour beaucoup, mais sa détermination constituait un modèle pour tous.  C'est là une perte bien regrettable pour la heya.  On ne peut que lui souhaiter bonne chance, mais on peut être sûr que, quelle que soit la voie qu'il aura choisie, il saura se diriger d'une façon positive, avec persévérance.

NON A L’HIVER

Old par igor le 16 Déc 2003


Old par M. Fox le 04 Juil 2003

il y a une multitude d’étoiles dans le ciel
certaines sont si loin qu’on ne les voit pas
certaines sont proches, elle brillent fort
on aimerait bien les attraper parfois
mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous.
elles n’en ont même pas conscience
et puis il y en a une qui est vraiment près
incroyablement éblouissante
on l’appelle Soleil
même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur
même la nuit elle est là, refletée par la lune
impossible de s’en débarrasser
on tourne autour en une belle éllipse
et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner
et on a beau tendre les bras,
on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier
sécher définitivement
elle reste inaccessible
poursuivant sa trajectoire,
insensible.

le soleil est-il sourd ?

Il était une fois deux charmantes demoiselles

Old par Rodia le 10 Avr 2003

le chat retombe tjs sur ses pattes
la tartine retombe tjs sur le côté beurré.
Qu’est-ce qui se passe si on attache une tartine beurrée sur le dos d’un chat et qu’on le jette du haut d’un immeuble?

Quadrophenia: n. personality split into four separate facets: advanced state of schizophrenia; twice the normal accepted medical condition; inability to control which facet is foremost at any one time.
Quadrophenic: adj. extremely volatile state of mind; a condition of today.

Old par igor le 03 Avr 2003

Si ce n’était pas vrai, je ne me permettrais pas d’écrire une chose aussi stupide.
J’ai réellement rêvé, la nuit dernière, que les Américains mettaient Cindy Crawford à la tête de l’Irak.

Old par DrT le 29 Mar 2003

Salut toi !

Tu veux du Moderne, de l’Avant-garde, de l’Arrière-Garde, du Revival (19)80’s et (20)80’s,

des textes qui défient la gravité, des concepts infernaux² (le petit robot),

un open bar « eau de ta cuisine » permanent, des stars de renommée communale,

des japonais en pagaille, des concepts en veux-tu en voilà et un tour de manège gratuit !

Tourgueniev, c’est un peu le monstre de Frankenstein mais avec des couleurs.

La preuve par Google : ici

Old par igor le 11 Nov 2003


Old par M. Fox le 26 Mai 2003

l‘impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ

Il n’est pas sans ignorer

que je ne sais pas

si son ignorance

ou l’incurie

dont il fait preuve

l’empêchent de savoir

s’il ne sait pas ou s’il sait

Old par M. Fox le 07 Juil 2003

Old par -- Zan le 05 Mai 2003


je pense enfin savoir ce que je vais faire quand tout cela sera terminé.
je pense que je vais offrir mes mains à la science, les offrir à quelqu’un
qui a besoin de mains, pour écrire, faire de la musique, travailler
à quelqu’un comme un type qui aurait sauté sur une mine à main
un type qui bosse dans un cirque, un mime, un jongleur manchot
moi, je serai plus au calme sans elles, tranquille enfin.
plus de nez à curer, de cul à gratter, de jambes à palper
le bonheur enfin.

bande son : Soul Coughing – Janine

Old par igor le 12 Mar 2003

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

FATIGUE EXCESSIVE = SPOTS !

Old par Gu. le 19 Mai 2003

on s’est bien enlacés
tu es déjà lassé
c’est presque du passé
je suis dépassée.

Il me semble m’être tissée une écorce cette nuit : mon corps est rigide,
tellement tendu.
Je guette les craquelures sur mes cuisses, mes hanches, mes seins.
Je me sens à l’étroit dans ce nouveau costume.
Ma peau en dessous de l’écorce cherche à respirer.
Encore une journée à devoir surveiller chaque mouvement, chaque parole.
Vais-je tenir?

« là ici »