OBSESSION MUSICALE…




Hmmm, que c’est bon les rayures blanches…
Je crois qu’elle a quitté
la petite maison blanche
qui abritait nos amours
Elle a pris le chemin
qui contourne notre colline
pour retrouver son clan
J’attendrai le Printemps
pour aller la trouver
Que se calme la colère
et que verdissent les prés
Choses qui vont par quatre… >>>
On compte quatre points cardinaux dans le monde : l’Orient, l’Occident, le Midi et le Septentrion.
Quatre vents : Eurus, Zéphyrus, Aquilo et Auster.
Quatre qualités des éléments : la lumière du feu, le diaphane de l’air, la mobilité de l’eau, et la solidité de la terre.
Quatre principes de l’homme correspondants aux quatre éléments : l’âme au feu, l’esprit à l’air, l’âme animale à l’eau, et le corps à la terre.
Quatre humeurs principales dans le corps du petit monde : la bile, le sang, la pituite et la mélancolie.
Quatre facultés de son âme : l’intellect, la raison, l’imagination et le sentiment.
Quatre degrés progressifs : être, vivre, apprendre et comprendre.
Quatre mouvements dans la Nature : l’ascendant, ou du centre à la circonférence; le descendant, ou de la circonférence au centre; le progressif ou horizontal, et le circulaire.
Quatre termes de la Nature : la substance, la qualité, la quantité et le mouvement.
Quatre termes mathématiques : le point, la ligne, la superficie, et la profondeur ou la masse.
Quatre termes physiques : la vertu séminative ou semence des corps; leur génération; leur accroissement et leur perfection.
Quatre termes métaphysiques : l’être ou l’existence; l’essence; la vertu ou le pouvoir d’agir, et l’action.
Quatre vertus morales : la prudence, la justice, la tempérance et la force.
Quatre complexions ou tempéraments : la vivacité, la gaieté, la nonchalance et la lenteur.
Quatre saisons : l’hiver, le printemps, l’été et l’automne.
Quatre Evangélistes : S. Marc, S. Jean, S. Matthieu et S. Luc.
Quatre animaux sacrés : le lion, l’aigle, l’homme et le boeuf.
Oui mais le zèbre vit à Belleville
Qu’est ce que je fous là ?

Qu’est ce que je fous là ?

Qu’est ce que je fous là ?

Qu’est ce que je fous là ?

Pourquoi ne suis-je pas avec toi ?
Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
« Quand je ne devrai plus rien à personne, je partirai.
– Qu’est ce que cela veut dire ?
– Comment ça ? Qu’est ce que cela veut dire ? Il y a un mot que tu ne comprends pas ?
– Ben non, je comprends tous les mots, mais je ne vois pas la signification de cette phrase.
– Moi, non plus ; et si par hasard il existe un sens, je ne l’assume pas !
– Mais, pourquoi alors dis-tu cette phrase ?
– Je ne sais pas. »
Je peux te faire l’amour de toutes les manières,
à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…
je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.
Gnosis : Yet all of the above is just words unless one experiences Gnosis: any altered state of consciousness in which one eclipses the monkey-mind, and achieves an expanded sense of self and the universe. Chaos Magick is famed for encouraging the attainment of the state of Gnosis through extreme, exhibitionary methods (drugs, sex and rock ‘n’ roll: nothing succeeds like excess), but because of the influence of both Taoism and Tibetan Tantra on its originators, there is also a strong proclivity toward inhibitionary paths to Gnosis: sitting meditation, pranayama, etc. What is important is that you use Gnosis as more than a means of spiritual dandyism. Use the insights gained in a Gnostic state to engage in emotional engineering, or to help undermine the collective consensus in preparation for the coming of the New Aeon, or just to have more fun than you’ve had before. Strive for enlightenment if that’s what will wet your pants. Engage fully and without regret in the ongoing, initiatory process of life. Be nice and smooth.
I want you to know
To know how to snow
To snow on my body
My body’s the memory
The memory of all hands
All hands all mousses all eyes
All eyes disappeared at end
At end for you and I…
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Le pouvoir symbolique est un pouvoir qui est en mesure de se faire reconnaître,
d’obtenir la reconnaissance ; c’est-à-dire un pouvoir (économique, politique, culturel ou autre) qui a le pouvoir de se faire méconnaître dans sa vérité de pouvoir, de violence et d’arbitraire. L’efficacité propre de ce pouvoir s’exerce non dans l’ordre de la force physique, mais dans l’ordre du sens de la connaissance. |
Il y a énormément de blogs aujourd’hui ; mais celui-ci est le seul qui annonce régulièrement la date exacte de la fin du monde.
Que demander de plus ?
Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée…
Ils me prennent par la main, me chuchotent à l’oreille:
« Allez, dis moi quelque chose, je veux entendre le son de ta voix, j’aimerais mieux te connaitre… »
Aucun son ne sort de ma bouche, aucune grimace n’est esquissée sur mon faciès de singe; je reste neutre et glacée, indifférente.
Mauvaise pioche: je suis le SNIPER.
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« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…
Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné. Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer. Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] » Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre » |
Moche, dépressive, ennuyeuse, bête, méchante, fluctuante, indésirable.
Tue-Mouche Mag’… bientôt dans vos kiosques !
Règle n°2 : du bon usage de la télépathie
Ne fais pas tant de bruit.
Tu dois te concentrer sur la bonne fréquence
T’y installer,
Et attendre que je te rejoigne.
Puis on essaiera d’établir le contact
Secrètement et silencieusement
Surtout ne t’impose pas
Il te reste une chance
Ne la rate pas
« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !
Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »
Louis Calaferte, Septentrion
– allo, mon amour ?
– oui, où es tu ?
– je sors tout juste, on se retrouve quelque part pour finir la soirée ensemble ?
– oui, bien sur ! le parc en face de chez moi, ça te va ?
– super. je suis là dans 10 minutes.
– parfait. à tout de suite. je t’aime.
– moi aussi je t’aime. à tout de suite.
Grande promo chez Tourgueniev.com

aujourd’hui c’est mon anniversaire,
ils mentent,
ils fument le cigare
je mens,
j’ai eu un accident,
où etais-je donc encore passé ?
pas d’internet (ou presque)
pas d’e-mail
only that
Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil
Let’s dive again, into another screen.
Des bouts d’hier
je ne me souviens
que la bière
et puis plus rien.
De demain
je ne retiendrai
que ma main
sur ton caquet.
— Eating red soup I wonder why
I could have loved you sometimes
I’m not a dreamer anymore
I’m just a pisstank of your blood

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée.
Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.
crossposteur de merde
je cherche un PC :
« Chez Abit les cartes NF7S sont compatibles avec l’Athlon XP 3200 à partir de la révision 1.2 du PCB sous réserve que le BIOS 1.8 soit installé ce que nous avons pu vérifier durant nos tests, hélas la stabilité n’était pas au rendez-vous. Du côté de chez Asus, les diverses versions de l’A7N8X sont compatibles avec le FSB400 à partir de la révision 1.04 du PCB et à condition d’utiliser le BIOS 1004.002. MSI nous indique de son côté que la K7N2G ne supporte pas le FSB400… »
et c’est pas gagné…
Il dit que chacun d’entre nous
doit planter son Arbre-aux-contes
vert, magique et brillant
qui saura le guider et l’accompagner
tout au long de sa vie
Restaurer la magie n’est pas aisé,
du bout de mes pieds
à la pointe de mes cheveux
je cherche en vain cette étincelle,
ces p’tits morceaux de reves
savamment bricolés,
un peu d’amour,
de musique
et les couleurs qui dansent tout autour,
l’assemblage habituel
qui me fait tenir et avancer
je ne les trouve nulle part,
peut-etre que les temps changent, finalement
« Le but de l’Art ne réside pas dans une décharge d’adrénaline éphémère et limitée, mais dans la recherche paisible et durable d’un état de bonheur et de sérénité »
Glenn-Gould
Autrement dit : l’Art c’est pas joli, c’est du boulot, beaucoup de boulot.
bon,
ok, la paix universelle
n’est pas possible,
ni même souhaitable,
sûrement, mais parfois,
les dommages collatéraux
des actes volontaires
me laissent un peu fébrile
et perturbé.
cela étant dit, je vais,
en bon bloggeur de base,
vous raconter ma matinée.
ce matin donc…
Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.
C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.
le récitant : et les médias bouleversés etc….
je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,
tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains
ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront
ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :
ta viande.
Choses (re)vues©
Il dit que la date de l’IVG© coincide avec l’anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu’il est grand temps d’aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n’être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d’Italie© pour
épater la gallerie ; d’accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !
Les éléphants passaient dans les phalanges comme des sangliers dans des touffes d’herbes; ils arrachèrent les pieux du camp avec leurs trompes, le traversèrent d’un bout à l’autre en retournant les tentes sous leurs poitrails; tous les Barbares avaient fui. Ils se cachaient dans les collines qui bordent la vallée par où les Carthaginois étaient venus.
Erasmus Deutschland en force à Estaque.
Les L5 d’Archi & Antoine sont dans la place.
Communiqué de la Régie de Transport Marseillaise : « J’ai grillé ta grand-mère dans un film de boules ».
La fierté de cette ville peut elle se résumer à une suite de dialogue de cailleras ?
récit de quelques heures difficiles :
de nombreuses créatures étranges
de petits espoirs ballottés par le vent
ma main toute contre ta cuisse
mes yeux sur tes lèvres
une situation à précipices
et des précipitations
en fin de journée.

Lol, frappée d’immobilité, avait regardé
s’avancer, comme lui, cette grâce abandonné,
ployante, d’oiseau mort… Qui était-elle ?
On le sut plus tard : Anne-Marie Stretter.
Etait-elle belle ?… Par quelle voie mystérieuse
était-elle parvenue à ce qui se présentait
comme un pessimisme gai, éclatant, une
souriante indolence de la légèreté d’une
nuance, d’une cendre ?