Elle n’en a pas envie.

C’est sûr.

Elle se force,

ça se voit.

Il suffisait de le dire.

C’est tout.

Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?

Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».

C’est encore pire.

Il avait mis un temps incroyable pour constater la disparition du héros,

ce qui le plongeait dans un abime de regrets

et dans une perplexité infinie quant à la conduite à tenir

Old par M. Fox le 05 Juin 2003




Old par Gu. le 13 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 30 Nov 2003

tout ça peut finalement se résumer en 3 points :

1- j’ai une existence superbe de mon point de vue présent (appartement, confort financier, emploi, admiration, etc.)

2- si à l’âge de 10 ans, j’avais pu me voir dans l’avenir, juger de ce que je suis devenu, je serais le gamin le plus fier du monde.

3- je suis seul, sans jamais avoir jugé intéressant de demeurer avec quelqu’un et je m’en porte à merveille.

néanmoins subsiste un accroc dans le théorème de la perfection.

cet accroc se résout grâce à 3 méthodes :

1- m’abreuver de littérature libérale qui me fournira assez d’arguments pour continuer à être heureux de mon propre bonheur.

2- mettre fin à mes jours.

3- continuer ma lutte humaniste paradoxale, laquelle est motivée par la sensation que ce bonheur que j’expérimente est absolument indécent au milieu du monde criblé de souffrances qu’on me présente perpetuellement.

de plus en plus, l’idée de m’en remettre à cette troisième hypothèse s’amenuise.

quelqu’un a-t-il lu John Rawls ?

Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.

Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.

C’était un instant fort.

Mec, t’es un jeune dur, un fier

Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi

T’as du sang sur la face

La honte sur toi

T’agites ta bannière comme un fou

En chantant…

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Lui aussi…

…moi pareil!

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Un avertissement

Comme écrire est une souffrance, j’utilise maintenant

un petit dictaphone : je parle, j’enregistre, puis je transcris

plus tard ce que j’ai dit. Le travail me semble être

une besogne physique, moins mentale, moins angoissante, et

les voisins me prennent pour un fou.

aS

pi

ri

ne

(…)
Old par Gu. le 22 Sep 2003

J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.

je t’aime,
jolie souveraine des montagnes,
ta vie durant
tu donnes sans compter
toujours plus,

tu aimes les voyages
et tu reves en regardant passer les trains

ta retraite à la mer
dont ils te parlent
et leurs sourires bienveillants
lorsqu’ils t’emporteront

ce sont les appats des tueurs
qui désirent te dépouiller
de ton dernier trésor :

ta viande.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

[…] Fondu enchaîné. Sorti de nulle part, quelqu’un me félicite le plus sérieusement du monde pour mon interview « dans Technikart ». Quelqu’un que je connais, j’en suis sûr, et pourtant je n’arrive pas à l’identifier. Pris d’un élan lyrique, j’engage une conversation éthylique avec E., une journaliste de Cosmopolitan qui croit que je travaille avec S.M. : elle trouve tout « génial », je lui parle de surfers hawaïens et de Peter Sloterdijk, « et je t’enverrai une épreuve de mon bouquin en avant-première, c’est promis ». Sur ce, J. surgit de la foule, me claque une bise, et se plaint qu’il y a trop de monde au bar ; je lui explique que « cette compression humaine est une magnifique œuvre d’art », très fier de cette réplique un peu approximative. […] Saut à suivre jusqu’en fin de soirée, je tombe sur B. de K. – ça m’arrive tous les trois mois environ. Comme d’habitude, je me précipite sur lui avec un sourire béat. Comme d’habitude, il est trop ivre pour se souvenir de moi mais il fait semblant de me reconnaître, avec un aplomb qui me laisse admiratif. Et comme d’habitude, je lui demande s’il a de l’herbe sur lui, question à laquelle j’obtiens invariablement la même réponse : « Ah non, camarade… mais j’vais demander à mon épouse, si elle a du matériel on s’fume un calumet sous la tente.». […]

amor y amor

Old par -- Zan le 14 Avr 2003

Rien à voir

et ça se poursuit dans une folle allégresse…

et je vais me gondoler à un point

   que vous ne pouvez pas imaginer.

————————————

ce matin un lapin ?

Old par igor le 18 Oct 2003

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

non-fiction

réveil compliqué, chambre d’hôtel

dehors le clapotis de la piscine

les mouches sur les restes de pizza

bouteilles de Jack, Coca light,

se traîner jusqu’à la salle d’eau

je sens fort sous les bras

il fait tellement tellement chaud

Caroline dort encore, canaille

petit sourire à mon visage défait

la glace ne me rend qu’une grimace

douche bienfaisante, retour chambre

encore trempé, sortir l’ordinateur

connection, mail puis w.bloggar

C. s’agite, me sourit,

affection en retour, apaisante

elle referme les yeux

appeler la réception :

coffee and cigarettes

il fait si chaud, Acapulco

Old par igor le 29 Juil 2003

Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

pardon,
je sais bien
que le plus grand crime de l’histoire
est de ré-écrire l’histoire
.

Old par Gu. le 05 Août 2003

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…

V. écrit : « Le secret des secrets, c’est qu’il n’est de misérable que ton image de toi-même. Je ne voudrais pas t’emprunter ton miroir, offre-toi sept ans de malheur. »

Old par Nicolai le 12 Mai 2003

neitherErs norErs

for Vador walks

Saint-Ouen
Une boucherie en devanture
Un oeil à l’interieur
A première vue des tapis
Derrière des poulets à la broche
Puis un étalage de viande à côté du stand d’encens
Un mécanicien répare un moteur
Drôle de hangar!

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Réponse : « un trou »

Old par Gu. le 12 Fév 2003

Paradigme artificiel

Every time i think of you

I feel shot right through with a bolt of blue

It’s no problem of mine but it’s a problem I find

Living a life that I can’t leave behind

There’s no sense in telling me

The wisdom of a fool won’t set you free

But that’s the way that it goes

And it’s what nobody knows

While every day my confusion grows

Every time I see you falling

I get down on my knees and pray

I’m waiting for that final moment

You’ll say the words that I can’t say

New Order – Brotherhood

Old par Gu. le 03 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 29 Nov 2003

I just don’t know what to do with myself…

TWS

Old par Gu. le 02 Mai 2003

He is the invisible man,

catch him if you can

Old par M. Fox le 09 Fév 2003

« Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment.

L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…)

Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! »

in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion.

Old par igor le 26 Mai 2003

« Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Un homme repoussoir. Voilà ce que je suis. » F.D.

Old par Rodia le 28 Mar 2003


« Il fait trooop chaaaaud pour travailler »



Old par Rodia le 10 Mai 2003

AujOurd’hui

Je m’apprète à quitter la salle des prOfesseurs

Hier

J’ai bien failli y passer la nuit d’ailleurs

La cOnnexiOn ici est bOnne

La cOnjOncture pas vraiment

J’ai finalement regagné mes appartements

De fOnctiOnnaire

Il devait être 23h00

J’avais Oublié cette dOuche 5*- luxe

Paramétrage température et pressiOn SVP!

J’ai rencontré le patrOnyme

De mes nOuveaux élèves

Certains m’ont faite sOurire

Tels « Pompom » et « Colladent »

Leurs visages attendrOnt encOre quelques jOurs

pOur l’heure 14h09

Je m’égare dans un piège fantasmatique

Mes obsessiOns restent fantOmatiques

Je vais plier bagages

Quitter Jeanette Verdier

cOmpOster mOn billet

Rentrer

(…)

Old par Gu. le 29 Août 2003

je m’abandonne
volontaire
tu me possèdes : je suis à toi

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime…

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Minuit pile

je suis la poursuite

Old par igor le 09 Nov 2003

ANTONIO – Que la faveur de tous les dieux aille avec toi! (Sort Sébastien.) J’ai de nombreux ennemis à la cour d’Orsino; sans quoi je t’y rejoindrais bien vite… Mais advienne que voudra; je t’adore tellement que le danger me semblera un jeu, et j’irai…

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

JOyeuniev

annIgOrsaire

(…)

Old par Gu. le 02 Août 2003

« Soit elle ne clignait pas des yeux, soit elle clignait des yeux quand je clignais des yeux ».

Old par Chryde le 09 Juil 2003

Old par igor le 13 Jan 2003

Je vais me mettre le pommeau de douche dans le cul

Et ouvrir l’eau à fond

Parce que je veux viiiivre encore plus fort

« […]C’est alors qu’ils découvrirent dans la plaine trente ou quarante moulins à vent ; dès que don Quichotte les aperçut, il dit à son écuyer :
– La chance conduit nos affaires mieux que nous ne pourrions le souhaiter. Vois-tu là-bas, Sancho, cette bonne trentaine de géants démesurés ? Eh bien, je m’en vais les défier l’un après l’autre et leur ôter à tous la vie. Nous commencerons à nous enrichir avec leurs dépouilles, ce qui est de bonne guerre ; d’ailleurs, c’est servir Dieu que de débarrasser la face de la terre de cette ivraie.
– Des géants ? Où ça ?
– Là, devant toi, avec ces grands bras, dont certains mesurent presque deux lieues.
– Allons donc, monsieur, ce qu’on voit là-bas, ce ne sont pas des géants, mais des moulins ; et ce que vous prenez pour des bras, ce sont leurs ailes, qui font tourner la meule quand le vent les pousse.
– On voit bien que tu n’y connais rien en matière d’aventures. Ce sont des géants ; et si tu as peur, ôte-toi de là et dis une prière, le temps que j’engage avec eux un combat inégal et sans pitié.[…] »

Cervantes, Don Quichotte de la Manche, tome I, © Ed. Seuil, coll. Points (pp. 101-102)

Old par Rodia le 04 Mai 2003

Aujourd’hui en ouvrant ma boîte j’ai de la chance :
Quelqu’un se propose de s’occuper de mon découvert bancaire,
Un autre d’augmenter la taille de mon pénis
Et une certaine Angela m’invite à un premier rendez-vous gratuit…

Old par -- Zan le 17 Avr 2003

tu aimes le homard toi ?

si tu m’en fais, je te quitte !

Old par M. Fox le 22 Fév 2003

C’est un travail de longue haleine

ça demande beaucoup d'efforts
Old par D.b le 20 Mai 2003



Old par Gu. le 01 Juil 2003

J’suis pas une pompe à pines DJ

Depuis que j’ai perdu mon chien, j’ai perdu l’envie d’aimer

les dragons c’est rien que des poules avec des dents

Old par -- Zan le 09 Nov 2003

il m’a dit :

rien de tel qu’un peu de rangement pour se décrasser l’esprit

je lui ai tiré une balle dans la tete et j’ai mangé sa rate.

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

je te fourbi
tu me stuc
on se casse-cache.

Et alors ? On peut être un lion et aimer les fleurs, non ?

Old par -- Zan le 04 Fév 2003

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

1 Dans un bus, assise, une femme et sa jupe, bavarde et cocasse comme une toile de Miro.
Images, je n’assume pas la gêne que vous me causez ! Que faire de vous ?
2 Une jeune fille, après être photographiée, fonce vers le photographe pour l’embrasser.
3 Un clochard explique trop longuement ses circonstances, sur trois stations, c’est beaucoup de donneurs potentiels qui descendent.

C’est l’horrible bye bye !






Your Democratic Attention PL’Z :

IS

4’v’rybody

???

le jeune homme compatissant n’est pas forcement celui qu’on croit

Old par M. Fox le 21 Fév 2003


lundi
ici, tenir mon journal
ici, ne raconter que ce qui est vrai
ici, ne pas mentir, ne pas pipoter
ici, ne pas embellir, ne pas salir
ici, être moi même, en vrai
ici, être une personne sans masque
ici, être moi pas pour de faux
ici, tomber les camouflages
ici, être Igor Tourgueniev

midi

Old par igor le 24 Fév 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

In memory to F. from J.M. Memorial

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Old par igor le 23 Juil 2003

Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.

No sir, they aren’t sexy, they’re just drunk, can’t you see?

sous ses paupières il y a des ombres écarlates
qui dansent
un grand brasier
vieux, déjà
et il n’est pas question de mots
Alors elle s’en fout du monde
C’est facile pour elle
De le laisser où il est

Elle rêve à des crimes incandescents
Et se lèche les lèvres

Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Je peux te faire l’amour de toutes les manières,

à la façon du nouvel amour,
de l’amour pervers,…

je connais toutes les manières de faire l’amour
sauf à la manière de l’amour vrai.

Old par M. Fox le 19 Jan 2003

Obsessionnel.

Old par Rodia le 03 Mar 2003

au détour d’une botte de foin je croise Bill, ouvrier agricole.

tout ce qu’il porte sur lui : une salopette en jean élimée au genoux.

il me lance un regard politiquement incorrect. ça commence bien…

Parfois le simple envoi d’un e-mail a quelque chose d’incroyablement vertigineux. Un banal clic de souris devient presque une mise en abîme. Pris d’une audace rare, on cherche à repousser ses limites, on en vient à rédiger un truc invraisemblable, qui ne passerait ni sur le papier, ni à l’oral, ni à l’image. Paradoxalement, le truc en question est souvent anodin, voire insignifiant, presque dérisoire. Et pourtant, sublimé par l’e-mail le message est comme transfiguré ; gravé dans le pixel, il est investi d’une énergie illimitée. Une amitié peut se briser d’un seul clic ; une histoire d’amour peut naître, le cours d’une action peut s’effondrer, etc., vous connaissez le principe. Et surtout, il y a ce moment indicible où tout va basculer, ce moment où l’on s’apprête à cliquer sur « envoyer ». Quelle jouissance, quelle sensation grisante, c’est un jet de dés tragique – non, c’est un tir de missile, et peu importe les dégâts collatéraux, seul compte cet instant magique où l’on appuie sur un bouton en se disant « est-ce bien raisonnable ? ». La montée d’adrénaline persiste encore quelques longues minutes après le clic – il faut la savourer ; parce qu’à cet instant précis, quoiqu’on ait fait, on a encore raison.

phrase

Une phrase juste : portée à ce point d’incandescence qui attise les mots,

les noue les uns aux les autres. Juste équilibre entre une signification implacable

et un domaine réservé au vacillement, degré second de l’écriture,

domaine du silence.

Longtemps sous les arbres

tu vécus heureux

prend garde à la mer

Au premier cri de la mouette sur la grève

ton coeur

plus jamais ne trouvera la paix dans la forêt

Old par M. Fox le 13 Nov 2003

Minuit pile

Old par igor le 21 Nov 2003

   
 
 
     
 
Old par igor le 20 Juin 2003

Old par Rodia le 24 Avr 2003

M !

Old par igor le 16 Mai 2003

Brave New World

Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Igor Tourgueniev l'ami des stars
Mes amis les Stars
Old par igor le 11 Avr 2003

environ 6 heures de retard sur le plan

je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi

futur simple

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

à trop vouloir forcer l’amour

on arrive à rien

laissons monter l’adrénaline

laissons monter le mercure

laissons monter l’aventure

au-dessus de la ceinture

Je ne suis qu’un animal

passe ton chemin,

retourne dans le monde des hommes,

oublie-moi

et pars sans te retourner

ne me regarde pas pleurer

Old par M. Fox le 10 Juil 2003

John Cleese, ce héros

Old par Gu. le 11 Avr 2003


Hill House of love ?

Je suis largué :

Les démonstrations physiques des coeurs morts (même de l’âme lui-même) de la Chambre de colline parmi plus impressionnant sont jamais vues sur un écran: l’arrangement dans la scène du n’a sage qui pour faire d’effets spéciaux à de numérique ni des d’ordinateurs. L’effet optique de la porte de la salle de fixer le jusqu’à coudé pour fendre est des plans plus beaux de l’un de tout le l’histoire du cinéma du fantastique. Que là où le d’Eleanor de regard fixe une sculpture appliquée au mur de la salle et du s’endort comme étonnant. Les plans dans le projectile d’bas-angle avec les degrés ont apporté plus étroitement plus ou moins d’objectif léger d’large-angle la maison, de son escalier dans la spirale, ses couloirs avec l’angle droit ne sont jamais aussi très impressionnant par leur rigueur que le l’on peut qualifier le documentaire. Sans parler au sujet de tous les plans de « a amorti » des d’intérieurs ou des d’extérieurs de maison: elle jamais transparent et purement minéral n’est mais plus ou moins « active » (d’où le participe actuel du titre américain) et « opaque » dans ses moindres cavités comme dans l’ensemble massives, grâce au soin pris aux framings et l’assemblée. On dramatise plus de film de qu’un de la fiction, le résultat documentaire dont la part descriptive (les images aiment des dialogues), aussi la part réaliste et néo–realist sont les lieux de ce qui est niée avec le l’anthropologist du film mais sont accordées aux autres acteurs et aux témoins: une expérience de l’épouvante, la crainte absolue l’indicible.

Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul sérré de Calista «Hard Core» Flockhart.
Old par igor le 07 Nov 2003

le récitant : je poste et tu ripostes.

Old par igor le 14 Juin 2003

Old par Gu. le 02 Avr 2003

Ma mère :

Ricco était un clown qui vivait dans un cirque
Sa tête de fripouille faisait rire les enfants
Son sourire maquillé de gugusse ambulante
De tournée en tournée il pleuvait les applaudissements
Il jouait avec ses mains comme un petit magicien
Pourquoi donc un matin il a joué un peu trop loin ?

Oui, il s’est pendu sous le grand chapiteau
Un concombre dans le cul, son corps nu flottant très haut
Le visage peint en rouge et les godasses au pied
Ricco était un clown maintenant pour l’éternité
Sous le grand chapiteau tous pleuraient en silence
Et le soir les marmots rigolaient bien en cadence !

Ouais!!!!

Zeppo l’autre clown qui vivait dans le même cirque
Sa tête de grand fou faisait rire les enfants
Ricco était le gugusse et Zeppo le clown blanc
Mais depuis qu’il n’était plus ce n’était plus comme avant
Et Ricco était mort et Zeppo devint grave
Bientôt son visage blanc n’amusait plus les enfants!

Et Zippo devint fou sous le grand chapiteau
Il plongea dans la foule avec ses yeux en couteau
Il tua son premier gosse et s’enfuit dans la forêt
Il mangeait des écorces, tous les gosse le cherchaient
De Ricco la fripouille à Zeppo le clown blanc
Combien y-a-t’il de clowns qui sont devenus déments ?

Old par igor le 23 Juil 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Oh malheureux renard
Les milichiens t’ont eu !
Oh malheureux renard
Ta rage n’est pas perdue !

Old par igor le 24 Avr 2003

elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,

c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

couleur

lotus, ctgr - penguining


une perle de sang
entre deux carreaux
vaut bien un diamant
et des beaux rideaux


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

« là ici »