beware! the banana cowboy is in town again.

Intensité

Pourquoi un livre écrit sans style (sans revendiquer

un style) me fascine, plutôt qu’untel qui use du langage

comme d’un pétard ?

Des noms !

Vieux mythe de l’écriture blanche, blanchotienne.

« Degré zéro » etc.

Ecriture réduite &agrave un pure outil ;

oublier d’urgence le rêve de se fondre

dans ce qu’on dit. Instrumentalisation avant toute

chose. Le récit, vite ! Fadaises psychologiques

laissées aux autres.

Degr&eacute Zorro de l’écriture !.(Justice, violence etc.)

Efficacité. Vite !

Oedipe au placard.

Roger Laporte au cachot.

Proust attaché à la robe de môman.

Rêve d’une écriture dont la sensibilité ne

serait pas trop pantelante.

Auteur disparu ?

Pulvérisé ?

 » Que mon effacement soit ma façon de resplendir ! «  (Jaccottet)

ETC

Entendre les ailes du papillon en vol…

Avoir une très bonne ouïe…

Old par Gu. le 25 Mai 2003

… comme les héroïnes de romans érotiques…

Old par igor le 15 Nov 2003

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition

Travailler pour oublier sa condition


Tandis que la meute hurle …

… Entretenir un beau désespoir

Les larmes du pompier Fernand
Pièce en une scène à deux personnages au minimum
———————-
Fernand : un pompier, naif
Marie : la petite amie de Fernand
Ferdinand : le frêre de Fernand, riche
Freddy : le prof de yoga de Ferdinand, baba
Falbala : la copine d’Obélix
Idefix : un chien
———————-
Acte I – Scène 1

F. traverse la scène
F : Je cherche un feu..
Entrent F. et M.
M : Oh, F. comme je t’aime !
Entrent I. et F.
I : waf waf !
F : Oooooooom…
F : M. tu aimes ma nouvelle voiture rouge ?
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Et mon gros camion, tu l’aimes ?
M : Oh !
F : Je cherche un feu…
F : Et ma grande échelle, tu l’aimes ?
I : waf waf !
I. sort
un coup de feu et des jappements
F. entre avec un fusil et le cadavre de F.
F : J’aime pas qu’on touche aux arbres
F : Là je te rejoins complètement
M : Mais elle est morte
F et F en choeurs : NON, NON, ELLE N’EST PAS MORTE !!
M : Ah.
F : Que voilà une belle voiture rouge !
F : Merci…
F : Non je parlais de F. pas de toi…
M : J’avais compris
F : Ooooooom !
F épaule le fusil et tire
F : Arrrgh
F : ça t’apprendra à toucher à mon camion rouge.
F : Oooooooom
M : Il est bizarre le prof de yoga
F : Oui.
M : Oh, F. comme je t’aime !
F : Je sais.
Le rideau tombe, plusieurs coups de fusil, F sort de sous le rideau et se met à tirer sur le public en riant.
F : Je cherche un feu !
F retourne le fusil contre lui et se fait sauter la tète.

Old par igor le 06 Jan 2003

Il pleut sur la ville …

… Mais mon coeur restera de glace

classique et désespérément efficace

Old par felix le 09 Déc 2003

Old par igor le 21 Jan 2003

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Rien qu’un rêve electrique

lancé à toute vitesse dans les airs

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai renoncé à mon corps

à son image

et à ses satisfactions

chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »

être un courant d’air bien comme il faut

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

On dit que c’est malsain

si je vous observe

dans la douche ou dans le train

je dis que ce n’est rien

qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Comme chaque jour

je te regarde,

tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence

sans te douter un seul instant

des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai oublié progressivement le langage

personne ne s’adresse jamais à moi

je pleure en silence

la gorge trop serrée pour liberer un son

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Je voudrais mourir

dans un de ces supermarchés

où je me laisse enfermer

me gaver de gel wc et de croquettes pour chat

à en crever

pour enfin pouvoir t’oublier

Moi si j’avais créé le tigre, je crois pas que je l’aurais fait jaune

— enfin je sais pas j’hésite

Old par -- Zan le 26 Nov 2003

ô mon amour !

C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige

à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;

j’ai accroché au dessus du bureau des images

de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et

oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,

je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle

à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres

minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous

faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,

et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces

dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent

nos vie blanches.

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.

Edmond de Goncourt – Journal

Old par igor le 18 Juin 2003

J’espère que David Lynch a du succès avec les femmes.

Parce que là c’est un peu ma dernière chance, quand même.

Sinon il me reste mon « pseudo idiot ». C’est un peu léger.

Et mon image de « nerd solitaire ».

Assoiffé d’open-bar et fasciné par « le porno, les jeux-vidéos et la culture postpunk ».

Il paraît que ce sont mes « paradigmes »… Je savais même pas que j’en avais.

Ce qui est sûr, c’est que ça fait pas très sexy.

C’est pas non plus très véridique – mais bon, à la limite c’est pas ça le plus important.

40 000 lecteurs, ça fait quoi ? disons 20 000 meufs ? dont 5000 qui sont vraiment jolies ?

5 000 jolies filles qui m’imaginent comme un nerd boutonneux, le genre qui mange des pizzas seul devant sa play-station.

Sympa. Merci la presse branchée…

Décidément faut vraiment que je refasse mon plan-média.

Tiens, bah j’vais commencer tout de suite.

Je lance officiellement un appel d’offre.

Jeune intello-artiste-bidule très très talentueux cherche attachée de presse.

Travail non rémunéré mais socialement hyper-valorisant.

Ambiance de travail décontractée (tutoiement autorisé, casual friday, alcool à volonté, drogues autorisées).

S’adresser à la rédaction de tourgueniev.com (je n’ai pas encore d’assistante pour s’occuper de ma messagerie).

Je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime…

Old par M. Fox le 18 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 17 Oct 2003

une blague facile :
tu prends une bouteille en verre
genre valstar
tu la mets dans un sac de toile
sale si possible (graisse et/ou essence)
tu poses le sac par terre fermé
tu le frappes plusieurs fois avec un marteau
la bouteille se brise
il faut frapper jusqu’à faire de petits bouts
ensuite tu ouvres le sac
et tu récupères les morceaux de verre
dans un grand bol
sur le bol tu verses un mélanges terre-poussière-sable
tu touilles et tu laisses reposer
tu prend un gros savon cubique (de marseille) de couleur ambre
tu le coupes en deux avec une lame
tu fais ta coupe de manière à avoir un gros bout et un petit
le petit est « le couvercle »
tu évides l’intérieur en gardant une épaisseur assez grande
afin de garder le savon assez solide
tu ajoutes à ton mélange de verre des morceaux de lames de rasoirs
et une lame de cutter (ou deux)
tu re-mélanges
tu verses dessus du savon noir
tu re-touilles
tu fais couler ton mélange à l’interieur du gros bout de savon évidé
tu en fais entrer un maximum
mais sans abimer le savon lui même
tu remets « le couvercle »
tu humidifies l’exterieur du savon afin de ressouder les deux moitiés
tu poses à coté de ta baignoire
tu retires tout les autres savons
tu invites des amis à venir dormir à la maison
le rire est assuré

Old par igor le 13 Jan 2003

« […] Nous arpentâmes tout au long, couloirs, corridors, grandes et petites salles… Nous nous arrêtions au surplus ici et là… pour regarder une vérole, une névrite, un petit quelque chose… Bien sûr, ils avaient des draps ces malades, des châlits de troupe, de la paillasse, mais quelle crasse ! … bon Dieu ! quels débris ! quel grandgousien chiot moisi… quelle gamme d’horreurs… quel sale entassement poisseux !… de cachectiques sournois… d’espions grabataires, d’asiates rances, tordus de haines peureuses… toutes les têtes du cauchemar, je veux dire les expressions de ces malades… les grimaces de tous ces visages, ce qui émanait de ces âmes, non de la pourriture bien sûr, viscérale ou visible, pour laquelle je n’éprouve, on le pense, aucune répulsion, et tout au contraire un réel intérêt. Cependant le mélange de tant de hideurs… c’est trop ! … Quelle fiente désespérée, quel prodigieux ramassis de puants guignols !… Quel cadre ! Quel égout ! … Quel accablement ! … Pas un coup de peinture sur les murs depuis Alexandre !… Des murs ?… du torchis en étoupe de fange ! Une sorte d’immense insistance dans le navrant, la désolation… J’ai vu pourtant bien des naufrages… des êtres… des choses… innombrables qui tombaient dans le grand limon… qui ne se débattaient même plus… que la misère et la crasse emportaient au noir sans férir… Mais je n’ai jamais ressenti d’étouffoir plus dégradant, plus écrasant, que cette abominable misère russe… Peut-être le bagne du Maroni offre-t-il de pareilles accablantes déchéances ?… Ce n’est pas sûr… Il faut le don… Souvent l’on s’est demandé après lecture des auteurs russes, je veux dire des auteurs de la grande période ( pas des larbins soviétiques), par exemple Dostoïewsky, Tchekov, même Poutchkine, d’où ils provenaient ces hommes avec leurs transes, comment ils tenaient à longueur d’oeuvre le ton de cette rumination délirante, funèbre ?… cet épileptisme policier, cette hantise du bouton de porte, cette détresse, cette rage, ce gémissement de chaussure qui prend l’eau, qui prendra l’eau éternellement, amplifié cosmique…

Ce prodige devient compréhensible, le sortilège s’explique sans peine après quelques jours de Russie… On conçoit parfaitement ce déchirement. ce suintement, cette dégoulinade douloureuse de toutes ces âmes, comme autant de niches pourries sur les os d’un chien famélique, battu, perclus, condamné.

Banale question d’ambiance au fond… nul besoin de rien forcer, de fabriquer le trémolo. Tout est là !… devant les yeux, sous la main… Il rôde certainement tout autour de ces gens, malades ou valides, de ces maisons, de ces choses, de ce chaos d’atrocités, une fatalité encore mille fois plus écrasante, implacable et louche, plus démoniaque invraisemblablement, que tous les Dostoïevsky de la période libre et heureuse (en comparaison) n’auraient pu l’imaginer.

Raskolnikoff ? mais pour les Russes c’est du Bouboule ! … ce damné doit leur paraître somme toute assez courant, assez vulgaire, aussi spontané, aussi fréquent, ordinaire, que Bouboule ! … Ils naissent ainsi. […] »

Louis-Ferdinand Céline – « Bagatelles pour un massacre »

Old par Rodia le 14 Avr 2003

Pendant ce temps
Jean Leloup sur la platine
13 ans plus tard.
Quand on vous dit que l’histoire se répète toujours.

le présent disparait à son tour,

l’eau bleue de la piscine
estompera le reflet de tes yeux

tous petits rêves
à jamais oubliés

Old par M. Fox le 23 Mar 2003

— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.

ELEKTRON-KANIVEAU LIBRE!

Je voudrais être un ours blanc, dans le froid polaire.

Les ours blancs ne doivent jamais pleurer.

— — — — —

— — — — —

Perdu dans le jus du monde

— — — — —

saumâtre

amer

comme un baiser d’adieu

d’une mère à son fils

mais la feuille de route précise : impossible de reculer

— — — — —

Un gros tigre

me barre le passage

il est étrange

de près

ses yeux sont bleus

et ces rayures sont faites de lignes

dans lesquelles on distingue des phrases

comme

— ton champ des possibles est en flammes —

ou bien

— la route se rétrécit —

je n’aime pas du tout la façon

dont il me regarde

avec ses yeux en spirales



j’attends un éclair


Old par -- Zan le 13 Juin 2003

Je suis un utopiste. Et dieu sait que je n’aime pas ça.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

DRAGON N°3

MAGYAR À POINTES

Considéré comme le plus

dangereux de tous les dragons,

le Magyar à pointes a des écailles

noires et ressemble à un gros lézard.

Il a des yeux jaunes, des cornes

couleur bronze et des épines de la même

teinte qui hérissent sa longue queue.

Le Magyar dispose d’un souffle puissant

qui lui permet de projeter des flammes

à une distance plus longue que n’importe

quel autre dragon (jusqu’à quinze mètres).

Ses œufs ont l’apparence du ciment et

leur coquille est particulièrement robuste;

au moment de l’éclosion, les jeunes la

brisent à grands coups de leur queue

dont les épines sont déjà bien

développées dès la naissance.

Le Magyar à pointes se nourrit

de chèvres, de moutons et, chaque

fois qu’il en a l’occasion, d’humains.

(…)

Old par Gu. le 10 Nov 2003

Vie et Mort de l’image…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Lui aussi…

…moi pareil!

Old par Gu. le 05 Mai 2003

bon, vos paupières sont lourdes alors ou quoi ?

Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.

Old par igor le 18 Août 2003

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Trop de bonheur n’existe pas…

Old par Gu. le 19 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

La foudre de la mauvaise humeur !!!

Old par Gu. le 20 Mai 2003

16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

nous n’irons plus au bord du canal ?

Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède

l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,

tu ne tarderais pas à t’endormir

et moi à m’en aller

Old par M. Fox le 17 Mai 2003


« … je vais me livrer à la police, c’est mieux ainsi…
ou alors me suicider ? »

Old par igor le 12 Mar 2003

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent

Old par igor le 11 Juil 2003

« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»

Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

An examination of Doinin’s missing grass types, by B. Simon ……………….. 1

Memories of some collecting trips in central Australia, by G. Chippendale ……………….. 7

Senecio lautus sensu lato – an unresolved complex, by P.W. Michael ……………….. 10

Selected papers from the Database Developments and Data Sharing Workshop – Introduction, by B. Conn ……………….. 13

The need for an international interchange standard – how international is HISPID?, by B. Conn ……………….. 14

The Australian museum icthyology databases – a national perspective, by M. McGrouther ……………….. 16

Towards ecological databases for a conservation organization, by M. Ellis ……………….. 17

Old par fbwn le 08 Jan 2003


votre commande est déjà cours et votre compte débité monsieur, désolé
mais ce contrat ne peut être rompu unilatéralement…


Old par -- Zan le 06 Fév 2003

Et une nouvelle tourgueniste parmi vous !

Old par igor le 25 Avr 2003

Marre des faibles d’esprit.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Bang bang (My Baby Shot Me Down)

I was five and he were six

We rode on horses made of sticks

he wore black and i wore white

he would always win the fight

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Seasons came and changed the time

when I grew up, I called him mine

he would always laugh and say

Remember when we used to play

Bang bang, I shot you down

Bang bang, you hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, I used to shoot you down

Music played and all people sang

Just for me the church bells rang

Now he’s gone I don’t know why

untill these days Sometimes I cry

he didn’t even say goodbye

he didn’t take the time to lie

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down

Old par igor le 01 Déc 2003

Le plus dur dans ce métier,
c’était de sonder l’esprit des morts

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

fOund !

thanX fOr all ! (…)

Old par Gu. le 06 Août 2003

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Old par Gu. le 19 Sep 2003

11:57:38 : je prends mon petit déjeuner au soleil

14:18:15 : je renonce à prendre mon vélo pour cause de temps de merde

Le temps, non plus, ne sait pas ce qu’il veut en ce moment.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

Humour, classe, beauté, mais qu’est-ce qui me manque, enfin ?

– Je te dépose quelque part ?
– Oui. Quelque part.

Old par Gu. le 02 Avr 2003

Je vais prendre une lame crantée
en forme de spirale et découper en demi-cercles
des incisions le long de la gorge et sous la poitrine.
Puis je vais extraire le parasite en essayant si possible
de ne pas provoquer la mort de la patiente
Je serai sûrement obliger d’utiliser la scie à métaux
trouvée dans la cave afin de faire mon chemin dans
la poitrine.
Si le parasite est trop gros, je vais le limer, le gratter,
le frotter afin de réduire sa masse.
J’ai posé des linges au sol pour essayer d’épargner la moquette
de mon bureau mais je pense que cela sera insuffisant.
La patiente bouge beaucoup mais elle est fortement attachée.
Elle parle aussi beaucoup malgré les coups au visage portés
afin de l’assommer convenablement :
Le petit marteau repose au sol,
dans les éclats de dents et la pulpe gingivale.
La chaleur est étouffante et j’ai du retirer tout
mes vêtements afin de mieux opérer.
La patiente semble s’étouffer à cause du sang qui coule
dans sa bouche, c’est drôle, elle gargouille.
C’est mystérieux, mais à l’intérieur,
il n’y a pas de parasite, juste une longue saucisse
fumante et nauséabonde et deux ou trois organes
qui gigotent assez grotesquement.

Old par igor le 26 Fév 2003

IL

FAUT

ABSOLUMENT

ÊTRE

Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait

s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques,

dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Shioran: bon allez, je retourne à mon ménage
Shioran: je sèche le boulot pour laver chez moi
Igor: bon ménage
Igor: pas malin ça
Igor: mais utile
Shioran: ya mon proprio qui fait une visite surprise demain, j’ai pas le choix
Igor: range les bouteilles de whisky
Shioran: pté, t’imagines meme pas
Igor: surprise demain
Igor: sacrée surprise
Igor: fait une photo
Shioran: quelle merde…. je suis vert
Igor: avant après
Shioran: j’ai les mains martysrisés par le travail manuel
Shioran: et rongées par l’eau de javel
Igor: ça fait du bien
Igor: tu deviens technicien
Igor: de surface
Shioran: c’est l’horreur
Shioran: dans mes chiottes ya des plaques de calcaire épaisses de 1 cm au moins
Shioran: dans mon nouvel appart, j’embauche une femme de ménage, c’est décidé
Shioran: rien à foutre si j’ai pas les moyens
Shioran: je veux bien bouffer des patates et pas faire le ménage
Igor: héhé
Igor: moi mon chat perd tellement ses poils
Igor: que j’ai toujours l’impression
Shioran: (c’est le printemps, c’est normal)
Igor: qu’ils sont plusieurs
Igor: (il parait)
Shioran: vivi
Shioran: le mien reprend sa toison estivale aussi
Shioran: et elle ressort ses bikini
Igor: faudrait que j’opère le mien mais j’ai pas une tune
Igor: et je souffre du syndrome
Shioran: ah oué, c’est cher
Igor: si je coupe mon chat
Igor: j’me la coupe à moi surment
Shioran: c’est un mâle ?
Igor: oué
Igor: white trash
Shioran: ah oué, moi j’ai pas eu ce probleme là , vu qu’aux dernières nouvelles, j’ai pas d’ovaires.

Old par Gu. le 25 Mai 2003

… Si ya lo has leído,

Old par igor le 06 Mar 2003

Sur la grève

des grains de sable entre les dents

Old par -- Zan le 08 Sep 2003

le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !

Old par igor le 15 Juil 2003

« Never trust a guy who after having been a punk is now playing electro…« 

Old par Gu. le 04 Mar 2003

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

Old par igor le 02 Juil 2003

EGu.-trip!

Il y a les pré-Gu., les Gülistes, les Güliens, les néo-Gu., les pseudo-Gu., mais la vrai Gu. c’est môa…

(merci à Fred Vargas)

Old par Gu. le 28 Avr 2003

Histoire d’une heure facile

Le temps c’est toi,

Tu te déplaces en lui

comme un nuage dans le ciel.

Sans les mains

JE

SUIS

UN

ARTISTE

et je m’aime

en irak aussi
c’est le 1er avril

sous ses paupières il y a des ombres écarlates
qui dansent
un grand brasier
vieux, déjà
et il n’est pas question de mots
Alors elle s’en fout du monde
C’est facile pour elle
De le laisser où il est

Elle rêve à des crimes incandescents
Et se lèche les lèvres

Old par -- Zan le 17 Avr 2003

Je ne vous aime pas.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Pour rester zen, il vit sur le long terme en se posant les bonnes questions pour les choix qui s’imposent.
Ne pas se laisser submerger par la tension, le négatif stress.
Il a troqué le métro pour son vieux vélo et le week end fait le tour des quais en rollers tout en scrutant le coefficient de pollution de l’air.
D’humeur égale en tous temps. Encéphalogramme plat bip, bip, bip, bip.
Avec lui pas de surprises ou presque.
La folie, la démence de la jeunesse il a connu et en est revenu.
Il a passé l’âge de faire des conneries, on peut compter sur lui il fait toujours ce qu’il a promis.
Raisonnable, il sait qu’il faut savoir dire NON.
Pas rancunié pour un sou.Tout le monde peut s’emporter avoir ses écarts (sauf lui).
Il faut pardonner un point c’est tout, promouvoir le dialogue car la violence ne résoud rien.

Prévoyant, attentionné, rangé. Un brin maniaque: le ménage c’est tous les soirs. Sa chambre ressemble au couloir d’un hôtel.
Rien ne dépasse c’est l’équilibre en tous points.

A SUIVRE….

Je ne suis pas un moustique.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

je lui demande: « puis je vous aider? »
elle me repond: « non, sans façon. »
supercallisfragilistik

Le Bonheur est l’envers de l’Inspiration

Old par M. Fox le 24 Juil 2003

Titre de livre : pédagogie pour petites femmes.

Vampire racecourse

Gras.

Old par Rodia le 12 Avr 2003

Old par Gu. le 03 Juil 2003

Old par igor le 16 Juil 2003

Ce matin
je ne me suis pas
cassé le bras
ni brisé une côte
ni enfoncé une vertèbre.
Aucun petit bout d’os
n’est venu me perforer un poumon.
Mon foie n’a pas éclaté comme
un bubon plein de pus.
Mes testicules ne se sont pas flétris
sous ma queue gangrenée.
Mes intestins ne se sont pas relâchés
d’un coup et ma rate n’a pas explosé
comme un fruit trop mûr.
Non.
Ce matin, tout est bien et
c’est une belle journée.

Old par igor le 14 Jan 2003

Dare-Dare Motus :  » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore perdu toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »

Bobette : Tu es sur que tu répètes ce que je dis ?
Bob : C’est peux-être toi qui dis pas ce que je répète…

Old par igor le 25 Mar 2003

Avoir le don de faire un bon dans le temps.

Pas comme une machine avec laquelle on voyage, non.

Avoir le don de ne plus sentir la vie.

Pendant un mois un seul.

Comme si l’on m’avait endormie…

Avoir le don de me sortir de ma létargie.

Seule reste à ma conscience la connaissance.

De tous les évenements.

Sans une seule trace d’émotion.

Un être pensant, froid, distant et imperturbable.

Une machine à ne plus vivre…

Old par Gu. le 28 Mai 2003

je suis une bande de copines célibataires…

Gü.

porte

le

deuil

ce

soir

(…)

Old par Gu. le 11 Juil 2003

(mutisme)

Old par M. Fox le 07 Avr 2003

J’ai changé l’annonce d’accueil.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

AujOurd’hui

Je m’apprète à quitter la salle des prOfesseurs

Hier

J’ai bien failli y passer la nuit d’ailleurs

La cOnnexiOn ici est bOnne

La cOnjOncture pas vraiment

J’ai finalement regagné mes appartements

De fOnctiOnnaire

Il devait être 23h00

J’avais Oublié cette dOuche 5*- luxe

Paramétrage température et pressiOn SVP!

J’ai rencontré le patrOnyme

De mes nOuveaux élèves

Certains m’ont faite sOurire

Tels « Pompom » et « Colladent »

Leurs visages attendrOnt encOre quelques jOurs

pOur l’heure 14h09

Je m’égare dans un piège fantasmatique

Mes obsessiOns restent fantOmatiques

Je vais plier bagages

Quitter Jeanette Verdier

cOmpOster mOn billet

Rentrer

(…)

Old par Gu. le 29 Août 2003

En me balladant avec Gü.

A Marseille dans la rue

On a déjà habillé

Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?

– Si mais tant pis ! –

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Then she was addict’d2love

4another piece of mind

Les maladies ont toujours des noms tellement jolis
qu’on regrette presque de ne pas en être infecté.

– Dis tonton pourquoi tu tousses?
– Je suis pneumoniquement atypique.



————————–jo



————————————–li



—————automne

Old par -- Zan le 04 Nov 2003

Mon amie Petrouchka ne porte jamais de tongs

Old par igor le 13 Juil 2003

Comme disait Spinrad : Le pire n’est pas de se vendre, c’est que personne ne vous achète.


j’ai un peu les boules là
j’arrive tôt
mais
miss Car(r)o se lêve tôt
aussi
alors on cause
(et c’est cool)
et Costes me fait rigoler
donc
—————
merci Car(r)o et Costes
pour ne pas m’avoir laissé
seul ce matin

Old par igor le 17 Jan 2003

« là ici »