Le problème avec Christine, c’est elle.
La musique comme seule sensation
J’écoute de la musique :
quand je travaille,
quand je prends le métro,
quand je cours,
quand je suis seul chez moi,
quand je lis,
quand je m’endors.
Bientôt, j’écouterai de la musique :
quand je serai au téléphone,
quand ils me parleront,
quand je disparaîtrai.
vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.
résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!
*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
Sibérie 1984
On marche dans la neige, Nicolaï devant, moi au milieu, lent à cause de la blessure-barbelée-jambe et Grishka me soutient pour me permettre d’avancer. Loin derrière nous, les chiens du camp hurlent et ne rêvent que de nous déchiqueter. Moi, coup de genou à Grishka, écraser son visage dans la neige, le regarder souffrir, frapper encore, le sang-jaillir rouge sur le blanc. Nicolaï, interrogatif, moi très persuasif, chiens furieux. Grishka servir de piknik dis-je, lui pleurer mais d’accord. Continuer à deux, abandonner Grishka…
DRAGON N°3
MAGYAR À POINTES
Considéré comme le plus
dangereux de tous les dragons,
le Magyar à pointes a des écailles
noires et ressemble à un gros lézard.
Il a des yeux jaunes, des cornes
couleur bronze et des épines de la même
teinte qui hérissent sa longue queue.
Le Magyar dispose d’un souffle puissant
qui lui permet de projeter des flammes
à une distance plus longue que n’importe
quel autre dragon (jusqu’à quinze mètres).
Ses œufs ont l’apparence du ciment et
leur coquille est particulièrement robuste;
au moment de l’éclosion, les jeunes la
brisent à grands coups de leur queue
dont les épines sont déjà bien
développées dès la naissance.
Le Magyar à pointes se nourrit
de chèvres, de moutons et, chaque
fois qu’il en a l’occasion, d’humains.
(…)
« Personne ne fait de la psychologie par amour : mais plutôt par une envie sadique d’exhiber la nullité de l’autre, en prenant connaissance de son fond intime, en le dépouillant de son auréole de mystère. »
|
reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.
|
je ne mange du caviar qu’avec mes beaux parents
et quand on s’en va, ils me donnent un kilo de sucre
pour ma maman
[autofiction?]
Nos chemins se séparent à présent
petite fille
tu es si fragile
et tes rêves sont intacts
comme je t’envie !
Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Le Cinquième Feu fait, une dernière fois, circuler le Sel blanc autor des Granules et le superflu, définitivement, peut être abandonné et jeté par l’artiste. |
Une aube nouvelle
J’ai survécu
une fois encore
De mes petites dents
j’ai surement tué
je ne sais plus qui
ni combien de proies
mais le goût du sang
est toujours sur ma langue
Les instincts du tueur
sont plus forts en cette saison
je ne peux m’en défaire
A la lueur de la Lune
je chasse
et mon coeur sourit
juste avant minuit
un message pour tous
d’espoir et de paix.
ça parait un peu niais
mais pour une fois
que je ne parle pas
de petits enfants
découpés au scalpel
dans ma cave…
faut bien varier les
plaisirs, non ?
#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.
A l’aube l’esprit est venu me chevaucher
Et emplir mon corps de désirs impi(e)s
Que mon ame réprouve de toute sa force
Mon enveloppe est comme chauffée au rouge
Par le plus infime mouvement
Je ne suis que brulures, soleil noir
Baal tutélaire d’une Carthage en furie
Que la lumière et la raison ont quittées
Je suis Moloch et j’exige des ames !
Au feu de mes sens, je veux vous immoler
Cette force est en moi,
Elle explose chaque seconde un peu plus
au secours
« pOst » ?
which One ?
iS there One ?
W. Dir ?
MuSe ?
Thing ?
It might / shOuld / wOn’t be all (…)
IN THE CIRCONSTANCES
FORMAL DRESS IS TO BE
OPTIONNAL
(…)
Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
— Eating red soup I wonder why
I could have loved you sometimes
I’m not a dreamer anymore
I’m just a pisstank of your blood
L’origine
Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et
d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène :
“ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de
76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un
enfant et il congédia les mères. ”
Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente
Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire…
deux voies s’offrent à celui qui veut etre initié :
la voie des livres, des chapeaux et des chats noirs
et la voie de la chair et du sang,
tu veux que je te montre ?
Le petit détail
« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »
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Le Simorgh s’installe dans son lit de myrrhe et d’encens, lance son cri avant de prendre feu, pour renaître de ses cendres. Partout les oiseaux dans La Maison et d’étranges masques qui me fixent et semblent rire de la folie qui semble devenir mon lot quotidien. Les oiseaux entreprennent un voyage, forment étrange procession sous les pins, pour aller à la recherche du Simorgh, oiseau fabuleux qu’ils veulent prendre pour roi. Presque tous meurent en cours de route, seuls trente d’entre eux arrivent au bout. Lorsqu’ils se présentent devant le Simorgh, ils se voient en lui. Ils sont le Simorgh, et le Simorgh est trente oiseaux. |
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Si une nette majorité se dessine en faveur du mariage homosexuel (55 %, contre 51 % en 1995), l’adoption est rejetée à 59 %, et approuvée à 37 % (contre 39 % en 1995). Les écologistes se déclarent majoritairement en faveur de l’adoption (53 %), mais pas les socialistes (41 %). Là encore, les personnes se disant proches de l’extrême droite sont 32 % à approuver l’adoption, devant l’UDF (31 %) et l’UMP (17 %)…
il y a la guerre
il y a ces bombes qui pleuvent partout autour de vous
il y a la famine
il y a le bruit des chemins de fer et les armes qui passent dessus
il y a le bruit
il y a les morts qui explosent sous vos yeux (vos yeux mangent leurs entrailles)
il y a les profiteurs
il y a vous qui errez dans des rues détruites et de derrière chaque mur on vous observe on vous détaille on vous vise
quelques morceaux de toi, je les mange au fur et à mesure,
à ce train là
je t’aurais fini au début du mois de juin
tu me manqueras
Il était une fois deux charmantes demoiselles…
En passant
Être une plaque sensible aux impressions
les plus variées, les développer
ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,
triompher, chuter — voilà grosso modo
le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.
« alors, je ne sait pas ce qui m’a pris, j’ai dit tout bas, mais assez fort pour qu’elle l’entende : « les femmes à poil, à poil les femmes. » LK
En me balladant avec Gü.
A Marseille dans la rue
On a déjà habillé
Nos futurs bébés

Tu voulais pas un garçon ?
– Si mais tant pis ! –
Varsovie – Novembre 1945 – 10 minutes après
Igor observe les petits orphelins
Igor traverse le bordel pédophile
Igor cherche une porte bleue
Igor se moque de la mort
Igor saigne encore un peu du nez
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de son vrai nom
dehors les spectres agonisent
Vous…des…nouvelles…oui…sûr…non…
…chaleur…on sait… tous…pas d’histoire…
je me promè…en short…vita nuova…
têtes mortes…disparues…where are you…
parle de loin… une bouche ?…oui…oui…
va mal…comme d’hab…une jeune fille…
de 18 ans…non…des heures…travail…que ça…
plus tard…voyages…qui lit… le petit…
salaud…cinema + hamburger… oui…
quel programme…non…pas vraiment…
heureusement…amis…old times…
vieja vita…j’ai chaud…déprime…
blanche…sans…douleur…ça dure longtemps…
depuis le début…oui…trop chaud…
pour… et vous…non… une jeune fille de 18…
centimètres…au cinema avec elle…
premier rang… voyages ?…oui…Italie…Espagne…
je vous…raconterai……oui…les …nouvelles…oui…
Ile + brownie + Amour + cartons + go + insomnies + Amour

je suis content de cette journée de déménagement
et de ma soirée de la veille et de celle d’avant aussi
et puis celle de jeudi n’était pas mal non plus dans le genre
ce soir c’est un peu de repos pour ne pas mourir
ok il est tard quand même mais bon je vais me regarder
encore un ou deux épisodes ou me faire une ou deux parties
ou revoir Ong-bak, qui sait ?
—————————–
never post after midnight ?
J’ai la douce impression
Que tout le monde prend pour soi (…)
Cyber-people-world ego-concentration
mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi-mOi
Game Over Mister’player
Play again as a blOgger
one of best power surf band : the Apemen
rock’n’roll, surf label from greece: Green Cookies
industrial, abstrack electro label from germany : ant-zen
best shop for rock’n’roll in Paris : Born Bad
french label & member of the famous band The Roller Coaster : Roller Association
web site who you could discover all the surf band and label in all over the world : cowabunga
good american surf band : the Penetrators
the surf band of commander R and Capatin Y : the Surfin’ Barmaids
the more exotic rock’n’roll combo from france : the star and key of the indian ocean
the only « frutie » rock’n’roll label in france : Banana Juice
les 3 fantastic français : Fantastic 3
all you want to know on this surf french band from the 90’s : Los Kogars
good label from usa : Estrus
electro band from france : ultra milkmaids
catcher et surfer avec les : Bikini men
the band with 50 foot : Fifty-Foot-Combo
the best martians you never listen : the Bossmartians
nice zine and label from usa : Double Crown
good label from usa : dionysus
electro/surf from france : vegomatic
exotic rythm’n’surf from france : Les Juanitos
go go go and go surfin’ with the : Kronjong Devils
fantastic guitars from the 50’s and 60’s : Danelectro
best of the hard techno band from france : celluloïd mata
super label et zine de rock’n’roll : larsen
wery good surf band from the 70’s : Jon & The Nightriders
instro a go go on : Instromania
the rock’n’ roll label of Johnny Bartlett : Hillsdale records
Italian instro band : Ray Daytona & the googoobombas
Johnny bartlett band (ex phantom surfers) : The Saturn V Featuring Orbit
OOOOOOOOOOOOO Oh-ha-ü (…)
Je crois qu’il n’envisageait pas la vie comme nous l’envisageons nous meme,
il n’y voyait qu’un jeu
où il ne serait qu’un joueur talentueux
qui danserait au centre du monde
ordonnant l’univers de ses gestes doux et subtils
sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest
vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible
« SOUMETS TOI TOUT ENTIER A TON MEILLEUR MOMENT. » P.V.
Comment poursuivre ? Voilà la question
qui m’avait occupé jusqu’au moment crucial
(dimanche matin) où je décidais
sans consulter mes femmes, mes docteurs, de changer
du tout au tout en reprenant sur un autre mode le travail : fini
le temps de l’éparpillement aux quatre coins du désir,
temps perdu d’errance sans consolation, vite, une autre voie plus
lumineuse (même si le soleil faisait encore défaut) avec
un face à face émouvant comme une image fixe
découpée sur un film de Bergman en silence,
bouche ouverte qui ne dit rien, sentence revenue d’une très
vieille lecture (Blanchot Au Moment Voulu, 1996, Limousin)
« FAIS EN SORTE QUE JE PUISSE TE PARLER. »
Il avait vu une grande maison, ancienne, aux lourdes poutres de bois
les étages inférieurs semblent inondés par une eau saumatre
des vieillards et des fous arpentent le dernier étage
certains présentent des malformations
il a aussi vu un animal dégénéré,
comme un chien avec des pattes surnuméraires
qui se déplace un peu comme un scorpion
Il a regardé par la fenetre,
un cadavre est pendu dans le soleil
des corbeaux sont perchés sur ses épaules
et lui donnent des coups de bec
pour lui dévorer les yeux
Il détourne le regard
et cherche à revoir les fous et le scorpion
mais ils ont disparus
la salle semble avoir pris de nombreuses années
et le sol est jonché de souillures et de vomi
où grouillent de très nombreux vers
l’odeur est immonde
Il plonge à présent dans l’eau glauque et malodorante
et traverse plusieurs étages sans vouloir regarder tout autour
il croise le cadavre d’un oiseau blanc
aux plumes gorgées d’eau,
lui donnant une apparence monstrueuse
Il atteint une poche d’air
en rejoignant le niveau du sol
un homme jeune à l’air avenant
tente de convaincre un auditoire invisible
de rejoindre son parti politique
il présente des brochures qui vantent
l’humanité du parti et sa grandeur d’ame
on ne sait qui l’a placé ici
pour distraire d’éventuels visiteurs,
égarer leur attention
et les détourner du macabre spectacle des étages supérieurs































craché par » i don’t know who yu’re » edited by Gü.


