Cachez-vous, voici un spadassin qui vous cherche. (En contrefaisant sa voix.) « Quoi ! jé n’aurai pas l’abantage dé tuer cé Géronte et quelqu’un par charité ne m’enseignera pas où il est ? » (A Géronte, avec sa voix ordinaire.) Ne branlez pas. (Reprenant son ton contrefait.) « Cadedis ! jé lé trouberai, se cachât-il au centre de la terre. » (A Géronte, avec son ton naturel.) Ne vous montrez pas. (Tout le langage gascon est supposé de celui qu’il contrefait, et le reste de lui.) Oh ! l’homme au sac — Monsieur. — Jé té vaille un louis, et m’enseigne où peut être Géronte.
d’abord, organiser la chair l’étaler bien rouge (la prendre en photo avec un carreau de sucre comme mesure de référence) sortir la poele et un peu de beurre, ça chauffe, ça fond, ça glisse sur la surface chauffante l’étaler bien rouge et laisser le tout s’épouser ça fait un murmure chaud et ça sent le beurre chaud, la graisse fondue, la viande cuite la couper en deux avec un couteau de boucher la faire glisser dans l’assiette (et attention, saucer la poele avec un bout de pain de campagne)
***bonheur***
saucer l’assiette, soupirer d’aise, boire un peu de vin rouge et laisser croquer et juter la salade sous les dents en dessert, on ne veut rien, de toutes façons là on ne veut rien, personne d’autre, aucun autre élément, on est juste plein du meilleur, et on va attendre (c’est ça aussi) de se vider avant de recommencer à poursuivre l’happiness…
La Maison est blanche, crépi blanc sur vieilles et épaisses pierres campagnardes; Elle se dresse massive au bord de la route, à la sortie du hameau. Elle gît à la pointe d’un vaste terrain rectangulaire qui s’étire en pente vers les pyrénées. La Maison ne porte plus de nom depuis longtemps mais les enfants des agriculteurs, Théo et la petite Lisa, l’appellent juste » Elle » ou » la Maison « .
Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
hey come on little sister let’s go up to the moon she said « honey i don’t care and i want no lies ». Let’s swim out tonight, love It’s our turn to try Parked beside the ocean On our moonlight drive so listen pretty babe why don’t we jump in any train ? to draw nearer to the storm she said « i don’t like rain » Easy, I love you As I watch you glide Falling through wet forests On our moonlight drive, baby
je sais que tu ne lis pas ces mots que je t’écris dans le sable mais ce n’est pas grave
tu ne me reconnaitrais plus j’ai maintenant une barbe fournie et mes longues marches autour de l’ile m’ont donné une peau mate et des muscles saillants
j’ai trouvé hier soir un nid où j’ai pu voler quelques oeufs, j’ai passé la matinée à dormir au soleil le gout du jaune encore dans ma bouche,
cette vie là est splendide et je ne regrette ni Zurich ni la faculté de médecine
T’as l’air un peu palotte, t’as mal dormi ? Tes ch’veux c’est une horreur, de la paillasse ! T’as le regard dans le vide, tu fumes beaucoup trop. Tu dors plus, tu manges plus, tu recommences à te droguer. T’es toute moche, recroquevillée sur ta chaise, en écoutant de la musique triste. Tu fais un deuil, mais tu ne connais pas le nombre de morts. Peut être même que tu en fais partie. Tu ne sais plus à qui tu as menti, à qui tu as dit que tu allais bien. T’es aigrie, t’es jalouse, va pas chercher plus loin.
mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître. J’aime pas la robusta familial 06 61 63 58 84 bonne nuit sabine
Parole du héros La persévérance ? Oui, quand bien même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ? mystère acharnement à montrer que rien n’est évident. Danger. Considérer que le sens de sa recherche est hors de soi, est une mort à petit feu.
"Ce serait tellement beau; Dans un monde nouveau; Sans ces barrières qui nous freinent; Sans retenue et sans haine; On serait tous unis; Tous ensemble pour la vie; On serait plus fort demain; Si on pouvait se donner
Fréquemment, le héros décide de vadrouiller dans Paris pour laisser son regard circuler ; il a remarqué que depuis quelques semaines, il observe avec obstination certaines facades d immeubles en cours de rénovation. Est-ce que cela veut dire quelque chose ? Souvent son attention privilégie aussi des détails insignifiants qui ne produiraient pas de très jolies images. Il apprend ces agencements de choses banales, sans les classer :
femme lisant dans un parc, pigeons en groupes sur grilles d aération, fils électriques emmelés, minuscule tete d enfant émergeant à la surface d une haie, miroir brisé posé contre la porte d un magasin de jouets, poignet en spirale d’une porte vitrée, numéros écrits à la craie sur l asphalte, balai agité par un corps sans sexe apparent, homme allumant une cigarette sous une échelle, graffiti de cinq minuscules soldats sur un mur blanc, enseigne d un hotel dont il manque quatre lettres etc.
Il se dit que s il ordonnait cela, il comprendrait quelque chose ; certes le monde resterait une énigme, mais il pourrait relier ces visions à son imaginaire. Le risque ? Constat que ces regards de choses banales fassent de lui un etre banal ? Et alors ? Et bien ainsi, il le saurait, et pour de bon. (Doit-on lui laisser encore le désir de croire au caché, à l invisible, au symbole, à toutes ces sornettes qui ne font que retarder la sentence qui suit ? Si peu à voir, si peu à vivre, si peu à penser, si peu à attendre.)
… ce soir les brigades tourguenistes saouleront le vil avant de l’écorcher pour que ses cris d’horreur ne puissent donner l’alarme aux tribus ennemies. …
C’est l’histoire d’une barge, pas belle, coincée, un peu autiste. Elle veut bien qu’on se foute un peu de sa gueule. Mais arrive un moment où il faut arrêter de déconner. Et alors tout le monde crève dans d’atroces souffrances. Et puis sa maman qu’est pas contente parce qu’elle est l’incarnation du mal veut la poignarder. Mais elle la tue grâce à ses pouvoirs magiques. Et puis elle se suicide pour que plus personne l’embête. Et la copine du beau blond (qui est mort dans d’atroces souffrances) est traumatisée à vie. Moralité : j’aime bien le vert pâle.
bon, la vie c’est pas facile. genre ici il fait super chaud genre je me suis planté genre entre Ryû et Haruki, les Murakami se téléscopent, remarquez c’est la même traductrice donc finalement le texte en français doit se ressembler un peu, … non ? sinon, les gens aiment bien mes séries de neuf photos donc, hum, j’ose plus oser… sinon mon Amour me manque même si elle en doute parfois même si ça doit être très compliqué de faire l’amour par cette châleur, ça doit glisser et faire des bruits pas possibles, j’ai hâte de me frotter à nouveau, enfin bon je suis pas là pour raconter ma vie mais pour faire avancer le tourguenisme.
« – J’ai changé en 3 ans, tu sais. J’ai compris beaucoup de choses, je ne te tromperai plus. Je veux qu’on se marie. – Ecoute, je t’aime beaucoup, tu es mon gros nounours mais … – Je ne peux pas vivre sans toi… – Je ne peux pas revenir avec toi. Tu es gentil, je t’aime beaucoup, mais je me marie bientôt. – … – Et je suis heureuse. – Bon. Tant pis. C’est pas grave… »
Ma mère m’a dit « Sais tu pourquoi le mythomane ment comme il respire? Parce que s’il ne ment plus, il ne respire plus, voilu!!! » Ma mère est très rigolote et très malheureuse…
la signification le sens la réalité de ce truc là est si pénible parfois à appréhender que l’on se demande si l’on doit ou même si l’on peut se permettre de continuer sans être de vils profiteurs ou si même il est possible de ne pas devenir un jour l’image elle-même plutôt que la réflexion maline et dénonciatrice de cette image en question en clair se retrouver sur la cible et recevoir les couteaux et quitter le rôle du beau ernesto zappa le lanceur fou pour se retrouver dans la peau de la douce mais impudique zoé gravillon qui a tant à dissimuler aux yeux du monde comme par exemple ses compromission avec jonas janus le directeur du cirque nain qu’elle voit en secret afin de lui soutirer de l’argent et des caresses buccales.