acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement

Oedipe ne perdit-il pas ses yeux à force d’acharnement?

genre : monsieur gras et monsieur maigre

ben tiens

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Oh oui, j’ai oublié : cette nuit, j’ai rêvé que plein de tétons avaient poussé sur l’arrière de mon bras.

C’était assez dégueu, j’ai pas osé vérifier si en plus, c’était érogène.

Old par motown le 21 Juin 2003

My Favorite Game

Old par M. Fox le 23 Déc 2003

J’ai caressé tes seins
Bu tout ton lait.
Parti chercher du pain,
Tu es allé
Sans me laisser
Sur le calepin
De quoi t’appeler
06 61 63 58 84

tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,

je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi

je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du

mon ame est naufragée,
je veux me noyer.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

un

peu

zen

Old par D.b le 28 Juil 2003

on a du mal à imaginer que les dominants de Sol III puissent faire tant de mal à tout ce qui les entoure : certains s’adonnent à la poésie, à l’art et à la philosophie. Cela n’est qu’hypocrisie : l’espece dominante tient la planète entière sous sa coupe et asservit et exploite systèmatiquement les autres especes, aliénant la liberté de nombreux individus dans le seul but de les exploiter, de les assassiner et enfin de les manger et cela alors que ces meurtres systèmatiques ne semblent pas obligatoires : une analyse biochimique approfondie des végétaux découverts sur Sol III montre que ceux-ci conviennent parfaitement à l’alimentation des humains et que l’abbatage des especes dominées n’est donc pas une nécessité.

en conséquence, en vertu de l’article 76.32 et de l’amendement 33 de l’article 4 des status de la fédération sur le droit des especes, je demande que le tribunal intergalactique de Neo IV condamne les dominants de Sol III à la mort par maladie neuro-dégénérative à progression lente.

brève histoire de la terre, discours du procureur fédéral Xssi au tribunal de Neo IV

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Old par M. Fox le 08 Mar 2003

Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !

Old par igor le 13 Fév 2003

SpOke vous parle…

Old par Gu. le 26 Mai 2003

Je pense à toi en tant que…

...cible...
…mon bel enfant écartelé

Old par Nicolai le 17 Avr 2003

Old par igor le 29 Avr 2003

Faut que j’arrête de penser à ça.

Old par Rodia le 07 Mar 2003

le récitant : qui a emprunté ma cassette de Tank Girl !?

Old par igor le 16 Avr 2003

PLUS DE 2 MILLIONS DE LECTEURS VERRONT CHAQUE SEMAINE VOTRE ANNONCE

Old par felix le 25 Juin 2003

à l’arrière des taxis

on s’aime à l’arrière des taxis

tant que les heures passent

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003

invasion du grand espace bleu
par les soucoupes volantes en tissu :
glurps.

Ce qu’il faut faire

Dans ton texte, laisse apparaître les ratures, repentirs, contre l’idée

dégoûtante de la réussite, et du prêt à admirer.

ETC.

JE VEUX ETRE TA BETE DE CIRQUE

Old par igor le 26 Nov 2003

—————————————-
Je…
Je m’appelle Igor Tourgueniev
Je n’étais pas à EOF hier soir
Je dormais avec mon chat
Igor Tourgueniev n’existe pas
Je suis en train de nier
Igor Tourgueniev porte un éclair
Je ne suis pas Igor Tourgueniev
Je suis un personnage de fiction
Je suis…
—————————————-

Old par igor le 26 Mar 2003

Sacred sonic rings
Real tonic chord
Stained glass springs
Sweet dadded shelter
— For us
Abuse of absolute
A crystal recess
— For prayer

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

Take a deep breath and run through, ripping the darkness…

VERIDIQUE: Cet homme est atteint de Tourguenisme en phase terminale ! Et il a même pas fait "ouïe" !

Pavel Filonov and analytic painting

The artist-proletarian‘s obligation is not only to create works that answer the demands of today, but also to open the way to intellect into the distant future.

The artist-proletarian must act on the intellect of his comrade proletarians not only through what they can understand at their present stage of development.

Work on content is work on form and vice versa.

The more forcefully the form is expressed, the more forcefully the content is expressed.

Form is made by persistent line. Every line must be made.

Every atom must be made; the whole work must be made and adapted.

Think persistently and accurately over every atom of the work you are doing.

Make every atom persistently and accurately.

Introduce persistently and accurately into every atom the color you have studied — so that it enters the atom just as heat enters the body or so that it is linked organically with the form, just as in nature a flower’s cellulose is linked with its color.

Painting is the colored conclusion of drawing. (Russian Art of the Avant-Garde, 286-7). [D.K. and A.B.]

j’aime arriver

à l’improviste

chez toi

un peu bourré

me faire peur

te faire peur

rires nocturnes

et finalement

m’endormir

heureux

à tes cotés

insouciant

Old par igor le 25 Juin 2003

certes, mais j’ai faim maintenant !

le poulet,

ce héros

c’est lui,

chéri…

va savoir…

c’est toi poyo?

Old par Gu. le 03 Nov 2003

ses yeus brûlent

imagine le soleil levant

elle les pose sur moi maintenant mais

mais tout autour tout se bouscule


(…)

Dominique A.

Old par Gu. le 03 Sep 2003

The band of future is…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Où est la vie ?

Hors de la question, hors

d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la

nuit, je joue au fièvreux ; voyageur

d’états extrêmes bien au-dessus de

ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends

toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.

Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,

la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait

l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs

aussi. »
Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me

souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais

dans la chambre de Levallois la première phrase

scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée

« PUTAIN ! » Où est la vie ?

Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?

Les traits traversent les périodes,

les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,

il faudra continuer. La légende est la suivante, je

l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant

la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.


Où est la vie ?

les flammes les plus fraiches sont toujours les meilleures…

neither glasses

nOr cOntact lences

my eyes hurts

feeling blind

fucking screen

I must be mad

(…)

Old par Gu. le 11 Sep 2003

RE-VU NAZ (clone de ZAN)

Vol à l’étalage d’un poulet roti
Porte de Clignancourt, 19h35
Parti en courant et en criant:

« Zan gagnera le concours de barbecue!!! »

Ce n’était pas toi Zan au moins?

Old par Gu. le 02 Mai 2003

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

(…)

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Ces imprimés ont comme point commun d’avoir tous les deux beaucoup voyagé

Old par D.b le 21 Juin 2003

Alice dit que l’homme qu’elle a rencontré avait mille qualités et que cela était bien ennuyeux.

Old par M. Fox le 05 Jan 2003

Peinture acrobatique

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Les esprits avisés s’accordent à dire qu’il faut disparaître pour exister.
Fuir l’apparence pour redécouvrir notre essence.
Cesser de paraître pour être enfin.
Ne plus chercher à s’intégrer.

Les situationnistes auraient sans doute traduit l’idée en un graffiti sur les murs de Paris :

DESINTEGRONS-NOUS !

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?

Old par igor le 24 Avr 2003

Aviation

Un JOUR de 1916, l’aviateur russe Igor Tourgueniev est envoyé en reconnaissance près de la frontière turque et survole le mont Ararat, qui culmine à 5.100 mètres. C’est là que, les eaux du déluge universel s’étant retirées, l’Arche de Noé aurait repris contact avec la terre ferme. A son retour, l’aviateur fait un fantastique récit : « Au sommet du mont Ararat, dit-il, j’ai vu un LAC de GLACE et, juste au milieu, emprisonnée dans cette glace, quelque chose qui ressemblait à la charpente d’un navire gigantesque ».

Old par igor le 17 Déc 2003

cOucOu (…)

Old par Gu. le 28 Juin 2003

Tracer le plus court chemin entre le point A et le point B.

Old par Rodia le 30 Mar 2003

Bad & bad girl…

Feels so bad…

A doctor for her…

She’s so glad…

Old par Gu. le 03 Juin 2003

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

Le Docteur Faustroll dit :


Vous êtes l’acide d-lysergique diethylamide

Vous êtes dérivé de l’ergot parasite qui pousse sur le seigle et sur certaines herbes sauvages. On vous imbibe dans de petits buvards que vos proches sucent et/ou avalent. Vous êtes de compagnie agréable, mais on ne peut se débarasser de vous qu’après six ou huit heures.

Votre

moi profond grâce à la pataphysique

Un autre quizz imbécile gracieuseté de Quizilla

j’aime te frapper, te tordre et t’entendre gémir

Old par M. Fox le 10 Mar 2003

300 KmH Xbrume Xbrume



train runing X jungle, drums, drums, drums runing X jungle

Old par Gu. le 09 Juin 2003

Oui il est tard…

je peux, vous dire, que tout ceci, est, une erreur, car je, ne vais pas survivre, à autant, de virgules.

désolé

Old par igor le 16 Oct 2003

L’île de Ré

Elle voulait partir en voyage

A l’île de Ré

Voir de nouveaux paysages

Et ramasser

De jolis petits coquillages

Après la marée.

Je l’ai demandée en mariage

Elle m’a quitté.
Je suis resté seul sur la plage

Assis à pleurer

Cherchant le mauvais présage

Qui aurait pu m’aiguiller

De sorte que je prenne le large

Et me faire embarquer

Sur un navire un peu plus large

Que mes idées.
Elle avait un joli corps sage

Et un short serré

Sans chaussures comme une sauvage

Qu’on pourrait attacher

Les cheveux mouillés par l’orage

Qui n’a fait que passer

Fallait-il y voir un message

De ma destinée.
C’est ainsi que l’échafaudage

De ma vie s’est cassé

La gueule d’au moins plusieurs étages

Un vrai raz-de marée.

Il en faudra bien du courage

Pour pouvoir oublier

Un si joli visage

Et l’île de Ré.
Elle voulait partir en voyage

A l’île de Ré

Je l’ai demandée en mariage

Elle m’a quitté.

Ad lib

Tétard

Old par Gu. le 27 Août 2003

Old par DrT le 23 Avr 2003

dimanche

Old par Gu. le 02 Nov 2003

mercredi 27

02h…. dOdO

05h15 dring-dring

07h02 gare de lyOn

07h17 tchOu-tchOu

08h36 mOntargis

09h28 café

hard (…) labOur

16h30 pause tOurgu’

16h32 reprise

17h54 tchOu-tchOu

19h18 paris

20h01 hOme

22h06 blah-blah

jeudi 28

01h30 dOdO

05h30 dring-dring

07h11 gare de lyOn

07h17 tchOu-tchOu

08h36 mOntargis

09h12 café

hard (…) labOur

14h06 pause 544×378

14h09 reprise

17h05 blOgger, épuisement

(…)

Old par Gu. le 28 Août 2003

Back to Louloutown

– Salut les gars, service d’expulsion de la Redtschap, nous avons un avis contre vous… 15 mois de loyer de retard, vous allez pas y couper.
– Qu’est ce qui nous prouve votre appartenance au consortium R d’abord ?
– C’est vrai ça, aboule les papiers !
– Hé bien j’ai la casquette officielle, le badge et même les caleçons aux armes de la compagnie. Vous voulez voir ?
– On va s’en passer, merci… enfin surtout pour les sous vêtements… ça pourrait faire jaser le voisinage.
– Euh le premier voisin est à 5 kilomètres, frangin…
– Ouais mais il vit seul, s’ennuie et a un téléscope.
– Juste, j’avais oublié.
– Déjà 3 mâles célibataires tout le temps fourrés ensemble les gens ont du mal à comprendre…
– Ah bon, ou t’as entendu ça, toi ?
– Au marché, la dernière fois
– … le marché ou tu n’as pas mis les pieds depuis 4 ans ?
– Ben imagine l’amplification des cancans depuis
– Pas bête frèrot
– Euh et pour le loyer ?
– Oups, excusez nous, nous vous avions oublié… mais que faites vous le cul à l’air ?
– Ben vous vouliez une preuve, voilà les dessous officiels des collecteurs de la Redtschap, avec le petit macaron en forme de cochon rigolard.
– Raaaaaaaaaaah notre réputation dans le quartier est fichue, on vous avait dit de ne pas le faire !
– Complètement foutue, des années de dur labeur anéanties en quelques minutes par un malotru exhibitionniste.
– Comment voulez vous que nous trouvions un emploi pour vous rembourser dans ces circonstances ?
– Mais c’est que je, euuuuuuhhhhh…….
– Allez, laissez nous, et n’y revenez plus, vil importun !

Claquage de porte énergique, notre héros se retrouve le pantalon à la main, sous la pluie, hébeté

– J’ai comme l’impression de m’être fait avoir, moi

Et il repartit voir sa patronne, les queues entre les jambes.

Old par Rodia le 31 Jan 2003

C’est quelque chose de minuscule pour toi,
mais pour moi c’est énorme,
ce caillou dans ma poche
sera ta perte

j’vais t’faire voir !

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Meeting Wiz Dantex - pix by ozerpléyer

Old par igor le 22 Mar 2003

SUPERDOGGY and BATDOGGY, ces héros…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Minuit pile

je suis libre.

Old par igor le 09 Oct 2003

GARANCE, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose

Old par igor le 20 Jan 2003

«Etre bisexuel double les chances d’avoir un rendez-vous le samedi soir» (Woody Allen)

Old par M. Fox le 22 Jan 2003

Manifeste :

Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.

[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]

Hier soir j’ai retrouvé mon âme de midinette grâce

à KazaaLite

la signification le sens la réalité de ce truc là est si pénible parfois à appréhender que l’on se demande si l’on doit ou même si l’on peut se permettre de continuer sans être de vils profiteurs ou si même il est possible de ne pas devenir un jour l’image elle-même plutôt que la réflexion maline et dénonciatrice de cette image en question en clair se retrouver sur la cible et recevoir les couteaux et quitter le rôle du beau ernesto zappa le lanceur fou pour se retrouver dans la peau de la douce mais impudique zoé gravillon qui a tant à dissimuler aux yeux du monde comme par exemple ses compromission avec jonas janus le directeur du cirque nain qu’elle voit en secret afin de lui soutirer de l’argent et des caresses buccales.
Old par igor le 14 Avr 2003

Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,

partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent

ose,
toi qui a brulé mon ame

NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger

je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !

NOMME MOI !

Old par M. Fox le 15 Mai 2003

Everything but the boys
Extremely cool – Paup

Old par Nicolai le 04 Jan 2003

j’ai croisé tout un tas de spectres
qui errent dans les dédales du bandeau rouge
du panneau d’interdiction de stationner
de la rue Croulebarbe
à la recherche de leur voiture…


Old par -- Zan le 28 Avr 2003

tu peux toujours rêver, ma belle...hinhinhin

maintenant je veux une robe couleur de nuit

(j’en ai vue une jolie dans la vitrine

des sorcières de la rue faidherbe)

Dans la série Annonces Classées : Cinéaste cherche titre.


Voici le synopsis : Adolescents écorchés par la vie, Nicolas et Sacha fuient en direction de Toronto. Entre ces adolescents à la dérive, révélés ici dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus énigmatique, se tissent des liens troubles et fragiles qui les mèneront au bout de ce qui leur reste de passion désespérée.

Laissez vos suggestions ici même… ou par courriel. Merci…

– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.

Old par Rodia le 10 Avr 2003

CELA NE CESSERA DONC JAMAIS ?

QUELQUE PART …

… Un sombre complot subliminal se terrait entre le Verbe et le Nombre

Avis a la population : Oyez, oyez !
Hier, de la ménagerie du jardin des plantes, s’est échappé un renard…
Et toujours pas de nouvelles de Abc Def…?

T1 + S1.
T2 + C1.
T2 != C1.
S2 != O.
S1 != T1.
S1 + O.
S1 != S2.
T2 + C2.
S1 != T2 + C2.
T1 + C1.
S1 != C1.
S1 != T2.
T1 != C1.
T2 != T1.
T1 -> S2.

Old par Rodia le 13 Mai 2003

INCROYABLE ! La preuve par l’image :

La nouvelle vient juste de tomber, et elle va en choquer plus d’un !

Quand Igor boit de la vodka, ses yeux se mettent à clignoter !

(notamment le droit, en plus !)

Des scientifiques du monde entier se seraient penchés sur la question,

mais tous auraient renoncé faute d’explication rationnelle !

Ils auraient déclaré à la presse : »Franchement, on n’y comprend rien ! »

c’est pour dire…

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Des nouvelles de papy

Bougival – Musée Tourgueniev et Villa Viardot

16, rue Ivan Tourgueniev – Tel : 0145778712

Prosper Mérimée et Ivan Tourgueniev, une amitié littéraire

Lectures – Samedi et dimanche 18 et 19 octobre 2003

à partir de 10h

ou ça.

Old par igor le 16 Oct 2003

tout le pesticide sur l’épilation du bikini,

j’aperçois ma petite chienne
et ma petite bombe atomique blanche,

mon stylo bille chante le gourdin en mousse de décoller la bergamote
et de t’humecter dans mes cheveux longs,

peut etre.

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Passer à l’attaque
06 61 63 58 84
En mode défense


Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Où est la vie ?

J’avais demandé à mes étudiants en

photographie d’enregistrer les petits événements,

dans une ville. Les mains ! Amoureux, travailleurs saisis dans

la simplicité d’une action dont le sort du monde

ne dépend pas ! Alors la vie toute entière

fut dans la main d’une jeune femme qui s’agrippe à celle

de son ami ! Photographiez le chaînon, le lien ! Et la vie

ne sera qu’une tendresse et rien d’autre (amoureux sur les bancs publics

pourquoi pas !).Quand un beau geste fait oublier les restes, la vie s’affirme

dans une mécanique factuelle, simple. Un gosse qui ramasse un

caillou, et bien je suis heureux de le voir ! Une femme qui court

sans être poursuivie dans un boulevard en contre-jour, c’est ça !

Commencement de la fiction ! La vie est dans cette minceur,

ouverte aux histoires. L’homme se lève de son banc, jette le

journal dans la poubelle, il fait bien, et il continue sa route. J’ai

vu à travers ce geste la nécessité de se

retrouver et de lâcher le poids du monde. Marche vieillard !

Et soudain, la tornade, les éléments se déchaînent contre La Maison. La tentation de tout laisser broyer dans l’orage est sans doute grande. La pluie, enfin…
Old par igor le 07 Août 2003

Cher ami,

j’ai le regret de vous annoncer que la coloration bleu baltique

de nos bains alanguis

n’est pas le résultat d’une sulfureuse humeur secrétée par ma peau

mais bien le fait

de mon savon aux étoiles de Prusse

bien à vous,

M. Fox

Heureusement, ce matin j’ai pensé à acheter mon coupon

sensuel pour le mois d’août !

je te déteste,

tu es tellement réel !

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Tourgueniev continue t il à creuser son trou dans sa tombe, plus profond, pour atteindre le centre de la terre?

Ceci n’est pas un Haïku
J’irai interrompre mes projets
J’imaginerai me croiser enfant
Je me moquerai de mes faiblesses
Je ne te raconterai que la vérité
Mes idées seront les tiennes
Mes enfants seront les tiens
Mes mains sur ton corps
Et sans doute tu te lasseras
Jalouse de nos idéaux si purs
De ta bouche être l’élu
Et ne jamais m’en plaindre
Comme une licence de droit entartée ?
Chhhhh

Old par igor le 06 Août 2003

Pages du h&eacuteros (à la campagne)
Le corbeau vient de me regarder ouvrir à
nouveau les paupières, d’un air &eacutetrange,
j’ai eu l’impression de n’etre pas un homme
(aucune méfiance de sa part), ni une proie possible ;
si les corbeaux m’ignorent, j’ai déjà gagné
quelque chose, mais quoi ? La permission de voir, peut-etre.
Je me plais à penser que les alouettes sont d’accord
pour que je contemple leur plumage, que le pie vert est enchanté
que je sois un auditeur qui apprécie sans culture son hennissement ;
il y a les branches méandrines, le coucou qui pourrait folatrer,
je ne lui ferai pas de mal, je suis l&agrave en ami, sans sciences,
je l’ai dit, mais plombé d’idées imprévues.
Ce que je vois se double de morts, d’imaginaire. Pourquoi est-ce ainsi ?
Et pourquoi surtout résister ?
La bombe cosmique est lachée, je l’ai déjà
prévenue, et je continue dans un mélange d’angoisse
et de bien-etre, et il faut etre fort pour ici faire naitre une tension à
partir d’un si paisible paysage.

« – Vous avez toujours les yeux exorbités, comme ça ?
– Heu … »

— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.

« là ici »