Les seuls produits de l’arsenal thérapeutique actuel dont, le cas échéant, le patient Témoin de Jéhovah pourrait s’abstenir sont le sang total, les concentrés globulaires, les concentrés plaquettaires, les concentrés leucocytaires ainsi que le plasma. Toutefois, certains Témoins de Jéhovah considèrent, conformément à leur libre choix religieux, que les principes bibliques impliqués n’écartent pas l’utilisation des produits de fractionnement du plasma tels que l’albumine, les immunoglobulines, l’antithrombine et les facteurs de coagulation. De plus, de nombreux Témoins acceptent la transfusion de sang autologue (le sang de la personne elle-même) au cours de procédures telles que l’hémodilution normovolémique et la récupération per- et postopératoire du sang. Ils évitent ainsi de nombreuses maladies transmissibles par le sang, dont certaines sont potentiellement mortelles. Ainsi, à propos des Témoins de Jéhovah, le Commissaire du Gouvernement Patrick Hubert considère qu’il faut se placer sur le seul « terrain des faits et évaluer les risques en tenant compte des individus en présence ».

   <-- 
   je ne suis pas lui 
   j’existe sans lui 
   je suis Igor Tourgueniev  
   je suis un héros 
   <-- 
Old par igor le 25 Avr 2003

il y a une multitude d’étoiles dans le ciel
certaines sont si loin qu’on ne les voit pas
certaines sont proches, elle brillent fort
on aimerait bien les attraper parfois
mais elles sont trop éloignées pour faire attention à nous.
elles n’en ont même pas conscience
et puis il y en a une qui est vraiment près
incroyablement éblouissante
on l’appelle Soleil
même en fermant les yeux on perçoit sa lumière et sa chaleur
même la nuit elle est là, refletée par la lune
impossible de s’en débarrasser
on tourne autour en une belle éllipse
et ne s’en rapproche que pour s’en éloigner
et on a beau tendre les bras,
on voudrait brûler et se dissoudre dans le brasier
sécher définitivement
elle reste inaccessible
poursuivant sa trajectoire,
insensible.

le soleil est-il sourd ?

Parole vaine du héros
#7
Héros car je m’invente sans cesse, je n’ai pas de seuil,
je ne contiens aucune essence, aucune rareté,
aucune singularité ; héros car cela ne me satisfait
pas mais cela me regarde — plus jeune ceux que j’aimais, je souhaitais
leur prendre leur ame, leurs pantalons, leurs femmes ; h&eacuteros,
puisque je conçois la vie comme l’invention de soi à chaque fragment
de temps insensible aux communs,
(betise du temps soi disant partagé !) ;
héros, car le désir de construire l’emporte
sur le chaos (si séduisant soit-il) ; héros,
car j’ai beaucoup de taches à accomplir ;
héros, en fin car il faudra qu’au bout du compte
cette entreprise touche aussi ceux que ne je connais pas.

caramba!

allez, encore un petit verre pour la route

tant pis si cette histoire

se noie dans le vomi.

adieu, et sans rancune!

(il n’y a rien a oublier)

J’ai rencontré un type, c’est un rêve ambulant.

Il va falloir que je m’y fasse, et que lui se fasse à l’idée qu’il est plutôt en face d’une drôle de farce.

Old par motown le 21 Juin 2003


Pendant ce temps,
A Marseille sur le vieux port,
On aiguise les couteaux,
Et les parisiens, on les surveille,
A fond.

Old par igor le 22 Jan 2003

Une armada de petits canards en plastique jaunes devrait

s’échouer dans quelques semaines sur les côtes britanniques,

dernière étape d’un voyage épique entamé dans l’Océan pacifique.

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Old par Gu. le 07 Avr 2003

La Mort En Juin

from nothing to nowhere

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

j’ai plongé dans ton bassin.
je m’y suis noyé.
me suis raccroché à ton os.
massage cardiaque.
même pas mort.
encore loupé…
chercher le creux.
suivre la ligne.
jusqu’à genoux.

Ton Image

Quand le sommeil tarde à venir

J’évoque ton souvenir

Délice précieux, tes formes familières

doucement,

je me noie dans l’éther

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

sur les ailes du grand oiseau
nous volions
vers les terres vierges
de l’ouest

vers un nouvel horizon
et vers un avenir
paisible

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

assomé, réduit en poussière, éparpillé, atomisé, écrabouillé, écharpé…

Old par M. Fox le 14 Jan 2003


L’horizon est mince

La putain-reveil-matin vous baise…mes enfants.

#3
Apparemment, vu de l’extérieur, tout va bien.
Il ne vit pas en marge du monde, n’a pas tué son père, paye ses factures.
A quatre vingt dix pour cent comme vous et moi. Mais…

Old par igor le 05 Juin 2003

« I Think »

I Think blood are really a huge problem
I Think birds are too much on my mind
I Think angels have got a lot to do with why the world sucks
But what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

I Think children are gonna drive us all crazy
And killers make me feel like a child
I Think cows will eventually be the downfall of civilization
But what can you do? I said what can you do?

Like a fucking rain, beating down on me
Like a Pierre Bourdieu line, which won’t let go of my brain
Like Nicolaï’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

Like a fucking rain, beating down on me
Like Nicolaï’s smile, cruel and cold
Like Pierre Bourdieu’s ass, it is in my head
Blame it on Igor
Blame it on Igor
Blame it on Igor

Je crois qu’il n’envisageait pas la vie comme nous l’envisageons nous meme,

il n’y voyait qu’un jeu

où il ne serait qu’un joueur talentueux

qui danserait au centre du monde

ordonnant l’univers de ses gestes doux et subtils

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

ce soir, je vais aller danser avec toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi et toi...

Old par igor le 07 Mar 2003

Un roi se doit d’etre toujours délicatement parfumé et admirablement vétu

car à toute heure du jour et de la nuit,

Quel passage en nos palais !

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Alors vous dormez finalement ?

le récitant : anything you can imagine, anything you can symbolise, can be made real and produce magical changes in your environment.

Old par igor le 27 Mar 2003

houla — — — — — — — hop

Handy, la consigne et claire :

en cas d’incendie, lève-toi et cours.


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

C’est l’histoire d’un brave type, voir d’un pauvre type.
Il croit en de nobles sentiments : l’amour, l’art, la fidélité. (C’est vraiment un pauvre type)
Il les projette sur Phoenix, une jeune artiste au coeur pur.
Trahi par celui en qui il avait confiance, il tente de prévenir sa dulcinée du danger qui la menace.
Mais celle-ci, appatée par la gloire, l’argent et le sexe, n’entend rien et le repousse pour se jeter dans les bras du démon.
Le démon finit par périr, le pauvre type aussi et la pute se retrouve comme une conne.
Moralité : c’est bien fait pour ta gueule.

Old par Rodia le 31 Mar 2003

Old par Gu. le 06 Mai 2003

je vais devoir
faire un grand feu
et y précipiter quelques ennemis

rien de tel
qu’un petit sacrifice
pour restaurer la magie

comme au bon vieux temps

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

Minuit pile

Old par igor le 11 Oct 2003

Je suis Dany Dan.

Regarde-moi bien dans les yeux.

Je vais compter jusqu’à trois et tu vas t’endormir.

UN.

Tu respires profondément …

Regarde-moi bien dans les yeux ...





Old par Gu. le 13 Juin 2003

si loin de tout et de tout ça

je me demande si je dois

me demander des précisions

quant à mes projets futurs

concernant les enfants

que nous pourrions

avoir toi et moi.

————————

oneko week

thx miss C.

Old par igor le 04 Juin 2003

>>>>>>>Kill this blOg & nOblOg<<<<<<< # # # # #

®

Old par Gu. le 03 Juin 2003

le récitant : je ne dors visiblement pas, encore un coup de la Camora Tong ?

Old par igor le 13 Oct 2003

Rien que du bonheur !

Old par Gu. le 13 Mai 2003

Pardonnez-moi Madame, mais n’est-ce pas la troisième fois que nous nous arrêtons à la station Richelieu-Drouot ?

Ah non Monsieur, la station d’avant, c’était Grands Boulevards.

Bon, je suis tout prêt de la croire. Mais rien n’y fait, je ne rêve pas : la station suivante s’appelle encore Richelieu-Drouot.

Excusez-moi d’insister, Madame, mais il me semble que cela fait un nombre incalculable de fois que nous passons par cette station.

La dame me regarde bizarre. Je m’enfonce dans la banquette, pour autant qu’on puisse s’y enfoncer.

Station suivante : Richelieu-Drouot. Je crois devenir fou.

Mais non, Monsieur, elle me répond, la station d’avant, je vous assure, c’était Grands Boulevards.

Ah ?

Mais la station d’après, une nouvelle fois… Je regarde affolé mes compagnons de voyage. Tout le monde a l’air très normal. Il n’y a que moi pour me rendre compte qu’on repasse toujours par la même station, et qu’on va depuis vingt minutes de Richelieu-Drouot à Richelieu-Drouot.

À nouveau, inquiet comme tout, je demande à ma voisine excédée. Mais elle n’aime pas les redites :

Dites, vous pourriez arrêter de me poser toujours la même question ?


Old par M. Fox le 25 Juin 2003

Old par Gu. le 11 Mai 2003

vous aussi, vous vous emmerdez pendant que les merguez cuisent ?
vous aussi, vous aimeriez prendre part aux conversations au lieu de surveiller les côtelettes ?
rassurez-vous !
car www.tourgueniev.com lance le…

imprimez les textes que nous vous fournirons toute la semaine, apprenez les par coeur et…
étonnez vos amis !
à la première réplique déclamée, vous deviendrez le centre d’intérêt de toute l’assemblée !

pour récompenser les tourguenistes dramaturges les plus talentueux, des prix seront décernés à la fin du festival.

Catégorie Tragédie :
Prix de la meilleur pièce
Prix de la meilleur réplique
Prix de la meilleure utilisation d’accessoire de barbecue (brochette, alcool à brûler, allumettes géantes, …)

Catégorie Comédie :
Trophée Supreme du Pain sur la Rousse
Trophée d’Honneur de la Rousse à la Merguez
Trophée Magique de la Rousse qui suce

bonne chance !

===> <=== clique pour participer

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.

Avant la fin : relire, pour le fun, le Fléau de Stephen King.

Old par igor le 04 Avr 2003

Entendre les ailes du papillon en vol…

Avoir une très bonne ouïe…

Old par Gu. le 25 Mai 2003

« Ridicule. Je suis ridicule. »O.P.

Old par Rodia le 28 Mar 2003

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;

Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.

Regarde.

Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.

Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.

Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)

Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.

Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.

Détruis.
Détruis.
Détruis.

« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »

Old par igor le 31 Mar 2003

Tourgueniev, le doux géant, l’aimable barbare avec ses blancs cheveux lui tombant sur les yeux, le pli profond qui creuse son front d’une tempe à l’autre, pareil à un sillon de charrue, avec son parler enfantin nous charme, nous enguirlande, suivant l’expression russe, par ce mélange de naïveté et de finesse -la séduction de la race slave, relevée chez lui par l’originalité d’un esprit supérieur, par un savoir immense et cosmopolite.

Edmond de Goncourt – Journal

Old par igor le 18 Juin 2003

et

j’attends

qu’une

sirène

émerge

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

Accoudé au bastingage, on regarde s’éloigner le quai du petit port, puis défiler de belles rives sauvages. Bientôt l’odeur des embruns se fait plus forte.

Old par -- Zan le 03 Avr 2003

ceci n'est pas un chateau dans les pyrénées

Old par M. Fox le 12 Mar 2003


Si je bande ?
Affirmatif
Pour qui ça ?

Pour des putes… ?
Affirmatif
Et qui d’autre ?

Brunes, blondes…
Affirmatif !
Des rouquines…

Old par igor le 18 Avr 2003

Un copain faisait des bulles avec son pot de colle liquide. On a parlé de bulles…

Et voilà qu’on s’est mis à se poser des questions: Est-ce que c’est vide, dans la bulle?

Et d’où vient l’oxygène qu’on respire, puisqu’on le brûle et qu’on rejette du gaz carbonique?

Old par M. Fox le 09 Avr 2003

Camille contre les mannequins

Elle les surclasse à plat de couture, toutes ces jeunettes qui défilent devant mes yeux, en dos nus (5,95 € H & M).

Mais quelles sont froides et lointaines ! Leur bronzage homogène, leurs yeux lointains, leur sourire affecté ne me touchent pas.

Alors que Camille me toise de son regard étincelant et sait perforer mon âme et aviver ma convoitise.

Malheureusement, survenues après, elles chasseront ma Camille : j’écris pour immortaliser mon amour.

Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Mascarade

Quand tu es près de moi,
Cette sauce béchamel n’a plus de tibias,
Mais des chips au vinaigre oui,
des chars d’assaut infinis,
Et quand tu es tellement près de moi,
C’est comme si ce pantin en bois,
Il n’existait plus,
je vois le tableau de bord penché sur nous…
qui restons ainsi,
Abandonnés tout comme si,
Il n’y avait plus rien,
non plus rien d’autre au barbecue,
J’entends l’harmonica…
mais on dirait un vol long-courrier,
Qui chante pour toi et pour moi,
Là-haut dans le calumet infini,
Et pour toi, et pour moi.

Old par igor le 19 Nov 2003

On a fait des cercles – ivres de bonheur – de plus en plus grands jusqu’à la maison…

Old par D.b le 26 Juil 2003


« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »

Old par Rodia le 22 Avr 2003

mmm…

You are The Twins-
You are The Twins, from « The Matrix. »
Bad, but with a sexy streak- surprisingly
refreshing. You know what you want, when you
want it.

ça a le mérite d’être clair.

oui on peut changer

on peut évoluer

on ne peut pas savoir

ce qui va advenir



pile
oui on peut changer

on peut évoluer

on ne peut pas savoir

ce qui va advenir



face
Old par igor le 23 Oct 2003


Vu devant la télé, vous m’avez regardé, depuis je ne cesse de penser à vous
06 61 63 58 84

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

REWARD

Leïla

Old par felix le 23 Mai 2003

How does it feel ?
(To be a complete unknown ?)

Like a rolling stone

« pour qu’une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps. »
Gustave Flaubert


Old par -- Zan le 03 Déc 2003

Old par Gu. le 01 Juil 2003

Deux soleils brillent,

rien que pour toi

Old par M. Fox le 18 Mai 2003

Ici, bientôt, aura lieu un double meurtre, et ce ne sera pas du cinéma.

Old par Rodia le 02 Avr 2003

j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…

C. m’a raconté que son homme l’insulte quand il lui fait l’amour.
Une phrase revient régulièrement :
“ Montre moi comment elles aiment jouir les petites putes. ”

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

Je ne suis pas très en forme et
mon moral est en devenir . Le boulot
est en petit morceaux et je dois décider
de mon avenir . Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here mon
ami je t’ aime Text Here Text Here Text Here Text Here
Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here Text Here les menaces
sont vraies à chaque fois Text Here Text Here Text Here
Old par igor le 21 Jan 2003

DRAGON N°7

ROMANIAN LONGHORN (CORNELONGUE ROUMAIN)

le Longhorn a des écailles vert foncé

et de longues cornes d’or avec lesquelles

il embroche ses proies avant de les rôtir.

Réduites en poudre, ces cornes sont précieuses

dans la fabrication de certaines potions.

Le territoire dont est originaire le Longhorn

est devenue la plus grande réserve mondiale de

dragons et les sorciers de toutes nationalités s’y rendent

en nombre pour étudier ces créatures de plus près.

Le Longhorn a fait l’objet d’un programme intensif

d’élevage à la suite d’un effondrement de ses effectifs,

largement dû au commerce de ses cornes qui

entrent désormais dans la catégorie B des

produits dont le commerce est soumis à condition.

(…)

Old par Gu. le 12 Nov 2003

il pourrait s’agir d’un dangereux terroriste


Old par -- Zan le 25 Mai 2003

Amour, Dépakine et Magnésium...
Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
Old par igor le 08 Août 2003

– ORDUUUUURE !!! JE TE DETESTE !!!
– Heu… attend, je t’explique…
– Tu m’avais promis. TU T’ES BIEN FOUTU DE MA GUEULE !!!
– C’est tout du faux, calme toi voyons…
– Et les photos, c’est tout du faux ? SALE TYPE !!!
– On ne te reconnait pas…
– Tu n’es qu’un mec malsain et pervers, ADIEU et ne t’avise pas de croiser mon chemin.
– C’était pour rigoler, c’est tout… Pars pas…

Old par Rodia le 07 Mar 2003



Bad Girls

Smoke Merit

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Encore de l’amour
On n’en donne jamais assez…
Post-envoi d’amour


Old par Gu. le 21 Juil 2003

tu dis que dans mes bras
tu es plus forte,

je ne sais pas pourquoi
mon ame chavire
de t’entendre parler ainsi

je pleure de ne plus t’aimer
comme j’aurais du

mon ame est naufragée,
je veux me noyer.

Old par M. Fox le 09 Jan 2003

« Comment as-tu pu, mon Dieu,
Dans ma détresse, dans ma crainte et mon découragement, te détourner entièrement de moi ?
Hélas ! ne connais-tu plus ton enfant?
Hélas ! n’entends-tu pas la plainte
De ceux qui te sont
Attachés avec fidélité ?
Tu étais mes délices
Et tu m’es devenu cruel;
Je te cherche en tous lieux,
Je t’appelle, je te réclame à grands cris
Mais je n’entends que ma propre plainte et ma lamentation !
Il semble que tout cela te soit indifférent. »

Jean-Sebastien Bach – Cantate BWV 21 (Récitatif T – Violon I/II, Viole, Basson et Orgue et Continuo)

Old par Rodia le 30 Avr 2003

Témoignages entreprises : BLM Technologies Partenaire AFP – Erwan Lauriot Prévost Airbus – Antoine Scotto, Responsable Intranet

Support de la présentation

email : e.lauriot-prevost@blm-technologies.fr
email : antoine.scotto@airbus.fr

Old par M. Fox le 07 Mar 2003

l’éviscération quotidienne du Docteur Shioran

les infos de l’AFP nous fournissent chaque jour des listes interminables de victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.

le Docteur Shioran choisit chaque jour, dans cette masse de faux-prophètes et d’assassins par procuration, celles qui méritent d’être éviscérées sur la place publique.

aujourd’hui…

Le livre d’Eva Joly dans le peloton de tête des ventes

(…) le livre de la magistrate, aujourd’hui en disponibilité, est troisième des meilleurs ventes derrière le nouvel opus des aventures d’Harry Potter et « Guérir le stress, l’anxiété, la dépression sans médicaments » de David Servan-Schreiber.

éviscération sans condition de tous les lecteurs de ces deux dernières merdes (et ils sont nombreux)

Le livre d’Eva Joly qui a instruit l’affaire Elf entre 1994 et 2002, décrit le climat d’un dossier hors-normes, « le premier qui se rapproche de la République occulte », et la découverte « d’un monde souterrain qui échappe à la justice ordinaire ». Eva Joly, Française d’origine norvégienne, aujourd’hui conseiller auprès du gouvernement norvégien, affirme dans son livre avoir fait l’objet de menaces de mort.

éviscération sans condition de tous les sous-fifres débiloïdes qui ont été payés comme les chiens puants qu’ils sont pour envoyer des menaces de mort à quelqu’un dont ils ne savaient rien, tout ça pour conserver leur place de misérable esclave sans couille et mettre un beau costume orné d’une belle carte de visite devant leur femme aussi conne et criminelle qu’eux.

le Docteur Shioran vous remercie de votre attention.

SM58 ça tourne

Old par Gu. le 23 Nov 2003

ton amour est un cristal

qui illumine ma colline et ma petite maison blanche

Old par M. Fox le 10 Jan 2003

Je suis dans tes profondeurs veloutées

Mon ame va s’annuler

Je peux me dissoudre dans le monde,

Cesser d’exister

Nous sommes unis

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

now, here is my home.
Am I real ?

A quoi bon vous tracasser pour si peu, allez donc faire un somme en attendant.

We’re Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band
We hope you have enjoyed the show.
Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band
We’re sorry but it’s time to go.

Impossible de lire les informations d’abonnement. Il vous faut peut-être des privilèges d’administrateur.

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Quelqu’un a oublié ça sur les Anneaux de Saturne, c’est à vous?

Old par Gu. le 14 Avr 2003

trois mois ont passés sans que nulle voile ne couvre mon horizon,

mon ame pleure de ne pas etre auprès de toi,

chère Venise,

tu me manques tellement,

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

« Quel poids que de sentir ! Quel poids que de devoir sentir ! » F. Pessoa.

Il pleure sur l’asphalte…
L’oeil dans le ciel de K.Dick?

Old par Gu. le 12 Mar 2003

« là ici »