L’écologiste avait établi que le nombre de pigeons était un facteur inversement proportionnel au nombre de rats,
les uns et les autres occupant la même niche écologique, il se demandait s’il valait mieux favoriser les pigeons pour réduire la population de rats, ou l’inverse
Je suis largué : Les démonstrations physiques des coeurs morts (même de l’âme lui-même) de la Chambre de colline parmi plus impressionnant sont jamais vues sur un écran: l’arrangement dans la scène du n’a sage qui pour faire d’effets spéciaux à de numérique ni des d’ordinateurs. L’effet optique de la porte de la salle de fixer le jusqu’à coudé pour fendre est des plans plus beaux de l’un de tout le l’histoire du cinéma du fantastique. Que là où le d’Eleanor de regard fixe une sculpture appliquée au mur de la salle et du s’endort comme étonnant. Les plans dans le projectile d’bas-angle avec les degrés ont apporté plus étroitement plus ou moins d’objectif léger d’large-angle la maison, de son escalier dans la spirale, ses couloirs avec l’angle droit ne sont jamais aussi très impressionnant par leur rigueur que le l’on peut qualifier le documentaire. Sans parler au sujet de tous les plans de « a amorti » des d’intérieurs ou des d’extérieurs de maison: elle jamais transparent et purement minéral n’est mais plus ou moins « active » (d’où le participe actuel du titre américain) et « opaque » dans ses moindres cavités comme dans l’ensemble massives, grâce au soin pris aux framings et l’assemblée. On dramatise plus de film de qu’un de la fiction, le résultat documentaire dont la part descriptive (les images aiment des dialogues), aussi la part réaliste et néo–realist sont les lieux de ce qui est niée avec le l’anthropologist du film mais sont accordées aux autres acteurs et aux témoins: une expérience de l’épouvante, la crainte absolue l’indicible. Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul sérré de Calista «Hard Core» Flockhart.
je suis une jeune fille, Charlie, 18 ans et j’habite Londres Camden et je suis amoureuse de ma voisine Vera, 22 ans et je l’écoute faire l’amour avec son imbécile de boyfriend Max, 28 ans et elle a l’air d’aimer ça et parfois je suis émue par ses cris acides et parfois je voudrais être lui Max
aujourd’hui, je triche (copier/coller/chloé/coloré) :
“Le souffle du merveilleux l’anime tout entier (…). J’entends que ce livre n’exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l’esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d’une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d’innocente grandeur”. A. Breton cet enfoiré d’andré est encore en train de parler du Moine de Lewis…
Au « Tchat Lab », nous étions une trentaine environ, et seulement quelques uns d’entre nous étaient chercheurs à plein temps et demi. La plupart des ouvriers étaient en CDD, CDI trois quart temps ou « éphémère autoreverse », mais nous parvenions à nous compléter ainsi puissament dans la douce torpeur du ventre de la baleine.
Voici le synopsis : Adolescents écorchés par la vie, Nicolas et Sacha fuient en direction de Toronto. Entre ces adolescents à la dérive, révélés ici dans ce qu’ils ont de plus brut et de plus énigmatique, se tissent des liens troubles et fragiles qui les mèneront au bout de ce qui leur reste de passion désespérée.
Laissez vos suggestions ici même… ou par courriel. Merci…
Les babils idiots sur le temps qu’il fait, pourquoi pas? L’Idiot dans une lettre pour Aglaïa: « il faisait si beau ce matin que je me suis demandé si vous étiez heureuse »
I want to be straight, I want to be straight I’m sick and tired of taking drugs and staying up late. I wanna confirm, I wanna conform I wanna be safe and I wanna be snug and I wanna be warm
I want to be straight, I want to be straight I wanna create a place of my own in the welfare state Brr, gonna be good, brr, gonna be kind It might be a wrench but think of the stench I’m leaving behind
I want to be straight, I want to be straight Come out of the cold and do what I’m told and don’t deviate I wanna give, I wanna give, I wanna give my consent I’m learning to hate all the things that were great when I used to be… bent!
I want to be straight, I want to be straight I’m sick and tired of taking drugs and staying up late I know that you’re right, I know I was wrong So thanks very much, please keep in touch, I’ll be rhyming along
– A quoi tu penses ? – Et toi ? – Non toi d’abord. – Je me demandais si… non rien. – Ben si, allez quoi, vas-y. – Je t’entends plus très bien, là… Merde ma batterie est morte… Bon j’te rappelle demain. – Le coup de la panne. Minable… – Jolie réplique. Si on jouait dans un sitcom, on enchaînerait direct sur le générique. – On dit une sitcom. Pas un sitcom. – Tu es… comment dire… tu es un peu chiante, parfois. – C’est très étudié. – Quoi ? – Mon côté chiant. Il est très étudié. Il est pour ainsi dire… irrésistible. – Ah bon… – Et oui. Tiens, la preuve : essaie de raccrocher. – … – Tu vois. – Facile. Ça n’a rien à voir, ça ne veut pas dire que… – Que je t’excite ?
#10 Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer. Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme. Dénoncer l’incapacité à désigner le mal. Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera. Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture. Petite femme pour le regarder décliner. Voir comment il se meurt depuis le commencement. Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué ne tracera pas un point final. Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.
elle tuera toute vie dans un rayon de 5 km elle souillera les 150 km alentours qui ne pourront plus être cultivés et dont les habitants mourront à petit feu les vapeurs contaminées formeront un nuage nocif qui pourra voyager sur des milliers de kilomètres elle aura produit avant d’exploser des déchets dangereux pour au moins 100 000 ans
La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest et c’est le coeur lourd que je franchis pour la dernière fois les portes d’argent dont la cruelle engeance des fées me prive à tout jamais
juste avant minuit un message pour tous d’espoir et de paix. ça parait un peu niais mais pour une fois que je ne parle pas de petits enfants découpés au scalpel dans ma cave… faut bien varier les plaisirs, non ?
je marche dans la ville depuis des jours le virus me ronge, charogne en sursis le mal ne fait rien que de me bouffer personne dans les rues, juste les chiens … les bûchers, l’odeur des corps mourir enfin, me reposer oublier ton absence, ton odeur, la fin des hommes, demain les chiens…
… le bord du canal laisser couler la masse empaquetée dans l’eau glacée se frotter les mains les plonger dans l’eau un frisson ne pas se retenir de pleurer encore se repasser la scène en boucle et imaginer que ça n’a pas existé puis regarder les bulles et le paquet qui se noie sous cette putain de lune …