Old par igor le 09 Jan 2003

Elle est partie.

Partie sans explications.

Ils ont coutume de dire: une de perdue dix de retrouvées.

Grand bien leur fasse. Non elle, ELLE me plaisait vraiment.

Le jeu de séduction a pris le pas sur la spontanéité.

J’étais mal. Mal dans ma peau. J’ai joué mon numéro: alterner

les faces sérieux/farfelu.

Impair et passe, mauvaise pioche.

Elle est partie sans explications.

I Wanna GO Back Home !!!

Old par Gu. le 14 Mai 2003


Vu devant la télé, vous m’avez regardé, depuis je ne cesse de penser à vous
06 61 63 58 84

En passant

Être une plaque sensible aux impressions

les plus variées, les développer

ou les racourcir. Restituer, inventer, parader,

triompher, chuter — voilà grosso modo

le sens (provisoire) que je donne à l’autologie.

Minuit pile

Old par igor le 12 Nov 2003

il y a six diables rouges
dans cette ancienne église,

celui qui touchera l’autel
pourra demander six voeux à ces augustes personnages

Old par M. Fox le 23 Avr 2003

Grimpe, grimpe, Igor, il en restera toujours quelquechose...
le récitant : tenter l’ascension du Serge Balasky par la face nord.

Old par igor le 08 Jan 2003

elle était si belle
qu’elle évitait absolument de regarder quiconque dans les yeux
de peur que dans l’instant
il ne tombe amoureux

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Moi si j’avais créé le tigre, je crois pas que je l’aurais fait jaune

— enfin je sais pas j’hésite

Old par -- Zan le 26 Nov 2003

J’ai eu un peu peur de ma douche ce matin…

I’ve seen things you people wouldn’t believe.

Old par Gu. le 02 Avr 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

La nuit je chevauche avec toi

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

Forniquer ?

Old par Rodia le 20 Avr 2003

caféUne certaine idée du bonheur...thé

kill kill

KILL

IGOR

Pourquoi ces infinies contradictions,
que vous m’imposez
et que vous vous imposez ?

Ne vous ai-je point ravi le cœur,
parmi ces monstrueux criminels ?

Ne suis-je pas sur cette planète
pour trouver la femme idéale,
au-delà de toute corruption, au-delà de toute lubricité ?

Pourquoi ne pas accepter,
humblement, cette révélation ?

Tous les jours je vous croise et tous les jours un peu plus, je souffre.

PS : si c’est juste un problème d’argent, dites-le moi, je suis riche et prêt à faire un effort substantiel.

il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.

11h36 : Je n’aime pas les tabous.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

SI LA COULEUR DES DENTS

DE LA FILLE DENIVIT

M’AUTORISE UN ESPOIR

Old par felix le 27 Nov 2003

Old par Gu. le 23 Juil 2003

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l’un pour l’autre.

I’m a broken doll

Ecrire, ou à peine le faire, comme on carresse prudemment un fauve qui roupille.



No pain, no gain

Cette nuit j’ai rencontré la bête qui criait « moi » au centre de la terre.

Old par D.b le 04 Juil 2003

j’avais besoin de me rassurer

d’une bouche sauvage
contre mes lèvres mortes

j’ai tellement froid !

Old par M. Fox le 05 Mar 2003

Old par Gu. le 24 Mai 2003

La poésie qu’est-ce au fond

Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –

On s’est aimé

Sous le couvert des fleurs

Les oiseaux, complices

Chantaient pour étouffer nos cris et nos rires

Le soleil jouait sur ta peau

Tu étais si beau

De ces journées magiques

Je n’ai gardé que des souvenirs

Et quelques regrets

Souviens-toi toujours de ces moments-là

De nos oeillades et de nos baisers exquis,

De nos égarements divins,

De notre union parfaite,

De notre deux rendu un

Pour toujours se trouvent en moi

Ton gout, ton odeur,

La caresse de tes doigts fins,

Tes demi-sourires lorsque vient le plaisir

Ta façon de gémir,

Je me souviens de tout

Et lorsqu’un visage

Ou un éclat de rire

Ravive ces souvenirs,

C’est du feu qui envahit mon ame,

Une éruption de toi,

Une explosion de nous

Dont les cendres embrasent l’espace tout entier

Je t’ai aimé,

Ne m’oublie jamais,

Garde de nous ces quelques moments parfaits

Oublie les disputes

La jalousie

La haine lorsque j’étais bourré

Ces coups,

Je t’aime, Je t’aime

Pour toujours je chéris ton nom

Et ton ame si belle, mon ange

J’en garde pour toujours un petit bout en moi

Tu ne m’as pas vraiment quitté

Et peut etre qu’un jour

Tu reviendras des étoiles

Ou peut etre que tu m’attendras

Lorsque j’irai moi aussi

Je t’aime tellement

Pense à la joie de se retrouver

Ensemble, l’un contre l’autre,

Toi l’ange, moi le poète, notre chant sera si beau

Je pleure souvent en guettant ce moment,

Nos retrouvailles

Je pleure tellement

Chaque porte qui s’ouvre est ma torture

Derrière chaque fenètre je t’imagine,

Si fier, caché, me punissant de ma dernière colère

Oh, Pardonne-moi

Je t’aime tellement

Pardonne-moi

Old par M. Fox le 09 Sep 2003


Old par M. Fox le 22 Déc 2003

un seul orage
pour se perdre
et sourire

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

Il y a parfois de biens curieuses annexions. Un bide.

C’est l’effet magique d’IMPULSE !!!

Old par Gu. le 17 Juin 2003

figure imposée : double meurtre avec appui facial

Old par M. Fox le 21 Fév 2003

CA N’EXISTE PAS

oué…

Old par igor le 21 Août 2003

Texte à ne pas lire, pas relu moi, le scribe ADC.

Expérience vaseuse au milieu de la nuit, juste pour voir

comment ça fait. Alors ? Laissez-moi le temps de dire deux

ou trois choses. Bilan sur l’écriture ? Mêlée à

quelques verres en trop. Couillon de moraliste. Et à part ça ?

Que voulez-vous ? Que vous vous étonniez de ce que vous dites.

Mal barré. Relisant je trouve ça à chier,

frigide. Souhaitez-vous être obscène ? Pas besoin d’un interlocuteur

pour l’être, passez votre chemin. J’aide votre parole à ne pas trop

délirer. Dit il y a quelques semaines que j’écrivais

dans les marges de votre attente. Veut rien dire. Dialogue absurde.

Je remue en moi tous les hommes qui ont dit du mal de mon travail.

En vous adversaires se cristallisent les voix désagréables

qui ont voul ma perte. Comme vous y allez ! Les plumitifs entre eux sont sans

pitié. Stop je dis. Stop il ont dit. Et je suis trop ivre pour continuer.

Je crois qu’il n’a jamais vraiment compris qui j’étais

et pas un seul instant je n’ai douté de la sincérité de ses accolades généreuses et de ses baisers envoutants

dommage d’avancer ainsi masqué

et de devoir tout dissimuler à ceux qu’on aime

je suis de ceux que le soleil indispose

et que la pleine lumière rend transparent

on ne peut s’y opposer

et on doit composer sans cesse avec cet ennemi intérieur

qui réclame sans cesse la vérité

Old par M. Fox le 29 Mai 2003


Old par igor le 14 Juin 2003

NOURRIR LES — ZAN

Old par igor le 23 Déc 2003

Depuis le début de ce siècle
Nous avons vu l’apparition
Du moteur Ford à explosion
Puis de l’avion à réaction

Mais de toutes les inventions
C’est sans doute la bombe à neutrons
Qui nous laissa le plus baba
Au cours du célèbre Hiroshima
Mais 1990 devrais nous laisser tous pantois
Devrait nous laisser tous gagas

Il y a les missiles patriotes
Dirigés par ordinateur
Sony Fuji et Macintosh
Se culbutent dans les airs le rush
La guerre technologique fait rage
C’est un super méga carnage
Attention voilà les avions
Qui tirent
C’est l’heure de l’émission
En 1990
C’est l’heure de la médiatisation
En 1990
C’est l’ère de la conscientisation

Fini les temps maudits du sport
Du jogging et de la cigarette
La preuve en est nos beaux soldats
Américains qui sont là-bas
Bronzés à la vitamine d
Nourris aux fibres équilibrées
Les mort qui seront faits là-bas
Seront en bonne santé je crois

Old par M. Fox le 23 Mar 2003

***=== le Mage YCIEN === ***

résout tous tes problêmes
t’en crée de nouveaux (si tu veux)
te rend l’affection d’un frêre
(même si c’est une âme soeur)
allez, bouge ton cul, vas voir
le Mage YCIEN !!!

*$*¨c’est cher, mais c’est bon¨*$*


effectivement…

Old par -- Zan le 06 Fév 2003

Heureusement elle a rencontré le Dr Glück
les informations sur le docteur Glück sont en cours de vérification

Old par -- Zan le 19 Mai 2003



cette nuit, j’ai rêvé que je mourrais écrasé

en essayant de replier mon clic-clac

et que je me réveillais au paradis

de la déco intérieure.

The Beast That Shouted « I » At The Heart Of The World

Old par igor le 04 Juil 2003

aussitôt dit = aussitôt fait
aussitôt PUBLIé = aussitôt OUblié

Pourquoi écrivez-vous ?
Beckett : « Bon qu’à cela. »
Blanchot « Ecrire, c’est se livrer à la fascination de l’absence de temps. »
Bernhard : « J’écris car beaucoup de choses me sont désagréables. »

Et vous pourquoi, écrivez-vous aussi ?

in love with an equation…

My eyes are deeply closed
And I still not hear your voice
Here
06 61 63 58 84

Je suis obéissant.

Old par Rodia le 15 Avr 2003

Unité de lieu : un concert de musique de chambre hommage à Astor Piazzolla,
Unité de temps : un dimanche soir
Unité de protagoniste : moi

Arrivé une demi-heure avant le début du concert, l’hôtesse de l’opéra de Paris m’installa dans la loge 37 face à la scène au deuxième étage, pour l’instant vide ; cette loge contenait six places, 3 rangées de deux fauteuils. J’occupai la cinquième place, un des deux sièges au troisième rang.
Le casque dans les oreilles, un livre médiocre de science fiction dans la main, j’imaginai quels pouvaient être les autres occupants de cette loge.
Après plusieurs minutes d’attente, j’entendis le bruit de l’ouverture de la porte de la loge. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis entrer deux magnifiques jeunes filles, adolescentes aux longs cheveux blond, la peau vénitienne et le regard prude.
« Mon Dieu ! » m’exclamai-je intérieurement.
Je me levai pour m’effacer devant elles lorsqu’elles rejoignirent les deux fauteuils du premier rang et je m’aperçu qu’elles étaient accompagnées de leurs parents.

Le concert était très bien et j’aime beaucoup le Tango, composé par Astor Piazzolla.

si loin de tout et de tout ça

je me demande si je dois

me demander des précisions

quant à mes projets futurs

concernant les enfants

que nous pourrions

avoir toi et moi.

————————

oneko week

thx miss C.

Old par igor le 04 Juin 2003

Old par igor le 20 Juil 2003

D’une table de café

Retour du soleil, pensées lâches brûlées,

retour à la surface, la peau a très chaud.

(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)

SPOKE
VOUS
PARLE

Spoke invite Tourgueniev le 09 janvier/20h à MdO/1rueCharlesGarnierSaintOuen
Bar ouvert + vidéos + performances littéraires et sonores + signatures en présence des auteurs.

SPOKE
VOUS
ATTEND

Old par Gu. le 05 Jan 2003

(a-wa) O kodwa u zo-nge li-sa namhlange
(a-wa a-wa) Si-bona kwenze ka kanjani
(a-wa a-wa) Amanto mbazane ayeza
She’s a rich girl
She don’t try to hide it
Diamonds on the soles of her shoes…

Old par igor le 02 Août 2003

foutu
pour foutu
autant
se défoncer
la gueule
en attendant
son heure
même si
ça la fait
arriver
plus vite

Old par igor le 09 Déc 2003

Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime

Old par M. Fox le 19 Fév 2003


le récitant : contre la FdM, le BIB.

Old par igor le 29 Avr 2003

Depuis que j’ai perdu l’envie d’aimer, mes amis sont morts un à un dans d’affreuses souffrances

Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Nous n’avons rien à cacher. Nous agissons en tant que responsables, nous respectons les hommes et l’environnement.

Old par M. Fox le 31 Déc 2003

peut être que si monsieur Tourgueniev était gentil il ferait en sorte qu’on puisse lire les titres ?

monsieur Tourgueniev n’est pas Dieu

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

Pour la Catégorie Comédie, Trophée d’honneur de la rousse à la merguez

Old par Nicolai le 01 Mai 2003


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003

Mec, t’es un jeune dur, un fier

Tu hurles dans la rue qu’le monde est à toi

T’as du sang sur la face

La honte sur toi

T’agites ta bannière comme un fou

En chantant…

Old par M. Fox le 24 Mai 2003

Pardonnez-moi Madame, mais n’est-ce pas la troisième fois que nous nous arrêtons à la station Richelieu-Drouot ?

Ah non Monsieur, la station d’avant, c’était Grands Boulevards.

Bon, je suis tout prêt de la croire. Mais rien n’y fait, je ne rêve pas : la station suivante s’appelle encore Richelieu-Drouot.

Excusez-moi d’insister, Madame, mais il me semble que cela fait un nombre incalculable de fois que nous passons par cette station.

La dame me regarde bizarre. Je m’enfonce dans la banquette, pour autant qu’on puisse s’y enfoncer.

Station suivante : Richelieu-Drouot. Je crois devenir fou.

Mais non, Monsieur, elle me répond, la station d’avant, je vous assure, c’était Grands Boulevards.

Ah ?

Mais la station d’après, une nouvelle fois… Je regarde affolé mes compagnons de voyage. Tout le monde a l’air très normal. Il n’y a que moi pour me rendre compte qu’on repasse toujours par la même station, et qu’on va depuis vingt minutes de Richelieu-Drouot à Richelieu-Drouot.

À nouveau, inquiet comme tout, je demande à ma voisine excédée. Mais elle n’aime pas les redites :

Dites, vous pourriez arrêter de me poser toujours la même question ?

« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »

Old par igor le 31 Mar 2003

le septième risque :

 » Le dernier type de risques est en fait un « méta-risque »: c’est la très grande difficulté, pour ne pas dire l’impossibilité, d’imaginer des procédures, des normes ou des règles qui permettraient de faire face aux six catégories de risques que l’on a énumérées. « 

abymé

On se connaît ?

16 abscences

31 retards

2 avertissements disciplinaires

Old par Gu. le 20 Mai 2003

Regards croisés
Jambes emmêlées
Je m’suis vautré
Place St Sulpice
J’ai vu vos cuisses
Et espéré
Que ça n’ finisse
Coordonnées
06 61 63 58 84

Besoin de m’allonger sur ce divan de mousse quelques secondes
Le gardien ne me laisse pas beaucoup de répit
Si je veux m’exprimer, je dois le faire vite, en douce
Personne ne me regarde
Je peux y aller
1, 2, 3
Post…

enchevêtrons-nous


Old par -- Zan le 04 Juin 2003

NOURRIR LES ANES #6

Et bien sûr, la dernière consigne, c’est de nourrir les ânes.

Autrement dit leur donner chaque jour trois-quart de balot.



Comme il faut un peu aérer le foin, on ne peut pas donner tout le balot et se barrer.

Donc il s’agit de transporter par petites peletées de fourche.

Et je peux vous dire qu’ils ont faim, les bougres !

A l’aube l’esprit est venu me chevaucher

Et emplir mon corps de désirs impi(e)s

Que mon ame réprouve de toute sa force

Mon enveloppe est comme chauffée au rouge

Par le plus infime mouvement

Je ne suis que brulures, soleil noir

Baal tutélaire d’une Carthage en furie

Que la lumière et la raison ont quittées

Je suis Moloch et j’exige des ames !

Au feu de mes sens, je veux vous immoler

Cette force est en moi,

Elle explose chaque seconde un peu plus

au secours

Old par M. Fox le 03 Sep 2003

Papa où es-tu ?

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Les cristaux jonchaient le sol entre nous,

elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,

je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,

je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l’aimais
et je crois qu’à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m’aimait encore

ses petites marques d’affection,
ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre…
notre complicité,
tout me montrait qu’elle m’aimait encore

je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu’au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps

Old par M. Fox le 25 Avr 2003

Old par igor le 22 Mai 2003

I’m a little shy. So she gives me a smile …

You are Trinity-
You are Trinity, from « The Matrix. »
Strong, beautiful, gnagnagna…



mes meilleurs amis sont des boulets.

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

non-fiction

bon, la vie c’est pas facile.
genre ici il fait super chaud
genre je me suis planté
genre entre Ryû et Haruki,
les Murakami se téléscopent,
remarquez c’est la même
traductrice donc finalement
le texte en français doit se
ressembler un peu, … non ?
sinon, les gens aiment bien
mes séries de neuf photos
donc, hum, j’ose plus oser…
sinon mon Amour me manque
même si elle en doute parfois
même si ça doit être
très compliqué de faire l’amour
par cette châleur, ça doit glisser
et faire des bruits pas possibles,
j’ai hâte de me frotter à nouveau,
enfin bon je suis pas là pour
raconter ma vie mais pour faire
avancer le tourguenisme.

Old par igor le 07 Août 2003


From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 9:48 AM
Subject: boo!!

> Testing my swanky new iBook :) Now I am a proper Mac owning « art-f*g »
> :) hehe

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:41 AM
Subject: test

> does this work :/

From: « Paul »
Sent: Saturday, March 08, 2003 10:47 AM
Subject: test again

> now that i have a mac none of you are safe!!!! :)

From: « alex »
Sent: Saturday, March 08, 2003 6:01 PM
Subject: Re: boo!!

> There are about 600 subscribers to this list. So emailing three
> times makes about 1800 emails.
>
> That might not be the best way to test your new computer.

Je ne suis pas sûre qu’avoir des amis soit d’une très grande utilité.
Au fond.

soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.

Minuit pile

Old par igor le 12 Déc 2003

souvenirs épars de l'été 2003 avec toi
Old par igor le 25 Sep 2003

Death to the dinde

Et parmi la nuée

De Charons ailés

Tourbillonne,

Plane

Mon Augure

Qui décrit

Je ne sais quel destin…

Aujourd’hui, l’idée m’a traversé que je pouvais être nul. Heureusement, raconter n’importe quoi me faire sentir moins ringard. Peut-être, finalement, ne vais-je pas me transformer en l’un de ces horribles bibelots qui changent de couleur en fonction de la température.

Old par DrT le 18 Mar 2003

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

Je ne veux pas être productif

Mauvais fils

Pris dans les toiles que l’on tisse

Mauvais fils

L’araignée a tous les vices

(FFF)

« là ici »