?pourquoi rester assis sur la plage si l’on peut employer ses journées à construire des _________________________________________________________>>>_citadelles

Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi

Old par -- Zan le 06 Jan 2003

Alice dit que la souffrance des hommes lui est indiffèrente,

qu’ils n’avaient qu’à faire attention en portant le regard vers elle,

elle se penche ensuite vers moi avec la sollicitude d’une mère

et me dit :

toi ce n’est pas pareil, nous sommes amis…

ah… Alice…

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

Numéro de Charme

Quand on me demande quelle est mon arme de séduction je dégaine mon Rubik’s Cube.

Il me faut moins de 5mn pour le résoudre.

C’est infaillible !

D’ailleurs, l’autre jour, c’était un samedi je crois… bref, mon chéri qui aime bien le quinoa

mais c’est sans rapport, en avait les sourcils tout ébouriffés.

Il m’a dit d’un air coquin :

« Ma chériiiiie, il faut absolument que je te filme en train de faire ça ! ».

Le mauvais oeil, c’est celui qui n’est pas le bon…?
(le bon oeil, c’est celui qui va avec le bon pied)

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Rien qu’un rêve electrique

lancé à toute vitesse dans les airs

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai renoncé à mon corps

à son image

et à ses satisfactions

chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »

être un courant d’air bien comme il faut

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

On dit que c’est malsain

si je vous observe

dans la douche ou dans le train

je dis que ce n’est rien

qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Comme chaque jour

je te regarde,

tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence

sans te douter un seul instant

des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai oublié progressivement le langage

personne ne s’adresse jamais à moi

je pleure en silence

la gorge trop serrée pour liberer un son

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Je voudrais mourir

dans un de ces supermarchés

où je me laisse enfermer

me gaver de gel wc et de croquettes pour chat

à en crever

pour enfin pouvoir t’oublier

ASS

ASS 1

Old par felix le 29 Déc 2003

le récitant : savoir manier le PHP devient aussi révolutionnaire que de savoir manier une kalashnikov.

Old par igor le 30 Mar 2003


La poésie qu’est-ce au fond

Sinon des mots dé-pesés, détoxiqués – – –

————OUVRIR AVANT EMPLOI————

Old par Gu. le 11 Mai 2003

Ricco était un clown qui vivait dans un cirque
Sa tête de fripouille faisait rire les enfants
Son sourire maquillé de gugusse ambulante
De tournée en tournée il pleuvait les applaudissements
Il jouait avec ses mains comme un petit magicien
Pourquoi donc un matin il a joué un peu trop loin ?

Oui, il s’est pendu sous le grand chapiteau
Un concombre dans le cul, son corps nu flottant très haut
Le visage peint en rouge et les godasses au pied
Ricco était un clown maintenant pour l’éternité
Sous le grand chapiteau tous pleuraient en silence
Et le soir les marmots rigolaient bien en cadence !

Ouais!!!!

Zeppo l’autre clown qui vivait dans le même cirque
Sa tête de grand fou faisait rire les enfants
Ricco était le gugusse et Zeppo le clown blanc
Mais depuis qu’il n’était plus ce n’était plus comme avant
Et Ricco était mort et Zeppo devint grave
Bientôt son visage blanc n’amusait plus les enfants!

Et Zippo devint fou sous le grand chapiteau
Il plongea dans la foule avec ses yeux en couteau
Il tua son premier gosse et s’enfuit dans la forêt
Il mangeait des écorces, tous les gosse le cherchaient
De Ricco la fripouille à Zeppo le clown blanc
Combien y-a-t’il de clowns qui sont devenus déments ?

Old par igor le 23 Juil 2003

Envie de parler
Sans rien avoir à dire
Envie de rien dire
Très envie de parler
Rien envie d’écrire
Très envie de le dire
Merci de votre attention.









Old par Gu. le 01 Juil 2003

Le premier acte des habitants de la réalité synthétique n°1137227106 fut d’abolir l’argent

Old par M. Fox le 22 Mai 2003

Old par Gu. le 21 Mai 2003

la FdM ne peut pas manger autant
la FdM ne se produira que si les gros balourds cessent de gigoter de droite à gauche quand on les accroche à l’hameçon.
lui je l’aime bien…
Old par igor le 27 Avr 2003

autour-de-moi-des-amies-merci-à-vous
Pix by Parissi.com
(des amis aussi)

Old par igor le 02 Jan 2003

Prâtar namâmi gananâtham ashesha haetam brahmâdi
deva varadam sakala âgamâdyam;
dharma artha kâma phaladam bhava-moksha haetam;
vâchâma agocharan anâdim ananta-rûpam

Prâtar namâni kamalâpatim ugra vîryam;
nânâvatâra niratam nijarakshanâya;
kshîrâbdivâsam amarâdhipa bandham aesham;
pâpâpaham ripuharam bhava-mukti haetam

Prâtar namâmi girijâpatam indumaulim;
vyâghrâjinâvritamuda tadayam nandjae;
narayanaendra varadam surasiddha justam;
sarpâm trishula damarûn dadhatam purârim

Prâtar Namâmi dîna nâtham aghâpahâram;
gâdândhakâra haram uttama loka vandyam;
vedatrayâtmaka mudastasurâri nâyam;
jnanaika haetam urushaktim udârabhâram

Prâtar namâmi girijâm bhavabhuti haetam;
samsâra sindhu parapâratarim trinaetrâm;
tâttvâdi karana mudstâsurâri nâyâm;
mâyenayîm suramunîndra nutâm suraeshîm

Old par igor le 20 Juil 2003

vendredi : je dois finir un truc au boulot, ce soir concert, mais c’est loin et le plan voiture est tombé à l’eau y’a deux heures. un sourire d’ange capte mon attention de manière exagérée. je me demande des trucs à propos de choses, et d’autres. je rêve d’un massage et d’une longue douche chaude (hammam ?). je suis fatigué de la longue marche/beuverie de la veille. le moral reste bon pourtant. dans le métro ce matin, j’ai encore rencontré le chef indien, sur le quai d’en face à Opéra, on n’a pas communiqué, juste un échange de regards. il avait l’air si triste. une chaude brise venant de la mer souffle maintenant sur l’hôtel.

Old par igor le 07 Mar 2003

RiDiCuLe!

Old par Gu. le 30 Avr 2003


Les seuls produits de l’arsenal thérapeutique actuel dont, le cas échéant, le patient Témoin de Jéhovah pourrait s’abstenir sont le sang total, les concentrés globulaires, les concentrés plaquettaires, les concentrés leucocytaires ainsi que le plasma. Toutefois, certains Témoins de Jéhovah considèrent, conformément à leur libre choix religieux, que les principes bibliques impliqués n’écartent pas l’utilisation des produits de fractionnement du plasma tels que l’albumine, les immunoglobulines, l’antithrombine et les facteurs de coagulation. De plus, de nombreux Témoins acceptent la transfusion de sang autologue (le sang de la personne elle-même) au cours de procédures telles que l’hémodilution normovolémique et la récupération per- et postopératoire du sang. Ils évitent ainsi de nombreuses maladies transmissibles par le sang, dont certaines sont potentiellement mortelles. Ainsi, à propos des Témoins de Jéhovah, le Commissaire du Gouvernement Patrick Hubert considère qu’il faut se placer sur le seul « terrain des faits et évaluer les risques en tenant compte des individus en présence ».

on ne peut pas savoir ce qui va advenir oui on peut changer on peut évoluer on ne

Old par igor le 24 Oct 2003

Old par Rodia le 04 Mai 2003

de loin,

tu fais moins le malin là hien coco ?
il a l’air moins dangereux.

J’abbhore les occultes occulaires qui se délectent de larmes sucrées en souvenir de …

You are Neo, from « The Matrix. » You display a perfect fusion of heroism and compassion.

Je me disais bien : moi, Agent Smith, plutôt me dédoubler …

De toute façon :

J’aurai voulu être TRINITYYYYYY !

Pour pouvoir embrasser NEOOO !

Poum, poum !

Old par M. Fox le 20 Mar 2003

Je souffre
Des réactions chimiques
Je souffre
Tout le monde s’en fout

je te déteste,

tu es tellement réel !

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Quand j’ai croqué la première aile de l’ange

ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.

il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.

Il a continué à me regarder avec ses yeux sages

d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.

A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,

dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.

Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.

Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,

clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.

C’est épais le sang d’ange.

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

Je suis cachée dans le premier a de la sixième ligne du cauchemar…

Old par Gu. le 30 Avr 2003

Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit. Nous n’avons rien à cacher. Nous agissons en tant que responsables, nous respectons les hommes et l’environnement.

Old par M. Fox le 31 Déc 2003

Old par Gu. le 02 Juil 2003

Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire

Old par igor le 08 Jan 2003

Elle n’en a pas envie.

C’est sûr.

Elle se force,

ça se voit.

Il suffisait de le dire.

C’est tout.

Pourquoi toujours mentir, mentir, mentir?

Mentir pour ne pas blesser comme si j’étais un carton avec une étiquette mention « fragile ».

C’est encore pire.

dimanche

Old par Gu. le 02 Nov 2003

tu as les yeux pers des champs de rosées

tu as des yeux d’aventure et d’années-lumière

la douceur du fond des brises au mois d’août

st-dominique est grand comme un désordre universel.

des

pavés

glissants,

des

pas…

Old par -- Zan le 30 Juin 2003

Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.

H -10min

Old par Gu. le 18 Juin 2003

</> : I have nothing to say today, but at least I’m wellformed

the font tag : so am I. And webdesigners love me…

</> : but you’re a pain in the ass for developers

the font tag : the same goes for you!

[both of ’em] : we love to crash dreamweaver!

Old par JR le 20 Juin 2003

Everybody comes to Hollywood
They wanna make it in the neighborhood
They like the smell of it in Hollywood
How could it hurt you when it looks so good

Old par igor le 26 Déc 2003

& the questiOn is

is she the One I lOve

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Old par Gu. le 05 Nov 2003

Où est la vie ?

Hors de la question, hors

d’atteinte, dans les chambres des autres. C’est la

nuit, je joue au fièvreux ; voyageur

d’états extrêmes bien au-dessus de

ce que je fais d’habitude. Pousse mon ami, étends

toi, mets toi à la place des dieux et regarde toi.

Pourquoi s’arrêter maintenant ? Ecrit dans la sauvagerie,

la résistance au confort du sommeil. J.P.R m’écrivait

l’an dernier : « Il n’y a pas de tragique dans le mail, nulle part, d’ailleurs

aussi. »
Ecrire pour la lumière, contre la nuit. Je me

souviens des états de jeunesse, lorsque j’écrivais

dans la chambre de Levallois la première phrase

scandaleuse en regardant la lune. Je l’avais appelée

« PUTAIN ! » Où est la vie ?

Et aujourd’hui, qu’as-tu encore dans le ventre ?

Les traits traversent les périodes,

les amours, les chambres, et tu sais qu’à partir de demain,

il faudra continuer. La légende est la suivante, je

l’invente : prologue écrit dans les tranchées avant

la pluie d’obus, sur ce petit carnet noir.


Où est la vie ?

le jour est bien trop brillant,

chaque soleil
me fait penser à ton oeil,

je n’en peux plus

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Aussitôt une blondinette naïade, a peine adolescente, sort d’une trappe invisible à mes yeux et me sourit. Son tablier sanglant n’éprouve en rien son charme juvénile.

Sans un mot je lui tend le bristol que l’on m’avait remis à Florence. Elle soulève une partie du comptoir et m’invite à la suivre.

Dédale de couloirs sans queue ni tête, impossible de se repérer. Fatras de babioles d’un autre temps, toutes de mauvais gout (gondoles lumineuses, pièces en macramé, coussins de peluche orange…). Les murs et étagères en sont constellés.

Nous débouchons finalement dans une petite pièce aux murs nus, seulement habillée d’une table en formica et de ses chaises assorties. Je m’assied et, avec une courbette gracieuse – quelle beauté – elle se retire par une ouverture anonyme.

Après quelques minutes passées à chercher en vain un quelconque attrait au lieu où je me trouve la porte s’ouvre, m’offrant la vue de celle qui pourrait être la mère de l’enfant, en rousse. Aérienne elle se met face à moi, son corps touchant à peine les meubles.

– Vous êtes Eric Delot ?
– Absolument pas, jamais entendu ce nom.
– Alors vous êtes l’autre… bienvenue chez nous.
– Enchanté d’enfin vous rencontrer, mon périple a été long jusqu’ici, et parfois bien éprouvant.
– Le principal n’est il pas que vous soyez arrivé à destination ?
– Sisi, tout a fait, je n’arrive pas encore à réaliser que je suis si près du but.
– Je vous comprend… cela a du être complexe pour un homme de se faire accepter par la Matriarche.
– Oh, en réalité c’est une vieille connaissance : enfants, nous jouions…
– N’en dites pas plus, je n’ai pas à connaitre ce passé commun, savoir pervertit la pureté de la vision.
– Si vous le dites je vous crois, même si j’ai souvent du mal à comprendre vos actes et pensées.
– Bien… cessons les civilités, je m’en voudrais de vous faire languir plus longtemps, venez.

A suivre…

Old par Rodia le 07 Jan 2003

« Jeudi : Jour du Jeu, Jour du fantasme abouti, du doux frémissement des membres crispés dans la buée, Jour des objets emboutis, de la toile de Jouy, Jour de la Joie… Je te suis. »
Et elle à enfilé son joli petit costume rouge…

Envahie par la culpabilité…
Tuer le petit gendarme en soi…

Old par Gu. le 09 Mai 2003

– happy birthday klute!
– ta gueule connard!

Je ne suis pas un moustique.

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Le petit détail

« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »

Old par igor le 10 Nov 2003

#10
Il pressent un scandale qui l’entoure, mais il ne sait pas le nommer.
Dénoncer l’obscurité. Voilà son programme.
Dénoncer l’incapacité à désigner le mal.
Il avance, légèrement courbé ; je vois traverser l
e temps jusqu’au moment où seule la vieillesse le calmera.
Cheveux longs sales. Petite maison. Petite nourriture.
Petite femme pour le regarder décliner.
Voir comment il se meurt depuis le commencement.
Je me méfie de toi tous les jours. Le héros fatigué
ne tracera pas un point final.
Trop fatigué aussi pour se retourner et compter les bravades.

Au fait, de quoi a-t-il déjà triomphé ?

De la torpeur bon sang !

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;

« Car c’est toujours un rien, mais niaisement sentimental,
anti-hygiénique. »
Proust

Il pleut en amour
Il pleut en amitié (aussi)
Et il pleut tous les jours
Mon poème fait pitié

MAKE A NOISE LIKE A DYING GIRAFFE!!!!!

play-list

Audio : tout un tas de choses inavouables.
Vidéo : un gros morceau de Kurosawa, Va Savoir, Pierrot le Fou, le Prisonnier,
Total Western, les Griffes de la Nuit, Le Septième Sceau, Le Roi Singe, Noir, Read Or Die.
Lecture : Korine, Moorcock, Sotos, McCullers, Vonnegut Jr, Murakami (Ryû et Haruki),
Delaume, Dantex, Ellroy.

ce genre de post n’a aucun sens et ne sert à rien
sauf à influencer par l’hypnose vos goûts d’été.

Old par igor le 07 Août 2003



2Lazy

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

Lobotomie papa
Lobotomie maman
J’ai un trou dans la tête
Lobotomie soldat
Lobotomie para
Je ne crains plus la loi
Amputé, Amputé, Amputé
J’ai un trou dans la tête
Je ne sens plus mes bras
Et même si je meurs
Je n’ai plus de douleur
Amputé, Amputé, Amputé
On me demande souvent
Pourquoi cette cicatrice
La juste derrière mon crâne
Dans ma tête il fait noir
Dans ma tête un trou noir
J’ai du sang plein ma tête
Amputé, Amputé, Amputé

Béruriers NoirsAmputé ( Lobotomie Hôpital )
Quand ils sont arrivés
Pour venir me chercher
La camisole passée
Et après dans le noir
Traîné dans le couloir
Amputé, Amputé, Amputé
La tête dans la baignoire
Ils ont pris un rasoir
M’ont dégagé le crâne
J’me souviens plus de rien
Lobotomie merci
J’ai du vide pleins ma tête
Amputé, Amputé, Amputé
Lobotomie amputée
Lobotomie amputée
Lobotomie amputée
Amputé, Amputé, Amputé
Old par igor le 30 Avr 2003


je croyais à l’orgone contre le vent comme nouvelle energie non polluante
mais la vérité est que le vent est plus fort que l’orgasme.

Old par igor le 19 Fév 2003

mangez-moi mangez-moi etc...
Old par igor le 08 Juil 2003

Minuit pile

Old par igor le 03 Nov 2003

Wigotim ?

Aller à la rencontre des Sans Abris, pour être à l’écoute et par cette écoute rendre une dignité. Nous n’apportons rien; ni couvertures, ni café, ni repas… pourquoi? Certaines associations le font déjà très bien. Nous voulons juste les écouter, de personne à personne et non d’association à SDF. Nous laisser inviter par elles. Apporter quelque chose aide en effet à trouver une entrée en matière… Mais nous voulons apprendre à aller vers les autres naturellement, sans rien à donner.
Old par igor le 15 Déc 2003

Old par Gu. le 02 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 15 Déc 2003

OpératiOn résOlument accOmplie (…)

Old par Gu. le 18 Juin 2003

Faut-il vraiment vivre-horreur pour se sentir grandir?

Old par Gu. le 28 Jan 2003

télépathie?
si t’es pathie, t’es plus là alors…

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

Il se dissimule dans l’épaisseur de la spirale

Old par M. Fox le 19 Juil 2003

bon à rien à cette heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
bon à rien à sept heure, trop de fatigue, mais pas de mal.
demain on traque le maléfique et on recommence à bouquiner.
demain on reprend le rythme et on recommence à travailler.
je suis bien en ce moment, ça peut durer, on va tout faire pour.
—————————————————————————–
ne pas oublier de participer au barbecue théatral.
—————————————————————————–
peut-on rester femme et mère en prison ?
—————————————————————————–
lutter par le silence contre une petite pointe d’ironie.
—————————————————————————–
je vais à la cuisine chercher un couteau auto-aiguisé.
je vais à la cave chercher un biceps.
sortir une poêle, mettre un peu d’huile d’olive.
faire chauffer l’huile, bien bien chaude.
jeter le biceps, laisser griller,
un coup pile, un coup face.
quelques herbes
miam.

Old par igor le 12 Mai 2003

Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.

Old par igor le 18 Août 2003

il est incencé de perdurer ainsi

(…)

je le dis

(…)

je veux le faire

(…)

j’en suis capable

(…)

alors action !!!

Old par Gu. le 09 Juil 2003

Règle n°1 : Ne parlez pas de reservoir blogs.

Old par igor le 06 Avr 2003

Old par Gu. le 05 Juin 2003

Tu me montres ta chatte ?
Elle est poilue dis donc.
Et tes seins ?
Qu’est ce qu’il sont gros.
On t’a déja fait un fist fucking ?
C’est marrant tu vas voir.
Et ton camion ? Il a passé le controle technique ?

Old par Rodia le 02 Mar 2003

le serpent est plus puissant
que le doigt du roi.

Dansez, maintenant.

Le problème avec Christine, c’est elle.

ici pas de canal,

par contre je peux me tromper

mais cette jolie rousse doit aimer

les filles plus que les garçons

vu sa façon de matter

mon cul (du poulet)

et mes seins (aériens).

nb : en angleterre cabal

c’est nightbreed.

Old par igor le 08 Juin 2003

et une paire de tongs dans la face !

Old par D.b le 13 Juil 2003

j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.

la starac c’est comme capri, c’est fini.

Sur le paquet était inscrite cette mention : « MEANINGLESS SEX CAN DAMAGE YOUR HEALTH »

Old par M. Fox le 20 Juin 2003

vacances forcées
et
chasse au mystère

dans les maisons cossues
et les jardins d’hiver

couvre-moi

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

Le vendredi soir il lui arrivait de passer à l’Est, sous les lampadaires grisonnants, en direction de l’Echangeur

Old par Rodia le 12 Juin 2003

le chat retombe tjs sur ses pattes
la tartine retombe tjs sur le côté beurré.
Qu’est-ce qui se passe si on attache une tartine beurrée sur le dos d’un chat et qu’on le jette du haut d’un immeuble?

quel talent !

Old par -- Zan le 24 Jan 2003

La revanche.

Old par Rodia le 16 Avr 2003

Je suis bien content d’avoir conservé ce petit scalpel, ce soir je vais jouer à Michael Jackson, me refaire le nez, me gratter la peau pour me refaire plus blanc. Si ça saigne trop je vais essayer de ne pas trop foutre de saloperies dans la salle de bain et de ne pas me rater, baby.

Old par igor le 11 Oct 2003

Minuit pile

Old par igor le 04 Oct 2003

Un lecteur m’interpelle ainsi: Au fait, qu’est ce que le Tourguenisme?

Cher Lecteur, puisque tu poses la question, il faut que je t’avoues que je n’en sait rien. Mais comme tu m’interpelles quand même quelque part, je peux te confier ceci:
(c’est un texte trés ancien que Ivan vassilievtch Tourgueniev lui même a écrit l’autre jour par l’intermédiaire d’un médium qui se trouve être également un ami proche, en l’occurence ma soeur jumelle)

« J’ai des impulsions atroces comme ça; pendant cinq minutes tu me manques tellement que j’ai envie que tu me fasses un bébé pour faire exister un morceau de toi et moi réunis et puis après c’est tellement épouvantable comme idée (plus de futur pour moi / toute ma vie est abolie / un être en plus au monde qui ne fut désiré réellement par personne) que je veux me jeter par la fenêtre et puis j’en peux plus, pasque cinq minutes après je suis en train de faire un autre truc et je réalise que je t’ai totalement oubliée, comme si tu n’avais jamais éxisté. alors je tire à pile ou face pour savoir laquelle de ces trois options de toi est la bonne et alors c’est encore plus terrible de penser qu’après tout pour moi rien n’a vraiment d’importance, que je suis totalement hystérique et malade, tragicomiquement, définitivement malade et que je suis simplement térrifié à l’idée que jamais je ne saurais me sortir de ce bourbier.« 

qui l’eu cru ?

tellement coincée
elle ne savait plus où se mettre


Old par -- Zan le 19 Mai 2003

« là ici »