
SEMAINE DE LUTTE CONTRE L’HÉTÉROPHOBIE
Cher collègues,
Dans sa grande bonté, notre être suprême nous a mis au monde pour que nous vivions de paire: hommes à hommes et femmes à femmes.
Cependant, nous ayant omis de notre capacité à nous reproduire est apparu peu à peu l’hétérosexualité, cette déviance consistant à avoir des rapports sexuels entre sexes opposés.
Bien que l’on soit porté à avoir des préjugés envers cette communauté, il faut se rappeler qu’elle est la base même de notre existence et la clé de nos générations futures. J’entends souvent des gens me parler de gaspillage lorsqu’ils voient de très beaux mecs hétéros. Pensez-y un peu. Si les plus beaux étaient tous gais, le monde s’enlaidirait de génération en génération.
Je vous demande donc de faire preuve de tolérance et de compréhension envers la communauté hétérosexuelle. Bien qu’elle soit majoritaire, on comprend qu’elle soit réticente envers nous par manque de confiance en eux et du fait qu’ils soient une classe à part.
Non à l’hétérophobie! Il en va de nos générations futures!
N.B.: Il existe un programme pour les jeunes hétéros souffrant de leur «déviance» et nous sommes là pour les aider.
elle dit qu’un bon artiste est un artiste mort,
c’est pourtant vrai qu’elle fait joli,
sur le trottoir
The overarching themes of the conference focus on contemporary
and past theory as species of risk-taking.
Tentative sessions include:
The ends of gaming
Taking practical risks in doing theory
The break-up of established interpretive systems
The moment of crisis tackled head-on
What redemption is there in risk taking?
The dubious synchronicity of theory and its objects
Chance by chance
Balancing the waste-book
Morality at the edge
What kinds of urgency?
Gamblers and Idiots
Getting badlucky
Theory gambled away
When to stop the game?
What prosthetic futures for such bright pasts?
Speculation and hazard
Theory junkies
The theory of gambling and the gambling of theory
L’origine
Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et
d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène :
“ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de
76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un
enfant et il congédia les mères. ”
Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente
J’avais un plan pour devenir riche
Il n’a pas marché
J’avais un plan pour être moins triste
Quelqu’un d’autre en a profité
J’avais un plan pour te rencontrer
Mais tu ne m’as jamais appelé
06 61 63 58 84
le 14/3/2003 à l’Elysee Montmartre
Vous étiez le plus bel (des) animal
Aucun lapin ne m’avait fait tant d’effet
En dansant
Au paravent
Voudriez vous prendre un thé?
06 61 63 58 84
play-list

Audio : tout un tas de choses inavouables.
Vidéo : un gros morceau de Kurosawa, Va Savoir, Pierrot le Fou, le Prisonnier,
Total Western, les Griffes de la Nuit, Le Septième Sceau, Le Roi Singe, Noir, Read Or Die.
Lecture : Korine, Moorcock, Sotos, McCullers, Vonnegut Jr, Murakami (Ryû et Haruki),
Delaume, Dantex, Ellroy.
ce genre de post n’a aucun sens et ne sert à rien
sauf à influencer par l’hypnose vos goûts d’été.
Comédie
Tatiana Repina est une courte pièce, si courte, qu’elle fut ignorée dans l’oeuvre de Tchekhov et n’a jamais encore été présentée sur scène. Elle est forte et vive cependant, comme le fait divers qui l’a vraisemblablement inspirée. C’est jour de noces : Pierre Sobinine se marie, selon le rite orthodoxe. Nous sommes, vous êtes conviés à ce mariage. Mais, au cours de la cérémonie, surgit le fantôme de Tatiana Repina. La maîtresse délaissée du marié s’est suicidée, quelques jours auparavant, par jalousie, »par désespoir ». Pierre voit son ancienne amante : actrice de province, elle jouait Tchekhov, Dumas, Labiche les auteurs en vogue dans la société moscovite de l’époque. La « dame en noir », par son acte insensé de dépit, devient l’exemple ; une épidémie s’en suit : les femmes de la ville se suicident par amour, et par déception. Valeri Fokine est un des chefs de file du renouveau théâtral russe. Il a présenté, en 1997,à Avignon, une savoureuse version des Ames mortes de Gogol, où le grand acteur, Igor Tourgueniev, affrontait vaillamment les avatars de ses délires. Cette année d’autres fantômes surgissent, issus d’un Tchekhov méconnu, où cohabitent, comme toujours, la farce et la tragédie. En insérant au spectacle des textes français des contemporains de l’auteur, Labiche et Dumas fils, Fokine confirme cet univers : l’inquiétante étrangeté de la vie quotidienne.
Allo Papa Tango Charlie
Ali Gori Beedie Wango
Puisque vous ont plu mon pubis et mes cuisses
Vous reste à découvrir :
– Le fond de mon iris
– Mes jolis appendices
– Mes charmantes cicatrices
– Mes deux grands fils
– Ma collection de lys
et bien sur (la coupe chargée de) tous mes vices le délice des calices le calice des délices le câlin à hélice le moulin à malice etc…
communiqué de charleston parva:
une personne mal intentionné(e) utilise mon login pour poster des images de lapin sur des blogs
ce n’est pas moi
et constatant qu’une image est cassée]
ici, un mignon petit lapin effectue des va-et-vient sur un parcours d’approximativement 1 cm
lorsqu’on le survole, il déclare :
« please kill me »
Leurs voix s’entremelent et s’élevent dans l’infini
Elles tissent comme un réseau de fils d’or
qui s’étend et qui vibre
en harmonie avec le monde et les rêves
Elles nimbent les espaces
de lumières changeantes et douces
fugaces témoignages d’un amour qui sourit dans l’éther
Les motifs qu’elles inventent,
ces pétales délicats,
rayonnent et exhalent des parfums inconnus
Pour qui sait les voir
les ondes dorées forment un tout,
immateriel autel dédié à l’autre pour toujours
Sur le fronton des temples, cette inscription : « je t’aime, je t’aimais et je t’aimerai »

Jamais été aussi dingue d’un mec
Envie de rire
Envie de pleurer
Le diable est laché
à quoi bon tomber amoureuse ?
Il y a énormément de blogs aujourd’hui ; mais celui-ci est le seul qui annonce régulièrement la date exacte de la fin du monde.
Que demander de plus ?
Une anicroche se pose sur la parole,
mais dès qu’on dit sur le bout de la langue,
le bout du pied, ça prend trop de sens, ça fait pollen,
c’est ça qui conte…
Doux, exigeant, impliqué, simple et un peu barré
Je l’imagine, forcément je le sublime
A ma façon nous sommes intimes
Je ne l’ai jamais vu même si je l’ai plus ou moins rencontré
Ad lib…
Toulouse hier, Le bar à bouquins, 36 rue du Taur. Franck, le patron, a ma bibliothèque dans son café et des tracts antifafs sur ses murs. En plus son thé est bon et il fait librairie. Un jour qui sait, moi aussi ? Tu rentres à Paris aujourd’hui, l’amour comme un boomerang, je vais revenir aussi et me blottir dans tes bras si doux et tes odeurs qui me rendent sauvage et tendre. Le soleil me chauffe à travers la baie vitrée, mon chat et moi on ronronne à l’unisson, terminé Lafon, King, repris Sfar (reste plus qu’Ukulele), en attente Bernhard et Rowling. Mon chat lui, il ne lit rien, chat d’ignare ! Maman bouquine des trucs chinois, javanais et des trucs sur le jardin, les cabanes. J’écoute The Lo-Fi Covering Orchestra en boucle et Igor Tourgueniev pratique la guerilla urbaine dans les quartiers nord de Nice en jogging rose. Pendant ce temps là, Igor Tourgueniev boit un double pastis à la terrasse ensoleillée du Zebra 3 (Belleville). Au même moment, on signale Igor Tourgueniev en approche basse altitude de Sarajevo sous LSD. Igor Tourgueniev contre tout chacal. Ad lib…
L’eau à la bouche ‘S.G.’
Ecoute ma voix écoute ma prière
Ecoute mon cœur qui bat laisse-toi faire
Je t’en pris ne sois pas farouche
Quand me viens l’eau à la bouche
Je te veux confiante je te sens captive
Je te veux docile je te sens craintive
Je t’en prie ne sois pas farouche
Quand me viens l’eau à la bouche
Laisse toi au gré du courant
Porter dans le lit du torrent
Et dans le mien
Si tu veux bien
Quittons la rive
Partons à la dérive
Je te prendrais doucement et sans contrainte
De quoi as-tu peur allons n’aie nulle crainte
Je t’en prie ne sois pas farouche
Quand me viens l’eau à la bouche
Cette nuit près de moi tu viendras t’étendre
Oui je serai calme je saurai t’attendre
Et pour que tu ne t’effarouches
Vois je ne prend que ta bouche
(…)
soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.
comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.
je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.
Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires
J’ai vu que tu m’avais laissé ça
Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?

LeS rATs et Les pIGEonS La mEMe niCHe ecHO_loGE_hiCCCK ???
PuTAin, j’AvAis meME paS reMARqUE que Le me_trOP etaIT bliNDE dE pigeoNS a pLUme .
trois mois ont passés sans que nulle voile ne couvre mon horizon,
mon ame pleure de ne pas etre auprès de toi,
chère Venise,
tu me manques tellement,
Il voulait être enterré
dans le petit cimetiere de la colline de Zion
il est trop gros

vos petites scènes — vous pouvez les jouer en bas — nous on s’en fout — du moment qu’on est bien peignés — tu me passes la savonnette ?
Aliénation mentale, anorexie mentale, autisme, automutilation, démence, dépression, énurésie, neurasthénie, nymphomanie, suicide, vide…

TH² is SCREAMING : AURORE JE T’aIME !! (et c’est beau).
(N on)tropo lyrico.
D’un réseau à l’autre, il manque toujours l’image, la voix, le corps ;
je les invente, je déplace le foyer dans un autre lieu ;
avez-vous déjà
été brûlée ?
Il y a des interdits, ces limites me fatiguent ; trop chaud,
la toile est increvable.
Il n’y a aucune image derrière, pas d’être ; des flammes m’ont
promis que j’aurais le droit de conserver les restes de nos paroles.
aujourd’hui je confonds allégrement un humain et une souris de laboratoire,
mes amis s’inquiètent pour moi et je ne comprends pas pourquoi…
contempler le reflet
qui tapisse l’interieur
de la bulle qui flotte
au dessus de l’eau
24 images seconde
défilent translucides
sur menbrane irisée,
fragile, & flop, générique
La simplicité est une valeur,
une valeur extrêmement précieuse…
L’introspection offerte à autrui,
l’extravertion comme don pour soi,
le juste retour des choses,
le simplicitextrémisme en mode de vie,
l’aversion pour le raisonnable,
la brutalité des expansifs,
mon émotivité,
la leçon.
La reine des glaces m’avait banni des terres de L’Ouest
et c’est le coeur lourd
que je franchis pour la dernière fois
les portes d’argent
dont la cruelle engeance des fées
me prive à tout jamais

ici la campagne
le chat se cache
dans la cheminée
il fait plus que chaud
plein soleil, avec
olivier, antoine et mum…
je vais me poser
me reposer
et attendre paisiblement
l’arrivée de mon Amour
si loin des yeux
mais tellement
dans mon coeur.
ok, c’est mièvre
mais bon.
Il n’est pas sans ignorer
que je ne sais pas
si son ignorance
ou l’incurie
dont il fait preuve
l’empêchent de savoir
s’il ne sait pas ou s’il sait
– Qui êtes vous ?
– Je suis triste, déboussolé, perdu, pathétique, égaré, malade.
– Vous êtes embauché.
– A quel poste ?
– Pauvre type.
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En 1977, neuf personnes ont disparu subitement après avoir franchi une porte bleue s’ouvrant depuis le quai de la station Hotel de Ville en direction de Chatelet. On comptait alors deux hommes, deux femmes, trois enfants et deux bébés. En 2002, ces neuf personnes sont retrouvées, un peu perdues, dans les montagnes du Tibet. On compte à présent un homme, deux femmes, trois enfants et trois bébés.
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En quittant cette Cité qui l’avait couvert de langues empâtées et de nuits sans sommeil, il ne pensait jamais y revenir, du moins pour y vivre… cet aimant l’attira cependant de nouveau… qui est à blamer ?
Le boulanger !
le récitant : anything you can imagine, anything you can symbolise, can be made real and produce magical changes in your environment.
Dans la bande centrale, située dans la partie la plus large de l’évasement, on voyait un animal à la gueule ouverte qui pouvait etre un loup stylisé, ou encore un renard ou un chien; son corps blanc se tenait debout, incliné sur la gauche; il avait les pattes postérieures largement écartées et les antérieures levées et déployées. L’impression de mouvement créée par la position des membres se reflétait dans une série de formes géométriques courbes et tourbillonantes, qui formaient un motif répétitif devant probablement faire tout le tour du vase. Des éclats avaient sauté à hauteur du col, mais l’image centrale était intacte et très belle.
slow song
un dragon est sorti de la montagne
il est lové à côté de moi.
lorsque je tends le bras main ouverte
c’est son souffle qui palpite dans ma paume.
dragon
tu es mon kung-fu
et ma dignité
je suis la montagne qui marche
j’entends le cri qui se cache
je suis la montagne qui marche
et je viens réveiller ton dragon

je ne sais pas ce qu’ils faisaient au coin de la rue
ils avaient l’air d’attendre un taxi
mais ne faisaient aucun signe
…
![]() |
Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
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Nomme moi,
je veux l’entendre de ta bouche
ce nom que je porte
comme une plaie
ou une courronne d’orties,
partout en l’entendant
les foules chuchotent,
mon ombre partout me précéde,
les mères cachent leurs enfants si j’approche,
on dit que de croiser mon regard porte malheur
et tous m’évitent
ose,
toi qui a brulé mon ame
NOMME MOI,
tu me dois au moins ça
après tout ce que j’ai fait pour toi
et ces années d’abnégation
passées à ton service
à te chérir
et te protéger
je préfere me donner la mort
que de rester ainsi dissimulé,
mon amour pour toi ne me le permet pas,
nul recoin obscur
ne peut resister à ce brasier !
NOMME MOI !
– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.
– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.
– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.
– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.
Il n’y a rien à voir, il n’y a rien à pleurer.
Tu es allongée, je suis allongé, tu es délogée, je suis déplacé,
tu es accroupie, je me lève du lit.
Regarde.
Il n’y a rien à voir, il n’y à rien à dire non plus.
Toutes ces images, s’en éloigner, elles ne portent pas notre nom elles s’effacent devant nous
comme nous nous effaçons pour les siècles des siècles
remplacées par les images suivantes.
Il y a toujours une suite d’image, il y a toujours un texte seul.
Machine, tu m’as dit.
Regarde, ferme les yeux écoute. (Dis moi ensuite pour les S.)
Regarde et mangeons en tous. Ceci est mon image,
prends je te la donne. Détruis là et avale les restes.
Détruis moi et crache dans la bouche du grand autre ouverte.
Regarde.
Détruis.
Détruis.
Détruis.
Témoignages entreprises : BLM Technologies Partenaire AFP – Erwan Lauriot Prévost Airbus – Antoine Scotto, Responsable Intranet
Support de la présentation
email : e.lauriot-prevost@blm-technologies.fr
email : antoine.scotto@airbus.fr
Un nouveau parti, « Mexique Possible » (PM), qui réclame la légalisation de l’avortement et l’union légale entre homosexuels, tente aussi sa chance pour obtenir les 2 % de voix nécessaires pour entrer au parlement. Parmi ses candidats, une première pour le Mexique, un transsexuel, Amaranta Gomez Regalado, 25 ans, affiche son ambition personnelle de « lutter contre le conservatisme de Vicente Fox« .
daY twEntY (…)
je tenais à remercier tout particulièrement Serge Gainsbourg, qui écrit toutes mes chansons depuis 10 ans,
merci Serge !
merci !
tout noir
ouais.
plus de messagerie…
tinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn…
tinnnnnnnnnnnnnnn…
alors j’utilise le panneau des affitches d’annonces.
lost : cat
name : messagerie
colour : green
stripes ? : stripes !
call me home please ! : driiiiine !
ouala : merci
Une avancée dans le monde scientifique

La nouvelle a de quoi surprendre !
Paru dans la revue Nature ce mois-ci
Les scientifiques viennent de mettre au point une nouvelle espèce de femme :
La femme pliable.
Fruit du croisement à base d’ADN de chaise pliante, de Danièle Gilbert et d’Houdini.
Très pratique : elle se glisse sous les lits les plus bas pour chercher vos chaussettes par exemple.
Inconvénient : elle chante du Barzotti avec la voix de Patrick Sebastien !
Ce dysfonctionnement serait en cours de correction.
Patience donc !
Dieu si fou de lui-même qu’il ne fait rien que chanter et façonner d’autres mondes. Pendant ce temps le vieil univers tombe en ruine.
On raconte que
« Jean-Yes est à la tête de Bushmix, un très important magazine en ligne analysant les interfréquences
du capitalisme phase 12 sur les courants artistiques contemporains.« .
Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté
qu’il a oublié le mérite et la dignité
Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,
souriant vaguement à ceux qui l’entourent,
Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne
et une trainée de parfums capiteux
Il ne se demande jamais où il va,
sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur
Les voies sont faciles, les compagnons joyeux
pour celui que tout le monde oubliera
après de modestes adieux
Tu aimes vraiment cet homme là ?

























